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Archives de Tag: gynécide

Violences contre les femmes. Le négationnisme d’Alain Finkielkraut

J’apprécie beaucoup la parole d’Alain Finkielkraut mais pas du tout en ce qui concerne les violences exercées contre les femmes et, en particulier, le mouvement de libération de la parole avec #balance ton porc et #metoo et #moiaussi.

Sur le sujet de l’oppression des femmes, il hurle avec les loups de Causeur, ce magazine qui s’est fait une spécialité de diaboliser les féministes, de défendre la prostitution et les clients de prostituées, de défendre les harceleurs et violeurs comme Baupin, DSK, Weinstein et Polanski, pour ne citer qu’eux ; ce magazine se bouche les oreilles lorsque des millions de femmes de par le monde dénoncent les harcèlements et viols dont elles on été victime, tentant vicieusement de dénigrer cette parole en les accusant de délation alors qu’en réalité, très peu de nom sont cités. Si dénoncer son bourreau est de la délation (une dénonciation mal intentionnée) alors il faut l’appliquer à toutes les victimes qui déposent plainte pour atteinte à leur personne ou à leurs biens. Je rappelle que dans l’affaire Ilan Halimi, une trentaine de personnes étaient au courant et se sont tues : si elles avaient parlé, Causeur et Finkielkraut les auraient-elles accusées de délation ?

Le magazine Causeur est carrément indécent lorsqu’il se permet de reprocher aux femmes victimes de ne pas avoir porté plainte, de ne pas avoir fait appel au Droit plutôt qu’à Internet. Causeur insulte sa propre intelligence en persistant dans l’ignorance du stress post-traumatique et de la mémoire traumatique.

Accuser les victimes de délation pour éviter de se poser des questions c’est rajouter du malheur à la douleur. La Consolation,  film réalisé d’après le témoignage de Flavie Flament montre avec pertinence les ravages que fait un viol sur le long terme et pour la vie. Il montre très justement que le viol n’est pas qu’une pénétration non consentie, il résulte de toute une préparation de la femme (petite fille, jeune fille…) par la société et son entourage à la naîveté, la soumission, la résignation, la fatalité « la prostitution est le plus vieux métier du monde », au manque de confiance en soi et de l’estime de soi, l’obligation de plaire à tout prix, etc.

Ce jour, il ose pinailler sur les chiffres donnés sur le nombre de femmes tuées par leur conjoint en 2016. Ses arguments sont dignes de ceux des négationnistes qui pinaillent sur l’existence des chambres à gaz, le nombre des victimes et l’utilisation du zyklon B comme arme de destruction massive. Il est triste de constater qu’un homme aussi cultivé, intelligent, humaniste et lucide soit complètement sourd et aveugle lorsqu’il s’agit de gynécide, de misogynie, de machisme et de discrimination sexuelle universelle.

Les arguments de Finkielkraut sont les suivants :

Pinaillage : les 126 femmes mortes suite à des violences conjugales ne sont pas toutes mortes sous les coups ; certaines ont été empoisonnées, tuées par arme à feu ou autres ; dire qu’elles sont mortes sous les coups vise à donner des hommes l’image d’un monstre primitif, ce qu’il n’est pas

Pensée binaire : On ne parle pas des 44 hommes tués par leur compagne

Ce mode de pensée est équivalent à celui des islamistes et islamophiles qui, lorsqu’on évoque le terrorisme musulman et le djihad civilisationnel nous renvoient l’histoire des Croisés, celle du colonialisme, de la traite négrière, de notre racisme, etc. La pensée binaire est une rhétorique banale pour noyer le poisson de la question posée et éviter de réfléchir et de se remettre en question.

La position d’Alain Finkielkraut et de ses amis est d’autant plus consternante qu’elle réduit à néant le combat contre le djihadisme civilisationnel qui inclut l’asservissement de la femme, son infériorisation, sa réification et sa privation de droits. Le harcèlement sexuel et le viol ne sont-ils pas l’apanage du mâle musulman ? 60% des détenus dans nos prisons sont musulmans et sur le total des détenus, 40% sont incarcérés pour crimes et délits sexuels …quand ils se sont fait prendre parce que victimes de …délation.

La Connectrice

Aissa Belkhiri, algérien, égorge sa femme à Vandoeuvre -les- Nancy

Publié le

Aït Ourir

http://fr.le360.ma/societe/drame-a-marrakech-il-egorge-sa-femme-et-met-fin-a-ses-jours-19791

Aissa Belkhiri, d’origine algérienne, a poignardé la mère de ses trois enfants dans un contexte de disputes  conjugales. Le plus jeune des enfants, deux ans, a assisté à la scène.

