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Archives de Tag: jeunes

Faux musulmans. Surdélinquance des jeunes issus de l’immigration.

Il n’y a plus de jeunesse innocente. Les nouveaux criminels et délinquants sont des pré ados, des ados ou de très jeunes adultes sans foi ni loi républicaine, généralement de faux musulmans qui disent que les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République.

Dans son rapport sur la délinquance des mineurs, (Rapport de commission d’enquête n° 340 (2001-2002) de MM. Jean-Claude CARLE et Jean-Pierre SCHOSTECK, fait au nom de la commission d’enquête, déposé le 27 juin 2002) le Sénat caractérise les délinquants ainsi La délinquance apparaît plutôt comme un phénomène masculin. Les mineurs délinquants sont souvent également des mineurs victimes. L’état sanitaire des mineurs délinquants est souvent déplorable. Tandis que beaucoup souffrent de problèmes de comportement sérieux, le plus grand nombre abuse de substances telles que l’alcool et les drogues. Enfin, la commission d’enquête a relevé une surdélinquance des jeunes issus de l’immigration.

 M. Christian Delorme, le « curé des Minguettes » évoquait ainsi cette situation . En France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses, parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration, qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons impose l’évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas comment en parler »27(*).

Actes peu graves commis suivant les origines ethniques

Actes graves commis suivant les origines ethniques

Le rapport du Sénat consacre de nombreuses pages à la prévention inefficace, notamment l’échec de la Politique de la Ville et la sanction pénale qu’il qualifie d' »erratique » De fait, le dysfonctionnement le plus criant de la justice des mineurs réside dans les conditions d’exécution des peines et mesures. Les juges des enfants, les tribunaux pour enfants prononcent des mesures éducatives ou des sanctions pénales qui ne sont pas mises en oeuvre ou mises en oeuvre avec un retard considérable.

Le sentiment d’impunité de certains mineurs s’enracine dans ce constat que la justice ne fait pas ce qu’elle dit.

« Que signifie de déférer un mineur « en temps réel » après la commission de l’infraction devant un juge des enfants alors qu’il peut arriver que de nombreuses semaines, voire plusieurs mois, se passent avant que le jeune ne soit convoqué dans le cadre d’une mesure éducative ordonnée par le juge des enfants ? Les personnes sur le terrain ne peuvent qu’avoir l’impression à juste titre qu’il ne se passe rien et que la justice est inefficace. Les réticences de la part des jeunes se font plus fortes lorsque la mesure est mise en oeuvre longtemps après l’audience. Il en va de la crédibilité et de l’efficacité de la justice » (Nanterre).  http://www.senat.fr/rap/r01-340-1/r01-340-158.html

Ce rapport se contente d’évoquer la surdélinquance des mineurs issus de l’immigration sur une seule page alors qu’il établit l’existence de cette surdélinquance. Par contre il consacre des dizaines de pages à la réponse « erratique », inutile, impuissante, inadaptée, dispendieuse des institutions autant en matière de prévention que de répression.

90 milliards investis dans les cités depuis 1980

Dans son rapport, le Sénat pointait l’inefficacité de la Politique de la Ville à lutter contre la délinquance des jeunes, ce comportement insurrectionnel qui sème misère, ignorance, insécurité, destructions des biens publics et privés et contribue à entretenir le cercle vicieux de la criminalité. D’après une enquête du journal Le Parisien 90 milliards d’euros auraient été investis dans les cités depuis 1980 et ceci sans résultat. Au contraire, la situation sociale ne cesse de s’y dégrader.

L’histoire de ces trente dernières années est jalonnée de lois, d’incitations fiscales, de mises en place d’organismes et de ministères destinés à traiter les problèmes de discrimination et de ségrégation par tous les bouts. A commencer par celui de l’urbanisme et du logement. La prise de conscience n’est donc pas nouvelle. Briser la mécanique infernale Dix ans après les émeutes de Clichy-sous-Bois et, même si aucune relation directe ne peut être établie, deux semaines après les carnages de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, l’appel de Valls à une « grande mobilisation » pour les quartiers est salué par tous. Mais quels résultats les 90 Mds€ investis depuis les années 1980 ont-ils produits ? Dans ces cités, requalifiées banlieues puis quartiers, rien ne semble changer — hormis des logements rénovés –, au contraire. Le chômage y est de plus en plus élevé, le niveau de vie au plus bas et le repli communautaire plus puissant. Le cercle vicieux du déclassement, de la défiance réciproque et de l’exclusion semble inéluctablement enclenché. Et pourtant, de la Seine-Saint-Denis aux quartiers Nord de Marseille, ils sont nombreux à vouloir briser cette mécanique infernale. Et beaucoup réussissent. Pour accélérer cette « déghettoïsation », le gouvernement évoque des « politiques positivement discriminantes ». Le temps est-il venu de casser certains tabous en autorisant l’établissement de statistiques ethniques ou en imposant des quotas pour accéder à un enseignement de qualité ou à l’emploi ? Plutôt allergique à cette méthode jugée inégalitaire, la France, pourtant, l’adopte peu à peu vis-à-vis des femmes. Alors pourquoi pas pour les minorités ethniques ?

