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Archives de Tag: justice indulgente pour les violeurs

Parodie de justice pour les femmes violées. Le cas d’Anna Circé

J’ai déjà démontré que la Justice, donc notre société, était indulgente pour les violeurs et méprisante pour les victimes.

Anna Circé, violée en 2011, s’est battue pendant 6 ans pour obtenir justice, ce qui comprend la mesure d’éloignement de son violeur, ce qui n’a pas été respecté : sous contrôle judiciaire le violeur venait travailler dans l’immeuble de la victime !

La lutte d’Anna lui a porté préjudice puisque le tribunal lui a reproché d’avoir mené campagne publique pour demander justice. Son sentiment est que la décision d’acquittement de son violeur a été motivée par son combat. Au cours du procès, il a été  lourdement et à répétition reproché à Anna d’avoir menti lors de son premier témoignage. Les juges n’ont pas tenu compte de l’état de choc de la victimes interrogée par trois gendarmes qui l’ont pressée de questions dénuées de tout sens de psychologie élémentaire. Je peux personnellement comprendre le témoignage d’Anna sur cette odieuse inquisition car un jour ayant été frappée par un homme je me suis rendue immédiatement en larmes au commissariat où j’ai été interrogée debout dans le hall par différentes fonctionnaires qui se succédaient à tour de rôle et me traitaient comme une coupable. Je suis repartie en sanglotant sans déposer plainte puisqu’on refusait de m’entendre. Ces réalités sont insoutenables et permettent de comprendre pourquoi la plupart des victimes de viol et de harcèlement sexuel  ne portent pas plainte.

Le paradoxe est qu’aujourd’hui, lorsque des femmes dénoncent les violences sexuelles dont elles ont été et sont victimes, il leur est reproché de ne pas avoir déposé plainte au moment des faits !

Ces personnes , trop nombreuses, sont soit stupides, soit ignorantes, soit de mauvaise foi et aveuglées par des positions idéologiques destructrices de neurones.

Le témoignage d’Anna dans la vidéo ci-dessus fait mal car non seulement la jeune femme transpire de souffrance mais son récit est une accumulation de toutes les injustices que les victimes de violences sexuelles subissent.

J’éprouve une grande peine pour Anna et pour toutes les victimes de harcèlement et de violences sexuelles qui sont culpabilisées, méprisées, traumatisées, profondément détruites et impuissantes face à la terrible injustice de cette société conditionnée par la culture du viol parce qu’elle méprise profondément les femmes. Comme le dit Anna dans la vidéo, le violeur a été acquitté mais elle a été condamnée à vie.

Un espoir toutefois, le mouvement #balancetonporc donne de la force à la libération de la parole des femmes sur les violences sexuelles qu’elles ont subies et subissent encore aujourd’hui. Pour l’instant les hommes font corps contre ce mouvement qui remet leurs habitudes en question, qu’ils soient coupables, complices ou résignés. Ils serait temps que ces messieurs se réveillent et comprennent que les relations femmes/hommes ne s’apaiseront que lorsqu’ils seront solidaires de la souffrance des femmes victimes de violences sexuelles.

La Connectrice

Viol. Le violeur d’Anna toujours pas jugé depuis 6 ans !

Publié le
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Halte à la culture du viol. En finir avec l’indulgence de la société pour les violeurs. Le violeur d’Anna est toujours en liberté et cette victime le rencontre presque tous les jours. Il vient même travailler dans son immeuble malgré une ordonnance d’éloignement. Non seulement il n’a pas été jugé depuis le crime qui remonte à 6 ans mais il n’est pas sanctionné pour ne pas respecter son contrôle judiciaire. Anna victime d’un stress post-traumatique -et on la comprends- ne peut pas se reconstruire tant que la société, par l’intermédiaire de sa Justice, attribue au violeur la punition, la surveillance et l’obligation de traitement qu’il mérite. C’est inadmissible. Plus grave, cette indifférence de la Justice est un véritable encouragement à violer et confirme le terrible constat que notre société cultive la culture du viol.
Il faut absolument signer cette pétition, c’est le moindre que nous pouvons faire pour Anna et pour toutes les femmes qui, par définition, sont potentiellement violables.
La Connectrice indignée

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A l’attention de Mr François Lalès, juge d’instruction au tribunal de grande instance de Caen

#JeSuisAnna – Mon violeur toujours dehors et non jugé après 6 ans de procédure.

