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Archives de Tag: incivilités urbaines

Paris 19. Stop à l’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont. Signez !

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IMG_4098https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-paris-19-stop-%C3%A0-l-ouverture-nocturne-des-buttes-chaumont

L’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont est un drame pour la faune et la flore du lieu, ses monuments et les riverains. Oiseaux aquatiques et passereaux ont déserté le parc dérangés par le vacarme et les lumières ; lac, végétation et pelouses sont pollués ; arbres cassés et mobilier et monuments tagués ; malgré la réglementation des parcs et jardins les visiteurs viennent avec des packs de bière, des litres de vin et d’alcool fort s’enivrent et hurlent toute la nuit ; trafic et consommation de drogues créent de l’insécurité, entraînent des hurlements et favorisent la battement de tams-tams et autres tambours sans relâche. Les riverains ne connaissent ni repos diurne ni repos nocturne. Les ivrognes et les drogués débordent sur le quartier se livrant à du vandalisme sur les plantes, les deux roues, les voitures et les commerces dont ils brisent les vitrines. Ils vomissent sur les trottoirs urinent dans les massifs et agressent les passants qu’il croisent.

Nous demandons la fermeture nocturne du parc des Buttes-Chaumont afin de limiter les incivilités, la délinquance et la criminalité dans l’intérêt de la faune, de la flore et des êtres humains riverains.

 

De gauche à droite, un arbre tagué parmi d’autres, L’homme vient se rafraîchir avec son pack de bière comme tant d’autres, le pique-nique est largement arrosé, un gros pack de bière pour un seul couple …

Buttes-Chaumont. 20/10/2017. 17.30-18h

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Le ciel est bleu, les nuages légers et blancs comme le soleil déclinant.

Aux Buttes-Chaumont on fait ce qu’on veut en dépit du règlement : rouler à bicyclette, consommer de l’alcool, crotter dans les fourrés, effrayer les oiseaux aquatiques en leur courant après, jeter des détritus à côté des poubelles et au milieu des arbustes, casser des branches d’arbres, cueillir des fleurs, rouler en scooter, etc.

Curieusement, jamais de gardien pour intervenir contre ces incivilités mais lorsqu’une veille dame se promène suivie de son petit chien sans laisse, un inspecteur assermenté surgit comme par magie pour lui dresser une contravention à 68€…divagation d’animal !

Buttes-Chaumont et alentours. Désormais, je dénonce les incivilités

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Assez bavardé et rouspété, passons aux actes. Désormais je dénoncerai preuves à l’appui les incivilités qui pourrissent la vie du quartier, parc compris.

Les deux roues puants roulant sur les trottoirs

Hier vers 20h30 alors que je marchais sur le trottoir entre la rue d’Hautpoul et la rue de Crimée, un scooter m’a dépassée à une vitesse certaine, m’intoxiquant avec ses gaz d’échappement. J’ai tout de suite eu mal à la tête et je ne comprends pas qu’on puisse parler de la pollution automobile sans évoquer celle des deux roues motorisés. Ceux-ci lâchent leur puanteur sur les trottoirs au nez des piétons et des consommateurs assis aux terrasses des cafés pour se délasser et se rafraîchir comme dirait notre mairesse Hidalgo.

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Voici l’engin qui m’a empuantie et provoqué une céphalée le 01/07/2017 vers 21h. Le jeune conducteur l’a déposé pour se rendre au parc profiter de l’air pur et se rafraîchir  !

Les dépôts sauvages

Alors que la Mairie de Paris a mis au point un service de récolte des encombrants et qu’il suffit de se signaler par téléphone et par Internet, des paresseux persistent à salir le quartier.

Bien sûr, si nous étions dans le 7ème (le quartier de Paris le plus côté) des véhicules passeraient plusieurs fois par jour pour ramasser tout ce qui dépasse mais nous sommes dans le XIXème où les services de la voirie sont programmés pour faire le minimum. Des portions de la rue Manin, au niveau des logements sociaux (les abords des logements sociaux sont toujours criblés de détritus parfois lancés par les fenêtres) , surtout vers la porte de Pantin, sont jonchées d’ordures de toute espèce : papiers gras, emballages, sacs de plâtras de travaux, vitres cassées, etc. Ces déchets restent là des jours,  une semaine parfois. Comme le quartier abrite la seule communauté juive importante de Paris intra muros, la saleté lui est attribuée. Les employés barbus de la Ville de Paris ne sont pas incriminés quand il restent appuyés des heures sur leur balai pour conférencer islam avec un collègue qui ne peut placer un mot (vu et entendu de mes propres yeux et oreilles).

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Rue Manin devant le 79 le 01/07/2017

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Rue Manin devant le 87 le 01/07/2017

Et je n’ai pas photographié par lassitude la camionnette garée sur le trottoir qui me laissait à peine de quoi passer entre elle et le mur…

Pétition du quartier Laumière en colère

Vous pouvez signer la pétition en ligne ou l’imprimer , la signer et la faire signer et l’envoyer directement à :

Monsieur Serge Boulanger, directeur du Cabinet du préfet de Police de Paris

Bureau des expulsions locatives et de la voie
publique
Section circulation
Mél. : pp-cabinet-sdc-bcivp-circ(‘<<.interieur.gouv.fr

  • signer la pétition en ligne

https://www.change.org/p/le-procureur-de-la-r%C3%A9publique-pour-la-fin-des-nuisances-aux-abords-de-la-mairie-du-xix-arrondissement-de-paris

  • Imprimer et envoyer la pétition au Cabinet du préfet

Habitants et commerçants du quartier de
la mairie du XIXème arrondissement de Paris
laumiere.encolère@gmail.com

Monsieur le Procureur de la République
près le TGI de Paris
4 boulevard du Palais
75001 Paris

            Paris, le 17 juin 2017

Monsieur le Procureur de la République,

Les personnes soussignées se trouvent, à présent, dans la nécessité de porter à votre connaissance les nuisances subies de façon croissante, depuis plus de trois ans, par les habitants, les commerçants et les gens fréquentant les abords de la mairie du XIXème arrondissement de Paris, délimités par l’avenue Laumière, la rue du Rhin et la rue André Dubois.

