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Archives de Tag: islamophobie

Face à l’islamisme nous répétons nos erreurs passées face au nazisme

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Mutatis mutandis, face au totalitarisme islamiste, les islamo-gauchistes complaisants et les foules européennes sidérées par les attentats et les horreurs de Daesh, reproduisent le même type d’attitude irresponsable que leurs aînés face au nazisme. Négation ou sous-évaluation de la menace, minimisation des attaques, compassion et incantations pacifistes bêlantes, voire victimisation des auteurs d’attentats ayant prétendument subi les humiliations non plus du traité de Versailles mais de la colonisation, de l’exclusion, de la stigmatisation, et bien sûr de «l’islamophobie».

Renée Fregosi est une philosophe et politologue française. Directrice de recherche en Science politique à l’Université Paris-Sorbonne-Nouvelle, elle a récemment publié Les nouveaux autoritaires. Justiciers, censeurs et autocrates (éd. du Moment 2016

Après chaque attentat, ce sont les mêmes scènes de pleurs et de prières œcuméniques, bougies, fleurs et peluches étalées sur le bitume, minute de silence pour les victimes, appels à la paix et au «vivre ensemble». Cherche-t-on à détourner les futurs candidats djihadistes de leurs funestes projets en les convertissant au peace and love? Aussi absurde que de tenter de trouver une thérapie psychiatrique miracle pour tous ces «déséquilibrés», ces «malades mentaux» que seraient les terroristes! Certes pour planifier l’assassinat de milliers d’inconnus qui ne leur ont pas fait d’autre offense que de vivre hors des règles rigoristes de leur islam, faut-il que ces islamistes soient fous. Comme présentaient des profils psychopathes grand nombre d’hiérarques et d’exécuteurs nazis. Mais combien de milliers d’autres SS, soldats de la Wermarch «ordinaires» et simples civils allemands ont-ils participé de cette «folie collective»? Pourtant ce n’est pas par la cure psy que l’on a vaincu le nazisme agresseur, mais par les armes et la résistance intellectuelle.

Lorsqu’en septembre 1936 Léon Blum décida d’augmenter le budget de la Défense (14 milliards supplémentaires au lieu des 9 demandés par l’état-major) et qu’il rappela plusieurs classes de réservistes en réponse à la militarisation de la Rhénanie par Hitler, il déclencha les insultes des pacifistes et notamment du PCF qui le traita de «fauteur de guerre». Alors qu’il réagissait (bien en deçà de ce qu’il jugeait nécessaire au demeurant) à la menace nazie, ses détracteurs l’accusaient d’agressivité, de provocation et de bellicisme. On sait ce qu’il advint des pacifistes hantés par le souvenir de la guerre de 14-18 qui refusèrent de comprendre la nature du totalitarisme hitlérien au nom de l’amitié entre les peuples: nombre d’entre eux sombrant dans la collaboration, ils connurent le déshonneur et un second conflit mondial qui dépassa le précédent dans l’horreur.

Face au totalitarisme islamiste, les islamo-gauchistes complaisants reproduisent le même type d’attitude irresponsable que leurs aînés face au nazisme.

Mutatis mutandis, face au totalitarisme islamiste, les islamo-gauchistes complaisants et les foules européennes sidérées par les attentats et les horreurs de Daesh, reproduisent le même type d’attitude irresponsable que leurs aînés face au nazisme. Négation ou sous-évaluation de la menace, minimisation des attaques, compassion et incantations pacifistes bêlantes, voire victimisation des auteurs d’attentats ayant prétendument subi les humiliations non plus du traité de Versailles mais de la colonisation, de l’exclusion, de la stigmatisation, et bien sûr de «l’islamophobie».

Tout comme les mouvements fascistes en leur temps de crise, les phénomènes d’islamisation et de «radicalisation» djihadiste des banlieues françaises et européennes, s’alimentent certes du chômage, de la perte de repères, de la demande de protection et de lien… Mais il est tout aussi indéniable qu’il existe une stratégie de conquête de l’islamisme qui passe autant par un entrisme au sein des sociétés occidentales que par des actions violentes. La mouvance politique islamiste travaille à tous les niveaux: social, idéologique, religieux, politique, terroriste, guerrier, en occident après avoir progressé au Maghreb et au Moyen-Orient, puis en Afrique et en Asie. Dans cette entreprise de conquête, la lutte idéologique est aussi importante que la terreur des actes. Les islamistes développent donc un discours prosélyte et de propagande de type victimaire: comme tous les génocidaires, ils présentent leurs cibles comme des agresseurs.

Comme jadis, les mots sont détournés de leur sens, les argumentations prennent la forme de syllogismes ou de théories complotistes, les attaques ad hominem se font menaçantes. Le terrorisme verbal recouvre et légitime la terreur en acte, dans la grande tradition stalinienne qualifiant ses victimes de «vipères lubriques» et de «sociaux-traitres», mais en moins imagé au demeurant pour ce qui concerne les «idiots utiles» de l’islamisme, tandis que les prédicateurs et les combattants du djihad continuent quant à eux de traiter de chiens, de singes et bien sûr de porcs, leurs ennemis: juifs, mécréants, femmes impudiques, apostats, artistes impies, athées, chrétiens, homosexuels, démocrates, libertins, humanistes, féministes, et bien d’autres encore.

Les erreurs tactiques et les mensonges passés des Occidentaux au Moyen-Orient ne sont pas à l’origine de l’offensive islamiste actuelle.

Ne confondons alors pas les causes et les effets. Les erreurs tactiques et les mensonges passés des Occidentaux au Moyen-Orient ne sont pas à l’origine de l’offensive islamiste actuelle même s’ils sont utilisés, instrumentalisés par le djihadisme qui inverse toujours la charge de la preuve en présentant leur guerre sainte d’expansion comme une réaction, une réponse à l’action des «croisés» occidentaux. Car il existe bien une offensive islamiste en occident, en Europe et en France notamment. Cette offensive a été théorisée en 2005 par le troisième djihadisme comme l’appelle Gilles Kepel, à travers l’«Appel à la résistance islamiste mondiale» d’Abu Musab Al-Suri. Il s’agit d’un phénomène foncièrement religieux utilisant la lutte armée et non pas d’une entreprise révolutionnaire instrumentalisant la religion: c’est l’islam qui se remet en marche pour combattre et gagner le monde après une phase historique de replis face aux pouvoirs coloniaux puis aux premiers gouvernements nationalistes indépendants, avant d’investir ceux-ci et de s’allier à eux contre les éléments démocratiques endogènes.