Je m’appelle Anna Circé (nom d’auteure), je suis forte et invincible. Mais si vous regardez d’un peu plus près, vous pouvez apercevoir une faille, deux failles, des dizaines de failles. 
Il y a 6 ans, ma vie a basculé dans l’horreur. 
Un viol, un enfermement, personne pour me secourir.

Malgré les preuves (identification de l’auteur grâce à l’ADN et de ses aveux du non consentement de ma part), mon agresseur est toujours en liberté, mène une vie paisible, s’est marié et travaille.

Et de mon côté ? Quatre ans après l’agression, j’ai subi un syndrome de stress post traumatique. Du jour au lendemain je ne pouvais plus rester seule, je ne pouvais plus m’éloigner de chez moi, je ne pouvais plus manger normalement, je rêvais toutes les nuits de mon agression et je me sentais en danger partout, pensant que personne ne viendrait me secourir si un problème survenait. Depuis presque un an et demi, je me bats contre l’agoraphobie, les peurs inexpliquées, les blocages…

Le procès aux Assises devrait se tenir en 2018, mais au point où j’en suis maintenant, il arrive trop tard. La justice m’a laissée tomber, a permis à mon agresseur de détruire ma vie même une fois l’acte commis et je croise sa route plusieurs fois par mois.

Jamais je n’ai cessé le combat, jamais je n’ai pu me résigner à m’effondrer, j’ai écrit un roman, j’ai mené des projets solidaires. Je ne suis pas à terre mais je frôle le sol depuis un an et demi.

À tous ceux et toutes celles qui sont révoltés par ce système qui protège les agresseurs et qui laisse sur le bas côté des victimes qui ne cessent de se battre malgré tout. À vous tous qui savez que la solidarité et les partages sur les réseaux sociaux peuvent faire bouger une telle injustice. Merci de partager et de signer afin que mon histoire parvienne à sensibiliser l’opinion publique et surtout Le Tribunal de Caen. Si je me montre aujourd’hui c’est que je suis à bout de souffle, obligée de survivre au quotidien à cause d’un homme qui court encore tous les jours dans les rues de ma ville.

Le parquet de Caen avait 13 mois de retard pour transmettre son avis au juge Lalès. Grâce à la pétition, le parquet a rendu son avis et a décidé d’envoyer mon agresseur devant les Assises.

Le juge Lalès avait alors un mois pour donner à son tour son avis et confirmer les Assises. Mais deux mois et demi se sont écoulés malgré les interventions de mon avocate qui insistait auprès de lui sur l’urgence de la situation et la gravité de mon état.

J’aurais pu espérer voir mon agresseur aux Assises en décembre 2017 ou mars 2018, mais avec ce retard, combien de temps vais-je devoir souffrir encore? D’autant que mon agresseur n’a pas respecté son contrôle judiciaire et est venu à quatre reprises travailler dans mon immeuble. Malgré ma détresse face à cette situation et mes signalements, il aura fallu attendre que le juge Lalès parte en congés pour que la juge « de garde » rappelle à mon agresseur ses obligations et envoie enfin le contrôle judiciaire au commissariat de ma ville, qui n’avait jamais reçu le document depuis avril 2014 !

Ce que je souhaite obtenir aujourd’hui avec cette pétition, c’est que le juge Lalès rende son avis et qu’on me donne enfin une date de procès, après presque 6 ans de procédure.

                 Merci de signer, soutenir et partager cette pétition.