Lorsque les policiers sont arrivés allée d’Haarlem, ils ont interpellé Aissa Belkhiri qui se trouvait encore à proximité de l’immeuble n° 3. Egalement présents sur les lieux, les pompiers n’ont pu que constater le décès de son épouse. Celle-ci a été égorgée. Elle a aussi reçu trois coups de couteau dans le thorax et deux coups dans le dos. A cela s’ajoute de nombreuse plaies correspondant à des blessures de défense pour se protéger de l’arme.

Quand on est analphabète et qu’on n’a pas les mots pour le dire, quoi de plus simple de mettre fin à une dispute que de poignarder la femme ? C’est un argument suprême chez les musulmans.

Comme d’habitude les proches de la victime n’y comprenne rien puisque le mari était « très gentil ». Meurtriers conjugaux, terroristes, délinquants de confession musulmane sont toujours sans reproche. Les musulmans seraient-ils tous des détraqués mentaux susceptibles d’être aliénés par un coup de folie ? Un examen psychiatrique devrait-il exigé pour tous les candidats à un visa de séjour en France ?

« Je n’y comprends rien. Mon beau-frère était quelqu’un de très gentil. Il n’a jamais frappé ma sœur. Il n’y avait jamais de dispute entre eux », affirme Rima Ferrag, tout en précisant qu’elle ne discutait pas avec sa sœur de leurs problèmes avec leurs conjoints respectifs.

Mariés depuis 16 ans, la victime et son meurtrier présumé avaient quitté l’Algérie pour s’installer à Vandœuvre avec leurs trois enfants, il y a deux ans. Tous leurs voisins de palier décrivent un couple poli et sans histoire. En apparence, en tout cas.

Placé en garde à vue, le mari au couteau a, lui, justifié son geste par une crise de jalousie. Il aurait eu l’impression que sa femme le trompait. Et même la présence de son fils de deux ans dans la chambre, n’est pas parvenue à le calmer.

Souce info http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/08/02/une-femme-de-39-ans-egorgee-par-son-mari-jaloux-a-vandoeuvre

Misogynie. Actes de guerre aux femmes (3)

Publié le

Paris : les quartiers où se produisent le plus souvent les viols

 Le Parisien | 21 Janv. 2016, 21h21

 

688 viols (598 sur majeurs et 90 sur mineurs) ont été déclarés aux autorités en 2013 et 2014 à Paris. En moyenne, les agresseurs -tous des hommes quand il s’agit des faits sur majeurs- étaient âgés de 34 ans. Leurs victimes – à 93% des femmes – avaient en moyenne 30 ans.

Les chercheurs de l’observatoire ont minutieusement disséqué toutes les caractéristiques des viols parisiens pour dresser une radiographie très complète. L’enquête révèle notamment que, contrairement aux idées reçues, seulement 12% des viols ont été commis sur la voie publique. La majorité des agressions (74%) ont lieu dans des lieux privés, et notamment dans des habitations. Un constat à rapprocher d’une autre statistique : dans près de la moitié des cas, la victime connaît son agresseur.

Le rapport de l’ONDRP dresse aussi la cartographie des viols dans la capitale. Où l’on apprend par exemple qu’en proportion, les arrondissements les plus concernés sont les Ier, Xe et IXe.  Deux quartiers sont pointés du doigt en particulier : Folie-Méricourt (11e) et les abords de la station Belleville (10e, 19 e, 20e).

Cliquer ici pour voir l’infographie.

Mulhouse : huit mineurs présentés au juge pour le viol d’une ado de 14 ans

01 Juin 2016, 13h08 | MAJ : 02 Juin 2016, 18h11

Mardi à l’aube, huit adolescents, âgés de 13 à 17 ans, suspectés d’avoir participé à un viol collectif la semaine dernière ont été interpellés dans le quartier des Coteaux à Mulhouse (Haut-Rhin). Ils ont été présentés ce jeudi à un juge d’instruction.

Vidéosurveillance et traces ADN

La brigade des mineurs du commissariat de Mulhouse, en charge de l’enquête, a commencé les auditions mardi afin de déterminer le rôle de chacun. Les mineurs ont été identifiés grâce à l’exploitation de la vidéosurveillance du quartier et aux traces ADN laissées sur place. Le parquet de Mulhouse a ouvert, mercredi après-midi, une information judiciaire et saisi un juge d’instruction. Le viol en réunion comme le viol sur mineur de moins de 15 ans sont passibles de 20 ans de prison.