Les auteurs en sont principalement des individus mineurs et des jeunes majeurs agissant en réunion, tout au long de l’année, pour commettre les faits suivants :

  • des bruits et tapages injurieux, diurnes et nocturnes, troublant la tranquillité d’autrui, en l’espèce cris, musique, rondes bruyantes en scooters et motos, souvent jusqu’à plus de deux heures du matin, explosions de pétards et artifices même interdits à la vente, essentiellement vers le 14 juillet et alors toute la journée et toute la nuit.
  • la violation manifeste d’une obligation de prudence et de sécurité imposée par la loi et le règlement, en l’espèce en roulant sur la voie publique, même en sens interdit ainsi que sur les trottoirs, en véhicule à deux roues, à vive allure, assez souvent sur la roue arrière, exposant autrui, en l’espèce les passants dont des personnes âgées et des enfants, à un risque immédiat de blessures de nature à entrainer une mutilation permanente, voire de mort.
  • sans autorisation préalable, le tracement d’inscription, signes ou dessins sur des biens destinés à l’utilité ou à la décoration publique, en l’espèce les jardinières de la place située à l’arrière de la mairie et le sol du monument au morts.

En outre, des mouvements suspects donnent à penser qu’ils pourraient concerner un trafic de produits stupéfiants à l’abri des bosquets de la cour de la mairie.

Mais ces nuisances et cette insécurité portent également atteinte à l’activité des commerces du quartier.

Enfin, cette situation produit une exacerbation croissante dont on ne peut que redouter en l’état, la dégénérescence en des réactions que tout le monde risque de regretter.

Pour toutes ces raisons et après avoir alerté, à plusieurs reprises au cours de ces années, les services de la police et de la mairie, les personnes soussignées portent plaintes entre vos mains, pour l’ensemble de ces faits.

Et vous prient de croire, Monsieur le Procureur de la République, en l’expression de leur parfaite considération.

Cette pétition est également disponible en ligne
sur http://urlz.fr/5pYL

Paris foutoir. Les voies sur berge offertes aux vélos, pas aux piétons

http://www.leparisien.fr/paris-75005/paris-un-arrete-municipal-rend-les-voies-sur-berge-aux-pietons-18-10-2016-6224478.php

Cette photo publiée dans Le Parisien de ce jour prouve la réalité de l’arrêté municipal rendant officiellement les voies sur berge aux piétons. La réalité est qu’elle est offerte aux vélos comme tous les trottoirs de Paris.

La Mairie de Paris se moque ouvertement des piétons dont l’espace est grignoté inexorablement par les cyclistes, les motos, les trottinettes, skates, rollers, les roues électriques (gyroroues, monocycles ou monoroues) et tout ce qui roule.

Non seulement la Ville de Paris a dessiné des pistes cyclables sur les trottoirs mais elle autorise les cyclistes à griller les feux rouges, comme s’ils ne le faisaient pas auparavant. Des pistes cyclables ont été crées entre les arrêts de bus et les trottoirs obligeant les passagers quittant le bus à risquer être renversés par des vélos qui eux se protègent par des casques et des gilet fluorescents comme si ces vélophiles étaient  plus faibles, plus fragiles et plus menacés que les piétons parmi lesquels figure un bon nombre de personnes âgées et d’enfants.

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Rue Manin, mon trottoir, une promenade conçue par l’architecte de la mairie du 19ème, Davioud, a été confisqué au profit des vélos.

Le cycliste parisien roule sur les pistes cyclables à contresens, la nuit sans lumière, traverse les places piétonnes à toute vitesse, frôle les piétons qui sursautent plusieurs fois par jour et devraient remercier les écologistes qui favorisent ainsi les maladies cardiaques et entretiennent le stress.

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La place de la mairie du 19ème est toujours traversée par des cyclistes, des scooters, des motos sans que les gardiens ou les policiers n’interviennent. Par contre, le jour où j’ai mis plus d’une seconde pour ramasser les crottes de ma chienne, les vigiles sont arrivés illico …

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Ce cycliste, comme beaucoup d’autres, roule à contresens, les piétons doivent surveiller à droite, à gauche, devant et derrière car les vélos ne font pas de bruit sauf quand le conducteur sonne et insulte le piéton qui lui gâche sont plaisir. De plus, la nuit, nombre de vélos circulent sans phare.

