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Archives de Tag: Frères musulmans

Pas de Médine Zaouiche au Bataclan ! signez la pétition

Publié le

(Je n’ai pas trouvé la source première de cette photo reprise dans de nombreux médias, j’ignore donc s’il s’agit d’un montage ou d’une pose prise par Zouiche lui-même)

Le rappeur Médine se produira à deux reprises en octobre 2018 au Bataclan, haut lieu de la tragédie meurtrière lors des attentats de Paris.

Avec cette programmation dans ce lieu très symbolique du terrorisme islamiste, on atteind le comble de l’ indécence et de la soumission.

L’artiste est en effet connu pour ses paroles particulièrement violentes au nom de l’Islam.

Si la liberté d’expression est un droit fondamental, il y a des symboles qui peuvent aussi choquer.

Ainsi, le rappeur Médine avait écrit une chanson, «Don’t laïk» (non laïque), peu après la tragédie de Charlie Hebdo en janvier 2015,  dans laquelle il tenait des propos agressifs : «Crucifions les laïcards comme à Golgotha», «si j’applique la Charia les voleurs pourront plus faire de main courante», «Marianne est une femen tatouée « Fuck God » sur les mamelles», «J’mets des fatwas sur la tête des cons», etc.

Le chanteur rejette d’un revers de main ces accusations en évoquant un pamphlet musical contre les djihadistes,ce qui semble très difficile à accepter au regard de son combat ultra réactionnaire et communautariste qui transpire dans la majorité de ses textes.

Et comment expliquer, autrement que par l’envie de provoquer ou de jouer sur l’ambiguité, qu’il arbore fièrement ce t-shirt « Jihad » dont il a fait un business ? Sa chanson « Jihad » auquel ce vêtement fait référence est plutôt pacifiste, mais pour qui ne la connait pas, ce t shirt est plus que choquant et agressif. 

En signant cette pétition, vous demandez donc au préfet de police de Paris et au directeur Bataclan d’interdire ce concert ou d’en annuler la programmation dans ce lieu ou des dizaines de personnes ont été lâchement assassinées. 

Alors que des familles de victime portent plainte pour non assistance à personnes en péril, inutile d’ajouter de l’indécence dans ce lieu. 

Merci de signer par respect pour les victimes et leurs familles ainsi que tous ceux qui en France ont souffert, souffrent et souffriront encore du terrorisme islamiste.

https://www.change.org/p/prefet-de-police-de-paris-malaise-non-au-rappeur-medine-qui-veut-crucifier-les-la%C3%AFcards-au-bataclan?signed=true

 

 

  • Jusqu’à présent, le gouvernement se contentait d’opposer la règle de droit à ces appels. Le premier ministre a invoqué mardi le respect « scrupuleux » de « la loi » et de la « liberté d’expression ». « On peut se fixer comme règle simple (…) de vouloir en toute matière respecter la loi. Et la loi s’agissant d’un concert (…) est très simple : elle ne permet d’interdire que lorsque la programmation causerait un trouble manifeste à l’ordre public » en cas d’« incitation à la haine raciale », a déclaré Edouard Philippe devant le Sénat.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/06/13/le-gouvernement-n-exclut-plus-d-interdire-les-concerts-de-medine_5314404_3224.html

  • « Il y a la liberté de création, mais il ne faut pas sous-estimer ce que peuvent avoir de tels propos sur des esprits fragiles, sur un certain nombre de nos jeunes », a indiqué l’ancien maire de Lyon. LCP a filmé son allocution.
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Et d’évoquer une possible intervention gouvernementale pour déprogrammer le concert du rappeur : « Nous ne sommes pas maîtres de la programmation du Bataclan. Mais comme vous le savez, tout ce qui peut amener un trouble à l’ordre public peut, dans les limites de la loi, pouvoir trouver une interdiction. Nous verrons d’ici le mois d’octobre ». En outre, il a promis de lutter contre « ceux qui appellent à la haine, à la division ».

https://www.valeursactuelles.com/culture/medine-au-bataclan-gerard-collomb-evoque-lannulation-des-concerts-96326

  • Pourquoi on ne peut pas interdire le concert de Médine au Bataclan

Les lecteurs de Causeur ne sont pas d’accord avec l’auteur de l’article :

A l’auteur: Vous êtes avocat et vous ignorez que la morale est une source du droit? Revoyez vos cours de Droit avant d’écrire des sottises!Par ailleurs concernant la chanson « Bataclan » ou avez vous vu qu’il s’agisse d’un hommage? Pas une seule fois, il n’exprime la moindre empathie pour les victimes de ce drame et/ou de condamnations de leurs auteurs! Il ne fait qu’exprimer son soi disant rêve de se produire au Bataclan. On se demande bien pourquoi car cette salle était connue pour les groupes de hard rock mais pas pour le rap! On en conclut donc que ce qui l’attire au Bataclan, c’est que lui, un islamiste frère musulman vienne se produire sur le lieu même ou d’autres islamistes ont assassiné 90 personnes.Enfin, dernière chose:vous n’ignorez pas que ce n’est pas parce que des propos n’ont pas été pénalement sanctionnés qu’ils ne sont pas pénalement punissables. Donc, votre argument sur l’absence de condamnation pénale préalable de Medine n’a aucun sens.

1) « Pour ma part, il est certain que je n’irai pas aux représentations. On ne pourra pas dire que je suis un fan de rap ».C’est tout ce qui vous préoccupe ? Votre réputation d’avoir bon goût sur le plan musical ?Si vous y allez, on dira juste que vous avez des sympathies pour l’islamisme, pas que vous avez un goût de chiotte.2) Pas d’atteinte à la dignité de la personne ? Pas de « propos pénalement répréhensibles » ? Je vous conseille d’écouter ses chansons.3) Le trouble à l’ordre public venu de l’extérieur, j’espère que nous serons nombreux à le provoquer.4) « Il n’est pas sûr que les chansons polémiques soient chantées. » Ça change quoi ? Chanterait-il « Au clair de la lune », qu’il a chanté ce qu’il a chanté.5) « Bataclan » n’est en rien un « hommage à la salle parisienne meurtrie par lesattentats du 13 novembre ». Encore une fois, écoutez la « chanson » avant d’écrire n’importe quoi.6) La victimisation est son créneau ? Très bien, qu’il en ait pour son argent. Au moins, il pougnera pour une bonne raison.7) Liberté d’expression pour les islamofascistes et leurs sympathisants ? Sur le lieu-même d’un de leurs massacres ?

Outre que le fait de vouloir entraver la liberté d’expression est un délit sanctionné par l’article 431-1 du code pénal, cela reviendrait à justifier le trouble à l’ordre public face à un adversaire dont on admettrait qu’il est fondé en droit et que seule la violence pourrait lui être opposée. 

On n’admet rien Monsieur, comme cela a déjà été dit : laisserait-on un chanteur néo-nazi se produire à Ouradour ? Serait-ce une entrave à la liberté d’expression ? Par ailleurs les risques de trouble à l’ordre public sont réels : une telle provocation peut engendrer des réactions violentes.

https://www.causeur.fr/medine-bataclan-droit-dieudonne-151866

Usa. Deux organisations islamistes appellent à soutenir #Blacklivesmatter pour faire la Révolution

Face à l’insurrection musulmane de Beaumont-sur-Oise et Persan, nous relevions que les insurgés avaient repris le slogan « Black lives matter ». Or s’il fallait autour de ce slogan établir un lien avec les islamistes, les deux associations proches des Frères musulmans nous facilitent l’association en appelant à la révolution en se déclarant solidaires du mouvement Blacklives matter.

Si nos responsables irresponsables n’ont pas établi le lien, nous le faisons pour eux et attendons avec impatience leur analyse des émeutes de Beaumont et Persan et la désignation de leurs instigateurs. Ont ils seulement compris que la disparition malheureuse du repris de justice Adama Traoré n’était qu’un prétexte pour semer le trouble et embrigader les plus de monde possible dans leur djihad.