On peut consulter tous les articles de l’enquête ici http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/index.php

Que font les jeunes issus de l’immigration pour s’aider eux-mêmes ?

Quand on parle du comportement insurrectionnels des jeunes issus de l’immigration, nous nous posons en responsables ou en sauveurs, nous voyons le problème de notre point de vue sans jamais mettre en cause la responsabilité des immigrés et de leur descendance. Ils seraient misérables et délinquants ou criminels parce que nous refuserions de les intégrer, parce que nous serions racistes, intolérants et discriminants, parce que nous créions les conditions d’une ségrégation digne de l’apartheid, selon les termes récents de Manuel Valls.

S’il y a un comportement raciste, c’est celui qui consiste à analyser le problème du seul point de vue de notre responsabilité. Or comme chacun le sait, le tango se danse à deux. Il est impossible de venir en aide à quelqu’un qui refuse cette aide. Lorsque je faisais du bénévolat, je disais à mes usagers « aidez-moi à vous aider » et ceux qui acceptaient le « marché » s’en sont sortis pour la plupart.

Malheureusement, nous avons à faire à des populations qui refusent nos lois, nos valeurs, notre culture et affirment ouvertement leur intention de nous piller, de nous dominer, de transformer nos valeurs et d’ignorer nos lois. Voici une petite liste de ce que nous pouvons lire et entendre ici et là de la part d’immigrés musulmans.

Les blancs sont des sous-chiens qui ont besoin d’être rééduqués …Houria Bouteldja a été relaxée pour avoir tenu ces propos à la télé

Nique la France

Les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République

Vous nous avez tout pris (pendant la colonisation) nous vous prendrons tout

Remboursez-nous la dette coloniale

La loi c’est koaaaa ?

Les flics sont des porcs

La démocratie c’est la décadence

Hitler n’a pas fini le travail

Nique ta mère

Celui qui fait comme le koufar (non musulman) n’appartient plus à l’oumma (la communauté musulmane universelle)

Democracy go to hell (au diable la démocratie)

etc.

Avec de telles convictions, rien d’étonnant à ce que les Musulmans soient sur représentés dans nos prisons, que les jeunes qui ont (peu) fréquenté l’école publique laïque et gratuite n’en aient rien retenu, qu’ils vivent de rapines, se maintiennent au chômage et qu’ils soient en état permanent d’insurrection, rêvant de faire le djihad guerrier en France, en Afghanistan, en Syrie et en Irak.

Quand nos gouvernants et nos itellos bobos auront compris qu’il posent la question de l’intégration des immigrés à l’envers, nous pourrons alors avancer dans la résolution de la délinquance des jeunes issus de l’immigration et de leur famille.

LC

Faits récents de délinquance des jeunes

  • vendredi à Coignières (Yvelines), un adolescent de 14 ans a été passé à tabac devant son lycée par une bande rivale de sa cité. Deux des agresseurs ont été retrouvés par la police. L’un d’eux avait du sang sur ses mains et ses vêtements.

La rixe aurait eu pour objet un règlement de comptes entre les bandes rivales de deux cités (penser logements sociaux) de la région.

Les agresseurs âgés de 13 et 14 ans viendraient du quartier des Friches et  seraient scolarisés au collège Pergaud de Maurepas. La victime scolarisé au collège de la Mare aux Saules à Coignères

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-rixe-devant-un-college-de-coignieres-24-01-2015-4475341.php

  • Un adolescent de 17 ans connu  pour vingt autres affaires de violences, vols aggravés, usages de stupéfiants a été arrêté le 14 janvier alors qu’il venait de cambrioler une maison dans le quartier du Val Fleuri, à Meaux. Une perquisition menée dans la maison familiale a permis de retrouver d’autres objets volés.. Le mineur est soupçonné de quatre autres cambriolages.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/meaux-un-lyceen-de-17-ans-cambriolait-ses-voisins-dans-le-quartier-du-val-fleuri-15-01-2015-4449995.php

Responsabilité des parents

Les jeunes incriminés habitent souvent dans des logements sociaux, cités ou quartiers, avec leur famille qui est forcément au courant de leurs exactions au vu de leur train de vie, de leur absentéisme scolaire et du rythme nocturne de leurs sorties. On ne naît pas avec le mépris incarné des lois de la République et le désir de « niquer la France » en revendiquant le « paiement de la dette coloniale ». Certains parents sont carrément complices comme cette mère qui, au cours d’une perquisition, tentait de cacher le larcin de son filston (vu dans un reportage de 90′ enquête).

