Flux RSS

Archives de Tag: hormones

Perturbateurs endocriniens. Ils transforment le genre humain à son insu

Publié le

La santé dépend du bon fonctionnement du système endocrinien, qui régule la sécrétion d’hormones essentielles, par exemple, au métabolisme, à la croissance, au développement, au sommeil et à l’humeur. Certaines substances, connues sous le nom de perturbateurs endocriniens, peuvent perturber une ou plusieurs fonctions du système endocrinien et ainsi accroître le risque de survenue de problèmes de santé.http://www.unep.org/NewsCentre/default.aspx?DocumentID=2704&ArticleID=9403&l=fr

http://reseau-environnement-sante.fr/category/dossiers-par-themes/effets-cocktails-perturbateurs-endocriniens/

Actualité au 06/05/2016

Le réseau Alerte des médecins limousins aide lleurs adhérents à informer les patients, en particulier sur les risques liés à l’utilisation des pesticides dans l’agriculture.

l’association Alerte des médecins sur les pesticides, qui regroupe environ 1.600 membres, à lancé, il y a quelques jours, une campagne de prévention contre les perturbateurs endocriniens. Cette association, créée en 2013 en Limousin pour lutter contre l’usage abusif des pesticides en agriculture, se propose de placer des affiches dans les cabinets médicaux pour alerter la population sur ce danger qui touche principalement les plus jeunes, les femmes enceintes et les nourrissons. Il y a quelques semaines déjà, l’UFC-Que choisir avait effectué une enquête révélant la présence inquiétante de substances nocives dans 185 produits cosmétiques grand public. Triste bilan, mais en l’absence d’une réglementation stricte sur l’usage de ces composants toxiques, comment faire autrement que demander aux consommateurs une vigilance accrue.

Les produits toxiques sont présents partout, dans l’air que nous respirons comme dans notre alimentation. La liste est longue, très longue, il est quasiment impossible d’échapper à tous ces perturbateurs endocriniens tant que leur usage n’est pas strictement réglementé, voire interdit. Alors tant que le poids des lobbies industriels pèsera plus que celui des médecins sur nos décideurs, on ne pourra qu’encourager les initiatives comme celle prise ces derniers jours par les médecins du Limousin.

http://www.bvoltaire.fr/jacquesmichellacroix/perturbateurs-endocriniens-lheureuse-initiative-de-medecins-limousins,257114

Actualité au 25/04/2016

Les PE (perturbateurs endocriniens) continuent à faire des ravages, notamment chez les bébés garçons qui sont de plus en plus nombreux à naître avec de graves malformations génitales, en particulier dans les familles ayant été au contact involontaire ou non de pesticides utilisés en agriculture conventionnelle.

La malformation congénitale masculine la plus fréquente est l’hypospadias, une anomalie congénitale de la verge du nouveau-né (orifice de l’urètre anormalement positionné).En second vient le micro pénis.

Pour les bébés filles, les chercheurs constatent une recrudescence de la précocité pubertaire.

Notre meilleure défense reste nos précautions personnelles : respirer l’air pur de la campagne hors des pulvérisations d’insecticides, rejeter tous les conditionnements plastiques ou plastifiés à l’intérieur (c’est coton !) en préférant le vrac (à condition que le vrac n’ait pas été livré dans du plastique !), de manière général choisir des produits d’hygiènes et cosmétiques exempts de PE dont on trouvera la liste dans cet article.

Bref, pour une vie plus saine, nous devons beaucoup travailler …La consommation écolo-équitable-durable est un dur labeur qui annihile le gain de temps apporté par le Progrès.

LC

Selon un test de l’Association santé environnement France que nous révélons, des canettes et des boîtes de conserve contiennent encore de ce produit chimique interdit.

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/le-bisphenol-a-toujours-present-dans-des-contenants-alimentaires-25-04-2016-5743761.php#xtor=EREC-109—-800999@1

Les perturbateurs endocriniens sont partout

http://www.generations-futures.fr/pesticides/etude-exppert-1-exposition-aux-pesticides-perturbateurs-endocriniens/

Que sont les perturbateurs endocriniens ?

Emballages, barquettes, boites, canettes et boites de conserve, produits alimentaires, médicaments, boissons, cosmétiques, plastiques, vernis colles et peintures, mobilier, jouets, produits ménagers, insecticides, vêtements,  …http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/arguments/01-que-sont-les-perturbateurs-endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont des polluants invisibles, des nano matériaux,  présents dans l’air, l’eau, la terre, l’alimentation et pratiquement tous les produits de l’industrie. Nous les ingérons, ils partent avec l’eau du bain, l’industrie évacue des résidus et tous ces effluents contaminent l’environnement. Personne ne peut y échapper et la volonté politique de nous en protéger est quasiment inexistante malgré des alertes lancées depuis des décades.

Ces perturbateurs endocriniens sont responsables de cancers hormono-dépendants comme le cancer du sein et celui de la prostate, du diabète de type 2, de l’obésité, de l’autisme, de difficultés de concentration, de retard intellectuel, de l’anomalie du pancréas et de la thyroïde, de la stérilité masculine avec des modifications notables des organes sexuels et pourraient à long terme justifier la prééminence de l’identité de genre. L’être humain se transforme à son insu certes, mais du fait de ses propres productions irresponsables.

Les perturbateurs endocriniens sont absolument partout et nul ne peut s’extraire de leur influence nocive. Si nous décidions de vivre sans produits issus de l’industrie   dans une cabane au fond des bois, nous serions touchés par leur présence dans l’air, l’eau et la terre et, en conséquence toute alimentation animale ou végétale.

Les pouvoirs publics paralysés par les lobbies industriels

En 1962, dans son livre « Silent Spring », la biologiste américaine Rachel Carson accusait  l’industrie chimique de pratiquer la désinformation, et les autorités publiques de répondre aux attentes de l’industrie chimique sans se poser de questions.

Les politiques en sont encore à programmer des tests de vérification de nocivité et en France on a fièrement interdit le bisphénol A dans les tickets de caisse et les biberons alors qu’il est remplacé par le bisphénol S tout aussi nocif.