La jeune fille, en état de choc, a fait une tentative de suicide, selon «Les dernières nouvelles d’Alsace». Depuis, elle a été hospitalisée dans une unité spécialisée.

Ce jeudi, les 8 criminels ont été écroués  pour «viol en réunion par violence, menace, contrainte ou surprise»

La jeune fille était toujours à l’hôpital et ses parents ont quitté le quartier.

Le récidiviste Sofiane Rasmouk condamné à la perpétuité

Le Monde.fr avec AFP | 30.05.2016 à 18h44

Sofiane Rasmouk, que les médias ont surnommé « le monstre de Colombes », a été condamné lundi 30 mai à la prison perpétuité. Il était jugé depuis une semaine devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour tentative de meurtre précédée d’une tentative de viol, viol et vol avec violence, alors qu’il se trouvait en semi-liberté. Il aurait agressé, à deux minutes d’intervalle, deux jeunes femmes qui ne se connaissaient pas, le 7 août 2013 au soir, à Colombes.

Lire aussi :   Procès du récidiviste Sofiane Rasmouk : « le procès d’un homme, pas d’une institution »

Le verdict est conforme aux réquisitions de l’avocat général selon qui « les possibilités de réadaptation » sociale de l’accusé étaient « des plus minces ». « C’est un prédateur sexuel », a-t-il asséné, estimant que l’accusé devait rester enfermé « le plus longtemps possible ». En l’absence de peine de sûreté prononcée par la cour, celle-ci est appliquée automatiquement, soit vingt-deux ans incompressibles.

« Malgré tout », son avocat s’est évertué lundi à souligner son humanité, plaidant pour « une solution juste » afin « qu’il reste un être humain, en vie ». « Il est notre frère, il est comme nous », a plaidé Francis Terquem, provoquant un murmure de protestations du côté des parties civiles.

24 condamnations depuis 2002

Le CV judiciaire de Sofiane Rasmouk, âgé de 28 ans, est déjà fourni : il a déjà reçu 24 condamnations depuis 2002 – essentiellement pour vols, trafic de stupéfiants, outrages ou dégradations, mais aussi pour agression sexuelle.

 L’homme était placé sous le régime de la semi-liberté, déjà condamné par la justice pour agression sexuelle en septembre 2010. Puis, après août 2013, il n’avait pas toujours respecté les conditions de son régime de semi-liberté, sans que son conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation ne s’en soit inquiété.

Contrairement aux affirmations de M. Rasmouk, qui a toujours nié les viols et tentatives de viol mais reconnu avoir porté des coups, Francis Terquem a estimé que son client n’avait « pas voulu tuer » Priscilla, jeune femme qu’il a laissée pour morte en bas de chez elle, mais « la violer, oui ». Invité à s’exprimer en dernier, l’accusé, pourtant prolixe et véhément durant tout le procès, est resté coi dans son box vitré.

Placé dès ses 11 ans à de multiples reprises dans des institutions ou en famille d’accueil à cause de problèmes comportementaux graves, Sofiane Rasmouk a passé moins d’un an hors de prison depuis ses 18 ans.

« L’histoire de Sofiane Rasmouk, c’était l’histoire d’un désastre annoncé. A partir d’aujourd’hui, c’est l’histoire d’une tragédie annoncée », a noté M. Terquem dans sa plaidoirie, eu égard au statut de « pointeur » – violeur – qui promet son client à « un destin bien cruel » en milieu carcéral.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/05/30/le-recidiviste-sofiane-rasmouk-condamne-a-la-perpetuite_4929229_1653578.html#biqWJ3x7olz1GDSl.99

Sur le cas Rasmouk et ses victimes, lire aussi http://ripostelaique.com/cest-taubira-a-massacre-priscillia-laissant-nature-sofiane-rasmouk-multirecidiviste.html

Le Brésil sous le choc après un viol collectif diffusé sur internet

Internautes, militants et personnalités politiques sont en émoi après le viol collectif d’une adolescente à Rio de Janeiro. Certains dénoncent une « culture du viol ». 

« Barbarie » : des internautes jusqu’à la présidence en passant par la presse, le Brésil s’élève depuis vendredi 27 mai contre le viol collectif d’une adolescente à Rio de Janeiro, qui a été filmé et posté sur internet avec des commentaires vantards. 