Source http://www.postedeveille.ca/2016/07/usa-freres-musulmans-revolution.html

L’élite des Frères musulmans aux États-Unis vient d’appeler explicitement à la RÉVOLUTION: à soutenir le mouvement ‪#‎BlackLivesMatter‬ avec l’objectif d’actualiser sur le territoire américain une révolution analogue à celles qui ont secoué le Moyen-Orient lors du ‪#‎PrintempsArabe‬.
Ils invoquent, pour justifier cette exhortation à la révolution, le spectre effroyable d’internement dans des camps et d’une chasse meurtrière aux musulmans dans les rues.

SOURCES:
Khalilah Sabra est présidente du chapitre « Immigrant Justice Center » de la MAS (Muslim American Society), une antenne américaine de la Confrérie islamiste internationale des Frères musulmans:
https://www.youtube.com/watch?v=xQOujfrFDu4

Nihad Awad est le président-fondateur de CAIR (Council on American-Islamic Relations), le plus important lobby des Frères musulmans aux États-Unis:
https://www.youtube.com/watch?v=tRn6dQ3VF1o

Netanyahou : Hitler ne voulait pas exterminer les Juifs, le grand mufti de Jerusalem l’y a incité. Scandale dans la communauté juive …

Avertissement

Cet article a été publié pour la première fois sur Riposte laïque où il a suscité de nombreux commentaire, souvent extrêmement agressifs, en particulier de chrétiens qui me reprochent d’avoir qualifié Hitler de « dictateur chrétien », j’aurais du écrire « de culture chrétienne » mais il ne s’agissait pas de séparer les bons chrétiens des mauvais comme on me le reproche, ce n’était pas l’objectif de l’article. Je replaçais les événements dans leur contexte historique, quand l’Allemagne et ses voisins étaient très majoritairement catholiques, protestants et orthodoxes et qu’ils s’entendaient pour persécuter les juifs.

De leur côté les représentants de la gauche israélienne n’ont pas de propos assez durs pour qualifier le rappel que fait Natanyahou de faits historiques. Ils ne m’ont pas convaincue, je persiste et signe.

La Connectrice

Rencontre entre Hitler  et Haj Amin al-Husseini, grand mufti de Jérusalem en 1941 en Allemagne

Source photo https://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammed_Amin_al-Husseini

Scandale dans la communauté juive ! Le premier ministre israélien vient de déclarer dans son discours du 20/10/2015 au 37ème congrés sioniste que Hitler ne voulait pas exterminer les Juifs. Ce disant, il ne fait que rapporter une opinion/information qui circule depuis longtemps.

Netanyahou dit s’appuyer sur les révélations du procès de Nuremberg qui accusa le grand mufti pour crimes de guerre: Au cours d’une rencontre avec le grand mufti de Jérusalem, le dictateur allemand aurait avoué qu’il voulait expulser les Juifs. Haj Amin al-Husseini aurait répondu « Si vous les expulsez, ils viendront tous ici ». Alors que devrais-je en faire ? rétorqua Hitler. « Brûlez-les » répondit Haj Amin al-Husseini. 

 De violentes réactions ont aussitôt jailli.  « Netanyahou a viré fou« , peut-on lire sur le site Extimités. Le chef de l’opposition israélienne, Yitzhak Herzog (Union sioniste) a réagi vivement en affirmant que Netanyahou faisait le jeu des négationnistes. Herzog a exigé que Netanyahou revienne sur sa déclaration, la qualifiant de « distorsion dangereuse de l’histoire ».

  • Le même jour, la chaîne 124news tentait de faire le point sur la polémique : L’historienne en chef du mémorial Yad Vashem pour la mémoire de la Shoah, à Jérusalem, a estimé que les propos de M. Netanyahu n’étaient pas « historiquement exacts ». « Ce n’est pas le mufti, même s’il avait des positions antijuives très extrêmes, qui a donné à Hitler l’idée d’exterminer les juifs », a déclaré Dina Porat à l’AFP.

« Cette idée est bien antérieure à leur rencontre de novembre 1941. Dans un discours au Reichstag le 30 janvier 1939, Hitler évoque déjà ‘une extermination de la race juive' », a-t-elle dit.

L’affirmation selon laquelle Husseini a été l’initiateur de l’extermination des Juifs d’Europe est avancée par un certain nombre d’historiens, mais a toutefois été rejetée par les plus grands spécialistes de la Shoah.

Cette théorie a récemment été développée dans un livre de Barry Rubin et Wolfgang G. Schwanitz, Nazis, islamistes, et la fabrication du Moyen-Orient moderne.

Les auteurs mettent en avant un lien direct entre le soutien du Mufti à Hitler et la politique de l’Organisation de libération palestinienne (OLP) sous Yasser Arafat.

Mais même ces deux chercheurs n’affirment pas que le dialogue décrit par Netanyahou a existé. Ils expliquent cependant qu’Hitler est arrivé à la conclusion d’exterminer les Juifs par sa volonté de soutenir Husseini, qui était opposé au transfert des Juifs en Palestine.

  • L’historien Elie Barnavi condamnait avec véhémence les propos de Benjamin NetanyahouComment rendre compte d’une telle prostitution de la Shoah ? Quel est le cheminement d’une pensée capable d’y aboutir ? C’est simple, hélas ! Dans la camisole de force politique où il se débat, « Bibi » fait feu de tout bois. Hier, pour prévenir l’accord nucléaire avec Téhéran, les Iraniens étaient accusés d’être les nouveaux nazis. Aujourd’hui, dans les affres des attaques au couteau qui mettent à mal le mythe de l’unité de Jérusalem, c’est le tour des Palestiniens d’endosser l’uniforme S.S., celui de Mahmoud Abbas de prendre la place du Grand Mufti.
  • Wikipedia s’est empressé de commenter son article de référence sur Husseini ce même jour  (on admirera sa réactivité …) : Instrumentalisation politique 

En octobre 2015, en s’adressant au congrès sioniste à Jérusalem le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou soutient que « Hitler ne voulait pas exterminer les Juifs à l’époque, il voulait seulement les expulser », mais que c’est le Mufti qui l’aurait persuadé de les exterminer car il ne voulait pas les voir arriver en Palestine53. Cette prise de position entraîne immédiatement de vives critiques. Du côté israélien le chef de l’opposition travaillisteIsaac Herzog déclare sur sa page Facebook « il s’agit d’une distorsion historique dangereuse. Je demande à Netanyahu de corriger directement ses déclarations qui minimisent l’Holocauste, le nazisme et… le rôle d’Hitler dans la terrible catastrophe de notre peuple tant au sein de la société israélienne54 ». Du côté palestinien, Saeb Erekat déclare que c’est « un jour triste que celui où le chef du gouvernement israélien en vient à tellement haïr ses voisins qu’il est prêt à absoudre le pire criminel de guerre de l’histoire, Adolf Hitler, du meurtre de six millions de juifs au cours de la Shoah. M. Netanyahu devrait cesser d’utiliser cette tragédie humaine pour essayer de faire avancer son agenda politique55 ».

  • Si l’on en croit l’article ci-dessous paru dans Makor Rishon le 25/04/2014, Netanyahou n’est pas le premier membre de la communauté juive à faire le rapprochement entre l’extermination des Juifs et la contribution criminelle du Mufti Hadj Amin El Husseini, fondateur du « Mouvement national arabe »:

Paru dans Makor Rishon le 25/04b/2014
Par Yossi Dagan, Traduit par Mejir Ben-Hayoun

Dès la montée d’Hitler au pouvoir en 1933, le Mufti Hadj Amin El Husseini, fondateur du « Mouvement national arabe », s’est rendu chez le nouveau Consul d’Allemagne à Jérusalem. Lors de cette visite de « courtoisie », le Mufti a été la première personnalité à féliciter le Consul, et à l’informer que les musulmans de la Terre d’Israël et d’en dehors se félicitaient du nouveau pouvoir nazi et espéraient que ce type de régime fasciste et antidémocratique ferait tâche d’huile dans d’autres pays. Le Mufti et son escorte exprimèrent leur admiration envers l’Allemagne pour sa politique anti juive. Comme ils avaient compris qu’Adolf Hitler cherchait à se débarrasser des Juifs de son pays, ils lui demandèrent de tout faire afin d’empêcher toute possibilité d’émigration de Juifs allemands vers Eretz Israël. Cette rencontre fut le début d’une grande amitié nazie-arabe.