Non seulement nos sociétés sécularisées ont du mal à imaginer la force de la pensée religieuse qui anime le totalitarisme islamiste, mais également, une pensée rationaliste étroite et les tenants d’une idéologie de gauche simpliste ont toujours du mal à assimiler la notion de totalitarisme. La gémellité du bolchevisme et du fascisme analysée très tôt par Marcel Mauss a été refoulée par l’hégémonie communiste. Puis l’antifascisme et ses avatars tardifs jusque dans les années 60 ont entravé la diffusion de la pensée d’Hanna Arendt vulgarisée tardivement par les «nouveaux philosophes» dans les années 70. Enfin, la dérive d’un antiracisme érigé en dogme intangible à partir des années 90 a contrecarré la prise de conscience de l’émergence d’un totalitarisme de troisième type, l’islamisme. Et le clivage a réapparu entre «les deux gauches» autour de la thématique islamiste car le phénomène politique de l’islamisme ouvre de nouvelles perspectives aux orphelins du bolchevisme, ce vieux mouvement politico-mystique de la religion séculière communiste.

Comme par le passé, une certaine gauche qui s’affirme radicale, est prête à verser dans la collaboration. Son pacifisme d’idiots utiles promeut en effet un désarmement tant idéologique que militaire, laissant la voie libre à l’expansion de la domination islamiste. Foin de naïveté, de complaisance à l’égard des coupables et de commémorations compassionnelles passives en attendant «pacifiquement» la prochaine attaque de l’ennemi. La réponse au nouveau totalitarisme passe par le réarmement tant idéologique que militaire.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/08/25/31003-20170825ARTFIG00269-face-a-l-islamisme-certains-reproduisent-les-erreurs-de-leurs-aines-face-au-nazisme.php

Lire aussi

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/04/31003-20171004ARTFIG00118-renee-fregosi-osons-defendre-la-civilisation-occidentale.php

…Menée dans 22 pays européens, cette nouvelle étude montre notamment, que pour une grande majorité des personnes interrogées, l’islam représente un danger pour leur pays (57% en France, 63% en Allemagne, autour de 70% en Europe de l’est).

Quant à l’immigration, elle est jugée négative pour environ 60% des Européens, toutes catégories d’âges confondus et sans relation avec la situation économique particulière de chaque pays.

Mais face aux chiffres, les mécanismes de déni du réel et de retournement de la charge de la preuve joueront sans doute à nouveau dans les milieux du politiquement correct, comme c’est le cas depuis au moins une vingtaine d’années lorsqu’on aborde les questions de l’islamisme, de l’antisémitisme, de la culture française, européenne ou occidentale…

 

Procès du restaurant Le Cénacle ce jour. Le CCIF appelle à l’insurrection

laconnectrice.wordpress.com

L’ audience est reportée au 16 février 2017 à 13 heures à la 16eme chambre du TGI de Bobigny car les avocats de la défense disent n’ avoir pas reçu des avocats de la partie civile copies des pièces du dossier.

Je ne puis croire que des avocats du CCIF et de la plaignante aient pu commettre une telle erreur à leur insu. C’est tout de même curieux, pourquoi le CCIF voulait-il que le procès soit reporté à l’année prochaine ?

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Le 27 août dernier, deux voilées affamées se rendaient au Tremblay, dans une zone improbable pour déjeuner au restaurant Le Cénacle alors qu’elles auraient pu choisir le restaurant libanais qui le jouxte ou bien les autres restaurants, italien et asiatique qui le voisinent. On aurait pu penser que ces musulmanes auraient évité un restaurant ostensiblement haram qui exhibe dès l’entrée une collection d’alcools forts et un jambon sec trônant sur sa planche à découper. Mais non, les courageuses musulmanes tenaient à honorer de leur présence un restaurateur au prénom bien chrétien, Jean-Baptiste, et au cœur meurtri par la perte d’un ami au Bataclan. Pur hasard, feront-elle croire soutenues par le CCIF qui organisait un meeting dès le lendemain au Tremblay et se chargeait de diffuser la vidéo qu’elles avaient filmée, toujours par hasard, du restaurateur hors de ses gongs, hurlant contre les musulmans et les terroristes. Du fioul pour le CCIF qui vit de dons, de subventions et du fruit des procès qu’il gagne contre les « islamophobes » et du trouble qu’il sème dans notre société en menant son djihad civilisationnel.

Le CCIF a déclaré la guerre à la France et aux Françaises et Français qu’il insulte et humilie, en particulier dans son rapport présenté à l’ONU intitulé Être musulmane aujourd’hui en France : Les femmes, premières victimes de l’islamophobie. Un rapport de 46 pages qui vaut le détour pour savoir qui est réellement le CCIF et comprendre le danger qu’il représente pour la France et son peuple.

Photos prises par La Connectrice le 13 octobre 2016 : On y voit la zone improbable où est situé le restaurant, la collection d’Armagnac et de Cognac de tous âges disposée tout de suite à gauche en entrant, et le jambon trônant sur sa planche à découper à côté des alcools et devant l’aquarium aux homards et écrevisses.

laconnectrice.wordpress.com

Le communiqué du CCIF largement diffusé sur twitter et de nombreux sites islamophiles et islamistes

Ce jeudi 24 novembre à 13h se déroulera le procès du restaurateur du « Cénacle » au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le CCIF, assisté par Me El Hamamouchi, sera présent aux côtés de la plaignante, défendue par Maître Accardo. L’audience mettra un point final à une actualité illustrant un malaise contemporain : la banalisation de l’islamophobie et la volonté délibérée de l’ignorer.

Dans la foulée de la chasse au burkini durant la saison estivale, le 26 août dernier, à Tremblay-en – France, ce sont deux clientes de confession musulmane et revêtues d’un foulard qui sont refoulées violemment du restaurant « Le Cénacle » en raison de leur islamité.

Les déclarations islamophobes du restaurateur sont éloquentes.

Mais contre toute attente, et en dépit de l’enregistrement vidéo de la scène de l’expulsion de ces dames, le restaurateur, par la voie de son conseil, Maître Cohen – Sabban, a choisi la thèse du complotisme impulsée par la fachosphère comme système de défense.

Les deux clientes refoulées seraient précisément venues dans ce restaurant pour provoquer. Selon Maître Cohen-Sabban : Il y a un « contexte de provocation où il se fait traiter de raciste alors qu’il leur a courtoisement demandé d’être plus discrètes dans leur tenue ».

Non seulement cette assertion est fausse mais surtout au nom de quoi ce Monsieur serait-il autorisé à dicter leur tenue à des femmes ? Injuriées, mises haineusement à la porte, au point que des sanglots soient perceptibles au visionnage de la vidéo, et que deux des serveuses présentes soient sous le choc, ces femmes françaises de confession musulmane – qui ne sauraient être des victimes à part entière parce que de toute façon elles seraient des citoyennes à part – sont forcément diaboliques et provocantes.

Certains médias (Le Point; La Dépêche)  participent aussi à ce jeu de diabolisation des victimes d’islamophobie en illustrant leurs articles par la publication de la photographie d’une femme revêtue d’un voile intégral que ne portent pas les victimes. Il s’agit là d’endiguer tout mouvement d’empathie de l’opinion publique envers ces femmes discriminées.

Nous osons donc espérer que les juges de la 16ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny ne se laisseront pas abuser par ces thèses fallacieuses et opportunistes destinées à instiller le doute dans leur esprit et à amoindrir la responsabilité patente de ce restaurateur aux propos et aux agissements peu honorables en l’espèce.