La vidéo était apparue mercredi 25 mai sur Twitter sur le compte d’un certain@michelbrazil7 (le compte a été supprimé depuis), accompagnée du message : « Ils ont ruiné la fille, vous voyez ce qu’on veut dire ou pas ? Ah ah ah ! » Dans ce petit film tourné avec un téléphone portable, on voit une femme allongée sur un lit, manifestement inconsciente, les parties intimes exposées et saignantes. « Elle a été engrossée par plus de trente mecs ! » dit une voix masculine. « T’as compris ou pas ? Plus de trente ! » ajoute-t-il en riant. La vidéo, devenue virale, a été retweetée au moins 198 fois et a reçu plus de 500 « likes » avant d’être retirée du réseau. Des centaines d’appels au numéro vert du parquet ont dénoncé depuis mercredi la vidéo, les photos et les commentaires vantant le viol collectif présumé.

La police ne sait pas « si les agresseurs étaient 30, 33 ou 36 »

Cette adolescente de 16 ans, présentée par la presse brésilienne comme toxicomane et mère d’un enfant de 3 ans, a, selon sa famille, été victime le week-end dernier de l’acte de vengeance d’un ex-petit ami, qui l’aurait attirée dans un traquenard, droguée et violée, puis donnée en pâture à une trentaine d’autres hommes. L’adolescente, hospitalisée jeudi pour recevoir des traitements préventifs contre les MST, a affirmé à la police avoir été violée par « 33 hommes » armés dans une favela de l’ouest de Rio.

Selon sa grande-mère citée par le quotidien O Globo, elle était en état de choc quand elle est réapparue au sein de sa famille, n’arrêtait pas de pleurer et disait ne se souvenir de rien. « Il existe de très forts indices montrant que la jeune fille a effectivement été violée », a déclaré vendredi le chef de la police civile de Rio, qui attendait les preuves pour confirmer le viol, et qui ne savait pas « si les agresseurs étaient 30, 33 ou 36 ». La police dit avoir identifié quatre personnes soupçonnées d’avoir participé « directement ou indirectement » aux faits. Le site internet G1 donnait les noms de ces quatre hommes, âgés de 18 à 41 ans.

« La culture du viol est très forte au Brésil, elle fait partie de notre quotidien, même si on le nie »

Cette sordide affaire a suscité l’indignation générale. « Je dénonce avec la véhémence la plus absolue le viol de l’adolescente à Rio de Janeiro. C’est une folie qu’en plein XXIe siècle on soit confronté à des crimes barbares comme celui-là », a tweeté vendredi le président du Brésil par intérim, Michel Temer. Il a convoqué pour mardi une réunion de tous les responsables de la sécurité des Etats du Brésil et a promis la création d’un département de la police fédérale spécialisé dans la répression des violences faites aux femmes.

La proposition ne convainc pas les féministes. A l’image de Cynara Menezes, comme le relève Le Monde.fr (article payant) : « Je ne crois pas qu’un gouvernement qui a supprimé le ministère de la Femme soit réellement préoccupé par cette question », écrit-elle. 

Devant l'Assemblée législative de Rio de Janeiro, le 27 mai 2016. 
Devant l’Assemblée législative de Rio de Janeiro, le 27 mai 2016.  (PAULO CAMPOS / CITIZENSIDE / AFP)

Dès sa mise en ligne, cette vidéo a provoqué une avalanche de réprobations, qui popularisaient notamment le slogan « Je lutte pour la fin de la culture du viol. » Le viol collectif « n’est pas hors norme parce que la culture du viol est très forte au Brésil, elle fait partie de notre quotidien, même si on le nie », explique Luise Bello, porte-parole de l’association féministe Think Olga. Preuve de cette « culture du viol », selon Cynara Menezes : « A chaque cas d’agression, quelqu’un vient souligner que la femme portait une jupe courte, qu’elle aime le ‘baile funk’ [une musique jouée lors de soirées dans les favelas] ou consomme de la drogue. Au Brésil, on entend souvent dire que les femmes, les Indiens, les Noirs ‘se victimisent' », regrette-t-elle, citée par Le Monde.

« Cela me fait plus mal à l’âme qu’à l’utérus »

Selon l’ONG Forum de sécurité publique, la police brésilienne a enregistré une agression sexuelle toutes les 11 minutes en 2014. Sachant que seuls 10% des cas sont signalés aux autorités, selon la même association, le nombre des viols au Brésil pourrait dépasser les 500 000 par an, sur une population totale de 204 millions d’habitants. Dans le seul Etat de Rio, 13 viols par jour en moyenne ont été officiellement répertoriés sur les quatre premiers mois de 2016.

