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Archives de Tag: Jordanie violeur ne peut plus épouser sa victime

Femmes victimes de la violence des hommes, ce sont des faits divers…

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Voici un petit aperçu de la chasse à la femme menée en France et dans le monde cet été. Au lieu de manifester leur solidarité avec les femmes contre les agressions sexistes, harcèlement, agressions, viols, assassinats, certains hommes « éduqués » trouvent le moyen de critiquer « lesféministes », de leur donner des leçons et de les ridiculiser Mais, Messieurs, si vous pensez que nous nous y prenons mal, pourquoi ne faites vous rien de vôtre côté pour empêcher vos semblables de nous nuire ? Serait-ce parce que vous trouvez leur comportement « normal », que vous partagez la culture du viol et que vous pensez (sic) que nous l’avons bien cherché ?

Ce jour, Boulevard Voltaire pourtant si prompt à dénoncer les atteintes à la dignité …des hommes blancs, se fend d’un article antiféministe et surtout misogyne en s’appuyant sur un fond culturel de gauloiserie mal comprise et de mépris des femmes qu’il trouve normal de réduire à leurs signes extérieurs de sexualité. Rien sur notre cerveau !  http://www.bvoltaire.fr/ceci-nest-femme/

On lira les réactions des organisateurs de certains festivals qui ont refusé de prendre les mesures nécessaires et c’est à mourir de consternation. Le comportement de certains pompiers et policiers laisse entendre que nous ne pouvons compter que sur nos propres forces pour nous défendre, dans tous les domaines d’ailleurs. Ce ne sont pas Macron et ses amis qui prendront la situation en main, ils n’y parviennent pas déjà contre le terrorisme islamiste, alors la terreur sexiste a de beaux jours devant elle.

La Connectrice

La victime a reçu 16 coups de couteau et a été égorgée devant ses trois enfants. Elle avait 29 ans. L’homme était alcoolisé et tenait des propos incohérents. Fou peut-être mais il n’a pas choisi sa victime au hasard.

La police marocaine relativise la vidéo en question, il s’agirait de jeunes sortant d’une boite de nuit mais ajoute  la jeune femme se met à courir soit car elle se trouve en plein milieu de la route ou car elle panique de voir arriver la foule sur elle. Un tel déni du harcèlement ne donne pas envie aux femmes d’aller au Maroc et on sait qu’il y avait de nombreux marocains participant au taharruch de Cologne.

La vidéo a cependant mis le doigt sur un problème, lui, bien réel : le harcèlement sexuel et les agressions sexistes dans l’espace public des femmes au Maroc et qui sont en pleine « recrudescence », selon Khadija Ryadi. L’ex-présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) et Prix de l’ONU pour les droits de l’homme en 2013 explique à l’AFP que « des femmes sont agressées dans la rue, humiliées, insultées » et qu’à un certain moment de la nuit, cela « devient l’état de siège pour elles »…

Preuve que la question de la tenue vestimentaire des femmes reste encore un sujet sensible : la réaction de certains internautes sous la vidéo. Certains ont jugé que son jean et son t-shirt étaient une tenue « indécente » et que la jeune femme avait donc eu « ce qu’elle méritait ». Nouzha Skalli analyse la situation au Maroc comme pleine de contradictions avec d’un côté la « libéralisation des mœurs, qui légitime l’attrait sexuel pour les filles et déculpabilise la drague » et de l’autre la « propagation d’une idéologie misogyne et agressive, qui les accuse de s’habiller de façon provocante et les considère comme responsables ».

Voici donc ce que nous importons en France comme si nous n’étions pas assez harcelées par les machos franchouillards.

Par La Voix Du Nord Publié le 09/08/2017

«  J’en peux plus. J’ai même pensé à me suicider.  » Mélissa, 20 ans, est au bout du rouleau. C’est que depuis deux mois, elle reçoit chaque jour une lettred’un mystérieux corbeau . Soit environ une centaine de courriers, où se mêlent menaces de mort et insultes . Et ce n’est pas tout. Quelqu’un se fait passer pour elle sur les réseaux sociaux , et n’hésite pas à créer de faux profils Facebook . Sur ceux -ci, l’ auteur diffuse des photos de personnes d’Avesnes, avec des insultes. «  Des gens veulent venir me frapper , souffle Mélissa. Je n’ose plus sortir de chez moi.  »

Le corbeau s’en est aussi pris à la famille de la jeune fille . Sa sœur reçoit elle aussi des courriers régulièrement. Certaines cartes postalesreprésentent la ville de Grenoble , mais aucune enveloppe n’est cachetée. Tout comme sa fille , la mère de Mélissa est fatiguée de cette situation. «  On est obligé d’aller tous les jours à la gendarmerie . Ma fille ne dort plus…  »

« Je fais des crises d’angoisses, descauchemars. Il faut que ça s’arrête »

Dans ses lettres, le corbeau menace de diffuser des photos de la victime sur Internet . Il lui demandeaussi de se remettre avec son ex- copain de qui Mélissa est séparée depuis le mois de juin, après dix mois de relation . Relation presque exclusivement virtuelle. Sur certains courriers, il menace de s’en prendre au copain actuel de Mélissa.