Mais on a commencé qu’au milieu de cette histoire. En 1933, les nazis étaient préoccupés à trouver solution au « problème juif » alors que le Mufti avait déjà de l’ancienneté dans ce domaine. Il avait incité les émeutes en 1920 qui avaient couté la vie à plusieurs Juifs. Il développa ces capacités lors des massacres de 1929 avec 133 juifs assassinés sauvagement. Par la suite, Husseini fut l’instigateur de la Grande Révolte arabe (1936-1939) qui couta la vie à 400 juifs dont une partie venait d’Allemagne. En 1936, Husseini fonda un mouvement arabe scout, les « éclaireurs nazis ».

Le Mufti a donc été le fondateur du Mouvement national arabe qui dès son premier jour se caractérisa par sa soif de sang juif. En 1937, Adolf Eichmann se rendit en Eretz Israël, mais n’eut pas le temps de rencontrer le Mufti du fait qu’il fut expulsé 24 heures après par les autorités britanniques. De là, Eichmann se rendit en Egypte où il rencontra les représentants du Mufti. Après l’assassinat du Gouverneur britannique de Galilée, El Husseini s’enfuit d’Eretz Israël pour Berlin. Il fit escale en Iraq où il s’occupa de ce en quoi il excellait, la rébellion contre les Britanniques et les pogroms antijuifs. Il inspira le célèbre « Farhoud » le massacre de Juifs à Bagdad.

Lors des années de guerre 1941-1944, El Husseini a séjourné à Berlin tout près d’Hitler et d’Eichmann. L’officier SS Dieter Wisliceny, l’assassin des enfants du village tchèque de Liditza et lieutenant d’Eichmann témoigna lors de son procès (ndlt : il fut extradé en Tchécoslovaquie où il fut jugé et condamné à mort en 1948) : « Le Mufti a joué un rôle majeur dans la décision du Gouvernement allemand d’exterminer les Juifs d’Europe. Lors de ses rencontres avec Hitler et avec Himmler, il revenait là-dessus sans arrêt, sur la nécessité d’exterminer les Juifs »

Ce témoignage a toute son importance du fait que les nazis ne s’étaient pas préparés à exterminer tous les Juifs dès le début, si ce n’est que de s’en débarrasser en les expulsant. Husseini les a pressés vers la solution de l’extermination totale qui fut décidée de façon définitive lors de la Conférence de Wansee en 1942.

http://www.liguedefensejuive.com/les-arabes-aussi-ont-leur-histoire-de-la-shoah-2014-04-29.html

  • Pourquoi cette affirmation serait-elle choquante ? Nous connaissons la haine ancestrale des Musulmans pour les Juifs réitérée chaque jour dans leurs prières et nous sommes au fait de la collusion malsaine des chrétiens avec les musulmans contre le bouc émissaire juif. Qu’un dictateur chrétien eut pactisé avec un dictateur musulman n’a rien de surprenant. Et qu’Hitler ait voulu ménager ses amitiés avec les musulmans en imaginant avec eux la solution finale afin que les Juifs ne puissent créer un état sur leurs terres ancestrales est une évidence que les historiens honnêtes sont capables de démontrer. Ce n’est pas parce que Husseini n’a pas organisé l »holocauste qu’il n’a pas ecouragé et soutenu Hitler dans son entreprise exterminatrice. Le contexte historique de la Shoah démontre à lui seul les liens historiques entre l’Allemagne nazie et l’antisémitisme musulman du Moyen Orient.
  • Contexte historique de l’alliance Islam/nazis

Insigne de la 13e Insigne de la 13e division de montagne de la Waffen-SS Handschardivision de montagne de la Waffen-SS Handschar. Cimeterre et croix gamée

Hadj Amin al-Husseini passant en revue une unité de la 13e division de montagne de la Waffen-SS Handschar (Silésie, novembre 1943). Il y avait alors au moins trois divisions (20 000 hommes par division) islamo-nazie.

La division Handschar était composée majoritairement de Musulmans bosniaques, en partie recrutés dans les rangs des milices autonomistes musulmanes …Contrairement aux autres divisions de SS, qui n’étaient pas particulièrement religieuses, la division Handschar est encadrée par des imams et des mollahs, et les soldats font régulièrement les prières musulmanes8. Himmler, une fois la troupe formée, s’intéresse de plus près à la religion musulmane, s’enquiert des rites et coutumes de ces soldats. Il déclare même que cette religion, qui promet le paradis aux soldats mourant dans l’honneur au combat, est bonne pour le moral des troupes.

 https://fr.wikipedia.org/wiki/13e_division_de_montagne_de_la_Waffen_SS_Handschar

En 1941, les Frères musulmans qui avaient infiltré toutes les régions du Moyen-Orient, en particulier la Syrie, l’Irak, l’Egypte et la Palestine avaient choisi de faire alliance avec Hitler pour se débarrasser des Britanniques, des Italiens et des Français. De son côté, l’Allemagne s’appuyait entre autres sur les populations musulmanes d’Europe et avait créé des régimenst bosniaques SS

En Syrie, alors sous mandat Français, les Allemands envoient des avions et des armes aux représentants du gouvernement de Vichy qui soutiennent les Frères musulmans contre les Britanniques. En 1940 la Syrie est encore française. Fidèle à Vichy, elle est l’objet de tractations entre Darlan et les Allemands qui obtiennent, lors du traité de Paris, en 1941, des bases aériennes : on est au sommet de la collaboration militaire entre la France et l’Allemagne. Les Anglais sont furieux et mènent très vite campagne, soutenus par les forces naissantes des Français libres. La Syrie est une tache dans la mémoire française : la campagne de Syrie (juin-juillet 1941) voit s’affronter Français fidèles à Pétain et FFL 

  • Les événements actuels donnent raison à cette « révélation » de Netanyhu qu’il démontre preuves à l’appui dans son discours au 37ème congrés sioniste du 20/10/2015.

Ces rappels de l’Histoire mettent en évidence la réislamisation des Palestiniens et le caractère évidemment djihadiste de cette troisième intifada.

Qui n’a pas compris que le jihad avance à grands pas dans le monde entier et dans tous les domaines (économie, idéologie, destabilisation des états par l’insurrection permanente, démographie, corruption, migrations musulmanes, etc.) court à sa perte.

Certains analystes pensent que Netanyahou vise le président de l’autorité palestinienne Abbas en évoquant Husseini. Ce pourrait être une manière diplomatique de viser l’Islam conquérant sans le nommer, une discrétion commune des politiques juives qui refusent de faire du conflit israélo-palestinien une guerre de religion.  Pourtant, l’actuelle intifada et la désobéissance arrogante des députés arabes israéliens pour se rendre sur l’esplanade des mosquées le vendredi de grande prière ne peuvent plus dissimuler qu’il s’agit du Jihad.

Les Juifs qui ne risquent pas la décapitation lorsqu’ils se démarquent de la doxa du judaïsme diplomatique feraient bien de réfléchir avant de s’insurger contre la déclaration du premier ministre israélien, comme celui qui a écrit Netanyahou a viré fou.

la Connectrice

NB Qui c’est celle-là qui se permet de juger des réactions juives sur les juifs ? celle-ci est la fille d’un juif polonais sioniste et socialiste survivor ( son témoignage a été recueilli par la Shoah Foundation) et d’une mère protestante qui a passé son enfance dans l’évocation de « l’odeur de hareng » des fours crématoires et a découvert l’art du tatouage sur les bras des rescapés de sa famille paternelle…Difficile de la soupçonner de négationisme ou de soutien sans réserves à Benjamin Netanyahou.