#JeSuisAnna 

 (H.Richer)

Esta petición será entregada a:

  • Juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Caen
    Mr François Lales

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  1. Hace 15 horas
    50.000 firmantes
  2. Hace 3 semanas
    Actualización de la petición

    Après la pétition et les articles dans la presse, le Parquet a enfin rendu sa décision ; il demande le renvoi de mon agresseur devant les Assises. Victoire. Suite à cette décision, le juge avait 1 mois pour rendre à son tour sa…
  3. Hace 3 meses
    2.500 firmantes
  4. Hace 3 meses
    Anna CIRCÉ ha lanzado esta petición

Nos raisons de signer

  •  Je souhaite à travers le cas d’Anna que le viol arrête d’être banalisé. Ce n’est pas humain de laisser les coupables en liberté alors qu’ils ont détruit une ou plusieurs vies. J’exige qu’à travers son cas il y est une justice pour toutes les femmes ayant vécut un viol. #jesuisanna
Lisa EPINAT, Francia
28 de abr. de 2017

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  • Non à la violence envers les femmes !!!
Fernando Rodríguez, Mexico City, México
28 de abr. de 2017

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  • Je suis de tout cœur avec vous 
    #jesuisAnnaKev.
Kévin VINGERDER, Paris, Francia
28 de abr. de 2017

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Denunciar una violación de las políticas

 
 

Procès du violeur en série Kamel Abbas à Lyon

Condamnation indulgente
Le violeur en série écope de 18 ans de prison alors que le procureur en avait requis 20.
Comment peut-on trouver des circonstances atténuantes à un chasseur de femme qui use d’un couteau pour les soumettre et les détruire ? Une violence préméditée dans l’impunité puisque le criminel avait soin d’utiliser un préservatif !
Kamel Abbas, le « violeur du 8e » a été condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Rhône à Lyon pour une série de viols dans le 8e arrondissement de la ville en 2012 et 2013. Après cinq jours de procès, la cour a assorti sa peine d’une période de sûreté des deux tiers et d’une injonction de soins pendant 7 ans.
Le jury s’est-il laissé attendrir par les remords du criminel ? Pourtant nous savons bien que tous les musulmans partagent une culture de takkiya, mensonge stratégique. Qui peut honnêtement croire qu’un homme qui a commis 6 viols sous la menace d’un couteau, et qui s’est fait prendre au cours du 6ème, éprouve des remords sincères ? S’il ne s’était pas fait prendre, il aurait continué. Et s’il regrettait d’avoir violé, il se serait amendé après son premier viol.
Ce jugement inique confirme que la culture du viol obère la morale des Français qui sont fondamentalement indulgents pour les violeurs.
Le jury n’a pas tenu compte du fait que la culture du viol dominait la famille Abbas puisque le frère du criminel a déjà été condamné deux fois pour viol.
Le peu de ^publicité donnée à cette affaire démontre à quel point le fait qu’une femme soit violée en France toutes les 7 mn et que pas une seule femme ne soit épargnée par la menace du viol, c’est une peccadille;
En France, les femmes ne valent pas grand chose;-(
Petite question à la bande de bobos qui militent contre la pénalisation du client de prostituées: au vu du nombre astronomique de viols commis en France, pouvez-vous encore affirmer que la prostitution empêche le viol ?
Troisième jour du procès 21/09/2016

…Pleins phares allumés, ils découvrent alors la scène. Kamel Abbas est en train de violer une jeune fille. Comme à son habitude, il tient une dague dans l’une de ses mains et de l’autre, il maintient la jeune au sol.

Très vite, les policiers fondent sur le violeur qui a encore le pantalon baissé…un préservatif au bout du sexe. Ils sortent leurs armes et lui ordonnent de jeter son couteau. Il s’exécute tandis que la jeune fille, très choquée, essaye de s’enfuir.

Il lui faudra quelques minutes pour comprendre que ce sont bien de vrais policiers qui sont venus la sauver…ou du moins mettre un terme à son calvaire. « L’expression de son visage en disait long », a déclaré l’un des policiers à la cour d’assises.

Une fois interpellé, Kamel Abbas a gardé le silence. « Prostré », il est resté à fixer ses pieds… un peu comme la façon dont il se tient depuis le début de son procès qui se terminera ce vendredi.

