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Archives de Tag: haine des femmes

#balancetonporc. Jean-Michel Apathie plus solidaire des victimes qu’Elisabeth Lévy

Élisabeth Lévy, directrice de la rédaction de « Causeur » et Natacha Polony, journaliste et essayiste.Les dénonciations de cas harcèlement sexuel se multiplient… Et pourtant certains et certaines dénoncent le harcèlement « féministe » : « Arrêtez la chasse à l’homme », c’est le titre de la Une du magazine Causeur. Comment nos invitées expliquent-elles ce paradoxe ?

Elisabeth Lévy et Natacha Polony ont pour priorité de défendre les pauvres hommes persécutés par les méchantes féministes qui osent prendre la parole pour dénoncer le harcèlement sexuel dont elles ont été et sont encore victimes. Je suppose que ces deux femmes sont accompagnées de gardes du corps en permanence car moi qui me déplace seule je subis encore des apostrophes immondes malgré mon grand âge.

Polony et Lévy sont furieusement égocentriques ramenant la condition des femmes à leur propre statut privilégié. Le harcèlement sexuel, elles ne connaissent pas et leurs copains mâles sont blessés et outrés par le mouvement #balancetonporc. Les hommes sont les véritables victimes à leurs yeux et elles ont envie de les materner et les protéger des allégations « délatrices » des harpies féministes. Dans l’histoire du féminisme, il n’est pas rare de voir des femmes s’opposer aux femmes en émancipation pour prendre le parti de leurs petits hommes faibles et fragiles qui ne pourraient rien sans elles.

Je trouve incroyable et ironique que, face à leur critique sévère et injuste de la campagne #balancetonporc, il faut que les hommes présents sur le plateau, le journaliste Apathie et l’animateur de l’émission Ali Baddou, remettent les choses en place. Tant mieux car sans la participation des hommes à nos luttes, nous n’avancerons pas. Et eux non plus.

Depuis le début de la campagne #balancetonporc, Elisabeth Lévy et les rédacteurs de son magazine Causeur se déchaînent contre les féministes, ces délatrices, affabulatrices, amalgamatrices, hystériques, misandres et perverses. C’est d’ailleurs un parti pris chez Causeur, l’intérêt et la vision des hommes priment sur la maltraitance par réification des femmes. Ainsi le magazine s’est prononcé fermement en faveur des clients de prostituées https://www.causeur.fr/prostitution-laurence-rossignol-clients-37821 par de nombreux articles et le lancement de la pétition 343 salauds.

causeur pute manifeste salauds

 

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Elisabeth Lévy fait partie de ces femmes qui ont largement bénéficié des luttes féministes et qui osent renier l’origine de ces bénéfices pourtant obtenus de haute lutte et pour certains pas complètement passés dans la pratique comme l’égalité salariale. Elisabeth Lévy aurait-elle accédé au poste de directrice de rédaction sans le féminisme ? A qui et quoi doit-elle de ne pas devoir demander la permission de son père , frère aîné ou mari pour étudier, travailler, ouvrir un compte en banque, contrôler son corps, etc ?

Materner les hommes de la naissance à la mort est un conditionnement psychologique qui inhibe la part de libre arbitre de nombreuses, trop nombreuses femmes.

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J’ai bien connu, de près ou de loin,  certains rédacteurs du magazine Causeur dans les années 70, grande période de la vague féministe de cette période et j’admets que nous  avons fait voir à nos hommes toutes les couleurs tant notre enthousiasme était grand. Nous remettions en cause toutes leurs prérogatives et ils s’y soumettaient parce qu’ils avaient envie de faire partie de l’aventure vers une société plus juste, plus égalitaire, plus humaine, plus généreuse et plus libre. Le féminisme faisait partie de cette belle utopie. Ces messieurs se soumettaient à nos exigences aussi parce qu’ils y trouvaient leur compte : notre libération sexuelle contribuait à la constitution de leur harem, la pilule leur permettait de sexer sans risque et sans devoir se retirer (le préservatif, ils n’ont jamais beaucoup aimé), la légalisation de l’avortement les libérait de leurs obligations, le partage des responsabilités parentales et financières les soulageaient du lourd fardeau des responsabilités, ils n’avaient plus le devoir de nous protéger nous qui n’étions plus de « faibles femmes » et ceux qui étaient mariés ou en couple pouvaient faire leur outing homosexuel, etc.

Je reconnais que nous avons parfois été excessives et injustes mais eux, ils l’étaient depuis des millénaires, ils peuvent bien nous pardonner parce qu’au final, ils n’ont pas été perdants, quoiqu’ils prétendent. S’ils avaient tout perdu, ils n’occuperaient pas encore les meilleurs postes de la société comme président, PDG, promoteur, directeur, responsable en tous genres et …producteur.

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J’avais participé à la réalisation de ce numéro et je m’étais follement amusée tant nous regorgions d’idées et d’humour.