Nous osons espérer qu’ils sauront rendre justice en toute indépendance, équité et impartialité à l’abri des pressions médiatiques.

Matière à penser. L’antiracisme de pacotille

Publié le

Après avoir publié le texte immonde de pseudo-universitaires prétendant donner des leçons à Kamel Daoud, journaliste algérien ayant écrit une analyse pertinente des viols collectifs de Cologne, Le Monde publie un texte brillant et juste de l’écrivain, philosophe, journaliste Pascal Bruckner.

La Connectrice

Le Monde 2/03/16

 Défendons « les libres-penseurs venus du monde musulman » contre les fatwas de l’intelligentsia

Défendons les libres-penseurs contre les fatwas de l’intelligentsia Au nom d’un antiracisme de pacotille, on veut faire taire une voix d’Algérie qui s’en prend au machisme de musulmans qui ont agressé des femmes à Cologne, le 31 décembre 2015

Comment faire taire une voix originale ? Par deux moyens : la menace physique, d’un côté, le discrédit moral, de l’autre. La première appuie le second. C’est ce qui se passe avec l’écrivain Kamel Daoud : en Algérie, un imam salafiste a prononcé une fatwa contre lui en  2015, qui réclame son exécution. A Paris, un collectif d’historiens et de sociologues, dans une pétition dans Le Monde du 12  février, l’accuse, à propos de sa lecture des événements de Cologne – les agressions sexuelles du 31  décembre 2015 –, de véhiculer des  » clichés islamophobes « .
Il évoquait en effet, dans une tribune parue dans Le Monde du 5  février, le rapport pathologique à la sexualité de nombreux pays d’islam et le choc culturel d’un certain nombre de jeunes gens issus du Maghreb, face à des femmes qui se promènent en liberté dans la rue. Il n’est pas le premier à proposer une telle lecture : de Tahar Ben Jelloun à Fethi Benslama, nombreux sont les écrivains ou psychanalystes originaires d’Afrique du Nord à avoir mis en lumière la misère sexuelle, la relégation des femmes, l’interdit de l’homosexualité dans le monde arabe.
Mais Kamel Daoud est le seul à avoir appliqué cette analyse aux événements de Cologne. Il ne s’agit pas ici, pour les pétitionnaires, d’exprimer leur désaccord ou de nuancer le point de vue de Daoud – lequel a décidé, à la suite de cette pétition, de se retirer du débat public. Il s’agit de lui fermer la bouche en l’accusant de racisme.
Avec cette pétition, on n’est pas dans le débat intellectuel, parfaitement légitime, mais dans la démonologie. Les faits qui se sont produits à Cologne seraient tellement graves qu’il ne faut pas en parler. D’ailleurs, les pétitionnaires n’ont rien à en dire : sinon qu’il ne faut rien en dire sous peine de tomber  » dans la banalisation des discours racistes « .
Une sorte d’interdit pèse sur l’interprétation, dès lors qu’il s’agit de personnes qui viennent du Proche-Orient ou d’Afrique du Nord. Incroyable retournement caractéristique de toute une gauche multiculturelle : l’antiracisme est plus important, désormais, que le viol ; le respect des cultures que le respect des personnes. Après tout, les Allemandes n’avaient qu’à se tenir à  » une certaine distance plus longue que le bras  » des hommes qui les côtoyaient, comme l’a recommandé la maire sans étiquette de Cologne, Henriette Reker, à la suite des agressions de la Saint-Sylvestre.
chantage
Voilà, donc, le terme  » d’islamophobie « , ce mot du vocabulaire colonial du XIXe  siècle, transformé en arme de guerre idéologique par les mollahs de Téhéran en  1979, à nouveau utilisé comme instrument de censure. Que signifie ce vocable ? Que toute critique de l’islam est raciste. Car la religion du Prophète, seule entre toutes, est intouchable : on a le droit de critiquer le christianisme, le judaïsme, le bouddhisme, l’hindouisme, on peut piétiner le pape, les rabbins, le dalaï-lama, mais pas l’islam, drapé dans le manteau du réprouvé.
Nous ne devons surtout pas l’évaluer avec nos critères occidentaux, mais lui réserver la clause de la religion la plus défavorisée et lui passer tous ses égarements. Avec l’affaire Daoud, nous assistons à la réédition de ce qui s’était déjà passé avec Salman Rushdie, en  1989 : la fabrication planétaire d’un nouveau délit d’opinion analogue à ce qui se faisait, jadis, en Union soviétique contre les ennemis du peuple.
Il s’agit d’imposer le silence à ceux des intellectuels ou religieux musulmans, hommes ou femmes, qui osent critiquer leur propre confession, dénoncer l’intégrisme, en appeler à une réforme théologique, à l’égalité entre les sexes.
Il faut donc – ces renégats, ces félons – les désigner à la vindicte de leurs coreligionnaires, les dire imprégnés d’idéologie coloniale ou impérialiste pour bloquer tout espoir d’une mutation en terre d’islam, avec l’onction de  » spécialistes  » dûment accrédités auprès des médias et des pouvoirs publics.
Et l’on voit que, derrière Kamel Daoud, c’est toute la nébuleuse critique de l’intelligentsia franco-maghrébine qui est visée par les pétitionnaires, notamment Rachid Boudjedra et Boualem Sansal, eux aussi dans le viseur de nos inquisiteurs. Cette rhétorique n’est pas nouvelle : c’était déjà le chantage auquel était soumise, par la vieille garde stalinienne, la gauche non communiste, quand il s’agissait d’évaluer le bilan de l’URSS. A l’époque, il ne fallait pas faire le jeu des impérialistes. Sous les oripeaux nouveaux, une vieille rengaine. Mais, une fois l’accusation d' » islamophobie  » tombée sur vous, elle prend le poids d’une excommunication.
Le crime de Kamel Daoud est d’être un apostat et un traître. Il est fautif d’avoir trahi son camp et d’avoir osé dire que la culture européenne est aussi celle de l’émancipation. Ce qui est autorisé à l’intellectuel occidental, se désolidariser de ses racines, ne l’est pas à l’intellectuel maghrébin, contraint de faire corps avec sa civilisation d’origine et de réserver ses flèches à l’Europe maudite.
Crime de lèse-majesté
Il y a quelques années, la députée néerlandaise d’origine somalienne du Parti populaire libéral et démocrate, Ayaan Hirsi Ali, avait été accusée par un certain nombre d’intellectuels anglo-saxons  » d’intégrisme laïque « , parce qu’elle se permettait de critiquer le machisme musulman, critique qui lui a valu une condamnation à mort et l’a contrainte à s’exiler aux Etats-Unis. Elle avait eu le tort indigne, aux yeux de nos bons esprits, de ne pas rester enracinée dans sa communauté, mais de vouloir quitter la religion, de se moquer du Coran, de ne plus croire en Dieu. Crime de lèse-majesté.
Avec l’accent attendri des riches qui expliquent aux pauvres que l’argent ne fait pas le bonheur, nos pétitionnaires instituent une sorte d’apartheid légal dans la division internationale du travail intellectuel : à nous, sociologues, écrivains européens, confortablement installés dans nos métropoles, les fardeaux de la liberté, le devoir d’humilier l’Europe, le droit à l’athéisme, à l’invention de soi, au respect entre hommes et femmes. A vous les joies de la coutume, des mariages forcés, de l’apostasie punie de mort, de la croyance obligatoire.
Derrière un antiracisme de pacotille, on voit affleurer un mépris néocolonial masqué sous la défense de l’islam. La dissidence y est interdite, les anciens damnés de la terre ne pourront jamais accéder à l’âge de la responsabilité. Bref, l’autocritique, le dénigrement de soi doivent rester notre privilège exclusif.
Ainsi se confirme une nouvelle trahison des clercs : au lieu d’aider les rebelles du monde arabo-musulman à étendre le règne de la raison, à combattre le fanatisme et le puritanisme, nombre d’intellectuels européens et nord-américains se contentent de soutenir les pouvoirs dominants de l’autre côté de la Méditerranée, et cautionnent, avec opiniâtreté, la bigoterie religieuse en cours, en rappelant à l’ordre ceux qui osent ruer dans les brancards.
Si quelques chiens de garde de la fatwa, déguisés en chercheurs, en sociologues, peuvent ainsi amener à résipiscence un grand écrivain comme Kamel Daoud, ils risquent de décourager tous les libres-penseurs venus du monde musulman. C’est pourquoi il n’est rien de plus urgent, si l’on veut construire un islam modéré à l’intérieur de nos frontières, que d’appuyer ces voix divergentes, que de les parrainer, de les protéger. Il n’est pas de cause plus sacrée et qui n’engage la concorde des générations futures.

