Flux RSS

Archives de Tag: islamistes

Manipulation. Le PS et ses pratiques malhonnêtes. Les « rendez-vous de la jeunesse à Creil.

Publié le

Il faut un temps quand je croyais aux vertus humanistes de la gauche. J’ai donc fait du bénévolat pour ma mairie socialiste et assisté -croyant pourvoir participer- aux réunions « citoyennes » de mon quartier.

A mon étonnement naïf j’ai découvert un fonctionnement malhonnête digne des pires années du stalinisme: hypocrisie, mensonges et manipulations, langue de bois et contrôle de la contestation, utilisation des militants pour circonvenir les non militants et opposants éventuels, détournement des valeurs attribuées au socialisme, autosatisfaction du PS avec promesses qui ne mangent pas de pain et ne seront jamais tenues.

L’article ci-dessous relate un pseudo rendez-vous entre les ministres du gouvernement socialiste et la jeunesse de Creil. Ce compte-rendu reflète exactement les pratiques malhonnêtes du PS telles que je les ai expérimentées à plusieurs reprises. Le commentaire qui suit l’article est un témoignage qui confirme le contenu de l’article.

Heureusement, les Français ont ouvert les yeux depuis longtemps et le PS n’est plus qu’une carcasse vide tenue à bout de bras par des militants bornés et soucieux de leurs petits avantages obtenus par copinage dans l’intérêt de ceux, président, ministres et édiles, qui le leur ont accordé pour se maintenir en place.

Malheureusement, la classe politique est à ce point corrompue que, par le vote « démocratique », il n’y a gère d’alternative et c’est pour cela que les citoyens s’abstiennent de voter. Ils se désintéressent de devoir passer de Charybde en Scylla.

Pendant ce temps, profitant de notre faiblesse, des forces obscures minent notre pays de minute en minute, gagnant sans cesse de nouvelles positions et pourrissant notre vie quotidienne, anéantissant nos idéaux et nos espoirs d’une vie meilleure dans la régression vers des pratiques datant du VIIème siècle après JC.

Notre jeunesse éduquée fuit la France par milliers chaque année tandis que des migrants sauvages, primaires, analphabètes, rustres et fanatiques , des mâles en majorité, l’abordent par centaines de milliers pour la conquérir, téléguidés qu’ils sont par les islamistes.

L’avenir est bien sombre, conséquence des politiques menées autant par la droite que par la gauche. Toutefois la gauche actuelle lui donne un sacré coup de grâce.

Le Front National est-il une réponse au naufrage de la France ? Rien n’est moins sûr.

Je crains que nous n’ayons le choix qu’entre le village d’Astérix et l’émigration comme nos ancêtres qui se sont installés au Canada et en Louisiane.

D’autres idées ?

La Connectrice

http://www.leparisien.fr/creil-60100/creil-le-rendez-vous-rate-entre-les-ministres-et-la-jeunesse-30-05-2015-4817649.php

Creil : le rendez-vous raté entre les ministres et la jeunesse

Floriane Louison | 30 Mai 2015, 20h16 | MAJ : 30 Mai 2015, 20h16

 
 
RÉAGIR

1
Creil, ce samedi. Trois ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Patrick Kramer, se sont déplacés à Creil pour écouter ce que les jeunes avaient à dire dans le cadre des « Rendez-vous de la jeunesse ».
Creil, ce samedi. Trois ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Patrick Kramer, se sont déplacés à Creil pour écouter ce que les jeunes avaient à dire dans le cadre des « Rendez-vous de la jeunesse ». (LP/F.L.)

Creil accueillait, ce samedi, les « Rendez-vous de la jeunesse ». Une initiative du ministère de la Ville pour prendre le pouls de la jeunesse française.

 

Le concept : des ministres – en l’occurrence, Patrick Kanner, ministre de la Ville, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale et Laurence Rossignol, secrétaire d’État chargée de la famille – viennent discuter en direct avec des jeunes. En réalité, peu ont eu cette chance parmi les 300 participants – dont un certain nombre était d’ailleurs salariés, élus et proches des mairies de l’agglomération.

Ils étaient assis par groupe de 20 autour de 15 tables. Les ministres n’ont pu rejoindre que quelques-unes d’entre elles. Les autres se sont « contentées » d’élus ou acteurs locaux. Un débat, autour de l’emploi et de l’éducation, orchestré à la baguette : 15 minutes pour poser un constat, 15 minutes pour les « coups de gueule » et 30 minutes de propositions. Pas une de plus… Une fois le temps écoulé, une sonnerie ramène tout le monde au silence. « Une heure pour écouter 300 jeunes, c’est 12 secondes de temps de parole chacun », calcule, amer, l’un d’entre eux. Résultat : « 30 propositions entendues et qui seront prises en compte », assure pour sa part Patrick Kanner. Mais surtout un « coup de com » pour les ministres qui n’ont pas manqué l’occasion de vanter l’action du gouvernement.

Jijia publié le 30 Mai 2015 à 22:28

Pour avoir été sur place aujourd’hui, cet événement c’est du flan et un énorme coup de com’. Très peu de temps, absolument aucune réelle possibilité de s’exprimer, les ministres entourés de plusieurs photographes particulièrement oppressant pour le jeune public. Résultat ? Des jeunes qui restent assis, très peu de parole… Je suis resté proche de la table de Najat et c’était un sketech. Ses paroles étaient interminables, tout cela dans un jargon politique qui renforce la démarcation et les jeunes et eux, les politiques. Ma plus grosse déception ? Lors de la restitution, Najat a indiqué avoir aimé une proposition des jeune d’une table alors que c’était SA proposition, cet événement n’est qu’un coup de com gigantesque… 1h à peine pour discuter avec la jeunesse, tu parles

Les faux musulmans de Boko Haram ont encore enlevé 400 femmes et enfants. Qu’en disent les vrais musulmans ?

Publié le

Presque chaque jour, des islamistes de Boko Haram, de l’Etat islamique (Daech), d’Al Qaida massacrent, mutilent, volent, violent, enlèvent séquestre détruisent, insultent, menacent, sèment la terreur et minent la culture et l’économie des pays qu’ils sillonnent.

J’attends toujours les manifestations massives de « vrais » musulmans indignés et révoltés par les agissements de leurs co-religionnaires. Et je ne vois rien venir. Comment est-ce possible qu’ils soient si nombreux à dénoncer les Israéliens, les Juifs et les Occidentaux et qu’ils soient aussi silencieux et soumis vis à vis des crimes épouvantables commis au nom d’Allah chaque jour que Dieu fait ?