Vivre ensemble : la politesse du Beur nourri au sein de la CAF

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Hier, je marchais tranquillement dans une allée du parc en fumant une cigarette, lorsque j’entendis trois djeuns Beurs, deux garçons et une fille, assis sur un banc qui chantaient et scandaient une chanson orientale avec bonne humeur.

Lorsque je parvins à leur niveau, une cigarette à la main, j’entendis « Hé madame, madame, s’il vous plait madame, Madame, cigarette madame, madame, madame hé madame …salope! » Habituée à ce genre d’interpellation grossière, je passai mon chemin tranquillement, sans un regard et sans un mot. Il n’empêche qu’intérieurement je bouillais devant tant d’impolitesse hardie, arrogante, intrusive et irrespectueuse.

Personne ne semble avoir appris à ces djeuns les règles de politesse,  à commencer par le respect qu’ils doivent aux adultes, l’humilité quand on est en position de demande, la discrétion vis-à-vis des inconnus et, tout simplement la gentillesse.

Ils seraient venus gentiment vers moi en commençant par me saluer, je leur aurais peut-être donné une cigarette si mon paquet était plein mais je ne leur aurais pas tendu mon paquet car, comme cela m’est déjà arrivé, ils l’auraient arraché de mes mains et se seraient enfuis en rigolant heureux et fier d’avoir « baisé la gouer ». « Nique la France et les Français, surtout les Françaises ».

Mon éducation m’avait enseigné la générosité, le partage et la confiance. Dois-je remercier les immigrés et leur descendance de m’avoir appris par la force et l’exemple que je vivais dans une jungle que l’idéologie du politiquement correct renforçait chaque jour davantage ? Non, je n’ai pas été préparée à vivre entourée de prédateurs dans un monde grossier, hostile et méchant. Comme beaucoup de Français, je ne me sens plus chez moi et, pour la première fois de ma vie, je songe à émigrer …

Ces djeuns qui ont été nourris avec les allocations de la CAF, logés dans les immeubles sociaux  dont les parents ont été exonérés d’impôts et ont bénéficié d’aides substantielles pour payer la cantine, les voyages scolaires, les centres aérés et les vacances, ces djeuns-là dont on a bourré le crâne avec la revendication de la dette coloniale et le mépris du Français ( cf le drame de l’A13, Mohamed Laidouni a été battu à mort parcequ’il voulait faire un constat « comme les Français »), ces jeunes pensent que tout leur est du sans contre partie.

http://www.metrofrance.com/info/proces-de-l-a13-huit-jeunes-condamnes-a-des-peines-de-5-a-20-de-prison/mmds!dfcZGHli6F3wQ/

Souvent, ces jeunes n’ont jamais vu leurs parents travailler car, lorsqu’ils sont nés, le père était déjà à la retraite ou au chômage. Il avait été chercher sa jeune épouse au bled, parfois en ayant déjà une ou deux autres au bled avec des moutards en déshérence, comme le père de Mohamed Mérah qui aurait au total entre la France et l’Algérie, une dizaine d’enfants qu’il aurait confiés aux bons soins de la CAF. On a vu ce que ça donne …

Ces jeunes beurs pensent que la France et les Français leur doivent tout, même une cigarette, sans avoir à faire le moindre effort, sans avoir à respecter les règles élémentaires de politesse. Ils exigent et quand ils ne sont pas satisfaits, ils insultent, ils cognent, ils pillent. C’est ce qui est déjà arrivé à des personnes qui leur avaient refusé une cigarette.

Alors le « vivre ensemble », au lieu de l’exiger des Français qui respectent leurs propres lois et usages en les persécutant tout azimut (crèche Babyloup, par exemple) c’est des bénéficiaires de la CAF qu’il faudrait l’exiger. Donnant, donnant. La réciprocité fait partie de ce fameux « vivre ensemble ».

Violences urbaines : « jeunes » pour la gauche ou « racailles » pour la droite

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A l’occasion des violences urbaines qui secouent le Royaume-Uni, Riposte laïque ressort un texte de la philosophe Catherine Kintzler qui date de 2005 mais reste totalement pertinent. En le lisant on se rend compte que les outils de la pensée existent, que la remise en question des idéologies et des pensées archaïques a été faite par des esprits éclairés mais que rien n’a changé, que les ténors des médias et de la bien pensance de droite comme de gauche s’accrochent comme la moule à son rôcher à des pensées toutes faites, complètement éculées pour sauver des systèmes établis qui profitent toujours aux mêmes et étranglent par les deux bouts les classes moyennes qui n’en peuvent mais et qui s’apprêtent à voter massivement pour le Front national, une non-alternative aux autres partis traditionnels qui, depuis des décennies, ont montré leur impuissance à protéger et faire fructifier le bien commun.