Par Pascal Bruckner

© Le Monde article précédent article suivant Faire croire à un choc des cultures,… Les Occidentaux dans le piège infernal…

Rassemblement le 15 mars pour la liberté d’expression, dont le droit à l’islamophobie

Je relaie cet appel de Christine Tasin, Riposte républicaine et Riposte laïque, à manifester en défense d’une réelle liberté d’expression et le droit à avoir peur de l’islam, sens de « islamophobie ».

Voyons voir si les complices de l’islamisation de notre pays, Président, premier ministre, ministre de l’intérieur et préfet, trouveront des motifs de l’interdire. Interdire une manifestation en faveur de la liberté d’expression nous mettrait au rang des 57 pays musulmans qui ont ratifié la charia en 1996. http://ripostelaique.com/exclusif-en-1996-tous-les-pays-arabes-ont-ratifie-la-charia/

Pour paraphraser Rutebeuf  sur la musique de Léo Ferré:

Que sont nos valeurs devenues, que j’avais de si près tenues et tant aimées.

Elles ont été trop clairsemées je crois l’islam les a ôtées.

L’amour est morte

Ce sont valeurs que vent emporte

Et il ventait devant ma porte

Les emporta …

La Connectrice

http://ripostelaique.com/rassemblement-le-15-mars-pour-la-liberte-dexpression-non-au-delit-dislamophobie/

Rassemblement le 15 mars pour la liberté d’expression : non au délit d’islamophobie !

Afficheprovisoire-15-janvier (1)

Nous proposons le 15 mars prochain, à Paris, un rassemblement, à Paris, à 14h30, afin de réclamer que, conformément à notre constitution, soit garanti le droit de critiquer tous les dogmes, toutes les religions, tous les systèmes politico-religieux, y compris l’islam.

Nous assistons en effet depuis des années à la mise en cause de ceux qui critiquent l’islam et cette mise en cause a atteint des sommets depuis l’affaire Charlie Hebdo.

Nous laisserons de côté pour le moment les menaces de mort et les assassinats, œuvres des islamistes prétendant imposer à tous leurs interdits et leurs croyances. Theo Van Gogh, Pim Fortuyn et les 12 victimes de Charlie Hebdo y ont laissé la vie. D’autres vivent cachés ou sous haute protection policière, Robert Redeker, Geert Wilders, Salman Rushdie, Hayan Hirsi Ali… Sans parler des milliers d’exécution dans les pays musulmans, chrétiens, juifs, homosexuels, apostats de l’islam, blasphémateurs etc.

Nous serons à Paris le 15 mars pour dénoncer le terrible poids qui, insensiblement, s’abat sur la France et la liberté d’expression, avec la complicité des associations musulmanes, des associations droidel’hommistes, de certains magistrats et du parquet, autrement dit du Ministère de la Justice et donc du gouvernement.

Avant-hier c’était Pierre Cassen, Pascal Hilout et Jacques Philarcheinqui étaient condamnés pour avoir simplement tiré la sonnette d’alarme quant à l’islamisation de la France.

Hier c’était Renaud Camus, Christine Tasin, Jocelyn et Valeurs actuelles qui étaient condamnés en première instance pour avoir simplement dit leur sentiment sur l’islam. Renaud Camus connaîtra le 19 mars le résultat de son appel, Jocelyn a déposé un recours en cassation, Christine Tasin a été relaxée pour Belfort mais passera en appel pour la 17ème Chambre le 26 février et devra subir un nouveau procès sur plainte du procureur de Belfort pour « outrage à magistrat« …

Demain ce sera Eric Zemmour et Arno Klarsfeld qui passeront au tribunal pour respectivement dit que la remigration musulmane serait possible et qu’il y avait beaucoup d’antisémitisme dans les banlieues islamisées…

Il y a quelques semaines, les deux rassemblements que nous avions proposés en réaction aux morts de Charlie Hebdo et aux victimes des tristes faits divers qui s’étaient multipliés en décembre ont été interdits par Cazeneuve-Boucault au motif que nous provoquerions à la haine contre une certaine partie de la population en dénonçant les islamistes. Même pas l’islam. Les islamistes tuent des enfants, fontbrûler vif un pilote ennemi, mettent à prix la tête du nouveau directeur de Charlie Hebdo au nom de l’islam mais il ne faudrait pas les dénoncer… L’argumentation serait incompréhensible si elle n’était accompagnée d’une kyrielle de déclarations des politiques contre l’islamophobie et de demandes nettement formulées par les associations musulmanes de revenir sur la loi de 1905 afin de rétablir le délit de blasphème sur tout le territoire national.

Nous savons tous que cela s’agite dans les hautes sphères pour pouvoir interdire les associations et sites comme Riposte laïque ouRésistance républicaine et les lois liberticides votées en novembre dernier ont ouvert une brèche très dangereuse.

Nous vivons ainsi une régression majeure dans nos libertés et notamment dans la liberté d’expression, pris en étau entre les menaces de mort des islamistes, les condamnations judiciaires et les menées sous le manteau ou en plein jour des associations musulmanes et droidel’hommistes pour interdire la libre critique de l’islam.

http://resistancerepublicaine.eu/2015/ils-osent-reclamer-une-loi-contre-le-delit-de-blaspheme-et-donc-imposer-par-la-loi-la-charia-en-france-les-terroristes-gagnent-la-partie/

On rappellera une énième fois ici que l’islamophobie est un concept inventé par le sinistre Khomeiny, celui qui avait lancé une fatwa contre Salman Rushdie, afin de criminaliser la critique de l’islam.

