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Archives de Tag: lesféministes

Elisabeth Lévy et Causeur champions de l’anti-féminisme

A travers les âges les sociétés masculines n’ont jamais admis que les femmes soient indépendantes de leur pouvoir et qu’elles manifestent leur volonté d’émancipation et d’égalité de droits.  A partir du XIXème siècle elles furent nommées « féministes » par Alexandre Dumas fils et, de plus en plus nombreuses et actives, elles reprirent la dénomination à leur compte. De nos jours, les féministes sont toujours détestées et certains détracteurs ont inventé les néoféministes histoire de laisser entendre qu’ils auraient approuvé les féministes des années 60 à 90 mais que leurs filles en philosophie exagèrent au point de les menacer.

Elisabeth Lévy et son magazine Causeur se sont spécialisés dans la lutte contre Lesféministes ou la défense du macho, selon le sens dans lequel on observe cette campagne sans borne. Chaque numéro de la feuille affiche un article ridiculisant les femmes qui se battent pour leur dignité et prônant le droit absolu de l’homme à exercer sa sexualité qui serait irrépressible et noble quelles qu’en soit l’objet. Elisabeth nomme  faire l’amour l’usage d’une prostituée et défend le droit des femmes à se prostituer. Le journal a d’ailleurs publié le manifeste des « salauds » qui utilisent la prostitution, contre la pénalisation du client. On ne peut que s’étonner que d’aussi brillants intellectuels qu’Alain Finkielkraut confondent faire l’amour et « baiser » car, comme ce dernier ne l’indique pas ce terme, fabriquer de l’amour en joignant nos corps n’a rien à voir avec satisfaire un désir pulsionnel se résumant en cinq étapes bander, branler, orgasmer, éjaculer et roupiller. Schéma classique du comportement sexuel masculin que tous les experts sexologues, diplômés ou auto proclamés  imposent à la sexualité des femmes. L’exemple typique de la vulgarisation de cette doxa est l’ancienne star du porno Brigitte Lahaie qui fait monter l’audimat de Sud radio ( le porno université de la sexualité féminine, c’est bien connu ;-( ) Du fait de cette dictature idéologique, plus de la moitié des femmes qui n’atteignent pas l’orgasme pendant le rapport sexuel sont des malades, des détraquées frigides, des nymphomanes, des hystériques, des lesbiennes qui s’ignorent (ou pas) Et quand une femme comme Dora Moutot ose défendre l’importance du clitoris dans le plaisir féminin, Causeur se fend d’un article moqueur et imbécile dans lequel le mâle est présenté comme une victime terrorisée par l’arme létale que serait le clitoris. https://www.causeur.fr/dora-moutot-alors-t-as-joui-sexe-154502

Heureusement, tous les mâles ne sont pas des machos insensibles à la sensibilité féminine et il existe même des machos féministes, des hommes qui assument leur virilité tout en respectant les spécificités et besoins des femmes sur le chemin de l’égalité, des êtres humains qui savent créer un équilibre harmonieux pour le bien commun de toutes et tous.

Dans la vidéo ci-dessous, Meurice ironise avec humour sur les propos machistes tenus par Elisabeth Lévy au cours de la 1ère Université d’été consacrée au féminisme organisée par Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Il a rencontré Elisabeth Lévy.

 

 

Ce que « baiser » ne veut plus dire aujourd’hui, voir le magnifique poème de louise Labé 

Baise m’encor, rebaise-moi et baise ;
Donne m’en un de tes plus savoureux,
Donne m’en un de tes plus amoureux :
Je t’en rendrai quatre plus chauds que braise.

Las ! te plains-tu ? Çà, que ce mal j’apaise,
En t’en donnant dix autres doucereux.
Ainsi, mêlant nos baisers tant heureux,
Jouissons-nous l’un de l’autre à notre aise.

Lors double vie à chacun en suivra.
Chacun en soi et son ami vivra.
Permets m’Amour penser quelque folie :

Toujours suis mal, vivant discrètement,
Et ne me puis donner contentement
Si hors de moi ne fais quelque saillie.

Louise Labé, Sonnets

Féministes, libérez-vous !

Toutes dans la rue avec le MLF

Source image

Je n’aurais pas écrit l’article qui suit d’Anne Zélensky, présidente de la Ligue du Droit des Femmes, militante féministe de la première que j’ai rencontrée dans les AG des Beaux-arts en 1970. Toutefois, je le trouve très juste et c’est pourquoi je vous invite à le lire.