Face à l’émoi suscité par cette affaire, la jeune victime a remercié ces soutiens sur sa page Facebook : « Nous pouvons toutes passer par un jour comme celui-là, a-t-elle écrit. Cela me fait plus mal à l’âme qu’à l’utérus qu’il existe des personnes aussi cruelles qui soient impunies ! »

http://www.francetvinfo.fr/monde/bresil/le-bresil-sous-le-choc-apres-un-viol-collectif-diffuse-sur-internet_1475277.html

Excision minimaliste « pour respecter la tradition culturelle » !

     Dans un avis contentieux rendu sur demande de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), le Conseil d’Etat vient apporter une nouvelle pierre dans le jardin du contentieux de l’asile touchant les fillettes menacées d’excision et de leurs parents. Refusant l’extension de l’unité de famille, principe général de droit applicable aux réfugiés, aux parents des jeunes filles pourtant protégées au titre de l’article 1A2 de la Convention de Genève, la Haute juridiction administrative va transférer la question du séjour des parents pourtant en charge de leur enfant mineure vers le droit commun des étrangers. Cette timidité jurisprudentielle illustre la méfiance du juge vis-à-vis de cette catégorie de réfugiées dont le risque de persécution trouve son motif dans l’appartenance à un certain groupe social en vertu d’arrêts de principe rendus par le Conseil d’Etat en décembre 2012 et qui concernent essentiellement des fillettes nées en France.

Excisions « minimalistes » : polémique aux Etats-Unis autour de la prise de position de deux gynécologues de Cleveland

23.02.2016
Deux gynécologues américains viennent de relancer de manière inattendue la polémique sur les excisions. Dans un récent article, les Drs Kavita Shah Arora et Allan J. Jacobs soutiennent que des excisions « minimalistes » permettant de respecter les traditions culturelles sans mettre en danger la santé des femmes, devraient être tolérées. « Nous ne disons pas que les interventions sur les organes génitaux de la femmes sont souhaitables, mais plutôt que certaines interventions devraient être tolérées par des sociétés libérales », écrivent les deux auteurs dans une revue spécialisée, le Journal of Medical Ethics.

Plutôt que de parler de mutilation génitale, ils préconisent d’utiliser le terme d' »altération génitale » pour décrire les différents procédés d’excision et les risques qui leur sont associés. Pour les deux spécialistes de Cleveland (États-Unis), deux types d’excisions pourraient être tolérées : celles qui n’ont aucun effet durable sur l’apparence ou le fonctionnement des organes génitaux ou celles qui modifient « légèrement » leur apparence, sans avoir d’effet durable sur la capacité de reproduction ou sur l’épanouissement sexuel des femmes. Toutes les excisions aboutissant à perturber la sexualité et le déroulement de la grossesse ou de l’accouchement doivent en revanche être interdits, selon eux.

Leur prise de position a suscité d’ores et déjà de très vives réactions. Ainsi du Pr Ruth Mackin du College de médecine Albert Einstein de New York, pour lequel « une tradition culturelle destinée à contrôler les femmes, même dans sa forme la moins nocive, doit être abandonnée ». Même réticences exprimées par Brian D. Earp qui redoute que l’autorisation d’excisions « minimalistes » aboutisse à un « fiasco », en multipliant les problèmes légaux, réglementaires, médicaux et sexuels.  Et, alors que les deux gynécologues de Cleveland comparent ces interventions « minimalistes » sur les femmes à la circoncision masculine qui est légale dans le monde occidental, ce chercheur américain en bioéthique préconise d’ailleurs une « attitude moins tolérante » face à la circoncision, soulignant que les enfants des deux sexes « ne doivent pas avoir leurs organes sexuels endommagés ou retirés avant qu’ils ne soient en âge de comprendre et de donner leur accord à ce type d’intervention ».

(avec AFP)

– See more at: http://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2016/02/23/excisions-minimalistes-polemique-aux-etats-unis-autour-de-la-prise-de-position-de-deux-gynecologues-de-cleveland_289381?ecmp=NL_infodujour_20160223&nlToken=R5c1kcVn_rk9AoFqgx8E_njQVTHcLjmtKFRQ33QS2kFYRYnIJSjiJ282nePMtCNoSv_MHiwSQlQgAgA%3D#utm_source=gene&utm_medium=newsletter&utm_term=&utm_content=20160223&utm_campaign=NL_infodujour

Taharruch, le jeu du viol, un apport de l’islam à l’Europe

Taharrush: The Rape Culture Being Imported Into The West

http://www.truthandaction.org/taharrush-rape-culture-imported-west/

Les viols collectifs sont une tradition de l’islam, en particulier dans les guerres de conquête, le jeu du viol, le Taharruch qui a fait sa première apparition mondiale pendant la révolution égyptienne sur la place Tahrir en juin 2013.