Or, islamophobe n’est ni un gros mot ni une insulte, au contraire. Il faut être fier d’être islamophobe.

Etre islamophobe signifie avoir peur de l’islam, puis par deuxième sens, détester l’islam, ce qui est un acquis de notre histoire, de notre civilisation. L’islam n’était ni une race ni un homme, il n’y a pas d’incitation à la haine contre les ressortissants de ce système politico-religieux. Il a toujours été admis que l’on puisse critiquer le communisme sans inciter à la haine contre les communistes, le christianisme sans inciter à la haine contre les chrétiens… Nous ne voyons pas pourquoi il en serait autrement de l’islam et pourquoi la violence de certains de ses prosélytes serait payante et aboutirait à l’interdiction de la liberté de critiquer et de s’exprimer, en France.

Les politiques et les medias usent d’ailleurs d’un abus de langage destiné à criminaliser l’islamophobie qui arrange bien les associations musulmanes. En exagérant l’importance de tranches de jambon posées devant une mosquée –ce qui dit simplement le refus de l’islam et non la haine de ses ressortissants- et en les mettant sur le même plan que les assassinats et attentats islamiques, ils cherchent, peu à peu, à brouiller les cartes et à faire perdre à nos contemporains tout repère.

On rappellera enfin que le délit de blasphème est interdit aux ressortissants d’une religion donnée, en raison de leur croyance, mais qu’ils ne peuvent imposer leur notion du sacré à l’ensemble de la population qui ne partage pas ces croyances. Nous avons la chance de vivre dans une société dominée par la raison et la science, qui permet à chacun de croire ce qu’il veut et au Dieu qu’il veut, pourvu que ces croyances ne soient pas imposées à tous.

Il nous appartient de défendre ces acquis, au nom de la liberté d’expression, de notre héritage civilisationnel, afin que nos enfants aient notre chance, et puissent librement réfléchir, critiquer et choisir de croire ou de ne pas croire.

C’est pourquoi, dans la ligne du 18 janvier dernier, Pierre Cassen et moi-même invitons tous ceux qui défendent la liberté d’expression et le droit à l’islamophobie à nous rejoindre le 15 mars afin de témoigner de leur attachement à nos valeurs.

Christine Tasin

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Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

Avec le temps qu’arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n’aille à terre
Avec pauvreté qui m’atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d’hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière

Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m’était à venir
M’est advenu

Pauvre sens et pauvre mémoire
M’a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m’évente
L’amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

  Rutebeuf (1230-1285)
Adaptation en Français moderne
de la Griesche d’Hiver. http://www.poesie.net/rutebeu1.htm

Une convertie voilée provoque une émeute à Trappes ce vendredi soir

Vendredi soir, après la prière musulmane des agents de police ont tenté de verbaliser une convertie à l’islam qui, en infraction avec la loi, portait un voile dissimulant son visage. Le compagnon de la jeune femme a violemment pris à parti les forces de l’ordre au prétexte de propos racistes. On ne dit pas de quelle race il s’agissait à moins qu’on ne considère les musulmans comme une race. Pourtant, officiellement, les races n’existent pas. Les petits enfants ne doivent plus rien comprendre. L’homme en question a tenté d’étrangler un policier.

Comme d’habitude dans ce genre d’intervention, un attroupement hostile aux policiers s’est formé et le jeune homme a été interpellé et placé en garde à vue. Près de 250 personnes ont assiégé le commissariat de police en criant des injures, brûlant des poubelles et détruisant des abribus. Cette démonstration de force a appelé une réponse policière avec  tirs de flash balls et renfort de forces de l’ordre.

Les émeutiers ont clairement exprimé leur mépris des lois françaises et républicaines et celui de l’Etat de droit. Ce fait coutumier ne semble pas mériter de réponse appropriée de la part d’un gouvernement qui a abandonné la population de France à la terreur, à la loi de la jungle et à des coutumes féroces venues d’un autre âge. Une telle impuissance rend le front national de plus en plus sympathique. Merci aux Musulmans.

Article et commentaires de référence : http://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-echauffourees-devant-le-commissariat-de-trappes-19-07-2013-2994027.php

Nouveau ce samedi matin

L’émeute a duré toute la nuit. On peut voir des vidéos des barrages de feux. http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/07/19/rassemblement-violent-devant-le-commissariat-de-trappes_3450392_3224.html

le Site Al Kranz , voix du djihad, au prétexte de lutte contre l’islamophobie, relate la nuit d’émeute à sa manière http://www.al-kanz.org/2013/07/19/trappes/

Selon les différentes sources, il est dit qu’il y avait de 200 à 400 « jeunes du quartier ». On sait ce que ça veut dire mais le plus intéressant est que la pauvre femme-mère voilée a eu le courage, malgré l’effroyable traumatisme qu’elle a subi au point de mobiliser des centaines de personnes, elle a dont eu le CRAN d’écrire son témoignage sur un site dédié à l’islamophobie. Une fois que le policier en a fini avec ma mère, il vient vers moi et fait de grands gestes devant mon visage en me tenant un langage agressif. Apeurée, je lui ai demandé de se taire. Il m’a alors attrapée par le voile au niveau de la tête et traînée avec une force monstrueuse, avant de me plaquer sur le capot de la voiture en me criant : « C’est à moi que tu parles ? C’est à moi que tu parles, hein ? »http://www.al-kanz.org/2013/07/20/trappes-temoignage/ Notons que la scène de la voilée plaquée sur le capot de la voiture évoque fortement  un fantasme porno de viol.

On remarquera aussi que ce témoignage ressemble étrangement à tous ceux qu’on a pu lire émanant d’autres femmes voilées d’un niqab dont l’interpellation a été suivie par des émeutes, comme à Argenteuil ou Marseille. La rapidité avec laquelle les émeutiers se rassemblent en nombre, la rapidité avec laquelle l’information -biaisée- est diffusée, la rapidité avec laquelle le « témoignage » des victimes est mise en ligne permet d’imaginer qu’il y a derrière tout cela une organisation de fait qui repose essentiellement sur le principe absolu de l’oumma, la communauté musulmane.

J’ai personnellement pu tester, à mes dépens, le fonctionnement de l’oumma. Chaque fois que je m’élève contre le comportement inapproprié d’un musulman, je me vois immédiatement entourée par plusieurs musulmans -surgis de nulle part- qui prennent son parti d’office sans savoir de quoi il retourne. Il apparaît clairement qu’un musulman a toujours raison aux yeux des autres musulmans, même lorsqu’il fait brûler une jeune femme comme Sohane. On se souvient de l’indignation des copains et de la mère du criminel criant dans les couloirs du tribunal de Bobigny après sa condamnation « la justice française c’est de la merde’, « c’est ça la justice française ». Pas étonnant quand on apprend qu’une norvégienne violée à Dubaï a été condamnée et emprisonnée ! Un Musulman a toujours raison, « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République » entend-on régulièrement.

