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Archives de Tag: jihad

France : le Jihad par les tribunaux. « Nous allons vous coloniser avec vos lois démocratiques ».

Tribunal de grande instance de Paris.
La XVIIème chambre correctionnelle du tribunal de Grand Instance de Paris juge les affaires relatives au droit de la presse, autrement dit de la liberté d’expression. Sa saisie pour « islamophobie » est récurrente.
D’après l’article ci-dessous, le djihad judiciaire aurait commencé en 2002 avec un procès intenté à Michel Houellebecq par des organisations musulmanes et la Ligue des droits de l’homme  pour « incitations à la haine ».Houellebecq avait déclaré au mensuel Lire et au Figaro Magazine : « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré ». Les plaignants ont été déboutés. Depuis, les procés n’ont cessé de se succéder et de se multiplier, organisés le plus souvent par la 17ème chambre correctionnelle de Paris qui s’est fait une spécialité du politiquement correct islamophile.
Celles et ceux qui lisent Riposte laïque connaissent déjà ce tribunal au service de tout ce que la France compte d’islamophiles sourds et aveugles au jihad militaire, civilisationnel, sexiste par définition (un encouragement de poids pour nos machos franchouillards) et judiciaire.
Il est regrettable que l’article ci-dessous n’insiste pas davantage sur les menées judiciaires du CCIF qui pourrait n’ avoir été créé que pour cela; Il semblerait que son fondateur et dirigeant, Marwan Muhamad, organise des provocations grossières contre des petits commerçants et restaurateurs dans le seul but de gagner de l’argent.
Le djihad judiciaire n’est qu’un aspect du Djihad, la guerre sainte qui est un devoir de chaque musulman. La takkiya, le mensonge stratégique est un outil efficace pour le djihad civilisationnel qui vise à utiliser nos lois comme le préconise  Yusuf al-Qaradawi, clerc islamique égyptien et président de l’Union internationale des savants musulmans – « Nous allons vous coloniser avec vos lois démocratiques » – se réalisera. Le discours de Tarik Ramadan est le meilleur exemple de cette pratique en ce qu’il excelle dans l’art de retourner nos principes et nos lois contre nous. L’analyse de ses propos est édifiante et…très inquiétante parce qu’il est écouté et suivi par des millions d’admirateurs. Les discours du petit-fils du fondateur des Frères musulmans est tellement pervers que le seul fait de voir sa tête me donne la nausée.
image copiée sur la page d’accueil du site officiel de Tarik Ramadan 
La Connectrice
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17 juillet 2017

 

    • L’objectif de ce procès est de créer une jurisprudence : faire en sorte qu’à l’avenir, toute critique ou insulte contre l’islamisme soit considérée comme du « racisme ».
  • Valentina Colombo, professeur à l’Université européenne de Rome, a signalée la première le djihad par les tribunaux. En 2009, elle a écrit : « Le procès lancé par l’Union des organisations islamiques de France et la Grande Mosquée de Paris contre le magazine satirique Charlie Hebdo pour la publication des caricatures danoises de Mahomet est l’un des exemples les plus récents de ce type de djihad ». Personne à l’époque n’a relevé. Et quand les djihadistes ont assassiné huit journalistes et caricaturistes en 2015, personne n’a compris que le « jihad par les tribunaux » n’était qu’un premier pas.
  • « L’action judiciaire est devenue un pilier des organisations islamistes radicales qui cherchent à intimider et à faire taire leurs critiques ». — Steven Emerson, fondateur et président du Investigative Project on Terrorism.

Un jihad silencieux s’exerce actuellement en France. Des intellectuels, des médias en ligne, des hommes et femmes politiques, des souverainistes, des écrivains, des journalistes, des chercheurs, des laïcs, … font l’objet de procès à répétition. A chaque fois qu’ils ont trouvé juste d’exercer leur droit à la critique publique de l’islam ou de l’islamisme, ils ont été poursuivis pour racisme, diffamation, racisme antimusulman. Ceux qui les assignent relèvent soit d’une nébuleuse d’organisations musulmanes (Collectif contre l’islamophobie (CCIF), Parti des Indigènes de la République (PIR), Indivisibles et même des organisations propalestiniennes…), soit les grandes associations antiracistes (non musulmanes) qui ont fait de la lutte contre « l’islamophobie » (Ligue des droits de l’homme, Licra, SOS racisme, MRAP) leur cheval de bataille. Parfois les deux groupes mettent leurs forces en commun pour mettre en péril la liberté d’expression.

Ce jihad judiciaire n’est pas spécifique à la France. Valentina Colombo, professeur de géopolitique à l’Université européenne de Rome, spécialiste du monde musulman, a décrit le jihad des tribunaux comme une stratégie « moderne, non-violente, mais agressive (…) pour terroriser l’ennemi d’Allah ». Elle ajoute : « le jihad des tribunaux est l’outil favori des organisations et des personnes qui ont un lieu idéologique avec les Frères Musulmans dans les pays occidentaux ; il est régulièrement connecté à l’accusation d’islamophobie ».

Valentina Colombo a repris la définition du jihad des tribunaux donnée par « The Legal Project », aux Etats Unis : « de tels procès sont prédateurs, lancés sans espoir sérieux de victoire, mais menés dans le but de pousser à la faillite, de détourner l’attention, d’intimider et démoraliser les accusés. Les plaignants cherchent moins à l’emporter dans la salle d’audience qu’à détruire des chercheurs et des analystes. Même lorsque ceux-ci sortent vainqueurs, ils acquittent une facture élevée en temps, en argent, et en courage moral ».

Le Djihad judiciaire a commencé en 2002

En 2002, des organisations musulmanes et la Ligue des droits de l’homme ont poursuivi l’écrivain Michel Houellebecq, pour « incitations à la haine ». Houellebecq avait déclaré au mensuel Lire et au Figaro Magazine : « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré ». Les plaignants ont été déboutés.

Mais l’incitation à la haine ou la tentative d’imposer une pénalisation du blasphème ne pouvaient aboutir. A partir de 2007, une nouvelle stratégie a été élaborée : traiter la critique de l’islam comme du racisme. Cette année-là, la Grande mosquée de Paris, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) et la Ligue islamique mondiale, ont poursuivi Charlie Hebdo pour la publication des caricatures danoises du prophète. « Nous acceptons que l’on puisse caricaturer le Prophète, mais nous n’acceptons pas leur caractère raciste », expliquait alors Francis Szpiner, l’un des avocats de la Grande Mosquée de Paris.

Les plaignants de Charlie Hebdo seront déboutés mais depuis, la ligne n’a pas dévié d’un pouce : toute critique, moquerie, injure, blasphème contre l’islam devra tentée d’être pénalisée comme du racisme. En 2012, la représentation par Charlie Hebdo de Mahomet en fauteuil roulant, poussé par un rabbin, sous le titre « Intouchables 2 », incitera plusieurs associations musulmanes (Association syrienne pour la liberté, l’Association des musulmans de Meaux et sa région, le Rassemblement démocratique algérien pour la paix et le progrès et l’Organisation arabe unie) à porter plainte. Sans succès encore.

En 2013, la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM) a assigné Charlie Hebdo devant le tribunal correctionnel de Strasbourg – l’Alsace et la Lorraine sont les seules régions de France où le délit de blasphème existe encore, même s’il n’est plus appliqué depuis 1918 -. Sans succès.

On connait la suite : en novembre 2011, Charlie Hebdo sera incendié. En 2013, Charb, directeur de Charlie, sera inscrit sur la liste des personnes recherchées mortes ou vives d’Al-Qaida. Le 7 janvier 2015, deux islamistes assassineront 12 personnes dont 8 membres de Charlie.

De 2002 à 2015, les procès se sont multipliés contre des écrivains, des journalistes, des essayistes, des experts, des hommes et femmes politiques.

Persécution des journalistes et intellos « islamophobes »

Eric Zemmour. Entre 2011 et 2016, Eric Zemmour a fait quasiment l’objet d’un procès par an. Le plus souvent à l’initiative du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) mais aussi de SOS Racisme, la LICRA ou le MRAP voire des groupuscules comme CAPJPO-EuroPalestine. Tantôt parce qu’Eric Zemmour a établi une corrélation entre délinquance et couleur de peau, ou parce qu’il a comparé les Barbares qui ont envahi Rome aux « bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillent » en Europe aujourd’hui, ou encore parce qu’à l’occasion d’une interview, le Corriere della Seralui fait dire qu’il prônait la « déportation » des musulmans de France.

Pascal Bruckner. En décembre 2015, Pascal Bruckner écrivain et essayiste, a comparu devant la 17e chambre pour avoir déclaré sur le plateau de 28 Minutes (Arte), qu’il fallait « faire le dossier des collabos, des assassins de Charlie ». Et l’écrivain de citer, Guy Bedos, le rappeur Nekfeu, les associations Les Indivisibles de la militante « antiraciste » Rokhaya Diallo (qui n’en est plus membre) et Les Indigènes de la République d’Houria Bouteldja qui, par leurs écrits et leurs actions militantes, ont « justifié idéologiquement la mort des journalistes de Charlie Hebdo ». Les Indivisibles et Le Parti des indigènes de la République ont déposé plainte pour diffamation contre l’intellectuel.

Pascal Bruckner a été relaxé.