Je vous invite à lire le texte lumineux de Catherine Kintzlerhttp://ripostelaique.com/emeutes-ce-quecrivait-catherine-kintzler-la-philosophe-de-lufal-en-2005.html dont voici un extrait :

Sans doute certaines zones urbaines sont-elles livrées au communautarisme intégriste, mais elles sont aussi le territoire de bandes maffieuses développant ce qu’on appelle par euphémisme des « économies parallèles », trafics et rackets en tous genres. Alors « à qui profite le crime? » : à un véritable modèle de terreur dont l’infrastructure est le trafic et dont la superstructure est tenue par l’intégrisme. C’est l’alliance des ayatollahs et des dealers qui se déchiffre dans le seul message sans paroles, mais clair, envoyé par les casseurs : « la police, l’école, les pompiers, les bus, les médecins, les crèches, les hôpitaux, les magasins, les entreprises, on n’en veut pas ; on veut être chez nous, laissez-nous trafiquer, opprimer, terroriser comme bon nous semble et tenez-vous à l’écart, n’entrez pas ».

Ce samedi matin, les médias donnent la parole à des mères de famille qui en appellent à la responsabilité des parents et celle des enseignants. On entend le même discours qu’en France : les enfants ne sont pas surveillés, les parents sont démissionnaires, l’école est laxiste. Ces opinions reposent sur des croyances superficielles. En réalité, parmi les populations originaires de Caraïbes, des anciennes colonie anglaises et des Antilles britanniques, beaucoup de familles sont monoparentales, les mères ne peuvent pas à la fois s’occuper de leurs enfants, de la maison et travailler. La démission, c’est surtout celles des pères qui procréent à droite et à gauche sans assumer leur responsabilité. Les enfants mâles poussent sans modèle paternel autre que celui des grands frères qui eux-mêmes se sont fait une place sans modèle, hors des modèles, dans le trafic et la délinquance. Il est faux de dire que les enfants sont sans surveillance. Les mères les confient aux grands frères, à la communauté qui, elles le savent, protègeront leurs rejetons, ils seront en sécurité avec les aînés selon des critères qui, bien sûr n’ont rien à voir avec la culture européenne et a fortiori l’éducation anglaise.

La gauche rend les conservateurs britanniques, Cameron en tête, responsables des émeutes pour avoir coupé les subventions sociales et augmenté les coûts de scolarité dans les universités. Là on peut franchement rigoler. Est-ce que les afro-britanniques ont jamais eu envie de faire des études universitaires quand ils peuvent gagner beaucoup d’argent en dealant dès l’âge de 11 ans ?

On le voit chez nous les subventions sociales type « politique de la ville » n’empêche pas les bandes et autres gangs de sévir, la délinquance de s’épanouir au rythme de la progression du trafic de drogues et, plus récemment, d’armes.

Quand aux allocations familiales et aides au logement, elles n’aident en rien les populations immigrées à s’insérer mais au contraire, elles les incitent à profiter du système, sans y participer sans respecter leurs devoirs,  ni les lois ni les populations du pays d’accueil. Si les dépenses sociales inflationnistes aidaient à résoudre les problèmes sociaux, on le saurait depuis longtemps. Il n’en est rien.

C’est pourquoi il est intéressant de noter l’appel de David Cameron à expulser des logements sociaux les familles de délinquants. Certes, c’est cruel mais c’est mettre le doigt sur la réalité de l’inefficacité des aides sociales en matière d’insertion. On aimerait que la réduction des aides sociales et de l’assistance soit assortie de mesures innovantes propres à aider les familles en difficulté mais, pour l’instant, je n’ai pas d’information sur ce que pourraient être ces alternatives. Je vais me renseigner pour savoir si Cameron propose autre chose que des charters….

Kader, Selim et Mohamed ont battu à mort Thierry Simon

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Une marche blanche pour Thierry Simon

Thierry Simon, 39 ans a été battu à mort par trois jeunes chances pour la France ou, selon Sandrine Mazetier, des immigrés surdiplomés qui rapportent plus qu’ils ne coûtent, à Bollène, dans le Vaucluse. Le motif, les tueurs l’avaient pris pour une fille puis il leur avait fait le deuxième affront de leur refuser une cigarette.

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Une-marche-blanche-pour-Thierry-Simon-541711/

Voici une sélection de commentaires d’internautes sur le forum d’Europe 1. A mon avis, l’essentiel y est dit.