Il s’agit d’encercler une femme dans la foule. Le premier cercle la viole, le second regarde et prend des images, le troisième empêche d’éventuels sauveteurs de protéger la victime.

Le Taharruch gamea s’est également illustré à Tunis et a connu son apogée médiatique début janvier 2016 avec les viols collectifs sur la place de la gare de Cologne. L’information a tardé à se diffuser parce que pour les responsables irresponsables l’essentiel n’était pas de protéger et défendre les femmes mais de protéger et défendre les migrants.

La révélation des viols de Cologne a entraîné celle des viols collectifs commis l’été dernier en Suède et ceux de Hambourg, Stuttgart et d’autres villes européennes.

Mais, à ma connaissance personne n’a encore fait le rapprochement avec les « tournantes » des banlieues françaises qui sont une version évidente du Taharruch.

Taharruch gamea, un terme contesté

Selon un article du Huffingtonpost, le terme « taharruch » aurait été forgé par les occidentaux pour montrer un aspect de la culture arabe particulièrement odieux. Pourtant, on lira ci-dessous les commentaires de femmes arabes font le lien entre le harcèlement sexuel public et le taharoch.

Je n’ai pas trouvé d’article sérieux précisant les origines du terme qui connaît certaines variantes selon les auteurs : taharrush jama’i (also called taharrus gamea), taharosh, Attaharrouch al jinsi

attention تحرش taharrush veut dire provocation
signifie aussi : quand tu pousse quelqu’un à faire du mal

تحرش =Harcèlement.
Attaharrouch al jinsi : le harcèlement sexuel.

Gamai (c’est le jamai mais avec l’accent égyptien) = en groupe (ou en réunion en langage juridique) = جماعي

13 janvier 2016 14:00

Sinon, je me permet de rappeler certains fait historiques…

En Irak, Al Qaeda avait des unités spéciales chargées de kidnapper les gens.

Et ils avaient des unités spéciales chargées de violer les jeunes filles. Devant une caméra pour demander une rançon aux familles.

Le sexe, le viol, les armes chimiques, les voiture kamikazes etc etc… Ce sont des armes. Elles ont un effet indirect.

Faire exploser un kamikaze dans une foule. Ca tue des civils. Militairement… Ca ne sert à RIEN DU TOUT. Par contre, politiquement… Ca sert. Et comme le politique contrôle le militaire… Ca devient utile militairement.

Donc, une arme, a un effet direct. Et un effet indirect.

Si tu étais l’état Islamique. Tu peux envoyer des groupes d’hommes avec comme mission de faire dess scandales et de faire peur aux non musulmans.

Automatiquement, ils vont faire un lien direct entre Islam et viols, et entre Islam et musulmans. Et résultat… Ils vont se refermer contre les musulmans chez eux.

Résultat indirect supplémentaire, racisme, chômage, humiliations, désintégration des populations immigrées etc etc…

L’environnement idéal pour faire pousser une nouvelle génération de terroristes.

Et soyons clairs. La culture arabe, a une forte capacité à produire du violeur violent.

Ils sont éduqués par des sites et des programmes arabes et egyptiens. Où les femmes sont diabolisées par des penseurs arabes. Et ils ont dans l’autre fenetre sur leur ordinateur, la pornographie d’internet où on voit des femmes occidentales maltraitées et traitées comme des objets.

Ils ne vont PAS développer une image positive de la femme ou de la femme Occidentale.

Et ben ca va donner ce genre de comportements.

Et pour « rigoler »… Une petite vidéo où les « réfugiés » parlent de leurs frustrations sexuelles… Pathétique…

Nos ennemis ADORENT ce genre de choses. Des vérités en plus…

Modifié 1 fois. Dernière modification le 13/01/16 14:01 par LeMask.

Lire aussi

...Ce phénomène d’agressions sexuelles de masse n’était pas prévisible», lit-on dans le rapport, qui pointe du doigt la délinquance nord-africaine. La police souligne néanmoins la similitude avec un «modus operandi connu dans les pays arabes comme «taharrush gamea», le harcèlement sexuel des femmes dans les foules».