La Connectrice

Nigeria : Boko Haram kidnappe 400 femmes et enfants

25 Mars 2015, 08h53 | MAJ : 25 Mars 2015, 09h47 http://www.leparisien.fr/international/nigeria-boko-haram-kidnappe-400-femmes-et-enfants-25-03-2015-4635721.php

Damasak (Nigeia), le 15 mars. Des troupes nigérianes traversent un pont qui avait été détruit par les militants islamistes de Boko Haram. 
Damasak (Nigeia), le 15 mars. Des troupes nigérianes traversent un pont qui avait été détruit par les militants islamistes de Boko Haram.  ABBA ALI KAYA / AFP

Alors que l’armée nigériane avait reconquis Damasak il y a une dizaine de jours, des combattants de la secte islamiste Boko Haram ont mené un raid sur cette ville proche de la frontière tchadienne et capturé plus de 400 femmes et enfants. «Ils ont pris 506 jeunes femmes enfants. Ils en ont tué environ 50 d’entre eux avant de partir», a raconté Souleymane Ali, un habitant de la ville.

«Nous ne savons pas s’ils en ont tué d’autres avant de partir, mais ils sont partis avec les autres.»

Des témoignages d’habitants sur cet enlèvement massif ont été rapportés par Toumba Mohamed, lieutenant-colonel de l’armée nigérienne et commandant de la force tchado-nigérienne à Damasak. Selon une habitante citée par le quotidien britannique The Independant, les combattants islamistes ont rassemblé les captifs dans la principale mosquée de la ville avant de les emmener. Elle-même a sauvé ses deux enfants en les cachant chez elle. D’autres n’ont pas eu cette chance. Souleymane Ali a vu son épouse et trois de ses filles enlevées par les hommes de Boko Haram. «Ils m’ont dit que deux de mes filles seraient mariées cette année. Ils m’ont dit aussi : « Ce sont nos esclaves, on les emmène parce qu’elles nous appartiennent »»

La semaine dernière, les troupes nigériennes et tchadiennes qui combattent Boko Haram dans la région avaient découvert sous un pont proche de Damasak les corps d’au moins 70 personnes victimes d’une exécution attribuées à la secte. L’an dernier déjà, la secte islamiste avait enlevé près de 300 lycéennes dans cette même région. Elles n’ont pas été retrouvées à ce jour. Le 12 mars dernier, l’organisation jihadiste Etat islamique (EI) , également appelée Daech, a accepté l’allégeance de Boko Haram.

18 janvier 2015 : Rassemblement à Paris pour exiger l’expulsion de tous les islamistes de France

Publié le

Affiche-18-janvier

COMMUNIQUE DE PRESSE DE RIPOSTE LAIQUE ET DE RESISTANCE REPUBLICAINE

La situation s’aggrave chaque jour en France et dans le monde, où les islamistes multiplient attentats et actes de barbarie. Dans une vidéo, les djihadistes de l’Etat islamique ont appelé les musulmans de France à frapper les infidèles, notamment en les écrasant avec des voitures, ou en les égorgeant avec des couteaux. Les événements dramatiques de Joué-lès-Tours, Dijon et Nantes, ont montré que ces appels pouvaient être entendus. Niant ces évidences, ce gouvernement cherche à faire passer systématiquement les terroristes pour des déséquilibrés ou des loups solitaires. Le peuple de France ne peut attendre passivement de subir ces violences.

Nous proposons donc d’initier ce qui devra être une suite de rassemblements et manifestations patriotes, un mouvement populaire, à l’image de Pegida  en Allemagne, rassembleur de tous, individus, associations, partis politiques… marquant le refus de l’islamisation de notre pays, avec toutes ses conséquences.

Nous donnons rendez-vous aux Parisiens le dimanche 18 janvier, place de la Bourse, à 14h30, pour un premier rassemblement avec les prises de parole de différents responsables français et européens conscients des dangers mortels qui guettent nos compatriotes, afin d’exiger que tous les islamistes soient boutés hors de France.

Nous souhaitons une bonne année 2015 à tous les Français de cœur, nous ne doutons pas que nous les trouverons à nos côtés.

Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque,

Christine Tasin, Présidente de Résistance républicaine

Des centaines d’Algériens mangent en public en plein ramadan à Tizi-Ouzou et Aokas

Publié le

Alors que les Algériens de France s’islamisent en masse, exigeant de la France qu’elle se soumette à des traditions datant du VIIème siècle, que les femmes exhibent leurs voiles et que les hommes reprennent kamis, calottes, barbe et boubou ou djellaba pour occuper les rues de nos villes le vendredi pour prier, des Algériens, en grande majorité kabyles réclament leur liberté de conscience en Algérie en même temps que la reconnaissance et l’indépendance de la Kabylie.

On le sait, les Kabyles, une tribu berbère, ont été convertis de force à l’islam par l’envahisseur arabe. Ils ont conservé une tradition d’indépendance et de liberté de conscience. Ils sont de nationalité algérienne mais l’identité kabyle prime sur cette nationalité. Il n’est donc pas surprenant que ce soit des Kabyles qui, pour la première fois, bravent la charia pendant le ramadan. Il y a toutefois une limite à l’ouverture d’esprit des Kabyles. Seuls des hommes ont manifesté. Où étaient les femmes pendant ce temps ?

Pour la première fois, une centaine de manifestants se sont rassemblés à Tizi-Ouzou pour partager du pinard et du saucisson entre autres friandises. Plusieurs dizaines de manifestants se sont aussi rassemblés à Aokas, willaya de Béjaïa

On le sait, il n’y a pas plus extrémiste et intégriste que les nouveaux convertis, qu’ils soient chrétiens d’origine ou musulmans rétro-pédalant vers l’obscurantisme et alors que des Algériens kabyles risquent leur vie pour leur liberté de conscience, les lâches qui vivent en France détournent les principes de la laïcité et de la démocratie pour imposer leur fanatisme religieux.

Ces manifestants sont d’autant plus courageux que les libertés régressent en Algérie sous la pression des islamistes. salafistes et wahabites.

Notons que les manifestants se sont rassemblés au carrefour Matoub Lounes à la sortie de Tizi-Ouza. Matoub Lounès, né le 24 janvier 1956 à Taourirt Moussa et assassiné le 25 juin 1998à Thala Bounane, est un chanteurparolier et compositeur algérien de musique kabylehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Loun%C3%A8s_Matoub

J’ai rassemblé ici quelques articles d’information et d’opinion pour comprendre l’Algérie kabyle en cette période de Ramadan.

