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Archives de Tag: loi travail

Le président Macron n’aime pas les vieux et vide leur porte-monnaie

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Trop-vieux-trop-jeune

Le jeunisme révèle une société de plus en plus individualiste, traduisant un narcissisme surdéveloppé et surexploité, la dictature de l’instantanéité. C’est de fait renoncer à tout projet à long terme : c’est aller au plus court. Le risque à la longue est de ne plus vivre que dans l’urgence et le stress, l’inconstance et la superficialité. http://dominiquegambier.fr/2014/04/oui-au-renouvellement-mais-non-au-mal-insidieux-du-jeunisme/

Au fur et à mesure que s’impose le jeunisme incarné par notre nouveau président trentenaire et sa charmante épouse sexagénaire  jeune pour l’éternité, les vieux ont du souci à se faire. Les mesures envisagées par le président Macron sont catastrophiques, surtout pour ces vieux qui ne sont ni pauvres ni riches mais appartiennent aux classes moyennes, celles qui ont juste de quoi vivre au quotidien décemment mais se privent de soins médicaux (dents et lunettes en particulier), de vacances et de sorties afin de pouvoir réaliser cette fameuse solidarité intergénérationnelle en aidant un peu leurs enfants et petits enfants.

  • Augmentation de la CSG pour les retraités

Selon Macron, un retraité aisé, susceptible donc de subir de nouvelles ponctions, est celui qui touche une retraite d’environ 1 200 €, soit le plafond de la retraite de la sécurité sociale. Notre jeune président a-t-il déjà vécu avec un budget mensuel de 1 200 euros ?

Sachant que depuis cinq ans les retraites n’ont pas augmenté alors que le coût de la vie a cru ( par exemple, le fond du pot remonte et le litre est réduit à 75cl ), que les remboursements de la sécurité sociale on diminué tandis que, pour compenser, les cotisations des mutuelles augmentaient et que les besoins de santé (lunettes et prothèses dentaires ne sont pratiquement pas remboursées) et de confort/sécurité augmentent chez les vieux, on se demande ce qui restera dans leur poche avec une augmentation de 1.7 de la CSG.

  • Plafonnement des indemnités de licenciement, ce qui affectera en priorité les vieux dont l’ancienneté coûte actuellement cher aux patrons et constitue un frein à leur licenciement. Si à partir de 50 ans on peut licencier un vieux sans trop de frais nous risquons d’assister à une épidémie de licenciements dont les victimes, on ne le sait que trop, ont du mal à retrouver du travail et de surcroît un emploi à la hauteur de leurs compétence et expérience.

La publicité faite à l’auto-entrepreneuriat ne suffira pas à convaincre ces malheureux de créer leur propre entreprise car tout le monde n’a pas le privilège de disposer de fonds d’investissement et une santé propice à nourrir enthousiasme, initiative, sacrifice de la vie personnelle et créativité.

Actuellement, les cotisations des petits entrepreneurs pompent leurs bénéfices et les projets d’Emmanuel Macron n’ont pas de quoi les rassurer . La suppression du RSI et la création d’une grande caisse unique de sécurité sociale à adhésion obligatoire avec des cotisations rédhibitoires laissera les quinquagénaires entrepreneurs sur le carreau

  • Dotation des maisons de retraite publiques diminuée de 200 millions d’euros

Une réforme de la tarification des maisons de retraite, adoptée par le précédent gouvernement, va entraîner à terme une baisse de 200 millions d’euros des dotations annuelles allouées aux maisons de retraite publiques, estime la Fédération hospitalière de France (FHF).http://www.lerevenu.com/breves/dotations-aux-maisons-de-retraite-200-millions-en-moins-pour-le-public

Actuellement, un séjour en maison de retraite coûte au minimu 2000 euros/moi pour les retraités dont la pension dépasse 1 200 euros mensuels. Un séjour en maison de retraite médicalisée coûte plutôt autour de 3 000 euros fixes plus les prestations médicales et paramédicales, lingerie, coiffeur et pédicure venant en sus. De nombreux scandales nous ont appris que le coût de la pension en EHPAD ne garantissait pas des soins de qualité pour la bonne raison qu’elles cherchent à faire des bénéfices en rognant sur la formation et l’importance du personnel, la qualité de la nourriture, les prestations complémentaires. En général il est demandé aux services publics d’être autosuffisants ce qui incite à la dérive de la qualité des soins au profit des frais de gestion et de personnel gestionnaire.

Imaginez donc ce qui va se passer lorsque les subsides des maisons de retraite diminueront …Les vieux isolés seront mis sous tutelle pour engraisser les mandataires et les services qui gravitent autour des maisons de retraite sans qu’ils soient protégés pour autant comme ces résidents de Gisors dont des photos humiliantes ont été diffusées par des membres du personnel. Autant envoyer les vieux directement au cimetière au lieu de leur imposer une mort lente avec la souffrance d’être méprisé, mal soigné, négligé et, parfois maltraité physiquement et psychologiquement. La France s’oppose à l’euthanasie ou au suicide assisté mais elle tue ses vieux à petit feu, ça c’est légal.

  • Suppression des impôts locaux pour les retraités pauvres mais qui va payer les dépenses des collectivités locales ?

Diminuer les recettes des impôts locaux renverra les dépenses locales aux retraités qui touchent plus de 1 200€, une ponction supplémentaire insupportable pour les retraités des classes moyennes.

La Connectrice

Pour en savoir plus

http://www.boursorama.com/actualites/emmanuel-macron-demande-aux-seniors-de-faire-un-effort-selon-l-economiste-jean-pisani-ferry-a4adf45d8eb1bb06ea4b35b9ef4f992b

Code du travail, ordonnances et société civile candidate à la députation. Joli coup !