Georges Bensoussan : Le 25 Janvier 2017, toutes les organisations « antiracistes » de France – y compris la LICRA juive (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) – se sont associées au CCIF (Collectif contre l’islamophobie), pour intenter un procès en racisme contre Georges Bensoussan, historien connu pour ses importants travaux sur l’histoire des juifs dans les pays arabes. Que reprochaient-ils à Bensoussan ? D’avoir déclaré, paraphrasant une déclaration du sociologue Smaïn Laacher, que: « dans les familles arabes, en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de la mère ».

Le tribunal n’a pas suivi et a estimé que « téter avec le lait de la mère » n’était pas une expression biologisante, ni raciste. Georges Bensoussan a été acquitté le 7 mars 2017 mais, le Parquet de Paris a fait appel.

Persécution de la « fachosphère »

A côté des procès intentés aux intellectuels en vue, la « fachosphère » est harcelée au plan pénal. Entre l’arrivée de François Hollande au pouvoir en 2012 et le début de l’année 2017, « pas moins de 43 plaintes ont été déposées contre le site internet Riposte Laïque » a affirmé à Gatestone, Pierre Cassen, fondateur du site. Ce média d’opinion créé en 2007 a successivement suscité l’ire de la LDH, de SOS-Racisme, du MRAP, de la LICRA et du CCIF, mais aussi d’Anne Hidalgo, maire de Paris et Bernard Cazeneuve, ex-ministre de l’intérieur, sans parler des associations islamistes comme « L’Aube du Savoir », ou de la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM) fondée par Karim Achoui, avocat pénaliste radié de l’ordre des avocats en France, mais néanmoins autorisé à plaider en France en tant qu’avocat algérien inscrit au barreau d’Alger… Ces procès à répétition, ces dommages et intérêts qui vont de 5000 à 40 000 euros sans parler des frais d’avocat ont évidemment eu pour but d’assécher financièrement ces médias.

Persécution de personnalités politiques

Laurence Rossignol, ex- ministre de la Famille, de l’Enfance et des Droits des femmes. Le 30 mars 2016, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, Laurence Rossignol, ministre du droit des femmes laisse échapper que pour elle, les femmes voilées sont assimilables à ces « nègres américains qui étaient pour l’esclavage ». La ministre regrettera publiquement son utilisation du mot « nègre », mais le CCIF et la Fondation Frantz Fanon annoncent dans la foulée le lancementd’une action juridique de groupe, une plainte devant la Cour de Justice de la République pour « injure publiques à caractère racial », assortis d’une procédure devant le Tribunal correctionnel pour injures publiques à caractère racial le tout couronné par une plainte devant le tribunal administratif de Paris.

Véronique Corazza, principale du Collège Elsa-Triolet de Saint-Denis.Majid Messaoudene, élu France Insoumise de Saint Denis (93), a porté plainte en juin 2017, contre Véronique Corazza, principale du Collège Elsa-Triolet de Saint-Denis, qui a relayé sur sa page Facebook une série de tweets du sieur Messaoudene qu’elle jugeait anti laïques, pro BDS. Majid Messaoudène après les meurtres de Mohamed Merah, préconisait de ne pas avoir d’ « indignation sélective » en s’apitoyant sur les seuls meurtres d’enfants juifs.

Le député Thierry Solère. Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos jihadistes du 13-Novembre 2015, a porté plainte contre le député LR Thierry Solère pour atteinte à sa vie privée en prison. Thierry Solère s’était rendu le 29 juin 2016 à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, où Salah Abdeslam, est détenu. Thierry Solère avait rendu compte de sa visite à deux journalistes du JDD qui l’accompagnaient mais n’avaient pas été autorisés à le suivre jusqu’à la salle de vidéosurveillance.

 

Salah Abdeslam (gauche), membre du commando islamiste qui a assassiné 130 personnes le 13 novembre 2015 à Paris a intenté un procès au député (LR) Thierry Solère pour « atteinte à la vie privée ». Solère avait raconté à deux journalistes le détail des conditions de détention d’Abdeslam. (Source de l’image : Wikimedia Commons)

Pierre de Bousquet de Florian, patron de l’anti-terrorisme. Nommé à la tête de la fameuse task-force anti-Daech voulue par Emmanuel Macron, Pierre de Bousquet de Florian a été poursuivi en justice et condamné le 23 juin 2017, à 500 euros d’amende avec sursis pour avoir, en 2015, lorsqu’il était préfet de l’Hérault, « diffamé » Mohamed Khattabi, imam assigné à résidence.

Persécution des musulmans laïques

Soufiane Zitouni. Le 6 février 2015, Soufiane Zitouni, professeur de philosophie, a publié dans Libération une tribune signalant l’antisémitisme qui règne au lycée musulman Averroès de Lille ou il a exercé en tant que professeur de philosophie. Il a décrit l’établissement comme un « territoire ‘musulman’ sous contrat avec l’Etat ». Il sera poursuivi en diffamation mais relaxé.

Mohamed Louizi. Entre 2015 et 2017, Mohamed Louizi, auteur de « Pourquoi j’ai quitté les Frères Musulmans », aura eu à subir quatre procès en diffamation principalement de l’UOIF ou de ses alliés. Deux procès en 2015 pour avoir commenté et analysé l’affaire Soufiane Zitouni (voir ci-dessus). Et deux autres en 2016 et 2017 pour avoir évoqué certains arrangements entre Jacques Parent, ex-maire socialiste de Merville, ex-conseiller général du Nord et conseiller du « garage solidaire du Hainaut » dirigé par Soufiane Iquioussen, islamiste notoire de la région Nord. Louizi a gagné les deux premiers procès.

Ahmed Meguini. Le magazine Causeur a parfaitement résumé le procès intenté par les salafistes à Ahmed Meguini. « Dans le contexte post-Bataclan et sur Twitter, Ahmed Meguini, activiste laïque et président-fondateur de l’association LaïcArt, s’est emporté et a traité, une personnalité islamiste qu’il exècre « d’enfant de putain de salafiste » et de « petite merde ». L’objet de ses mots fleuris, Marwan Muhammad, directeur exécutif du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et professionnel des plaintes en série devant les tribunaux, a intenté une énième action en justice. Mais pas pour n’importe quel motif : injure à caractère racial ! (…) L’enjeu du procès est essentiel (…) si les juges décident de condamner la critique du salafisme et la qualifier d’injure raciale, c’est bel et bien la critique de l’islam qui sera visée de manière sous-jacente. C’était le sens du procès qui a eu lieu au tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre le 6 juin 2017 ». L’acquittement a été prononcé le 4 juillet 2017.

Cette liste des procès intentés dans le cadre du djihad des tribunaux n’a bien sûr rien d’exhaustif. Mais elle est suffisamment longue pour nous apprendre une chose : les intellectuels français, les journalistes, les fonctionnaires doivent comprendre qu’ils doivent s’organiser, recueillir des fonds et élaborer des stratégies avec des avocats pour contrer cette menace. Si une contre-stratégie n’est pas élaborée, la prédiction de Yusuf al-Qaradawi, clerc islamique égyptien et président de l’Union internationale des savants musulmans – « Nous allons vous coloniser avec vos lois démocratiques » – se réalisera.

La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti » de Heinrich Billstein commenté par Véronique Chemla

Ce jour enfle une polémique au sein de la communauté juive à propos du rappel par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, discours du 20/10/2015 au 37ème congrés sioniste, de la collusion criminelle antisémite génocidaire entre Hitler et lgrand-mufti Mohammad Amin al-Husseini.

Je vous confie ce remarquable article de Véronique Chemla, très sérieusement et complètement documenté sur cette collaboration visant à exterminer le peuple juif pour l’empêcher de s’installer en Palestine.

Je rappelle que si cette collaboration criminelle est l’objet de polémiques, elle circule depuis longtemps au sein des populations juives et non juives soucieuses de connaître la réalité des faits.

La Connectrice

VENDREDI 22 MAI 2015 http://www.veroniquechemla.info/2009/12/la-croix-gammee-et-le-turban-de.html

« La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti » de Heinrich Billstein

La chaîne franco-allemande Arte a diffusé le documentaire intéressantLa croix gammée et le turban, La tentation nazie du grand mufti (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis),documentaire de Heinrich Billstein. Un film centré sur le grand mufti de Jérusalem Haj Mohammad Amin al-Husseini(1897-1974) et abordant un sujet tabou, méconnu : les alliances, fondées sur des affinités idéologiques et l’antisémitisme, entre cet important dirigeant musulman et ses homologues nazis avant – première rencontre avec Hitler le 28 novembre 1941, à Berlin – et pendant la Seconde Guerre mondiale. Lors de la fête de Chavouot en 1941 a éclaté le Farhud, pogrom contre les Juifs à Bagdad, scellé par l’alliance entre les Nazis et les Arabes musulmans, notamment le grand mufti de Jérusalem al Husseini qui s’était installé dans l’Irak pro-nazi, et qui a contribué à l’exode des Juifs irakiens de leur terre natale où ils vivaient généralement depuis des siècles.

Ce documentaire s’ouvre sur des images d’actualités allemandes de 1941 : la rencontre souriante entre le führer Adolf Hitler et legrand-mufti Mohammad Amin al-Husseini, « grand représentant du nationalisme arabe. En Palestine, il est juge suprême et grand argentier. Son nationalisme lui vaut la haine des Britanniques qui ont mis sa tête à prix pour 25 000 livres ».