LC

L’information

  • « On ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis »

Ce rassemblement à Tizi Ouzou, l’une des principales villes de Kabylie, a été lancé dans la foulée d’un contrôle de police effectué sur dénonciation le 19 juillet dans un bar fermé d’une commune proche, Tigzirt, où des jeunes déjeunaient. Le propriétaire, qui s’était vu retirer sa licence, a finalement pu la récupérer, selon la presse. http://www.lepoint.fr/monde/algerie-un-pique-nique-geant-en-plein-ramadan-04-08-2013-1711262_24.php

  • Ramadan : le pique-nique de non-jeûneurs kabyles, un pied de nez aux autorités
Ramadan : le pique-nique de non-jeûneurs kabyles, un pied de nez aux autorités
 
© Twitter @squeezingblue

Plusieurs centaines de personnes ont déjeuné publiquement samedi à Tizi-Ouzou, en Kabylie, pour appeler au respect de la liberté de conscience et dire non à « l’islam radical ».

 

C’est un appel à la tolérance que d’aucuns ne manqueront pas de percevoir comme une provocation. Près de 500 personnes se sont réunies samedi à Tizi-Ouzou, en Kabylie, autour d’un déjeuner public pour dénoncer « les campagnes d’intimidation menées contre les non-jeûneurs » dans cette région de l’est algérien en cette période de ramadan.

« Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur », acquise quand à lui, Tahar Bessalah, venu spécialement d’Alger.

Lors d’une prise de parole, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ».  « C’est une réponse au courant d’un islam radical qui commence à supplanter l’islam tolérant pratiqué par les citoyens kabyles », a-t-il martelé le site maghrebemergent.com.

Bouteille et sandwich à la main, jeunes, personnes âgées, artistes, militants politiques et associatifs ont répondu à l’appel lancé la semaine dernière sur les réseaux sociaux après une descente de gendarmes, le 19 juillet, dans une cafétéria de non-jeûneurs au village Tifra, toujours en Kabylie, précise le journal El Watan. Les clients avaient alors été pris en photo.

L’ambiance de cette manifestation est restée bon enfant malgré la présence de policiers en civils, selon le site Tout sur l’Algérie (TSA). Aucune intervention n’a eu lieu comme l’avait annoncé mardi le maire de Tizi-Ouzou, Abdelkader Bouazghi, lors d’une conférence de presse. « Chacun est libre face à sa conscience », avait-il ajouté en affirmant qu’il n’y aurait aucune répression.

Une liberté de conscience non partagée par le ministre des Affaires religieuses Bouabdellah Ghlamallah qui a qualifié cet appel au rassemblement de véritable « provocation », a rapporté le siteAlgérie Focus.

« Punissez les voleurs de milliards »

D’après TSA, une manifestation a également eu lieu samedi à Aokas, sur la côte est de Béjaia, en Kabylie, pour dénoncer « l’inquisition »,  le « salafisme » et appeller à punir « les voleurs de milliards et pas les non-jeûneurs ».

En 2010, plusieurs non-jeûneurs avaient été poursuivis et condamnés à des peines de prison ferme pour non respect du ramadan. Alors que la Constitution algérienne garantit la liberté de culte et ne prévoit aucune sanction contre ceux qui refusent d’observer le jeûne, les juges avaient invoqué l’article 144 bis 2 qui stipule qu' »Est puni d’emprisonnement quiconque offense le Prophète et les envoyés de Dieu, ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam. »

  • BéjaÏa

Rassemblement à Aokas contre l’inquisition
Des dizaines de militants pour la tolérance religieuse et contre l’inquisition de la wilaya de Béjaïa se sont donné rendez-vous hier à Aokas, emboîtant le pas à ceux de Tizi Ouzou, pour y organiser un déjeuner public. En effet, en réaction aux intimidations auxquelles les non-jeûneurs font face durant chaque mois de Ramadhan, a-t-on rappelé, ils se sont rassemblés, hier, pour un repas collectif à proximité de la poste d’Aokas, localité située à 25 km à l’est de Béjaïa. C’est dans une ambiance conviviale qu’ils se sont réunis vers 11 heures, pour consommer des sandwichs en public. “Non à l’islamisme”, “Non à l’inquisition”, “Non au salafisme”, ont été autant de slogans écrits sur des pancartes que les participants à cette action ont brandies au cours de cette manifestation. Il faut noter que des jeûneurs ont pris part à cette action citoyenne, par leur présence sur les lieux, en signe de solidarité. “Ce n’est pas à coup d’interdits et sous la contrainte qu’on donnera la foi aux gens. Soit on est convaincu, soit on ne l’est pas. Il n’y a pas 36 chemins. Les forces de l’ordre ont fort à faire avec la criminalité, la corruption généralisée pour s’occuper de la vie privée des gens”, a confié l’un des participants à cette manifestation. Au cours du rassemblement, qui s’est déroulé dans le calme, aucune présence policière n’a été signalée et aucun dispositif sécuritaire n’a été mis en place. À signaler que “des gens de plusieurs régions ont répondu à l’appel pour ce rassemblement et même des jeûneurs y ont pris part. Cela démontre le respect du droit à la différence et aux valeurs de tolérance qui ont toujours prévalu dans cette région”, a estimé un autre manifestant. http://www.liberte-algerie.com/actualite/rassemblement-a-aokas-contre-l-inquisition-bejaia-204645

  • Des centaines d’Algériens mangent en public en plein ramadan, une première

Des centaines d'Algériens mangent en public en plein ramadan, une première

TIZI OUZOU, 3 août 2013 (AFP) – Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi dans la ville « rebelle » de Tizi Ouzou, dans une première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays. « Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. 

Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d’Alger, acquiesce. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur ». 

Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n’hésitent pas à afficher le drapeau berbère. 

Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit: « Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d’être musulman ». 

La ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants liés aux revendications culturelles et identitaires des Kabyles qui ont très mal vécu les politiques d’arabisation imposées par le gouvernement depuis l’indépendance. 

Face à un public essentiellement jeune et masculin, armé de bouteilles d’eau, de jus, de pain, de cigarettes et même de bières pour l’un d’eux, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ». 

« Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités », « l’instrumentalisation de la religion », lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150.000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. 

Et d’annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d’importantes communautés kabyles. 

Pendant le ramadan durant lequel les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l’un des cinq piliers de l’islam. 

Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient. 

La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l’arrivée au pouvoir d’islamistes dans plusieurs pays. 

Ce rassemblement à Tizi Ouzou, l’une des principales villes de Kabylie, a été lancé dans la foulée d’un contrôle de police effectué sur dénonciation le 19 juillet dans un bar fermé d’une commune proche, Tigzirt, où des jeunes déjeunaient. Le propriétaire, qui s’était vu retirer sa licence, a finalement pu la récupérer, selon la presse. 

