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Archives de Tag: Grenoble

Derrière le burkini, les Frères musulmans et Tariq Ramadan

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Rosa Parks en burkini à Grenoble !

Avec l’été, les offensives pro-burkini reprennent.

Cette année, l’Alliance citoyenne soutenue par des associations pseudo-féministes et une partie de la gauche, celle qui a égaré sa boussole, a choisi de cibler Grenoble et son maire EELV Eric Piolle. Les élections municipales approchent, les Maires vont devoir faire preuve de courage politique, rappeler que la République française est laïque, une et indivisible,  résister aux intégrismes, à l’islam politique, et renoncer à leur fâcheuse tendance à draguer un électorat sensible aux sirènes communautaires.

Pendant ce temps, c’est au nom de la liberté des femmes qu’est revendiqué le droit de porter le burkini dans les piscines. Mieux encore, une revendication au nom de Rosa Parks ! Cela mérite une mise au point :

1. Ni le  burkini, ni le voile, ni aucun vêtement islamique ne seront jamais une liberté : ils sont des instruments de l’asservissement des femmes, partout dans le monde. Elles doivent se montrer pudiques afin de repousser les ardeurs masculines, comme si ce n’était pas aux hommes de se contrôler et de respecter les femmes libres ! Par définition, cette vision du genre humain, décrète impures les femmes qui ne se couvrent pas. L’égalité femmes-hommes peut bien aller se rhabiller !

2. Rosa Parks, a toujours combattu le système ségrégationniste. Or, le burkini est un instrument ségrégationniste, un marqueur genré du corps des femmes. En appeler à Rosa Parks, est ni plus ni moins qu’une imposture !

3. Les règles d’hygiène dans les piscines pour s’adapter aux exigences islamiques deviennent illisibles, comme à Rennes que l’on ne remerciera jamais pour avoir ouvert la brèche. Voir photo n° 1.image 1. Rennes

Les femmes de l’Alliance Citoyenne avaient revêtu leur burkini chez elles, ont brandi dans l’eau un drapeau qui n’était pas passé sous la douche. Voir photo n°2.image 2 - Drapeau dans l'eau

L’Alliance Citoyenne lance une campagne Facebook pour revendiquer des droits civiques pour les femmes musulmanes, comme si ces dernières n’avaient pas les mêmes droits civiques que tous les citoyens français. Une fois de plus, la minorité intégriste tente de s’imposer avec une rhétorique victimaire qui consiste à inverser les valeurs. Elles ne sont en rien discriminées par des règles collectives, elles veulent seulement imposer à toutes des contraintes sexistes exigées d’un islam rigoriste envers les femmes. (*1)

A chaque avancée des islamistes et de leurs allié.es, les droits des femmes reculent, et particulièrement ceux des femmes issues de culture musulmane. Notre solidarité va vers elles, vers celles qui résistent aux assignations sexistes des islamistes, ici et partout dans le monde.

En 2015 déjà  nous avions édité une revue de presse sur le burkini qui avait défrayé la chronique, elle est toujours d’actualité : https://vigilantes2015.wordpress.com/2016/09/03/en-burkini-messieurs-revue-de-presse-feministe/

Nous avions également commenté la démission de la municipalité à Rennes :  https://vigilantes2015.wordpress.com/2018/10/11/burkini-a-rennes-on-nage-en-eaux-troubles/

Les VigilantEs

*1 Sur Facebook, l’une des meneuses d’Alliance Citoyenne, Taous Hammouti, sous le pseudonyme de Koulouce Paon, revendique fièrement « Je suis Tariq Ramadan «,  cautionne l’attentat de Charlie Hebdo, et affiche en photo de profil le leader des Frères musulmans décédé, Mohamed Morsi. Nous savons donc à qui nous avons à faire et pourquoi. Voir photos 3 et 4

Bernadette Dimet a tué son mari à la carabine

Bernadette Dimet, épouse battue et violée, vient d’être condamnée à cinq ans avec sursis pour avoir tué son mari d’un coup de carabine.

