Flux RSS

Archives de Tag: justice laxiste

La chasse à la femme se poursuit avec l’approbation de la société du sommet aux bas-fonds

 

Les faits divers regorgent d’agressions sexuelles, de viols et de tentatives de meurtre commis par des hommes de 14 à 95 ans sur des fillettes, des jeunes filles, des femmes et des mamies. Chaque jour apporte ses cas de chasse à la femme. La plupart des sanctions sont ridicules et certainement pas dissuasives et encore faut il que les prédateurs ne soient pas relaxés. Les victimes, elles sont meurtries à vie et gardent des séquelles physiques, parfois très graves, et des séquelles psychologiques qui pèsent sur leur avenir.

Qu’ils soient névrosés, psychotiques, alcoolisés, drogués, pauvres et malheureux, les prédateurs sont toujours assez lucides pour chasser la femme, la femelle, la fille ou la fillette. S’ils étaient réellement privés de discernement, ils s’attaqueraient à des arbres, des hommes, des boucs, des ombres,des murs ou des moulins à vent. Mais non, même le plus délirant saura reconnaître et partir à l’assaut de la femme.

Malheureusement notre société accepte comme une fatalité naturelle et biologique que l’homme soit un chasseur de femmes, pis elle l’y encourage par la culture du viol et une tolérance fatale pour les femmes.

Notre société ne connaît que l’indulgence sous forme de relaxe et de sanctions symboliques donc inefficaces ou la prison qui est trop souvent une école du crime. Si la Justice voulait mettre un terme à l’abomination de cette chasse à la femme elle inventerait des solutions réellement dissuasives comme le bannissement, de véritables travaux d’intérêt public ou des assignations dans des lieux de souffrance comme les services d’urgences puant le sang et la merde. On le sait, les hommes sont très sensibles…

Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive de méfaits de prédateurs sexuels récents ou jugés récemment. Bonne lecture !

La Connectrice

  • Une jeune infirmière enceinte de 8 mois battue à mort et violée par un schizophrène que les psychiatres refusaient d’interner…parce que capable de discernement sans doute ? Oui, il a su discerner une belle jeune femme enceinte d’un moulin à vent ou d’un gorille !

Cédric B, est sans domicile fixe et il vient d’avouer l’avoir violée, tuée et ligotée aux services de police après avoir été confondu par son ADN. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme âgé de 39 ans était considéré comme un agitateur. Schizophrène sous traitement, il a été mis en examen pour « homicide volontaire et viol aggravés » en raison de la grossesse de la victime. ..

Mélodie a été retrouvée par son compagnon ligotée et les yeux bandés dans l’appartement qu’elle occupait dans la propriété de sa mère (absente au moment des faits). « La victime était enceinte de huit mois. Son ami l’a retrouvée avec le visage tuméfié, les pieds et les poings liés, les yeux bandés. Il y avait des traces de sang sur place. Il semblerait que la jeune femme soit décédée des suites de coups qui lui ont été portés », avait indiqué une source proche du dossier à LCI

Demeure cependant la question du mobile. Pour l’heure, la théorie du cambriolage qui aurait mal tourné reste la piste privilégiée. L’homme risque la prison à perpétuité. En août 2017, il avait déjà été condamné à trois mois de prison avec sursis et une obligation de soins psychiatriques pour des faits de vols et dégradations. Ce mercredi 19 septembre, Claude Olive, maire d’Anglet, indiquait dans les colonnes de Sud-Ouest, que le suspect « menaçait régulièrement des passants ». Il avait pourtant tenté à plusieurs reprises de le faire interner. En vain. L’élu a finalement estimé que « l’on aurait peut-être pu l’enfermer si chacun avait pris ses responsabilités. J’avais pris les miennes ».

http://www.planet.fr/societe-femme-enceinte-violee-et-tuee-le-suspect-avoue-tout.1433406.29336.html

  • Chauffeur de bus scolaire, il harcelait les lycéennes et la Justice lui permet de continuer.

Ce chauffeur de bus scolaire qui harcelait sexuellement les adolescentes qu’il était chargé de transporter. Il a reçu les encouragements de la société avec une petite peine de 6 mois avec sursis et 800 € de dommages et intérêts pour le préjudice moral subi par la victime. La France est généreuse et indulgente avec les prédateurs sexuels. Profitez-en Messieurs, ne vous gênez pas !

http://www.lindependant.fr/2017/09/27/p-o-le-chauffeur-de-bus-scolaire-volait-des-baisers-aux-mineures,3055513.php

  • La Canadienne, fille de policier, pensait que la police française était digne de confiance, mal lui en a pris. Au prétexte de lui montrer le célèbre 36 quai des orfèvres, ils l’ont violée. L’affaire traîne depuis trois ans et tant pis pour la victime dite présumée

http://www.20minutes.fr/societe/2141143-20170928-soupcons-viol-quai-orfevres-cour-appel-renvoie-deux-policiers-devant-assises

La cour d’appel de Paris a ordonné jeudi le renvoi devant la cour d’assises  des deux policiers mis en examen dans l’enquête sur le  viol présumé d’une touriste canadienne dans les locaux du 36, quai des Orfèvres à Paris en 2014, a-t-on appris auprès de leurs avocats.

En juillet 2016, les juges d’instruction avaient prononcé un non-lieu général, mais le parquet de Paris et la jeune femme avaient fait appel. 

La cour d’appel a demandé que les fonctionnaires de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), âgés de 39 et 48 ans, soient jugés pour «viols en réunion», ont précisé les avocats.

Le 22 avril 2014, dans un pub irlandais en face du 36, des policiers s’étaient liés avec la jeune femme, alors âgée de 34 ans. En pleine nuit, les fonctionnaires, qui n’étaient pas en service, lui avaient fait visiter les locaux. Elle en était ressortie en larmes un peu plus tard, extrêmement choquée. Elle avait porté plainte pour viol. Deux hommes de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) avaient été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire. L’un d’eux avait reconnu une relation.

  • Pour rigoler, Laurent Baffie soulève la jupe de Nolwenn Leroy pendant le show Salut les Terriens. Les téléspectateurs s’indignent et le CSA monte au créneau ce que Ardisson qualifie de censure digne de la France de 1942…

http://www.20minutes.fr/television/2138887-20170925-video-salut-terriens-csa-ouvre-instruction-apres-geste-baffie-nolwenn-leroy

« Faut du cul, faut du cul. » Mais surtout du malaise, du gros malaise. Alors que Nolwenn Leroy répondait aux questions de Thierry Ardisson sur le plateau de Salut les Terriens , Laurent Baffie s’est permis de remonter la jupe de la chanteuse. Une séquence pas drôle du tout aux yeux de certains téléspectateurs, qui n’ont pas manqué de faire part de leur mécontentement sur les réseaux sociaux. Et de dénoncer un geste déplacé et une agression sexuelle.

Histoire de rigoler, Laurent Baffie soulève la jupe de  Nolwenn Leroy au cours de l’émission Salut les Terriens chez Ardisson. Dommage que la chanteuse n’ait pas ouvert sa braguette. Tout le monde aurait-il autant rigolé ?

Devant le tollé soulevé par le geste de Baffie, Nolwenn Leroy a pris sa défense en prédisant qu’ils étaient amis depuis dix ans et que c’était juste pour rire, qu’elle n’en avait pas été offusquée. Oui, Chez eux entre amis, ils font ce qu’ils veulent mais sur un plateau ils donnent l’exemple et, à l’heure où la société encourage viol et agressions sexuelles, renvoie les femmes aux placards de la cuisine et vénère les criminels sexuels, cet exemple est redoutable et c’est pour cela qu’il doit être sanctionné et que le CSA doit veiller avec rigueur à l’image des femmes (et des hommes, Baffie ne sort pas grandi de ce rôle) à l’écran.

  • Marc Sibard, ancien responsable des caves Augé, mentor de jeunes professionnelles du vin, a profité de sa position pour harceler ses collaboratrices pendant des années

http://www.lesinrocks.com/2017/09/26/style/food/sexisme-et-agressions-sexuelles-dans-le-milieu-du-vin-trois-victimes-temoignent-11988294/

Une peine légère pour un responsable viticole qui a harcelé ses collaboratrices pendant des années, leur a pourri leur vie professionnelle et leur a fait perdre confiance en elles : un an de prison avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve de vingt-quatre mois comprenant une obligation de soins pour alcoolisme, ainsi que des dommages et intérêts et une amende, pour harcèlement moral, sexuel et agression sexuelle. Trois des victimes ont eu le courage de témoigner, au tribunal et dans l’enquête des Inrocks, et elles expliquent très bien comment il est facile de déstabiliser une femme et d’abuser d’elle dans un contexte professionnel où elle est par définition en état de sujétion : elle est en attente d’apprendre auprès de son mentor pour apprendre le métier et faire carrière. Il faut lire l’article en entier.

Le vin serait, parait-il, une affaire de vrais mecs. Des décennies de pratiques sexistes – toujours persistantes – en témoignent, que ce soit la fâcheuse tendance qu’ont les serveurs de la plupart des restaurants à tendre la carte des bouteilles aux personnes possédant un pénis, les clichés sur le  »vin féminin » soi-disant léger, par opposition au gros rouge qui tâche virilement correct, ou encore, la manière dont les femmes vigneronnes, sommelières ou autres doivent se battre pour être reconnues et exister dans un milieu où elles représentent pourtant 40% des professionnels. Lors des entretiens menés pour notre enquête sur les femmes et le vin parue cette semaine (Inrocks n°1138), toutes les interviewées nous ont fait part de soucis liés au machisme, et notamment les agissements d’hommes alcoolisés qui se croient tout permis lors de dégustations, dans un milieu où les limites de la grivoiserie et du harcèlement ne sont pas toujours claires pour tout le monde. Ces pratiques dites culturelles, très problématiques, se doublent parfois de comportements encore plus graves, comme l’a montrée une affaire qui a secoué le milieu du vin ces derniers mois.