Deuxième jour du procès 20/09/2016
D’après France-soir, on apprend que Kamel Abbas invoque la responsabilité du cannabis et, au moment des faits, de l’alcool, ce que les victimes disent ne pas avoir senti.
Kamel Abbas est un musulman d’origine algérienne dont le père est décédé et dont un frère vient de sortir de prison, incarcéré pour…viol, ayant été condamné à deux reprises.
Abbas est père d’un enfant avec lequel il n’a pas de relations et vivait chez sa mère au moment des faits.
Né en 1977, il a arrêté sa scolarité en 1995 à la mort de son père.
Il dit de ses victimes « c’était comme si elles n’avaient pas de visage, comme s’il n’y avait personne en face de moi« , ce qui en dit long sur l’humanité du personnage et rappelle cruellement que, pour les prédateurs sexuels, les victimes -a fortiori si elles sont non musulmanes comme dans ce cas-ne sont que des choses dont ils s’accaparent le corps et l’esprit parce qu’ils estiment qu’elles leur appartiennent du seul fait d’être femmes et kouffars.
Visiblement, dans la famille Abbas, le respect des femmes ne fait pas partie de la morale, une attitude habituelle chez les musulmans dont on a pu remarquer la pratique dans les viols collectifs de Cologne et d’Europe du Nord.
Tant que notre société rigolera du viol, tant que la Justice sera clémente pour les violeurs, tant que nous accepterons la stigmatisation du corps des femmes par le voile et autres chiffons musulmans, aucune femme ne sera en sécurité sur le sol de France.
LC
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Premier jour du procès 19/09/2016
Le procès en assise de Kamel Abbas, violeur d’au moins 6 femmes, a débuté ce lundi à la cour d’assises du Rhône.
Les médias décrivent l’homme comme une personne sans histoire et le patron de ce chauffeur de bus ne tarit pas d’éloges sur son employé, lequel dit regretter ses actes et laisse entendre qu’il n’était pas conscient de ses crimes, une chanson habituelle chez les criminels afin d’être jugés irresponsables et être déchargés de leur responsabilité.
Espérons que ce procès qui doit durer toute la semaine rendra justice aux victimes et ne fera pas pleurer dans les chaumières sur le pauvre violeur misérable sexuellement, victime de la société et irresponsable de ses actes.

Cagoulé et habillé de noir, le violeur s’attaquait de nuit à ses victimes, avec violence et armé d’un couteau, sévissant dans le même secteur de la capitale des Gaules. Surnommé le Violeur du VIIIe, cet homme a bien laissé son ADN derrière lui, mais son absence de casier judiciaire a rendu vaines les comparaisons avec tous les fichiers.

Le juge d’instruction chargé de cette affaire a innové en ordonnant l’élaboration d’un portrait-robot génétique, méthode alors taboue en France. Elle consiste à extraire à partir d’un ADN des caractères morphologiques du suspect (couleur de la peau, des yeux, des cheveux…).

 http://www.leparisien.fr/faits-divers/lyon-le-violeur-du-viiie-devant-ses-juges-19-09-2016-6131603.php
Les criminels qui ne se sont pas encore fait prendre sont toujours, selon les médias, des personnes -sans- histoire -inconnues -des -services -de police.
Ne faudrait-il pas plutôt les décrire comme des habiles prédateurs passés au travers des mailles du filet de la Justice parce que leur entourage tenait à leur donner le bon dieu sans confession ?
J’ai du mal à croire que personne, absolument personne, n’avait remarqué l’obsession de l’homme pour le sexe, ses regards malsains, son mépris des femmes, sa consommation éventuelle de pornographie, son sexisme, son manque de respect pour autrui, sa morale à géométrie variable, son comportement asocial, ses fréquentations et son hypocrisie.
Je serais curieuse d’entendre comment ses contacts féminins le percevaient. Qu’en pensaient la boulangère, la postière, l’infirmière, la secrétaire de mairie, l’épicière, la serveuse du bistro PMU, les voisines ?
Les hommes qui ont trop souvent une vision dégradante et méprisante des femmes sont incapables de repérer les mêmes défauts chez leurs semblables tant qu’ils n’ont pas été pris sur le fait, comme ce Kamel.
Je suis curieuse de savoir quelle perception du criminel les victimes et les témoins femmes vont livrer au cours du procès.
A suivre.
La Connectrice

Employé modèle le jour, agresseur sexuel la nuit : Kamel Abbas, 39 ans, qui comparaît pour viols depuis lundi devant les assises du Rhône, a reconnu au premier jour du procès tous les faits qui lui sont reprochés, en dévoilant une personnalité double.

