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Archives de Tag: impact du bruit sur la santé

Buttes-Chaumont. La pollution sonore fait fuir les oiseaux, fragilise la flore et rend les humains malades.

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Le test-t nous a permis d’affirmer qu’il y a bien corrélation entre musique et rythme cardiaque. Le test de Friedman, a permis de confirmer l’influence du genre de musique sur le rythme cardiaque. On constate une augmentation de la fréquence cardiaque par la musique Rock (1er rang) suivie de la musique Techno. Aucune influence n’a été constatée pour la musique classique. 
D’une part, cette expérience nous a permis de comprendre en quoi la musique joue un rôle si important dans notre société. Son influence sur le rythme cardiaque expliquerait notamment les moments d’euphorie et d’agitation que l’on ressent lorsqu’on écoute une musique au rythme élevé comme la musique techno ou rock. 

 http://apposcience.blogspot.fr/2012/02/conclusion.html

Depuis hier, samedi et aujourd’hui dimanche, le boum boum répétitif, lancinant et ininterrompu d’un machin électronique s’impose aux usagers du parc et aux riverains. La nuisance sonore est tellement forte qu’elle envahit mon espace personnel et m’oblige à fermer les fenêtres malgré la chaleur. J’en ai mal à la tête. Mais alors, quel impact sur les oiseaux, la faune et la flore ?

Le parc des Buttes-Chaumont est un désastre écologique. Presque tous les passereaux ont disparu, mésanges, pinsons, moineaux et même perruches se font rares. Ils sont victimes du bruit et de la destruction de leur chaîne alimentaire. A cause du bruit, de la destruction des plantes sauvages de l’île ainsi que de la pollution des eaux (circuit hydraulique fermé filtrant les bactéries nettoyeuses, absence d’algues), presque tous les oiseaux aquatiques ont disparu : il n’y a plus de foulques, seulement quelques malheureux canards et oies, un pauvre héron qui a perdu ses deux camarades et une poule d’eau. Les corneilles sont en trop grand nombre ainsi que les canards mâles qui persécutent à plusieurs les canes qui s’enfuient.

Le bruit, ce sont des vibrations physiques qui secouent les organismes fragiles des humains mais aussi de tout le vivant, oiseaux, faune et flore. Le physicien Joël Sternheimer a découvert que les protéines qui composent les plantes correspondaient chacune à la fréquence d’une note note de musique. Dans la vidéo La génodique : faire pousser les plantes en musique, on l’entend chanter les protéines qui composent l’ADN des plantes. (cf vidéo en fin d’article)

On dit que les plantes sont sensibles à la musique, qu’elle les aide à grandir , fleurir et fructifier mais le résultat est-il le même avec une berceuse de Mozart et un boum boum électronique car si ce dernier me provoque une migraine, imaginez ce qu’il peut faire à une plante ? De nombreuses expériences scientifiques ont démontré que le rock, caractérisé par l’importance des percussions pour un rythme rapide et saccadé, pouvait faire mourir des plantes. (cf notes et références en fin d’article)

La musique classique stimule le production d’auxine qui aide à la croissance de la plante. https://musique-plantes.jimdo.com/croissance-du-haricot/la-prot%C3%A9odie/

 