Ces poisons seront-ils interdits un jour ? Certains d’entre eux – bisphénol A et phtalates – ont fait l’objet de restrictions ou d’interdiction, mais la plupart des perturbateurs endocriniens que l’on connait sont encore autorisés. L’adoption d’un cadre règlementaire européen, qui pourrait conduire à l’interdiction de nombreux produits (pesticides, composés d’emballages alimentaires, composés de cosmétiques) ne cesse d’être repoussée. Elle a pour le moment été renvoyée à 2016. Il faut dire que les intérêts économiques sont énormes ! Les industriels veillent donc au grain. Les lobbies industriels « cherchent d’abord à empêcher toute nouvelle mesure ; puis, lorsqu’une nouvelle réglementation apparaît inévitable, ils s’efforcent d’en limiter la portée, en d’en retarder l’adoption », explique le député écologiste Jean-Louis Roumégas, auteur d’un rapport d’information sur la stratégie européenne en matière de perturbateurs endocriniens . Citation extraite de l’ouvrage de Marine Jobert et François Veillerette, Perturbateurs endocriniens, la menace invisible.http://www.bastamag.net/Sante-publique-les-perturbateurs-endocriniens-couteraient-157-milliards-d-euros

Les perturbateurs endocriniens transforment femmes et hommes

http://www.sante-environnement.be/spip.php?article279

Il y a longtemps, nos ancêtres mourraient rapidement de saturnisme, de silicose ou de vérole mais aujourd’hui nous pouvons vivre longtemps avec un cancer tout en changeant insidieusement de sexe et de modalités de reproduction humaine. Heureusement que la science compense par la PMA et la GPA et que l’idéologie nous console avec le « mariage pour tous », l’identité de genre, les mères porteuses, le multiculturalisme, le « vivre ensemble » et le « padamalgam ». Le problème dans l’histoire est que nous ne contrôlons plus nos corps, nos vies ni les pseudo-démocraties dans lesquelles nous tentons d’exister, un sentiment qui se traduit par l’abstention massive aux élections. « On » décide pour nous à notre insu parce que ces perturbateurs endocriniens qui modifient notre corps et nos possibilités de choix sont la conséquence de décisions prises par des savants fous rémunérés par des industriels avides de valeur ajoutée pour un profit immédiat et sans le moindre souci du bien commun.

Valeur ajoutée = additifs (adjuvants) : conservateurs, stabilisants, épaississants, liants, colorants, assouplissants, antioxydants, émulsifiants, etc.

La valeur ajoutée d’un produit se mesure à l’importance du chiffre d’affaire nécessaire à sa production. Plus on ajoute d’ingrédients, plus le chiffre d’affaires gonfle et donne à l’industriel des possibilités d’aides financières (subventions, défiscalisation, emplois aidés, etc.) et d’emprunts. Les perturbateurs endocriniens font l’essentiel de ces additifs.

Les principaux perturbateurs endocriniens

http://www.asef-asso.fr/problematiques-emergentes/nos-syntheses/1553-les-perturbateurs-endocriniens-des-substances-toxiques-qui-nous-entourent-la-synthese-de-l-asef

Bisphénol A (BPA)

Le BPA , code 7 est présent dans les plastiques, les films recouvrant l’intérieur des canettes de boisson et celui des contenants de repas préparés. Ses molécules migrent dans le contenu lorsque le contenant est chauffé. Bouteilles recyclables, vaisselle et récipients en plastique contiennent du BPA

Une fois dans notre organisme, le BPA agit comme un leurre hormonal en mimant l’action d’hormones naturelles. Il usurpe l’identité des œstrogènes, active leurs récepteurs de manière un peu anarchique et dérégule de cette façon le système hormonal. Ainsi, il est capable de perturber la fonction de reproduction mais aussi le développement d’organes comme le cerveau ou le système cardio-vasculaire.

Phtalates

Les phtalates sont des substances chimiques rajoutées au polychlorure de vinyle (PVC) lors de la fabrication d’objets en plastique pour les rendre plus souples et faciliter ainsi leur mise en forme. On les retrouve donc dans pratiquement tous les articles en PVC : adhésifs, ballons, nappes, tuyaux, rideaux de douche, emballages, cosmétiques, colles, matériel médical, mais aussi dans les jouets… Nous pouvons être exposés aux phtalates par inhalation, ingestion ou absorption cutanée.

Les composés perfluorés

traitements anti-tâches et imperméabilisants de textiles (vêtements, tissus, tapis, moquettes…), les enduits résistants aux matières grasses, les emballages en papier et/ou carton pour le contact alimentaire, les revêtements antiadhésifs (ustensiles de cuisine), les mousses anti-incendie, les tensioactifs utilisés dans l’exploitation minière et les puits de pétrole, les cires à parquet, ou encore certaines formulations d’insecticides.

Les retardateurs de flamme

Ils sont présents dans différents équipements électroniques (téléviseurs, ordinateurs), les matelas, les tissus, les meubles, les vêtements, à des teneurs allant en général de 5 à 20 %.

Les PE dans les cosmétiques

Les parabènes (PARAoxyBENzoates) sont des conservateurs présents dans plus de 80% des produits cosmétiques (shampooings, crèmes hydratantes, mousse à raser), mais aussi dans les produits alimentaires ainsi que les médicaments. Ils ontdes propriétés antibactériennes et antifongiques, c’est-à-dire qu’ils luttent contre les bactéries et les champignons. Dans les médicaments, ils empêchent la dégradation des principes actifs, ce qui diminuerait leur efficacité. Les structures les plus souvent rencontrées sont : methyl parabene, ethyl parabene, propyl parabene, butyl parabene, benzyl parabene. Dans les médicaments, c’est le propyl parabène qui est principalement utilisé. Les parabènes étant présents dans de nombreux produits, l’être humain y est régulièrement exposé.

Les crèmes solaires sont composées de deux types de filtres : les filtres organiques (ou chimiques) qui absorbent les rayons UV et les filtres minéraux qui reflètent la lumière. Les premiers sont suspectés d’agir comme des perturbateurs endocriniens…

Les éthers de glycol sont des solvants largement utilisés depuis les années 1970 en raison de leurs propriétés remarquables. Peu volatils, ils permettent de mélanger l’eau et la graisse, on les retrouve donc généralement dans les produits d’entretien. Il existe en fait sur le marché près d’une quarantaine de dérivés présents dans les médicaments, les cosmétiques, les peintures, les encres, les adhésifs. Les principales voies d’exposition potentielles à ces composés sont l’inhalation de vapeurs ou l’absorption par la peau.Neurotoxiques et irritants, ils sont en plus considérés comme perturbateurs endocriniens. Leurs effets sur le développement concernent le risque d’avortements spontanés et le risque de malformations, et en particulier, le risque d’anomalies du tube neural et des fentes orales.