Le traitement réservée à la Norvégienne violée à Dubaï qui a osé porter plainte contre un croyant est un exemple de ce que la charia et la justice musulmanes nous réservent.

Sa famille n’a même pas été mise au courant. Mais ses employeurs savaient. La norvégienne Martha Deborah Dalelv, 24 ans, originaire de Tonsberg (Norvège), a été emprisonnée à Dubaï (Emirats arabes unis) après avoir porté plainte pour viol. En plus d’être condamnée à seize mois de prison, elle est immédiatement renvoyée par la franchise dubaïote de l’entreprise pour laquelle elle travaillait, THE One Total Home Experience. http://www.rue89.com/2013/07/19/violee-voyage-daffaire-a-dubai-est-immediatement-viree-employeur-norvegien-244381

Nous avons bien compris, un état musulman peut commettre toutes les horreurs possibles, il sera toujours honoré . La police française ose faire respecter la loi française, elle sera menacée, décrédibilisée et castrée.

En France, les Musulmans ont gagné la guerre des berceaux, la guerre de la Justice, la guerre de la police, la guerre des logements sociaux, la guerre du territoire dans leurs banlieues qu’ils ont eux même pourries à des fins de conquête, la guerre de la culture, la guerre de religion et la guerre politique. Ils sont forts ces musulmans, eux au moins, ils savent se faire respecter…par la terreur;-((((

Nouveau au 20 juillet

Voici ce que je découvre sur un site incitant à l’antisémitisme et à la haine de tout ce qui n’est pas islamiquement correct. On notera que ce site qui incite à la haine ne fait l’objet d’aucune plainte, à ma connaissance.

DEPUIS 2011 SARKOLLANDE APPELLE AU DJIHAD EN SYRIE…ENTENDUS PAR LES VOYOUS ISLAMISTES FRANCAIS PARTIS SOUTENIR AL NUSRA …EFFET BOOMERANG ASSURE…NE VENEZ PAS VOUS PLAINDRE APRES S’ILS PASSENT LA REPUBLIQUE A LA TRAPPES http://www.planetenonviolence.org/

Les islamistes adorent ce genre de site belliqueux qui encourage la haine du Français et de tout ce qui est différent d’eux. C’est avec ces arguments haineux qu’ils bourrent le crâne d’illettrés pressés d’en découdre pour se défouler car ils ne savent rien faire d’autre, leur religion les prive des outils de la pensée. L’allusion à l’émeute de Trappes est claire.

Finalement, il ne s’agit plus d’émeute mais d’insurrection.

Lundi 22 juillet

Monsieur Valls s’est fendu d’un discours de fermeté ce matin à Trappes mais en fin d’après-midi on apprenait que les hommes appréhendés avaient tous été relâchés y compris celui qui avait été condamné à 6 mois de prison ferme. Yahya, un jeune homme sans emploi de 19 ans, a été condamné à une peine de six mois ferme. Il est ressorti libre du tribunal correctionnel, où il était poursuivi pour rébellion et jets de projectiles sur des policiers vendredi soir à Trappes. Le tribunal avait requis à son encontre neuf mois de prison ferme avec mandat de dépôt.
 Le jeune homme devrait être convoqué devant un juge dans le cadre d’un aménagement de peine, a précisé la présidente à l’audience. Dans le passé, il avait fait l’objet d’un rappel à la loi pour escroquerie et été condamné à 400 euros d’amende pour une simple infraction routière. http://www.leparisien.fr/yvelines-78/violences-a-trappes-un-jeune-homme-condamne-a-6-mois-ferme-deux-autres-relaxes-22-07-2013-2999847.php

La justice politique de notre pays n’a pas été aussi indulgente avec Nicolas et Estéban qui croupit toujours en prison.

Devant une telle mansuétude vis-à-vis des insurgés, on peut s’attendre à ce que ce mois de ramadan soit aussi chaud que la canicule.

Des prélats catholiques au secours des Musulmans qui en appellent à une déclaration solennelle de notre Président

J’ai déjà expliqué sur mon blog qu’à mon sens, la diplomatie du Vatican jouait les Musulmans contre Israël pour l’appropriation de « la terre sainte » et le statu quo de Jérusalem, sa raison d’être. Le Vatican n’a absolument pas intérêt à ce que sur la question israélo-palestinienne Juifs et Musulmans fassent la paix. J’ai déjà expliqué sur ce blog que le µVatican jouait les Musulmans, en particulier les Palestiniens contre les Juifs et Israël.

Pour ma part, je pense que ce qui paralyse les pouvoirs publics est la pensée « politiquement correcte » qui domine notre société profondément marquée par le catholicisme et sa dépendance, en tant que « Fille aînée de l’Église », du Vatican. Cette dépendance que le président Sarkozy s’est empressé de renforcer en se précipitant à Malte à peine élu et en se faisant adouber par le Pape, chanoine de Latran, en grande pompe.[5]

La France est profondément, culturellement antisémite, le Juif occupant une place de choix dans sa paranoä quotidienne, son besoin de désigner un bouc émissaire pour renforcer l’unité nationale. Cet antisémitisme, passif la plupart du temps, redevient actif à la moindre occasion. Son économie est très simple, elle vise à masquer les véritables pouvoirs politiques et financiers qui sont aux mains du Vatican et de ses relais occultes, l’Opus Dei et l’Ordre de Malte. Ce dernier a dépensé en 2006, 900 millions de dollars, provenant en majorité de fonds publics. L’ordre de Malte met en avant son activité hospitalière pour détourner l’attention de son activité diplomatique très importante en tant qu’Ordre souverain siégeant aux Nations-Unis, accueillant les ambassadeurs de 102 pays, avec une représentation diplomatique à la Commission européenne et dans les principales capitales européennes.

L’ordre de Malte, fondé par les Croisés au XIème siècle a pour devise « Tuitio Fidei et Obsequium Pauperum », protection de la foi et service des pauvres »[6].

Ces mêmes Croisés qui, au nom de la foi ont massacré moult Juifs et Musulmans sur leur passage. L’habileté diplomatique de l’Ordre souverain de Malte aujourd’hui consiste à contrôler la « Terre sainte » en noyautant les pays qui représentent à ses yeux le « berceau de la Chrétienté » : « la Terre sainte avec les pays de la Méditerranée orientale, le Liban, la Jordanie, la Syrie et l’Irak ».[7] On notera qu’Israël, comme la Palestine, ne figurent pas dans la liste sinon sous le vocable « Terre sainte ». Connaissant la réputation de subtilité diplomatique du Vatican à traver
s les âges, on ne peut douter de sa position qui serait de jouer l’Islam contre le Judaïsme, les Arabes contre les Juifs et les Palestiniens contre les Israéliens. Il n’est certainement pas neutre que la grande majorité des naissances palestiniennes se déroulent à l’Hôpital Saint Jean de Bethléem. Et comme j’ai mauvais esprit, j’irai jusqu’à suggérer que ce n’est sûrement pas dans cette maternité qu’on donne des conseils de régulation de naissances aux mères Palestiniennes, chair à canon oblige …

Voici qu’aujourd’hui, les prélats catholiques de France montent au créneau pour défendre les pauvre Musulmans de France victimes d’Islamophobie. Ils reconnaissent qu’une partie de leurs ouailles s’irritent contre les menées des Musulmans mais, bien entendu ne s’interrogent pas sur les causes.