Alors bien sûr, il faut un œil attentif et exercé pour se rendre compte de l’impact du boum boum sur les plantes. Le travail quotidien des jardiniers efface les dégâts car quand les plantes sont abîmées ou malades, ils les remplacent promptement avec tout l’art dont ils sont capables. Mais malgré ce jardin Potemkine  ( L’expression « village Potemkine » désigne un trompe-l’œil à des fins de propagandeSelon une légende historique, de luxueuses façades avaient été érigées à base de carton-pâte1, à la demande du ministre russe Grigori Potemkine, afin de masquer la pauvreté des villages lors de la visite de l’impératrice Catherine II en Crimée en 1787.) la réalité écologique catastrophique saute aux yeux avertis. Qui s’en soucie ? Sûrement pas les responsables Verts et PS qui sont trop occupés à pédaler, bronzer à poil, faire la fête, se saouler à la bière maison et s’envoyer en l’air avec un peu de MDMA et beaucoup de bruit. ( La « drogue de l’amour  », la « D », la « MD »… Autant de petits noms pour désigner la MDMA (3,4-méthylènedioxyméthamphétamine), un stupéfiant plus connu quand il se trouve sous la forme d’ecstasy, qui signe son retour enEurope ).
L’usage répandu de la MDMA qui est sensée favoriser les contacts en dit long sur l’incapacité de beaucoup à s’intéresser spontanément aux gens et aux choses, au vivant dont la faune et la flore. Quand on n’a ni le désir, ni la volonté de connaissance et de respect, on se laisse porter par des artifices qui détruisent plus qu’ils ne construisent. La réapparition de cette drogue (ecstasy) et la banalisation de son usage en dit long sur l’état de la citoyenneté, du respect d’autrui et du Bien Commun. L’écologie réelle ne fait pas partie de leur préoccupation.

Une association « Poils et plumes des Buttes-Chaumont » est en train de se créer. Espérons que ses actions soient plus écologiques que politiques.

Autant la musique classique ou douce peut être bénéfique pour les humains, la faune et la flore, la musique bruyante de type rock ou électro, peut être nuisible au vivant, ce que des scientifiques ont prouvé depuis des années avec des applications utiles adoptées par des thérapeutes et des agriculteurs.

A quand des protéodies dans le parc des Buttes-Chaumont pour faire revenir les oiseaux et les plantes de leur indispensable chaîne alimentaire ? A quand des protéodies pour pacifier les humains ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Chez la plupart des espèces on peut distinguer des impacts directs et immédiats (par exemple, la perte d’acuité auditive momentanée, voire la destruction d’organes) et des impacts indirects sur le long terme (dont interactions avec le comportement de chasse, social ou de reproduction chez les espèces qui communiquent ou écho-localisent leurs proies avec le son ou des chants (baleines et autres cétacés en mer, oiseaux chanteurs ou amphibiens à proximité de sources de bruit, etc.). Ainsi le bruit de la circulation interfère négativement avec le chant d’amphibiens qui ne peuvent plus communiquer normalement15. Deux amphibiens Odorrana tormota et Huia cavitympanum intriguaient les biologistes car ils possèdent des membranes tympaniques encastrées. Elles leur permettent a priori d’entendre les ultrasons, qu’ils peuvent aussi émettre.

Existent donc des conséquences directes et indirectes sur les écosystèmes là où les espèces animales sont affectées : dépeuplement, déséquilibres écologiques, modification des réseaux trophiques, dégradation ou fragmentation écologique de l’habitat, mortalité des baleines ou autres cétacés16, traumatismes divers…

Des indices scientifiquement documentés laissent aussi penser que dans certaines conditions les ultrasons pourraient synergiquement avec d’autres facteurs environnementaux perturber la maturation sexuelle d’oiseaux (selon des expériences faites sur des poulets au début des années 2000)17, par un processus encore non compris.

En s’exposant à longueur de journée aux bruits de la circulation , on augmente considérablement notre taux de stress : du coup, noschances de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) , un infarctus ou encore des troubles cardiaques sont maximisées. Par ailleurs, au-dessus de 40 dB, impossible de dormir : c’est la porte ouverte aux troubles du sommeil et à l’insomnie . Enfin, un bruit aigu et persistant (la perceuse du voisin, par exemple) peut causer des acouphènes . Bref, la pollution sonore, c’est mauvais pour notre santé !