Le 6 juillet, l’ancien responsable des Caves Augé (Paris 8eMarc Sibard était condamné par la 31e chambre du tribunal d’instance de Paris à un an de prison avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve de vingt-quatre mois comprenant une obligation de soins pour alcoolisme, ainsi que des dommages et intérêts et une amende, pour harcèlement moral, sexuel et agression sexuelle, après les plaintes de trois femmes ayant travaillé auprès de lui alors qu’elles débutaient dans le métier…

  • Les hommes violent et agressent sexuellement mais ce sont les femmes qui doivent changer. 

    Sandrine Rousseau, élue EELV publie « Parler », un ouvrage qui incite les femmes et les hommes à sortir du silence lors de viol, agression sexuelle ou harcèlement. 

http://www.francetvinfo.fr/societe/droits-des-femmes/harcelement-viol-agressions-sexuelles-ce-nest-pas-a-nous-de-changer-de-comportement_2393602.html

Brut.France Télévisions

Mis à jour le 
publié le 

« Ce n’est pas à nous de changer de comportement, on doit pouvoir être libres », annonce Sandrine Rousseau. Celle qui a vu sa plainte contre le député Denis Baupin classée sans suite pour prescription, mène désormais un combat pour libérer la parole. Interrogée par Brut, elle raconte…L’auteure dénonce le « mythe » de l’attitude provocatrice des femmes qui sont agressées sexuellement. « Il n’y a pas de raison qu’une femme en jupe soit agressée et que la tentation soit si grande qu’on n’arrive pas à y résister », dit-elle. .. En France, un viol est déclaré toutes les 40 minutes. Environ une femme violée sur dix porte plainte, une plainte sur dix aboutit à une condamnation. Sandrine Rousseau explique que la « non-parole » et le « non-dépôt de plainte »de toutes ces femmes peuvent être dus à des phrases qu’on entend du type : « Il est puissant. Fais attention à toi. Pourquoi tu ne t’es pas défendue ? »Ces paroles inculqueraient peur et culpabilité aux femmes victimes…

  • La cour d’assises de Douai va juger à partir de ce mercredi un surveillant de collège de 29 ans, pour viol sur mineur et agressions sexuelles entre 2012 et 2015. Il était également éducateur à l’US Ascq.

http://www.lavoixdunord.fr/223925/article/2017-09-26/un-surveillant-de-college-juge-aux-assises-pour-viol-et-agressions-sexuelles

C’est le président du club de football qui a fait le signalement auprès des autorités. «  Il était très proche des jeunes joueurs, mais rien ne laissait supposer de tels agissements, explique-t-il à quelques heures de témoigner à la barre. J’ai commencé à avoir des soupçons quand j’ai décidé de demander un extrait de casier judiciaire à tous les éducateurs. Il faisait partie du comité directeur lorsque je l’ai annoncé et il est devenu tout pâle.  »

Pourtant, le document présenté était vierge de toute condamnation. «  J’ai tout de même décidé d’être attentif à son comportement  », reprend le responsable. Quelque temps après, lors d’une soirée loto organisée par le club de supporters, il surprend l’éducateur en train d’embrasser un enfant sur la bouche. Un jeune garçon qui ne faisait pas partie du club mais était scolarisé au collège Rimbaud voisin. «  J’ai convoqué cet entraîneur le lendemain pour lui dire que je signalais les faits au procureur de la République. Je le suspendais de ses fonctions en attendant la décision de justice.  »

Parents et joueurs n’ont pas compris cette décision, jusqu’à ce que la véritable raison soit révélée, après une convocation au commissariat de police de Lille. Les enseignants du collège Rimbaud ont eux aussi été sidérés en apprenant la nouvelle. «  Il était très apprécié, prévenant. On pensait que les enfants avec lesquels il était très proche étaient en sécurité  », confiait un enseignant à l’époque des faits, qui se sont étalés de 2012 à 2015. Dans l’établissement, une cellule psychologique avait été mise en place après la révélation de l’affaire.

  • Une ado de 13 ans violée de jour en pleine rue à Beauvais, le suspect interpellé et placé en garde à vue

http://www.20minutes.fr/lille/2140927-20170928-beauvais-ado-13-ans-violee-plein-jour-pleine-rue

Les faits remontent au 9 septembre. La jeune fille se trouvait dans une rue du quartier Saint-Jean lorsqu’elle a été abordée par un inconnu à pieds. Celui-ci la force à le suivre dans un endroit reculé avant de la contraindre à des relations sexuelles. Il a pris la fuite, abandonnant sa victime en état de choc.

L’adolescente a tout de même eu la force d’aller déposer une plainte au commissariat plus tard dans la journée. L’enquête a démarré avec un élément précieux : le signalement précis de l’agresseur présumé fourni par la victime. Selon nos confrères, les policiers ont aussi eu recours à la vidéosurveillance. L’ADN a parlé

Tous ces éléments leur ont permis d’identifier un individu, habitant dans le quartier. L’homme, âgé de 27 ans, a été interpellé, mardi. Des analyses ADN ont aussi été effectuées. Le suspect a été mis en examen pour viol sur mineur de 15 ans et placé en détention provisoire.

  • Attention aux hommes, mari, fils, frères qui habitent avec la nounou de vos enfants

Ce mari de 69 ans a agressé des dizaines de petits enfants et n’a écopé que de trois ans de prison dont deux avec sursis …

Le cas n’est pas rare et je connais personnellement un homme qui, enfant, fut violé à répétition par le fils de sa nourrice, un ado.

http://www.20minutes.fr/nantes/2140115-20170927-sarthe-mari-nounou-agressait-sexuellement-enfants

Un homme de 69 ans était jugé, mardi par le tribunal correctionnel du Mans, pour plusieurs agressions sexuelles d’enfants âgés entre 3 et 9 ans. Au moins neuf victimes ont été identifiées, pour des faits qui ont eu lieu entre 1994 et 2013, rapporte le journal Ouest-France. Le prévenu, finalement dénoncé par un petit garçon en 2013, a évoqué mardi des « câlins », pour « jouer ou taquiner » et se dit au centre d’un complot des parents. Les petites victimes (dont deux font partie de ses propres petits-enfants) ont pourtant toutes décrit les mêmes gestes, à savoir des attouchements au niveau de la poitrine, des fesses ou du pubis. Le sexagénaire, qui a tout de même reconnu qu’il ne se sentait « pas normal », a écopé d’une peine de trois ans de prison dont deux avec sursis. Il sera inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

  • Il n’y a pas d’âge pour violer. Un homme de 95 ans  a été mis en examen mercredi pour agression sexuelle sur deux fillettes et placé en détention, pour garantir notamment sa sécurité comme l’a révélé le Dauphine libéré.

Les faits se seraient déroulés dans le quartier populaire de Montfleuri à Bourgoin-Jallieu, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Lyon…Une enquête a été ouverte après le dépôt d’une plainte par les parents d’une fillette de moins de 10 ans. A la fin de la garde à vue, une seconde plainte pour une autre fillette a également été déposée. Le nonagénaire, sans antécédent judiciaire, « habite le quartier et y vit en famille ». Il a été « mis en examen le 9 août pour des faits correctionnels d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans. Le monsieur nie tout », a précisé à l’AFP le parquet. Si « la rumeur dans le quartier dit qu’il proposait des bonbons aux enfants », « la fillette n’en parle pas et le modus operandi n’est pas précisé », a ajouté la même source. En revanche, la fillette dit qu’elle « a été emmenée à l’écart et qu’il lui a touché le corps ».

http://www.20minutes.fr/lyon/2117503-20170816-isere-homme-95-ans-soupconne-agressions-sexuelles-deux-fillettes

  • Deux hommes de 24 ans forcent deux jeunes marseillaises de 21 et 22 ans à se prostituer. Si vous avez vu le film de Coline Serreau Chaos, vous avez une idée de la violence physique et mentale subie par les femmes contraintes à la prostitution.

 Deux hommes de 24 ans ont été interpellés dimanche à Saint-Genis-Laval, au sud de Lyon, dans le cadre d’une enquête pour «proxénétisme aggravé».

Les deux rhodaniens sont soupçonnés d’avoir contraint deux jeunes femmes de 21 ans et 22 ans, originaires de Marseille, à se prostituer. Elles ont porté plainte récemment contre les proxénètes présumés en expliquant aux policiers s’être enfuies de l’appartement lyonnais où elles exerçaient ces derniers temps, en laissant derrière elles leurs affaires personnelles.

Les deux jeunes femmes auraient décidé de fuir après avoir été menacées par l’un des deux hommes mis en cause, au moment où elles avaient indiqué vouloir rentrer à Marseille, précise ce mercredi la police Lyonnaise.