Sur les dix-neuf suspects dans le viseur de la police, une dizaine était connue pour des faits de délinquance, l’un d’eux pour agression sexuelle. Sept sont de nationalité marocaine, trois sont Algériens, un Libyen, un Tunisien et un «Nord-Africain» figurent dans la liste, avec un Iranien, un Syrien, un Somalien, un Turc, un Albanais et un de nationalité inconnue. Dix sont demandeurs d’asile. Le plus âgé à 32 ans et le plus jeune 16

…La journaliste américaine Lana Logan, qui couvrait les manifestations de la place Tahrir pour le réseau CBS en 2011, a été la première victime occidentale de cette forme de viol:
Video 1

Reportage complet : http://www.cbsnews.com/news/lara-logan-breaks-silence-on-cairo-assault/1/

***

Le «taharrush» peut aller du harcèlement sexuel jusqu’au viol. Robert Solé, égyptien, ancien rédacteur en chef du journal Le Monde, aborde ce sujet dans un article intitulé Le harcèlement, la onzième plaie d’Égypte paru dans Le Monde en 2013 :

Toutes les compatriotes de Ghada Abdel Aal ont été victimes du taharosh («harcèlement sexuel»). «C’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis provisoirement exilée, affirme Dailia Hassan, qui organise des festivals culturels en France. A Alexandrie, un trajet quotidien à pied de vingt minutes pour aller à mon travail était devenu un enfer.«Riche ou pauvre, aucune Egyptienne n’échappe aux agressions verbales ou aux gestes déplacés. Rien ne retient les harceleurs : ni l’âge, ni la bague au doigt, ni le voile. Un adolescent pris sur le fait à Alexandrie et questionné sur son attitude a répondu de façon significative : «Si je ne poursuivais pas les femmes, mes copains me prendraient pour un homosexuel.» Et Dieu sait si l’homosexualité reste infamante en Egypte… […]

Le taharosh a pris une autre dimension avec des agressions collectives différentes des «tournantes» en France : il ne s’agit pas de quelques violeurs qui, à tour de rôle, abusent de leur victime, mais de dizaines, voire de centaines d’hommes, qui se jettent sur une ou plusieurs femmes, souvent lors d’une manifestation, pour arracher leurs vêtements, les toucher, les pénétrer avec leurs doigts, les battre ou les blesser. Plusieurs agressions de ce genre avaient été signalées ces dernières années lors de fêtes religieuses. En 2006, des jeunes femmes avaient été attaquées par une meute d’inconnus, en plein centre du Caire, sans que la police n’intervienne. […]

Dans ses Chroniques de la révolution égyptienne (Actes Sud, 2011), l’écrivain Alaa El-Aswany explique : «Les wahhabites ne voient en la femme qu’un réceptacle sexuel, un instrument de tentation ou un moyen d’avoir des enfants. Ce qui les préoccupe le plus, c’est de recouvrir le corps de la femme et de l’isoler autant que possible de la fréquentation de la société, pour repousser le mal qui peut venir de sa séduction.» La femme qui est perçue uniquement comme un corps, source de tentation, devient ainsi un butin sexuel. […]

«Le harcèlement est un rapport de pouvoir, une manière de signifier que la rue appartient aux hommes», affirme Evine Naga, une militante féministe qui a créé en Egypte une société développant… les énergies nouvelles. (…) Elle dénonce «un pouvoir islamiste, obscurantiste, qui, sous prétexte de charia et de traditions, veut emmurer les femmes et anéantir la révolution.»

***

Les imams français Nader Abou Anas, Rachid Houdeyfa et Mehdi Kabir, invités à s’adresser aux musulmans du Québec par le Collectif 1ndépendance en 2012 et 2013, véhiculent cette même image dégradante de la femme, qui doit rester emmurée sous peine d’être agressée et de porter atteinte à l’honneur des hommes de sa famille :

Video 2

En Égypte, des femmes et des hommes ont décidé de ne pas se laisser intimider par les agressions sur la Place Tahrir. Ils ont lancé la campagne OpAntiSH contre les agressions et le harcèlement sexuels. Cette vidéo  montre comment ils interviennent pour secourir les femmes encerclées par des bandes de harceleurs/agresseurs (activez les sous-titrée en français) :https://youtu.be/KZyo74ESr2s

 

Viols de Cologne. Réaction du Parti Des Femmes du Québec

  • Lettre ouverte au premier ministre du Québec

Le 16 janvier 2016

M. Philippe Couillard, Premier ministre du Québec,

Madame Kathleen Weil, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion

Monsieur le Premier ministre, Madame la ministre,

Toute la planète ressent les contrecoups des événements survenus à Cologne le 31 décembre 2015. L’indignation est d’autant plus forte qu’on a découvert que ces agressions sexuelles de masse avaient d’abord été cachées puis que des événements similaires étaient également survenus, et cachés, en Suède, en Finlande et dans d’autres villes allemandes.