Cette série d’agressions sexuelles, tentatives de viols et viols, parfois accompagnés de coups très violents, avait provoqué une psychose dans le 8e arrondissement de Lyon entre 2012 et 2013.

L’accusé, chauffeur de bus, avait été interpellé en flagrant délit de viol de sa sixième victime présumée début janvier 2014, dans un parking de Lyon, à l’endroit même où, un an plus tôt, il aurait déjà violé, sous la menace d’un couteau, une autre femme.

Ce salarié des transports en commun lyonnais depuis décembre 2012, sans casier judiciaire et habitant toujours chez sa mère, avait été mis en examen pour sa dernière agression.

Des analyses génétiques avaient ensuite établi que son profil était identique à celui d’un violeur en série, surnommé «le violeur du 8e», qui avait agressé cinq jeunes femmes de 22 à 26 ans, dont trois étudiantes, entre le 18 octobre 2012 et le 31 janvier 2013.

« Je n’ai pas d’explication »

L’accusé, né en août 1977 de parents d’origine algérienne et aîné d’une fratrie de 5 enfants, avait admis la plupart des agressions pendant l’instruction, à l’exception de celle de la deuxième victime, en novembre 2012.

«Je reconnais tous les faits», a-t-il affirmé d’emblée lundi quand la présidente de la cour lui a donné la parole, suscitant les larmes de la jeune victime, assise au premier rang avec quatre autres jeunes femmes, toutes dignes, mais très tendues.
«Je voudrais m’excuser. Je regrette sincèrement. Je n’ai pas d’explication», a ajouté Kamel Abbas.

Un employé modèle selon un de ses chefs

Cité comme témoin, son ancien supérieur hiérarchique a dressé de lui un portait très élogieux. «Il donnait entière satisfaction, sérieux, très disponible, tout le monde l’appréciait, on lui avait confié des responsabilités», a-t-il raconté, avouant avoir été abasourdi quand Kamel Abbas a été arrêté.

«C’était incroyable de se dire qu’il pouvait arriver au boulot à 4 heures du matin, frais et dispos, alors qu’il avait peut-être fait… tout ça quelques heures plus tôt», a-t-il ajouté, ému.

Le procès doit durer jusqu’à vendredi. L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle
 

Arnaud Gonnet condamné pour avoir frappé un violeur. Encore 15 jours pour signer la pétition

Publié le

http://www.mesopinions.com/petition/justice/justice-demandons-relaxe-arnaud-gonnet-condamne/14528

Signez ici

  • #Justice Demandons la relaxe pour Arnaud Gonnet, condamné pour avoir mis fin à une agression sexuelle !

Déjà 101.470 signatures

 

Pétition : #Justice Demandons la relaxe pour Arnaud Gonnet, condamné pour avoir mis fin à une agression sexuelle !

Créé le 09/06/2015 – Fin le 01/04/2016

À l’attention : du Parquet de Paris

Bonjour à tous,

Je sollicite votre aide afin de m’aider à obtenir la relaxe. J’ai en effet été condamné à 2 mois de prison avec sursis et je risque plusieurs dizaines de milliers d’euros de dommages et intérêts. J’espère pouvoir faire bouger les choses avec votre soutien.

J’adresse mes pensées et mon affection aux personnes qui se sont trouvées dans ma situation et qui n’ont pas pu bénéficier d’exposition médiatique pour contrer l’injustice, aux victimes d’agressions sexuelles et à vous tous qui m’avez témoigné votre soutien. J’espère que la force du nombre fera bouger les lignes et le verdict en appel.