Le Wali de Tizi Ouzou, Abdelkader Bouazeghi, avait alors expliqué qu’il s’agissait de « vérifications de routine ». 

Ce n’était pas la première fois que des mesures au moins vexatoires étaient prises contre des non jeûneurs. Des chrétiens algériens se sont même retrouvés devant la justice ces dernières années pour avoir refusé de faire carême. http://www.tahiti-infos.com/Des-centaines-d-Algeriens-mangent-en-public-en-plein-ramadan-une-premiere_a80301.html?com

  • Des centaines d’Algériens mangent en public en plein Ramadan, une première

C’est la première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays.

 

3/8/13 – Mis à jour le 3/8/13 – 17 H 42
Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein Ramadan samedi dans la ville « rebelle » de Tizi-Ouzou, dans une première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays. « Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du Ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d’Alger, acquiesce. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur ».

DRAPEAU BERBÈRE

Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n’hésitent pas à afficher le drapeau berbère. Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit : « Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d’être musulman ». La ville de Tizi-Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants liés aux revendications culturelles et identitaires des Kabyles qui ont très mal vécu les politiques d’arabisation imposées par le gouvernement depuis l’indépendance.

Face à un public essentiellement jeune et masculin, armé de bouteilles d’eau, de jus, de pain, de cigarettes et même de bières pour l’un d’eux, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ». 

« Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités », « l’instrumentalisation de la religion », lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150 000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. Et d’annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d’importantes communautés kabyles.

CHANGEMENT DANS LES ANNÉES 1980

Pendant le Ramadan durant lequel les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l’un des cinq piliers de l’islam.

Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient. La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l’arrivée au pouvoir d’islamistes dans plusieurs pays.

MESURES VEXATOIRES

Ce rassemblement à Tizi-Ouzou, l’une des principales villes de Kabylie, a été lancé dans la foulée d’un contrôle de police effectué sur dénonciation le 19 juillet dans un bar fermé d’une commune proche, Tigzirt, où des jeunes déjeunaient. Le propriétaire, qui s’était vu retirer sa licence, a finalement pu la récupérer, selon la presse. Le Wali de Tizi-Ouzou, Abdelkader Bouazeghi, avait alors expliqué qu’il s’agissait de « vérifications de routine ».

Ce n’était pas la première fois que des mesures au moins vexatoires étaient prises contre des non-jeûneurs. Des chrétiens algériens se sont même retrouvés devant la justice ces dernières années pour avoir refusé de faire le Ramadan. « Quelque 80 % des Algériens sont d’accord avec ceux qui protestent contre le pouvoir grandissant des religieux dans le pays », dit le technicien Ali. Pour Hamid, un retraité de Tizi-Ouzou venu exprimer son soutien au mouvement, « il faut bien mettre un holà à tout cela : on ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis », la fin ultime « promise » à tout pratiquant.

 La-Croix.com (avec AFP) 

« Quelque 80% des Algériens sont d’accord avec ceux qui protestent contre le pouvoir grandissant des religieux dans le pays », dit le technicien Ali. Pour Hamid, un retraité de Tizi Ouzou venu exprimer son soutien au mouvement, « il faut bien mettre un holà à tout cela: on ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis », la fin ultime « promise » à tout pratiquant.

  • Des Algériens mangent en plein ramadan contre « l’islamisation »
C’est la première action collective du genre pour marquer la liberté de choix face à « l’islamisation » du pays. La scène s’est passée à Tizi Ouzou, ville kabyle située à 100 km d’Alger.

 L’action est spectaculaire. Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi. La scène s’est passée dans la ville « rebelle » de Tizi Ouzou, pour protester contre « l’islamisation » du pays. « Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d’Alger, acquiesce. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur ». 

 Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n’hésitent pas à afficher le drapeau berbère. Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit: « Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d’être musulman ».
« Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités »
 La ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants liés aux revendications culturelles et identitaires des Kabyles qui ont très mal vécu les politiques d’arabisation imposées par le gouvernement depuis l’indépendance. Face à un public essentiellement jeune et masculin, armé de bouteilles d’eau, de jus, de pain, de cigarettes et même de bières pour l’un d’eux, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ». « Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités », « l’instrumentalisation de la religion », lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150.000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. Et d’annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d’importantes communautés kabyles.
 
Pendant  le ramadan durant lequel les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l’un des cinq piliers de l’islam. Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient. La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie

Les Réactions

  • Comment lutter pour la laïcité en Algérie si la France célèbre le ramadan dans les préfectures ?
Publié le 30 juillet 2013 par Aldo Sterone – Article du nº 314 Riposte laïque

Je suis connu sur internet sous le nom d’Aldo Sterone. Je fais surtout des vidéos en ligne pour échanger et partager avec le public sur des thèmes de société et d’actualité. Je suis né en Algérie où j’ai passé la moitié de ma vie. J’ai passé l’autre moitié en Europe qui m’a servi de terre d’accueil et où j’ai pu me construire. Aujourd’hui, je m’élève contre l’arrivée en France et d’autres pays européens des mêmes phénomènes qui m’ont poussé à quitter mon pays d’origine et qui ont causé le malheur de beaucoup de gens.

Ramadan, Laïcité et Liberté

Le concept de jeûne existe dans toutes les religions ainsi que dans d’autres systèmes philosophiques et spirituels. Sous des modalités variables, on le trouve dans le judaïsme,  le christianisme, l’islam ou même le yoga. Ceux qui l’exercent le considèrent comme une pratique personnelle d’ascèse et d’élévation spirituelle. Le jeûne étant – par définition – une discipline de renoncement et d’abnégation, il exige dès le départ, un haut niveau moral et spirituel. Ceci est d’autant plus vrai que nous vivons dans une société de consommation effrénée dont il est difficile de se défaire.

A cause même de cette notion d’abnégation en vue d’obtenir une ascendance spirituelle, le jeûne n’a toujours concerné que l’adulte, sain de corps, sain d’esprit et mentalement disponible pour se lancer dans ce processus difficile. Ce n’est pas un chemin pour enfants, personnes malades  ou ne vivant pas une disposition mentale compatible avec l’ascèse. Ce n’est pas non plus un chemin qu’on traverse sous la contrainte. Si un train tombe en panne et que des gens restent coincés dedans sans manger et sans boire toute la journée, on ne peut pas dire qu’ils ont jeûné. Dans ce dernier cas, on a des voyageurs nerveux, pressés et affamés. C’est-à-dire qu’ils vivent une chute, ou une descente spirituelle en réveillant leurs instincts les plus basiques.

Enfin, le jeûne étant une pratique personnelle en relation avec le divin, il se fait dans la plus stricte intimité afin d’atteindre des objectifs individuels.