Lire aussi

  • Remarquable article de Véronique Chemla à propos de la diffusion du documentaire La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti  (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis) de Heinrich Billstein. Allemagne, 2009. 53 minutes
    Diffusions les 9, 12 décembre 2009 à 14 h et 15 décembre 2009 à 9 h 55, 11 décembre 2012 à 10 h 35

http://www.veroniquechemla.info/2009/12/la-croix-gammee-et-le-turban-de.html

  • renee soued <alres@sfr.fr>

    À

    Media
     
    Aujourd’hui à 9h54 AM

La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti » de Heinrich Billstein commenté par Véronique Chemla

Ce jour enfle une polémique au sein de la communauté juive à propos du rappel par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, discours du 20/10/2015 au 37ème congrés sioniste, de la collusion criminelle antisémite génocidaire entre Hitler et lgrand-mufti Mohammad Amin al-Husseini.

Je vous confie ce remarquable article de Véronique Chemla, très sérieusement et complètement documenté sur cette collaboration visant à exterminer le peuple juif pour l’empêcher de s’installer en Palestine.

Je rappelle que si cette collaboration criminelle est l’objet de polémiques, elle circule depuis longtemps au sein des populations juives et non juives soucieuses de connaître la réalité des faits.

La Connectrice

VENDREDI 22 MAI 2015 http://www.veroniquechemla.info/2009/12/la-croix-gammee-et-le-turban-de.html

« La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti » de Heinrich Billstein

La chaîne franco-allemande Arte a diffusé le documentaire intéressantLa croix gammée et le turban, La tentation nazie du grand mufti (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis),documentaire de Heinrich Billstein. Un film centré sur le grand mufti de Jérusalem Haj Mohammad Amin al-Husseini(1897-1974) et abordant un sujet tabou, méconnu : les alliances, fondées sur des affinités idéologiques et l’antisémitisme, entre cet important dirigeant musulman et ses homologues nazis avant – première rencontre avec Hitler le 28 novembre 1941, à Berlin – et pendant la Seconde Guerre mondiale. Lors de la fête de Chavouot en 1941 a éclaté le Farhud, pogrom contre les Juifs à Bagdad, scellé par l’alliance entre les Nazis et les Arabes musulmans, notamment le grand mufti de Jérusalem al Husseini qui s’était installé dans l’Irak pro-nazi, et qui a contribué à l’exode des Juifs irakiens de leur terre natale où ils vivaient généralement depuis des siècles.

Ce documentaire s’ouvre sur des images d’actualités allemandes de 1941 : la rencontre souriante entre le führer Adolf Hitler et legrand-mufti Mohammad Amin al-Husseini, « grand représentant du nationalisme arabe. En Palestine, il est juge suprême et grand argentier. Son nationalisme lui vaut la haine des Britanniques qui ont mis sa tête à prix pour 25 000 livres ».

Hitler déclare alors à al-Husseini qu’après la victoire du IIIe Reich contre l’Angleterre et l’URSS, l’Allemagne visera la destruction des Juifs vivant dans «  la sphère arabe sous la protection britannique » et al-Husseini déclenchera des «  opérations arabes qu’il aura secrètement préparées ».

L’antisémitisme du « glaive de l’islam »

Surnommé « le glaive de l’islam », Mohamed Amin al-Husseini est né en 1895 dans une famille influente de Jérusalem. Pendant la Première Guerre mondiale, il combat jusqu’en 1917 aux côtés des Ottomans alliés à l’empire allemand.

A 23 ans, « opposé à l’immigration juive, politicien ambitieux et brillant orateur »,Mohamed Amin al-Husseini «s’impose comme un des leaders du nationalisme arabe ». Ajoutons qu’il milite alors, et jusqu’en 1920, année du début du mandat de la France sur la Syrie, pour le rattachement de la « Palestine » à la Syrie. Ainsi, dans laphotographie ci-contre, les Arabes de la Palestine mandataire défilent à Jérusalem en mars 1920 contre l’immigration juive et pour le « pansyrianisme » : la « Palestine » est alors présentée tactiquement comme une province méridionale de la Syrie. Et ce, afin de lutter contre le sionisme.

En 1921, les Britanniques « le nomment grand mufti de Jérusalem malgré son jeune âge, 24 ans, et sa formation théologique plutôt rudimentaire. Il porte également le turban des théologiens et juristes… De quoi faire honneur à une famille qui revendique une descendance directe du prophète Mahomet ». Mohamed Amin al-Husseini nomme ses affidés aux postes clés.

En 1931, il organise le congrès mondial islamique. « A partir de là, la question palestinienne devient la cause de tous les Arabes et de tous les musulmans».

Mohamed Amin al-Husseini «était très violent, cruel et impitoyable. Il a tué tous ses rivaux au sein de la société palestinienne. Il considérait toute opinion différente de la sienne comme une trahison et y répondait par la violence », se souvient Uri Avnery, membre de l’Irgoun.

Mohamed Amin al-Husseini « rêve de diriger une grande Arabie et une Palestine débarrassée des juifs ». Né à Jérusalem en 1918, émissaire de l’Agence juive, Aharon Cohen l’a vu « de loin à la mosquée. Il incitait ouvertement à la haine contre les juifs… Il avait un grand charisme ».

Le terme « tentation » est inadéquat. Il s’agit d’une alliance précoce : fin mars 1933, le grand mufti affirme au consul d’Allemagne en Palestine sous mandat britannique que « les musulmans approuvent le nouveau régime. Il souligne la nécessité de combattre l’influence néfaste des juifs dans l’économie et la politique ». Rappelons que le 30 janvier 1933 Adolf Hitler est devenu chancelier d’Allemagne.

Ses affinités avec le nazisme sont profondes, et non pragmatiques, non motivées par un ennemi commun : « l’ennemi nazi de mon ennemi britannique est mon ami ». Elles sont cimentées par l’antisémitisme : dès avril 1933, le grand mufti demande à l’Allemagne « de ne plus envoyer ses Juifs en Palestine ». Il souhaite « bâtir une alliance durable».

Il déclare : « Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances, en particulier dans l’affirmation de la valeur du combat et de la fraternité des armes, dans la prééminence du chef, dans l’idéal de l’ordre ».

Il obtient « le soutien notamment financier des SS », en particulier pour la grande insurrection de 1936. Des relations secrètes se poursuivent.

Une participation active et protéiforme à la guerre et à la Shoah

« Il faisait des discours incendiaires pour éveiller les consciences : ‘Nous risquons de perdre la mosquée al-Aqsa et les lieux sacrés de l’islam’ », déclare Nasr ad-Din an-Nashashibi, écrivain.

« Face à tant de haine, la vie devenait très difficile pour nous », précise Aharon Cohen.

A Jérusalem « et dans d’autres villes, les Juifs fuient leur maison pour avoir la vie sauve… Certains émeutiers arabes portent la croix gammée».

En octobre 1937, recherché par les Britanniques en raison de l’assassinat d’un haut responsable britannique, le grand mufti fuit au Liban. Il continue à « orchestrer les émeutes ».

Fin 1940, quand les avions italiens et allemands bombardent les positions britanniques, tel le « port de Haïfa où débouche l’oléoduc acheminant le pétrole irakien », le grand mufti ne s’en émeut pas. « Au contraire, il va conseiller aux Allemands de bombarder Jérusalem… »

Il se trouve alors en Iraq, où il fomente un putsch pronazi, et propose «un soutien de guerre actif » à Hitler dès janvier 1941.

David Ben David, volontaire dans l’armée britannique, soldat de la Brigade juive, s’est engagé en mai 1941 « parce que les Nazis persécutaient nos familles en Europe et qu’il fallait que quelqu’un s’oppose à ces criminels, alors que les Allemands étaient à l’apogée de leur pouvoir. Seuls les Britanniques combattaient alors les Nazis… Les Arabes aiguisaient déjà leurs couteaux pour égorger les juifs avec l’aide des Allemands, des nazis. C’était vraiment la panique ». En 1942, leYichouv, ensemble des Juifs vivant en Palestine mandataire, est menacé au Sud par les chars de Rommel, à l’Ouest par les Allemands qui occupent la Grèce et la Crète, et à l’Est par des troupes allemandes du Caucase qui se dirigent vers Jérusalem, via l’Iraq.