Je n’aurais pas écrit cet article car je m’efforce de ne pas tomber dans l’acharnement systématique et très partagé contre « lesféministes ». Il est de bon ton aujourd’hui, chez les femmes comme chez les hommes, d’envoyer « lesféministes » en enfer, de se moquer d’elles, de désavouer leurs actions et d’oublier leur contribution à l’évolution de la société moderne et à la libération des femmes : droit de vote, droit d’étudier partout, droit de travailler et d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du père ou du mari, égalité salariale (théorique), parité en politique (théorique), droit à la contraception, criminalisation du viol désormais jugé en assises (théoriquement), droit au divorce et partage de l’autorité parentale, reconnaissance des mères célibataires (autrefois filles mères maudites) et droit à la recherche de paternité, droit de transmettre le nom de la mère à l’enfant, droit à l’avortement pour celles qui le souhaitent, droit de porter le pantalon et de s’habiller selon son bon vouloir, etc.

Les jeunes femmes qui profitent de tous ces droits gagnés de haute lutte grâce aux mouvements féministes des 19ème et 20ème siècle se reposent sur les lauriers de leurs aînées sans vouloir prendre la relève alors qu’ils reste encore tant à faire pour bénéficier d’une réelle égalité de droits entre femmes et hommes. Par exemple, les lois sur l’égalité salariale, l’égalité professionnelle et la parité ne sont pas appliquées.

Malheureusement, les néo féministes brouillent les pistes de l’égalité en se mettant au service de la loi patriarcale et font la belle part aux mâles au nom d’une idéologie crypto marxiste qui établit que le plus digne de leur compassion est l’immigré violeur, cogneur, trafiquant de drogue, manipulateur, proxénète, polygame et envahisseur…parce que nous serions responsable de sa misère matérielle et morale.

Anne Zélensky vous livre ci-dessous une analyse intelligente, humaine et lucide.

La Connectrice

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Source : Causeur N°32-février 2016 p.66

               Faut il désespérer des féministes?

            Le message que certaines féministes ont fait passer à l’occasion des agressions de Cologne est  choquant.  Lentes à la manoeuvre, pour dénoncer, elles se sont vite rattrapées .en entonnant le couplet: «comprendre, ne pas stigmatiser et tout faire pour contrer la montée du FN » On connaît la chanson.: Depuis des lustres,  les préposées à la parole  publique  sur le féminisme ont le souci principal de  chercher des excuses aux autres ;; Elles en ont oublié   d’exister par elles mêmes.  Mais cette attitude compassionnelle est loin  d’exprimer l’ensemble  de  la réflexion sur le féminisme. Malheureusement ces sons de cloche différents ne résonnent guère dans les medias. Et le public croit que le féminisme se résume à ce qu’en disent certaines, un peu toujours les mêmes, que d’aucuns nomment néoféministes.  Eh bien le public doit savoir qu’il  y a d’autres manières de concevoir le vaste et beau projet féministe, qui s’inscrit dans une longue histoire et dont le sens est quelque peu dénaturé aujourd’hui.  Etre féministe c’est d’abord se connaître et se comprendre. Ce n’est pas être à la traîne d’idéologies, qui sous leur apparente générosité, reconduisent la servitude du deuxième sexe, le bien nommé..

            Je suis donc féministe moi aussi et même « historique », label que m’a valu mon action depuis les glorieuses années 70. Mais on a du mal à me publier aujourd’hui, en vertu du besoin de « nouveauté » . Patience ! Après ma mort on me rendra sans doute l’hommage dû aux «historiques». Dommage car le recul donne une vision en surplomb  .  Je m’efforce toujours de penser,  en dehors des cadres balisés.  Et je me retrouve là où on ne m’attend pas, mais je ne perds jamais mon nord.