Le Ramadan

Le ramadan est le neuvième mois lunaire et reste considéré comme sacré chez les musulmans. Dans le Coran, il a été prescrit de jeûner durant ce mois. La prescription est assez souple dans le sens où il est offert la possibilité aux malades, ainsi qu’aux voyageurs de jeûner à d’autres moments de l’année. Les femmes sont dispensées de jeûne pendant qu’elles ont leurs règles. Pour les autres, c’est-à-dire ceux qui pourraient physiquement (mais pas spirituellement) jeûner, il est proposé une sortie honorable : nourrir un pauvre chaque jour.

Dans ce sens, le mois du ramadan aurait pu être une occasion de remplir les banques alimentaires pour nourrir les nécessiteux le reste de l’année.

Le ramadan n’est pas une fête et ce n’est pas une tradition. Ça n’a donc aucun sens de voir ces politiciens qui vont mimer des « ruptures de jeûne » ou ces enseignes qui « félicitent » les musulmans. Stricto-sensu, c’est même une forme d’insulte à la religion en transformant le jeûne en une sorte de célébration ou fête de la consommation.

Le Maghreb

Alors que de nombreuses personnes de diverses confessions pratiquent le jeûne spirituel, c’est surtout aux communautés du Maghreb qu’on pense quand on évoque ce sujet aujourd’hui. La montée de l’intégrisme religieux et l’arrivée des chaines satellitaires financées par les monarchies wahhabites a sorti la religion du cercle privé ou intime. Maintenant, tout se pratique de manière collective avec chaque personne exposant sa vie et pensant avoir un droit de regard sur celle des autres. La pratique devient sociale et hystérique alors que la dimension spirituelle est totalement oblitérée.

La consommation alimentaire explose. Sous la demande et la spéculation, les prix des fruits, légumes et viandes augmentent fortement. Ceux qui déjà peinent à nourrir leurs enfants en temps normal, sont les grands perdants du ramadan. Les initiatives charitables organisées dans les grandes villes restent insuffisantes pour compenser le phénomène. Même les ménages dits de « classe moyenne » doivent faire des sacrifices sur d’autres postes pour manger correctement durant le ramadan.

Durant ce mois, les accidents, bagarres, violences conjugales, agressions et autres fléaux sociaux sont exacerbés. La faim et la soif sans une once de spiritualité sortent ce qu’il y a de pire dans l’humain. Régulièrement la presse locale rapporte les macabres statistiques montrant des pourcentages d’augmentation à trois chiffres.

Cédant à la rue, les pouvoirs locaux en Algérie ou au Maroc ont commencé il y a quelques années à traduire en justice les non-jeûneurs. Chaque ramadan qui passe, on constate la généralisation et la monté en sévérité de ces poursuites. Même mangeant en privé, personne n’est à l’abri d’une délation ou d’un zèle de la police.

Dans le même esprit, de plus en plus de gens affament les enfants alors que ces derniers sont à des années-lumière d’accéder au sens d’une telle pratique. L’argument étant de les « habituer ». Mais encore une fois, le jeune n’est pas une habitude, ni une mécanique. Cependant, il courant dans la société arabo-musulmane de mécaniser les comportements et produire une sorte de religion à la chaine ou Dieu lui-même ne trouvera rien à redire.

Le « Respect » 

On assiste à l’introduction nouvelle de la notion de « respect » dans la pratique du jeûne. Ainsi, si je décide de ne pas priver mon corps pour atteindre l’élévation spirituelle, ceci est un manque de respect à ceux qui choisissent cette voie. Ils sont donc en droit de se montrer agressifs et exiger une punition exemplaire à mon égard. Le jeûne maghrébin n’est pas une relation entre l’homme et le divin, mais entre l’homme et la société.
Cette notion de « respect » exigible qui détourne une pratique d’ascèse montre que notre société comporte beaucoup d’individus avec un orgueil tel qu’ils sont incapables de toute forme de spiritualité. Ceci est lié au fait qu’ils ne peuvent pas concevoir l’existence d’un Dieu externe à eux-mêmes. Ils s’approprient personnellement tout le pouvoir divin et cherchent à le revendiquer dans leur entourage.

Au Maroc, comme en Algérie, on commence à avoir régulièrement des manifestations de gens qui clament leur ras le bol en tenant des manifestations où ils mangent et boivent. Ceci me rend triste pour le niveau du droit humain dans ma société d’origine. En 2013, nous sommes réduits à mener des combats aussi invraisemblables. Le simple droit de boire et de manger devient une lutte.

Cependant, je pense que tant qu’on n’aura pas traduit certaines personnes devant des tribunaux, comme le TPI, pour violation de droits humains, les choses ne bougeront pas.

A un niveau personnel, j’évite mon pays d’origine pendant un mois par année. C’est une période où je perds une partie de ma citoyenneté parce que je n’ai plus droit de cité avec la garantie de tous mes droits humains. Que dois-je faire ? Justifier mes choix spirituels et intimes à tous ceux qui le demandent ? Manger en cachette ? Circuler avec des certificats médicaux ? Que peut faire une femme dans la même situation ? Baisser son slip  pour montrer qu’elle a ses règles ? Se balader avec un certificat de son gynécologue montrant les dates de ses menstruations ?

On voit bien que ce système devient grotesque et sors complètement de son sens original. Il faut aussi savoir que le fait de manger en cachette est équivalent à de l’idolâtrie. Dans le sens où on mange devant Dieu, mais on jeûne devant les hommes. C’est un pêché impardonnable qui ouvre tout grand les portes de l’enfer à tous ceux qui sont impliqués : l’idolâtre et celui qui est l’objet de cette idolâtrie.

En France

Dans tous les pays du monde, l’immigration n’est pas un droit mais un privilège. C’est-à-dire qu’une personne donnée n’a ni l’obligation, ni le droit d’aller s’installer définitivement dans un autre pays. De plus, pour ceux qui souhaitent punir et être punis pour le jeûne, il y a des pays qui appliquent la Sharia. En Iran, par exemple, des jeunes agents circulent à mobylette et ont le droit de frapper à coups de bâton ceux qui leur semblent sortir du droit chemin. On les appelle les Basiji et ce sont des volontaires. C’est un environnement où certaines personnes peuvent trouver leur bonheur. Maintenant, pourquoi choisissent-elles de venir en France alors ?

Parce que la France est un pays où les locaux ont perdu tout respect pour eux-mêmes, pour leur identité et leurs valeurs. Ils n’affichent plus fièrement leurs couleurs. Je me souviens du tôlé quand Claude Guéant avait déclaré en 2012 que « toutes les civilisations ne se valent pas ». Pourtant, il n’a rien dit de faux : quand on est dans un pays, la civilisation représentée par ce pays doit être considérée au-dessus de toutes les autres ; à tort ou à raison. C’est ainsi partout sauf en France encore une fois.