La bataille de Stalingrad (17 juillet 1942-2 février 1943) et l’offensive du général Montgomery à al-Alamein (1942) marquent des défaites capitales du IIIe Reich.

Parrain de l’Institut central islamique de Berlin, le grand mufti voit son utilité croître pour les Nazis. Il « prêche la guerre sainte contre les juifs à la radio allemande. Il promeut sans relâche le régime nazi auprès des musulmans non arabes et tente de convaincre Indiens, Ouighours, Caucasiens Tatars de Crimée à s’engager au côté des Allemands… Il se fait grassement payer chaque service rendu par le ministère des Affaires étrangères et la SS… Ses prêches enflammés dans l’unique mosquée de Berlin mêlent habilement antisémitisme religieux et racisme, mettant ainsi l’islam au service de ses ambitions politiques… La plupart des musulmans allemands adhèrent » à son discours. Ajoutons le grand écho de la propagande nazie en Arabe écoutée avec attention par les auditeurs Arabes réunis à cet effet dans les cafés de la Palestine mandataire.

Dans ses émissions radiophoniques à Berlin, al-Husseini incite « à tuer les Juifs où qu’ils se trouvent. C’est la volonté de Dieu ». 

Début 1942, Adolf Eichmann lui révèle la Solution finale. Impressionné, le grand mufti envoie à l’été 1942 une délégation visiter le camp de concentration d’Oranienburg-Sachsenhausen. En 1943, son ami Heinrich Himmler, chef des SS, l’informe : « A ce jour, nous avons exterminé environ trois millions » de Juifs. Le grand mufti exhorte les autorités de Hongrie, Bulgarie et Roumanie à inclure les enfants Juifs dans la Solution finale. Et l’obtient.

Il « participe à la création de la division SS Handschar, appelée ainsi en référence à une épée orientale. A cette occasion, les nazis inventent le néologisme de « musulgermain ». L’unité comptera jusqu’à 20 000 hommes ». Al-Husseini est chargé de la formation culturelle et philosophique de ces soldats qui jurent d’obéir jusqu’à la mort à Hitler et de « rapprocher le monde germain et le monde arabe. Himmler lui accorde mollahs et imams pour encadrer les troupes ». Il les choisit et les forme dans une école particulière.

Son antisémitisme imprègne le pamphlet Islam i židovstvo(Islam et Judaïsme) destiné aux musulmans bosniaques engagés dans les SS. En 2015, Boris Havel a traduit ce texte en anglais pour le Middle East Quaterly.

Le 2 novembre 1943, al-Hussein harangue des milliers de manifestants musulmans à Berlin, en les exhortant à « expulser les Juifs des pays arabes« .

Il projetait de construire secrètement des camps d’extermination pour tuer les Juifs dans les pays Arabes et en Palestine mandataire, notamment près de Sichem (Naplouse).

A bord d’un avion allemand, il gagne la Suisse qui le remet à la France. Craignant que la France lui permette de fuir le tribunal de Nuremberg, un groupe de soldats Juifs songe à le tuer. Mais la crainte de violences contre les Juifs vivant dans des pays majoritairement musulmans les dissuade d’agir.

En mai 1946, le grand mufti fuit la France et se rend au Caire (Egypte) sous une fausse identité.

Il est refoulé par les Britanniques de la Palestine mandataire.

En 1947, le grand-mufti Mohammad Amin al-Husseini refuse la partition onusienne de cette Palestine sous mandat britannique – un Etat Juif, un Etat Arabe et une zone internationale (corpus separatum) incluant Jérusalem – et il rallie les armées arabes pour lutter contre l’Etat d’Israël renaissant.

Avant l’ouverture du procès Eichmann, installé à Beyrouth, il nie touteresponsabilité dans la Shoah. Il prétend même n’avoir jamais rencontré l’organisateur principal de la Solution finale.

Etonnantes carences informatives

C’est exceptionnel que la télévision française diffuse en prime time un documentaire historique sur « le grand mufti de Hitler ».

Se fondant sur des « biographies récentes », le réalisateur présente des archives rarement vues, voire inédites, et a choisi d’interroger des témoins ou acteurs. Certes, leurs interviews sont intéressantes et révélatrices : dans son intérieur cossu décoré de la photo de son père, Amina al-Husseini, la fille du grand mufti, n’émet aucune critique. Nasr ad-Din an-Nashashibi, écrivain, déplore ce « triste jour », la défaite du maréchal Rommel. Fuad Mujakić, imam de la division Handschar, rappelle : « Pour tenter de rassurer mes camarades, je leur expliquais que… tout musulman qui perdait la vie au combat pour l’islam serait un shahid, un martyr. Ils savaient ce que cela signifiait ».

Cependant, l’absence de contrepoints par des historiens manque à ce documentaire. Certains chiffres auraient mérité d’être cités : par exemple, plus de 100 000 musulmans européens ont combattu pour l’Allemagne nazie, dont dans une division SS en Bosnie.

Et que d’oublis !

Rien sur les pogroms commis à l’instigation d’al-Husseini : massacresde 67 Juifs et pillages des maisons juives et synagogues à Hébron le 24 août 1929, à Safed,  à Jérusalem, etc. Dans Le juif errant est arrivé, Albert Londres  décrit la barbarie des assassins à Hébron ce 24 août 1929 : « Ils coupèrent les mains, ils coupèrent les doigts, ils maintinrent des têtes au-dessus d’un réchaud, ils pratiquèrent l’énucléation des yeux. (…) Sur les genoux de Mme Sokolov, on assit tour à tour six étudiants de la Yeshivah [école religieuse juive] et, elle vivante, on les égorgea. On mutila les hommes. Les filles de treize ans, les mères et les grands-mères, on les bouscula dans le sang et on les viola en chœur ».

Le grand mufti al-Husseini joua un rôle dans le farhud, pogrom les 1er-2 juin 1941, à Bagdad (Iraq) : 175 Juifs tués, mille Juifs blessés, 900 maisons juives détruites, des biens Juifs pillés, etc.

Rien sur l’origine de la fortune personnelle – or et dollars – du grand mufti placée pendant la Deuxième Guerre mondiale dans des banques suisses : l’argent de Juifs spoliés.

Rien sur le rôle de la France qui évita son extradition et lui permit de s’évader pour fuir en Egypte en 1946.

Rien sur ses relations avec les Frères musulmans, mouvementislamiste fondé en 1928 par Hassan El Bana, dont l’un des petits-enfants est Tariq Ramadan, et aux nombreuses ramifications, dont le Hamas.

Rien sur les nazis promus après guerre conseillers de dirigeants arabes dont le grand mufti était proche. Citons notamment Nasser.

Rien sur les liens entre nazisme et islamisme.

Rien sur le négationnisme et le révisionnisme virulents dans le monde musulman, notamment dans l’Autorité palestinienne (AP) dirigé par Mahmoud Abbas (Abou Mazen), auteur d’une thèse révisionniste. Le 27 avril 2014, Mahmoud Abbas (Abou Mazen) a déclaré, en anglais et en arabe, et peu après la signature d’un accord avec le Hamasmouvement terroriste islamiste, et peu avant Yom HaShoah : « Ce qui est arrivé aux Juifs durant l’Holocauste est le crime le plus odieux qui soit survenu contre l’humanité pendant l’ère moderne ». Certains estiment à tort que cette déclaration serait nouvelle et romprait avec les propos précédents du dirigeant de l’Autorité palestinienne. Or, celui-ci n’a pas nié la Shoah dans sa thèse soutenue en Union soviétique (1982) et dans son livre (1984), il a allégué de manière infondée que les Juifs sionistes ont été complices des Nazis dans la commission de la Shoah, dont il doute du nombre de victimes Juives. Et l’Autorité palestinienne persiste à diffuser des émissions négationnistes, à nier dans ses manuels scolaires la Shoah et à refuser d’évoquer l’alliance et la complicité entre le grand mufti de Jérusalem al-Husseini et Hitler dans la Solution finale.