Hitler déclare alors à al-Husseini qu’après la victoire du IIIe Reich contre l’Angleterre et l’URSS, l’Allemagne visera la destruction des Juifs vivant dans «  la sphère arabe sous la protection britannique » et al-Husseini déclenchera des «  opérations arabes qu’il aura secrètement préparées ».

L’antisémitisme du « glaive de l’islam »

Surnommé « le glaive de l’islam », Mohamed Amin al-Husseini est né en 1895 dans une famille influente de Jérusalem. Pendant la Première Guerre mondiale, il combat jusqu’en 1917 aux côtés des Ottomans alliés à l’empire allemand.

A 23 ans, « opposé à l’immigration juive, politicien ambitieux et brillant orateur »,Mohamed Amin al-Husseini «s’impose comme un des leaders du nationalisme arabe ». Ajoutons qu’il milite alors, et jusqu’en 1920, année du début du mandat de la France sur la Syrie, pour le rattachement de la « Palestine » à la Syrie. Ainsi, dans laphotographie ci-contre, les Arabes de la Palestine mandataire défilent à Jérusalem en mars 1920 contre l’immigration juive et pour le « pansyrianisme » : la « Palestine » est alors présentée tactiquement comme une province méridionale de la Syrie. Et ce, afin de lutter contre le sionisme.

En 1921, les Britanniques « le nomment grand mufti de Jérusalem malgré son jeune âge, 24 ans, et sa formation théologique plutôt rudimentaire. Il porte également le turban des théologiens et juristes… De quoi faire honneur à une famille qui revendique une descendance directe du prophète Mahomet ». Mohamed Amin al-Husseini nomme ses affidés aux postes clés.

En 1931, il organise le congrès mondial islamique. « A partir de là, la question palestinienne devient la cause de tous les Arabes et de tous les musulmans».

Mohamed Amin al-Husseini «était très violent, cruel et impitoyable. Il a tué tous ses rivaux au sein de la société palestinienne. Il considérait toute opinion différente de la sienne comme une trahison et y répondait par la violence », se souvient Uri Avnery, membre de l’Irgoun.

Mohamed Amin al-Husseini « rêve de diriger une grande Arabie et une Palestine débarrassée des juifs ». Né à Jérusalem en 1918, émissaire de l’Agence juive, Aharon Cohen l’a vu « de loin à la mosquée. Il incitait ouvertement à la haine contre les juifs… Il avait un grand charisme ».

Le terme « tentation » est inadéquat. Il s’agit d’une alliance précoce : fin mars 1933, le grand mufti affirme au consul d’Allemagne en Palestine sous mandat britannique que « les musulmans approuvent le nouveau régime. Il souligne la nécessité de combattre l’influence néfaste des juifs dans l’économie et la politique ». Rappelons que le 30 janvier 1933 Adolf Hitler est devenu chancelier d’Allemagne.

Ses affinités avec le nazisme sont profondes, et non pragmatiques, non motivées par un ennemi commun : « l’ennemi nazi de mon ennemi britannique est mon ami ». Elles sont cimentées par l’antisémitisme : dès avril 1933, le grand mufti demande à l’Allemagne « de ne plus envoyer ses Juifs en Palestine ». Il souhaite « bâtir une alliance durable».

Il déclare : « Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances, en particulier dans l’affirmation de la valeur du combat et de la fraternité des armes, dans la prééminence du chef, dans l’idéal de l’ordre ».

Il obtient « le soutien notamment financier des SS », en particulier pour la grande insurrection de 1936. Des relations secrètes se poursuivent.

Une participation active et protéiforme à la guerre et à la Shoah

« Il faisait des discours incendiaires pour éveiller les consciences : ‘Nous risquons de perdre la mosquée al-Aqsa et les lieux sacrés de l’islam’ », déclare Nasr ad-Din an-Nashashibi, écrivain.

« Face à tant de haine, la vie devenait très difficile pour nous », précise Aharon Cohen.

A Jérusalem « et dans d’autres villes, les Juifs fuient leur maison pour avoir la vie sauve… Certains émeutiers arabes portent la croix gammée».

En octobre 1937, recherché par les Britanniques en raison de l’assassinat d’un haut responsable britannique, le grand mufti fuit au Liban. Il continue à « orchestrer les émeutes ».

Fin 1940, quand les avions italiens et allemands bombardent les positions britanniques, tel le « port de Haïfa où débouche l’oléoduc acheminant le pétrole irakien », le grand mufti ne s’en émeut pas. « Au contraire, il va conseiller aux Allemands de bombarder Jérusalem… »

Il se trouve alors en Iraq, où il fomente un putsch pronazi, et propose «un soutien de guerre actif » à Hitler dès janvier 1941.

David Ben David, volontaire dans l’armée britannique, soldat de la Brigade juive, s’est engagé en mai 1941 « parce que les Nazis persécutaient nos familles en Europe et qu’il fallait que quelqu’un s’oppose à ces criminels, alors que les Allemands étaient à l’apogée de leur pouvoir. Seuls les Britanniques combattaient alors les Nazis… Les Arabes aiguisaient déjà leurs couteaux pour égorger les juifs avec l’aide des Allemands, des nazis. C’était vraiment la panique ». En 1942, leYichouv, ensemble des Juifs vivant en Palestine mandataire, est menacé au Sud par les chars de Rommel, à l’Ouest par les Allemands qui occupent la Grèce et la Crète, et à l’Est par des troupes allemandes du Caucase qui se dirigent vers Jérusalem, via l’Iraq.

La bataille de Stalingrad (17 juillet 1942-2 février 1943) et l’offensive du général Montgomery à al-Alamein (1942) marquent des défaites capitales du IIIe Reich.

Parrain de l’Institut central islamique de Berlin, le grand mufti voit son utilité croître pour les Nazis. Il « prêche la guerre sainte contre les juifs à la radio allemande. Il promeut sans relâche le régime nazi auprès des musulmans non arabes et tente de convaincre Indiens, Ouighours, Caucasiens Tatars de Crimée à s’engager au côté des Allemands… Il se fait grassement payer chaque service rendu par le ministère des Affaires étrangères et la SS… Ses prêches enflammés dans l’unique mosquée de Berlin mêlent habilement antisémitisme religieux et racisme, mettant ainsi l’islam au service de ses ambitions politiques… La plupart des musulmans allemands adhèrent » à son discours. Ajoutons le grand écho de la propagande nazie en Arabe écoutée avec attention par les auditeurs Arabes réunis à cet effet dans les cafés de la Palestine mandataire.

Dans ses émissions radiophoniques à Berlin, al-Husseini incite « à tuer les Juifs où qu’ils se trouvent. C’est la volonté de Dieu ». 

Début 1942, Adolf Eichmann lui révèle la Solution finale. Impressionné, le grand mufti envoie à l’été 1942 une délégation visiter le camp de concentration d’Oranienburg-Sachsenhausen. En 1943, son ami Heinrich Himmler, chef des SS, l’informe : « A ce jour, nous avons exterminé environ trois millions » de Juifs. Le grand mufti exhorte les autorités de Hongrie, Bulgarie et Roumanie à inclure les enfants Juifs dans la Solution finale. Et l’obtient.

Il « participe à la création de la division SS Handschar, appelée ainsi en référence à une épée orientale. A cette occasion, les nazis inventent le néologisme de « musulgermain ». L’unité comptera jusqu’à 20 000 hommes ». Al-Husseini est chargé de la formation culturelle et philosophique de ces soldats qui jurent d’obéir jusqu’à la mort à Hitler et de « rapprocher le monde germain et le monde arabe. Himmler lui accorde mollahs et imams pour encadrer les troupes ». Il les choisit et les forme dans une école particulière.

Son antisémitisme imprègne le pamphlet Islam i židovstvo(Islam et Judaïsme) destiné aux musulmans bosniaques engagés dans les SS. En 2015, Boris Havel a traduit ce texte en anglais pour le Middle East Quaterly.

Le 2 novembre 1943, al-Hussein harangue des milliers de manifestants musulmans à Berlin, en les exhortant à « expulser les Juifs des pays arabes« .

Il projetait de construire secrètement des camps d’extermination pour tuer les Juifs dans les pays Arabes et en Palestine mandataire, notamment près de Sichem (Naplouse).

A bord d’un avion allemand, il gagne la Suisse qui le remet à la France. Craignant que la France lui permette de fuir le tribunal de Nuremberg, un groupe de soldats Juifs songe à le tuer. Mais la crainte de violences contre les Juifs vivant dans des pays majoritairement musulmans les dissuade d’agir.

En mai 1946, le grand mufti fuit la France et se rend au Caire (Egypte) sous une fausse identité.

Il est refoulé par les Britanniques de la Palestine mandataire.

En 1947, le grand-mufti Mohammad Amin al-Husseini refuse la partition onusienne de cette Palestine sous mandat britannique – un Etat Juif, un Etat Arabe et une zone internationale (corpus separatum) incluant Jérusalem – et il rallie les armées arabes pour lutter contre l’Etat d’Israël renaissant.