On ne critique bien que ceux qu’on aime et il va de soi que si je n’appréciais pas moult positions du magazine Causeur je ne prendrai pas la peine d’en parler.

La Connectrice, féministe historique (depuis 1969)

La chanson Nous qui sommes sans passé, les femmes… a été d’emblée plébiscitée par les militantes du MLF. Mais, depuis notre première manifestation massive le 20 novembre 1971 (consultez une vidéo sur le site de l’INA) jusqu’aux plus récentes apparitions publiques des jeunes féministes, la fougue des manifestantes a complètement métamorphosé le rythme d’origine et rendu moins direct l’emprunt de l’Hymne du MLF au Chant des marais. « 

‘ Hymne du MLF ‘

Nous, qui sommes sans passé les femmes,
nous qui n’avons pas d’histoire,
depuis la nuit des temps, les femmes,
nous sommes le continent noir.

refrain :
Levons nous, femmes esclaves
Et brisons nos entraves,
Debout! Debout !

Asservies, humiliées, les femmes
Achetées, vendues, violées ;
Dans toutes les maisons, les femmes,
Hors du monde reléguées
(refrain)
Seules dans notre malheur, les femmes
L’une de l’autre ignorée,
Ils nous ont divisées, les femmes,
Et de nos sœurs séparées.
(refrain)
Reconnaissons-nous, les femmes,
Parlons-nous, regardons-nous,
Ensemble on nous opprime, les femmes,
Ensemble révoltons-nous.
(refrain)
Le temps de la colère, les femmes
Notre temps est arrivé
Connaissons notre force, les femmes
Découvrons-nous des milliers

 

 

Misogynie. Actes de guerre aux femmes (3)

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Paris : les quartiers où se produisent le plus souvent les viols

 Le Parisien | 21 Janv. 2016, 21h21

 

688 viols (598 sur majeurs et 90 sur mineurs) ont été déclarés aux autorités en 2013 et 2014 à Paris. En moyenne, les agresseurs -tous des hommes quand il s’agit des faits sur majeurs- étaient âgés de 34 ans. Leurs victimes – à 93% des femmes – avaient en moyenne 30 ans.

Les chercheurs de l’observatoire ont minutieusement disséqué toutes les caractéristiques des viols parisiens pour dresser une radiographie très complète. L’enquête révèle notamment que, contrairement aux idées reçues, seulement 12% des viols ont été commis sur la voie publique. La majorité des agressions (74%) ont lieu dans des lieux privés, et notamment dans des habitations. Un constat à rapprocher d’une autre statistique : dans près de la moitié des cas, la victime connaît son agresseur.

Le rapport de l’ONDRP dresse aussi la cartographie des viols dans la capitale. Où l’on apprend par exemple qu’en proportion, les arrondissements les plus concernés sont les Ier, Xe et IXe.  Deux quartiers sont pointés du doigt en particulier : Folie-Méricourt (11e) et les abords de la station Belleville (10e, 19 e, 20e).

Cliquer ici pour voir l’infographie.

Mulhouse : huit mineurs présentés au juge pour le viol d’une ado de 14 ans

01 Juin 2016, 13h08 | MAJ : 02 Juin 2016, 18h11

Mardi à l’aube, huit adolescents, âgés de 13 à 17 ans, suspectés d’avoir participé à un viol collectif la semaine dernière ont été interpellés dans le quartier des Coteaux à Mulhouse (Haut-Rhin). Ils ont été présentés ce jeudi à un juge d’instruction.

Vidéosurveillance et traces ADN

La brigade des mineurs du commissariat de Mulhouse, en charge de l’enquête, a commencé les auditions mardi afin de déterminer le rôle de chacun. Les mineurs ont été identifiés grâce à l’exploitation de la vidéosurveillance du quartier et aux traces ADN laissées sur place. Le parquet de Mulhouse a ouvert, mercredi après-midi, une information judiciaire et saisi un juge d’instruction. Le viol en réunion comme le viol sur mineur de moins de 15 ans sont passibles de 20 ans de prison.

La jeune fille, en état de choc, a fait une tentative de suicide, selon «Les dernières nouvelles d’Alsace». Depuis, elle a été hospitalisée dans une unité spécialisée.

Ce jeudi, les 8 criminels ont été écroués  pour «viol en réunion par violence, menace, contrainte ou surprise»

La jeune fille était toujours à l’hôpital et ses parents ont quitté le quartier.

Le récidiviste Sofiane Rasmouk condamné à la perpétuité

Le Monde.fr avec AFP | 30.05.2016 à 18h44

Sofiane Rasmouk, que les médias ont surnommé « le monstre de Colombes », a été condamné lundi 30 mai à la prison perpétuité. Il était jugé depuis une semaine devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour tentative de meurtre précédée d’une tentative de viol, viol et vol avec violence, alors qu’il se trouvait en semi-liberté. Il aurait agressé, à deux minutes d’intervalle, deux jeunes femmes qui ne se connaissaient pas, le 7 août 2013 au soir, à Colombes.