Prévention et protection

Pouvons-nous encore aujourd’hui nous protéger des perturbateurs endocriniens et de leurs conséquences ? Il faudrait des générations pour se débarrasser de ces bio-polluants autant dans nos propres corps que dans l’environnement. Dans l’immédiat, nous ne pouvons que limiter notre exposition en étant vigilants sur la composition des produits que nous achetons et que nous utilisons. Consommer bio est une piste, à condition que les produits labellisés bio le soient vraiment. Or lorsque nous achetons des carottes « bio » emballées dans du plastique, les doutes sont permis. En amont on ne peut exclure que ces carottes n’aient pas été polluées par l’air et l’eau. La seule certitude que nous ayons est que ces carottes sont un peu moins polluées que les autres, maigre réconfort !

Un autre angle de protection est la législation sur laquelle tentent d’influer des ONG comme GreenPeace qui fait par ailleurs un louable travail d’information dont il est difficile de tenir compte étant donné l’importance de la présence des perturbateurs endocriniens partout.

Qu’est-ce que le système endocrinien ?

affichexposPE_RES_LD

http://reseau-environnement-sante.fr/category/actions-en-cours/

Pour comprendre comment agissent les PE, il faut d’abord comprendre le rôle des hormones… Le système endocrinien est constitué d’une série de glandes, appelées glandes endocriniennes : pancréas, hypothalamus, hypophyse, thyroïde, surrénales, testicules…Toutes ces glandes sécrètent des hormones véhiculées par le sang et qui agissent comme des « messagers chimiques ». En se liant à des « récepteurs » cellulaires, les hormones vont modifier le fonctionnement des cellules et déclencher des réactions très spécifiques. Elles vont ainsi réguler le développement, la croissance, la reproduction et le comportement. Par exemple, les hormones thyroïdiennes ont une action sur la croissance, l’insuline secrétée par le pancréas contrôle l’utilisation du sucre par les cellules et la testostérone produite par les testicules est responsable de l’aspect « masculin » du corps.

Une fois dans l’organisme, les PE sont capables de perturber ce fonctionnement en agissant de plusieurs façons :

– en imitant l’action d’hormones naturelles telles que les œstrogènes ou la testostérone ;

– en bloquant les récepteurs des cellules recevant les hormones (récepteurs des hormones), empêchant ainsi l’action des hormones ;

– en agissant sur la synthèse, le transport, le métabolisme et l’excrétion des hormones, modifiant ainsi les concentrations d’hormones naturelles.

Les perturbateurs endocriniens peuvent agir à de très faibles doses, comme le font naturellement les hormones.

Qui sont les perturbateurs endocriniens ?

Ou se trouvent les perturbateurs endocriniens ?

Conséquences sur la santé des perturbateurs endocriniens

Un certain nombre d’affections sont suspectées d’être la conséquence de l’exposition aux perturbateurs du système endocrinien[1] :

– altération des fonctions de reproduction masculines : tendance à la baisse de la qualité et de la quantité du sperme observée dans certains pays ;

– troubles de la fonction reproductrice féminine en raison d’anomalies de la différenciation sexuelle, de la fonction ovarienne, de la fertilité, de l’implantation de l’embryon et de la gestation ;

– malformations du système reproducteur masculin : cryptorchidie (malposition des testicules), hypospadias (malposition de l’urètre) ;

– troubles de la maturation sexuelle (par exemple: puberté précoce) ;

– altération de la fonction thyroïdienne

– tumeurs des testicules, de la prostate et des seins ;

– pour les femmes enceintes, risque de mortalité intrautérine et de retard de croissance fœtale.

Les PE peuvent également altérer d’autres fonctions et comportements régulés par le système hormonal (croissance, appétit, sommeil, etc..).

http://www.asef-asso.fr/problematiques-emergentes/nos-syntheses/1553-les-perturbateurs-endocriniens-des-substances-toxiques-qui-nous-entourent-la-synthese-de-l-asef

Pour en savoir plus

  • Tableau des principaux perturbateurs endocriniens et leur source

http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article17

Le tableau suivant fait une synthèse de l’information sur quelques perturbateurs endocriniens présents à la maison et qui peuvent être évités. Leurs effets sur la santé ne sont pas tous connus et les recherches menées dans les années à venir préciseront leur impact sur les humains et sur l’environnement.