Avant l’ouverture du procès Eichmann, installé à Beyrouth, il nie touteresponsabilité dans la Shoah. Il prétend même n’avoir jamais rencontré l’organisateur principal de la Solution finale.

Etonnantes carences informatives

C’est exceptionnel que la télévision française diffuse en prime time un documentaire historique sur « le grand mufti de Hitler ».

Se fondant sur des « biographies récentes », le réalisateur présente des archives rarement vues, voire inédites, et a choisi d’interroger des témoins ou acteurs. Certes, leurs interviews sont intéressantes et révélatrices : dans son intérieur cossu décoré de la photo de son père, Amina al-Husseini, la fille du grand mufti, n’émet aucune critique. Nasr ad-Din an-Nashashibi, écrivain, déplore ce « triste jour », la défaite du maréchal Rommel. Fuad Mujakić, imam de la division Handschar, rappelle : « Pour tenter de rassurer mes camarades, je leur expliquais que… tout musulman qui perdait la vie au combat pour l’islam serait un shahid, un martyr. Ils savaient ce que cela signifiait ».

Cependant, l’absence de contrepoints par des historiens manque à ce documentaire. Certains chiffres auraient mérité d’être cités : par exemple, plus de 100 000 musulmans européens ont combattu pour l’Allemagne nazie, dont dans une division SS en Bosnie.

Et que d’oublis !

Rien sur les pogroms commis à l’instigation d’al-Husseini : massacresde 67 Juifs et pillages des maisons juives et synagogues à Hébron le 24 août 1929, à Safed,  à Jérusalem, etc. Dans Le juif errant est arrivé, Albert Londres  décrit la barbarie des assassins à Hébron ce 24 août 1929 : « Ils coupèrent les mains, ils coupèrent les doigts, ils maintinrent des têtes au-dessus d’un réchaud, ils pratiquèrent l’énucléation des yeux. (…) Sur les genoux de Mme Sokolov, on assit tour à tour six étudiants de la Yeshivah [école religieuse juive] et, elle vivante, on les égorgea. On mutila les hommes. Les filles de treize ans, les mères et les grands-mères, on les bouscula dans le sang et on les viola en chœur ».

Le grand mufti al-Husseini joua un rôle dans le farhud, pogrom les 1er-2 juin 1941, à Bagdad (Iraq) : 175 Juifs tués, mille Juifs blessés, 900 maisons juives détruites, des biens Juifs pillés, etc.

Rien sur l’origine de la fortune personnelle – or et dollars – du grand mufti placée pendant la Deuxième Guerre mondiale dans des banques suisses : l’argent de Juifs spoliés.

Rien sur le rôle de la France qui évita son extradition et lui permit de s’évader pour fuir en Egypte en 1946.

Rien sur ses relations avec les Frères musulmans, mouvementislamiste fondé en 1928 par Hassan El Bana, dont l’un des petits-enfants est Tariq Ramadan, et aux nombreuses ramifications, dont le Hamas.

Rien sur les nazis promus après guerre conseillers de dirigeants arabes dont le grand mufti était proche. Citons notamment Nasser.

Rien sur les liens entre nazisme et islamisme.

Rien sur le négationnisme et le révisionnisme virulents dans le monde musulman, notamment dans l’Autorité palestinienne (AP) dirigé par Mahmoud Abbas (Abou Mazen), auteur d’une thèse révisionniste. Le 27 avril 2014, Mahmoud Abbas (Abou Mazen) a déclaré, en anglais et en arabe, et peu après la signature d’un accord avec le Hamasmouvement terroriste islamiste, et peu avant Yom HaShoah : « Ce qui est arrivé aux Juifs durant l’Holocauste est le crime le plus odieux qui soit survenu contre l’humanité pendant l’ère moderne ». Certains estiment à tort que cette déclaration serait nouvelle et romprait avec les propos précédents du dirigeant de l’Autorité palestinienne. Or, celui-ci n’a pas nié la Shoah dans sa thèse soutenue en Union soviétique (1982) et dans son livre (1984), il a allégué de manière infondée que les Juifs sionistes ont été complices des Nazis dans la commission de la Shoah, dont il doute du nombre de victimes Juives. Et l’Autorité palestinienne persiste à diffuser des émissions négationnistes, à nier dans ses manuels scolaires la Shoah et à refuser d’évoquer l’alliance et la complicité entre le grand mufti de Jérusalem al-Husseini et Hitler dans la Solution finale.

Aucune interview de Leila Shahid, petite-nièce du grand mufti, ancienne représentante de l’AP en France et actuelle représentante de l’AP auprès de l’Union européenne (UE).

Rien sur le rôle du grand mufti dans la création de l’OLP (Organisation de la libération de la Palestine) dont le but est la destruction de l’Etat Juif et longtemps dirigée par Arafat dont il fut le mentor…

De plus, ce documentaire use parfois d’une terminologie partiale : «esplanade des mosquées » au lieu de ou avec « mont du Temple », «Jérusalem, 1917, la Palestine est sous domination ottomane » – ce qui suggère à tort que la Palestine a existé comme Etat (souverain) – au lieu de « Jérusalem, 1917, Eretz Israël est sous domination ottomane », ou « à partir de 1933, la situation s’envenime avec l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis » au lieu « de nombreux Arabes de la Palestine mandataire refusent l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis », etc.

Par ailleurs, ce film véhicule le mythe « islamiquement correct » et dangereux de la « coexistence pacifique sous la férule musulmane ».

Enfin, on peut regretter que l’action menée par le grand mufti al-Husseini contre l’Etat d’Israël dans les enceintes internationales n’aient pas été évoquées : ralliement dès les années 1950 des pays non-alignés à la politique d’isolement et de stigmatisation de l’Etat Juif, etc.

Avec ses lacunes et partis pris, ce remarquable documentaire présente le grand   mérite de traiter d’un sujet tabou, même pour Arte qui dénature le titre en l’affaiblissant et ne transmet à la presse aucun visuel sur les rencontres entre le grand mufti et des dirigeants nazis.

A noter la notice biaisée de présentation du documentaire dans la version papier du Parisien TV Magazine : « Défenseur de la cause panarabe dès les années 1920, Amin al-Hussein lutte contre l’émigration des juifs organisée par les Britanniques dans son pays, la Palestine ». C’est nier le lien historique, biblique entre les Juifs et Eretz Israël, et donc la légitimité de l’Etat d’Israël. Le terme Palestine a été instrumentalisé dès son origine : après la révolte du patriote juif Bar Kokhba vaincu par l’empereur romain Hadrien en 135, les Romains veulent détruire en Judée tout souvenir d’histoire juive, y compris les noms de Judée et de Jérusalem. Ils nomment Jérusalem Ælia Capitolina, et, pour nommer ce territoire, ils forgent le terme « Palestine » à partir du mot Philistins, anciens ennemis des Hébreux et disparus (préhistoire). Le vocable « Palestine » désigne des territoires dont le périmètre a varié selon les périodes.

La notice de ce magazine occulte l’antisémitisme du grand mufti, son alliance avec les Nazis et sa participation à la Shoah, les Livres blancspubliés par les Britanniques et réduisant le nombre d’émigrants Juifs autorisés à émigrer en Palestine mandataire, etc. Une question demeure : al-Husseini a-t-il lutté pour « la Palestine » ou souhaitait-il recréer uncalifat ?

La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti  (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis) de Heinrich Billstein. Allemagne, 2009. 53 minutes
Diffusions les 9, 12 décembre 2009 à 14 h et 15 décembre 2009 à 9 h 55, 11 décembre 2012 à 10 h 35

La croix gammée et le turban 1/3
La croix gammée et le turban 2/3
La croix gammée et le turban 3/3

Photos :
Portrait du Grand Mufti Mohammed Amin al-Hussein et le Grand Mufti Mohammed Amin al-Hussein lors d’une rencontre avec les chefs islamistes. © NDR-Said Ibraihim al-Husaini.

Autres photos : © DR

Pour en savoir davantage :

Matthias Küntzel, Jihad et haine des juifs, le lien troublant entre islamisme et nazisme à la racine du terrorisme international. Préface de Pierre-André Taguieff. L’œuvre éditions, 2009. 180 pages. ISBN : 978-2-35631-040-8

Martin Cüppers et Klaus-Michael Mallmann, Croissant fertile et croix gammée, le IIIe Reich, les Arabes et la Palestine. Traduit de l’allemand par Barbara Fontaine Ed. Verdier, 2009. 352 pages. ISBN : 978-2-86432-591-8

Cet article a été publié une première fois le 8 décembre 2009 et modifié le 17 mai 2015.

Il a été republié les :
– 18 novembre 2011 et 6 septembre 2012, 21 avril 2013 à l’occasion de ladiffusion le 19 novembre 2011, puis les 9, 12, 18 et 24 septembre, 1er et 17 octobre, 10 décembre 2012, les 21 avril 2013 à 20 h 35, 24 et 30 avril 2013 surHistoire TV du volet de la série Les collaborateurs des Nazis consacré au grand mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini ;
– 22 août 2013 à l’approche de la commémoration du massacre de 67 Juifs et des pillages des synagogues et maisons Juives à Hébron le 24 août 1929 à l’instigation d’al-Husseini ;
– 9 octobre 2013 après le discours du Premier ministre israélienBinyamin Netanyahu le 6 octobre 2013 à l’université Bar Ilan rappelantles liens étroits entre le mouvement national « palestinien », notamment le grand mufti al-Husseini, et les dirigeants nazis ;
– 28 novembre 2013, 29 avril et 29 novembre 2014 2014 ;
– 3 juin 2014. Lors de la fête de Chavouot en 1941 a éclaté le Farhud, pogrom contre les Juifs à Bagdad, scellé par l’alliance entre les Nazis et les Arabes musulmans, notamment le grand mufti de Jérusalem al Husseini qui s’était installé dans l’Irak pro-nazi, et qui a contribué à l’exode des Juifs irakiens de leur terre natale généralement depuis des siècles.