  1. par marlou31 à 17:49 le 14/05/2011

    encore et encore…

    Voilà , et après on s’étonne de voir le front national arriver en bonne place dans les sondages. Pourquoi frapper à mort un innocent , pour une cigarette. C’est lamentable!! si il y avait eu une femme au volant , je pense qu’elle serait morte aussi , pour une autre raison. Un homme ne meurt pas comme ça , après un simple coup de poing. Ils l’ont massacré , ce sont des animaux barbares.

    1. par franman525 à 18:28 le 14/05/2011

      encore et encore…

      les personnes qui soutiennent ces gens là seront peut-être un jour responsables de l arrivée du front national au pouvoir…

  2. par Faux-reveur à 17:43 le 14/05/2011

    Enfin

    Ainsi nous avons fini par connaître les patronymes de ces trois « jeunes ». Simple confirmation hélas de ce que nous soupçonnions déjà…

  3. par lefada à 17:22 le 14/05/2011

    Bravo Mongolo75

    merci pour ces précisions je pense que les français ont droit à la vérité même si elle dérange.

  4. par Aurus à 17:16 le 14/05/2011

    Etonnant que les noms des agresseurs de soient

    pas communiqués ?

    1. par Faux-reveur à 18:00 le 14/05/2011

      Etonnant que les noms des agresseurs de soient

      Non pas étonnant, affligeant.Dans le même temps, certains de nos chers journalistes n’hésitent pas à divulguer dans leurs « articles » les nom, prénom et lieu de résidence de l’homme ayant brûlé récemment un Coran en Alsace, qui a été relaxé d’ailleurs. Dans quel but ?

  5. par .daika à 17:06 le 14/05/2011

    Thierry Simon

    Nous ne sommes plus en sécurité dans notre pays. Cet hommme n’avait rien fait de mal. Toutes nos pensées à sa famille qui sont dans la douleur, à cause de la bétise humaine. C’est révoltant

  6. par Mongolo75 à 17:03 le 14/05/2011

    Des précisions…

    Etant donné que le nom de la victime est communiqué, il est de bon ton de communiquer aussi ceux de ses bourreaux : Kader Chadli, 24 ans, Selim Benkhedidja, 23 ans, et Mohamed Amallou, 19 ans.

    1. par Faux-reveur à 18:41 le 14/05/2011

      Des précisions…

      Voyons, voyons, comment osez-vous insinuer qu’il pourrait y avoir ne serait-ce que le plus infime rapport entre ces patronymes et cette sauvage agression gratuite et mortelle ? Ceci est inadmissible Mongolo 75…

    2. par franman525 à 17:44 le 14/05/2011

      Des précisions…

      quand on fait le lien entre délinquance et é….. on n est pas politiquement correct et pourtant!!!!j

  7. par COCOMU à 16:55 le 14/05/2011

    De pire en pire !!!!

    Maintenant donner la mort est devenu presque un sport !On tue pour le plaisir !Cela devient c’est le cas de le dire tuant !a un moment donné , il va bien falloir remettre de l’ordre !Cette jeunesse devient (ce n’est que mon avis bien sûr) un peu trop violente ! Si elle n’a pas ce qu’elle veut, elle agresse jusqu’à tuer son prochain ! Qu’apprennent les parents à leurs enfants ???Lamentable !

  8. par kimooo à 16:47 le 14/05/2011

    Mort pour que des imbéciles prouvent leur virilité

    Ca a dû les blesser dans leur âme de siffler un mec alors qu’ils pensaient que c’était une femme. Ils avaient l’impression de passer pour des homos entre eux et donc ont voulu prouver leur virilité pour effacer cet affront qu’ils s’étaient fait à même (c’est dire si ils ne sont pas très intelligents) et ont donc décider de tabasser un mec qui n’avait rien demandé. Comme quoi, l’homophobie tue.

  9. par sissie84 à 16:33 le 14/05/2011

    Affligé par le mépris

    3000 personnes passant devant les commerces fermés en guise de soutien SAUF les deux bars où les copains des meurtriers buvaient tranquillement un petit coup en nous regardant passer avec beaucoup de mépris et de provocation !La communauté Maghrébine de la ville ne s’est pas joint à cette marche Blanche symbole de non violence ! Seule certaines mères ont eu ce courage mais à quel prix !

Echec de l’intégration : flâneries sous surveillance

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Ah, comme il faisait beau aujourd’hui le long du canal de l’Ourcq. Hommes et femmes offraient leur peau au soleil déjà chaud mais pas encore brûlant. Torse nu, des hommes se doraient la pilule sur le quai, au plus près de l’eau verdâtre. Des femmes entortillées de chiffons de la tête aux pieds semblaient réjouies tandis que l’homme qui les accompagnait profitait lui aussi des caresses du soleil sur sa peau.