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  • Effet de la pollution sonore sur les oiseaux

Pollinisation Une équipe de chercheurs du Centre national de la synthèse évolutive de Caroline du Nord (Etats-Unis) a constaté en mars dernier que les bruits industriels repoussent les espèces animales des zones environnantes. Et lorsque les pollinisateurs fuient la pollution sonore, c’est toute une biodiversité qui est perturbée…
Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/impacts-pollution-sonore-biodiversite-chant-oiseaux-baleines-pollinisation-zegreenweb-426478.html#RLQy6rUZwDUUF01f.99

Le chant , le territoire, la reproduction, l’alimentation. Le bruit chasse les oiseaux nicheurs et explique en partie la raréfaction des moineaux.

http://www.objectifs-biodiversites.com/medias/files/obios-2010-impact-de-la-pollution-sonore-sur-la-faune.pdf

Le bruit rend les oiseaux plus vulnérables aux prédateurs

La pollution sonore en ville affecte le système de communication des oiseaux en les rendant vulnérables aux prédateurs. Des chercheurs américains du New York Vassar College ont ainsi étudié leur comportement dans un univers urbain bruyant. 

La vie des oiseaux demeure soumise à de nombreux périls. À tout instant, ils peuvent être victimes de l’attaque d’un prédateur. Il suffit de les observer un peu pour constater qu’ils restent toujours sur le qui-vive.

Leur communication complexe leur permet d’interpréter les signaux d’alarme venant d’autres espèces que la leur. Aussitôt qu’un prédateur se trouve dans les parages, il est signalé par des cris d’alerte.

Pouvant provenir de plusieurs espèces à la fois, ils ont l’avantage d’être compris immédiatement par tous. Ainsi, les pies et les corbeaux émettent des sons particulièrement puissants.

On réalise aisément tous les dangers qui les menacent dans un environnement urbain bruyant. https://leblogdeveronika.wordpress.com/2017/04/18/pollution-sonore-en-ville/

  • Les effets de la musique sur les plantes

Effets positifs

En 1992, Joël Sternheimer, professeur à l’université européenne de la recherche, s’est intéressé aux effets de la musique sur les plantes, dépose le brevet du « Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique » qui permettrait d’expliquer, entre autre, l’influence de la musique, ici appelé protéodie, sur des organismes vivants.

Il affirme : « une mélodie spécifique peut stimuler ouf inhiber la synthèse d’une protéine au sein d’un organisme », et que « chaque protéine peut être caractérisée par sa musique, qui est une vision de la protéine à une autre échelle ».

Joël Sternheimer est soutenu en cela par Jean Marie Pelt, le célèbre scientifique qui pense que Joël Sternheimer nous donne peut-être la clef, ou l’une des clefs des effets de la musique sur les plantes. Il déclare : « lorsque les plantes « écoutent » la mélodie appropriée, les ondes acoustiques sont transformées « microphoniquement » en ondes électromagnétiques elles-mêmes sources « d’ondes échelle » et elles se mettent à produire la protéine spécifique 

Amélioration des qualités gustatives et de conservation des avocats grâce à l’inhibition de l’expression de la Polygalacturonas d’avocat : à gauche les avocats « musicaux », et à droite les avocats témoins.
Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#T1r1MSkmi3Vgzuux.99

Effets négatifs

Mrs. Dorohy Rettallack au Collège Buell Temple à Denvers, dans le Colorado a avancé que l’écoute de Bach ou de Ravi Shankar influençait favorablement les cultures. Elle va même jusqu’à prétendre que cette influence varie en fonction du type de musique. Ainsi le rock aurait un effet négatif sur les plantes. Celles-ci ploieraient avant de se mettre à dépérir puis à mourir. En 1969, la chercheuse fit des expériences pour prouver cette hypothèse en testant plusieurs sortes de musiques sur plusieurs types de plantes (maïs, pétunias, courges, etc.). Dans son livre : The sound of music and plants, elle présente ses expériences et ses conclusions sur cette théorie.

Deuxième expérience : La chercheuse mit un premier groupe de plantes dans une pièce branchée à une radio locale de rock et dans une autre pièce un autre groupe branché à une radio de musique classique. Elle fit écouter à chaque groupe trois heures de musique.

Les plantes écoutant de la musique rock ont grandi au début mais sont devenus anormalement hautes, avec des feuilles plus petites que les autres plantes, elles consommaient plus d’eau et leurs tiges se dirigeaient à l’opposé du poste de radio. Certaines plantes sont même mortes. A l’inverse les plantes soumises à de la musique classique étaient plus saines et leurs tiges se dirigeaient vers le poste de radio. De plus, ces plantes présentaient des racines plus grosses et plus longues que celles de l’autre groupe.