Le Parisien : « Il était poursuivi pour s’être battu dans le but de mettre fin à une agression sexuelle. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement hier dans le dossier qui opposait Arnaud Gonnet, un client de boîte de nuit, à l’agresseur qui s’en était pris à l’une de ses collègues lors d’une soirée en mars 2013. L’agresseur a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour des attouchements commis alors que la victime était endormie. Témoin de la scène, Arnaud s’était interposé sans violence avant de prendre un coup puis d’en asséner deux à son tour. Une réponse jugée disproportionnée par le tribunal qui l’a condamné à deux mois de prison avec sursis. « Le message des magistrats est donc de dire qu’il valait mieux laisser faire l’agression. A une époque où l’on reproche aux passants de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins de scènes de violence, c’est un jugement incompréhensible mais surtout dangereux », s’indigne M e Vincent de la Morandière,l’avocat d’Arnaud, qui annonce vouloir faire appel. »

Merci à ma famille, à mes employeurs, à la victime, à mes proches et à vous tous de me donner la force de me battre pour rétablir la justice dans cette affaire.

Amitiés

Arnaud GONNET

Arnaud inculpé pour avoir boxé un violeur pris sur le fait. Jugement le 21 novembre

Peines confirmés au procès du 21 novembre 2014 (hier vendredi). Arnaud Gonnet a été condamné à 2 mois avec sursis et le violeur à 4 mois avec sursis. L’avocat d’Arnaud entend faire appel du jugement.

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Je suis très en colère contre cette (in)Justice qui encourage le viol en punissant les défenseurs des femmes et en excusant les violeurs.

Au cours d’une soirée organisée par une école d’art dans une boite de nuit des Halles le 30 mars 2013, Arnaud Gonnet surprend   un violeur occupé  sur une collègue qui était allée se reposer dans un coin tranquille. Pris sur le fait, le violeur cogne Arnaud qui lui renvoie deux coups de poing, une réponse disproportionnée selon l’ inJustice.

Le violeur était en train de caresser la victime endormie, avait déchiré son collant et plongé la main dans son entrejambe. Arnaud aurait-il du l’encourager ?

Oh, mais ce n’était pas un viol, ce n’était qu’une agression sexuelle pour laquelle le violeur ne risque pas grand chose. Après tout la fille l’a cherché en s’allongeant pour se reposer, une véritable provocation pour un mâle viril. Le violeur a sans doute éprouvé une pulsion irrépressible comme c’est toujours le cas, selon les violeurs et la société qui les dédouane. Faut bien que testostérone se passe.

Je sais bien, le viol qualifié implique une pénétration mais, en tant que femme, je ressens toute atteinte à mon corps , sans mon consentement explicite, comme un viol. De toutes façons, à partir du moment où l’ordure avait déchiré le collant de la jeune femme il avait pénétré son intimité et c’est ignoble. Et après tout, étant donné que la victime était endormie, que le violeur ne se souvient de rien mais que le collant était déchiré, il a pu la pénétrer avec ses doigts, ce qui ne laisse pas de traces.

Bravo Arnaud, vous êtes un héro et on aimerait que tous les hommes soient aussi courageux et respectueux des femmes que vous.

Non lieu pour Arnaud !

La Connectrice

Les faits

http://www.leparisien.fr/paris-75/video-agression-sexuelle-il-defend-sa-collegue-et-se-retrouve-au-tribunal-25-10-2014-4240831.php

VIDEO. Agression sexuelle : il défend sa collègue et se retrouve… au tribunal

Thibault Raisse | Publié le 25.10.2014, 06h58

Palais de Justice de Paris, vendredi 24 octobre 2014. Deux mois de prison avec sursis ont été requis contre Arnaud, qui avait voulu défendre une collègue agressée en frappant son assaillant.