Sûr de son droit à et de son impunité, le cycliste insulte, jure et maudit les pauvres piétons qui eux ne peuvent pas se hasarder sur les pistes cyclables. Cette inégalité ne dérange pas les pourfendeurs de l’égalité et du vivre ensemble. Moi d’abord et je vous emmerde est leur motto. La Ville de Paris libère ainsi la méchanceté, l’égoïsme, l’incivilité, la brutalité et la grossièreté. Pour le piéton, le cycliste est aussi sauvage que l’automobiliste l’est pour le cycliste. Qu’importe, le bobo à vélo est le dieu de l’Hôtel de ville et mérite tous les égards.

Méprisé par la mairie de Paris, le piéton ne peut que subir, personne ne le respecte ni ne le protège, les autorités modifiant les règlements au profit de la circulation cyclistes, ce qui le met sciemment en danger.

Rue Meynadier se trouve un petit bistro tranquille abrité par les frondaisons des chicots du Canada. On aime y flâner en terrasse. Hé bien, la Ville de Paris n’a rien trouvé de mieux qu’installer un parking vélo/moto juste en face de cette terrasse. Non seulement ce parking gâche le paysage mais il réduit l’espace de circulation piétons au point qu’il est difficile de passer, d’autant plus quand on est chargée.

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Bêtise de la Ville de Paris ou sanction pour le bistro, sa clientèle et les piétons ? Jugez de l’espace restant pour circuler entre le parking à vélo et les chaises de la terrasse- et ici elles sont vides, alors quand elles sont occupées …

Côté automobilistes, ce n’est pas mieux. J’ai vu des conducteurs griller des feux rouges ou ne pas respecter le passage piéton sous les nez des flics qui ne mouftaient pas. Quelle différence avec la province où les automobilistes s’arrêtent systématiquement et de bonne grâce pour céder le passage aux piétons !

Les imbéciles égoïstes me répondront que je n’ai qu’à aller habiter en province, ce à quoi je rétorque que les vélodromes sont faits pour eux et qu’ils n’ont qu’à aller y rouler puisque les piétons les dérangent. Et après de tels échanges, nous sommes bien avancés et il ne reste plus qu’aux piétons à se faire justice eux-mêmes en semant des clous sur les pistes cyclables et en crevant les roues des vélos. Merci pour le vivre ensemble, Madame Hidalgo !

La Connectrice, piétonne parisienne

 

 

Humour. Le syndrome des couilles de cristal

 

Le syndrome des couilles de cristal

Je me souviens d’un voyage en avion à côté d’un monsieur, au demeurant fort aimable, mais éprouvant très certainement des difficultés anatomiques particulières, l’obligeant à pratiquer un semi-grand écart assis … Évidemment, à l’époque, je n’ai pas pris de photo mais  sa prouesse ressemblait quelque peu à cela :

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Impressionnant, non? 

Je me suis, depuis, documentée sur ce phénomène, et j’ai découvert qu’il existait une maladie bien mystérieuse appelée le Syndrome des couilles de cristal ».

Il s’agît d’une pathologie méconnue dont les symptômes principaux sont le « Je m’enfoutisme » et le « dominationisme », se résumant ainsi : « Le mâle c’est moi ».

Mais pourquoi, diantre, les hommes écartent-ils autant les jambes lorsqu’ils s’assoient près d’une femme dans les transports en commun? Voici plusieurs hypothèses :

  • Pour éviter le risque de surchauffe?
  • Pour les faire respirer?
  • Parce qu’elles risquent de se briser? (d’où la fameuse expression)
  • Pour occuper la place (Inspiré du mouvement contestataire Occupy Wall Street?)
  • Pour atteindre l’extase sexuelle quand sa jambe frôle la nôtre?
  • Pour les montrer (regarde, j’en ai)?
  • Pour nous démontrer à quel point ils sont les plus forts, les plus beaux, les meilleurs, les plus importants?
  • Toutes ces raisons à la fois.

Je voudrais, par cet article, rassurer ces messieurs : non elles ne sont pas en cristal, non elles ne risquent pas de se briser si vous serrez les jambes, ni de chauffer d’ailleurs. Aucun incendie ayant pris à cet endroit-là n’a jamais été rapporté dans les faits divers.

Par contre, lorsque vous vous étalez de la sorte, et parfois même en écartant les bras et en monopolisant les deux accoudoirs (si, si, j’ai aussi vécu cela au cinéma), nous trouvons cela très irrespectueux dans la mesure où nous avons le sentiment que vous voulez très subtilement nous montrer votre supériorité, en occupant tout l’espace possible et nous infligeant des contacts corporels que nous aurions préféré éviter. Bref, c’est moche.

Pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin, je recommande cet article très instructif, quoique pas très récent : Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. Le genre et l’espace.

Bon, allez, on se quitte avec la photo de ce magnifique grand écart et en jean, on s’entend que c’est assez malaisé. Probablement un ancien gymnaste : Bravo Monsieur :

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Lire les commentaires sur le site de Themetis https://themetisinfo.wordpress.com/2016/08/17/le-syndrome-des-couilles-de-cristal/

 

Ivresse nocturne aux Buttes-Chaumont. Braillements et vandalisme. Merci Hidalgo !

Publié le
Ci-dessus : Matin calme avant le nocturne dévastateur. Trois tortues se prélassent au soleil , au pied de la butte ; Le belvédère sourit du ciel tout bleu ; les jets d’eau rafraîchissent la pelouse assoiffée sous le ginkgo.