Cette expérience semble démontrer que la musique a bien un effet sur les plantes et que cet effet peut être positif ou négatif en fonction du type de musique.

Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#E1xp7ZKSIfcXd4QT.99

  • La génodique, soigner et faire pousser les plantes avec des protéodies. L’inventeur de la génodique est le physicien Joël   Sternheimer, alias Évariste, le chanteur des années 70 qui lui a permis de financer ses recherches en toute indépendance. Le chercheur diplômé de Princeton est fondateur de Genodix qui commercialise le système fondé sur une synthèse de la biologie et de la physique quantique.

  Ajoutée le 6 févr. 2014 La génodique reste une pratique confidentielle mais elle a de plus en plus d’adeptes notamment en viticulture. Cette discipline inventée par le chercheur Joël Sternheimer, docteur en physique théorique, qui a autrefois mené une carrière de chanteur de variété, consiste à soigner les plantes et mêmes les animaux en les exposant régulièrement à des mélodies. Mélodies particulières qu’il appelle protéodies et qui agissent sur la production de protéïnes des organise mes vivants. En région Centre et en Normandie, les maraîchers et les viticulteurs que nous avons rencontrés sont très satisfaits des résultats. La génodique pourrait-elle un jour être utilisée en médecine ?

►►►Une enquête de Xavier Naizet, Yves Le bloa, Charly Krief, Jean Guéguéniat et Marianne Leroux

A Paris, la pollution sonore n’est pas une préoccupation pour les écologistes

J’ai déjà eu ici l’occasion de rouspéter contre les nuisances sonores qui affectent fortement les riverains du parc des Butte-Chaumont.

Non seulement la situation s’aggrave avec de plus en plus de dérogations à la loi sur le bruit, mais au prétexte du droit individuel  » à faire la fête » ou à faire de Paris la capitale de la fête, le bruit est encouragé. Pour être dans le coup de nos jours, il faut faire beugler les enceintes, s’en foutre dans les esgourdes à devenir sourd, rendre obligatoire le partage de ses morceaux d’artistes préférés. La dictature du bruit et tant pis pour les ouvriers et employés qui se lèvent à l’aube, tant pis pour les enfants qui doivent être frais à 8 h, tant pis pour les malades et les personnes âgées qui occupent la place des plus jeunes au lieu de nourrir les pissenlits.

Les résidents ne demandent pas de répression mais tout simplement l’application de la loi. Si le législateur a prévu de réglementer les nuisances sonores, ce n’est pas pour embêter le fétard mais pour préserver le droit au repos des citadins.

La libéralisation du bruit va totalement à l’encontre des études faites par le Ministère de la santé sur l’incidence du bruit sur la santé : stress, maladies coronariennes, baisse des défenses immunitaires, etc.

Ainsi, il serait légitime de s’opposer aux gaz de schistes, aux émanations de CO2, aux phtalates et autres bisphénol A, aux nitrates, au mercure, aux hormones, au tabac, à l’alcool  au cannabis, aux OGM, aux particules fines de gas oil, et à toutes les cochonneries industrielles mais l’impact du bruit sur la santé serait négligeable. EELV et le PS ne craignent pas les contradictions qui les arrangent pour se faire élire et réélire.

Monsieur le Ministre Valls, Madame la garde des sceaux, Monsieur le Ministre de la Santé, Monsieur le Ministre de l’éducation, Madame la ministre de l’urbanisme, réunissez vous pour trouver les moyens de faire appliquer la loi, la loi tout simplement. Law enforcement, please ! Vous comprenez mieux en anglais ????

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A Paris, une rue veut garder son âme face aux bars branchés et bruyants (MAGAZINE)
 

A Paris, une rue veut garder son âme face aux bars branchés et bruyants (MAGAZINE)

 

 

                   PARIS, 10 oct 2012 (AFP) – Rue du Faubourg Saint-Denis, dans un des derniers quartiers du centre de Paris à forte mixité ethnique et sociale, les habitants se mobilisent face à la multiplication de bars branchés qui attirent fêtards et touristes et leur rendent la vie le soir impossible.