Aucune interview de Leila Shahid, petite-nièce du grand mufti, ancienne représentante de l’AP en France et actuelle représentante de l’AP auprès de l’Union européenne (UE).

Rien sur le rôle du grand mufti dans la création de l’OLP (Organisation de la libération de la Palestine) dont le but est la destruction de l’Etat Juif et longtemps dirigée par Arafat dont il fut le mentor…

De plus, ce documentaire use parfois d’une terminologie partiale : «esplanade des mosquées » au lieu de ou avec « mont du Temple », «Jérusalem, 1917, la Palestine est sous domination ottomane » – ce qui suggère à tort que la Palestine a existé comme Etat (souverain) – au lieu de « Jérusalem, 1917, Eretz Israël est sous domination ottomane », ou « à partir de 1933, la situation s’envenime avec l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis » au lieu « de nombreux Arabes de la Palestine mandataire refusent l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis », etc.

Par ailleurs, ce film véhicule le mythe « islamiquement correct » et dangereux de la « coexistence pacifique sous la férule musulmane ».

Enfin, on peut regretter que l’action menée par le grand mufti al-Husseini contre l’Etat d’Israël dans les enceintes internationales n’aient pas été évoquées : ralliement dès les années 1950 des pays non-alignés à la politique d’isolement et de stigmatisation de l’Etat Juif, etc.

Avec ses lacunes et partis pris, ce remarquable documentaire présente le grand   mérite de traiter d’un sujet tabou, même pour Arte qui dénature le titre en l’affaiblissant et ne transmet à la presse aucun visuel sur les rencontres entre le grand mufti et des dirigeants nazis.

A noter la notice biaisée de présentation du documentaire dans la version papier du Parisien TV Magazine : « Défenseur de la cause panarabe dès les années 1920, Amin al-Hussein lutte contre l’émigration des juifs organisée par les Britanniques dans son pays, la Palestine ». C’est nier le lien historique, biblique entre les Juifs et Eretz Israël, et donc la légitimité de l’Etat d’Israël. Le terme Palestine a été instrumentalisé dès son origine : après la révolte du patriote juif Bar Kokhba vaincu par l’empereur romain Hadrien en 135, les Romains veulent détruire en Judée tout souvenir d’histoire juive, y compris les noms de Judée et de Jérusalem. Ils nomment Jérusalem Ælia Capitolina, et, pour nommer ce territoire, ils forgent le terme « Palestine » à partir du mot Philistins, anciens ennemis des Hébreux et disparus (préhistoire). Le vocable « Palestine » désigne des territoires dont le périmètre a varié selon les périodes.

La notice de ce magazine occulte l’antisémitisme du grand mufti, son alliance avec les Nazis et sa participation à la Shoah, les Livres blancspubliés par les Britanniques et réduisant le nombre d’émigrants Juifs autorisés à émigrer en Palestine mandataire, etc. Une question demeure : al-Husseini a-t-il lutté pour « la Palestine » ou souhaitait-il recréer uncalifat ?

La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti  (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis) de Heinrich Billstein. Allemagne, 2009. 53 minutes
Diffusions les 9, 12 décembre 2009 à 14 h et 15 décembre 2009 à 9 h 55, 11 décembre 2012 à 10 h 35

La croix gammée et le turban 1/3
La croix gammée et le turban 2/3
La croix gammée et le turban 3/3

Photos :
Portrait du Grand Mufti Mohammed Amin al-Hussein et le Grand Mufti Mohammed Amin al-Hussein lors d’une rencontre avec les chefs islamistes. © NDR-Said Ibraihim al-Husaini.

Autres photos : © DR

Pour en savoir davantage :

Matthias Küntzel, Jihad et haine des juifs, le lien troublant entre islamisme et nazisme à la racine du terrorisme international. Préface de Pierre-André Taguieff. L’œuvre éditions, 2009. 180 pages. ISBN : 978-2-35631-040-8

Martin Cüppers et Klaus-Michael Mallmann, Croissant fertile et croix gammée, le IIIe Reich, les Arabes et la Palestine. Traduit de l’allemand par Barbara Fontaine Ed. Verdier, 2009. 352 pages. ISBN : 978-2-86432-591-8

Cet article a été publié une première fois le 8 décembre 2009 et modifié le 17 mai 2015.

Il a été republié les :
– 18 novembre 2011 et 6 septembre 2012, 21 avril 2013 à l’occasion de ladiffusion le 19 novembre 2011, puis les 9, 12, 18 et 24 septembre, 1er et 17 octobre, 10 décembre 2012, les 21 avril 2013 à 20 h 35, 24 et 30 avril 2013 surHistoire TV du volet de la série Les collaborateurs des Nazis consacré au grand mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini ;
– 22 août 2013 à l’approche de la commémoration du massacre de 67 Juifs et des pillages des synagogues et maisons Juives à Hébron le 24 août 1929 à l’instigation d’al-Husseini ;
– 9 octobre 2013 après le discours du Premier ministre israélienBinyamin Netanyahu le 6 octobre 2013 à l’université Bar Ilan rappelantles liens étroits entre le mouvement national « palestinien », notamment le grand mufti al-Husseini, et les dirigeants nazis ;
– 28 novembre 2013, 29 avril et 29 novembre 2014 2014 ;
– 3 juin 2014. Lors de la fête de Chavouot en 1941 a éclaté le Farhud, pogrom contre les Juifs à Bagdad, scellé par l’alliance entre les Nazis et les Arabes musulmans, notamment le grand mufti de Jérusalem al Husseini qui s’était installé dans l’Irak pro-nazi, et qui a contribué à l’exode des Juifs irakiens de leur terre natale généralement depuis des siècles.

PUBLIÉ PAR VÉRONIQUE CHEMLA LE 5/22/2015 02:07:00 PM

LIBELLÉS : ANTISÉMITISME, ARABES, AUTORITÉ PALESTINIENNE, DHIMMITUDE, FILM, ISLAM, ISRAËL, JIHAD,JUIFS, MUSULMANS, NAZIS, NÉGATIONNISME, PALESTINIENS,RÉVISIONNISME, SHOAH, TERRORISME, TÉLÉVISION

10 COMMENTAIRES:

  1. Haim9 décembre 2009 09:08Répondre
  2. bon article mais comporte trop de parti pris pro israelien (et je suis sioniste) mais ce genre d’article vous decredibilise et vous fait passer pour une extremiste (malheureusement car on a besoin de rééquilibrage face a une presse pro palestinienne).Exemple on ne peut reprocher à ce reportage d’appeler ce pays la palestine puisque c’était son nom!Même les juifs étaient des juifs palestiniens.Et je ne vois pas en quoi il est partial de dire que « à partir de 1933, la situation s’envenime avec l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis » puisque c’est la verité qui fait partie de l’histoire etc…
  3. Anonyme9 décembre 2009 13:11Répondre
  4. http://aval31.free.fr
    la bibliothèque proche orientale
    le plus gros site au monde (livre documents photos) sur le….nazislamisme
  5. l9 décembre 2009 13:16Répondre
  6. Il y a forte à parier que le mufti faisait partie d’un plan d’ensemble des frères musulmans dont il était membre afin de créer un point de friction permanent avec l’occident dans cette région.Cette vision machiavélique de long terme qui aujourd’hui grâce à la passivité d’Israël est un succès complet est toujours oubliée par les occidentaux surtout les juifs, certainement à cause d’une forme répugnante de racisme.
  7. Botturi10 décembre 2009 07:43Répondre
  8. chère madame
    tout comme Haim, je suis désolé de voir que vous utilisez ce que vous reprochez, à savoir une terminologie partiale et je vous le dis sereinement car je suis Juif et sioniste comme pourrez le vérifier en visitant mes sites. Si vous voulez être précise, en 1917 il n’y avait ni Palestine, ni Israel mais le Sandjak de Jérusalem.
    Par ailleurs les Juifs du Yishouv se disaient palestiniens à partir de la nouvelle dénomination donnée par la SDN.
    Les références bibliques sont certes intéressantes en débat interne mais nulles et non avenues en terme de droit international.
    Par ailleurs il n’y a aucun islamiquement correct à déclarer que sous l’administration ottomane Juifs et Arabes coexistaient pacifiquement, c’est un FAIT. Il faut savoir que les autorités ottomanes encourageaient les implantations juives car elles étaient un facteur de stabilité et de développement économique dans le Sanjak et donc sources de recettes fiscales.
    Quant à votre connaissance de l’histoire de notre peuple dans l’antiquité elle est plus qu’approximative. En 135 c’est la province de Judée qui est « liquidée », province qui ne comprenait que 600 000 Juifs …que faites vous des 10 à 12 millions de Juifs répandus dans les empires romains et parthes ????
    communautés riches de convertis : égyptiens, grecs, cypriotes, araméens, yéménites, perses, latins, celtes, ibéres, éthiopiens….
    Seuls les juifs /judéens ont été l’objet de la guerre de 135, les autres communautés juives de l’empire romain n’ont pas été inquiétées.
    L’identité juive est multiple
    elle possède un fondement ethnique, une histoire nationale et une observance à dimension universelle…vouloir réduire l’identité juive à la seule identité de la Judée et des Juifs de Judée peut glisser vers des relents curieux…