Les deux proxénètes présumés ont nié les faits. Ils doivent être présentés ce 27 septembre au parquet de Lyon, ajoute la direction départementale de la sécurité publique du Rhône.

http://www.20minutes.fr/lyon/2140175-20170927-lyon-deux-hommes-accuses-avoir-force-jeunes-marseillaises-prostituer

  • Le chauffeur de taxi harcèle une adolescente de 13 ans malvoyante. Il est relaxé car les faits ne seraient pas constitués. Ils ont été pourtant suffisamment constitués pour que le harceleur, déjà condamné pour agression sexuelle, soit présenté au tribunal.

Un homme de 47 ans a été relaxé, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Poursuivi pour corruption de mineur et non pour agression sexuelle, il a finalement été relaxé car ces faits n’étaient pas constitués, rapporte Sud Ouest.

En 2015, ce chauffeur de taxi, déjà condamné pour agression sexuelle par le passé, avait tenté d’abuser d’une adolescente de 13 ans malvoyante. Sur le trajet entre le centre de soins et le domicile de la jeune fille, cet homme avait multiplié les questions intimes et les arrêts. Ce jour-là, il ira jusqu’à demander à sa cliente s’il peut l’embrasser.

Mais, l’adolescente ne s’est pas laissé faire. Elle a refusé toutes les propositions du chauffeur de taxi avant de raconter la scène à un psychologue puis aux gendarmes.

http://www.20minutes.fr/bordeaux/2140803-20170928-bordeaux-chauffeur-taxi-essaye-abuser-adolescente-malvoyante

  • Le récidiviste en semi-liberté, Sofiane Rasmouk avait massacré une jeune fille pour la violé et violé une autre dans la foulée. Il a été condamné en appel à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans, soit plus qu’en première instance (18 ans)

Sofiane Rasmouk a vu jeudi sa peine confirmée en appel avec une condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité pour viol, tentative de viol et tentative de meurtre sur deux jeunes femmes en 2013 alors qu’il était en semi-liberté.

Suivant les réquisitions de l’avocat général, la cour d’assises a condamné Sofiane Rasmouk à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 22 ans, soit plus qu’en première instance (18 ans). Dès l’ouverture de son procès en appel, Sofiane Rasmouk avait reconnu ce qu’il avait toujours nié: le viol sur l’une des deux jeunes filles agressées. Il contestait en revanche la « tentative de viol et tentative de meurtre » sur la première de ses victimes. 

Le 7 août 2013, alors qu’elle rentrait chez elle, Priscillia avait été violemment agressée par Sofiane Rasmouk. Le jeune homme, « atteint de psychopathie grave » d’après les experts, s’était acharné sur elle en la frappant à plusieurs reprises au visage, la laissant pour morte et défigurée. 

Priscillia, 36 ans, qui a passé plusieurs mois dans le coma, est aujourd’hui lourdement handicapée. « Elle a vécu un parcours du combattant », a rappelé à la barre son avocate Me Peggy-Anne Julien. « Il ne l’a pas tuée, il a tué son avenir », a-t-elle souligné. Pour l’avocat général Dominique Borron, la tentative de meurtre ne fait aucun doute. « Qu’a-t-il dit au magistrat instructeur ? Qu’il a frappé à la tête, à plusieurs reprises », a-t-il martelé. « Il a tenté de la tuer. Elle s’est battue car elle ne voulait pas se laisser violer. » 

Sandra, la deuxième victime du « violeur de Colombes », a, elle, bien été violée, quelques minutes après Priscillia. Rasmouk l’a agressée entre deux voitures, sans cesser de la frapper à la tête, avant de lui extorquer sous la contrainte sa carte bleue. Physiquement indemne, la jeune fille reste pour autant traumatisée à vie. « Sandra est massacrée », a assuré son conseil Me 

Frank Berton. « Elle n’arrive pas à travailler, elle ne peut plus sortir seule. Vous en avez massacré deux en une demi heure », a-t-il asséné à Sofiane Rasmouk, impassible dans son box. 

« Pardon, ça sert à quoi? »

« Vous verrez très peu de dossiers aux assises avec autant de sauvagerie et si peu d’empathie », a insisté l’avocat général lors de son réquisitoire. L’avocat de la défense, Me Wenceslas Ference, s’est contenté de demander aux jurés « de créer une brèche et de laisser passer la lumière »

« La décision de première instance, si vous la confirmez, c’est un mur », a-t-il prévenu, faisant remarquer des progrès dans l’attitude de son client qui « a manifesté son besoin d’être accompagné »

Plus calme que lors de son premier procès, au cours duquel il avait multiplié les esclandres, Sofiane Rasmouk a cependant eu du mal à éprouver des remords. Sa réaction face aux photos de Priscillia, méconnaissable quelques heures après son agression, avait provoqué la colère des parties civiles. « Que voulez-vous que je vous dise ? Que je leur dise pardon ? Ca sert à quoi ? », s’était contenté de déclarer Sofiane Rasmouk. 

https://www.ouest-france.fr/societe/justice/hauts-de-seine-perpetuite-confirmee-pour-l-auteur-d-un-viol-5277809

 

 

 

 

.

Misogynie. Actes de guerre aux femmes (3)

Publié le

Paris : les quartiers où se produisent le plus souvent les viols

 Le Parisien | 21 Janv. 2016, 21h21

 

688 viols (598 sur majeurs et 90 sur mineurs) ont été déclarés aux autorités en 2013 et 2014 à Paris. En moyenne, les agresseurs -tous des hommes quand il s’agit des faits sur majeurs- étaient âgés de 34 ans. Leurs victimes – à 93% des femmes – avaient en moyenne 30 ans.

Les chercheurs de l’observatoire ont minutieusement disséqué toutes les caractéristiques des viols parisiens pour dresser une radiographie très complète. L’enquête révèle notamment que, contrairement aux idées reçues, seulement 12% des viols ont été commis sur la voie publique. La majorité des agressions (74%) ont lieu dans des lieux privés, et notamment dans des habitations. Un constat à rapprocher d’une autre statistique : dans près de la moitié des cas, la victime connaît son agresseur.

Le rapport de l’ONDRP dresse aussi la cartographie des viols dans la capitale. Où l’on apprend par exemple qu’en proportion, les arrondissements les plus concernés sont les Ier, Xe et IXe.  Deux quartiers sont pointés du doigt en particulier : Folie-Méricourt (11e) et les abords de la station Belleville (10e, 19 e, 20e).

Cliquer ici pour voir l’infographie.

Mulhouse : huit mineurs présentés au juge pour le viol d’une ado de 14 ans

01 Juin 2016, 13h08 | MAJ : 02 Juin 2016, 18h11

Mardi à l’aube, huit adolescents, âgés de 13 à 17 ans, suspectés d’avoir participé à un viol collectif la semaine dernière ont été interpellés dans le quartier des Coteaux à Mulhouse (Haut-Rhin). Ils ont été présentés ce jeudi à un juge d’instruction.

Vidéosurveillance et traces ADN

La brigade des mineurs du commissariat de Mulhouse, en charge de l’enquête, a commencé les auditions mardi afin de déterminer le rôle de chacun. Les mineurs ont été identifiés grâce à l’exploitation de la vidéosurveillance du quartier et aux traces ADN laissées sur place. Le parquet de Mulhouse a ouvert, mercredi après-midi, une information judiciaire et saisi un juge d’instruction. Le viol en réunion comme le viol sur mineur de moins de 15 ans sont passibles de 20 ans de prison.

La jeune fille, en état de choc, a fait une tentative de suicide, selon «Les dernières nouvelles d’Alsace». Depuis, elle a été hospitalisée dans une unité spécialisée.

Ce jeudi, les 8 criminels ont été écroués  pour «viol en réunion par violence, menace, contrainte ou surprise»

La jeune fille était toujours à l’hôpital et ses parents ont quitté le quartier.

Le récidiviste Sofiane Rasmouk condamné à la perpétuité

Le Monde.fr avec AFP | 30.05.2016 à 18h44

Sofiane Rasmouk, que les médias ont surnommé « le monstre de Colombes », a été condamné lundi 30 mai à la prison perpétuité. Il était jugé depuis une semaine devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour tentative de meurtre précédée d’une tentative de viol, viol et vol avec violence, alors qu’il se trouvait en semi-liberté. Il aurait agressé, à deux minutes d’intervalle, deux jeunes femmes qui ne se connaissaient pas, le 7 août 2013 au soir, à Colombes.

Lire aussi :   Procès du récidiviste Sofiane Rasmouk : « le procès d’un homme, pas d’une institution »

Le verdict est conforme aux réquisitions de l’avocat général selon qui « les possibilités de réadaptation » sociale de l’accusé étaient « des plus minces ». « C’est un prédateur sexuel », a-t-il asséné, estimant que l’accusé devait rester enfermé « le plus longtemps possible ». En l’absence de peine de sûreté prononcée par la cour, celle-ci est appliquée automatiquement, soit vingt-deux ans incompressibles.

« Malgré tout », son avocat s’est évertué lundi à souligner son humanité, plaidant pour « une solution juste » afin « qu’il reste un être humain, en vie ». « Il est notre frère, il est comme nous », a plaidé Francis Terquem, provoquant un murmure de protestations du côté des parties civiles.

24 condamnations depuis 2002

Le CV judiciaire de Sofiane Rasmouk, âgé de 28 ans, est déjà fourni : il a déjà reçu 24 condamnations depuis 2002 – essentiellement pour vols, trafic de stupéfiants, outrages ou dégradations, mais aussi pour agression sexuelle.

 L’homme était placé sous le régime de la semi-liberté, déjà condamné par la justice pour agression sexuelle en septembre 2010. Puis, après août 2013, il n’avait pas toujours respecté les conditions de son régime de semi-liberté, sans que son conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation ne s’en soit inquiété.