Substance Exemples de produits Effets
Alkylphénols Détergents
Peintures
Pesticides
Tuyaux de plomberie en PVC
Spermicides
Produits de coloration pour les cheveux
Crèmes à raser
Lotions après-rasage
Lingettes jetables
Cosmétiques
Imitation des œstrogènes
Accumulation dans le corps
Effets possibles sur le développement et la fertilité
Chez certains poissons, féminisation des mâles
BHA et BHT Crèmes, lotions et produits hydratants
Baumes et rouges à lèvres
Ombres et crayons à paupières
Emballages alimentaires
Céréales
Gomme à mâcher
Viande
Margarine
Croustilles
Soupes et aliments déshydratés
Composé œstrogénique
Toxique pour la peau, le foie et les reins
Augmentation du risque de cancer
Hypertrophie du foie
Retard de la croissance cellulaire
Accentuation des réactions allergiques
Neurotoxique
Perturbateur hormonal
Bisphénol A (BPA) Biberons pour bébé, bouteilles sport
Scellant dentaire, composites dentaires
Contenants de 18 litres pour distributeurs d’eau
Jouets pour enfants
Boîtes de conserve et cannettes en aluminium
CD/DVD
Lentilles ophtalmiques
Instruments médicaux
Contenants et ustensiles de plastique
Composé œstrogénique
Déformations génitales chez les nouveau-nés garçons
Apparition précoce de la puberté chez les jeunes filles
Problèmes comportementaux comme le déficit d’attention, l’hyperactivité et la dépression
Baisse de la qualité du sperme de l’homme
Trouble des systèmes hépatique et reproducteur
Obésité
Diabète de type 2
Augmentation du nombre de cancers du sein et de la prostate
Cadmium Batteries et piles au nickel-cadmium
Plastiques, céramiques et verre colorés
Photographies
Photocopies
PVC
Pesticides
Composantes des circuits électroniques
Eau potable
Tabac
Aliments : fruits de mer, croustilles, arachides, soya, graines de tournesol, lait de vache, céréales
Imitation des œstrogènes
Cancérogène
Problèmes respiratoires
Ostéoporose
Toxique pour le foie, le pancréas et les reins
Ignifuges bromés (PBDE) Tissus
Meubles rembourrés
Matelas
Produits électriques et électroniques
Véhicules motorisés
Composé imitant les hormones thyroïdiennes
Problèmes d’apprentissage, déficit de l’attention et de la mémoire
Diminution du nombre de spermatozoïdes
Altération des ovaires
Diminution de l’activité de la glande thyroïde
Mercure Poissons et produits de la mer
Thermomètres
Ampoules et tubes fluorescents
Amalgames dentaires
Piles
Certaines crèmes éclaircissantes pour la peau
Certains onguents et crèmes antiseptiques
Certaines gouttes pour les yeux
Chez l’humain, accumulation dans les tissus du cerveau, de la thyroïde et des reins.
Perturbation de certaines fonctions de la thyroïde critiques pour le développement fœtal.
Troubles neurologiques : déficit dans la motricité fine, la coordination, l’attention, la mémoire verbale.
Parabènes Cosmétiques
Produits de soins personnels
Aliments transformés
Composés œstrogéniques
Absorption par la peau
Cause possible de réactions cutanées, d’irritation ou d’allergies
Réduction de la qualité du sperme chez les rats
Cancérogènes
Phtalates Plastique de type PVC ou vinyle
Contenants et pellicules de plastique
Jouets de plastique
Produits flexibles à base de plastique
Produits biomédicaux (tubulure, sacs de soluté, gants, etc.)
Produits d’entretien parfumés
Parfums et produits parfumés
Produits coiffants
Produits de soins personnels
Cosmétiques
Composés imitant les œstrogènes
Composés modifiant l’équilibre des hormones thyroïdiennes
Malformations génitales
Puberté précoce
Problèmes de fertilité
Toxiques pour le cerveau, le système nerveux, le système respiratoire
Apparition d’allergies et d’asthme
Chez les animaux : féminisation des populations
Plomb Batteries électriques des véhicules
Tuyaux
Gaine de câbles électriques
Équipement électronique
Jouets : peinture de finition et plastique
Pigments : peintures, teintures, céramique
PVC
Bijoux bon marché, porte-clés, petits objets de métal gris
Coupes et verres en cristal
Accumulation dans le corps
Cancérogène
Imitation des œstrogènes
Perturbation des fonctions de la thyroïde
Diminution de la fertilité
Neurotoxique
Retard du développement mental
Altération du développement du système nerveux
Entrave à la maturation sexuelle
Fausses couches
Téflon et composés perfluorés (PFC) Enduit antiadhésif des ustensiles et batteries de cuisine
Emballages alimentaires (ex. : maïs à éclater pour micro-ondes)
Traitements antitaches pour les tissus et tapis
Crèmes pour le corps
Soies dentaires
Équipements médicaux et sportifs
Vêtements performants imperméables de type Gore-Tex
Appareils électroniques
Polluants organiques persistants
Composés imitant les œstrogènes et les hormones thyroïdiennes
Cancérigène
Altération du développement du système nerveux du fœtus
Naissance de bébés de petit poids
Augmentation du taux de cholestérol
Modification de la réponse au stress
Accumulation dans le foie et le cerveau
Triclosan Antimicrobiens
Savons
Certains plastiques : manches de brosses à dents, ustensiles, planches à découper, surfaces de travail
Éponges pour la cuisine
Rideaux de douche
Dentifrice
Produits contre l’acné
Produits de premiers soins
Cosmétiques
Crèmes à raser
Lotions hydratantes
Déodorants
Démaquillants
Vêtements de sport
Jouets
Blocage de l’activité de la glande thyroïde et de l’action des hormones thyroïdiennes
Accumulation dans les tissus graisseux
Toxique pour le foie et les voies respiratoires
  • Une vingtaine de perturbateurs endocriniens seraient présents dans les cheveux des femmes urbaines

http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/03/12/une-vingtaine-perturbateurs-endocriniens-dans-les-cheveux-des-parisiennes_4592646_3244.html

…Sur les 64 molécules recherchées, 7 ont été retrouvées dans la totalité des échantillons : un résidu d’insecticides pyréthrinoïdes, deux d’insecticides organophosphorés et quatre de pesticides interdits depuis plusieurs années (hexachlorobenzène, parathion, lindane, trifluraline). La présence dans l’organisme de ces composés chimiques interdits peut s’expliquer de plusieurs façons : utilisation frauduleuse dans certaines exploitations agricoles, utilisation dans d’autres produits que les pesticides ou, plus sûrement, remobilisation de molécules stockées de longue date dans l’organisme (le lindane est par exemple connu pour s’accumuler dans les graisses).

Quinze autres substances ont été détectées sur plus de la moitié des individus testés, parmi lesquelles d’autres pesticides ainsi qu’un PCB (polychlorobiphényle). D’autres perturbateurs endocriniens, comme par exemple certains phtalates, n’ont pas été inclus dans la liste des molécules recherchées…Se fondant sur les études toxicologiques, épidémiologiques et de biosurveillance publiées depuis une vingtaine d’années dans les revues scientifiques à comité de lecture, un groupe de dix-huit chercheurs américains et européens a ainsi récemment chiffré à un minimum de 120 milliards d’euros le coût annuel des dégâts occasionnés sur les Européens par les seuls pesticides organochlorés et organophosphorés ..

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/03/12/une-vingtaine-perturbateurs-endocriniens-dans-les-cheveux-des-parisiennes_4592646_3244.html#lhT3TkUvlWbSMpQr.99

  • rapport publié en 2013 par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), intitulé State of the Science of Endocrine Disrupting Chemicals

La santé dépend du bon fonctionnement du système endocrinien, qui régule la sécrétion d’hormones essentielles, par exemple, au métabolisme, à la croissance, au développement, au sommeil et à l’humeur. Certaines substances, connues sous le nom de perturbateurs endocriniens, peuvent perturber une ou plusieurs fonctions du système endocrinien et ainsi accroître le risque de survenue de problèmes de santé. Certains perturbateurs endocriniens sont naturels alors que d’autres, présents dans les pesticides, les appareils électroniques, les produits d’hygiène personnelle et les cosmétiques, sont synthétiques. Certains additifs alimentaires ou contaminants présents dans l’alimentation sont également susceptibles de perturber le système endocrinien.

Cette étude du PNUE et de l’OMS, la plus complète à ce jour sur le sujet, met en lumière certains liens entre l’exposition aux perturbateurs endocriniens chimiques et plusieurs problèmes de santé. Ces substances chimiques peuvent notamment contribuer à la survenue de la cryptorchidie (absence d’un ou des deux testicules dans le scrotum) chez le jeune garçon, du cancer du sein chez la femme, du cancer de la prostate, de troubles du développement du système nerveux et d’un déficit de l’attention/d’une hyperactivité chez l’enfant, ainsi que du cancer de la thyroïde.