Cet abandon fait que des territoires entiers sont géographiquement en France, mais sur le plan culturel et identitaire, ils sont ailleurs. Ils sont soumis à même propagande que les sociétés du Maghreb. Chaque pratique religieuse (prière, jeune, hallal…) se transforme en une différence revendicatrice jetée au visage de l’autre.

Beaucoup pensent qu’il n’y a pas liberté de conscience dans les pays arabo-musulmans à cause des pouvoirs en place. C’est un des mythes les mieux propagés et il est totalement faux ! Le contraire est vrai : les sociétés arabo-musulmanes sont depuis la base demandeuses d’un contrôle totalitaire des consciences. Un régime qui voudrait se désengager de ce terrain et laisser les gens gérer tout seuls leur spiritualité ne tiendrait pas deux jours. C’est cette tare qui empêche tout essor des libertés et des droits humains dans ces pays. Ils en payent un prix social, économique et civilisationnel horrifiant, mais ne sont pas prêts à se remettre en question. Au pire, quand ça va trop mal, ils partent vers d’autres horizons mais choisissent intuitivement des pays qui suivent une voie différente. Mais dès qu’ils y mettent les pieds, ils veulent les changer selon leur modèle perdant encore.

La France cède aux désirs des islamistes et tous les courants qui veulent se donner la peine. Ces renoncements deviennent des acquis qui serviront de fondations à d’autres demandes encore. Le fossé se creuse en tendant vers un modèle : deux peuples, un pays.

Le Ricochet

Les salamalecs obséquieux des responsables français nous perturbent jusqu’à dans nos sociétés d’origine. Comment je peux raisonnablement lutter en Algérie pour un retour de la religion dans la sphère privée si en France, pays dit laïque, le ramadan est célébré dans les préfectures ?

Aldo Sterone

Par   | août 3, 2013 11:57
2012-11-ghlamallah_803879438
7

Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des Affaires Religieuses, n’y est pas allé de main morte pour dénoncer l’initiative d’un « déjeuner public » en plein Ramadhan que des militants « non-jeûneurs » vont tenter d’organiser samedi au carrefour Matoub Lounes  à  Tizi-Ouzou,  une ville située à 100 Km de la capitale Alger. 

Jeudi, en marge de la visite du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à Tiaret, le ministre des Affaires Religieuses a qualifié cet appel au rassemblement de véritable « provocation », a-t-il indiqué dans une déclaration faite aux journalistes lorsque ces derniers l’ont interrogé à propos de cette initiative, une première en Algérie, qui ne cesse de défrayer la chronique. Cependant, Bouabdellah Ghlamallah n’a pas voulu commenter davantage cette action controversée et a préféré se contenter d’affirmer qu’il ne faut jamais violer le caractère sacré du Ramadhan dans la rue ou dans un quelconque espace public.

Cette réaction officielle en dit long sur la désapprobation de l’Etat à l’égard de « l’appel de Tizi-Ouzou » dont les auteurs prétendent défendre « les valeurs de tolérance et de respect de la différence ». Et pour ce faire, ils ont invité  tous les citoyens qui se reconnaissent dans ses valeurs « à braver publiquement les provocations de l’Etat algérien, en venant consommer des sandwichs et des boissons, dans un climat de fête et de tolérance, le 3 août 2013, à 11 H au carrefour Matoub Lounes ». « Épisodiquement, les services de sécurité algériens s’en prennent, sur délation, dans leurs espaces privés, à des citoyens qui se considèrent non concernés par l’observation du Ramadhan.  Pourtant, la liberté de conscience, d’opinion et la sacralité de la vie privée sont inscrites dans les lois en vigueur.  C’est pour dénoncer cet arbitraire, ces atteintes aux libertés et la confessionnalisation de l’action des services de sécurité que l’appel de Tizi-Ouzou est lancé », ont expliqué encore les initiateurs de cet appel.

Pour rappel, vendredi, l’Observatoire des droits de l’homme (ODH) de Tizi-Ouzou a demandé au Wali de la ville d’«assurer la sécurité des citoyens qui prendront part au déjeuner public du 3 août». Dans un communiqué rendu public, l’ODH dit craindre des «représailles» et signale que «l’annonce de cette action a déjà suscité une campagne de dénigrement, et sur les réseaux sociaux, certains extrémistes appellent à l’utilisation de la force pour empêcher cette manifestation».

– See more at: http://www.algerie-focus.com/blog/2013/08/rassemblement-des-non-jeuneurs-a-tizi-ouzou-une-provocation-selon-bouabdellah-ghlamallah/#sthash.I3gBguIc.dpuf

  • Canada, Montréal Manifestation de soutien aux Algériens qui ne jeûnent pas durant le ramadan
Le reportage d’Olivier Bachand

Des manifestants se mobilisent à Montréal pour dénoncer le sort réservé aux Algériens qui choisissent de ne pas jeûner pendant le ramadan dans leur pays.

Selon eux, la liberté de choix est mise à mal en Algérie et refuser de jeûner serait même devenu un motif d’arrestation.

Les manifestants se sont rassemblés en face du consulat d’Algérie à Montréal pour exprimer leur solidarité envers leurs compatriotes qui ne veulent pas jeûner pendant le ramadan.

Lors de ce mois sacré, les musulmans pratiquants attendent le coucher du soleil pour boire et manger.

En Algérie, ceux qui n’observent pas le jeûne sont parfois dénoncés aux autorités. En 2010, un jeune homme de 27 ans a été arrêté lors d’une descente de la police pour avoir servi de la nourriture et a été condamné à deux ans de prison.

Pour s’opposer à ces pratiques, quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Tizi Ouzou, à une centaine de kilomètres d’Alger, et ont bravé les autorités en mangeant et buvant en public, tout ça en plein jour.

Ce geste banal au Canada devrait aussi l’être en Algérie pour les tenants de la laïcité.

Mais même à Montréal, certains membres de la communauté maghrébine sentent parfois une forte pression notamment de la part des islamistes pour observer le jeûne.

Le ramadan, qui a commencé le 10 juillet, prend fin mercredi.

D’après le reportage d’Olivier Bachand

Le contexte

 

  • En Algérie, la liberté à reculons

3/7/13 http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/En-Algerie-la-liberte-a-reculons-2013-07-03-981682

Les droits de l’homme ont régressé ces deux dernières années en Algérie, selon le rapport publié par le Collectif des familles de disparus en Algérie.