Lire aussi :   Procès du récidiviste Sofiane Rasmouk : « le procès d’un homme, pas d’une institution »

Le verdict est conforme aux réquisitions de l’avocat général selon qui « les possibilités de réadaptation » sociale de l’accusé étaient « des plus minces ». « C’est un prédateur sexuel », a-t-il asséné, estimant que l’accusé devait rester enfermé « le plus longtemps possible ». En l’absence de peine de sûreté prononcée par la cour, celle-ci est appliquée automatiquement, soit vingt-deux ans incompressibles.

« Malgré tout », son avocat s’est évertué lundi à souligner son humanité, plaidant pour « une solution juste » afin « qu’il reste un être humain, en vie ». « Il est notre frère, il est comme nous », a plaidé Francis Terquem, provoquant un murmure de protestations du côté des parties civiles.

24 condamnations depuis 2002

Le CV judiciaire de Sofiane Rasmouk, âgé de 28 ans, est déjà fourni : il a déjà reçu 24 condamnations depuis 2002 – essentiellement pour vols, trafic de stupéfiants, outrages ou dégradations, mais aussi pour agression sexuelle.

 L’homme était placé sous le régime de la semi-liberté, déjà condamné par la justice pour agression sexuelle en septembre 2010. Puis, après août 2013, il n’avait pas toujours respecté les conditions de son régime de semi-liberté, sans que son conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation ne s’en soit inquiété.

Contrairement aux affirmations de M. Rasmouk, qui a toujours nié les viols et tentatives de viol mais reconnu avoir porté des coups, Francis Terquem a estimé que son client n’avait « pas voulu tuer » Priscilla, jeune femme qu’il a laissée pour morte en bas de chez elle, mais « la violer, oui ». Invité à s’exprimer en dernier, l’accusé, pourtant prolixe et véhément durant tout le procès, est resté coi dans son box vitré.

Placé dès ses 11 ans à de multiples reprises dans des institutions ou en famille d’accueil à cause de problèmes comportementaux graves, Sofiane Rasmouk a passé moins d’un an hors de prison depuis ses 18 ans.

« L’histoire de Sofiane Rasmouk, c’était l’histoire d’un désastre annoncé. A partir d’aujourd’hui, c’est l’histoire d’une tragédie annoncée », a noté M. Terquem dans sa plaidoirie, eu égard au statut de « pointeur » – violeur – qui promet son client à « un destin bien cruel » en milieu carcéral.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/05/30/le-recidiviste-sofiane-rasmouk-condamne-a-la-perpetuite_4929229_1653578.html#biqWJ3x7olz1GDSl.99

Sur le cas Rasmouk et ses victimes, lire aussi http://ripostelaique.com/cest-taubira-a-massacre-priscillia-laissant-nature-sofiane-rasmouk-multirecidiviste.html

Le Brésil sous le choc après un viol collectif diffusé sur internet

Internautes, militants et personnalités politiques sont en émoi après le viol collectif d’une adolescente à Rio de Janeiro. Certains dénoncent une « culture du viol ». 

« Barbarie » : des internautes jusqu’à la présidence en passant par la presse, le Brésil s’élève depuis vendredi 27 mai contre le viol collectif d’une adolescente à Rio de Janeiro, qui a été filmé et posté sur internet avec des commentaires vantards. 

La vidéo était apparue mercredi 25 mai sur Twitter sur le compte d’un certain@michelbrazil7 (le compte a été supprimé depuis), accompagnée du message : « Ils ont ruiné la fille, vous voyez ce qu’on veut dire ou pas ? Ah ah ah ! » Dans ce petit film tourné avec un téléphone portable, on voit une femme allongée sur un lit, manifestement inconsciente, les parties intimes exposées et saignantes. « Elle a été engrossée par plus de trente mecs ! » dit une voix masculine. « T’as compris ou pas ? Plus de trente ! » ajoute-t-il en riant. La vidéo, devenue virale, a été retweetée au moins 198 fois et a reçu plus de 500 « likes » avant d’être retirée du réseau. Des centaines d’appels au numéro vert du parquet ont dénoncé depuis mercredi la vidéo, les photos et les commentaires vantant le viol collectif présumé.

La police ne sait pas « si les agresseurs étaient 30, 33 ou 36 »

Cette adolescente de 16 ans, présentée par la presse brésilienne comme toxicomane et mère d’un enfant de 3 ans, a, selon sa famille, été victime le week-end dernier de l’acte de vengeance d’un ex-petit ami, qui l’aurait attirée dans un traquenard, droguée et violée, puis donnée en pâture à une trentaine d’autres hommes. L’adolescente, hospitalisée jeudi pour recevoir des traitements préventifs contre les MST, a affirmé à la police avoir été violée par « 33 hommes » armés dans une favela de l’ouest de Rio.