Une fois de plus, on apprend que l’entourage savait et personne n’est intervenu, semble-t-il. La responsabilité de ceux qui savaient pose question …Peur, sentiment d’impuissance, hostilité des gendarmes, négligence du maire, passivité des services sociaux, passivité de l’employeur de Bernadette et des enseignants de ses enfants, banalisation des faits, opinion générale que « elle l’a cherché », « Dieu pour tous et moi pour moi, demande de la victime de ne rien faire par crainte de se faire tuer, Refus de « chercher des embrouilles », etc. ?

Les faits

Comme Jacqueline Sauvage, Bernadette Dimet a été battue et violée pendant une quarantaine d’année. Tout le monde savait mais les autorités ne sont pas intervenues alors que l’homme était connue pour sa violence et les viols de ses proches. On apprend ainsi que l’homme avait violé deux de ses belles-sœurs et que l’une d’elles aurait eu un enfant né du viol.

La Connectrice

Ce jeudi matin s’est ouvert le procès de Bernadette Dimet, une Iséroise de 59 ans accusée d’avoir assassiné son mari, Bernard Bert, le 2 janvier 2012 à Parmilieu.

Le premier jour de ce procès a été l’occasion pour la cour d’assises de l’Isère de plonger au cœur de la vie de l’accusée et de son mari. Une vie marquée par un lourd secret de famille : le viol qu’aurait commis Bernard Bert sur l’une de ses belle-sœur et l’agression sexuelle dont il se serait rendu coupable sur une autre des sœurs de l’accusée en 1976. Un secret qui a volé en éclat avec la mort de l’ancien carreleur que Bernadette Dimet présente comme violent. Quelques semaines avant les faits, l’ouvrière iséroise voulait quitter son mari qui l’aurait contrainte à revenir au domicile familial.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler le cas de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix années de réclusion criminelle pour le meurtre de son époux.

Le Jugement

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/02/05/huit-annees-d-emprisonnement-requises-a-l-encontre-de-bernadette-dimet

18h38 : Bernadette Dimet, accusée d’avoir assassiné son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu, a été reconnue coupable, par la cour d’assises de l’Isère, de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d’assises n’ a donc pas retenu l’intention homicide et, de fait, la préméditation.
Bernadette Dimet, qui encourrait la réclusion criminelle à perpétuité, a été condamnée à cinq années d’emprisonnement avec sursis.

15h13 : Huit années d’emprisonnement ont été requises ce vendredi à l’encontre de Bernadette Dimet, 59 ans, jugée devant la cour d’assises de l’Isère pour la mort de son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu. Ce jour-là, l’iséroise reconnait avoir tiré sur son époux avec le fusil de chasse de ce dernier. L’homme de 62 ans avait été atteint d’une balle de chasse dans le thorax.

Selon l’avocate générale, Bernadette Dimet, qui affirme que son mari était physiquement et moralement violent à son égard, « aurait pu s’échapper autrement qu’en l’éliminant ». Le verdict est attendu en fin de journée.

Cinq places pour les bébés pauvres à la crèche de Delanoë

Chouette, les bébés pauvres vont pouvoir s’installer dans les belles crèches des palais de la République, à commencer par celle de l’Hôtel de ville de Paris fréquentée par du beau monde. (cf article ci-dessous Les appartements du maire sont devenus une crèche de luxe)

En effet, notre premier ministre vient d’annoncer que 10% des places de crèches seraient désormais réservées aux enfants pauvres.http://www.liberation.fr/politiques/2013/01/20/ayrault-annonce-10-de-places-en-creches-pour-les-enfants-pauvres_875321«Il faudra désormais que les crèches accueillent au minimum 10% d’enfants pauvres», a-t-il déclaré. «A terme, les crèches devront accueillir la même proportion d’enfants issus de familles pauvres que ce qu’ils représentent dans leur commune», a-t-il précisé. La pauvreté touche un enfant sur cinq en France.