Comme on dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions et si on peut comprendre que les autorités veuillent éviter de susciter la xénophobie et le racisme, on doit bien constater que la vérité, même si elle est déplaisante, doit être dite. Et la vérité, c’est que des immigrants et des réfugiés ont attaqué des femmes, les ont intimidées.

Si les agressions sexuelles sont une plaie universelle, les agressions de Cologne sont différentes par leur caractère organisé qui vise à semer la peur et à renvoyer les femmes dans leurs chaumières. C’est un modus operandi privilégié des islamistes, – on pense par exemple à des événements semblables survenus au Caire et à Tunis – et donc clairement un geste politique et terroriste que nous dénonçons fortement.

Les femmes sont toujours les premières à subir les retombées des problèmes sociaux quels qu’ils soient – et en temps de guerre plus que jamais : viols, mauvais traitements, etc. Le silence complice de la police et des autorités est par conséquent une trahison de leur devoir de protection à l’endroit des femmes qui fait craindre à beaucoup d’entre nous que ces agressions, ces «taharrush gamea», le nom qu’on donne à ce harcèlement sexuel collectif dans les pays arabes, se reproduisent un peu partout, aidées par ce silence complice des bien-pensants. Au Canada et au Québec, pays des accommodements religieux et du multiculturalisme, les femmes risquent là encore de faire les frais de cette complaisance des autorités à l’endroit des immigrants qui commettent des agressions.

Parce que le silence autour des agressions quotidiennes, «ordinaires », pourrait être encore plus tonitruant si les agresseurs sont des immigrants, toujours au nom de la compassion. Au moment où le Québec revoit sa Loi sur l’immigration (PL77), nous demandons au gouvernement de s’engager à prendre toutes les mesures pour garantir la protection des femmes et pour cela, il doit notamment informer et former les nouveaux arrivants sur le droit à l’égalité des femmes au Québec et au Canada.

Ce n’est pas faire injure aux réfugiés et aux immigrants que de prendre acte de ces différences culturelles et de mettre en place les moyens de les informer adéquatement de ce que l’égalité entre les hommes et les femmes signifie dans le concret. Bien au contraire, un discours clair et cohérent sur le droit à l’égalité ne pourra que favoriser leur intégration à la société d’accueil et ce, pour le plus grand bien de tous et de toutes.

Merci de votre attention, Les membres du conseil d’administration de PDF Québec (Pour les droits des femmes du Québec Michèle Sirois, présidente Diane Guilbault, vice-présidente Lyne Jubinville, trésorière Ghislaine Gendron, secrétaire Fernanda Bonatti-Fidelis Leila Lesbet Salimata Sall Sophie Stanké Andrée Yanacopoulo

  • Protéger les femmes des agressions par Diane Guilbault

http://www.tvanouvelles.ca/videos/4721170073001

  • Réaction de Diane Guilbault PDF

http://quebec.radiox.com/emission/martineau/article/martineau_feministe_radical

2016.Journal des viols

Après 2015, voici les viols commis en 2016, je tiendrai cette liste à jour au fil du temps.

N’hésitez pas à contribuer à l’établissement de cette liste. Merci d’avance.

La Connectrice

  • 07/01/2016 Morad Aggoun, deuxième adjoint (PRG) à la mairie de Vaulx-en-Velin (Rhône) est soupçonné d’avoir violé son assistante dans son bureau. A l’annonce de sa mise en examen, une seconde victime se serait fait connaître

https://www.lyonmag.com/article/77995/un-lu-de-vaulx-en-velin-en-garde–vue-pour-viol

 

  • 16/01/2016 Amiens Elle échappe à un viol collectif en mordant le pénis de l’un de ses trois agresseurs qui la frappe violemment en retour. Elle doit être hospitalisée. Sa plainte risque d’être classée dans les agressions sexuelles puisque son courage l’a empêchée d’être violée, enfin d’après l’article.

http://www.courrier-picard.fr/region/amiens-pour-echapper-a-un-viol-elle-mord-le-penis-de-ia0b0n708184

  • 21/01/2016 Il lui a fallu 26 ans pour témoigner de son viol à 16 ans, par 3 hommes, dans un train de banlieue

http://videos.leparisien.fr/video/violee-par-trois-hommes-dans-un-train-de-banlieue-mylene-temoigne-26-ans-apres-20-01-2016-x3nh2gt

 

 

 

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