Selon sa grande-mère citée par le quotidien O Globo, elle était en état de choc quand elle est réapparue au sein de sa famille, n’arrêtait pas de pleurer et disait ne se souvenir de rien. « Il existe de très forts indices montrant que la jeune fille a effectivement été violée », a déclaré vendredi le chef de la police civile de Rio, qui attendait les preuves pour confirmer le viol, et qui ne savait pas « si les agresseurs étaient 30, 33 ou 36 ». La police dit avoir identifié quatre personnes soupçonnées d’avoir participé « directement ou indirectement » aux faits. Le site internet G1 donnait les noms de ces quatre hommes, âgés de 18 à 41 ans.

« La culture du viol est très forte au Brésil, elle fait partie de notre quotidien, même si on le nie »

Cette sordide affaire a suscité l’indignation générale. « Je dénonce avec la véhémence la plus absolue le viol de l’adolescente à Rio de Janeiro. C’est une folie qu’en plein XXIe siècle on soit confronté à des crimes barbares comme celui-là », a tweeté vendredi le président du Brésil par intérim, Michel Temer. Il a convoqué pour mardi une réunion de tous les responsables de la sécurité des Etats du Brésil et a promis la création d’un département de la police fédérale spécialisé dans la répression des violences faites aux femmes.

La proposition ne convainc pas les féministes. A l’image de Cynara Menezes, comme le relève Le Monde.fr (article payant) : « Je ne crois pas qu’un gouvernement qui a supprimé le ministère de la Femme soit réellement préoccupé par cette question », écrit-elle. 

Devant l'Assemblée législative de Rio de Janeiro, le 27 mai 2016. 
Devant l’Assemblée législative de Rio de Janeiro, le 27 mai 2016.  (PAULO CAMPOS / CITIZENSIDE / AFP)

Dès sa mise en ligne, cette vidéo a provoqué une avalanche de réprobations, qui popularisaient notamment le slogan « Je lutte pour la fin de la culture du viol. » Le viol collectif « n’est pas hors norme parce que la culture du viol est très forte au Brésil, elle fait partie de notre quotidien, même si on le nie », explique Luise Bello, porte-parole de l’association féministe Think Olga. Preuve de cette « culture du viol », selon Cynara Menezes : « A chaque cas d’agression, quelqu’un vient souligner que la femme portait une jupe courte, qu’elle aime le ‘baile funk’ [une musique jouée lors de soirées dans les favelas] ou consomme de la drogue. Au Brésil, on entend souvent dire que les femmes, les Indiens, les Noirs ‘se victimisent' », regrette-t-elle, citée par Le Monde.

« Cela me fait plus mal à l’âme qu’à l’utérus »

Selon l’ONG Forum de sécurité publique, la police brésilienne a enregistré une agression sexuelle toutes les 11 minutes en 2014. Sachant que seuls 10% des cas sont signalés aux autorités, selon la même association, le nombre des viols au Brésil pourrait dépasser les 500 000 par an, sur une population totale de 204 millions d’habitants. Dans le seul Etat de Rio, 13 viols par jour en moyenne ont été officiellement répertoriés sur les quatre premiers mois de 2016.

Face à l’émoi suscité par cette affaire, la jeune victime a remercié ces soutiens sur sa page Facebook : « Nous pouvons toutes passer par un jour comme celui-là, a-t-elle écrit. Cela me fait plus mal à l’âme qu’à l’utérus qu’il existe des personnes aussi cruelles qui soient impunies ! »

http://www.francetvinfo.fr/monde/bresil/le-bresil-sous-le-choc-apres-un-viol-collectif-diffuse-sur-internet_1475277.html

Misogynie. Actes de guerre aux femmes (1)

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http://www.aidh-ong.org/?p=2006

Pakistan : « Battez légèrement » votre femme si elle refuse de coucher avec vous

Le Conseil de l’Idéologie islamique (CII) a rendu public cette semaine son projet de loi controversé en réponse à une législation progressiste adoptée en février au Pendjab, une province pakistanaise, accordant plus de droits et de protection aux femmes de cette province, la plus peuplée du Pakistan.

«Un homme devrait être autorisé à battre légèrement sa femme si elle refuse ses ordres et refuse de s’habiller tel qu’il le souhaite, décline des demandes de relations sexuelles sans justification religieuse, ou ne prend pas de bain après un rapport sexuel ou lorsqu’elle a ses règles», peut-on lire dans ce projet, dont des extraits ont été cités par les médias locaux.