Palais de Justice de Paris, vendredi 24 octobre 2014. Deux mois de prison avec sursis ont été requis contre Arnaud, qui avait voulu défendre une collègue agressée en frappant son assaillant. | LP / Arnaud Journois

Zoom

Il a mis fin à une agression sexuelle présumée. Au passage, il a pris un coup sur le visage. Son tort ? Il a rendu deux fois les coups. Pour son geste, Arnaud ne s’attendait pas à recevoir la Légion d’honneur. Mais il ne s’attendait pas non plus à se retrouver dans un tribunal côté prévenu. Ce grand brun élancé de 37 ans comparaissait hier devant la 10e chambre correctionnelle de pour violences volontaires à l’encontre d’Emeric, 29 ans, ce dernier poursuivi durant la même audience pour l’agression sexuelle.

Arnaud s’était interposé en apercevant Emeric en train de caresser l’une de ses collègues, alors endormie, lors d’une fête en boîte de nuit.

Arnaud et Barbara, tous deux employés dans la même école d’art francilienne, participaient à une étudiante le 30 mars 2013 dans une discothèque du quartier des Halles (Ier arrondissement). « Vers 5 heures du matin, je me suis sentie fatiguée. Je suis allée me reposer sur une banquette dans une zone de la boîte privatisée pour l’occasion », raconte la jeune femme de 25 ans à la barre. Deux heures plus tard, Arnaud aperçoit un homme en train d’enlacer sa collègue assoupie, une main sur son entrejambe. « J’ai demandé à cet inconnu s’il la connaissait, il m’a répondu oui. Pour m’en assurer, je lui ai demandé quel était le prénom de cette femme. Il s’est alors levé, et m’a frappé avec sa paume », se souvient Arnaud. L’imposant gaillard réplique alors en assénant deux coups de poing au visage de l’assaillant, avant que des vigiles ne séparent les deux hommes.

L’agresseur présumé, un barman au crâne rasé de corpulence équivalente à celle d’Arnaud, est expulsé de l’établissement. Là, selon certains témoins, il se bagarre de nouveau avec des passants. Arrivés sur les lieux, les pompiers le transportent à l’hôpital, grièvement blessé. « Son pronostic vital était engagé, et les témoignages qui parlent de cette supposée deuxième bagarre sont flous », souligne Me Martine Bouccara, l’avocate d’Emeric. Auditionné par la police, Arnaud reconnaît avoir frappé deux fois, mais sans excès. Emeric, lui, nie toute agression sexuelle ou physique, tout en assurant n’avoir aucun souvenir précis de la soirée.

Les deux protagonistes n’ont jamais été condamnés pour violences, et ont une vie plutôt bien rangée. Pour le procureur, « les attouchements, corroborés par plusieurs témoins, et le collant déchiré de la victime ne font aucun doute ». Pas de quoi dédouaner le bon Samaritain. « Ce n’est pas Zorro : sa réponse était disproportionnée, il y a d’autres façons de faire », poursuit la représentante du parquet. Et elle réclame deux mois de prison avec sursis contre Arnaud et six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve contre Emeric.

« L’agression sexuelle est une invention pour justifier a posteriori les coups », balaye Me Bouccara, en demandant la relaxe de son client.

Quant à l’ d’Arnaud, il évoque « un cas parfait de légitime défense » et loue son acte de bravoure. « A l’heure où l’on reproche aux passants, dans le métro ou ailleurs, de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins d’une agression, son attitude est celle d’un citoyen exemplaire », justifie Me Vincent de La Morandière, en plaidant lui aussi la relaxe. Jugement le 21 novembre.

Voir aussi la page de soutien à Arnaud

https://www.facebook.com/pages/Soutien-a-Arnaud-Gonnet/725340137541851

Cécilia Gueye

Les articles de La Connectrice sur le viol et le meurtre de Cécilia Gueye

Le récit de Cécilia de sa sortie est tout à fait révélateur de la manière dont beaucoup de garçons et d’hommes font pression sur les filles et les femmes pour les soumettre. Ce texte est exemplaire car il met en évidence tous les mécanismes de la manipulation, de la tromperie et de la feinte que les garçons apprennent en jouant au foot et auxquels la plupart des filles sont étrangères.

Il est facile de manipuler une jeune fille qui ne voit que les bons côtés des gens. Le prédateur lui sait exactement ce qu’il veut et comment l’obtenir. Face à lui, la jeune fille a très peu de chances de contrôler la situation.