Contrairement aux affirmations de M. Rasmouk, qui a toujours nié les viols et tentatives de viol mais reconnu avoir porté des coups, Francis Terquem a estimé que son client n’avait « pas voulu tuer » Priscilla, jeune femme qu’il a laissée pour morte en bas de chez elle, mais « la violer, oui ». Invité à s’exprimer en dernier, l’accusé, pourtant prolixe et véhément durant tout le procès, est resté coi dans son box vitré.

Placé dès ses 11 ans à de multiples reprises dans des institutions ou en famille d’accueil à cause de problèmes comportementaux graves, Sofiane Rasmouk a passé moins d’un an hors de prison depuis ses 18 ans.

« L’histoire de Sofiane Rasmouk, c’était l’histoire d’un désastre annoncé. A partir d’aujourd’hui, c’est l’histoire d’une tragédie annoncée », a noté M. Terquem dans sa plaidoirie, eu égard au statut de « pointeur » – violeur – qui promet son client à « un destin bien cruel » en milieu carcéral.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/05/30/le-recidiviste-sofiane-rasmouk-condamne-a-la-perpetuite_4929229_1653578.html#biqWJ3x7olz1GDSl.99

Sur le cas Rasmouk et ses victimes, lire aussi http://ripostelaique.com/cest-taubira-a-massacre-priscillia-laissant-nature-sofiane-rasmouk-multirecidiviste.html

Le Brésil sous le choc après un viol collectif diffusé sur internet

Internautes, militants et personnalités politiques sont en émoi après le viol collectif d’une adolescente à Rio de Janeiro. Certains dénoncent une « culture du viol ». 

« Barbarie » : des internautes jusqu’à la présidence en passant par la presse, le Brésil s’élève depuis vendredi 27 mai contre le viol collectif d’une adolescente à Rio de Janeiro, qui a été filmé et posté sur internet avec des commentaires vantards. 

La vidéo était apparue mercredi 25 mai sur Twitter sur le compte d’un certain@michelbrazil7 (le compte a été supprimé depuis), accompagnée du message : « Ils ont ruiné la fille, vous voyez ce qu’on veut dire ou pas ? Ah ah ah ! » Dans ce petit film tourné avec un téléphone portable, on voit une femme allongée sur un lit, manifestement inconsciente, les parties intimes exposées et saignantes. « Elle a été engrossée par plus de trente mecs ! » dit une voix masculine. « T’as compris ou pas ? Plus de trente ! » ajoute-t-il en riant. La vidéo, devenue virale, a été retweetée au moins 198 fois et a reçu plus de 500 « likes » avant d’être retirée du réseau. Des centaines d’appels au numéro vert du parquet ont dénoncé depuis mercredi la vidéo, les photos et les commentaires vantant le viol collectif présumé.

La police ne sait pas « si les agresseurs étaient 30, 33 ou 36 »

Cette adolescente de 16 ans, présentée par la presse brésilienne comme toxicomane et mère d’un enfant de 3 ans, a, selon sa famille, été victime le week-end dernier de l’acte de vengeance d’un ex-petit ami, qui l’aurait attirée dans un traquenard, droguée et violée, puis donnée en pâture à une trentaine d’autres hommes. L’adolescente, hospitalisée jeudi pour recevoir des traitements préventifs contre les MST, a affirmé à la police avoir été violée par « 33 hommes » armés dans une favela de l’ouest de Rio.

Selon sa grande-mère citée par le quotidien O Globo, elle était en état de choc quand elle est réapparue au sein de sa famille, n’arrêtait pas de pleurer et disait ne se souvenir de rien. « Il existe de très forts indices montrant que la jeune fille a effectivement été violée », a déclaré vendredi le chef de la police civile de Rio, qui attendait les preuves pour confirmer le viol, et qui ne savait pas « si les agresseurs étaient 30, 33 ou 36 ». La police dit avoir identifié quatre personnes soupçonnées d’avoir participé « directement ou indirectement » aux faits. Le site internet G1 donnait les noms de ces quatre hommes, âgés de 18 à 41 ans.

« La culture du viol est très forte au Brésil, elle fait partie de notre quotidien, même si on le nie »

Cette sordide affaire a suscité l’indignation générale. « Je dénonce avec la véhémence la plus absolue le viol de l’adolescente à Rio de Janeiro. C’est une folie qu’en plein XXIe siècle on soit confronté à des crimes barbares comme celui-là », a tweeté vendredi le président du Brésil par intérim, Michel Temer. Il a convoqué pour mardi une réunion de tous les responsables de la sécurité des Etats du Brésil et a promis la création d’un département de la police fédérale spécialisé dans la répression des violences faites aux femmes.

La proposition ne convainc pas les féministes. A l’image de Cynara Menezes, comme le relève Le Monde.fr (article payant) : « Je ne crois pas qu’un gouvernement qui a supprimé le ministère de la Femme soit réellement préoccupé par cette question », écrit-elle. 

Devant l'Assemblée législative de Rio de Janeiro, le 27 mai 2016. 
Devant l’Assemblée législative de Rio de Janeiro, le 27 mai 2016.  (PAULO CAMPOS / CITIZENSIDE / AFP)

Dès sa mise en ligne, cette vidéo a provoqué une avalanche de réprobations, qui popularisaient notamment le slogan « Je lutte pour la fin de la culture du viol. » Le viol collectif « n’est pas hors norme parce que la culture du viol est très forte au Brésil, elle fait partie de notre quotidien, même si on le nie », explique Luise Bello, porte-parole de l’association féministe Think Olga. Preuve de cette « culture du viol », selon Cynara Menezes : « A chaque cas d’agression, quelqu’un vient souligner que la femme portait une jupe courte, qu’elle aime le ‘baile funk’ [une musique jouée lors de soirées dans les favelas] ou consomme de la drogue. Au Brésil, on entend souvent dire que les femmes, les Indiens, les Noirs ‘se victimisent' », regrette-t-elle, citée par Le Monde.

« Cela me fait plus mal à l’âme qu’à l’utérus »

Selon l’ONG Forum de sécurité publique, la police brésilienne a enregistré une agression sexuelle toutes les 11 minutes en 2014. Sachant que seuls 10% des cas sont signalés aux autorités, selon la même association, le nombre des viols au Brésil pourrait dépasser les 500 000 par an, sur une population totale de 204 millions d’habitants. Dans le seul Etat de Rio, 13 viols par jour en moyenne ont été officiellement répertoriés sur les quatre premiers mois de 2016.

Face à l’émoi suscité par cette affaire, la jeune victime a remercié ces soutiens sur sa page Facebook : « Nous pouvons toutes passer par un jour comme celui-là, a-t-elle écrit. Cela me fait plus mal à l’âme qu’à l’utérus qu’il existe des personnes aussi cruelles qui soient impunies ! »

http://www.francetvinfo.fr/monde/bresil/le-bresil-sous-le-choc-apres-un-viol-collectif-diffuse-sur-internet_1475277.html

Rouen 19 décembre 2015. Elise violée et assassinée avec Julien par un rwandais récidiviste

3-IMG_1347RIP Elise Fauvel 24 ans, Julien Tesquet 31 ans 

Toute mes sincères pensées aux familles et aux proches 

Les médias n’en ont pas parlé. Seulement une information locale.

Si le programme de censure de l’Internet, PHEME, avait été opérationnel, les articles ci-dessous auraient été stigmatisés d’un bandeau rouge comme non véridiques.

Deux jeunes martyrisés et assassinés à la veille de Noël par un migrant africain libéré par anticipation après un premier viol connu et condamné à être expulsé du territoire, mesure non effectuée. Merci à la justice Taubira qui n’allait tout de même pas sévir contre un noir-victime-du-racisme-des-blancs.

Jean-Claude Nsengumuzika n’était pas raciste, il a choisi deux victimes blanches, un pur hasard diront les droits-de-lhommiste, si un couple de noirs était tombé sur lui, c’est sur qu’il aurait violé la femme et assassiné le couple pareillement ….Un pauvre innocent vous dis-je, une victime de la société raciste des blancs et un justicier qui a châtié comme elles le méritaient deux jeunes saouls qui s’étaient encanaillés dans une boite de nuit. Les coupables, ce sont les victimes comme c’est très souvent le cas dans notre société pseudo démocratique.

Vivement 2017 qu’on en finisse avec les hypocrites incapables et haineux qui nous dirigent.

Moi c’est décidé, je voterai pour le changement quel qu’il soit, ce ne saurait être pire que ce que nous subissons actuellement

La Connectrice

Rouen, un peu plus de quatre heures du matin, dans la nuit du 19 au 20 décembre. A la sortie d’un bar, une jeune femme essaie d’aider son ami, sérieusement éméché, qui peine à tenir debout. Et cela va être dur car il reste encore un kilomètre pour rentrer à l’appartement.

Qui peut-elle bien voir, la jeune Elise, dans cet homme qui propose son aide ? Imaginons. Un parfait inconnu, dont il faut se garder de lui accorder une confiance aveugle, ou un homme noir, un migrant, un réfugié, peut-être, en tous les cas, un « être humain comme moi « ? A quoi donne-t-elle la priorité, Elise : au plus élémentaire principe de précaution, qui consiste, face à un homme qu’elle ne connaît ni d’Eve ni d’Adam, à faire preuve de prudence, d’abord, et de sagesse, ensuite, en ne l’invitant pas chez elle ? Ou s’attache-t-elle plutôt à la couleur de peau de ce Rwandais ? Vingt ans passés sur les bancs de l’Education nationale dans une société qui a érigé l’antiracisme en religion, ne laisserait pas de traces ? Alors, Elise, 24 ans, n’est pas raciste et elle le prouve.