             Je ne me reconnais vraiment pas dans  les bémols précautionneux qui ponctuent la tardive mise en cause   des débordements sexistes de la nuit de la St Sylvestre.  Je ne souscris pas au maternalisme  qui consiste à minimiser d’ inadmissibles violences machistes au prétexte qu’elles sont le fait de migrants. Je ne me reconnais pas dans ce «féminisme» frileux et aligné, qui se met de côté, reste l’ombre de l’autre, ne produit plus de pensée propre et vigoureuse. Où sont passées l’invention et l’audace des années 70?  Foin alors du dévouement millénaire à l’autre, basta la compassion, à nous une juste reconnaissance et la reprise en main de nos affaires. « Charité bien ordonnée commence par soi même ». Véritable révolution à une époque où sévissait le dogme des priorités, celle de la lutte des classes sur toutes les autres. La justice serait rétablie automatiquement pour tous les exploités quand le prolétariat aurait triomphé. Mais nous les féministes de ces années là (pas toutes), avons préféré suivre la voix de notre ventre plutôt que celle de notre maître. Notre ventre nous appartient et le reste avec, avons-nous clamé ! Et on nous a entendues. On finit toujours par entendre ceux qui haussent le ton. Or, les féministes d’aujourd’hui chuchotent et n’osent plus investiguer de nouvelles voies.  Elles ont tellement peur de déplaire qu’elles en ont perdu la voix. Il nous a fallu alors bien du courage  pour affronter l’opprobe suscitée par  nos agitations. Deux exemples parmi tant d’autres. Le viol : on  attendra 1980 pour qu’il soit renvoyé aux assises par nos soins. Ah le tollé ! Comment ? on allait envoyer en prison des gars qui ne savaient pas ce qu’ils faisaient les malheureux. Des sans coeur nous étions, je vous dis. Mais il y a toujours un moment où il faut choisir : Etre  violée en silence ou dire publiquement qu’on a été violée et que ça exige réparation. C’est ça le féminisme, ne plus écraser et avoir honte à la place de l’autre. Deuxième exemple . Quand à la Ligue du Droit des femmes nous avons dénoncé l’excision dans les années 80, les bonnes âmes de gauche nous ont vivement interpellé «   Vous allez mettre en prison le pauvre travailleur malien . Vous n’avez pas honte ? » Et nous de répondre «  Et la fillette mutilée ? »  Et j’en passe.

            On est loin aujourd’hui de cette saine  insolence  libératrice. Las ! Le système des priorités est toujours à l’œuvre. Exit la  lutte des classes, c’est ringard .  A l’ordre du jour c’est l’immigré le nouveau damné de la terre. Dans la hiérarchie de l’exploitation, il est en haut. Pas question de lui disputer sa place ! Et nos féministes d’emboîter ce pas , et de se mettre en sourdine . Toujours le même syndrome compassionnel que nos arrières grand’mères  qui elles ne pouvaient pas faire autrement.  En fait  nos «têtes de gondole» féministes ont  délaissé le projet de libération des femmes,  pour se vouer à l’humanitaire. Elles sont revenues à nos vieux moutons : une femme fait passer l’autre avant soi. Elles se sont détournées de ce « soi » cher à V. Woolf. Ce «soi» précieux qui est le gage de l’autonomie, de la pensée libre Il faut se mettre d’abord à son propre service pour mieux coexister. Elles ne traquent plus les nouvelles niches du sexisme, hydre toujours reconstituée, mais préfèrent se joindre à la cohorte installée de  l’antiracisme, l’œil fixé sur la montée du FN qui monte justement à cause de leur déni de la réalité. Or, l’antiracisme obsessionnel ne fait-il pas écran au sexisme ? On ne peut plus rien  dire sur le machisme de certaines cultures sans être taxées de raciste où colonialiste. Bien commode pour jeter un voile sur la douloureuse condition des femmes sous loi musulmane. Ces féministes-là pensent-elles au désespoir de celles qui se sont exilées de leurs pays pour retrouver ici ce qu’elles ont fui ? Pendant ce temps, courent par en dessous, toutes les autres formes d’exclusions qu’on ne voit plus et qu’on ne combat plus. C’est ainsi que le féminisme est en panne.

            Oui, où est passé le salutaire toupet d’antan ? Celui-ci a guidé hors des sentiers  de la servitude toutes celles qui ont relevé la tête depuis Christine de Pisan , en passant par les suffragettes, Simone de Beauvoir jusqu’aux   « salopes » du Manifeste des 343. Et maintenant ? 

            Les féministes en place auraient-elles perdu le nord ?

Anne Zelensky, présidente de la Ligue du droit des femmes.

Silence, des musulmans violent des femmes

Qui a dit que « lesféministes » ne défendaient pas les femmes violées, instrumentalisées et persécutées par les musulmans ? Lisez cet article écrit par Ana Pak, exilée iranienne en France , féministe laïque http://sisyphe.org/spip.php?auteur1034

La Connectrice

Silence des musulmans violent les femmes.

En 2011 sur la place Tahrir au Caire, les intégristes d’allah violaient les femmes qui avaient osé sortir et manifester. Cela sous le regard du monde qui était rivé sur la « révolution » égyptienne.

En 2012 en Iran, les soldats d’allah arrêtaient et violaient collectivement les femmes qui participaient aux fêtes dans les maisons (puisqu’à l’extérieur il n’y a aucun lieu de fête1).