Curieusement, de leur côté, les Musulmans se plaignent de la montée des actes islamophobes et du racisme anti-musulman et en appellent à une déclaration solennelle du président de la République, associant également les musulmans français à cette cause nationale ». 

Les Musulmans ont l’art d’inverser les situations. L’exemple le plus connu étant celui du Musulman qui vous met la main aux fesses et qui vous crie « vous prenez vos désirs pour des réalités » lorsque vous protestez. En l’occurrence, les Musulmans en France sont aujourd’hui la cause de délinquance, de crimes, de prosélytisme, d’atteintes à nos libertés quotidiennes, d’impérialisme économique et culturel, etc. Mais ce sont les victimes qui sont les coupables.

Pour notre part, nous noterons que l’appel des Musulmans et la contrition des prélats sont publiées le même jour et qu’elles tombent à pic à la veille de la marche contre le fascisme islamiste …

Les musulmans demandent une déclaration solennelle de Hollande contre l’islamophobie

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121108.FAP4031/les-musulmans-demandent-une-declaration-solennelle-de-hollande-contre-l-islamophobie.html

PARIS (Sipa) — Les musulmans de France demandent une déclaration solennelle du président François Hollande contre l’islamophobie. Une délégation du Conseil français du culte musulman (CFCM) a formulé cette requête lors d’un entretien jeudi après-midi avec le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à Matignon.

Le président Hollande a fait de la lutte contre l’antisémitisme une « cause nationale » jeudi dernier, lors de l’hommage aux victimes de l’attentat de l’école juive de Toulouse.

« Vue la montée des actes islamophobes et le racisme anti-musulman, nous souhaitons une déclaration solennelle de M. le président de la République, qu’il associe également les musulmans français à cette cause nationale », a déclaré Abdellah Zekri, qui préside l’observatoire contre l’islamophobie au sein du CFCM, à l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre.

Selon lui, les actes islamophobes ont augmenté de 34% l’an dernier, une hausse qu’il impute au débat sur la burqa et à la surenchère de la période électorale. Ces actes ont augmenté de 14,6% au premier semestre « et les chiffres pour les mois à venir nous inquiètent », a ajouté M. Zekri, déplorant les déclarations de Jean-François Copé sur le racisme anti-blanc et le pain au chocolat.

Des prélats redoutent l’émergence « d’un anti-islamisme catholique »

http://www.lepoint.fr/societe/des-prelats-redoutent-l-emergence-d-un-anti-islamisme-catholique-09-11-2012-1526932_23.php

Occultées par l’omniprésence médiatique du mariage homosexuel, les relations entre catholiques et musulmans figuraient à l’agenda de l’Assemblée des évêques à Lourdes où certains ont exprimé leur inquiétude face à « l’émergence d’un anti-islamisme catholique ».

L’évêque d’Angoulême Claude Dagens s’est dit « préoccupé face à l’émergence d’un anti-islamisme catholique », et qui « fait peur aux musulmans de France« , lors d’un entretien avec l’AFP, en marge de l’Assemblée plénière des évêques qui s’est tenue du 3 au 8 novembre. « Les musulmans de France ont peur », a affirmé l’évêque et académicien. « Nous vivons dans une société qui a peur, où la peur se distille de tous les côtés. C’est vrai du côté des musulmans, mais aussi des catholiques », a-t-il observé.

Le prélat explique avoir constaté cela à Rome « lorsque le cardinal ghanéen Peter Turkson a fait projeter, lors du synode d’octobre, une vidéo au ton alarmiste, intitulée « Muslim demographics », annonçant une domination à terme de l’islam en Europe« . Une diffusion qui avait valu des critiques au cardinal ghanéen et pour laquelle il a présenté des excuses, mais qui a reçu le soutien de quelques évêques. La violence islamiste et les peurs d’une domination musulmane étaient d’ailleurs revenues de manière lancinante tout au long du synode des évêques catholiques qui s’est achevé le 30 octobre au Vatican.

« Il y a sans aucun doute une tendance au durcissement d’un certain nombre de mouvements islamistes dans des pays arabes, des situations terribles au Moyen-Orient et le fait qu’un certain nombre de chrétiens sont pris dans un engrenage très difficile. Mais, a poursuivi Claude Dagens, on transpose ces rapports politiques chez nous, alors que cela ne se passe pas de la même manière. » « Aussi est-ce avec beaucoup de peine que je vois l’émergence d’un anti-islamisme catholique, de la même façon qu’il y a eu un antisémitisme catholique pendant des siècles. Et je le vois chez des gens dont je n’attendais pas cela », a-t-il confié.

« Deux positionnements du côté catholique » (archevêque de Marseille)

L’évêque d’Évry (Essonne), Mgr Michel Dubost, président du conseil pour les Relations interreligieuses, renchérit. « Pour nous, évêques, c’est un terrain très difficile. Une grande partie des problèmes entre musulmans et catholiques en France n’a rien à voir avec les questions religieuses et on ne peut accuser les premiers de la sécularisation des catholiques, dont la pratique religieuse a fortement chuté », remarque-t-il. « On nous reproche d’être naïfs, voire niais », poursuit-il, « mais le dialogue avec les musulmans n’exclut ni la franchise ni le courage. C’est à nous de nous montrer à l’aise dans notre foi, sans crainte de l’afficher et sans hostilité. »

Sans vouloir « nier les problèmes » ni l’existence de « groupes dangereux », Mgr Dubost souligne la « responsabilité » des catholiques en tant que « médiateur ». « Nous devons donner aux jeunes une idée de l’islam qui ne repose pas seulement sur les cinq piliers visibles, mais sur ceux, fondamentaux, du coeur, de la charité, du partage, de la fraternité ».

Un point de vue partagé par Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, qui reconnaît « deux positionnements du côté catholique ». « L’un concerne des gens habités par un sentiment de peur, lié au contexte international et mondial, et qui développent une thématique qui contribue de fait à durcir le positionnement des chrétiens face aux musulmans. » « De l’autre côté, il y a ceux qui vont au contact et disent que la situation est différente en Europe et en France. À la limite, ceux qui tiennent le langage de la peur sont ceux qui rencontrent le moins de musulmans. » « Et les plus sereins sont ceux qui vivent avec, même s’ils ne sont pas naïfs et notent qu’il y a eu des durcissements survenus dans la communauté musulmane », a conclu Mgr Pontier.

60% des Français contre l’influence du lobby musulman

Les Françaises et les Français qui circulent les yeux ouverts et les oreilles alertes ne seront pas étonnés des résultats du sondage de l’Ifop qui est d’ailleurs en dessous de la réalité de l’irritation des Français vis à vis de l’Islam qui non seulement occupe les débats, les faits divers, les discours, l’économie, la culture et les réalités quotidiennes mais a d’ores et déjà procédé à un renouvellement de la population par la « guerre des berceaux » subventionnée par leurs impôts grâce à la CAF.