Cette proposition a été accueillie vendredi par une vague de moqueries dans les médias et sur internet. Le premier journal en langue anglaise du pays, le Dawn, a publié un article satirique avec une liste de choses que les gens devraient battre à la place des femmes : notamment les oeufs, le dos des bouteilles de ketchup et le tube de Michael Jackson «Beat It»…

Le projet du Conseil de l’idéologie islamique, dont le mandat est de conseiller les parlementaires sur la religion musulmane, a également été critiqué par la Commission pakistanaise des droits de l’homme, un organisme indépendant, qui l’a qualifié de «ridicule» et appelé à la dissolution de ce conseil de «fanatiques».

«Il est difficile de comprendre comment une personne saine d’esprit pourrait croire qu’il faut plus d’encouragements et de justification aux violences faites aux femmes au Pakistan», a déclaré la Commission. «Ce conseil devrait être dissout, idéalement dans de l’acide», a écrit un utilisateur de Twitter, alors que d’autres internautes exprimaient leur choc et leur colère.

Le président du Conseil de l’idéologie islamique, le mollah Muhammad Khan Sherani, a expliqué que son projet de loi était encore en cours d’élaboration. «L’islam n’autorise pas la violence contre les femmes», a-t-il souligné, affirmant toutefois que les différends au sein d’un couple étaient «distincts» de la «torture envers les femmes»… 

Or la loi pour la protection des femmes adoptée au Pendjab et à laquelle s’oppose ce religieux redéfinit la «violence» comme «toute action à l’encontre d’une femme», y compris les abus domestiques. Des femmes militent depuis des décennies pour le respect de leurs droits au Pakistan, pays régulièrement endeuillé par des «crimes d’honneur» et des attaques à l’acide. 

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 Pour en savoir plus

Quand la misogynie paskitanaise s’exporte en France

Amer Moustaq Butt, un Pakistanais de 25 ans avait tenté de brûler vive Chahrazad Belayni., une jeune femme d’origine marocaine qui refusait ses avances. Elle est désormais mutilée et handicapée à vie malgré des dizaines d’opérations.

A la sortie du procés, le père du criminel avait osé déclarer qu’il était bien que la justice soit passée mais que la sanction était trop lourde !  Il a été condamné à 20 ans de prison pour « tentative d’assasinat ». http://lci.tf1.fr/france/justice/2009-02/la-douleur-de-chahrazad-au-proces-de-son-agresseur-4866975.html

Le criminel vivait depuis près de 15 ans en France et avait obtenu la nationalité française. Encore un bel exemple de l’intégration des musulmans en France !

Haine des femmes au Pakistan

Afghanistan : une militante des droits des femmes tuée par balle
Afghanistan : une femme violée contrainte d’épouser son agresseur
Afghanistan : la députée féministe Fawzia Koofi publie « Lettres à mes filles »
Malala Yousafzai transférée du Pakistan en Grande-Bretagne pour être soignée

Afghanistan : on y coupe encore le nez des femmes

Aisha Mohammadzai dévoile son nouveau nez après sa mutilation
Pour s’acquitter d’une « dette de sang », les parents d’Aisha Mohammdzai la marient de force à un homme plus âgé, proche du mouvement taliban : « J’étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c’est devenu insupportable, j’ai pris la fuite », explique-t-elle dans le documentaire, « Ils m’ont rattrapée et j’ai été emprisonnée pendant cinq mois ». Le tribunal décide alors de la renvoyer chez son mari qui lui promet qu’en guise dechâtiment, elle aurait le nez et les oreilles tranchés. Une punition dont il se charge lui-même tandis que son frère la tient solidement. En sang, elle est laissée sur le sol. Répudiée, elle parvient à obtenir de l’aide dans un hôpital américain alors que ses proches lui ont fermé leur porte. Elle y séjourne deux mois avant de trouver refuge dans un centre pour femmes battues dans un lieu secret de Kaboul. http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/23192-aisha-mohammadzai-devoile-son-nouveau-nez-apres-sa-mutilation.html

Reza Gul, 20 ans, se remettait à l’hôpital de Maïmana, le chef-lieu de la province rurale de Faryab, au nord-ouest de l’Afghanistan, après sa mésaventure survenue dimanche. Son mari Mohammad Khan lui a tranché le nez après une dispute dont on ignore les causes.

Cet incident illustre la toujours très difficile condition des femmes afghanes, 14 ans après la fin du régime des talibans, épinglés par la communauté internationale pour les discriminations qu’ils faisaient subir aux femmes. Selon la police locale, le suspect aurait trouvé refuge chez les talibans juste après son forfait. Mais mercredi Nour Mohammad, un cadre taliban local, a réfuté ce récit et fait part de son «indignation». «Nous essayons de le trouver, car ce qu’il a fait est contraire à l’islam», a-t-il poursuivi.

Reza Gul, mariée depuis cinq ans à Mohammad Khan, a une petite fille de deux mois. Les autorités assurent que l’homme battait sa femme régulièrement.