Le 19 mars 2015, en plein centre de Kaboul des adulateurs d’allah ont lynché et brûlé Farkhondeh Malek Zadeh, une jeune femme de 27 ans, parce qu’elle avait refusé de répondre à un mollah.

Le 22 février 2015 au Nigeria une fillette de 7 ans était rembourrée d’explosif par des militants d’allah et envoyée sur le marché dans le but de tuer des centaines de personnes.

Aucun de ces faits ne sont des actes isolés et rares. C’est parce que ce sont des pratiques extrêmement courantes qu’elles finissent par nous parvenir malgré le voile de silence avec lequel la plupart des médias et politiciens tentent de masquer les actes barbares commis par millions d’hommes musulmans.

Depuis des mois, les frontières de l’Union Européenne sont grandes ouvertes.

Depuis des mois, aidés par des passeurs organisés et soutenus internationalement, des centaines de milliers mâles musulmans en rêve de conquête font l’assaut de l’occident2.

Depuis plusieurs mois des sites internet en plusieurs langues encouragent et facilitent l’acheminement des mâles venant du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Bras ouverts, les bus et les trains affrétés gratuitement par les États de l’U.E. les transportent avec grand confort où ils le souhaitent. A un assaut généralisé répond un accueil généreux. Il semble que les autorités et les décideurs de l’Union Européenne n’ont qu’un but : accroître la population musulmane. A défaut de pouvoir faire rentrer la Turquie musulmane dans l’U.E., ils le font en ouvrant les frontières aux masses musulmanes. On dirait qu’en Europe on est en manque de mâles et qu’il faut absolument en importer et en priorité des musulmans !

Ni de la part de ces hommes qui viennent en masse, ni de la part de leur accueillants qui se soumettre à leurs invités, il n’y a aucune volonté d’intégration. Comment peut-on parler d’intégration de milliers d’individus dans un pays comme la France déjà marqué par le fléau du chômage, traumatisée et meurtrie par les massacres commis au nom d’allah et dont les valeurs et la laïcité sont sans cesse grignotées par la propagande d’un islam vindicatif ?

Ces hommes qui arrivent ici comptent imposer leur point de vu sur les mœurs, la vie en société, les rapports femme-homme… Les travailleurs sociaux se soumettent à leurs exigences archaïques : on ne leur parle ni de la laïcité, ni du respect des droits des femmes. En revanche, on leur indique leurs droits devenus systématiques et immédiats depuis avril 2015 : allocation d’environ 330€ par mois, hébergement et repas gratuit, accompagnement dans les démarches administratives. Une association de femmes turques avait fait un film utilisé lors de la signature du contrat d’accueil et d’intégration des immigrés. Dans ce film on présentait les valeurs de la République Française. Or sous la présidence de Sarkozy les valeurs de laïcité et de droits des femmes ont été supprimés sous prétexte de ne pas choquer les musulmans3.

Hier, pour empêcher les femmes de se révolter, ils les violaient sur la place public en Égypte4. Pour empêcher les femmes d’aller aux fêtes en Iran ils les violaient collectivement. Ils lynchaient les femmes à Kaboul et transformaient les petites filles en bombe humaine au Nigeria, au Pakistan, en Afghanistan…

Aujourd’hui ils violent, tabassent et volent les femmes sur les places publiques européennes  : Allemagne (Hambourg /Hamburg, Berlin, Bielefeld, Düsseldorf, Cologne /Köln, Francfort /Frankfurt-am-Main, Stuttgart…), Autriche (Vienne /Wien, Salzburg), Suisse (Zurich…), Suède (Stockholm…), Finlande (Helsinski…) parce qu’elles participent à la fête du Nouvel An 2016. Il s’agit d’une « action organisée et coordonnée »5 dans des dizaines de villes par des milliers d’ hommes migrants. Des criminels du groupe État islamique ont envoyé des emails en arabe, allemand, anglais et italien pour ordonner à leurs sympathisants présents en Europe de « Molestez et agressez la femme blanche, utilisez-la comme vous le voulez » !6 Les violeurs sont des musulmans de nationalités marocaine, algérienne, tunisienne, iranienne, irakienne, syrienne, de Serbie… En Allemagne en particulier il y a eu des viols sur des petites filles. Il faut savoir que ces viols ont commencé avant le Nouvel An7 et continuent. Ils sont devenus massifs le 31 décembre 2015. Le mode opératoire de ces violeurs consiste à « encercler, toucher, agresser sexuellement et dépouiller la victime »8, cela rappelle la manière dont procédaient les violeurs place Tahrir. Ces violences ont duré toute la nuit9 sans que la police n’ait une réelle volonté de stopper ces violeurs. Avaient-ils peur de les arrêter ou minimisaient-ils la gravité du crime de viol ? Si les boutiques avaient été massivement braquées, la police aurait tiré sur les voleurs. Comment se fait-il que les violeurs jouissent d’un traitement de faveur ? La police, les média et les partis politiques ont tendance à étouffer ces crimes, soi-disant pour lutter contre le racisme. En quoi protéger les violeurs lutteraient contre le racisme ? Sacrifient-ils les femmes pour acheter la paix sociale avec les violeurs islamistes ? Ils n’auront ni la paix ni l’honneur. Faire silence sur ces violeurs leur donne un passe-droit pour commettre d’autres crimes.