 

 

L’ouverture nocturne totale du parc des Buttes-Chaumont entraîne des incivilités, des comportements illégaux et une grande gêne pour les riverains et les amoureux respectueux de la flore et de la faune qui tentent de survivre à ces pauvres parisiens que la maire de Paris, Anne Hidalgo, invite à se rafraîchir toute la nuit durant. Curieusement, ces parisiens trouvent de la fraîcheur dans des boissons alcoolisés dont la consommation est interdite au titre de l’article  5 du réglement des parcs et jardins affiché à l’entrée de tous les parcs parisiens.

Dans la nuit du 27 au 28 août 2016, Je n’ai pu dormir que par petites périodes du fait de tam-tams, musique électro, cris, vociférations, bruits métalliques, etc.

J’étais debout à 6h, histàire de profiter de la fraîcheur matinale et du calme enfin revenu. Sidérée par les effets délétères de cette ouverture nocturne, je remontais chez moi pour me saisir de mon appareil photo afin de vous livrer la vision consternante de ce que je découvris.

Je poste mes photos en regard des articles du règlement des parcs et jardins de la Ville de Paris

article 5

Les activités de nature à troubler la jouissance paisible des sites, à porter atteinte à la tranquillité et à la sécurité du public, à causer des dégradations aux plantations, ouvrages ou aux immeubles bordant certains espaces verts, à générer des pollutions diverses, sont interdites.

*Vendredi matin, après une nuit perturbée par cris et boum boum sonore, la « musique » continue à brailler diffusée depuis le belvédère et je ne peux jouir paisiblement des sites selon les termes de règlement des parcs et jardins. J’ai mal à la tête à cause de cette pollution sonore autorisée au détriment de toute considération écologique, sanitaire et civile.

Les pique-niques individuels et familiaux sont autorisés, à condition que la propreté des lieux soit respectée,

*il suffit de regarder les photos que j’ai prises ce matin …Les habitués du jardin et le personnel sont cons-ter-nés.

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L’introduction et la consommation de boissons alcoolisées sont interdites, cette règle ne s’applique pas aux restaurants et chalets de vente conformément à leur titre d’occupation.

article 6

Pour préserver la propreté des sites les détritus doivent être, soit emportés par ceux qui les produisent, soit déposés dans les réceptacles prévus à cet effet. Lorsqu’un dispositif de collecte sélective est disponible, les détritus doivent également être triés préalablement à leur rejet et sont alors répartis selon les indications qui figurent sur les réceptacles spécifiques.

Article 10

– Bruit et nuisances sonores Sont interdits les bruits gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée, sauf dérogation.

*Toutes les nuits, je suis gênée par des beuglements, des vociférations, des cris gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée

Ces bruits gênants s’ajoutent à ceux des mariages ethniques accompagnés de séries de klaxons interminables, de tam-tams, de trompettes, de vrombissements de motos et grosses cylindrées qui de surcroît polluent l’atmosphère.

Jour et nuit résonnent les tam-tams dans la jungle buttechaumontaise, la police ayant pour ordre de les tolérer selon le terme d’un agent.

Les infractions au présent règlement feront l’objet d’un procès verbal conformément aux lois et règlements en vigueur. Les agents publics assermentés sont chargés de veiller à l’application du présent règlement. À ce titre ils peuvent requérir l’assistance de la force publique. Ils peuvent constater par procès verbal les contraventions à la réglementation en vigueur.

*Ah bon, des procès-verbaux sont prévus ? Je n’ai pas connaissance du nombre de procès-verbaux  et d’amendes établis pour ces nombreuses infractions au réglement signé par Bertrand Delanoë le 8 juin 2010. Et si des sanctions ont été attribuées, elles sont inefficaces puisque la pollution sonore (dont lOMS a établi qu’elle était responsable de nombreuses pathologies), la consommation constante et importante d’alcool ainsi que la consommation de drogue (cf photos ci-dessus) sont une constante dans le parc des Buttes-Chaumont le jour et surtout la nuit.

Fait à Paris le 8 juin 2010 Réglementation générale des jardins et bois appartenant à la Ville de Paris y compris les bois de Boulogne et de Vincennes DIRECTION DES ESPACES VERTS ET DE L’ENVIRONNEMENT Bertrand Delanoë Maire de Paris

Les conséquences des beuveries du parc

Ci-dessus : Triste spectacle ce matin près de l’entrée principale du parc sur la place de la Mairie du 19ème :

à gauche la vitre du café/tabac Le Marigny explosée

à droite, deux motos couchées à terre. Le rafraîchissement des Parisiens selon Hidalgo….

Pourquoi des parcs urbains ?

Les parcs urbains sont une représentation de la campagne, une vision apaisante pour des citadins qui mènent une vie de labeur et de stress. Au XIXème siècle, Napoléon III, Haussmann, Davioud et Alphand ont imaginé ces parcs parisiens à l’image d’une nature riche, harmonieuse et fertile. A cette époque, du fait de l’industrialisation, les paysans montaient à Paris pour travailler dans des usines et des ateliers dans une atmosphère polluée par les miasmes dégagés par les machines.

Le parc des Buttes-Chaumont était alors planté d’essences fruitières pour évoquer le paradis fertile que les paysans avaient été contraints de quitter pour gagner une vie meilleure. On s’y promenait tranquillement, on admirait la progression des saisons, on s’y amusait en dansant au son des petits orchestres nichés sous le dôme acoustique du kiosque à musique, on y  respirait l’odeur délicieuse de fleurs parfumées. Dans ce quartier populaire du Nord-Est de Paris, les promeneurs pouvaient s’identifier aux princes qui avaient leurs jardins et parcs privés et, dans le calme, donnaient libre cours à leur imagination nostalgique.