Les perturbateurs endocriniens chimiques peuvent entrer dans l’environnement principalement par le biais des effluents industriels et urbains, le ruissellement des terres agricoles et l’incinération et le rejet des déchets. L’être humain peut y être exposé lors de l’ingestion de nourriture, de poussière et d’eau ou de l’inhalation de gaz et de particules présents dans l’air, ainsi que par contact cutané.

Selon Achim Steiner, Secrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations Unies et Directeur exécutif du PNUE, « les produits chimiques occupent une place de plus en plus importante dans la vie moderne et sont essentiels à beaucoup d’économies nationales mais leur gestion irrationnelle remet en cause la réalisation d’objectifs de développement essentiels et le développement durable pour tous ».http://www.unep.org/NewsCentre/default.aspx?DocumentID=2704&ArticleID=9403&l=fr

  • Les preuves : apparition et évolution

http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article16

En 1962, Rachel Carson, biologiste américaine, publie « Silent spring » dans lequel elle dénonce entre autres les effets perturbateurs du DDT.

Printemps silencieux (Silent Spring) est le titre d’un livre écrit par la biologiste Rachel Carson et publié aux États-Unis par Houghton Mifflin en septembre 1962. Ce livre est connu pour avoir contribué à lancer le mouvement écologiste dans le monde occidental1.

Quand Printemps silencieux fut publié, Rachel Carson était déjà connue pour ses écrits sur l’histoire naturelle, mais n’était pas encore connue pour son rôle de critique sociale. Le livre fut un succès (surtout après sa sélection au « Livre du Mois » et le soutien du Juge de la Cour Suprême William O. Douglas). Il resta dans la liste des bestsellers du New York Times pendant plusieurs semaines et provoqua une prise de conscience du public des problèmes liés aux pesticides et à la pollution de l’environnement. Printemps silencieux contribua à l’interdiction du pesticide DDT ou dichlorodiphényltrichloroéthane aux États-Unis en 19722.

L’ouvrage traitait des effets négatifs des pesticides sur l’environnement, et plus particulièrement sur les oiseaux. Rachel Carson déclarait que le DDT s’avérait être la cause de coquilles d’œufs plus fines chez les oiseaux, et occasionnait une hausse de la mortalité ainsi que des problèmes de reproduction. Elle accusait également l’industrie chimique de pratiquer la désinformation, et les autorités publiques de répondre aux attentes de l’industrie chimique sans se poser de questions.

Printemps silencieux apparaît dans de nombreux classements des meilleurs œuvres littéraires hors-fiction du xxe siècle. Il est classé 5e dans la liste Modern Library des meilleurs écrits non romanesques du xxe siècle ; et 78edans le classement de la revue conservatrice National Review3. Plus récemment, Printemps silencieux fut déclaré comme faisant partie des 25 plus grands ouvrages de tous les temps par l’éditeur du Discover Magazine4.

Une suite lui fut donnée dans Beyond Silent Spring5, un ouvrage coécrit par H.F. van Emden et David Peakall et publié en 1986.

  • Manifeste du mouvement « Ensemble contre les perturbateurs endocriniens »

http://stop-aux-pe.weebly.com/manifeste-des-associations.html

Nous, associations de promotion de la santé environnementale, de protection de l’environnement, associations de malades, associations de consommateurs, mutuelles, syndicats, associations familiales et de parents d’élèves, associations de médecins …

Photo

  • Cancers hormono-dépendants (sein et prostate) et Perturbateurs Endocriniens : pourquoi la France est-elle devenue le premier pays au monde ?

http://reseau-environnement-sante.fr/category/actions-en-cours/

…Traditionnellement le cancer est considéré comme étant lié à une mutation d’un gène (effet génotoxique). Il est nécessaire aujourd’hui de considérer une autre cause celle des perturbateurs endocriniens agissant selon un mécanisme dit épigénétique, c’est-à-dire en perturbant l’expression des gènes…

Discussion à l’occasion de l’annonce de la SNPE-Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens le 29 avril 2014

Avec François Veillerette, Porte-parole de l’association Générations futures

Robert Barouki, Toxicologue à l’INSERM, Biochimiste, Directeur de l’unité Inserm/Université Paris Descartes Pharmacologie, Toxicologie et signalisation cellulaire.

Dominique Dupagne, Médecin généraliste, auteur du blog atoute.org

  • Perturbateurs endocriniens : justifications économiques d’une interdiction immédiate
    par Valérie Xhonneux – 1er mai 2015

Nos différents gouvernements raclent les fonds de tiroir afin de trouver des moyens de répondre aux exigences de rigueur budgétaire notamment dictées par l’Europe. Ils oublient, ce faisant, un facteur essentiel : il est possible de réduire certaines dépenses en santé publique en renforçant les politiques de prévention primaire. Et en la matière, le cas des perturbateurs endocriniens est emblématique : en s’avérant incapable, en plus de 10 ans d’adopter des critères d’identification de ces substances chimiques, la Commission Européenne empêche le mise sur pieds des politiques de prévention, mais paralyse aussi d’autres pans de sa législation, comme celle sur les produits biocides. http://www.sante-environnement.be/spip.php?article1049

  • Rapport de Greenpeace sur les perturbateurs endocriniens dans l’industrie textile (Detox, Dirty laundry)

http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/300718/Les%20dessous%20toxiques%20de%20la%20mode_2012.pdf

Greenpeace a analysé des échantillons de vêtements de différentes marques. Il y a trouvé des perturbateurs endocriniens comme le nonylphénol (NPE), des phtalates et des colorants azoïques. Le rapport conclut L’utilisation de substances intrinsèquement dangereuses telles que les NP E, les phtalates ou les colorants azoïques susceptibles de libérer des amines cancérogènes, est tout simplement inacceptable.

  • A voir : Les dessous du soutien-gorge sur France5

Un excellent documentaire sur la fabrication et les composants du soutien-gorge dont 60% des items contiennent des nonylphénols, un perturbateur endocrinien qui serait responsable de l’augmentation du volume des seins. Un distributeur explique que les bonnets C sont de plus en plus demandés.

Le documentaire montre également les conséquences des rejets des fabriques sur l’environnement et la santé des Chinois contraints de vivre dans une sorte de cloaque truffé de nonylphénol et de colorants azoïques.

Nous apprenons aussi combien il est difficile de fabriquer français avec des produits sains. Les Atelières ont fait faillite et une grande marque a choisi de recevoir une cliente à la fois, avec un prix à la mesure du service.