Parlons maintenant du «  bon Samaritain »,  le suspect présumé,  sur lequel pèsent d’accablants faisceaux de présomption. Condamné à huit ans de prison, en 2011 pour viol, assortis d’une interdiction définitive du territoire français – alors qu’il y effectue sa peine ! –  Jean-Claude Nsengumuzika, 34 ans, avait été remis en liberté, il y a trois semaines. En outre, il venait juste d’être arrêté, officiellement pour ne pas avoir signalé son lieu de domicile, comme son inscription au FIJAIS l’y obligeait, officieusement parce que la SRPJ – grâce aux caméras de vidéosurveillance, le soupçonnait d’être l’auteur du double-meurtre rouennais.

Récapitulons. Premièrement, libéré en novembre 2015 pour une peine de huit ans de prison prononcée en 2011, le violeur aura donc effectué exactement la moitié de la période requise. Deuxièmement : l’obligation faite à un détenu libéré de donner une adresse fixe peut ainsi être remplie… quand il se révélera impossible de le localiser, autrement dit, après sa sortie et non avant, comme le commanderait la logique. Troisièmement, il semblerait que l’avis de l’expert psychiatre quant aux troubles psychotiques et à l’altération de discernement au moment du premier viol, en 2009, n’ait pas été pris en compte par la justice. Auquel cas, s’il avait été hospitalisé au long cours dans le service médical concerné, Elise et Julien n’auraient pas été étranglés ni Elise violée.

Et le plus intolérable, dans cette tragédie ? Ce violeur Rwandais, arrivé en France en 2001, se trouve depuis toujours en situation irrégulière ! Pire, il aurait dû être expulsé, seulement 14 ans plus tard donc, dès sa sortie de prison, fin novembre 2015 !

Voilà ce qu’engendre la conséquence de l’aveuglement idéologique et de l’impéritie de la justice conjugués à l’effacement de l’instinct de conservation par réflexe pavlovien antiraciste. Et, à cause de cela, c’est deux familles de plus, cette année, qui pleurent ses êtres chers…

Caroline Artus

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/4776596/accueil/double-meurtre-a-rouen–le-suspect-apprehende-par-la-pj-a-deja-ete-condamne-pour-viol#.VoN3XxWLTIW

Le jury populaire avait prononcé une interdiction définitive du territoire français, mais cette décision n’a pas été exécutée.

Ecrivain

Nous connaissons l’assassin mais qui sont les complices de ce double meurtre ?

Élise Fauvel, 24 ans, assistante de direction en recherche d’emploi, et Julien Tesquet, 31 ans, infirmier au CHU de Rouen, ont été assassinés dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre 2015.

Élise a été violée avant d’être tuée.

L’auteur de ce double meurtre, et du viol, vient d’être arrêté. L’ADN retrouvé sur les lieux du double crime (l’appartement d’Élise Fauvel, à deux pas de la place du Vieux-Marché à Rouen) prouve sa culpabilité sans le moindre doute.

Les deux corps dénudés étaient allongés côte à côte sur le sol.

Le « tueur présumé » : il s’agit d’un Rwandais de 34 ans, Jean-Claude Nsengumukiza, en situation irrégulière en France depuis 2001.

Condamné en 2011 à 8 ans de prison par la cour d’assises de la Seine-Maritime pour avoir (déjà) violé une jeune Rouennaise dans la nuit du 4 au 5 août 2009.

Il avait été libéré trois semaines plus tôt, en novembre, du Centre pénitentiaire du Havre, après seulement quatre années d’emprisonnement.

Le jury populaire avait prononcé une interdiction définitive du territoire français. Il aurait donc dû être expulsé dès sa libération, mais cette décision n’a pas été exécutée.

Alors je pose cette question : le coupable – ce monstre – va payer, certes, mais les complices de ce double meurtre :

– ceux qui l’ont fait sortir de prison 4 années plus tôt,

– ceux qui l’ont laissé libre de circuler dans la région rouennaise,

– ceux qui n’ont pas procédé à son expulsion

ne sont-ils pas les complices de ces deux assassinats ?

Sans leur laxisme, le délitement de leurs fonctions, le désintéressement total de la vie d’autrui, le manque total de fermeté de leurs hiérarchies, deux jeunes Français innocents seraient toujours en vie aujourd’hui.

Ces magistrats et ces fonctionnaires vont-ils poursuivre leurs carrières en toute tranquillité ? Auront-ils des nuits calmes ? Ne seront-ils pas hantés par les fantômes d’Élise et de Julien ?

C’est tout le malheur que je leur souhaite, puisque je n’ai pas le pouvoir de les condamner !

Madame le garde des Sceaux, Christiane Taubira, êtes-vous fière de votre justice ?

Comme il est dommage, certaines fois, que la peine de mort ait été abolie ! C’est le seul châtiment que mérite ce genre de monstre !

Philippe El Shennawy. Redoine Faïd, d’extraordinaires réductions de peine « par souci d’apaisement » ?

Publié le

L’évasion spectaculaire et prévisible -selon son avocat- de Redoine Faïd et la grâce partielle de Philippe El Shennawy, deux braqueurs récidivistes dont le casier judiciaire est particulièrement rempli, soulève l’indignation de nombreux français, indignation relayée par l’Institut pour la justice qui ne demande rien d’autre que l’application de la loi.

On lira ci-dessous l’article de l’Institut pour la justice qui détaille les fabuleuses réductions de peine dont ont bénéficié ces deux criminels. Pourquoi un tel régime de faveur ? Pour apaiser la communauté musulmane dont on ne compte pas les membres condamnés pour crimes et délits ? Parce qu’ils seraient des indicateurs précieux susceptibles d’aider à combattre la criminalité ?  Pour faire plaisir à leurs amis et amies proches des instances de pouvoir ? Pour semer le trouble et l’inquiétude-afin de l’immobiliser- parmi une population déjà traumatisée par l’augmentation exponentielle des cambriolages, des agressions à la personne et des viols ? Pour diviser la population pour mieux régner ? Pour aider la ministre de la justice à réinstaurer la fouille à nu dans les prisons sans avoir l’air de se déjuger ?

L’observatoire international des prisons se montre inquiet de cette dernière éventualité qui, si elle se réalise, devra tout au charmant Rédoine Faïd qu’il ne faudra pas manquer de remercier http://www.wat.tv/video/redoine-faid-oip-inquiet-sur-682v3_3l6ux_.html

Évasion de Redoine Faïd : ce qu’on ne vous dira pas

Ce gangster multirécidiviste a été condamné au début des années 2000 à des peines qui auraient dû le maintenir en détention jusqu’en 2032. Mais il a été libéré en 2009.

Xavier Bebin Xavier Bebin est secrétaire-général de l’Institut pour la Justice, juriste et criminologue. Il est l’auteur de Quand la Justice crée l’insécurité (Fayard)

Parmi tous les commentaires sur l’évasion de Redoine Faïd, il y a un fait qu’on ne vous dira probablement pas. Ce gangster multirécidiviste, qui a commis un nombre incalculable de braquages et d’attaques de fourgons blindés, avec tirs à la kalachnikov sur les policiers, a été condamné au début des années 2000 à des peines qui auraient dû le maintenir en détention jusqu’en 2032. Mais il a été libéré en 2009.

Dès 2010, c’est Aurélie Fouquet, une jeune policière municipale, mère de famille, qui en a payé le prix. Car Redoine Faïd est accusé d’avoir planifié le braquage qui lui a coûté la vie. La Justice le soupçonne même d’être l’homme qui, dans l’équipe des braqueurs, a personnellement tiré sur la policière.

Autre fait capital : en 2005, Redoine Faïd avait été condamné à 3 ans de prison (supplémentaires !) pour avoir, depuis sa prison, planifié… un projet d’évasion ! Il avait notamment demandé, par téléphone, que ses complices achètent des armes et des explosifs.

Cette conduite, pour le moins peu exemplaire, n’a pas empêché Redoine Faïd d’être remis en liberté 4 ans plus tard, 20 ans avant la fin théorique de sa peine. Et cela ne l’a pas empêché, samedi dernier, de se procurer des explosifs en prison et de s’évader, lui que la police avait finalement réussi à interpeller en 2012, après des mois de cavale.

Alors, qui est responsable dans cette affaire ? Les juges ? L’administration pénitentiaire ? Ce sont surtout nos responsables politiques qui, à force d’humanisme hémiplégique, sensible au sort des détenus mais pas à celui des victimes, ont bâti un système judiciaire qui favorise l’insécurité au lieu de la combattre. 

Prenons le meurtre d’Aurélie Fouquet. Certes, c’est par la décision de juges d’applications des peines que Redoine Faïd a recouvré la liberté en 2009. Mais c’est d’abord la loi qui est en cause, car elle prévoit des mécanismes de confusion des peines, de remises de peine automatiques et de réductions supplémentaires particulièrement favorables aux condamnés.