Les temps ont changé. Vandalisées, les essences fruitières ont été remplacées par des essences décoratives ; les guinguettes sont devenues des débits de boisson et de rencontres sexuelles sans poésie; le kiosque à musique a disparu, chacun apportant sa propre musique amplifiée ; la plupart des promeneurs ignorent la flore et la faune ; le bien commun a été remplacé par le chacun pour soi; les jeunes persécutent les vieux, les « normaux » se moquent des handicapés, les coureurs bousculent les flâneurs ; les voyeurs et les exhibitionnistes se défoulent ; les « nouveaux usages » prônés par Anne Hidalgo accélèrent névroses et maladies cardiaques. Seuls ceux qui en ont les moyens peuvent aller chercher calme ou fureur sous d’autres cieux. Les sédentaires qui n’ont pas ce choix doivent souffrir en silence sans espérer aucune considération d’une maire qui a pour seul objectif de satisfaire les petits copains qui la soutiennent et la tiennent par la burkinette.

La Connectrice

Nocturne Buttes-Chaumont. Un jeune homme « pendu » avec des traces de coups le 3/07/2015

Cette chanson superbement émouvante évoque les fruits étranges (strange fruits) qui pendent aux arbres : des noirs lynchés et pendus. Le « pendu » des Buttes-Chaumont m’a fait penser à cette chanson d’autant plus que les traces de coups sur son corps évoquent le lynchage.

Le vendredi 3 juillet 2015, vers 6h30, un homme d’environ 20 ans et de nationalité roumaine était découvert pendu à un arbre, un foulard enfoncé dans sa bouche.

Le responsable de la sécurité à la mairie du XIXème se hâtait de conclure à un suicide, acte fréquent dans les parcs parisiens selon lui. Il ne fallait surtout pas ternir la brillante initiative d’Anne Hidalgo qui a ordonné l’ouverture nocturne des grands parcs parisiens afin que la population puisse bénéficier de leur fraîcheur. D’ailleurs, malgré ce décès et de nombreux incidents ainsi que de la gêne des riverains (cris, musique amplifiée, rugissements avinés, drogue, saleté et toutes sortes d’incivilités) Mme Hidalgo et son équipe ont été tellement satisfaits de l’expérience de l’été 2015 qu’ils la renouvellent en 2016 afin qu’elle soit définitive. C’est cela la démocratie selon le PS. Vivement 2020 que nous changions d’équipe municipale !

Situé dans le XIXème arrondissement de Paris, le parc des Buttes-Chaumont est l’un des cinq parcs de la capitale à rester ouvert toute la nuit pendant la canicule. L’enquête a été confiée au commissariat du XIXème arrondissement de la capitale. En début d’après-midi vendredi, l’autopsie était en cours.

Le suicide semblait la cause de la mort mais, d’après un policier de ma connaisssance, l’homme était couvert de bleus comme s’il avait été roué de coups.

Une autopsie devait être pratiquée pour identifier les causes de la mort. Je n’ai pas trouvé d’ article sur les résultats de cette autopsie. Reparler de ce mort le premier jour de l’ouverture nocturne du parc eut fait tâche sur le mirifique projet d’aérer les parisiens toutes les nuits d’été non stop. Et puis, c’était un roumain, une nationalité qui n’a pas d’intérêt stratégique pour nos dirigeants. Les Roumains ne commettent pas d’attentats sur notre sol et ne possèdent pas de pétrole. Pas de risque d’insurrection non plus…

Parc des Buttes-Chaumont. Pour Hidalgo, les ivrognes et les camés sont plus parisiens que les autres

Vous êtes concerné-e, signez la pétition

https://www.change.org/p/madame-anne-hidalgo-buttes-chaumont-pour-le-respect-des-riverains-contre-l-ouverture-nocturne

 

 L’ouverture du parc des Buttes-Chaumont toutes les nuits d’été est une catastrophe pour les riverains : beuglement d’ivrognes et de camés, hurlements, pétards, musique amplifiée, tam tams et autres djembés, démarrage des scooters et autres motos, rassemblements de noctambules vomissant sur les trottoirs et agressant verbalement les passants, saccage des arbres et autres plantations et toutes sortes d’incivilités.

Les riverains ne peuvent pas dormir avant  5 h du matin quand les fêtards sont trop fatigués pour poursuivre leur agitation bruyante.

S’ils le pouvaient ils rattraperaient leur manque de sommeil la nuit mais ce n’est pas possible soit parce qu’ils travaillent, soit que les nouvelles mamans allaitent leur bébé et que les papas ont donné le biberon de la nuit mais aussi parce que l’environnement est extrêmement bruyant durant la journée : tondeuses, travaux privilégiés l’été dans les rues, concerts amplifiés inondant le quartier bien au-delà du parc, mariages ethniques avec tambours, trompettes, klaxons et vrombissement de moteurs pour saluer les mariés.

L’ouverture nocturne du parc ayant été présentée comme une expérimentation, les riverains qui ont exposé leur gêne se sont vus recevoir une circulaire langue de bois sans le moindre atome de solidarité et a fortiori d’excuses pour la gêne occasionnée. De plus, ce document présente l’ouverture nocturne comme un fait acquit  et non expérimental, les Parisiens ayant été satisfaits l’année dernière. Si ce n’est pas de la dictature, qu’est-ce ?