PUBLIÉ PAR VÉRONIQUE CHEMLA LE 5/22/2015 02:07:00 PM

LIBELLÉS : ANTISÉMITISME, ARABES, AUTORITÉ PALESTINIENNE, DHIMMITUDE, FILM, ISLAM, ISRAËL, JIHAD,JUIFS, MUSULMANS, NAZIS, NÉGATIONNISME, PALESTINIENS,RÉVISIONNISME, SHOAH, TERRORISME, TÉLÉVISION

10 COMMENTAIRES:

  1. Haim9 décembre 2009 09:08Répondre
  2. bon article mais comporte trop de parti pris pro israelien (et je suis sioniste) mais ce genre d’article vous decredibilise et vous fait passer pour une extremiste (malheureusement car on a besoin de rééquilibrage face a une presse pro palestinienne).Exemple on ne peut reprocher à ce reportage d’appeler ce pays la palestine puisque c’était son nom!Même les juifs étaient des juifs palestiniens.Et je ne vois pas en quoi il est partial de dire que « à partir de 1933, la situation s’envenime avec l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis » puisque c’est la verité qui fait partie de l’histoire etc…
  3. Anonyme9 décembre 2009 13:11Répondre
  4. http://aval31.free.fr
    la bibliothèque proche orientale
    le plus gros site au monde (livre documents photos) sur le….nazislamisme
  5. l9 décembre 2009 13:16Répondre
  6. Il y a forte à parier que le mufti faisait partie d’un plan d’ensemble des frères musulmans dont il était membre afin de créer un point de friction permanent avec l’occident dans cette région.Cette vision machiavélique de long terme qui aujourd’hui grâce à la passivité d’Israël est un succès complet est toujours oubliée par les occidentaux surtout les juifs, certainement à cause d’une forme répugnante de racisme.
  7. Botturi10 décembre 2009 07:43Répondre
  8. chère madame
    tout comme Haim, je suis désolé de voir que vous utilisez ce que vous reprochez, à savoir une terminologie partiale et je vous le dis sereinement car je suis Juif et sioniste comme pourrez le vérifier en visitant mes sites. Si vous voulez être précise, en 1917 il n’y avait ni Palestine, ni Israel mais le Sandjak de Jérusalem.
    Par ailleurs les Juifs du Yishouv se disaient palestiniens à partir de la nouvelle dénomination donnée par la SDN.
    Les références bibliques sont certes intéressantes en débat interne mais nulles et non avenues en terme de droit international.
    Par ailleurs il n’y a aucun islamiquement correct à déclarer que sous l’administration ottomane Juifs et Arabes coexistaient pacifiquement, c’est un FAIT. Il faut savoir que les autorités ottomanes encourageaient les implantations juives car elles étaient un facteur de stabilité et de développement économique dans le Sanjak et donc sources de recettes fiscales.
    Quant à votre connaissance de l’histoire de notre peuple dans l’antiquité elle est plus qu’approximative. En 135 c’est la province de Judée qui est « liquidée », province qui ne comprenait que 600 000 Juifs …que faites vous des 10 à 12 millions de Juifs répandus dans les empires romains et parthes ????
    communautés riches de convertis : égyptiens, grecs, cypriotes, araméens, yéménites, perses, latins, celtes, ibéres, éthiopiens….
    Seuls les juifs /judéens ont été l’objet de la guerre de 135, les autres communautés juives de l’empire romain n’ont pas été inquiétées.
    L’identité juive est multiple
    elle possède un fondement ethnique, une histoire nationale et une observance à dimension universelle…vouloir réduire l’identité juive à la seule identité de la Judée et des Juifs de Judée peut glisser vers des relents curieux…

Cordialement à vous
Bernard Botturi
http://www.facebook.com/bernard.botturi?ref=name
http://bernard-botturi.blog4ever.com/blog/article-352965.html
http://blog-de-bernard-botturi.over-blog.com/

  • Anonyme11 décembre 2009 08:52Répondre
  • Le livre de jean luc Aubarbier, Le chemin de jérusalem est aussi une bonne tentative de mettre en lumiere l’alliance entre Nazis et les islamistes.Il nous fait découvrir : la brigade Nord Africaine qui sème la terreur dans plusieurs départements français ; l’armée musulmane Bosniaque, la Handschar, qui s’entraine à Villefranche de Rouergue ; des membres de mouvements anticoloniaux et indépendantistes comme Belkacem Radjeff de l’étoile Nord Africaine, ou Mohammed el Maadi responsable du journal français “er rachid” ce qui signifie en français “le guide” en référence au Führer.
    Vous pouvez entendre l’auteur sur ce site;

http://luette.free.fr/spip/spip.php?article175

  • hohiss13 décembre 2009 10:01Répondre
  • merci de votre travail de documentation madame Chemla, certe, je suis d’accord avec nombre d’arguments de Haim et de Botturi, et j’irais volontier consulter leur sites respectifs, mais je comprends tout à fait votre volonté qui me semble légitime d’appuyer sur le fait que les Juifs ont toujours été chez eux au moyen-orient. de toute façons pour les nazislamistes, si Israel avait été fondé au pôle sud, ils auraient trouvé un lieu saint de l’Islam sous la calotte glacière pour contester la légitimité d’un état Juif et ahmadimachinchose menacerais tout pareil Israel de destruction par l’arme atomique.
  • Eliyahu m’Tsiyon11 janvier 2010 14:03Répondre
  • Chers Hayim, Botturi, et tout le monde.
    A l’apogee de l’Empire romain, les romains appelaient la Terre d’Israel par le nom Judee ou Province de Judee [Provincia IVDAEA]. L’empereur Hadrien changea le nom comme l’a dit Mme Chemla. Pour les Romains et les Grecs, la Judee [IVDAEA, IOUDAIA] etait toute la Terre d’Israel, y compris le Golan, la Galilee, la Samarie, la rive est du Jourdain, et le territoire de l’ancien royaume de Juda [le royaume du Sud], le nord du Neguev, etc. [consulter les livres du Pere Felix-Marie Abel, La Geographie de Palestine, et L’Histoire de Palestine].

En 1917, le nom « Palestine » etait un nom pour le pays accepte en Occident, parmi autres nom, tels Terre Sainte. Mais il n’etait pas le nom traditionnel du pays pour les Arabes et autres musulmans. A vrai dire, pour eux, le pays n’existait pas en tant que pays distinct. Pour les Arabes, le pays etait simplement une partie indistincte de Bilad ash-Sham [la Syrie ou la Grande Syrie]. Bien sur qu’un pays qui n’existait pas n’a pas de frontieres ni de confins.

Pendant la periode de dominion islamique en Israel [plus de mille ans], les Juifs (et chretiens) souffraient le statut humiliant de dhimmis en Israel comme ailleurs dans le domaine islamique, le Dar al-Harb. En fait, les Juifs etaient plus opprimes que les chretiens.

Botturi a raison de dire que le nom « palestine » n’etait pas courant pendant l’empire ottoman, mais est sorti avec l’etablissement du Foyer Juif National par la SDN. Neanmoins en outre du Sandjak de Jerusalem, le Neguev faisait partie de la vilayet de Sham [Damas] et le Nord [c-a-d la Galilee] faisait partie de la vilayet de Beirut.

  • dani ould25 avril 2014 23:54Répondre
  • Je suis un descendant d’un membre de la 13 ème division waffen ss Handschar de montage , j’en ai honte , que puis-je faire pour aider les juifs ??
  • Véronique Chemla26 avril 2014 23:57Répondre
  • Bonsoir,Vous n’êtes pas responsable des actes de ce membre de cette division SS.

    Il serait peut-être intéressant que vous établissiez ou contactiez un historien afin qu’il établisse les faits concernant ce membre de votre parentèle, et que cette division soit mieux connue.

    Cordialement,

  • Naibed16 juillet 2014 10:36Répondre
  • Il n’y a pas eu *une* mais bien *trois* divisions SS confessionnelles composées de volontaires musulmans, même si l’ Handschar fut la plus connue et la plus active! Outre la 13e division SS de montagne Handschar, il y avait la 21e division SS de montagne Skanderberg et la 23e division SS de montagne Kama.

Migrants. Réfugiés syriens et irakiens de Montmorency mécontents de leurs papiers, logements, nourriture, etc.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je vous livre tout cru cet article édifiant du Parisien de ce jour qui contient des informations précises sur ce que la bonne France offre aux réfugiés et le mécontentement de ces migrants qui n’en ont jamais assez et n’ont même pas appris à dire « merci » en français.