Les modalités pour parvenir à 10% d’enfants pauvres en accueil collectif seront précisées dans la quatrième convention d’objectifs et de gestion (COG), qui doit être signée au printemps entre l’Etat et la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) pour la période 2013-2016. Cette convention fixera les objectifs et les moyens dévolus à la branche famille de la Sécurité sociale.

Développer l’accès des enfants de familles en situation de précarité à des modes d’accueil collectif était l’une des principales préconisations du groupe de travail consacré à l’enfance, qui avait planché sur les moyens d’endiguer la pauvreté, avant la conférence des 10 et 11 décembre. Le rapport de ce groupe suggérait de prévoir l’accueil en établissement collectif d’ici à 2022 d’un enfant sur 4 de moins de 3 ans (aujourd’hui 15%) et de réserver 20% des places aux enfants vivant sous le seuil de pauvreté.

Le premier ministre se serait inspiré de la municipalité de Grenoble qui accueillerait 30% de petits enfants issus de familles en situation de précarité. Grenoble est en effet un exemple mais pas seulement pour les enfants pauvres. La ville totalise en effet le taux le plus élevé d’équipements pour la petite enfance et serait par ailleurs l’endroit où il ferait le meilleur vivre de toute la France …http://alpes.france3.fr/2013/01/22/l-accueil-des-enfants-pauvres-en-creche-un-modele-grenoblois-repris-par-le-premier-ministre-185735.html

Selon mon expérience, il n’existe pas de mode de garde meilleur que la crèche collective et tous les bébés, sans exception, qu’ils soient pauvres, moins pauvres ou riches, devraient pouvoir y être accueillis car, contrairement à certaines idées reçues, la crèche collective publique ne se contente pas de garder les bébés pour changer leur couche. C’est surtout un lieu de vie, un espace de socialisation, un dispensaire de soins de haute qualité, un havre d’éveil et un centre de développement physique et cognitif.

Au lieu d’ajouter un facteur de division du peuple à une liste déjà trop longue, notre gouvernement devrait lancer un vaste programme de  crèches collectives pour tous les bébés de France. 

Qui est pauvre en France ?

En France, 8,6 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 964 Euros par mois, d’après RTL http://www.rtl.fr/actualites/info/article/plus-de-8-5-millions-de-francais-vivent-sous-le-seuil-de-pauvrete-7755677848

En France, un individu peut être considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 803 ou 964 euros (données 2010) selon la définition de la pauvreté utilisée (seuil à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian [1]). Le revenu pris en compte est le revenu dit « disponible » : après impôts et prestations sociales…Pour tenir compte de la composition des ménages, on élève ce seuil en fonction du nombre de personnes du foyer (adultes et enfants, l’âge de ces derniers, de plus ou de moins de 14 ans, entrant également en compte). On passe alors du revenu disponible au « niveau de vie » dans le langage de l’Insee. Par exemple, un couple avec deux enfants en bas âge est pauvre si ses ressources ne dépassent pas 1 687 euros ou 2 024 euros selon que l’on considère le seuil à 50 % ou à 60 % du niveau de vie médian.http://inegalites.fr/spip.php?article343

Vous lisez bien, le seuil de pauvreté se calcule déduction faite des impôts et des prestations sociales. Or les prestations sociales peuvent augmenter considérablement les revenus des personnes et des familles qui en bénéficient en cumulant les allocations familiales, l’aide au jeune enfant, l’aide au parent isolé, la prime de rentrée scolaire, l’allocation logement, le RSA, l’allocation d’adulte handicapé, les déductions sur les coûts de scolarité, de cantine, de centre aéré, de colonies de vacances, les transports, le bénéfice des épiceries sociales et des restaus du coeur, de jardins ouvriers, etc.