D’autre part, ayant profité de mon insomnie offerte gracieusement par Mme Hidalgo, je suis allée dans le parc observer l’application de cette affirmation  La Ville entend en effet à la fois répondre à l’évolution des usages mais œuvrer aussi à la responsabilisation de tous pour garantir la cohésion de la société parisienne. Des moyens spécifiques sont mobilisés pour accompagner cette nouvelle édition. Non seulement je n’ai vu aucune intervention  en soirée, des agents en charge de la lutte contre les incivilités avec des rondes très régulières d’équipages dédiés mais le commissariat contacté a déploré ne pouvoir intervenir débordé par les appels des riverains d’autres quartiers du 19ème pour tapage nocturne. La preuve de l’absence d’intervention d’agents étant que pétards et autres nuisances sonores durent jusqu’au petit matin.

Ce qui est tout de même stupéfiant dans la gestion de Paris, c’est que certains parisiens seraient plus parisiens que d’autres. Les parisiens qui envahissent les parcs pour se bourrer et se droguer, les parisiens qui créent du vacarme, les parisiens qui font la fête en se saoulant et vomissant dans l’espace public, les parisiens qui encombrent les poubelles de cadavres de bouteille de bière, vin alcools et qui obligent la mairie à sous-traiter la collecte de ces ordures avec nos sous et tous ces parisiens qui revendiquent le « droit à la fête » obligatoire.

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Avant la collecte des ordures par des sous-traitants de la mairie. Après une ouverture nocturne, les poubelles des Buttes débordent de bouteilles d’alcools dont la consommation est pourtant interdite dans l’espace public. J’ai pris ces photos l’été dernier, cette année, c’est pire !

Sont aussi plus parisiens que les autres les cyclistes qui roulent sur les trottoirs, les cyclistes qui insultent les piétons qui osent se trouver sur le trottoir, les cyclistes qui ont toujours grillé les feux rouges mais sont désormais autorisés à le faire, les trottoirs confisqués aux piétons au profit d’une piste cyclable pour les cyclistes et les pistes cyclables.collées derrière les abribus qui empêchent les piétons de regagner le trottoir en toute sécurité lorsqu’ils descendent du bus ou veulent y monter.

Le trottoir large et ombragé de la petite rue Meynadier remarquable pour sa fraïcheur en été a été sacrifiée pour créé un parking deux roues juste en face de cette terrasse tranquille. Il est difficile de circuler entre la terrasse et le parking vélo quand on est chargée ou accompagnée. N’y avait-il vraiment pas d’autre endroit pour créer ce parking deux roues ?

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N pas oublier de mentionner les engins motorisés qui roulent sur les trottoirs, dégageant leurs émissions nocives sous le nez des consommateurs en terrasse, aveuglant les piétons la nuit, hurlant de décibels pour masser leur postérieur avec les vibrations de leur machine et stationnant allègrement sur les trottoirs qu’ils polluent et obstruent.

Que faire ?

-une pétition

J’ai créé une pétition contre l’ouverture nocturne des Buttes-Chaumont. Les riverains du parc Monceau l’ont fait et ont obtenu gain de cause

https://www.change.org/p/madame-anne-hidalgo-buttes-chaumont-pour-le-respect-des-riverains-contre-l-ouverture-nocturne

-Rendre la monnaie de la pièce

en allant faire du vacarme nocturne  devant le domicile de Mme Hidalgo et celui des maires d’arrondissement qui soutiennent et encouragent son initiative

-Inviter Mme Hidalgo à venir passer une nuit chez nous

pour lui faire partager la douce fraîcheur des nuits estivales autour du parc

-Sanction électorale en 2020

Les prochaines élections municipales auront lieu en 2020.Il faudra songer à écarter les équipes municipales qui soutiennent Anne Hidalgo

Toutes les suggestions sont les bienvenues.

La réponse dictatoriale et cynique de la Ville de Paris

En-tête Paris

Bonjour,

En réponse à votre courriel, nous vous informons que l’ouverture de neuf espaces verts (square Louis XIII, Jardin des grands explorateurs, parc Kellermann, parc Montsouris, parc André Citroën, parc Martin-Luther-King, parc des Buttes Chaumont, square Séverine et les pelouses d’Auteuil) répond à la demande de nombreux usagers de bénéficier en période estivale d’espaces conviviaux mais aussi d’îlots de fraîcheur au-delà des horaires habituels.

La forte fréquentation enregistrée l’été dernier et l’accueil favorable réservé à cette expérimentation attestent qu’elle répond bien à l’attente d’un grand nombre de Parisiens. C’est la raison pour laquelle cette initiative est aujourd’hui reconduite.

Ce dispositif se déploie néanmoins selon les modalités qui tiennent compte, dans le même temps, des retours exprimés l’an dernier par certains riverains. La Ville entend en effet à la fois répondre à l’évolution des usages mais œuvrer aussi à la responsabilisation de tous pour garantir la cohésion de la société parisienne. Des moyens spécifiques sont mobilisés pour accompagner cette nouvelle édition.

Dans une logique de prévention des nuisances très marginales mais réelles constatées l’an passé, trois direction des la Ville de Paris (directions de la propreté et de l’eau, de la prévention et de la protection ainsi que des espaces verts et de l’environnement) interviennent de concert pour optimiser le traitement des problématiques de propreté.