Rediffusion

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-perturbateurs-endocriniens-impliques-diabete-obesite-59935/#xtor=EPR-17-%5BQUOTIDIENNE%5D-20151001-%5BACTU-Les-perturbateurs-endocriniens-impliques-dans-le-diabete-et-l-obesite%5D

En 2015, les experts se sont penchés sur les nouvelles preuves de l’action de ces molécules sur les systèmes endocriniens ; de nouvelles recherches ont ainsi trouvé que cette exposition était associée à une augmentation du risque de développer un diabète et de l’obésité. Les perturbateurs endocriniens sont aussi liés à l’infertilité, aux cancers associés aux hormones et à certains désordres neurologiques.

Des experts internationaux sont actuellement réunis à l’International Conference on Chemicals Management (ICCM4) de Genève pour aborder ces questions. Pour Andrea Gore, président du groupe de travail qui a élaboré la déclaration parue dans Endocrine Reviews, « les preuves sont plus définitives que jamais ». Les perturbateurs endocriniens représentent un risque pour la santé humaine : « Des centaines d’études aboutissent à la même conclusion, qu’elles soient des études épidémiologiques à long terme chez l’Homme, de la recherche fondamentale chez les animaux et les cellules, ou bien de la recherche dans des groupes spécifiques de personnes avec une exposition professionnelle connue à des produits chimiques »…

La menace est particulièrement préoccupante quand des enfants sont exposés dans le ventre de leur mère. Les études chez l’animal ont trouvé qu’une exposition à de faibles niveaux de perturbateurs pendant la vie prénatale peut favoriser l’obésité plus tard. Pour Jean-Pierre Bourguignon, professeur de pédiatrie à l’université de Liège en Belgique, « l’exposition à desproduits chimiques perturbant le système endocrinien pendant le développement précoce peut avoir des conséquences durables, voire permanentes ». Il ajoute : « La science est claire et il est temps pour les décideurs politiques de prendre en compte cette quantité de preuves dans l’élaboration de la législation »…

  • Malformations génitales du bébé mâle

Un nouvel effet délétère de la pollution vient d’être mis en avant par la communauté scientifique. Des chercheurs ont en effet isolé le risque de malformation génitale du garçon, lorsque le fœtus est exposé à des polluants (solvants, détergents, pesticides…) pendant la grossesse.

Un risque triplé

Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue European Urology. Pendant cinq ans, deux professeurs du CHRU de Montpellier ont recensé dans les CHRU de Marseille, Bordeaux, Nice et Montpellier, des malformations touchant 600 enfants, dont 300 atteints d’hypospadias, une anomalie congénitale de la verge du nouveau-né (orifice de l’urètre anormalement positionné).

Le risque de naître avec un hypospadias serait ainsi multiplié par trois lorsque les garçons ont été exposés à des perturbateurs endocriniens dans le ventre de leur mère au moment de la différenciation sexuelle. « L’étude démontre pour la première fois que l’exposition professionnelle habitationnelle ou domestique, et afortiori leur association, augmente fortement le risque de malformation génitale », affirme Charles Sultan, l’un des auteurs de l’étude, cité par l’AFP…

Recrudescence du nombre de micros pénis

Selon les chercheurs, la pollution entraîne également chez le garçon « un problème de micro pénis et l’apparition de glande mammaire à la puberté ». « Jamais dans mon service il n’y a eu autant de garçons avec des micros pénis », notent-ils en appelant « au respect du Grenelle de l’environnement » et à « l’arrêt urgent de l’utilisation des pesticides », qui augmenté « de 11 % en 2014 ».

http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/11017-Grossesse-l-exposition-aux-pesticides-accroit-le-risque-de-malformation-chez-l-enfant

  • Incidence des perturbateurs endocriniens pour les filles : puberté précoce et obésité
LA PUBERTÉ

Augmentation des développement mammaires prématurés chez les petites filles (phénomène de petites filles Lolita).

Différentes études vont toutes dans le même sens avec une diminution de l’âge d’entrée en puberté ainsi que l’augmentation de la fréquence de petites filles qui consultent pour un développement prématuré des glandes mammaires.

Les conséquences commencent à être établies, car une glande mammaire qui se développe trop tôt, certes traduit une entrée en puberté plus précoce, mais elle va accompagner ou générer des problèmes sociaux et sociologiques. Ces petites filles vont avoir des corps de femmes dans un cerveau d’enfants. Couplé avec l’utilisation des médias et de la mode qui contribue à l’hyper sexualisation de ces petites filles, nous arrivons à une situation dramatique.

LA RECONNAISSANCE DES PESTICIDES COMME FACTEUR DE DÉTERMINATION DE L’OBÉSITÉ

Un phénomène d’autant plus important qu’il a intéressé l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis*.

http://www.laclefdesterroirs.com/base-de-connaissance/pesticides/resultats-d-etudes/pesticides-et-sante-de-l-enfant

  • Pesticides, détergents, solvants perturbateurs endocriniens
Toute une série de professions concernées

Les médecins ont ensuite recensé les professions des deux parents de ces enfants souffrant de malformation de la verge et ils ont découvert  une surreprésentation de femmes de ménages, d’esthéticiennes, d’agriculteurs ou de techniciens de laboratoires. Enfin quantité de ces petits garçons sont nés non loin d’une usine d’incinération, d’une usine chimique ou de surface agricoles exploitées de manière intensive. Les détergents, solvants et pesticides que les parents ingèrent, inhalent ou touchent  agiraient donc sur la formation de la testostérone du fœtus et sur le développement des organes génitaux. 

http://www.franceinfo.fr/vie-quotidienne/environnement/article/les-malformations-genitales-des-garcons-expliquees-par-les-polluants-688580

 

Marchandisation du corps des femmes. Don d’ovocytes idée Kdo de Noël

Quelle donneuse de bonheur êtes-vous ? Pour le découvrir cliquez-ici

 A vot’ bon coeur Mesdames, donnez vos ovocytes

 A l’occasion des fêtes de Noël, Le gouvernement nous donne des idées de cadeaux. Il a lancé une campagne en faveur du don de sperme et d’ovocytes comme si se masturber pour un homme équivalait à l’injection d’hormones de la femme donneuse pour stimuler ses ovaires. En absorbant des hormones, la donneuse d’ovocytes met sa santé en danger, doit donner de son temps pour les examens médicaux (prises de sang, échographies, piqûres d’hormones une fois par jour pendant un mois, ponctions, etc.) aux dépends de sa famille et de ses enfants, doit supporter fatigue, migraines et autres effets secondaires de la prise d’hormone, tout cela au nom de la charité et de la compassion pour les femmes stériles. C’est bien connu, les femmes ont du coeur et veulent « donner du bonheur » à leurs soeurs stériles au détriment de leur santé, de leurs enfants, de leur famille et de leur travail.
Comme toujours, quand il s’agit de procréation, toute contribution féminine est considérée comme « naturelle » même si la nature est totalement absence du processus médicalisé.
Une fois de plus la pensée binaire sexiste vise à masquer l’exploitation cynique mais institutionnalisée du corps des femmes. Prostitution, PMA, GPA, la médecine ne cesse d’inventer des techniques pour rentabiliser le corps des femmes au profit du pouvoir et de l’argent des hommes qui en sont les principaux bénéficiaires. En effet, l’aide médicale à la procréation n’est possible qu’avec l’intervention de la médecine technique et chimique.
Depuis Sarah offrant à son époux Abraham son esclave Agar pour assurer sa descendance, la médecine a fait des progrès, toujours sur le corps des femmes en l’asservissant, ce qu’on appelle aujourd’hui GPA ou mère porteuse ou location d’utérus.