Cordialement à vous
Bernard Botturi
http://www.facebook.com/bernard.botturi?ref=name
http://bernard-botturi.blog4ever.com/blog/article-352965.html
http://blog-de-bernard-botturi.over-blog.com/

  • Anonyme11 décembre 2009 08:52Répondre
  • Le livre de jean luc Aubarbier, Le chemin de jérusalem est aussi une bonne tentative de mettre en lumiere l’alliance entre Nazis et les islamistes.Il nous fait découvrir : la brigade Nord Africaine qui sème la terreur dans plusieurs départements français ; l’armée musulmane Bosniaque, la Handschar, qui s’entraine à Villefranche de Rouergue ; des membres de mouvements anticoloniaux et indépendantistes comme Belkacem Radjeff de l’étoile Nord Africaine, ou Mohammed el Maadi responsable du journal français “er rachid” ce qui signifie en français “le guide” en référence au Führer.
    Vous pouvez entendre l’auteur sur ce site;

http://luette.free.fr/spip/spip.php?article175

  • hohiss13 décembre 2009 10:01Répondre
  • merci de votre travail de documentation madame Chemla, certe, je suis d’accord avec nombre d’arguments de Haim et de Botturi, et j’irais volontier consulter leur sites respectifs, mais je comprends tout à fait votre volonté qui me semble légitime d’appuyer sur le fait que les Juifs ont toujours été chez eux au moyen-orient. de toute façons pour les nazislamistes, si Israel avait été fondé au pôle sud, ils auraient trouvé un lieu saint de l’Islam sous la calotte glacière pour contester la légitimité d’un état Juif et ahmadimachinchose menacerais tout pareil Israel de destruction par l’arme atomique.
  • Eliyahu m’Tsiyon11 janvier 2010 14:03Répondre
  • Chers Hayim, Botturi, et tout le monde.
    A l’apogee de l’Empire romain, les romains appelaient la Terre d’Israel par le nom Judee ou Province de Judee [Provincia IVDAEA]. L’empereur Hadrien changea le nom comme l’a dit Mme Chemla. Pour les Romains et les Grecs, la Judee [IVDAEA, IOUDAIA] etait toute la Terre d’Israel, y compris le Golan, la Galilee, la Samarie, la rive est du Jourdain, et le territoire de l’ancien royaume de Juda [le royaume du Sud], le nord du Neguev, etc. [consulter les livres du Pere Felix-Marie Abel, La Geographie de Palestine, et L’Histoire de Palestine].

En 1917, le nom « Palestine » etait un nom pour le pays accepte en Occident, parmi autres nom, tels Terre Sainte. Mais il n’etait pas le nom traditionnel du pays pour les Arabes et autres musulmans. A vrai dire, pour eux, le pays n’existait pas en tant que pays distinct. Pour les Arabes, le pays etait simplement une partie indistincte de Bilad ash-Sham [la Syrie ou la Grande Syrie]. Bien sur qu’un pays qui n’existait pas n’a pas de frontieres ni de confins.

Pendant la periode de dominion islamique en Israel [plus de mille ans], les Juifs (et chretiens) souffraient le statut humiliant de dhimmis en Israel comme ailleurs dans le domaine islamique, le Dar al-Harb. En fait, les Juifs etaient plus opprimes que les chretiens.

Botturi a raison de dire que le nom « palestine » n’etait pas courant pendant l’empire ottoman, mais est sorti avec l’etablissement du Foyer Juif National par la SDN. Neanmoins en outre du Sandjak de Jerusalem, le Neguev faisait partie de la vilayet de Sham [Damas] et le Nord [c-a-d la Galilee] faisait partie de la vilayet de Beirut.

  • dani ould25 avril 2014 23:54Répondre
  • Je suis un descendant d’un membre de la 13 ème division waffen ss Handschar de montage , j’en ai honte , que puis-je faire pour aider les juifs ??
  • Véronique Chemla26 avril 2014 23:57Répondre
  • Bonsoir,Vous n’êtes pas responsable des actes de ce membre de cette division SS.

    Il serait peut-être intéressant que vous établissiez ou contactiez un historien afin qu’il établisse les faits concernant ce membre de votre parentèle, et que cette division soit mieux connue.

    Cordialement,

  • Naibed16 juillet 2014 10:36Répondre
  • Il n’y a pas eu *une* mais bien *trois* divisions SS confessionnelles composées de volontaires musulmans, même si l’ Handschar fut la plus connue et la plus active! Outre la 13e division SS de montagne Handschar, il y avait la 21e division SS de montagne Skanderberg et la 23e division SS de montagne Kama.

Charlie Hebdo. Ce n’est pas la liberté d’expression qui est assassinée mais LA LIBERTE

Publié le

La pensée politiquement correcte portée par nos élites a rassemblé des milliers de gens dans la rue pour défendre la liberté d’expression en s’abritant derrière l’étiquette noire « Je suis Charlie ».

Il est plus facile et consensuel de défendre la sacro sainte « libertéd’expression » que la liberté, la vraie, celle qui, selon les mots de l’anarchiste Bakounine : la liberté de l’autre étend la mienne à l’infini, induit la réciprocité. Or cette idée de réciprocité dans la notion de liberté fait singulièrement défaut chez les musulmans qui d’ailleurs ne recherchent pas la liberté mais la soumission du monde non musulman. Dans certaines manifestations, on les voit brandir des affiches contre la liberté et la démocratie qu’ils assimilent à Chétane, le diable.

Cette démocratie qui devrait protéger nos libertés est honteusement exploitée par les musulmans dans leurs actes comme dans leurs paroles. Quand on écoute Tarik Ramadan, héritier des Frères musulmans et maître dans l’art de la takkiya (mensonge divin stratégique) le mot « liberté » et le mot « démocratie » reviennent constamment dans son discours pour nous rappeler nos devoirs de démocrates, comme lui même les conçoit, c’est à dire à l’avantage du djihad, de la guerre sainte.

Le Français, profondément libertaire dans son âme, « il est interdit d’interdire » a défendu le port du voile au nom de la liberté, la construction de mosquées et salles de prière au nom de la liberté, les paroles insultantes sexistes agressives des rappeurs et slammeurs, les propos menaçants et insultants de Houria Bouteldja (une pétition d’intellos a circulé pour défendre son droit à nous traiter de sous-chiens à la télé), la distribution de produits halal partout à notre insu et leur consommation obligatoire dans les cantines scolaires, la présence de charia boards dans les banques, la présence de mères voilées dans les écoles, la présence de salles de prière dans les universités, les prières de rue, etc.