Lors du procès en première instance, le père de Cécilia ne comprenait pas le réquisitoire, trop indulgent. C’était en 2008.

Matar Gueye s’étonne que la justice n’ait trouvé aucune qualification pénale à la mort de sa fille. « Elle n’est pas tombée dans l’escalier, elle n’est pas morte d’une rupture d’anévrisme. On l’a empoisonnée pour la violer ».

Or il semble que ce fait ait été négligé, voire oublié dans le verdict rendu vendredi 10 février en appel.

L’annonce de la diminution des peines en appel est suivie de l’indignation d’internautes comme celui-ci 10 ans ! mais ce n’est rien pour un crime aussi sordide ! Scandaleux, la vie d’une femme ne vaut pas cher dans ce pays

Après 4 jiours de procès en appel, et malgré le réquisitoire du procureur général qui réclamait 18 ans de réclusion criminelle contre les 13 et 15 ans donnés en première instance, Mounir Tinouiline et Fahem Djermoune   , les deux monstres qui avaient tendu un guet-apens à Cécilia Gueye pour la violer, n’ont écopé aque de dix ans en appel leurs peine de 13 et 15 ans ayant été réduites.

Mounir Tinouiline et Fahem Djermoune sortiront d’ici peu et pourront recommencer ou donner l’exemple à leurs petits frères, leurs cousins, amis et admirateurs.

Plus je découvre des informations sur cette jeune fille et plus je me sens concernée par la nécessité de défendre sa mémoire.

Non seulement elle était très belle mais elle était tendre et généreuse puisqu’elle avait choisi de devenir infirmière, de se mettre au service des malades et des faibles.

Cécilia a été droguée, forcée à boire de l’alcool jusqu’au coma, violée par quatre types. Elle en est morte. Mais ça ne suffit pas. Les criminels et leurs famille et amis continuent de souiller sa mémoire pour justifier leur crime injustifiable et impardonnable.

Je lis que Cécilia était une » fille facile » qui méritait d’être « tronchée » et qui était consentante.

Notons qu’il n’y a que les filles qui sont « faciles », les garçons qui baisent à droite et à gauche, les hommes qui trompent leurs femmes, les dragueurs invétérés, les dragueurs lourds, les clients des prostitués, les patrons qui exercent le droit de cuissage, ceux qui ‘troussent leur domestique » tous ces hommes ne sont jamais qualifiés de « faciles » mais de « séducteurs » avec les applaudissements de leurs mamans, tantes, cousines et amies.

Les violeurs se suivent et se ressemblent. Ils sont toujours innocents. » La victime était une pute, une allumeuse, une fille facile qui l’a cherché. La victime était consentante. Cette fille facile, cette crasseuse n’a eu que ce qu’elle méritait ». Imaginez la douleur de la famille, des amis de Cécilia mais aussi des femmes comme moi, n’importe quelle femme qui aurait pu se trouver à la place de Cécilia.

Les violeurs seraient les « véritables vraies » victimes qui sont tombées dans les filets de la perverse tentatrice qui leur a fait perdre la tête. Or dans cette affaire, le prétexte du coup de sang ne tien pas puisqu’on sait que la tournante était préméditée, que Cécilia avait depuis longtemps été repérée comme proie et qu’on lui avait dressé un portrait de fille « facile » et de « crasseuse » pour s’autojustifier. Il s’agit d’un acte prémédité par des hommes dépravés, violents, cruels, inhumains et asociaux.Emmanuel Denis, Anis Nafti, Mounir Tinouiline et Fahem Djermoune sont de dangereux prédateurs qui n’ont pas leur place dans la société humaine et qui devraient être mis à l’écart pour très, très longtemps car sans conscience, ils sont capables de récidiver dans le crime de viol, dans les crimes sexuels de toutes sortes et dans les crimes et délits en tous

Viol et meurtre de Cécilia Gueye en appel. On attend un signal fort de la Justice.

Publié le 6 février 2012 par laconnectrice

 

 

 

 

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