Un promesse non tenue… à la justice talibane 

«A cause des coups qu’elle recevait, elle s’est réfugiée chez son père pendant 20 jours, mais notre tribunal (taliban) a résolu le problème», a expliqué Nour Mohammad, le commandant taliban. Selon lui, Khan aurait promis à la justice parallèle talibane de ne plus battre sa femme, une promesse qu’il n’a manifestement pas tenue.

On ignore quel sort sera réservé au mari s’il est retrouvé par les talibans, qui ont une vision particulièrement rigoriste de la charia, la loi islamique. 

Dans le même temps, le gouvernorat de Faryab a contacté le consulat turc de Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan, pour faciliter le transfert de Reza Gul vers la Turquie où elle pourrait être soignée. «Les responsables turcs nous ont promis qu’ils feraient leur possible», a expliqué Mohammad Marouf Samar, directeur des services sanitaires de Faryab. 

L’histoire de Reza Gul rappelle celle de Bibi Aïsha, une Afghane qui avait fait la couverture du magazine Time en 2010 après avoir eu le nez coupé par son mari. Face à la vague d’indignation, Bibi Aïsha avait bénéficié d’une opération de chirurgie reconstructrice aux Etats-Unis.

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Japon : sculptrice condamnée pour obscénité parce qu’elle s’est inspirée de sa vulve pour sculpter

Elle est bien bonne celle-là. Alors que le Japon pratique le culte du pénis qui en tant que phallus est représenté partout et vénéré, la représentation du vagin ou plus exactement de la vulve serait obscène !
Pourtant à en juger par la photo ci-dessous, il est bien mignon le vagin fleur de Megumi Igarash
LC
Megumi Igarash, a été condamné par la justice japonaise pour avoir représenté artistiquement son vagin sous forme de kayak entre autres. 

Le tribunal du district de Tokyo a infligé à Megumi Igarashi, 44 ans, une amende de 400.000 yens (3.280 euros), une somme cependant moitié moindre que celle requise. Igarashi avait été arrêtée en juillet 2014 pour avoir essayé de lever des fonds en ligne afin de financer la construction d’un kayak de la forme de cette partie de ses organes génitaux, dont elle avait diffusé une image 3D codée afin que les utilisateurs puissent en faire des copies.

Au Japon, pays dont le marché florissant de la pornographie pèse des milliards d’euros, certaines représentations d’organes génitaux sont interdites.

Igarashi, qui se fait appeler Rokude Nashiko, «l’enfant bonne à rien», avait été libérée quelques jours plus tard après s’être pourvue en appel et à la suite d’une pétition de milliers de personnes demandant sa libération.

Mais, des mois plus tard, la police de Tokyo l’avait à nouveau arrêtée pour diffusion de matériaux «obscènes» : elle avait exposé des sculptures de plâtre, toujours inspirées du même organe, et avait envoyé et vendu des CD-ROM comportant les données informatiques nécessaires à la fabrication du moule. Elle a été reconnue coupable de ces faits lundi.

Megumi Igarashi et ses partisans ont tourné ce procès en dérision. «Je suis innocente, je me battrai jusqu’au bout», a déclaré la prévenue lundi, annonçant son intention de «faire appel» du jugement.

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«J’oeuvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité et je suis mortifiée que la juge n’ait pas compris cela», a déclaré Megumi Igarashi, qui a publié un livre dont la traduction anglaise est intitulée «What is obscenity ?»(Qu’est-ce que l’obscénité ?).

Kenya Sumi, un de ses avocats, a estimé «qu’il serait regrettable que la décision ait pour effet d’intimider d’autres artistes».

Au cours d’une conférence de presse organisée après l’audience,  Igarashi, a distribué à ses fans, hommes et femmes, des petites figurines roses représentant un sexe féminin avec des petits yeux écarquillés. Parmi les figurines posées sur une table devant elle trônait aussi la mascotte de la police japonaise: une sorte de petite souris avec un couvre-chef bleu.

Elle avait confectionné une carte de fidélité qu’elle couvrait elle-même de tampons rouges identiques à ses figurines pour ses adeptes qui avaient assisté à l’audience ou du moins tenté d’y obtenir une place. Elle s’est aussi rapidement attelée à la promotion de son livre à l’issue de la conférence de presse.

La prospère industrie du sexe au Japon répond à tous les goûts imaginables mais de strictes lois contre l’obscénité empêchent par exemple la représentation photographiée ou filmée d’organes sexuels, qui apparaissent généralement floutés ou masqués.