Il faut les comprendre : ils pensent que nous sommes responsables de la guerre en Syrie et en Irak, que c’est de notre faute s’ils ont du fuir leur pays et abandonner leurs bien et, en conséquence, nous avons le devoir de les prendre en charge sans contrepartie car c’est un du.

C’est au même titre que Bouteflika envoie les Algériens en France revendiquer « le paiement de la dette coloniale » et que les enfants d’Algériens nous agressent en criant « vous êtes venus chez nous et vous nous avez tout pris, maintenant nous venons chez vous et nous vous prendrons tout ».

On ne peut pas discuter avec ces gens-là, majoritairement des musulmans qui ont été dressés pour le Jihad, la conquête du monde non musulman.

La seule manière de les faire taire et d’appliquer strictement nos propres lois en les sanctionnant fermement lorsqu’ils ne respectent pas les lois de la République.

Malheureusement, le laxisme de la Justice encouragée par les menaces de l’oumma islamiya représentées par toutes sortes d’associations droitsdel’hommiste subventionnées, scie la branche républicaine sur laquelle nous pensions être assis en sécurité.

La Connectrice

http://www.leparisien.fr/montmorency-95160/les-refugies-de-montmorency-manifestent-leur-impatience-19-10-2015-5200797.php

Les réfugiés de Montmorency manifestent leur impatience

Daniel Pestel | 19 Oct. 2015, 21h04 | MAJ : 19 Oct. 2015, 21h04

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Montmorency, lundi 19 octobre 2015. Xavier Ricard, coordonnateur départemental adjoint des réfugiés, est venu rassurer les réfugiés.
Montmorency, lundi 19 octobre 2015. Xavier Ricard, coordonnateur départemental adjoint des réfugiés, est venu rassurer les réfugiés. (LP/DP.)

Vive tension ce lundi devant l’ancienne maternité de Montmorency, où vivent depuis la mi-septembre une cinquantaine de réfugiés syriens et irakiens. Postés devant le bâtiment, ils ont écrit leurs revendications en arabe, traduites en anglais, sur des bouts de carton qui font office de pancartes.

 

C’est l’annonce qui leur a été faite du transfert de vingt-sept d’entre eux au centre de séjour Hubert-Renaud de l’île de loisirs de Cergy-Pontoise qui a mis le feu aux poudres. « Certains ne veulent pas aller à Cergy, où ils vont être cinq ou six par chambre, alors qu’ici nous sommes seulement deux ou trois », explique un réfugié, ancien chauffeur de taxi syrien, seul du groupe à parler français. Lui, se dit prêt à déménager à Cergy, trop content de bénéficier d’un titre provisoire de séjour tout neuf, daté du 13 octobre et qu’il brandit fièrement.

Rabira, mère de famille syrienne dont les deux enfants sont scolarisés à l’école Pasteur de Montmorency, explique ne pas souhaiter quitter la ville pour cette raison.

Mais le projet de transfert a fait surgir d’autres angoisses plus graves. Oubliée la nourriture de l’hôpital d’Eaubonne qui ne leur convient pas, le manque de connexion à Internet ou les soucis d’intrusion sur un site où les chambres ferment mal : certains évoquent leur impatience par rapport au regroupement avec leurs familles qui ne les ont pas encore rejointes. Djebal, père de famille syrien, s’impatiente. « Mon épouse enceinte de cinq mois et notre enfant handicapé sont bloqués à Istanbul », explique-t-il, très inquiet.

En fin d’après-midi, Xavier Ricard, coordonnateur départemental adjoint aux réfugiés, est venu apaiser les esprits en donnant des assurances. « Ce déménagement, c’est pour votre confort, explique-t-il. Par ailleurs, il faut continuer à faire confiance à l’Etat français. Nous n’avons pas l’intention de vous mettre en difficultés à Cergy. » Le représentant de la préfecture a indiqué la marche à suivre à ceux qui ont leur femme et enfants à faire venir. « Qu’ils prennent contact avec les consulats d’Istanbul, Ankara ou Beyrouth, a-t-il indiqué. Nous sommes en situation de guerre, c’est compliqué, mais nous allons faire en sorte que vos familles puissent franchir les obstacles comme vous les avez passés vous-même. »

Avant le transfert prévu dans le courant de la semaine à Cergy, il restera à régler des petits problèmes matériels comme il s’en pose quotidiennement. Il va ainsi falloir trouver des valises ou des sacs – deux par personne – pour transporter les effets personnels de ces réfugiés.

« À Munich, il leur avait été promis des logements définitifs, ils s’impatientent », explique Bouchra Bougara, de l’association pontoisienne d’entraide humanitaire « Redouane et les autres », aux côtés des réfugiés depuis leur arrivée, et qui leur sert notamment d’interprète.

Armes et munitions interceptées en Grèce. De l’aide aux « réfugiés » ?

Document filmé par les garde-côtes grecs les montrant déballant le chargement d’armes et de munitions

Mercredi, les garde-côtes grecs arraisonnaient le Haddad 1 qui transportait 14 containers en provenance d’Iskendrum en Turquie et qui se dirigeait vers la Libye. Iskendrum est situé à une cinquantaine de kilomètres de la frontière syrienne.

L’équipage de 7 personnes était composé de Syriens, d’Égyptiens et d’Indiens, ils ont été arrêtés par les autorités grecques.

Dans les containers se trouvaient 5 000 fusils et 500 000 munitions. D’autres containers transportaient des cigarettes de contrebande. La marchandise était dissimulée sous des tapis et du matériel de sport. Les armes n’étaient pas accompagnées de documents légaux.

Toutefois le gouvernement turc a affirmé que ces armes étaient destinées à la police soudanaise et qu’elles étaient assorties de documents explicites.

Tanju Bilgic, ministre turc des affaires étrangères, a déclaré à Reuters « si l’enquête conduite par les autorités grecques démontre que la cargaison est livrée à d’autres destinataires que ceux qui sont désignés dans les documents d’accompagnement et s’ils partagent leurs informations avec nous, naturellement nous pourrions prendre des mesures ».

Nous devrions savoir dans les prochains jours, si les medias veulent bien nous informer, si ce chargement d’armes et de munitions était bien destiné à la police soudanaise et si toutes les précautions avaient été prises afin qu’il ne tombe pas, par exemple, entre les mains de Boko Haram ou d’autres terroristes islamistes…

La Connectrice

The cagro ship Haddad 1 was reportedly registered in Bolivia and was manned by a crew from several countries (Hellenic Coast Guard)

Le porte container Haddad1 est immatriculé en Bolivie

More than 500,000 rounds of ammunition were uncovered (Hellenic Coast Guard)

http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/greek-coastguards-seize-huge-shipment-of-arms-and-ammo-bound-for-libya-10488719.html

Voulez vous héberger ces migrants chez vous ? Images.

Les gens qui prétendent défendre le droit à la libre circulation des hommes savent-ils vraiment comment se comportent ces hommes ? Se sont-ils rendus dans la jungle de Calais, le plus grand rassemblement de migrants en France, environ 3 000 hommes et 300 femmes et enfants, pour comprendre d’où ils venaient et les raisons de leur présence, comment ils respectaient nos compatriotes, comment ils respectaient nos lois, nos usages et nos biens publics ?

Deux reportages nous montrent très concrètement qui sont ces hommes et comment ils se comportent. Les voudriez-vous chez vous ? Avez-vous envie de vivre avec eux ? Pas moi, tout simplement parce qu’ils ne respectent ni mon pays, ni notre culture, ni nos lois et parce que ces hommes dans la force de l’âge sont une menace pour toutes les femmes

Migrants3

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CALAIS une distribution de nourriture tourne mal plusieurs bléssés

.Toutes les photos l’attestent, les migrants sont dans leur grande majorité des mâles musulmans dans la force de l’âge qui viennent de pays où les femmes sont infériorisées, exploitées, enlevées, séquestrées, surveillées, mariées de force, victimes de crimes d’honneur, décapitées,  lapidées, vitriolées ou brûlées lorsqu’elles ne se soumettent pas à la loi des mâles. Le risque est encore plus élevé pour les non musulmanes.

http://ripostelaique.com/exclusif-ce-qui-se-passe-vraiment-a-calais-et-dans-la-jungle.html

Des milliers de migrants attendent d'embarquer sur un ferry à l'île de Lesbos, en Grèce, le  7 septembre.

Source image :http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/09/08/migrants-tensions-sur-l-ile-grecque-de-lesbos-l-europe-se-mobilise_4748599_3214.html

bateau migrants

http://www.christianophobie.fr/breves/atroce-des-migrants-musulmans-ont-jete-par-dessus-bord-des-migrants-chretiens#.Ve6s-BHtlBc

Les drames des migrants. La faute à qui ? A l’Europe ou aux pays d’origine ?

Publié le

On vient de découvrir une cinquantaine de cadavres de migrants dans un camion abandonné en Autriche. Chaque jour apporte son lot de migrants noyés en Méditerranée ou écrasés dans l’Eurotunnel. Chaque fois, des voix s’élèvent pour dénoncer ces drames et accuser l’Europe de ne rien faire pour sauver ces gens, des hommes en majorité, qui fuient la misère et la guerre de leur pays d’origine.

Pourquoi les Européens devraient-ils se sentir responsables de la misère de ces gens, issus pour la plupart de pays musulmans qui risquent leur vie pour, en principe, trouver paix et nourriture chez nous ?