Moi aussi, je suis un peu anar, indépendante, tolérante, cosmopolite à l’esprit ouvert sur les autres cultures mais …il ne faut pas me marcher sur les pieds et c’est ce que font les musulmans par la force ou la douceur, depuis des années.

La Connectrice

« Ces maires qui courtisent l’islamisme », ouvrage censuré par les médias

Publié le

Nouveau au 06/02/2015

Joachim Veliocas vient de sortir une nouvelle édition de son ouvrage avec des données actualisées. On construit en France une mosquée tous les cinq jours et demi. On est passé de quelques 4 mosquées en 1975 à plus de 2500 aujourd’hui.

L’UMP vient de donner 2 millions pour la mosquée de Tours

Voir la vido de l’interview de Véliocas http://ripostelaique.com/interview-exclusive-de-joachim-veliocas-auteur-de-ces-maires-qui-courtisent-lislamisme/

 Je viens de recevoir le message ci-dessous. J’y ai ajouté la présentation de l’ouvrage par l’éditeur et le site de l’auteur

 » Une enquête de 270 pages sur les subventions publiques aux islamistes censurée par les médias.  »  

Une enquête, pourtant parue en librairie (Fnac, Virgin…) a démontré que des hautes personnalités politiques collaborent avec les Frères Musulmans en France (incarnés par l’UOIF) en leur donnant des terrains publics pour des Grandes mosquées ou subventionnant leurs « associations culturelles »…

Ce livre qui est une bombe politique aux effets potentiellement ravageurs pour l’UMP et le PS, a été censurée par les grands médias. En effet, des élus comme Alain Juppé , Jean-Claude Gaudin ou Jean-Marc Ayrault sont gravement mis en cause par la révélation de documents inédits et irréfutables.

Il s’agit du livre « Ces Maires qui courtisent l’islamisme », paru aux éditions Tatamis en octobre 2010, dont aucun journaliste ou « expert » de l’islam n’a pu contester les révélations. La meilleure preuve est sans doute l’absence de procès intenté à son auteur, Joachim Véliocas, pour diffamation par les hommes et formations politiques concernés, accusés ni plus ni moins de collaborer avec l’islamisme.

Des universitaires islamologues, tel le palestinien Sami-Aldeeb (site), considéré comme un des meilleurs spécialistes du droit musulman, ont félicité l’auteur pour la qualité de son rigoureux travail d’enquête. D’autres universitaires courageux se sont joints à l’auteur pour co-signer un appel à être ferme contre les Frères Musulmans qui ont appelé à conquérir Rome…depuis la France !

L’institut Hannah Arendt de l’université de Dresde, centre de recherche de référence en Allemagne sur l’analyse des totalitarismes, a commandé plusieurs exemplaires de l’ouvrage et va publier un compte-rendu dans sa revue…

En France, les groupes de presses, tous liés à des intérêts financiers et donc politiques, ont ostracisé sans surprise un livre qui pourrait bousculer les lignes politiques.

L’association Contribuables Associés (140 000 membres !), scandalisée, a consacré une page au livre dans son mensuel Le Cri.

L’ouvrage ne coûte que 19 euros, frais de port compris, pour 270 pages. Après l’avoir lu, vous comprendrez comment l’ UMP, PS, Modem, PCF sont prêts à brader toutes les valeurs de la république pour tenter d’obtenir les voix musulmanes aux élections. Quitte à financer le diable, en l’occurrence ceux qui se réclament des Frères Musulmans, la plus grande nébuleuse islamiste du monde…

Transférer ce courriel à vos contacts est un acte civique, un acte de résistance.
2500 personnes sont destinataires de ce courriel, si il est relayé à vos contacts, l’effet peut être explosif pour ces politiques qui forment selon les mots de l’auteur « La nouvelle Collaboration »
Pour la France, où demain où devront vivre nos enfants, Merci.


Présentation de l’éditeur
Alain Juppé dit avoir  » d’excellentes relations  » avec les  » principaux leaders  » de la communauté musulmane de Bordeaux. Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux, est pourtant un laudateur des Frères musulmans, un mouvement qui milite pour la restauration du Califat et la réunion des musulmans d’Istanbul à Bordeaux, la frontière étant  » une méprisable hérésie « . A Marseille, Jean-Claude Gaudin ménage quant à lui toutes les composantes de l’islamisme local, sa mairie allant jusqu’à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh. A Paris, Bertrand Delanoé offre 20 millions d’euros pour un Institut musulman, dont le site officiel nous informe qu’il comprend des salles de culte, c’est-à-dire une mosquée. A Strasbourg, la nouvelle mosquée – financée par les collectivités locales – entretient des liens étroits avec l’islam radical. Certains élus UMP demandent une loi punissant l' » injure au fondement d’une religion « , soit le délit de blasphème prévu par la charia, à la suite de l’affaire des caricatures de Mahomet. Etc, etc, etc.
Biographie de l’auteur
Après avoir dressé la longue liste des courtisans de l’islamisme, l’auteur s’interroge sur la capacité de nos démocraties modernes à endiguer les totalitarismes. Auteur de l’étude  » L’islamisation de la France  » (2006), Joachim Véliocas dirige l’Observatoire de l’islamisation devenu une référence sur le sujet. http://www.islamisation.fr/

Egypte: un pays arriéré

L’Egypte est un pays en majorité très arriéré.

Pour une minorité urbaine, éduquée, cosmopolite, informée et relativement ouverte au monde et aux idées, économiquement équilibrée, il y a une majorité illettrée, misérable, fanatique et complètement infiltrée par les Frères musulmans et assujettie à l’application stricte de la charia.

Cette arriération est visible à la simple vue des manifestations qui rassemblent une multitude d’hommes pour quelques rares femmes, la plupart voilées. Où sont les femmes égyptiennes? la plupart sont sans doutes recluses dans leurs demeures, occupées avec les enfants, la cuisine, le ménage, la recherche de nourriture et le moyen de gagner quelques sous dans les méandres de l’actuel chaos.

Pour quelques femmes égyptiennes éduquées, dont la plupart a émigré en France ou dans des pays démocratiques, la plupart sont excisées malgré la loi de 2007 qui interdit cette mutilation et astreintes aux discriminations établies par la charia. 96% des femmes égyptiennes mariées seraient excisées:

http://dndf.org/?p=9017

Que penser d’un soit-disant square de la Libération où les hommes prient collectivement? La Libération Inch Allah?

Que penser de l’incendie d’une église copte du Sinaï? Une fois de plus les coptes qui représentent 10% de la population égyptiennes et dont la religion est antérieure à l’Islam, sont victimes de l’intolérance et du fanatisme musulmans.

Que penser des manifestations anti israéliennes, de ces portraits de Moubarak marqué au front d’une étoile de David ou nanti d’un bandeau noir à la Moshé Dayan et de la destruction de l’Oléoduc qui alimente Israël en pétrole en même temps que de l’appel de Mohamed Ghanem, l’un des leaders des Frères musulmans en Egypte  à arrêter l’approvisionnement  en gaz à Israël et à préparer l’armée égyptienne pour une guerre avec son voisin. (TV iranienne Al-Alam)?

Il semble inéluctable désormais que la jeunesse éduquée et enthousiaste qui réclame démocratie et liberté pour le peuple égyptien n’aura pas le dernier mot et que l’armée, qui détient les rennes de l’Egypte depuis 50 ans, et les Frères musulmans sont en train de s’entendre pour instaurer une nouvelle dictature militaro musulmane.

Cette solution devrait satisfaire les occidentaux, Israël et les arabes qui soutiennent ce qu’il est politiquement correct de nommer « la stabilité » de l’Egypte.

Les jeunes démocrates, les brillants artistes et intellectuels égyptiens, les femmes et les coptes, généralement plus instruits que les musulmans, n’ont qu’à bien se tenir.

« Libération » et « démocratie » ne sont que des notions creuses pour la majorité des Egyptiens incultes et fanatique et une aubaine pour l’armée et les leaders musulmans ainsi que pour les occidentaux qui réclament la « stabilité » de l’Egypte sans vouloir en connaitre le prix à payer pour le peuple et les femmes en particulier.

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