Par ailleurs, l’accent a été mis sur l’accroissement des capacités d’intervention, en soirée, des agents en charge de la lutte contre les incivilités avec des rondes très régulières d’équipages dédiés. Il s’agit par ce biais d’accompagner étroitement le développement des nouveaux usages de l’espace public par des actions de sensibilisation, de prévention et de médiation mais aussi, si nécessaire, de verbalisation.

Par ailleurs, près de 130 espaces verts sont déjà ouverts en permanence sans que ces lieux fassent davantage l’objet de signalements en matière d’incivilités.

 Cordialement,

L’Equipe Messages des Parisiens.

Vous pouvez aussi poser toutes vos questions sur Twitter : @Parisjecoute, et retrouver votre historique de conversations sur Paris Connect.

A bientôt sur Paris.fr

Gaétan L.
L’équipe Messages des Parisiens

 

Nos chers étrangers : dans le bus 60, une matrone s’installe d’office sur les genoux d’une passagère

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On aura tout vu. Ce vendredi, une matrone monte dans le bus 60 et s’installe d’office sur les genoux d’une passagère déjà assise. Non, elle n’a pas demandé une place assise qui lui aurait été très certainement laissée. Éberluée  la passagère lui demande « mais que faites vous ? » et la matrone de répondre dans un français très rudimentaire « j’ai mal aux jambes ». Un autre passager stupéfait s’en mêle et le ton monte. L’étrangère se met à crier « je paie ma carte de transport ». On en doute, soit elle voyage sans titre, soit elle a une carte verte senior car elle prétend avoir 70 ans. Édentée, l’haleine fétide et les vêtements usés, elle doit bien bénéficier d’aides sociales. Le chauffeur intervient sans succès  Elle continue à glapir menaçante « j’va ti casser la gueul ». Heureusement, elle descendra après quelques arrêts sans avoir libéré les genoux de sa victime.

J’invite le président Hollande à venir passer une journée dans le bus 60 pour s’immerger dans cette population étrangère qu’il a tant à coeur de défendre et à laquelle il veut accorder le droit de vote.

La ligne 60 est, dans Paris intra muros, la ligne de tous les dangers : incivilités, disputes, insultes, bousculades, cris et menaces. Une ligne toujours très chargée malgré la fréquence soutenue de ses bus. C’est normal parce que le bus 60 traverse les arrondissements les plus pauvres de Paris, le XXème, le XIXème et le XVIIIème. Il ramasse sur son passage les habitants des innombrables logements sociaux qu’il longe, surtout des femmes ,des jeunes ou des personnes âgées, des gens qui, pour la plupart ne possèdent pas de véhicule personnel à part les poussettes.

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Répartition du logement social à Paris. Source photo http://ghislaine-salmat.parti-socialiste.fr/2012/09/30/lacces-au-logement-social-a-paris-en-2011/

 

Ah, les poussettes ! une affichette indique que le bus ne peut en prendre que deux. Qu’importe, en poussant bien, on en casera quatre. Les poussettes d’aujourd’hui,, ce sont les brouettes d’hier. Elles servent à transporter les enfants mais aussi les gros paquets de courses, de linge et d’objets en tous genres, ce qui augmente leur volume d’au moins la moitié. Et il y a beaucoup de poussettes et de mômes qui braillent sur la ligne 60 parce que on se marie beaucoup et on fait beaucoup d’enfants sur le trajet de la ligne 60. Il est rare que les Africaines et les femmes voilées en nombre sur ce trajet, logement social oblige, ne soient pas accompagnées d’une ribambelle de gosses qu’elles tancent méchamment lorsqu’ils les empêchent de poursuivre leur conversation à haute voix avec leur mobile. Un agrément pour tous les passagers. Elles s’en moquent puisque causant en dialecte ou en arabe, les Français blancs ne peuvent pas comprendre ce qu’elles racontent. La discrétion, le respect d’autrui, la politesse, les usages du savoir vivre, elles ne connaissent pas et n’ont pas envie de connaître ni de faire connaître. Quand une passagère bousculée par leur progéniture se plaint, elles prennent le parti de leur sale moutard en traitant la victime de « raciste ».

Tous ces étrangers en situation régulière ou irrégulière mais surtout indifférents à autrui se précipitent pour monter dans les bus avant que les passagers qui le doivent ‘en puissent descendre. Ceux qui sont près des portes à l’intérieur ne bougent pas d’un millimètre pour laisser descendre et ceux qui montent s’agglutinent près de la sortie tandis que le machiniste s’évertue en vain à inviter les passagers à avancer vers le fond. Il faut leur décerner une palme à ces machinistes qui ne s’énervent pratiquement jamais alors qu’outre l’indiscipline des passagers ils doivent aussi gérer les embouteillages, les voitures mal garées qui les empêchent de prendre un virage, les travaux pour la construction de logements sociaux qui poussent comme des champignons dans un périmètre qui totalise plus de la moitié des logements sociaux et bâtiments publics de la capitale et, depuis peu, se débattre dans les aménagement irrationnels du tramway. Et on en construit encore de ces logements sociaux qui ghettoïsent une population étrangère non insérée, non intégrée, non assimilée et qui le revendique.

Puisque mardi prochain, le 19 mars, Bertrand Delanoë inaugurera mardi 19 mars à 17h un nouvel immeuble sis au 14-16, rue du Maroc dans le 19e arrondissement, je lui suggère de prendre le bus 60 pour apprécier sur le terrain les bienfaits du logement social qu’il ne peut pas apprécier dans son duplex du 6ème arrondissement.