Et l’évasion de ce samedi ? Faut-il blâmer les surveillants de l’administration pénitentiaire de ne pas avoir réalisé suffisamment de fouilles aux parloirs ? Non, les surveillants sont  en réalité les premières victimes d’un système qui les empêche de prendre les précautions qui s’imposent. Car en 2009, les responsables politiques de gauche comme de droite ont décidé d’interdire les « fouilles intégrales » systématiques à la sortie du parloir. Et lorsque les surveillants de prison ont manifesté contre ces dangereuses dispositions en novembre dernier, Christiane Taubira, plutôt que de changer la loi, en a réaffirmé le principe.

Ces fouilles intégrales, nous disent les bonnes âmes, sont « contraires à la dignité humaine et aux libertés fondamentales ». Mais n’est-il pas contraire aux droits fondamentaux des personnels pénitentiaires, et de la population en général, de les mettre en danger en facilitant les évasions violentes de détenus particulièrement dangereux ?

Comment ne pas comprendre que si l’on n’autorise les fouilles que pour les caïds les plus dangereux, ceux-ci trouveront sans peine des condamnés moins suspects et les forceront à faire passer des armes ou des explosifs au parloir !

Le comble est que l’évasion de ce braqueur se produit quelques jours seulement après la décision de François Hollande de gracier partiellement un braqueur multirécidiviste, qui a précisément le même profil que Redoine Faïd. L’homme s’appelle Philippe El Shennawy. Lui aussi devait rester en prison jusqu’en 2032. Lui a aussi a été condamné par de nombreuses cours d’assises pour des braquages à répétition. Lui aussi s’est évadé de prison, prenant des otages. Lui aussi s’est fait arrêter, en cavale en 2005, alors qu’il préparait un nouveau braquage.

Mais François Hollande vient de décider de lui accorder une grâce partielle, pour la seule raison qu’il n’a pas (encore) de « sang sur les mains ». Et un juge ne manquera pas de le libérer dans les mois qui viennent – vingt ans avant la fin de sa peine.

Nul ne sait s’il récidivera. Mais on ne peut pas attendre que les « faits divers » dramatiques s’accumulent pour décider, enfin, de recentrer la Justice sur sa mission première de protection des citoyens. 

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/evasion-redoine-faid-qu-on-ne-dira-pas-xavier-bebin-696974.html#731Xr72igzKC3gDO.99

  • Pour en savoir plus :

https://laconnectrice.wordpress.com/2013/01/31/pourquoi-liberer-le-multirecidiviste-mahmoud-philippe-el-shennawy/

http://ripostelaique.com/mohamed-merah-et-redoine-faid-deux-idoles-de-la-nouvelle-france.html

http://ripostelaique.com/levasion-de-redoine-faid-derange-t-elle-vraiment-taubira.html

http://www.leparisien.fr/faits-divers/redoine-faid-avait-tente-de-corrompre-un-surveillant-a-fresnes-17-04-2013-2733739.php

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/15/01016-20130415ARTFIG00527-cinq-questions-sur-l-evasion-de-redoine-faid.php

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/evasion-de-redoine-faid-manuel-valls-reconnait-une-faille_1240610.html

http://www.evene.fr/cinema/actualite/redoine-faid-michael-mann-est-mon-conseiller-technique-1989545.php

http://www.franceinter.fr/les-indiscrets-une-demie-grace-presidentielle-pour-philippe-el-shennawy

http://www.liberation.fr/societe/2013/03/25/el-shennawy-hollande-deverrouille-une-serrure_891214

http://www.politis.fr/Grace-au-rabais-pour-El-Shennawy,21459.html

Deux millions d’amis contre la Justice laxiste

L’INSTITUT pour la Justice compte deux millions de sympathisants après 4 ans d’existence.

Aujourd’hui, l’IPJ lance un référendum national pour réclamer l’application de la loi, le respect des victimes et la mise à l’écart des prédateurs. 

J’ai répondu « oui » à toutes les questions du référendum bien que je sois opposée à la seule solution de la prison pour les délinquants et les criminels. Je pense qu’il faut tout miser sur la prévention par l’éducation et que selon les cas et la dangerosité du criminel il faut privilégier de véritables travaux d’intérêt général et bannir du territoire tous les récidivistes en leur confiant des travaux utiles à la Nation en réparation de leurs crimes et délits.

Actuellement, les prisons sont des écoles du crime qui échouent autant dans la protection des citoyens que dans la rééducation des malfrats.

http://petitions.institutpourlajustice.com/referendum/video.php?utm_source=mail20121029_gendarme&utm_medium=lien_email&utm_campaign=referendum

RÉFÉRENDUM NATIONAL SUR LA JUSTICE

 

Madame, Monsieur
Si vous avez reçu cette invitation à regarder cette vidéo, c’est que vous faites partie de ces citoyens qui essayent de vivre sans gêner personne, mais qui sont obligés de vivre avec la peur de se faire cambrioler, agresser… ou pire encore.
Mais ne comptez pas sur la Justice  pour vous défendre.
Depuis des années maintenant, les tribunaux français se montrent de plus en plus laxistes à l’égard des criminels… et de plus en plus intraitables avec les gens comme vous et moi.
Et c’est pourquoi des citoyens se sont organisés pour réagir. Ils ont créé l’Institut pour la Justice, qui est devenu la plus grande association française, avec près de deux millions de sympathisants.
L’objectif de l’Institut pour la Justice est de rééquilibrer la balance de la justice dans notre pays.
C’est une initiative porteuse d’un immense espoir pour vous, vos enfants, et vos petits-enfants.

Bonjour !

Je suis Laurence Havel, secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice. Nous sommes des citoyens qui avons décidé de consacrer notre vie à lutter contre les dérives les plus révoltantes de la Justice en France.

Peut-être connaissez-vous notre association par les interviews que nous donnons régulièrement dans les journaux, à la radio ou à la télévision. Peut-être avez-vous assisté à un de nos récents meetings, comme par exemple en mars dernier à Paris avec Nicolas Sarkozy ou, en février, avec certains des plus hauts avocats, magistrats et professeurs de droit de France.

Ou peut-être, tout simplement, recevez-vous chez vous, ou par Internet, une des nombreuses publications de l’Institut pour la Justice.

Si c’est cela, alors vous savez toute l’énergie que nous mettons, avec l’équipe et les membres de l’association, à convaincre les élus et les décideurs de réformer la Justice en France.

Car vous savez que les autorités sont implacables avec vous lorsque, par exemple, vous n’avez pas mis votre ceinture de sécurité ou que vos pneus sont lisses (135 euros d’amende… par pneu).

Mais en même temps, elles sont d’une indulgence de plus en plus révoltantes avec les véritables délinquants : Rodéos de voitures volées, outrages à la police, tags, caillassages de bus, cambriolages et parfois même agressions, les voyous sont bien tranquilles, en France : ils ont droit à toutes les excuses. Ils ne risquent en général aucune sanction.

J’exagère ?
Je vais vous raconter une histoire. Une histoire vraie… malheureusement.
Le 5 août 2012, à Levallois-Perret, près de Paris, la brigade anti criminalité (BAC) remarque deux hommes qui s’engouffrent dans un hall d’immeuble à la suite d’une jeune fille.

L’un des individus sort un couteau et menace de lui crever les yeux. L’autre complice s’empare de son sac à main. Les policiers interviennent et parviennent à les interpeller, après une course-poursuite.
Les deux criminels sont placés en garde à vue dans les locaux du service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP – on ne dit plus « Poste de police », aujourd’hui).

Une rapide enquête révèle que ce sont des individus extrêmement dangereux, impliqués dans pas moins de 20 agressions du même type. Ils sont formellement reconnus grâce à des images prises par les caméras de sécurité.

Et pourtant, dès le lendemain, le juge décide de les remettre tous les deux en liberté, sans aucune suite judiciaire, c’est-à-dire exactement comme s’il ne s’était jamais rien passé.
L’information est tirée d’un communiqué officiel de la Préfecture de Police de Paris.
Vous pensez qu’il s’agit d’une exception ? Attendez la suite :

Le 25 juin 2012, le journal l’Indépendant, dans le Sud-Ouest, a publié l’information suivante :
Un récidiviste qui conduisait sans permis à Carcassonne, se fait contrôler par hasard par la police.

Placé en garde à vue, l’individu se met à insulter les policiers, se jette sur eux, et tente de les étrangler.
Les policiers décident alors… de le remettre en liberté, sans même lui infliger d’amende.

Quelques heures plus tard, ce même individu est arrêté par le vigile du supermarché Géant alors qu’il vient d’agresser une personne et de lui voler son téléphone portable.

La Police vient le chercher… et le relâche à nouveau.

L’individu rentre chez lui, prend alors une matraque, et retourne au magasin Géant. Cette fois, il va attaquer physiquement le personnel.

Selon l’Indépendant : après sa troisième arrestation, « le mis en cause pourrait être jugé selon la procédure de comparution immédiate. »

C’est exactement ça : il « pourrait être jugé » ; quant à être condamné sévèrement, rien n’est moins sûr. Car voici ce que permet actuellement notre système judiciaire :

C’est une autre information toute récente, publiée cette fois par le journal La Provence, le 26 juin 2012 :
Le 25 juin, une jeune fille se promène place de l’Horloge à Avignon. Soudain, elle sent des bras puissants qui s’emparent d’elle. Un homme la plaque contre un mur et tente de la violer.

Heureusement, un passant alerte la Police qui parvient à arrêter l’agresseur.

Il s’agit de Sélim A. Il a 18 ans et il a déjà été condamné 63 fois par la Justice, sans compter des centaines d’arrestations par les forces de l’ordre.