 Tout le bénéfice du marché de la stérilite revient aux medecins

L’affaire André Hazout est une allégorie du cynisme des médecins. Le Dr Hazout gynécologue spécialiste de la PMA était réputé pour rendre fécondes les femmes stériles contre une rétribution à la hauteur de son savoir faire. Il en a profité pour violer des dizaines de patientes (seulement 6 ont osé porter plainte) et aurait même fécondé certaines d’entre elles, un enfant né de viol aurait été prouvé. Le bon docteur Hazout n’a écopé que de 8 ans de prison contre seulement 10 ans requis. Les victimes, elles ont écopé de traumatismes physiques et psychologiques à vie.
Le Dr André Hazout a été condamné ce jeudi à huit ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur six de ses patientes. La veille, une peine de douze ans de réclusion criminelle avait été requise aux assises de Paris à l’encontre du gynécologue de renom. Avant le verdict, le spécialiste de la procréation médicalement assistée (PMA) avait imploré les juges de ne le condamner que pour les faits, qu’il a reconnus, et non «pour l’exemple».Il a également été condamné à une interdiction définitive d’exercer.SUR LE MÊME SUJET Douze ans requis contre le docteur Hazout Agressions sexuelles : la proposition de loi qui pallie le délai de prescription

Le don d’ovocytes n’est pas gratuit pour la sécu

La loi française interdit la rémunération de produits humains comme le sang, les organes et, dans ce cas, les ovocytes. En principe la donneuse n’est pas rétribuée mais l’opération n’est pas gratuite pour autant car il faut rémunérer les médecins, la clinique ou hôpital, le personnel infirmier, les hormones injectées quotidiennement pendant un mois, les échographies et autres examens, les prises et analyses de sang, le monitoring et les effets secondaires de la stimulation ovarienne qui peuvent aller jusqu’à l’embolie. Qui paye tous ces frais qui alimentent la filière médicale ? La sécurité sociale, autrement dit le cotisant et contribuable, soit vous et moi.

Le gouvernement au service du lobby médical recrute des donneuses

Un manque cruel de donneuses…http://www.fiv.fr/fiv-don-dovocyte/

Pourquoi ?

  • Des contraintes légales lourdes : la loi impose encore à cette femme d’être déjà mère de famille. Si elle est mariée, son conjoint doit aussi donner son consentement
  • Un cout réel important : Même si le don est gratuit, la loi a prévu de rembourser les frais occasionnés par cette démarche généreuse, mais les déplacements vers les centres souvent lointains ne sont pas pris en charge. Cela oblige souvent les donneuses à poser des jours de congé.

 

Don d’ovocytes : comment ça marche ?

 http://www.infobebes.com/Envie-de-bebe/PMA/Don-d-ovocytes/Don-d-ovocytes-comment-ca-marche

Les essentiels Parent.fr
 Isabelle Blin avec Dr Florence Lesourd, gynécologue obstétricienne

10 questions sur le don d’ovocytes

 Le don d’ovocytes représente un véritable espoir pour de nombreux couples qui souhaitent devenir parents. En 2010, 188 enfants sont nés grâce à cette méthode d’AMP. Un chiffre encore trop faible, compaé à la demande de dons des couples concernés.  Qu’est-ce que le don d’ovocytes ?

Une femme accepte de donner quelques-uns de ses ovocytes pour permettre à une autre femme,infertile, de devenir mère. L’ovocyte est la cellule reproductrice féminine. Chaque femme possède, en temps normal, des milliers d’ovocytes dans ses ovaires. Tous les mois, une dizaine se développe pour aboutir à l’ovulation d’un seul ovocyte, pouvant être fécondé par unspermatozoïde. En France, le don est volontaire, gratuit et anonyme. Aucune filiation ne peut être établie entre l’enfant issu du don et la donneuse.

Quelles sont les conditions pour faire un don d’ovocytes ?

En France, le don d’ovocytes est régi par la loi de bioéthique du 29 juillet 1994, qui précise que la donneuse doit être majeure, âgée de moins de 37 ans, et en bonne santé. Si elle est en couple, le conjoint doit également donner son consentement au moment du don. La condition imposée aux donneuses, d’avoir eu au moins un enfant, a été supprimée avec la révision des loisbioéthiques de juillet 2011. Une nouvelle disposition dont l’objectif est de faire grimper le nombre de dons, encore insuffisant.

Qui peut bénéficier d’un don d’ovocytes ?

Les ovocytes sont donnés à des couples qui ne peuvent pas avoir d’enfant, soit parce que la femme n’a pas naturellement d’ovocytes, soit parce que ses ovocytes présentent des anomalies génétiques transmissibles au fœtus, ou encore si elle a subi un traitement qui a détruit ses ovocytes. Dans tous les cas, le couple receveur doit être en âge de procréer. L’homme et la femme effectuent leur démarche dans un cadre médical et légal strict d’assistance médicale à la procréation (AMP).

Où consulter ?

En France, seuls 21 centres d’assistance médicale à la procréation (AMP) sont autorisés à accueillir les donneuses ou les receveuses, et à effectuer les prélèvements.

Quels sont les examens préalables pour la donneuse ?

En plus d’un examen clinique complet, la donneuse doit faire une prise de sang pour écarter toute maladie infectieuse (hépatites B et C, sida, cytomégalovirus, virus HTLV 1 et 2, syphilis), un caryotype (sorte de carte des chromosomes) et une échographie pelvienne qui permettra au médecin d’évaluer sa réserve ovarienne. Selon les centres, on pourra également lui demander de consulter un généticien et/ou un psychologue.
Ensuite seulement, elle sera inscrite sur une liste de donneuses, avec ses caractéristiques physiques et génétiques, ses antécédents médicaux, son groupe sanguin… Autant d’éléments que le médecin devra ensuite mettre en correspondance (on parle « d’appariement ») avec le profil de la receveuse. Car on ne peut pas donner n’importe quel ovocyte à n’importe quelle receveuse.