Mais des images d’organes génitaux masculins ou féminins sont néanmoins visibles à travers le pays. Le mois dernier, des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé comme tous les ans dans les rues de Kawasaki, près de Tokyo, pour rendre hommage à la fertilité. Des représentations de sexes féminins étaient aussi présentes, de manière plus discrète, à l’intérieur du sanctuaire de Kawasaki.

aikido Bruxelles  / procession du phallusaikido Bruxelles / Kanamara4aikido Bruxelles / kanamara 6aikido Bruxelles / image 178aikido Bruxelles / festival-phallus
Non, le pénis n’est pas obscène pour les Japonais mais la vulve, beurk !

Feu vert pour les violences conjugales

En 2014, le 3919 Violences femmes info, la ligne d’information nationale destinée aux femmes victimes de violences, a reçu deux fois plus d’appels que l’année précédente (72.138 appels) et en a traité 50.780.

Alors que la semaine contre les violences conjugales se termine, une femme victime de coups et de viol durant 47 ans vient de voir sa peine de dix ans confirmée en appel pour avoir tué son tortionnaire.

Ce jugement inique est un soulagement pour tous ces monstres qui torturent leurs compagnes physiquement et psychologiquement, ces monstres qui les tuent et, comme ce député reçoivent les honneurs des élus de la République.

Ce jugement injuste est une confirmation de la carence de l’Etat à) protéger les femmes victimes de violences et à encourager l’incompétence et la paresse des forces de l’ordre qui les reçoivent si mal qu’elles hésitent à déposer plainte sachant que « cela ne sert à rien » et que de surcroît elles seront humiliées, traitées comme des coupables tout en risquant de renforcer les violences de leur bourreau.

 En France, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. 130 femmes meurent chaque année, 40 % d’entre elles avaient déposé plainte et ont été tuées malgré tout. » a rappelé l’avocate de Jacqueline Sauvage, 68 ans.

L’avocat général Frédéric Chevallier (retenez le nom de ce magistrat ignorant et misogyne) a osé arguer  « Sans doute qu’elle a réagi face à une énième violence mais elle a délibérément donné la mort à son mari en toute connaissance de cause. La légitime défense n’est absolument pas soutenable. Aux violences de son mari, elle aurait dû répondre par un acte proportionné, immédiat et nécessaire. Face à un coup de poing qui se solde par trois jours d’ITT, elle tire trois balles ».

Ah oui, Maître Frédéric Chevallier, le suicide du fils la veille, ce n’était qu’une « énième violence » ?

Ce raisonnement strictement juridique est dénué de connaissance sur la réalité des femmes battues et violées et, en conséquence, dépourvu d’humanité, a fortiori de compassion pour les milliers de femmes qui, en France subissent quotidiennement viols, violences, harcèlement psychologique, manipulations, perversions, menaces, chantage et mise en danger de leurs enfants en plus d’elles-mêmes. Les filles de Jacqueline sauvage étaient battues et violées par leur père. Le fils battu s’était suicidé la veille du jour où la mère a abattu le père tortionnaire.

« Notre père est décédé et pour moi, c’est un soulagement », avait déclaré l’une d’elles, violée à l’âge de 16 ans et victime de graves violences alors qu’elle était devenue une adulte. « Il était sans pitié, c’était plus fort que lui », avait ajouté sa soeur aînée. « Il m’a détruite intérieurement, je n’arrive pas à tourner la page », avait ajouté la troisième. Toutes trois ont été violées, battues comme l’était leur mère. Leur frère, également victime des violences de son père, s’est suicidé la veille du jour où leur mère a finalement tué son mari après 47 ans de martyr.

Pourtant, en 2012, Alexandra Lange avait été acquittée du meurtre de son époux par la cour d’assises du Nord avec un avocat général plus au fait de la condition des femmes battues que son collègue Frédéric Chevallier . »Ce procès vous dépasse », avait lancé l’avocat général à l’accusée, « parce que, derrière, il y a toutes ces femmes qui vivent ce que vous avez vécu (…), le bruit de ces pas qui montent l’escalier et qui nous font comprendre chaque soir que quand il rentre du travail (…) le danger rentre à la maison ».

Que s’est-il passé depuis 2012 pour que la Justice se soit décidée à encourager les tortionnaires conjugaux ?

LC

Pour en savoir plus

Lacondamnation de Jacqueline Sauvage

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-conjugales-10-ans-de-prison-tuer-mari-viol-sauvage-battre-041215-109855

http://madame.lefigaro.fr/societe/plus-de-la-moitie-des-femmes-victimes-de-violences-ont-entre-30-et-49-ans-241115-109708

En 2014, le 3919 Violences femmes info, la ligne d’information nationale destinée aux femmes victimes de violences, a reçu deux fois plus d’appels que l’année précédente (72.138 appels) et en a traité 50.780.

http://madame.lefigaro.fr/societe/le-chiffre-de-la-honte-4-femmes-handicapees-sur-5-victimes-de-violence-161015-98951

C’est la fin de l’omerta sur les violences faites aux femmes handicapées. 80% sont battues, violées, prostituées, souvent par leurs proches. Et quand ces proies faciles veulent briser le silence, elles subissent l’indifférence des autorités. Pour expliquer ce chiffre à peine croyable, Maudy Piot, psychologue et directrice de l’association Femme pour le Dire, Femmes pour Agir, répond à nos questions. 