Et chaque fois, systématiquement, il a été libéré. Les magistrats n’en ont jamais tiré de conclusion. Ils ne se sont jamais dit que cet individu, après tant d’agressions, méritait d’être mis à l’écart pour une période prolongée.

Les conséquences de ce laxisme sont en train de prendre des proportions angoissantes : pour beaucoup de délinquants, attaquer des personnes, et même les forces de l’ordre, est devenu un jeu.

Il est désormais courant que la police se fasse tirer dessus par des jeunes, sans qu’elle ne soit autorisée à réagir. On l’a encore vu cet été à Amiens et à Grigny, en région parisienne.

Mais il ne s’agit là que des cas dont parlent les médias. En réalité, en 2011pas moins de 10 000 policiers ont été agressés et blessés dans la seule agglomération parisienne (information publiée par le journal Le Figaro du 12 décembre 2011).

Mais attention, ne vous risquez pas à faire un dixième de ce que se permettent les délinquants.
En tant que citoyen honnête, vous n’avez pas le droit à l’erreur. Au moindre faux pas, vous êtes verbalisé. Vous recevez des lettres recommandées, des amendes, des mises en demeure.

Les autorités n’hésiteront pas à se saisir de vous pour une simple erreur dans votre déclaration d’impôts ou un excès de vitesse de quelques kilomètres heures sur une autoroute vide. 

Les multirécidivistes, eux, ne sont pas concernés.

Nos lois ne protègent plus les citoyens… Et notre Justice va jusqu’à prendre le parti des voyous contre ceux qui ont le cran de réagir !

 

C’est ce qui est arrivé à Gilbert Lori.

 

Gilbert Lori est un honnête commerçant de 65 ans, qui tient avec son épouse la bijouterie de la place Curial à Bron, depuis 1974.

Le 15 octobre dernier, alors que se multiplient les braquages en plein jour, à Lyon, et que les autorités restent impuissantes, deux hommes armés entrent dans sa bijouterie et le menacent.

Croyant sa dernière heure arrivée, Gilbert n’a que le temps de se jeter à plat ventre, d’attraper son arme, et de tirer dans le vague. Et voilà qu’il blesse un des braqueurs !!

Il n’en faut pas plus pour qu’une plainte soit déposée contre Gilbert, qui est convoqué par le juge d’instruction. Gilbert est mis en examen pour violence volontaire, et placé sous contrôle judiciaire.
Commencent alors pour le commerçant et sa femme un véritable enfer. Car non seulement la Justice a décidé de ne pas en rester là, mais les amis du braqueur, qui viennent d’une « zone sensible » bien connue à Lyon, veulent aussi le venger. Ils viennent harceler Gilbert et son épouse, les menaçant de mort :

« Ils viennent cracher sur la vitrine de mon magasin », a expliqué Gilbert. « Sale p., on va te faire à la kalachnikov, voilà ce que ma femme a entendu. (Le Progrès – 19 novembre 2011)

Les autorités ferment les yeux. On dirait qu’elles n’arrivent plus à faire la différence entre les coupables et les victimes.

Mais si je vous raconte tout cela, ce n’est pas pour vous désespérer. Au contraire : le but de ce message est de vous dire que vous avez une occasion d’agir aujourd’hui contre ces dérives de la Justice française, qui restent totalement impunies.

Notre association, l’Institut pour la Justice, agit auprès des citoyens, de la classe politique, et des médias pour créer un puissant mouvement d’opinion avec un seul objectif :

Que la Justice fasse ce pour quoi elle existe : défendre les citoyens innocents, et arrêter de favoriser les criminels.
Dans de nombreuses banlieues, la police reçoit des consignes pour ne pas réagir face à de nombreux délinquants. 

A Amiens, cet été, des voyous ont organisé des guet-apens contre la police. Ils ont tiré sur les forces de l’ordre, à d’innombrables reprises. Ils ont lancé des micro-ondes sur elles du haut de leurs immeubles.

Qu’a décidé le ministre de l’Intérieur ?

Comme à chaque fois, il a décidé d’interdire aux policiers de répliquer. Aucune arrestation n’a eu lieu, alors que les voyous n’étaient qu’à quelques mètres d’eux. Pendant 4 jours et 5 nuits, des brigades de CRS entières sont restées là, l’arme au pied, tandis que les voyous brûlaient des voitures, des bâtiments publics, et même une école, faisant des millions d’euros de dégâts.

Et qui devra financer les réparations ? Vous et moi, bien entendu, avec l’argent de nos impôts.

C’est pourquoi l’Institut pour la Justice a mis sur pied un programme d’action vraiment efficace pour changer cela. Et il est important que tous les citoyens responsables comme vous participent.

Nous ne devons plus accepter de nous faire traiter en citoyens de seconde zone.

Les autorités doivent cesser de nous considérer comme des vaches à lait, ou comme des imbéciles. Ecoutez simplement cette histoire, parue le 10 juillet 2012 dans le journal « Le Progrès » :

Magali Portejoie, maman de la petite Cloée, a voulu profiter du beau temps pour emmener sa fille de 5 ans et son cousin, de 7 ans, se promener le long de la Saône. Pour amuser les enfants, elle décide d’emporter une petite canne à pêche pour enfants, sans moulinet.

Alors que les deux petits s’amusent au bord de l’eau, arrive un garde-pêche qui décide de leur dresser un procès-verbal pour pêche en eau douce sans permis. Magali n’y croit pas mais leur dossier est transmis à la Justice qui les condamne aussitôt à 150 euros d’indemnités auprès de la fédération de pêche, plus une amende de 90 euros, soit 240 euros.

Les parents sont choqués. Mais la Justice demeure intraitable et ils se résignent à payer. C’est le seul moyen pour eux d’éviter une majoration de 400 euros.

De plus, le père est convoqué au commissariat, ce qui l’oblige à poser une journée de congé pour y aller.
Ce cas est absolument typique de la façon dont les autorités procède avec les citoyens qui :

  1. ne risquent pas de leur poser problème ;
  2. sont considérés comme « ayant les moyens de payer ».

En effet, les parents de Cloée ne sont ni du genre à agresser les policiers, ni à brûler des voitures pour exprimer leur mécontentement. Comme tant d’automobilistes qui se font flasher sur l’autoroute, ce sont, pour les autorités, descibles idéales. Si elles ne paient pas, il suffit de saisir leur compte en banque.

Ce n’est pas moi qui le dis :

Le 16 août 2012, au micro de France Info, un policier déclarait publiquement : 
« Vous avez pas mal de jeunes, notamment dans le quartier qui roulent sans casque, en toute impunité, qui font des excès de vitesse ou autres (…). je pense que les gens qui vont travailler, qui se font verbaliser, en excès de vitesse ou autre

, ne comprennent pas la situation où, dans un quartier, les jeunes roulent avec des scooters certainement volés, en totale impunité,»

Et en effet, « les gens ne comprennent pas », comme dit ce policier.

Le problème, c’est que la plupart ne font rien, à part se plaindre en famille, autour de la table, ou au café. Dans les médias, on ne leur donne pas la parole parce que leur cas n’intéresse personne.

Et pourtant, nous sommes des millions de citoyens à être concernés. Et tous ensembles, nous pouvons organiser la RÉSISTANCE !
Notre association l’Institut pour la Justice, a les moyens de faire changer les choses. Nous ne nous contentons pas, comme beaucoup d’associations, de réunir nos membres, de déposer une gerbe de fleurs, et de faire un communiqué de presse quand un crime se produit.

Non : notre association a un programme de « lobbying » complet (pression sur les pouvoirs publics) pour obtenir des changements législatifs, avec des actions de grande ampleur par courrier, sur Internet, et dans les médias. Notre association fait travailler des avocats, des professeurs de droit, des psychiatres, des spécialistes des prisons, de la police, et entretient des contacts permanents à l’Assemblée nationale et auprès du gouvernement.

Surtout, nous pouvons faire pression grâce à nos deux millions de sympathisants.

Notre vidéo avec l’ancien policier Joël Censier, dont le fils a été assassiné, a été vue par plus de neuf millions de personnes. Un journaliste d’Europe 1 a déclaré à l’antenne qu’il n’y avait probablement jamais eu aucun événement d’aussi grande ampleur sur Facebook, où plus d’un million et demi de personnes ont repris notre vidéo pour la diffuser auprès de tous leurs amis. Un record en France. 

Le Nouvel Observateur a consacré une double-page à notre association le 2 février 2012, notant que l’Institut pour la Justice,

 « alliant l’expertise et la vox populi, »porte-voix de la majorité silencieuse », a acquis, en quatre ans, une réelle force de frappe. Courtisée par les politiques, l’association s’invite dans la campagne présidentielle ». 

Ce constat sur notre efficacité est partagé par l’ancien président de l’association « Reporters Sans Frontières », Robert Ménard. Il a déclaré à la radio que :

 « l’IPJ fait un travail formidable. » 

Le journal Le Figaro nous a également rendu hommage le 23 février 2012, en publiant dans ses colonnes les déclarations d’un ancien conseiller de l’Elysée témoignant que l’Institut pour la Justice :

 « pèse lourd dans le domaine judiciaire »

Dès la création de notre association, la presse avait remarqué notre originalité, et notre efficacité :
Le journal Le Figaro, en 2009, remarquait déjà que :

« Les fondateurs de l’Institut Pour la Justice (IPJ), une toute nouvelle association de citoyens, a vu pour la première fois une partie de ses idées validées. » « Garde des Sceaux et députés ont écarté les récidivistes de la loi pénitentiaire augmentant les aménagements de peine. » « C’était l’objectif de l’association qui les avait inondés, via ses sympathisants, de petites cartes de protestation pour obtenir cette nouvelle version du texte. » (Le Figaro, 23.09.2009).