Et pour le couple receveur ?

Les deux conjoints devront eux aussi faire une prise de sang pour éliminer une possible maladie infectieuse (hépatites B et C, cytomégalovirus, sida, syphilis). La femme bénéficiera en plus d’unexamen clinique complet pour étudier notamment la qualité de sa muqueuse utérine. Quant à son conjoint, il devra faire un spermogramme pour évaluer le nombre, la qualité et la mobilité de ses spermatozoïdes.

Que doit faire la donneuse ?

Après avoir donné son accord, elle suit un traitement de stimulation ovarienne par injections sous-cutanées d’hormones, chaque jour pendant un mois environ. Simultanément, elle doit se soumettre à une surveillance étroite avec échographie et prise de sang quotidiennes pendant quelques jours. De son côté, la receveuse prend un traitement hormonal sous forme de comprimés, afin de préparer la muqueuse de son utérus à la nidation de l’embryon.

Comment se déroule le don d’ovocytes ?

Le passage par la fécondation in vitro est obligatoire. Le médecin ponctionne tous les ovocytes possibles (en moyenne de 5 à 8) directement sur les ovaires de la donneuse, sous anesthésie.Les ovocytes matures sont aussitôt fécondés in vitro (en éprouvette) avec le sperme du conjoint de la receveuse. Deux ou trois jours plus tard, un ou deux embryons sont replacés dans l’utérus de la receveuse. S’il reste d’autres embryons, ils sont congelés. Le couple pourra les réutiliser quand il le souhaitera dans un délai de cinq ans.

Y a-t-il des effets indésirables ?

Le traitement est en général bien supporté et la stimulation, en vue du don, ne diminue pas les chances de la donneuse d’être à nouveau enceinte. Les effets indésirables sont exactement les mêmes que ceux de la stimulation ovarienne.

Quel est le taux de réussite ?

Certains avancent le chiffre de 25-30 % de grossesses chez les receveuses, mais les résultats dépendent avant tout de la qualité des ovocytes et donc de l’âge de la donneuse. Plus elle est âgée, plus les chances de grossesse diminuent.

Effets secondaires pour la donneuse

Témoignages de donneuses

Comité consultatif national d’éthique : ces hommes qui gèrent le ventre des femmes avec la PMA et la GPA

Publié le

Ce soir, dans l’émission « Mots croisés », Najat Vallaud-Belkacen annonce que le Comité consultatif national d’éthique a été missionné par le Président de la République pour se réunir en septembre prochain afin de préparer un avis sur la PMA et la GPA.

On nous avait bien dit officiellement que la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe ne concernerait pas la PMA et, encore moins la GPA. Mais de leur côté, des militants homosexuels comme Pierre Berger ou Caroline Mécary avaient affirmé que la PMA et la GPA étaient la suite logique du « mariage pour tous » et que des procréations artificielles étaient l’objectif réel de la loi Taubira. Au cours d’un documentaire, d’autres  militants homosexuels rappelaient sans vergogne que lorsqu’ils réclamaient le PACS, ils visaient le mariage homosexuel. Tout est donc en marche pour le « meilleur des mondes » au détriment des enfants et des femmes.

Une fois de plus, des hommes vont décider du sort du ventre des femmes, ce qu’ils ont toujours fait à travers les âges en leur imposant un contrôle permanent sur leur sexualité, leurs enfants,  leur instruction, leur choix de vie, leur travail et leur liberté en général.

La composition du CCNE est édifiante : un président, 3 présidents d’honneur, 5 représentants  des principales familles philosophiques et spirituelles, 11 hommes « qualifiés sur l’éthique » (contre 8 femmes), 10 hommes appartenant au secteur de la recherche (pour 4 femmes). Soit au total 30 hommes et 12 femmes !

Pour une consultation « éthique » qui va se pencher sur le corps des femmes, leur santé physique et psychique, leur aptitude à enfanter, leur disponibilité à abandonner leur bébé à la naissance et le montant de la vente de leurs ovocytes et de la location de leur utérus, des risques inhérents à toute grossesse, de l’incidence de la prise d’hormones à haute dose pour favoriser les grossesses artificielles, c’est une majorité d’hommes qui n’ont jamais expérimenté une grossesse et qui ,grâce à ce privilège, ont pu faire une belle carrière à laquelle ils doivent l’honneur d’être éligibles à se pencher sur l’éthique, 30 mâles vont décider du sort des femelles. Comme quoi, la libération des femmes, l’égalité et la parité sont des chimères et il est beaucoup plus difficile de faire valoir et respecter les droits des femmes que ceux des homosexuels. L’égalité des droits, c’est encore et toujours pour les hommes.

Campagne contre l’avortement en 2009. Le fœtus est plus important que la femme. Les hommes décident pour son ventre et tout ce qu’il y a autour.

Membres du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé http://www.ccne-ethique.fr/upload/composition-2012.pdf

Président : Jean Claude Ameisen
Présidents d’honneur : Jean-Pierre Changeux, Didier Sicard, Alain Grimfeld
—————————————————————————————-
Personnalités désignées par le Président de la République et appartenant aux principales
familles philosophiques et spirituelles
Michaël Azoulay
Ali Benmakhlouf
André Glucksmann
Xavier Lacroix
Louis Schweitzer
——————————————————————————-
Personnalités qualifiées choisies en raison de leur compétence et de leur intérêt pour les
problèmes d’éthique.
Régis Aubry
Christiane Basset
François Beaufils
Joëlle Belaisch-Allart
Sylvie Cazalot
Bernard Cazeau
André Comte-Sponville
Alain Cordier
Alain Claeys
Anne-Marie Dickelé
Frédérique Dreifuss-Netter
Claire Legras

Lucien Neuwirth
Philippe Rouvillois
Michel Roux
Dominique Stoppa-Lyonnet
Dominique Thouvenin
Michel Van-Praët
Bertrand Weil
—————————————————————————————-
Personnalités appartenant au secteur de la recherche
Yves Agid
Marie-Germaine Bousser
Margaret Buckingham
Roger-Pol Droit
Pierre-Henri Duée
Patrick Gaudray
Jean-Pierre Kahane
Claude Matuchansky
Francis Puech
Alice René
Claude Sureau
Claudine Tiercelin
Didier Truchet
Jean-Louis Vildé

%d blogueurs aiment cette page :