Il explique aussi qu’il la surveille tous les jours, n’hésitant pas à décrire les vêtements que la fille portait deux jours avant. «  Je fais des crises d’angoisses, des cauchemars. Il faut que ça s’arrête. » Elle le sait, demain matin encore, des enveloppes à son nom l’attendront dans sa boîte aux lettres . Elles viendront gonfler la collection qu’elle a enfouie dans un sac plastique . En espérant que tout cela s’arrête, le plus rapidement possible.

Argentine : une fillette de 10 ans enceinte après un viol ne pourra pas avorter

L’avortement est interdit en Argentine, mais autorisé lorsque la grossesse est le fruit d’un viol ou qu’elle met en danger la vie de la mère. Toutefois, le parquet a estimé que l’avortement n’était pas possible en raison de l’avancement de la grossesse. «Même si la loi ne fixe pas de limite pour une IVG, la logique va dans cette direction», a souligné le procureur général Alejandro Gullé. 
Les parents de la fillette devront décider s’ils veulent prendre soin du bébé ou le faire adopter.

Leur récit publié sur Facebook fait froid dans le dos. Trois amies, qui buvaient un verre en terrasse à Marseille, disent avoir été témoin d’un viol en plein jour ce dimanche. C’est une des trois jeunes femmes, Elvire Duvelle-Charles, qui « a remarqué qu’il se passait quelque chose d’anormal ». Un individu, « probablement sans domicile fixe », « était allongé sur » une femme « inconsciente » et « faisait des mouvements de va et vient », raconte Marguerite Stern qui a fini par se lever, tout comme d’autres clients du bar. Egalement témoin de la scène, un des serveurs a « balancé des verres au visage de l’agresseur avant qu’il prenne la fuite », ajoute-t-elle…

 «Les forces de l’ordre ont essayé de minimiser ce qu’il venait de se produire, en disant « qu’il était peut-être juste en train de se frotter », alors que ça remettait nos témoignages en question », dit-elle à Buzzfeed. « Les pompiers n’ont pas très bien parlé à cette femme, ils ont parlé de lui faire une piqûre ou de la menotter. Non, on ne met pas des menottes à une victime. Le viol est un crime. Ce n’était pas du tout considéré avec la gravité avec laquelle ça devrait être considéré».

Marguerite Stern, qui se présente comme féministe, conclut : « Depuis que ce viol a eu lieu jusqu’au moment où j’ai décidé de le raconter sur Facebook, des dizaines de femmes en France ont subi la même chose. La majorité ne porteront pas plainte, et seule une infime minorité des agresseurs qui seront entendus par un juge seront condamnés. Lorsque nous sommes témoins d’une agression, il faut réagir, même si parfois c’est compliqué. Il en va de notre responsabilité collective et individuelle ».

Le parquet de Bourges a ouvert, ce jeudi 3 août, une information judiciaire concernant un viol qui se serait déroulé, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une discothèque de la Nièvre.La plaignante, une Nivernaise de moins de 20 ans, a déposé plainte, dans l’après-midi de dimanche, auprès des gendarmes de La Charité-sur-Loire.

L’auteur présumé, un barman de 35 ans, jamais condamné à ce jour, a été interpellé, lundi, à son domicile nivernais.À l’issue de sa garde à vue, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nevers.Le suspect a été écroué Les investigations se poursuivent. Des témoins potentiels devraient être entendus, essentiellement des clients de l’établissement. Des expertises psychologiques seront également conduites.

Jordanie: Les violeurs ne pourront plus épouser leur victime pour échapper à la prison

VIOL Jusqu’à ce mardi, une femme violée était contrainte de se marier avec son bourreau en Jordanie…

Le chanteur R.Kelly contraint d’annuler ses concerts. Il est en effet accusé d’être le gourou d’une secte et de retenir plusieurs jeunes femmes chez lui, allant jusqu’à contrôler leurs faits et gestes et les soumettre à des ébats sexuels.