Cette reconnaissance des médias, ainsi que les 1 750 000 signatures rassemblées en faveur de notre Pacte 2012 pour la Justice, nous ont donc rendus incontournables dans le monde judiciaire.

Si notre association décide aujourd’hui de frapper du poing sur la table, nous pouvons faire trembler le gouvernement.

Mais si, en plus des dizaines, des centaines de milliers de citoyens comme vous décident d’exprimer concrètement leur soutien à notre association, nous pouvons les forcer à démarrer sans délai les réformes évidentes qui doivent être faites d’urgence pour restaurer un minimum de bon sens et de justice dans notre pays.

Et c’est pourquoi je vous demande de participer à notre grand Référendum national sur la Justice.

Ce Référendum concerne les réformes qui pourraient passer immédiatement. Notre but est de provoquer une immense vague de participations à ce Référendum, à laquelle des millions de citoyens pourront prendre part.

Je vous indique immédiatement comment participer, puis faire participer votre entourage – et faire une différence pour que cesse cette situation insupportable.

Mais avant, je veux que vous soyez convaincu qu’il s’agit du meilleur, et peut-être du seul moyen de combattre le laxisme dont bénéficient les délinquants dans notre pays… et les vexations que subissent les citoyens honnêtes. Seule la participation et le soutien d’un très grand nombre de citoyens comme vous peut donner à notre Référendum une légitimité démocratique.

Les résultats seront adressés aux médias, aux parlementaires, au gouvernement et à la Présidence de la République. Ils nous ont déjà reçus, mais nous voulons pouvoir revenir avec 1 000 000 ou même, si c’est possible, 5 000 000 de Référendums.

De plus, et c’est vraiment très important, je vous demande de faire un don à notre association, après avoir rempli votre Référendum. En effet, il est impossible pour nous d’obtenir des résultats concrets sans un intense travail qui nécessite des moyens humains et matériels :

Nous devons sans cesse accroître notre organisation informatique pour répondre à la demande. Nos informaticiens doivent désormais être mobilisables nuit et jour, week-ends compris. Notre équipe est sous le flux des demandes des radios, des télévisions, et des journaux, qui nous réclament des interviews.

Nous devons aussi financer le :

• Travail de recherches et de publications : nous devons payer des juristes, des experts, qui travaillent sur nos sujets, analysent les problèmes, produisent des chiffres et des statistiques utiles pour faire des propositions de réformes efficaces aux pouvoirs publics. Notre étude sur le coût du crime et de la délinquance, qui avait fait la une des journaux en mai dernier, est aujourd’hui citée comme référence dans les rapports parlementaires.

• Travail de relations presse : pour faire passer nos idées, pour créer un débat public, il est indispensable de mener un intense travail auprès des journalistes, afin qu’ils citent nos travaux, donnent la parole à nos experts, reprennent nos idées dans leurs articles. 
Ce travail, pour être efficace, doit absolument être mené par des professionnels.

• Travail d’information des élus : afin d’aider au vote de nouvelles lois plus équilibrées, nous assurons une présence permanente auprès des législateurs.

• Organisation de groupes de travail, colloques, et assemblées : nous organisons des réunions publiques, des juristes de notre association, des avocats ou des victimes de la criminalité (et de notre système judiciaire) mettent les élus locaux face à leurs responsabilités.

Ces derniers mois, nous avons organisé de telles réunions à Lille à Marseille, Strasbourg, Bordeaux, Rennes, Le Havre, Dijon, Lyon, Toulouse, Paris, et de nombreuses autres villes.

• Et nous devons bien entendu financer toute la logistique indispensable à un mouvement d’envergure nationale comme l’Institut pour la Justice (bureau, téléphone, secrétariat, site Internet…).

Tout cela, nous le faisons sans aucune subvention publique, ni aide d’aucune grande entreprise, quelle qu’elle soit.

Et c’est pourquoi je me permets de vous demander à vous, citoyen responsable, de vous engager à apporter un soutien régulier à notre association. C’est le seul moyen de faire réussir notre initiative aujourd’hui, mais aussi de faire en sorte qu’elle ne soit pas un coup d’éclat sans lendemain.

Grâce à notre système de don en ligne, vous pouvez décider de donner 3, 5 ou 10 euros chaque mois. Vous pouvez même décider de donner plus, si vous en avez les moyens.

L’important, c’est que chacun de nous participe selon ce qu’il peut. Il ne fait aucun doute que, sans une réaction organisée des citoyens aujourd’hui, il n’y aura aucun changement de la politique du gouvernement contre la délinquance.

Aujourd’hui, voici le dilemme que vous avez devant vous :

Soit ne rien faire, fermer cette vidéo, et laisser la situation se dégrader. Laisser les cambriolages, les agressions, et le vandalisme mettre notre pays en coupe réglée.

Ou alors soutenir une immense initiative, organisée de façon professionnelle, avec des dizaines de milliers de citoyens, des dizaines d’experts et des relais de plus en plus nombreux au Parlement, dans les médias, et une influence croissante auprès des cabinets ministériels, et même auprès du gouvernement.
Si c’est la deuxième solution que vous choisissez, alors :

Cliquez ici pour participer au Référendum national sur la Justice de l’Institut pour la Justice, et soutenez notre association du montant de votre choix

Après avoir rempli votre Référendum, vous serez redirigé vers une page Internet entièrement sécurisée, où vous pourrez faire un don mensuel à l’association du montant de votre choix grâce à votre carte bleue, ou alors faire un don unique si vous n’avez pas d’autre possibilité. 
Mais attention, vous n’avez strictement aucune obligation de le faire. Il s’agit d’un choix qui vous appartient à vous uniquement, et en aucun cas vous ne devez vous sentir forcé de soutenir notre association. Tout ce que je peux vous dire, c’est que vous ferez vraiment une différence pour notre pays, pour vos enfants, et même pour vos petits-enfants en décidant aujourd’hui de devenir un bienfaiteur de l’Institut pour la Justice.
Vous recevrez un compte-rendu précis de l’usage que l’association a fait de votre don. Vous aurez à votre disposition le rapport annuel de notre association et les comptes de l’Institut pour la Justice certifiés par un Commissaire aux Comptes agréé.

 

Depuis la création de notre mouvement en 2007, notre association a été soutenue par 70 000 bienfaiteurs individuels. Grâce à leurs dons, nous avons développé l’Institut pour la Justice pour en faire, de très loin, la principale force en France pour rééquilibrer la balance de la Justice, en faveur des citoyens innocents.
Mais pas plus qu’en 2007, nous n’avons de formule magique pour permettre à notre mouvement de continuer à exister et à agir :
• Soit un grand nombre de citoyens responsables ont conscience de l’importance de notre action et décident de nous soutenir financièrement ;
• Soit notre association devra arrêter, faute de moyens pour continuer le combat
Tout va dépendre de ce que vous décidez de faire maintenant.
Je vous remercie d’avance. Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel
Secrétaire nationale
Pour signer le Référendum sur la Justice, merci de cliquer ICI

Victoire du peuple -512 426 signatures- contre la Justice laxiste : Maurice Boisart maire de Cousolre est relaxé en appel

La relaxe en appel de Maurice Boisart, maire de Cousolre est une victoire des citoyennes et citoyens de France qui sont révoltés contre l’indulgence et l’injustice de notre Justice dans les jugements de délits et de crimes commis par des personnes sans éducation, sans souci du bien public, sans respect pour autrui et irrespectueux de nos lois et de nos usages.

Un demi-million de Français ont exprimé leur désaveu face à une décision de Justice qui bafouait l’autorité nécessaire et légitime d’un maire débordé par des racailles.

Espérons que cette mobilisation servira d’exemple aux Françaises et aux Français qui ne peuvent plus compter sur autre chose que des pétitions pour faire entendre leur voix qui, malheureusement n’est pas relayée comme elle le devrait par des élus castrés par leur parti politique.

Le 10 octobre 2012, la Cour d’appel de Douai a prononcé la relaxe de Maurice Boisart, maire de Cousolre, condamné en première instance !

Il était poursuivi pour avoir donné une gifle à un jeune délinquant de sa commune qui s’était montré agressif, grossier et menaçant à son égard. Alors qu’on nous explique que la justice est submergée, le dossier de Maurice Boisart n’avait pas été classé sans suite comme il aurait dû l’être et pire, lors du premier jugement, le Procureur avait tenu des propos inadmissibles et humiliants contre lui ! Sa relaxe redonne un peu de sens à la justice. 

Cette victoire est aussi la vôtre puisque l’Institut pour la Justice avait réuni plus de 500 000 signatures, partout en France, pour refuser un tel acharnement à l’encontre d’un honnête homme et soutenir Maurice Boisart dans ses démarches. Il tenait à vous exprimer ses premiers remerciements que vous pourrez voir dans cette vidéo.http://www.institutpourlajustice.com/

Vidéo de remerciements aux 512 426 personnes qui ont soutenu le maire de Cousolre, Maurice Boisart qui avait osé giflé un voyou http://petitions.institutpourlajustice.com/maire_cousolre/video_merci.php?utm_source=mail20121026_s_m&utm_medium=lien_simple&utm_campaign=maurice-boisart_merci

%d blogueurs aiment cette page :