Il faut être naïf ou de mauvaise foi pour prétendre que ces guerres et ces misères sont la conséquence des colonisations européennes, de la stratégie mercantile des USA et des occidentaux et de la dette coloniale. Ces migrations sont encouragées par les pays d’origine qui sont pour la plupart des dictature musulmanes qui maintiennent leurs peuples dans l’ignorance et la misère pour ménager et favoriser la richesses de quelques familles et de quelques clans. Par exemple,Bouteflika a explicitement encouragé les Algériens à réclamer le « paiement de la dette coloniale » à la France pour ne pas avoir à partager les richesses du gaz et du pétrole qu’il empoche avec ses amis militaires.

Dans ces pays où la religion musulmane fait partie intégrante de la politique, les musulmans sont encouragés à conquérir le monde non musulman, à prendre leur revanche sur la défaite de l’empire ottoman dont ils n’ont jamais digéré le démantèlement. Chaque jour, dans toutes les mosquées du monde, les musulmans apprennent la haine du non musulman au nom du saint coran.

De leur côté les despotes des dictatures musulmanes ont tout intérêt à se débarrasser du peuple qui pourrait les mettre en danger. Il ne fait pas de doute qu’ils se réjouissent de voir l’Europe qu’ils envient autant qu’ils la haïssent être envahie par toutes ces petites mains qui constituent le substrat sur lequel ils comptent ériger leur puissance. Si ce n’était pas le cas, ils seraient à la pointe du sauvetage des migrants, ils les logeraient, les soigneraient, les nourriraient et les protègeraient. Les faits parlent d’eux-mêmes, ils ne font rien pour les aider. Bien au contraire, on les soupçonne d’organiser et de développer ces migrations massives qui sont tellement massives que l’on peut clairement parler d’invasion.

Une cinquantaine d’autobus transportant environ 2.500 personnes, principalement des réfugiés fuyant les conflits au Proche-Orient, ont quitté Belgrade aujourd’hui et se dirigeaient vers le nord du pays et la frontière avec la Hongrie, selon la gare routière de la capitale serbe. « Une cinquantaine d’autobus ont quitté ou vont quitter Belgrade en direction de Subotica et Kanjiza (dans le nord de la Serbie) aujourd’hui.

Environ 10 à 15 % des passagers sont des citoyens serbes, le reste sont des migrants », a indiqué un responsable de la gare routière sous le couvert de l’anonymat. Le premier départ a été enregistré jeudi à 01H50 GMT et le dernier est prévu à 18H30 GMT, a indiqué ce responsable.  « Nous enregistrons la même moyenne de départs depuis lundi », a-t-il ajouté.

La Serbie, ainsi que la Macédoine, sont sur l’itinéraire que des dizaines de milliers de migrants empruntent pour rejoindre l’Union européenne (UE). Hier, la Hongrie, pays membre de l’UE a enregistré un nouveau record avec 3.241 d’arrivées de migrants, selon les chiffres annoncés par la police jeudi. Parmi eux, des réfugiés, pour la plupart originaires de Syrie, d’Afghanistan et du Pakistan.  La Hongrie est confrontée à un afflux sans précédent de migrants avec plus de 140.000 arrivées depuis le début de l’année, soit plus du double du total de l’année 2014. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/27/97001-20150827FILWWW00349-migrants-pres-de-50-bus-ont-quitte-belgrade.php

Il faut être aveugle pour refuser de voir que cette invasion musulmane sonne le glas de la liberté, de l’égalité et de la fraternité car, dans une dictature musulmane, il n’y a pas de place pour les non musulmans.

Si nos dirigeants voulaient sauver la France et l’Europe, ils demanderaient des comptes aux pays qui nous envoient ces malheureux incultes, sauvages et haineux.

Migrants at Lampedusa

Les migrants, une majorité d’hommes musulmans qui ne veulent que du bien aux femmes européennes.Source image http://www.theguardian.com/law/2012/feb/27/italy-mistreated-boat-migrants

Attaque islamo- terroriste dans le Thalys. Qui doute encore du recrutement actif de l’Etat islamique en Europe ?

Publié le

Ce vendredi, un homme d’origine marocaine que l’on peut justement estimer musulman, s’en est pris aux passagers du Thalys Amsterdam -Paris, vers 17 h.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/arras-trois-blesses-par-balles-dans-un-thalys-un-homme-interpelle-21-08-2015-5025767.php

L’homme de 26 ans  était en possession d’un fusil d’assaut kalachnikov, d’un pistolet automatique, de neuf chargeurs et d’un cutter. Cet armement personnel imposant prouve la détermination de l’islamo-terroriste qui a certainement bénéficié de complicités pour se le procurer. Le terroriste a été interpellé.

L’attaque a été évincée grâce à la présence de deux militaires américains qui ont reconnu le bruit caractéristique de la culasse de la kalachnikov, en provenance des toilettes où se trouvait le terroriste.

L’un des hommes a été blessé d’un coup de feu et l’autre par un cutter.

Depuis des années que l’Etat islamique (Daech) nous démontre qu’il ne plaisante pas dans son offensive pour conquérir le monde non musulman, nos dirigeants ne prennent pas de mesures efficaces pour assurer notre sécurité, au contraire, ils favorisent le communautarisme musulman,cèdent à la plupart des revendications de l’Oumma islamiya et n’osent pas faire respecter nos lois « par souci d’apaisement ».

Or devant la faiblesse de nos responsables irresponsables, les jihadistes déclarés ou en puissance, font régner la terreur, stimulés par les appels au Jihad de l’Etat islamique qui s’est donné les moyens financiers de les éduquer, de les armer, de les entretenir, de les conditionner par de belles horribles images de décapitation et de viols, et qui, par sa propagande rappelle la promesse d’offrir aux martyrs (Chahids) de la conquête musulmane 70 vierges (Houris)

En attendant les houris du paradis, les vaillants jihadistes sont invités à se servir des esclaves sexuelles enlevées et séquestrées par l’Etat islamique et la horde de sauvages qui s’en réclame.

L’avenir est plus que sombre pour les non musulmans, soit la majorité des Françaises et des Français. Merci qui ?

Sonnez les cloches samedi 15 août pour les chrétiens persécutés dans les pays musulmans

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Samedi prochain, toutes les églises et sanctuaires de France et du monde entier feront tinter leurs cloches en hommage à tous les chrétiens persécutés dans le monde musulman, ce qui n’est pas précisé, pour des raisons diplomatiques ou laches, par les auteurs de la pétition ci-dessous.

En effet, sauf erreur de ma part, il n’y a que dans les pays musulmans que les chrétiens sont discriminés, persécutés, contraints de se convertir et massacrés comme en Egypte, au Pakistan, au Nigéria, au Yemen et dans la totalité du monde musulman parce que le Coran prêche la haine du chrétien (et du juif aussi).

Dans tous ces pays, le culte chrétien est interdit et, alors que l’on construit avec l’argent de l’Etat, des milliers de mosquées en France, les églises chrétiennes sont détruites quand elles existent et interdites de construction en islamie.

Lire quelques uns de mes articles sur le sujet : https://laconnectrice.wordpress.com/2015/04/24/genocide-armenien-des-chretiens-extermines-par-des-musulmans/

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/03/02/lislam-persecute-les-chretiens/

Il était temps que le Vatican se prononce contre ces persécutions, voir dans l’article ci-dessus les motifs de sa frilosité.

La Connectrice

pour nos frères persécutés

Signez cette petition!

« La #libertéreligieuse est une priorité pour CitizenGO » (Álvaro Zulueta, DG de CitizenGO, lors du Congrès international #WeAreN2015, qui s’est tenu à Madrid du 17 au 19 avril dernier)

Alice,

« Ne nous oubliez pas ! » Tel est le cri du patriarche des chrétiens d’Irak, Mgr Louis Raphaël Sako, faisant référence au calvaire des chrétiens, chassés et soumis à la terreur de Daesh.

http://www.citizengo.org/fr/27869-christianbells-nous-ne-vous-oublions-pas

C’est pourquoi nous remercions les diocèses  à l’initiative de #Christianbells : sonner les cloches des églises et sanctuaires de France et du monde entier samedi 15 août à 12h00 en soutien aux chrétiens persécutés.

Nous remercions les diocèses qui se sont ralliés à cet évènement.

Nous demandons aux autres diocèses de confirmer leur participation à ce soutien à nos frères persécutés.

http://www.citizengo.org/fr/27869-christianbells-nous-ne-vous-oublions-pas

Lors du Congrès international sur la liberté religieuse, qui s’est tenu à Madrid du 17 au 19 avril dernier : WeAreN2015, le père P. Luis Montes, etl’ensemble des intervenants, nous ont dit qu’il y avait trois façons d’aider les #chrétienspersécutés :

  • Prier,
  • Faire connaître autour de nous ce qui se passe (beaucoup ne sont toujours pas au courant, ou mal informé du trame qui se déroule sous nos yeux)
  • Et aider financièrement.