Aux prestations sociales peuvent s’ajouter des avantages en nature comme des logements de fonction pour les employés de certains services publics, des réductions et des repas gratuits pour des employés de la restauration, de la grande distribution et de toutes sortes de petits métiers mal rémunérés où les patrons tentent de garder leur petit personnel en leur concédant des miettes qui améliorent leur ordinaire. Dans les grandes entreprises, les employés les plus modestes peuvent bénéficier de contrats collectifs pour souscrire à une assurance santé.

Dans certains milieux et dans les grandes familles un pauvre peut profiter de l’entraide de ses collègues et amis ou de celle de sa famille.

Il est donc extrêmement difficile d’évaluer statistiquement la pauvreté réelle des individus et des familles ce qui, de fait, crée des injustices et permet aux pouvoirs en place de priver les uns au profit des autres en toute bonne conscience et à des fins électoralistes.

Qui va payer les crèches pour les enfants pauvres ?

Les crèches publiques sont financées par la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) qui est une branche de la Sécurité sociale. Or nous savons que notre Assurance maladie est à bout de souffle au point que nos médicaments sont régulièrement déremboursés, que nous devons subir des prélèvements forfaitaires sur nos séjours hospitaliers et nos consultations et que des soins vitaux comme les prothèses dentaires, optiques et auditives restent à notre charge et impactent notre santé et notre qualité de vie.

Comment seront financées les 10% de places de crèches réservées aux pauvres ? Va-ton demander aux riches qui touchent un revenu mensuel de 2000 euros de payer plus ? Va-t-on demander aux riches retraités qui touchent 1 000 euros de pension pour une personne seule de payer davantage d’impôts ? Sollicitera-t-on les entreprises en augmentant les charges sociales ? Les collectivités locales devront-elles augmenter les impôts des classes moyennes, celles qui assurent l’essentiel de l’impôt ? Demanderons-nous son aide au Qatar en échange de salles de prière dans nos crèches et de madrassas pour les bébés ?

Les femmes pénalisées par l’insuffisance des places en crèche

80% des femmes françaises ont une activité professionnelle, une exception européenne due en partie à l’existence de modes de garde des enfants. Ces modes de gardes sont variés et inégaux puisque seulement 15% des bébés en profitent. Le salaire des femmes étant toujours considéré comme complémentaire, dans le couple, ce sont les mères qui arrêtent de travailler pendant une période pour élever leurs enfants, ce sont elles qui travaillent à temps partiel pour pouvoir s’occuper des petits, encore elles qui prennent un congé pour soigner un enfant malade et toujours elles qui sacrifient leur carrière pour faire coïncider leur retour du travail avec celui de l’école.

La réquisition de 10% de places de crèche mettra davantage de femmes en difficulté dans leur assiduité au travail et la progression de leur carrière. Par ailleurs elle les mettra en difficulté financière car les modes de garde privés et/ou individuels sont plus coûteux et cette situation incitera le couple parental à sacrifier le salaire et l’activité professionnelle de la mère car elle ne sera plus rentable. Les bas salaires des femmes, en partie justifiés par leurs maternités et les interruptions de carrière entraînent de petites retraites qui leur assurent une vieillesse misérable et une fin de vie dans un mouroir lorsque leurs enfants ne peuvent pas leur offrir les soins d’une maison de retraite convenable.

Les bébés mis en danger par des modes de garde douteux

On apprenait le mois dernier qu’un enfant de 24 mois avait sauvagement frappé et mordu un bébé de 17 mois. L’agression s’était produite dans une crèche privée pendant que l’unique employée présente raccompagnait un parent.http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/12/21/un-bebe-de-17-mois-mordu-et-battu-a-la-creche

Ces derniers mois, on apprenait que des crèches illégales avaient été fermées ou que des nourrices non déclarées gardaient des bébés dans des conditions très discutables. De temps en temps, on entend parler de bébés violés par le fils de leur nourrice ou maltraités par la nourrice elle-même.