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-faites-aux-femmes-lhorreur-en-chiffres-211114-82737

Une femme sur 7 victime de viol. 130 millions de femmes mutilées, excisées. Une sur trois victime de violence… Et les coups qui démarrent souvent à la première grossesse… À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, les chiffres sont glaçants. 

http://www.liberation.fr/france/2015/12/03/une-femme-condamnee-a-10-ans-de-prison-pour-avoir-tue-son-mari-qui-la-battait_1418188

Haine des femmes et de la France . Marianne incarnée par Zahia

Une fois de plus des homosexuels qui prétendent aimer « LA » femme démontrent à quel point ils haïssent LES femmes. Le duo Pierre & Gilles se réjouit d’avoir eu l’excellente idée (à leurs yeux) de faire poser la prostituée Zahia pour incarner la France.

Sur le fond, c’est comme si on demandait à Benzema et Ribéry d’incarner la culture française…

Je suppose que si ces messieurs adoptaient une fille ils l’orienteraient vers Zahia pour apprendre le métier et faire une carrière de prostituée dans le beau monde.

Les hommes méprisent à ce point les femmes qu’ils se sont battus comme les diables qu’ils sont pour empêcher une femme, Ségolène Royal, d’accéder à la présidence de la République. On ne saura donc jamais si elle aurait fait mieux que son ex mais, et c’est le plus grave, je suis certaine que tout aurait été fait pour lui mettre des bâtons dans les roues afin de mieux la ridiculiser dans le but pervers de « prouver » que les femmes ne sont bonnes que pour la déco et le lit.

Femme potiche, femme alibi, femme déco, femme prétexte, femme confort, femme refuge, femme à trous montée sur deux jambes, femme esclave, femme objet, femme porte bijoux de famille, femme champs de labour du mâle, femme faire-valoir, femme accessoire, femme propriété commerciale, femme machine à reproduire, femme propriété publique, femme paillasson, femme torchon, femme bonne à tout faire, etc. Sois belle et tais-toi, si t’es pas belle tais toi et morfle…

Dans le contexte où la France est meurtrie, agressée, bafouée et méprisée, Pierre&Gilles n’ont trouvé rien de mieux que la représenter sous les traits d’une prostituée avide et cynique.

Qui aura le courage d’interdire cette représentation infamante pour la France et les Françaises ?

La Connectrice

Zahia Dehar a posté sur son compte Twitter une oeuvre du duo Pierre & Gilles la présentant sous les traits d’une Marianne, légèrement dénudée.

http://www.lexpress.fr/styles/vip/zahia-dehar-pose-en-marianne-devetue-pour-pierre-et-gilles_1739097.html

Une certaine vision d’un symbole. La starlette Zahia Dehar a publié sur Twitter la photo d’elle en Marianne, par les artistes Pierre & Gilles. Elle pose donc, seins partiellement dénudés, arborant le bonnet phrygien, devant un bouquet de fleurs aux couleurs bleu, blanc, rouge. En juin, Zahia Dehar avait déjà posé nue pour la Peta. La peinture sur photographie a été présentée lors de l’édition 2015 du salon Paris-Photo, du 12 au 15 novembre.

 

 « J’ai adoré l’idée proposée par Pierre et Gilles, explique Zahia Dehar dans un communiqué. Cette oeuvre me parle d’acceptation de l’autre et d’ouverture. D’abord parce que Marianne est un symbole de la France, l’incarnation de sa devise: ‘Liberté, Egalité, Fraternité’. Mais aussi parce qu’il est rare qu’une figure impose ainsi avec force sa féminité dans l’histoire d’un pays. La vision artistique de Pierre et Gilles est une fois de plus fraîche, colorée, romantique. Travailler avec eux, percer les mystères de leur univers, est une richesse et un privilège. »

« Souvent, Marianne a pris les traits de Françaises célèbres de leur époque, comme Brigitte Bardot ou Laetitia Casta, ajoutent Pierre et Gilles. Quand nous avons voulu faire notre Marianne, nous avons pensé tout de suite à Zahia. Sa beauté et sa personnalité nous ont inspiré cette figure allégorique, icône de la liberté. »

Ce n’est pas la première fois que Zahia Dehar, rendue célèbre en 2013 après le scandale mettant en cause le footballeur Franck Ribéry, est choisie par Pierre & Gilles. C’est la cinquième fois qu’elle pose pour le duo, spécialiste de la peinture sur photographie. Auparavant, les artistes l’avaient représentée en Nouvelle Eve (2010), en Poupée merveilleuse (2013), en Fée (2013) et en Marie-Antoinette (2014).

 
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