Nous pouvons le faire. #Christianbells

Alice, vous pouvez suivre les diocèses participant sur cette carte : https://www.google.com/fusiontables/embedviz?q=select+col2+from+1x-4rLveBdfTbg7pYRlILxiF9A1yItEYYvwdAkE0p&viz=MAP&h=false&lat=46.29359294662119&lng=7.131525099277494&t=1&z=6&l=col2&y=2&tmplt=2&hml=GEOCODABLE

Et demander à ceux qui n’ont pas encore confirmé leur participation de Sonner les cloches samedi 15 août à 12h00 : #Christianbells : http://www.citizengo.org/fr/27869-christianbells-nous-ne-vous-oublions-pas

Sincèrement

Violette et toute l’équipe de CitizenGO

Manipulation. Le PS et ses pratiques malhonnêtes. Les « rendez-vous de la jeunesse à Creil.

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Il faut un temps quand je croyais aux vertus humanistes de la gauche. J’ai donc fait du bénévolat pour ma mairie socialiste et assisté -croyant pourvoir participer- aux réunions « citoyennes » de mon quartier.

A mon étonnement naïf j’ai découvert un fonctionnement malhonnête digne des pires années du stalinisme: hypocrisie, mensonges et manipulations, langue de bois et contrôle de la contestation, utilisation des militants pour circonvenir les non militants et opposants éventuels, détournement des valeurs attribuées au socialisme, autosatisfaction du PS avec promesses qui ne mangent pas de pain et ne seront jamais tenues.

L’article ci-dessous relate un pseudo rendez-vous entre les ministres du gouvernement socialiste et la jeunesse de Creil. Ce compte-rendu reflète exactement les pratiques malhonnêtes du PS telles que je les ai expérimentées à plusieurs reprises. Le commentaire qui suit l’article est un témoignage qui confirme le contenu de l’article.

Heureusement, les Français ont ouvert les yeux depuis longtemps et le PS n’est plus qu’une carcasse vide tenue à bout de bras par des militants bornés et soucieux de leurs petits avantages obtenus par copinage dans l’intérêt de ceux, président, ministres et édiles, qui le leur ont accordé pour se maintenir en place.

Malheureusement, la classe politique est à ce point corrompue que, par le vote « démocratique », il n’y a gère d’alternative et c’est pour cela que les citoyens s’abstiennent de voter. Ils se désintéressent de devoir passer de Charybde en Scylla.

Pendant ce temps, profitant de notre faiblesse, des forces obscures minent notre pays de minute en minute, gagnant sans cesse de nouvelles positions et pourrissant notre vie quotidienne, anéantissant nos idéaux et nos espoirs d’une vie meilleure dans la régression vers des pratiques datant du VIIème siècle après JC.

Notre jeunesse éduquée fuit la France par milliers chaque année tandis que des migrants sauvages, primaires, analphabètes, rustres et fanatiques , des mâles en majorité, l’abordent par centaines de milliers pour la conquérir, téléguidés qu’ils sont par les islamistes.

L’avenir est bien sombre, conséquence des politiques menées autant par la droite que par la gauche. Toutefois la gauche actuelle lui donne un sacré coup de grâce.

Le Front National est-il une réponse au naufrage de la France ? Rien n’est moins sûr.

Je crains que nous n’ayons le choix qu’entre le village d’Astérix et l’émigration comme nos ancêtres qui se sont installés au Canada et en Louisiane.

D’autres idées ?

La Connectrice

http://www.leparisien.fr/creil-60100/creil-le-rendez-vous-rate-entre-les-ministres-et-la-jeunesse-30-05-2015-4817649.php

Creil : le rendez-vous raté entre les ministres et la jeunesse

Floriane Louison | 30 Mai 2015, 20h16 | MAJ : 30 Mai 2015, 20h16

 
 
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Creil, ce samedi. Trois ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Patrick Kramer, se sont déplacés à Creil pour écouter ce que les jeunes avaient à dire dans le cadre des « Rendez-vous de la jeunesse ».
Creil, ce samedi. Trois ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Patrick Kramer, se sont déplacés à Creil pour écouter ce que les jeunes avaient à dire dans le cadre des « Rendez-vous de la jeunesse ». (LP/F.L.)

Creil accueillait, ce samedi, les « Rendez-vous de la jeunesse ». Une initiative du ministère de la Ville pour prendre le pouls de la jeunesse française.

 

Le concept : des ministres – en l’occurrence, Patrick Kanner, ministre de la Ville, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale et Laurence Rossignol, secrétaire d’État chargée de la famille – viennent discuter en direct avec des jeunes. En réalité, peu ont eu cette chance parmi les 300 participants – dont un certain nombre était d’ailleurs salariés, élus et proches des mairies de l’agglomération.

Ils étaient assis par groupe de 20 autour de 15 tables. Les ministres n’ont pu rejoindre que quelques-unes d’entre elles. Les autres se sont « contentées » d’élus ou acteurs locaux. Un débat, autour de l’emploi et de l’éducation, orchestré à la baguette : 15 minutes pour poser un constat, 15 minutes pour les « coups de gueule » et 30 minutes de propositions. Pas une de plus… Une fois le temps écoulé, une sonnerie ramène tout le monde au silence. « Une heure pour écouter 300 jeunes, c’est 12 secondes de temps de parole chacun », calcule, amer, l’un d’entre eux. Résultat : « 30 propositions entendues et qui seront prises en compte », assure pour sa part Patrick Kanner. Mais surtout un « coup de com » pour les ministres qui n’ont pas manqué l’occasion de vanter l’action du gouvernement.

Jijia publié le 30 Mai 2015 à 22:28

Pour avoir été sur place aujourd’hui, cet événement c’est du flan et un énorme coup de com’. Très peu de temps, absolument aucune réelle possibilité de s’exprimer, les ministres entourés de plusieurs photographes particulièrement oppressant pour le jeune public. Résultat ? Des jeunes qui restent assis, très peu de parole… Je suis resté proche de la table de Najat et c’était un sketech. Ses paroles étaient interminables, tout cela dans un jargon politique qui renforce la démarcation et les jeunes et eux, les politiques. Ma plus grosse déception ? Lors de la restitution, Najat a indiqué avoir aimé une proposition des jeune d’une table alors que c’était SA proposition, cet événement n’est qu’un coup de com gigantesque… 1h à peine pour discuter avec la jeunesse, tu parles

Les faux musulmans de Boko Haram ont encore enlevé 400 femmes et enfants. Qu’en disent les vrais musulmans ?

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Presque chaque jour, des islamistes de Boko Haram, de l’Etat islamique (Daech), d’Al Qaida massacrent, mutilent, volent, violent, enlèvent séquestre détruisent, insultent, menacent, sèment la terreur et minent la culture et l’économie des pays qu’ils sillonnent.

J’attends toujours les manifestations massives de « vrais » musulmans indignés et révoltés par les agissements de leurs co-religionnaires. Et je ne vois rien venir. Comment est-ce possible qu’ils soient si nombreux à dénoncer les Israéliens, les Juifs et les Occidentaux et qu’ils soient aussi silencieux et soumis vis à vis des crimes épouvantables commis au nom d’Allah chaque jour que Dieu fait ?

La Connectrice

Nigeria : Boko Haram kidnappe 400 femmes et enfants

25 Mars 2015, 08h53 | MAJ : 25 Mars 2015, 09h47 http://www.leparisien.fr/international/nigeria-boko-haram-kidnappe-400-femmes-et-enfants-25-03-2015-4635721.php

Damasak (Nigeia), le 15 mars. Des troupes nigérianes traversent un pont qui avait été détruit par les militants islamistes de Boko Haram. 
Damasak (Nigeia), le 15 mars. Des troupes nigérianes traversent un pont qui avait été détruit par les militants islamistes de Boko Haram.  ABBA ALI KAYA / AFP

Alors que l’armée nigériane avait reconquis Damasak il y a une dizaine de jours, des combattants de la secte islamiste Boko Haram ont mené un raid sur cette ville proche de la frontière tchadienne et capturé plus de 400 femmes et enfants. «Ils ont pris 506 jeunes femmes enfants. Ils en ont tué environ 50 d’entre eux avant de partir», a raconté Souleymane Ali, un habitant de la ville.

«Nous ne savons pas s’ils en ont tué d’autres avant de partir, mais ils sont partis avec les autres.»

Des témoignages d’habitants sur cet enlèvement massif ont été rapportés par Toumba Mohamed, lieutenant-colonel de l’armée nigérienne et commandant de la force tchado-nigérienne à Damasak. Selon une habitante citée par le quotidien britannique The Independant, les combattants islamistes ont rassemblé les captifs dans la principale mosquée de la ville avant de les emmener. Elle-même a sauvé ses deux enfants en les cachant chez elle. D’autres n’ont pas eu cette chance. Souleymane Ali a vu son épouse et trois de ses filles enlevées par les hommes de Boko Haram. «Ils m’ont dit que deux de mes filles seraient mariées cette année. Ils m’ont dit aussi : « Ce sont nos esclaves, on les emmène parce qu’elles nous appartiennent »»

La semaine dernière, les troupes nigériennes et tchadiennes qui combattent Boko Haram dans la région avaient découvert sous un pont proche de Damasak les corps d’au moins 70 personnes victimes d’une exécution attribuées à la secte. L’an dernier déjà, la secte islamiste avait enlevé près de 300 lycéennes dans cette même région. Elles n’ont pas été retrouvées à ce jour. Le 12 mars dernier, l’organisation jihadiste Etat islamique (EI) , également appelée Daech, a accepté l’allégeance de Boko Haram.

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