 

Début 2011, les autorités algériennes n’ont d’autre choix que de réagir. Les révoltes arabes ont balayé les despotes en place en Tunisie et en Égypte. Bien qu’encore traumatisés par la décennie noire du terrorisme islamiste, les Algériens expriment eux aussi un espoir de changement. Le 23 février 2011, l’état d’urgence est levé en Algérie, dix-neuf ans après son instauration.

Cela n’a été qu’une « victoire à la Pyrrhus », dénonce le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) qui vient de publier un volumineux rapport 2011-2013 titré : Le régime algérien à l’épreuve des droits de l’homme – l’illusion du changement. « Cette levée de l’état d’urgence a été purement formelle. Depuis lors, les droits de l’homme ont régressé en Algérie », affirme Mouloud Boumghar, professeur de droit international et l’un des auteurs du rapport.

« L’interdiction de manifester est restée en vigueur, précise-t-il, la présence policière est toujours massive, les barrages sur les routes ont été maintenus. Et surtout, les mesures d’exception qui relevaient de l’état d’urgence ont été intégrées dans le droit commun et sont devenues la norme. »

MANIFESTATIONS RESTENT À HAUT RISQUE

Ainsi les textes pris dans la foulée de la levée de l’état d’urgence introduisent dans le droit algérien une disposition qui s’apparente à une détention au secret. Ils renforcent aussi les pouvoirs de l’armée, chargée notamment de participer à la « lutte contre le terrorisme et la subversion ».Or cette notion est très large puisqu’elle englobe le fait d’« entraver la circulation ou la liberté de mouvement sur les voies et d’occuper les places publiques par des attroupements ».

De fait, les manifestations restent à haut risque. « Usurpation de fonctions » est un motif d’arrestation. Un chômeur militant des droits de l’homme a ainsi été arrêté parce qu’il soutenait une manifestation de greffiers au printemps 2012. « Les manifestations sont réprimées, il y a des arrestations tous les jours, c’est devenu banal », atteste Idriss Mekkideche, membre du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), le syndicat indépendant rallié progressivement par divers secteurs économiques et qui subit régulièrement les foudres des autorités.

Ainsi, ses locaux ont été fermés la veille du jour où il devait accueillir le premier Forum maghrébin pour la lutte contre le chômage et l’emploi précaire le 20 février dernier. « Les locaux étaient inaccessibles, les membres des délégations des autres pays ont été arrêtés et expulsés »,rapporte Idriss Mekkideche.

Mêmes difficultés lors du Forum social mondial de Tunis en mars dernier.« Les militants du Snapap, de la ligue algérienne des droits de l’homme et de SOS disparus ont été interdits de quitter le territoire. Le gouvernement a envoyé à Tunis une délégation du conseil économique et social, inféodé au régime, pour y représenter la société civile. »

VÉRITÉ ET JUSTICE SUR LES DISPARITIONS FORCÉES

Quant aux « réformes », Mouloud Boumghar ne croit guère aux coïncidences : les lois du 12 janvier 2012 ont été adoptées précisément vingt ans après la démission du président Chadli Bendjedid et le déploiement de l’armée dans Alger qui mettait un terme au printemps algérien de 1988. Ces trois lois sur les partis politiques, les associations et l’information constituent « un tour de vis supplémentaire », estime le rapport.

Le simple régime de déclaration pour créer une association a été remplacé par un régime d’autorisation. « Il est beaucoup plus difficile de créer une association, il faut la présence d’un huissier de justice et que chaque membre fournisse un extrait de casier judiciaire, etc., relève Mouloud Boumghar. Mais il est aussi beaucoup plus facile pour les autorités de dissoudre une association et le fait d’appartenir à une association non autorisée est passible de poursuites ».

C’est notamment le cas des associations qui réclament vérité et justice sur les disparitions forcées. Alors qu’en 2008, l’État algérien a reconnu officiellement 8 023 cas lors des années de sang, il a organisé l’impunité de leurs auteurs par la charte de 2005 pour la paix et la réconciliation nationale. Le gouvernement refuse toujours de faire la lumière sur ces disparitions. Il propose d’indemniser les familles en échange de l’acceptation d’un constat de décès sans corps et persiste à considérer ce dossier clos en dépit d’une quinzaine de condamnations par le comité des droits de l’homme de l’ONU.

 MARIE VERDIER

Synthèse de l’événement et commentaires d’internautes

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/kabylie-ils-sont-des-centaines-qui-139300

La révolte des Kabyles est au combien légitime ! L’arabisation via l’islamisation qui fait florès depuis trop longtemps sur la terre de leurs ancetres est en train de tenter de les anéantir. L’islam et sa lecture prescrite obligatoirement en arabe en est une des ruses. Les Amazights, ce qui veut dire Hommes libres, n’en ont pas fini de se battre et je suis admiratif de ce qu’ils viennent de faire, car en bravant l’interdit de manger durant le Ramadan, c’est une lutte pour la liberté cultuelle et culturelle qui s’engage, une lutte qui les concerne en premier lieu, certes, mais qui concerne le monde, AUSSI .Bravo encore à eux, et haro au bigotisme d’état et à l’arabisation des pays musulmans !

 

Attentat de Boston : les frères tchétchènes étaient de fervents et bons musulmans

Publié le

article-2311443-1962E5AF000005DC-662_964x414

Mort-en fuite. Source photo : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2311443/Boston-marathon-bombing-suspect-killed-shoot-Police-officer-shot-dead-second-terrorist-run-car-chase.html

16h30. Le père défend ses fils. Un homme se présentant comme le père des frères Tsarnaev clame l’innocence de ses fils auprès de l’agence russe Interfax, estimant qu’ils ont été piégés par «les services spéciaux (…) car ce sont des musulmans fervents». «Pourquoi ont-ils tué Tamerlan? Ils auraient dû le prendre vivant», a-t-il ajouté. «Le plus jeune se cache maintenant. Nous l’attendions pour les vacances».http://www.leparisien.fr/faits-divers/en-direct-attentat-de-boston-un-suspect-tue-le-second-traque-19-04-2013-2740529.php

  • Le suspect en fuite avait un compte sur VK

Il semblerait que le suspect ait un compte sur le réseau social russe VK. On peut y trouver un profil au nom de Dzhokhar Tsarnaev, étudiant au Cambridge Ringe & Latin école, promotion 2011 (une information visible sur le site officiel de l’école). La dernière mise à jour du compte date de mars 2012. Le compte a depuis été pris d’assaut par des dizaines d’internautes venus l’insulter dans les commentaires.http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/19/dzhokhar-tsarnaev-suspect-attentat-boston-fuite_n_3114917.html?utm_hp_ref=france

  • Il y aurait un troisième suspect qui aurait été arrêté la nuit dernière pendant la fusillade

17 heures. Un autre suspect arrêté. Selon un journaliste de CNN, les policiers ont arrêté un autre suspect équipé d’un appareil piégée mais il ne s’agit pas de Dzhokhar, le suspect toujours en fuite. Les frères Tsarnaev avaient-ils des complices ? 