                   Ici, comme dans d’autres quartiers de la capitale française, les autorités tentent de réconcilier la demande de tranquillité des habitants avec une vie nocturne à la réputation pourtant déclinante. En comparaison avec Berlin, Barcelone ou Londres, Paris a même été qualifiée de « capitale de l’ennui » par le journal Le Monde dans un article qui a fait du bruit fin 2009.

                   Dans cette longue rue du Xème arrondissement, où presque chaque mois un kebab ou une épicerie ferme pour renaître sous la forme d’un bar ou d’un restaurant branché, beaucoup de riverains aimeraient bien un peu plus « d’ennui ».

                   « C’est impossible de vivre dans cette rue », se plaint Vianney Delourme, un éditeur de 36 ans qui a récemment déménagé dans une rue voisine pour échapper au bruit incessant des rires, cris et autres verres cassés. « Les cafés dictent leur loi et le maire ne fait rien », déplore-t-il.

                   M. Delourme habitait au-dessus de Chez Jeannette, probablement le café le plus branché de la rue, où les consommateurs s’étalent à l’extérieur pour boire, bavarder et fumer, encore plus depuis que la cigarette est interdite dans les bars et restaurants.

                   C’est également le cas des clients d’une douzaine de bars à proximité, ce qui rend impossible la circulation le soir sur les trottoirs. Marcher au milieu de la rue devient alors souvent la seule option possible.

                   Dans la journée, ce quartier est une des dernières enclaves multiethniques populaires du centre de Paris, où vivent, à côté de jeunes artistes et comédiens qui y travaillent, des populations étrangères d’origines diverses: Africains, Kurdes, Pakistanais, Polonais, etc.

                   C’est cette mixité sociale que les riverains veulent préserver mais qu’ils voient lentement mais inexorablement menacés par le nombre croissant de bars nocturnes.

                    

                   Le bar le plus « cool » de la ville

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                   Le soir, les gens du quartier sont ainsi rejoints par un nombre croissant de Parisiens d’autres arrondissements plus chics et de touristes étrangers, attirés par les guides touristiques qui mentionnent Chez Jeannette comme un des bars les plus « cools » de la ville.

                   Une campagne sur Facebook a été lancée contre les nuisances engendrées par la multiplication des ouvertures de bars comme les musiques diffusées fenêtres ouvertes ou les attroupements bruyants de clients éméchés bien après la fermeture des bars à une ou deux heures du matin.

                   La pétition, lancée par un poissonnier du quartier exaspéré par les gens urinant sur sa vitrine, a rassemblé des dizaines de signatures.

                   « La honte est qu’il y a des lois. Il suffit juste de les appliquer », explique Fleur Lacarelle, une des initiatrices de la campagne, qui envisage elle aussi de déménager à cause du bruit.

                  Les autorités ont à leur disposition plusieurs outils, comme l’interdiction de vendre de l’alcool dans les magasins après 21H00 ou la fermeture temporaire de bars.

                   Cet été, la mairie de Paris a même déployé des artistes, « les Pierrots de la nuit », qui ont sillonné les quartiers festifs pour jouer des saynètes incitant les gens à parler tout bas.

                   Dans une rue voisine, Rémi Féraud, le maire socialiste du Xe arrondissement, a réuni les habitants et les propriétaires de bars pour lancer une « charte » visant à faire baisser le niveau de décibels. Il espère que cela pourra aussi bientôt s’appliquer rue du Faubourg Saint-Denis.

                   Dans d’autres quartiers, des sondes acoustiques ont été déployées au-dessus des bars et préviennent par SMS les gérants dès qu’un certain niveau de décibels est dépassé.

                   « Si je veux caricaturer le Parisien, je dirais qu’il veut pouvoir faire la fête sous les fenêtres d’autres personnes, mais qu’il ne veut pas que les autres puissent faire la fête sous ses fenêtres », résume Rémi Féraud.

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