Les nourrices privées sont le plus souvent des femmes peu éduquées mais propres et remplissant les critères d’hygiène exigées pour obtenir leur agrément. Contrairement aux auxiliaires de puériculture elles ne possèdent pas de réelle formation pour s’occuper des tous petits, particulièrement sur les plans psychologique et pédagogique. D’autre part, elles sont isolées dans leur responsabilité et ne bénéficient pas, comme dans les crèches collectives, du regard et du savoir faire de leurs collègues, à commencer par la directrice. Il n’y a pas plus sûr pour un bébé que la crèche collective publique.

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Publié le 08.03.2011

Alors que la gauche fête, le 18 mars, les dix ans de son accession à la mairie, nous avons rencontré des habitants de la ville, qui a beaucoup changé durant cette période. Aujourd’hui, portrait de Paloma, 30 ans, résidant dans le IIIe, qui bénéficie des équipements pour la petite enfance.

Parquet en point de Hongrie, hauts plafonds, grandes fenêtres ouvrant sur l’église Saint-Gervais d’un côté, sur la Seine et Notre-Dame de l’autre : la crèche de l’Hôtel de Ville, installée, selon la volonté de Bertrand Delanoë, dans les anciens appartements privés de ses prédécesseurs, fait le bonheur de la soixantaine de familles qui en bénéficient. 

 A l’instar de Paloma, professeur d’histoire-géo à Bondy (Seine-Saint-Denis), qui vient récupérer sa fille de 2 ans, Alma, au 3, rue Lobau (IVe) chaque soir à 18 heures. « Le matin, précise-t-elle, c’est mon ami pacsé, père de l’enfant et administrateur de la Ville de Paris, qui l’emmène, à 9 heures. »

Des places réservées pour moitié aux personnelx de la Ville

« Doté de locaux spacieux (NDLR : 700 m2 ) et d’un beau jardin où les enfants vont goûter l’été, cet établissement, qui a gardé son cachet ancien, est une crèche de luxe! Les architectes ont réussi à adapter le cadre ancien à l’univers des petits », estime Paloma, 30 ans. Ainsi, plutôt que de démolir les cheminées, qui peuvent représenter un danger pour les bambins, celles-ci sont désormais protégées par une couverture rigide en plexiglas. « Que le maire de Paris ait rendu les appartements privés aux Parisiens et à leurs enfants est un geste symboliquement fort », poursuit-elle. Avant de confier que l’histoire de cette crèche pas comme les autres, ouverte en 2003, intrigue ses proches : « Ma mère et ses amies sont venues voir les lieux par curiosité. » Habitante du IIIe, Paloma avait d’abord demandé une place dans son arrondissement… en vain. « Alors, j’ai déposé un dossier à l’Hôtel de Ville et, miracle, ça a marché! »
Par chance, cette mère de famille n’habite pas loin de la mairie de Paris. Fonctionnant comme une crèche d’entreprise, cet établissement est réservé aux enfants des personnels de la Ville, qu’ils habitent à Paris ou en banlieue, ce qui est le cas de la moitié des 45 petits inscrits. Néanmoins, l’établissement accueille aussi en halte-garderie (à la demi-journée ou à la journée) 22 enfants domiciliés à proximité et dont les parents ne travaillent pas nécessairement à la municipalité.
Comme dans toutes les crèches municipales, la tarification est calculée en fonction du quotient familial : « En moyenne, les familles paient 250 à 300 € par mois, précise Nadine Bonnetain, directrice de la crèche-halte-garderie de l’Hôtel de Ville. » Et de conclure : « Il y a une grande mixité sociale ici. N’allez pas croire que notre établissement est réservé aux bobos! »

Le Parisien http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75003/les-appartements-du-maire-sont-devenus-une-creche-de-luxe-08-03-2011-1347837.php

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