  • Les théories du complot émergent 

http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/16/attentat-de-boston-theories-complot-emergent-web_n_3091177.html?utm_hp_ref=france

  • Un dossier largement illustré de photos sur la chasse à l’homme ce vendredi matin

article-2311443-1962F89B000005DC-947_964x672

 http://www.dailymail.co.uk/news/article-2311443/Boston-marathon-bombing-suspect-killed-shoot-Police-officer-shot-dead-second-terrorist-run-car-chase.html

Le contribuable français refuse de financer les mosquées

Publié le

Le contribuable français ne se fait quère d’illusions sur le respect de la loi de 1905 sur la laïcité par les édiles de tous bords soucieux de clientélisme pour se faire élire et réélire. Au regard de son ancienneté et de son importance numérique, le catholicisme en profite largement par le biais d’accomodements plus ou poins raisonnables qui prévoit en particulier l’entretien des églises, le financement des écoles privées conventionnées avec l’Etat et les organismes caritatif et hospitaliers déclarés associations loi 1901. Les protestants et les israélites touchent aussi leur part mais ils sont moins nombreux.

Le contribuable français n’est pas très content de devoir malgré lui financer des établissements confessionnels mais il y trouve parfois son compte lorsque du fait de la dégradation organisée des services publics de l’éducation et de la santé il se résoud à mettre ses enfants dans une école catholique ou se faire soigner dans une clinique privée.

Ces pratiques sont anciennes et entrées dans les moeurs mais il ne faudrait pas en abuser. Or, depuis quelques années, les privilèges accordés aux musulmans sont la goutte qui fait déborder le vase. de dérogations en montages culturels, les espaces cultuels et les mosquées se multiplient sur le territoire. Et pourtant, il n’y en a jamais assez. Preuve en est l’obligation de prier dans les rues pour ces musulmans qui ne trouveraient pas de place ailleurs. Dans un micro trottoir réalisé récemment rue Myrrha, un pratiquant suggérait de transformer en mosquée l’église Saint-Bernard qui serait déserte.

Pour satisfaire ces pauvres musulmans qui, hommes de peu de foi, ne veulent pas mettre la main à la poche pour financer leurs mosquées, comme l’ont fait les catholiques pour les églises, les protestants pour les temples et les israélites pour les synagogues, la Ville de Paris a voté un budget de 28 millions d’euros pour construire un Institut des cultures d »islam http://www.paris.fr/ici/institut-des-cultures-d-islam/presentation/p8712 qui comprendra un espace culturel et un espace cultuel.

J’ajouterai à l’appel ci-dessous une question: l’Institut du monde arabe n’est-il pas de fait un institut des cultures d’islam ?

L’UDCC* lance un appel :

Ce projet comprend la construction de 2 bâtiments, l’un rue Stefenson (pour remplacer la mosquée Myrha), l’autre à la place de la mosquée Polonceau actuelle. Chacun de ces bâtiments contiendra une salle de prière (=mosquée).

 La décision de financer cet ICI a été votée à la majorité en mars 2010 lors d’un conseil municipal de la Mairie de Paris. La décision de débuter les travaux a été votée en décembre dernier, lors d’un autre conseil municipal. L’ICI va coûter 28 millions d’euros : 6 millions d’euros pour la partie « cultuelle », 22 millions pour la partie « culturelle » (ce qui est bien sûr une appelation abusive permettant le financement).

 2.000 m2 seront réservés à la prière, 2.500 m2 seront dédiés au « pôle culturel ». Donc 2000 m2 pour 6 millions, et 2500 m2 pour 22 millions, vous avez compris l’arnaque…La ville de Paris a cédé les locaux cultuels pour la somme de 6 millions d’euros, soit un prix de 3.000 € / m². Pour comparaison, le prix moyen dans cet arrondissement se situe vers 7500 euros.

En outre, il faut savoir que la ville de Paris paie à l’avance AUSSI ces 6 millions, et qu’ils ne seront remboursés par l’association musulmane que via un prêt dont je ne connais pas les modalités, mais qui est garanti… par la ville de Paris. Autrement, dit, si le « client » ne paie pas, c’est le contribuable qui en sera pour ses frais. 

Et on apprend que ça va coûter en plus 0,7 millions d’euros PAR AN au contribuable en « frais de fonctionnement annuel ».

 L’addition pour le contribuable se monte donc à 28 millions d’euros plus 700.000 euros par an, pour une capacité d’accueil maximale de 2.000 places : l’investissement revient ainsi à 14.000 € pour 1 fidèle accueilli à l’ICI ! 

Il est très important de mener le combat contre cet ICI, qui coûterait si cher aux Parisiens, et qui serait construit en violation complète de la loi de 1905.

*UDCC :

« Article 1 Dénomination:
 Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er Juillet et le décret du 16 Août 1901, ayant pour titre: Union de Défense des Citoyens et Contribuables (UDCC).
 
Article 2 Objet:
L’objet social est de defendre les droits et libertés individuels et collectifs des citoyens et contribuables,  de lutter contre tous les actes ou decisions,  déjà entrepris ou à venir, qui portent ou porteraient atteinte  ou dont les consequences seraient susceptibles de porter atteinte  aux interets materiels,  financiers ou moraux et à la securité des contribuables et des citoyens ; de lutter contre tous les actes et décisions , déjà entrepris ou à venir, qui portent ou porteraient atteinte  ou dont les consequences seraient susceptibles de porter atteinte  aux interets materiels,  financiers ou moraux et à la securité des contribuables et des citoyens , notament par une gestion illegale ou abusive des fonds publics ; de lutter contre tous les actes et décisions , qui favorisent ou contribuent à favoriser la promotion de la  discrimination, de la haine ou de la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ainsi que l’apologie de crimes contre l’Humanité. « 

Signez les pétitions :

1-Michel Joblot, un citoyen français lance une pétition que l’on peut signer ici :

http://www.france-petitions.com/petition/42/non-aux-mosquees-payees-par-les-contribuables-non-aux-minarets

2-Appel de Paris contre l’islamisation de la France

http://www.france-petitions.com/petition/19/soutenons-l-appel-de-paris-contre-l-islamisation-de-nos-pays

 

 

%d blogueurs aiment cette page :