Nous avons pris place à la cafétéria du MK2 pour bavarder et profiter de la lumière et de ses reflets sur le canal. Un grand noir se tenait à l’entrée de la cafétéria. Etonnée, je lui demandai s’il montait la garde et comme il aquiescait, je m’interrogeai à haute voix « Il y a vraiment des gens qui cherchent des histoires ici? ». Il me répondit « Oui, hélas! ».

Mon amie et moi étions sidérées. Depuis des années que nous habitons dans le quartier, nous n’avions jamais pensé qu’un jour nous devrions prendre un pot sous surveillance. Dans quel monde vivons nous pour que prendre un verre au soleil implique des risques pour notre sécurité?

Que la cafétéria du cinéma de Marin Karmitz nécessite une surveillance ne manquera pas de faire sourire quand on sait que ce charmant monsieur fut un maoïste convaincu et dévoué à « La cause du peuple ». Il a d’ailleurs réalisé entre autres le film « Camarades » qui relate une grève d’usine.

J’ai eu l’occasion de rencontrer Marin Karmitz à une mondanité du Nouvel Obs peu de temps après qu’il eu créé sa première salle au bord du canal. Je lui avais demandé s’il avait eu des difficultés pour trouver un emplacement dans l’arrondissement et il m’avait répondu que le maire RPR de l’époque, Bulté, avait été des plus aimables et l’avait gentiment accompagné dans sa recherche. Puis je lui fis remarquer que tout près, place de Stalingrad, il y avait un important traffic de drogue, qu’un peu plus loin, places des Fêtes, c’était kif-kif et qu’il y avait une certaine délinquance dans la multitude de logements sociaux qui cernaient le canal et ses environs. Je lui demandais s’il n’avait pas rencontré de problèmes et il me répondit que son équipe intégrait « les jeunes du quartier » et que son cinéma, les spectateurs et ses employés les cotoyaient en bonne intelligence.

C’est pourquoi je fus très surprise ce samedi de constater que l’intégration des « jeunes du quartier » pronée et souhaité par l’ancien maoïste, avait fait long feu au point d’embaucher un gardien pour protéger les clients et la bonne marche du commerce.

Le MK2 n’est d’ailleurs pas le seul à embaucher des plantons de sécurité. De nos jours, pratiquement tous les magasins et les super marchés, la mairie et les banques, sont équipés de vigiles.

Personnellement, je suis choquée, non par la méthode mais par ce qu’elle révèle de menaces contre ma liberté de mouvement.

L’éducation à la française en chute programmée

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Manifestation de parents d’élèves à Mauvezin dans le Gers

 

Toute personne soucieuse du bien commun, de l’harmonie sociale, du progrés, du bien-être de l’humanité pense que l’éducation, du début à la fin de la vie, sous toutes ses formes, est la question primordiale. De la crêche à l’université, l’éducation des enfants devrait être une priorité et le système éducatif devrait être efficace et sans reproches.

 

Un président qui méprise notre système éducatif

Malheureusement, notre président actuel n’a jamais manifesté le moindre intérêt pour l’école sauf pour affirmer que les curés valaient les instits. De plus, en tant que représentant de la France, il affiche une mauvaise maitrise de la langue française, aucun souci de la culture et des usages. La raison pour laquelle j’ai voté Ségolène Royal aux dernières élections était principalement qu’elle était la seule à se soucier de la jeunesse et faire des propositions concrètes pour son éducation.

Comme le développe Marianne dans l’article ci-dessous,

http://www.marianne2.fr/Alleger-le-mammouth-Oui-mis-en-attaquant-la-mauvais-graisse-et-pas-l-os-_a204751.html?TOKEN_RETURN

la tendance gouvernementale est à l’économie sur les postes budgétaires qui ne sont pas importants à ses yeux. Le système éducatif en fait partie. On supprime des postes d’enseignants, on supprime des classe quand on ne ferme pas carrément des petites écoles. Le résultat étant que les classes survivantes sont surchargées, ce qui ne donne pas la possibilité aux enseignants de personnaliser la transmission des connaissances vers des élèves dont les aptitudes et caractéristiques sont très hétérogènes dans les établissements publics.

Exemple de dégradation éducative, l’école maternelle

Une institutrice de maternelle me racontait qu’elle avait une classe de 30 enfants de 4/5 ans dont un autiste. Elle est assitée par une ASEM qu’elle partage avec une collègue mais l’enfant autiste qui nécessite une surveillance particulière, n’a pas d’AVS (assistante de vie scolaire). Je suggère à Monsieur Sarkozy de passer une journée à s’occuper de cette classe.