Demain au centre des grandes villes d’Europe, ils lyncheront les femmes qui refuseront de se voiler et de se soumettre à n’importe quel mollah ou mâle. Demain en Europe, ils exploseront des petites filles pour faire tuer les gens sur les marchés. Nous les femmes iraniennes nous avons fuit les violences des islamistes. Quelle ironie de retrouver les mêmes, impunies, en Europe !

Les autorités de l’U.E. ont ruiné la Grèce et désavoué les origines10 grecques de l’Europe. En cédant aux attaques contre la laïcité et les droits des femmes, les États de l’U.E. islamisent à grand pas les sociétés européennes. Des hommes politiques tel que Hollande et Sarkozy commercent encore et toujours avec les régimes les plus pourris, dangereux, misogynes et islamistes tels l’Arabie Saoudite et l’Iran. Encore aujourd’hui notre cher ex-président Sarkozy donne des conférences et adule le Qatar !

L’islamisation commence toujours par la violence et les viols contre les femmes, le reste suit. Faire silence ou nier ces viols de masse, en rejeter la responsabilité sur les femmes, cela revient à accepter le viol massif des femmes et l’islamisation de la société qui va de pair.

Certains en Europe pensent que le Front National et l’extrême-droite peuvent nous sauver de cette islamisation. Malheureusement la misogynie, l’antisémitisme, la haine de la laïcité et de la démocratie de ces partis en font des alliées sûrs des mâles musulmans. Les partis de gauche et de droite, au nom du misérabilisme, du relativisme culturel ou pour acheter des voix électorales ont œuvré à l’islamisation des sociétés libres et démocratiques en soutenant la plupart des revendications islamistes au mépris des luttes des femmes qui veulent s’en émanciper. Si ces « pauvres immigrés musulmans » avaient volé votre paquet de cigarettes, vous réfugieriez-vous encore dans le silence ?

Il est tard et peut-être trop tard mais il faut tout de même faire le minimum pour protéger l’Europe de ces assaillants :

_ Fermer les frontières de l’Union Européenne aux hommes.

_ Mettre dehors tous les mâles qui sont venus depuis un an sur le sol européen.

_ Offrir l’asile aux femmes cibles des violences des mâles musulmans et aux minorités persécutées (Yazidis en Syrie…)

_ N’offrir l’asile qu’aux hommes capables de démontrer qu’ils sont en danger parce que dans leur pays ils refusaient de se comporter en mâle musulman et luttaient contre les islamistes.

_ Fermeture de toutes les librairies islamistes dont les livres justifient et encouragent les violences et viols contre les femmes, la pédocriminalité11, le meurtre des non-musulmans, des homosexuel-lle-s, des juifs et des apostats.

_ Fermeture de toutes les mosquées n’ayant pas réformé l’islam pour le rendre compatible avec la démocratie laïque et l’égalité femme-homme.

Sinon :

L’Europe humaniste est morte, vive l’Europe musulmane !

10 janvier 2016 Ana PAK

2 Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident, livre de Djemila Benhabib

3Association ELELE des femmes d’origine turque (qui œuvrait pour la laïcité et droits des femmes) est disparue faute de subvention en 2010, lorsque Sarkozy a décidé de développer le communautarisme.

4Voir article

5d’après le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas

7En 2014 et 2015 une centaine de migrants ont agressé des femmes dans un festival de musique à Stockholm. La police ne l’a révélé qu’en janvier 2016.http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2581344/2016/01/11/La-police-suedoise-reconnait-avoir-cache-une-vague-d-agressions-sexuelles.dhtml

10Suppression des langues grecques et latines n’est qu’un début. Bientôt ils diront que dans une société majoritairement musulmane il faut apprendre l’arabe et le coran, comme cela a été fait en Iran.

11Pédocriminalité par le mariage des fillettes dès 9 ans

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