.http://www.evous.fr/46-nouveaux-logements-sociaux-dans-le-19e,1181956.html

Accident de scooter aux Buttes-Chaumont : cela devait arriver

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Révision au 30/05/2012

Où en sommes-nous un an plus tard ?

Curieusement, et c’est tant mieux, les scooters ont disparu de la place de la mairie et des rues adjacentes et on n’assiste pas à des séances de scooter cross. Au nom des riverains, je remercie les personnes qui sont intervenues pour faire cesser ces nuisances dangereuses pour les riverains mais surtout pour les jeunes fous. Malheureusement, rien ne dit qu’ils ont tous vendu leurs scooters et qu’ils ont mis un terme à leurs conduites à risques et qu’ils ne sont pas allés ailleurs pour continuer leurs comportements inciviques et suicidaires.

Révision au 5 juillet 2011

Nouvel accident le 3 juillet dans le tunnel de La Villette : un mort de 17 ans, une blessée grave.

Un jeune de 17 ans se serait tué à scooter dans le tunnel de La Villette dimanche dernier. Il circulait à scooter avec son amie lorsque ses freins ont laché. Il s’est fracassé contre la paroi du tunnel malgré son casque. Son ami aurait perdu toutes ses dents malgré son casque intégral. Le jeune homme, sérieux et pratiquant, aurait emprunté le scooter à une connaissance. Le scooter aurait été une véritable épave d’après ceux qui le connaissaient. Il n’était pas entretenu. Etant donnée la violence du choc on peut supposer que le scooter allait à grande vitesse.

Cette information m’a personnellement été donnée par deux commerçants du 19ème et je n’ai pas trouver d’information complémentaire sur Internet.

L’un de mes informateurs a ajouté qu’à la suite de ces deux accidents, une dizaine de jeunes du quartier avait revendu leurs scooters.

Ce qui est sûr, c’est que depuis l’accident du 15 juin, les scooters ont pratiquement disparu de la place de la mairie et du voisinage.

Fallait-il en arriver là pour que ces jeunes inconscients et mal élevés comprennent la gravité des risques qu’ils prennent pour eux-mêmes et pour autrui ?

L’accident du 14 juin 2011

Hier, 14 juin, peu avant 20 h, un scooter conduit par un très jeune homme est entré en collision avec un bus de la RATP, rue Manin, en face du parking deux roues, près du café Kaskad, lieu de rendez-vous des jeunes sépharades du quartier.

Le jeune homme, connu des autres cyclomotoristes qui se trouvaient là, est resté sur le carreau. Les pompiers et les policiers arrivés à peine 10mn après l’accident -bravo pour leur réactivité- se sont longuement affairés auprès de lui, étendu sur la chaussée, semblant à peine conscient. Les blessures paraissaient graves.

Ce déplorable accident est l’aboutissement prévisible de la danse des scooters que les jeunes sépharades organisent depuis quelques années près de la mairie. Regroupés par dizaines, ils font vrombir leurs moteurs, roulent sur les trottoirs, sur la place de la mairie réservée aux piétons, démarrent à fond de train, calent brutalement, font cabrer leur engin, font des demi tours soudains au milieu de la chaussée ou s’agglutinent avec leurs machines sur les trottoirs gênant le passage des riverains, beaucoup de personnes âgées et d’enfants dans le quartier.

Les riverains sont incommodés par le bruit des moteurs, l’odeur pestilentielle qui s’en dégage et l’obstruction des trottoirs et passages piétons. Certains doivent se plaindre auprès de la police qui descend de temps en temps effectuer des contrôles d’identité, parfois avec la bac, le raid et des chiens policiers sans que la situation ne s’apaise.

De temps en temps, les motocyclistes s’aventurent dans le parc des Buttes-Chaumont pour provoquer les gardiens et les gratifier de cris de singes s’ils sont noirs.

Des riverains de tous âges ont tenté de parlementer avec ces gangs pour les ramener gentiment à la raison. Non seulement ils ne veulent rien entendre mais ils se montrent grossiers, vulgaires, irrespectueux, machistes, provocateurs, arrogants et racistes. Des racailles sans éducation, agressives et ignorantes.

Des riverains, membres comme eux de la communauté juive, se déclarent honteux de tels comportements qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à celui de la racaille musulmane du quartier. Frères ennemis, unis dans l’incivilité, les jeunes juifs et les jeunes musulmans se bagarrent régulièrement. Récemment, on a pu voir aussi des bagarres entre jeunes juifs de Sarcelles et jeunes juifs des Buttes-Chaumont.

Les membres de la communauté juive qui ont naturellement tendance, comme toutes les communautés, à se sentir solidaires de leurs coreligionnaires se rendent petit à petit à l’évidence : ce qu’ils prenaient pour de l’antisémitisme de la part de certains riverains et certains policiers est en réalité une réaction légitime à des comportements asociaux et agressifs.

Il est étonnant que les familles de ces jeunes qui se rassemblent près d’eux au café Kaskad n’interviennent que lors des contrôles de police pour pleurnicher : ils sont gentils, ils n’ont rien fait. Un véritable encouragement à l’incivilité de la part des familles.

Il est étonnant que des autorités de la communauté juive ne se saisissent pas du problème  pour tenter de ramener à la raison du vivre ensemble des comportements qui favorisent et justifient l’antisémitisme toujours latent dans la culture française.

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