Pauline Kergomard, pédagogue et fondatrice de l’Ecole maternelle, doit se retourner dans sa tombe.http://fr.wikipedia.org/wiki/Pauline_Kergomard. L’école maternelle a pendant longtemps été un fleuron de l’éducation française, une innovation pédagogique remarquable qui a été imitée dans de nombreux pays et a inspiré d’autres pédagogues comme l’italienne Maria Montessori. France, ton patrimoine fout le camp!

Hommage à Pauline Kergomard, fondatrice de l’Ecole maternelle

La pédagogue Maria Montessori

Diviser pour régner, une pyramide sociale très pointue

Dans une société où l’écart entre les inclus et les exclus, entre les riches et les pauvres, entre les hommes et les femmes, entre les jeunes et les vieux, entre les communautés de différentes origines, donc quand l’écart entre les uns et les autres s’accroit, cela signifie que l’éducation n’est pas accessible à tout le monde.

Normal, selon nos élites, il faut des chefs et des exécuteurs d’ordre. Si ça crée des désordres sociaux, ce n’est pas grave: police, armée, justice et taxes se chargeront de museler les mécontents. Il faut une hiérarchie sociale et chacun, chacune à sa place. Par exemple, les femmes à la maison, comme dans le programme de Marine le Pen, et les hommes à la manoeuvre. Que l’ascenseur social soit en panne n’est pas un souci, bien au contraire. Plus les gens resteront à leur place et mieux les richesses des riches croitront et embelliront. Plus que jamais, la France est une monarchie républicaine sans roi mais avec un empereur auto proclamé comme c’est toujours le cas.

Plus la pyramide sociale et économique est pointue, soit peu d’élus reposant sur une importante base d’exclus, plus la société devient dictatoriale.

Une éducation réservée aux riches

Donc la France n’éduque plus ou mal, l’éducation devient encore plus sélective rejetant de plus en plus de jeunes non formés, non diplomés. Dans le même temps, on nous explique que, en France, le diplôme fait la différence, qu’il donne plus de chances aux jeunes de trouver un emploi.

Mais attention, un dipôme en soi ne veut rien dire. On entend souvent les médias parler de ces « bac+5 » qui sont au chômage. Si on est diplômé de l’Ena, de l’X, de Hec ou Supdeco, on a peu de chances de se retrouver au chômage, au contraire il est vraisemblable qu’on sera recruté dans l’école et parfois avant même d’avoir reçu son diplôme.

Les diplômes universitaires, à l’exception de quelques universités de prestige comme Dauphine, n’ont pas la même valeur. Trouver un CDI avec un diplôme de sociologie ou de psychologie n’est pas évident.

Le problème de l’accès aux études « payantes » pour l’avenir est, précisément qu’elles sont payantes et souvent très chères. Le niveau des bourses étant très faible, un étudiant ne peut pas à la fois payer sa scolarité et son entretien s’il ne reçoit pas une aide de ses parents. Les étudiants  qui doivent se débrouiller seuls en travaillant en même temps qu’ils étudient échouent souvent à leurs examens, redoublent des années et éventuellement abandonnent leurs études avant d’avoir obtenu un diplôme. Etudier et travailler en même temps est, objectivement, très difficile. C’est pourquoi la représentation des enfants d’ouvriers et d’employés est aussi faible dans les études supérieures en général et les études supérieures payantes en particulier.

Le système éducatif d’un pays, son investissement dans la recherche sont les mamelles du progrès, de l’équilibre social et de l’avenir. La France crève de beaucoup de maux découlant d’une gouvernance catastrophique mais le pire est son absence de considération pour l’éducation.

Manifestation récente à Stiring-Wendel

Lynchage de Noisy-le-sec : des jeunes sans histoire ?

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Au fur et à mesure que l’information tombe sur les lyncheurs de Noisy-le-sec on est surpris par la mise en avant du déni des causes de cette action barbare. Un maire UMP et des policiers qui avouent leur incompréhension et leur surprise en affimrant que les jeunes incriminés étaient « sans histoire ».

Il faut entendre par là qu’ils n’avaient pas de casier judiciaire, qu’aucun crime ou délit n’était inscrit dans les fichiers de la police. Ce qui ne signifie pas qu’ils n’en avaient pas déjà commis mais laisse supposer qu’ils étaient passés entre les mailles de la police mais aussi de l’éducation.

Surprenante affirmation quand on nous explique par ailleurs qu’ils ont été reconnus par les policiers sur les bandes vidéo du RER. S’ils étaient « sans histoire », comment les policiers les ont-ils reconnus?