Fêtes populaires, festivals de musique… A chaque rassemblement, l’alcool aidant, certains hommes profitent de l’anonymat relatif qu’offre la foule pour commettre des gestes que le Code pénal punit de cinq (agression sexuelle) à quinze ans de prison (viol). Un phénomène qui ne se limite pas à Bayonne, ni même à la France.

Ainsi, fin mai à Darmstadt (Allemagne), dix-huit femmes ont déposé plainte pour agression sexuelle à l’issue d’un concert gratuit. En France, il n’existe aucune statistique officielle permettant de quantifier le phénomène. Mais un tour sur Twitter permet de se rendre compte que l’Hexagone n’est pas épargné.

La médiatisation plus importante que le phénomène

Contacté à plusieurs reprises cette semaine par 20 Minutes, la direction de Live Nation qui organise, entre autres, le festival du Main Square à Arras (Pas-de-Calais)n’a pas souhaité répondre à nos questions. De quoi illustrer la légèreté avec laquelle ce genre de sujet est traité par certains organisateurs de festivals en France.

>> Festival: Faut-il détester Live Nation ?

Autre exemple avec l’un des porte-parole du Download Festival, qui s’est tenu début juin en région parisienne. « Nous n’avons pas mis en place des mesures particulières de prévention. Il y a des efforts à faire, c’est sûr. Mais la médiatisation sur ce sujet a vraiment commencé après notre festival… »

Des flyers expliquant qu’une main aux fesses, ce n’est pas bien

L’Autriche, elle, n’a pas attendu. En décembre dernier, en prévision des festivités du Nouvel An, les autorités ont distribué 6.000 alarmes de poche permettant aux femmes d’émettre un son strident en cas de danger.

Après avoir recensé quatre cas de viol et 23 d’agressions sexuelles, début juillet, les organisateurs du festival Bravalla (Suède) ont, eux, carrément annoncé qu’il n’y aurait pas d’édition 2018. Découvrant cette décision, une actrice suédoise, Emma Knyckare, a proposé d’organiser à la place un festival « uniquement réservé aux femmes ».

 

Traduction : « Que diriez-vous d’organiser un festival dont les hommes seront exclus jusqu’à ce qu’ils comprennent comment se comporter ? »

« Ce n’est pas une solution, tranche Sandrine Hackman, du Planning familial. Il faut plutôt réfléchir à des moyens de pouvoir faire la fête ensemble. Et donc conscientiser, petit à petit, les hommes à ce problème. » Quitte, puisqu’il le faut, à leur distribuer des flyers montrant qu’une main aux fesses, ce n’est vraiment pas bien…

Mardi, le procureur des mineurs de Mulhouse a mis en examen un adolescent âgé de 16 ans, accusé d’avoir violé sa mère. Selon la gendarmerie, les faits se sont déroulés à Cernay, dans le Haut-Rhin.

La mère du jeune homme mis en cause s’est présentée, dimanche, à la gendarmerie. Elle venait pour dénoncer l’agression sexuelle commise par son fils à leur domicile dans la soirée de samedi.

Quatorze plaintes pour attouchements et agressions sexuelles ont été déposées pendant les fêtes de San Fermin à  Pampelune, ont annoncé les autorités espagnoles samedi. Deux plaintes pour agression sexuelle – catégorie qui comprend les viols en Espagne – et 12 plaintes pour attouchements ont été enregistrées, selon le communiqué publié par la mairie de Pampelune au lendemain de la fin des huit jours de festivités. Onze hommes ont été arrêtés en lien avec ces plaintes.

>> A lire aussi : Un viol et une agression sexuelle pendant les Fêtes de Bayonne

En 2016, 16 plaintes avaient été déposées, dont cinq pour viol. La ville a de nouveau mis en place cette année une campagne pour tenter de prévenir les agressions sexuelles.

Deux hommes de 27 et 35 ans ont été arrêtés samedi par la police de Birmingham, accusés d’avoir violé une jeune fille de 14 ans , mardi soir dans cette grande ville du centre de l’Angleterre . Les forces de l’ordre sont toujours à la recherche d’untroisième homme , soupçonné d’avoir agressé la victime au cours de la même soirée, alors qu’elle cherchait de l’aide.

A suivre malheureusement car l’été n’est pas fini. Alcools, drogues, musiques abrutissantes perturbent la notion de bien et de mal, à condition qu’elle ait été acquise, ce qui n’est pas sûr dans notre société de droit à, se faire plaisir, moi d’abord, je t’emmerde, nique ta mère, jouissance et orgasme obligatoires, après moi le déluge, etc.

La Connectrice

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