évitant la provocation, le Figaro et l’Ifop nous ont concocté un sondage « soft » afin de ne pas tomber sous les coups de notre petite loi laïque et de la grande loi d’Allah et des fatwahs de ses imams.

60% de Françaises et de Français dérangés par l’invasion de l’Islam dans leur vie, c’est déjà beaucoup même si c’est vraisemblablement en dessous de la réalité.

Malheureusement, le gouvernement reste sourd à toutes les alertes qu’il refuse de prendre en considération par « souci d’apaisement ». Sauf qu’à vouloir apaiser la terreur musulmane, on cultive la colère du peuple français qui ne cesse d’enfler et annonce de bien mauvais jours.

Les Français jugent que l’islam est trop influent et trop visible, selon un sondagehttp://www.20minutes.fr/ledirect/1029646/francais-jugent-islam-trop-influent-trop-visibille-selon-sondage

Mis à jour le 25.10.12 à 09h02

Six Français sur 10 (60%) estiment que l’influence et la visibilité de l’islam en France sont aujourd’hui «trop importantes», contre 55% il y a deux ans, d’après un sondage Ifop pour Le Figaro publié ce jeudi. Selon cette étude, 43% des Français considèrent par ailleurs que la présence d’une communauté musulmane en France est plutôt une «menace» pour l’identité du pays, contre 17% qui la voient comme un facteur d’enrichissement culturel, et 40% ni l’un ni l’autre.

«Notre sondage démontre une évolution qui va dans le sens d’un durcissement supplémentaire des Français vis-à-vis de cette religion et d’une perception négative renforcée de l’islam», explique dans le quotidien Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Cette étude montre une opposition de plus en plus marquée des Français à certains symboles de l’islam.

Quarante-trois pour cent des sondés se prononcent ainsi contre la construction de mosquées, par rapport à 39% en 2010, et 63% se disent contre le port du voile ou du foulard dans la rue, par rapport à 59% en 2010. Cette étude est publiée à la veille de la fête musulmane de l’Aïd el Kébir, qui débute jeudi pour une durée de trois à quatre jours.

Ce sondage a été réalisé en ligne du 15 au 18 octobre sur un échantillon de 1.736 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus

SONDAGE – Une étude de l’Ifop pour Le Figaro montre que la montée du communautarisme des musulmans accentue leur rejet par l’opinion.http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/24/01016-20121024ARTFIG00700-l-image-de-l-islam-se-degrade-fortement-en-france.php

La communauté musulmane de France s’apprête à fêter, vendredi, sa plus grande fête de l’année, Aïd-el-Kébir, également dénommée Aïd-el-Adha, fête du sacrifice. Elle intervient au lendemain du rassemblement de millions de pèlerins, jeudi, sur le mont Arafat près de La Mecque. Cette fête commémore l’acte de sacrifice, interrompu par l’ange, du fils d’Ibrahim (Abraham dans la tradition juive). Elle voit donc les familles musulmanes immoler, après le sermon de l’aïd, un mouton ou un bélier, parfois un bovin ou une chèvre, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque.

Une fête qui tombe dans une France qui conteste de plus en plus cette religion, comme le démontre un sondage exclusif de l’Ifop pour Le Figaro,mais aussi des faits spectaculaires comme l’occupation symbolique, samedi dernier, de la mosquée de Poitiers. «Notre sondage, explique Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, démontre une évolution qui va dans le sens d’un durcissement supplémentaire des Français vis-à-vis de cette religion et d’une perception négative renforcée de l’islam. Même si une proportion non négligeable de Français, 40 %, continue à se dire indifférente à la question de la présence de l’islam en France.»

Ce qui explique, à ses yeux, un tel durcissement – 43 % des sondés considèrent l’islam comme une «menace» – est lié à une «visibilité» fortement accrue de l’islam sur la scène publique et médiatique. «Ces dernières années, il n’est pas une semaine sans que l’islam, pour des questions sociétales, voile, nourriture halal, ou pour une actualité dramatique, attentats, ou géopolitique, n’ait été au cœur de l’actualité.» D’où cette autre impression: 60 % pensent que cette religion a désormais «trop d’importance». Ils étaient 55 % il y a seulement deux ans. Ceux qui se disaient indifférents à cette question passent de 41 à 35 %.

«De ce point de vue, ajoute Jérôme Fourquet, la polémique sur le fast-food halal à Roubaix – certes largement instrumentalisée politiquement – ou certaines publicités halal, ont eu plus d’effets que n’importe quel discours politique. Elles confirment dans l’opinion l’irréversibilité de l’enracinement de l’islam en France, qui n’est plus perçu comme un problème passager. Voilà une clé d’interprétation de ce sondage: cette caisse de résonance permanente conduit à une prise de conscience très forte qui n’a peut-être jamais été atteinte à ce point.»

Une analyse qui apparaît du reste très nettement quand les questions sont posées sur le voile islamique ou sur la construction des mosquées. En 1989, 33 % des sondés se disaient favorables à la construction des mosquées. Ils ne sont plus que 18 %. Pour le voile dans la rue, et sur la même période, les personnes opposées passent de 31 % à 63 %. Et les indifférents ont quasiment fondu de moitié pour n’être que 28 %. Quant au voile à l’école, le feu rouge écarlate s’allume puisque l’on passe sur la même période de 75 % opposés à 89 %! Les indifférents chutant de 17 % à 6 %…

«Les avis négatifs convergent»

Sur ces sujets précis, très repérables dans la vie de tous les jours, «les avis négatifs convergent, constate Jérôme Fourquet, et l’on ne voit pas comment ils pourraient désormais s’inverser». On vérifie ainsi cette «radicalisation de l’opinion publique et cette baisse de l’indifférence vis-à-vis de l’islam», note ce spécialiste des sondages. Quand on demande aux Français quelles sont «les causes» de ce rejet: le «refus de s’intégrer à la société française» passe de 61 à 68 % en deux ans. «Les trop fortes différences culturelles» de 40 à 52 % et «le fait que les personnes d’origine musulmane soient regroupées dans certains quartiers et certaines écoles» de 37 % à 47 %. Quant à la question des «traits d’image associés globalement à l’islam», le «rejet des valeurs occidentales» arrive très largement en tête.

Tout se passe comme si les marqueurs du communautarisme étaient devenus insupportables aux Français, qui ne voient, au passage, aucun effet des «actions ou des budgets des pouvoirs publics» pour l’intégration.

Enfin, pour ce qui est de la politique, une évolution a particulièrement été repérée par Jérôme Fourquet. Il constate qu’une «digue» vient de céder. Elle séparait le refus – constant depuis 1989 – de partis politiques se référant à l’islam et une certaine bienveillance pour des élus locaux, voire des maires musulmans. Cette hostilité de principe à ces élus – très forte en 1989, avec 63 % – s’était atténuée jusqu’à 33 % en 2010. Mais cette hostilité aux élus locaux musulmans vient subitement de remonter à 45 %.

Reuters
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