La plupart des jeunes interpellés étant mineurs, que faisaient-ils en pleine nuit, dans la rue un samedi soir? Qui laisse traîner ses enfants à l’extérieur, sans but précis, à 14, 15 ou 16 ans?

Et que peut-on faire à cet âge un samedi soir?

On ne peut pas aller en boite si on a moins de 18 ans, sauf à utiliser de faux papiers ou se faufiler par ruse ou effraction.

On peut éventuellement consommer de l’alcool et de la drogue dans les caves et les halls d’immeuble.

On s’ennuie, on palabre, on imagine des « coups », le cerveau conditionné par les exhortations à la haine des rappeurs, des « Indigènes de la République », des Kemi Seba, Frères musulmans et autres gourous. On parle des filles « chaudes » vues dans des films pornos et on rêve de se faire ces « putes » qui refusent de succomber à leur indiscutable charme.

On a vu son père battre sa mère, l’insulter, la cloîtrer, l’humilier et l’exploiter. On a vu ses soeurs esclaves domestiques, trimant à la maison, soumises à l’autorité de l’homme, parfois mariées de force à des vieillards, excisées, victimes de « crimes d’honneur » et méprisées.

On a vu sa mère se tuant à faire des ménages à pas d’heure, laissant les plus petits à la charge des plus grands qui sont encore tous petits. On a vu sa mère tomber enceinte et faire des enfants tous les deux ans. On a vu son père ramener une seconde et, éventuellement une troisième épouse à la maison. On a vu les différentes épouses et les enfants des différents lits se disputer, parfois violemment.

Garçon, on a été traité comme un roi, vénéré, servi le premier des meilleurs morceaux de nourriture, des plus beaux habits et gadgets à la mode. On a été élevé dans la vénération de la virilité, de la force, du pouvoir mâle et des prérogatives qui lui sont réservées, incluant son droit de contrôle sur les femmes, quel que soit l’opinion de ces femmes sur la question car, pour eux, une femme ne doit pas avoir d’autre opinion que celle de l’homme qui lui fait face ou des hommes de la communauté dont elle ressort, bon gré, mal gré.

Les études, on s’en balance. On sèche les cours, on ne fait pas ses devoirs, on ne cherche pas à apprendre car on n’a pas envie de trimer plus tard pour des clopinettes, surtout quand on voit les grands parader avec des Rayban dans des Mercedes, faire briller leurs piercing en diamant et leurs chaines et gourmettes en or massif, arborer les fringues de marques, des chaussures dernier cri, tout cela grâce à l’argent de trafics en tous genre: drogue, armes, vols, femmes, fringues et gadgets électroniques.

On se nourrit de justifications pseudo politiques: la dette coloniale, la revanche du colonisé sur le toubab, la famille et la communauté à n’importe quel prix, l’anti impérialisme, le crypto marxisme et Allah akbar . Salem Alekoum, mon frère. L’état pour tous et moi pour moi. Les flics et tout ce qui porte un uniforme sont des « porcs ». Les Sous-chiens sont de sales céfrancs et faces de craie. On nique la France et on se torche avec son drapeau. De toutes façons, on ne se fera jamais de place au soleil pâle de la France parce que rien ne vaut le bled ou le village et qu’entre soi, on n’a pas besoin de maîtriser la langue française, de respecter les coutumes, les usages et les lois de la république capitaliste et que les Français sont racistes et responsables de toute la misère des immigrés, de leur descendance et des pays d’origine.

Les parents aimeraient bien que leurs enfants réussissent mais ils font passer les coutumes et la charia de leur pays d’origine et de leur religion avant toute chose. Souvent, ils sont illettrés et ignorants des lois et coutumes françaises. Ils prennent inconditionnellement le parti de leur progéniture quand elle est sanctionnée à juste raison par un prof ou un directeur d’établissement. Réclamer de la viande halal à la cantine est leur revendication principale au moment de la rentrée scolaire. Ils participent rarement ou pas du tout aux réunions de parents d’élèves et ne cherchent pas à rencontrer les profs.

Il est donc non seulement faux mais contre-productif de dire que les lyncheurs « étaient sans histoire ».

On ne peut résoudre les problèmes de société que si on les admet, qu’on les identifie, qu’on les analyse et qu’on ait la volonté politique de les résoudre en y mettant de véritables moyens. Ce n’est ni une question « d’identité nationale », ni une question de « laïcité », ni une question de religions. C’est une question de choix de société et de respect pour tous les éléments qui la composent.

Abandonner les jeunes des « quartiers » à la marginalisation délinquante pour créer des abcès de fixation afin de manipuler l’opinion publique pour se faire élire et réélire est une ignominie indigne des principes de notre République laïque, solidaire, égalitaire et fraternelle.

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