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http://www.lefigaro.fr/culture/2017/05/08/03004-20170508ARTFIG00115-macron-president-les-dessinateurs-ne-lui-accordent-pas-d-etat-de-grace.php

Le parti de notre nouveau président, la République en marche a réussi un coup magistral : choisir des candidats à la députation fidèles mais sans expérience ni compétence pour légiférer.

Ce choix qui semble sympathique au premier abord se justifie par un dessein machiavélique : Les députés de la République en marche feront de la figuration puisque la révision du Code du Travail se fera par ordonnances (votes) ou au titre du 49-3 (sans vote).

La révision du Code du Travail est le grand projet d’Emmanuel Macron auquel il travaille depuis plusieurs années parce qu’il y a nécessité de l’adapter aux conditions de nôtre temps et, en particulier de le simplifier. Nombre de citoyens et de citoyennes en conviennent.

Un quinquennat ne sera pas de trop pour remanier l’indigeste Code du Travail et une Assemblé majoritaire et soumise est nécessaire à l’exécution de ce plan quinquennal.

Le choix de présenter aux élections législatives de juin des candidats issus de la société civile, c’est à dire des gens qui, dans leur grande majorité, n’ont jamais exercé de mandat électif et ignorent tout des rouages vicieux de la politique, est le meilleur coup de Trafalguar que notre jeune président malin aurait pu trouver. Pour le moment, tout baigne.

Quand je vous disais que Macron était à la nouveauté ce que le canada dry était à l’alcool…

Je me demande ce qui se passera lorsque les adorateurs de l’Élu Macron ouvriront les yeux.

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Les précédents

http://www.lepoint.fr/presidentielle/legiferer-par-ordonnances-une-procedure-classique-mal-vue-des-parlementaires-08-05-2017-2125741_3121.php

Emmanuel Macron pourra-t-il ou non légiférer par ordonnances ? La première tâche principale de l’Assemblée nationale qui sera élue au mois de juin au terme des législatives sera d’autoriser, ou non, le gouvernement du nouveau chef de l’État à légiférer par ces ordonnances. Une procédure assez courante pour permettre à l’exécutif d’éviter de longs débats, mais qui reste finalement mal vue des parlementaires. Le recours aux ordonnances est prévu par l’article 38 de la Constitution de 1958.

Le Parlement vote d’abord une loi d’habilitation, qui précise sur quels sujets et pendant quelle période le gouvernement peut prendre des ordonnances. Celles-ci sont adoptées en conseil des ministres, après avis (consultatif) du Conseil d’État , et signées par le présidentde la République. En 1986, durant la première cohabitation, François Mitterrand avait cependant refusé de signer les ordonnances de son Premier ministre Jacques Chirac qui prévoyait la privatisation de 65 groupes industriels. Ce dernier l’avait alors accusé de « s’opposer à la volonté des Français ».

Une ordonnance entre en vigueur dès sa publication au Journal officiel, mais elle doit être ensuite ratifiée par le Parlement, faute de quoi la loi devient caduque. Même s’il ne débat pas des textes, le Parlement est donc consulté au début et à la fin de la procédure, d’où l’enjeu des élections législatives de juin pour Emmanuel Macron. Le président élu a évolué sur le sujet au cours des derniers mois. « Je ne crois pas une seule seconde aux cent jours et à la réforme par ordonnances », déclarait-il ainsi le 25 novembre 2016. Mais, début avril, il justifiait ce recours pour modifier « dès l’été » plusieurs points du droit du travail, y voyant le moyen d’« accélérer les débats ».

Semaine des 36 heures et retraite à 60 ans

Critiqué par les syndicats et la gauche, ce recours aux ordonnances reste sensible, y compris au sein de la nouvelle majorité présidentielle, puisque François Bayrou a concédé lundi « une différence » avec Emmanuel Macron. « Les ordonnances, c’est une méthode dans laquelle on fait le constat que les choses sont bloquées. (…) Moi, je suis persuadé qu’une élection comme celle-là débloque les choses », a-t-il plaidé.

La plupart des gouvernements de la Ve République y ont eu recours, invoquant comme Emmanuel Macron l’urgence des mesures à prendre , à commencer par le général de Gaulle et son Premier ministre Michel Debré en 1960 pour maintenir l’ordre en Algérie. En 1982, Pierre Mauroy (PS) s’en est servi pour instituer les 39 heures, la 5e semaine de congés payés et la retraite à 60 ans, puis l’année d’après pour entériner le plan signant le tournant de la rigueur.

En août 1993, durant la deuxième cohabitation, Édouard Balladur a utilisé cette procédure pour réformer les retraites. Alain Juppé (RPR) l’a utilisée en 1996 pour sa réforme très contestée de la Sécurité sociale, tout comme Dominique de Villepin pour son « plan d’urgence » pour l’emploi en 2005. Plus récemment, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont tous deux recouru aux ordonnances. « Entre 2004 et 2013 (10 années), 357 ordonnances ont été publiées sur le fondement de l’article 38, soit 2,3 fois plus que le nombre d’ordonnances publiées entre 1984 et 2003 (20 années) », note un rapport du Sénat.

Nombre d’ordonnances servent aussi à transposer des directives européennes.

  • Ordonnance en droit constitutionnel français

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordonnance_en_droit_constitutionnel_fran%C3%A7ais

Paris XIXème. Gentils lycéens innocents contre flics sauvages

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Mise à jour au 12/05/2016

Ce matin, des profs du lycée Bergson manifestent sur la place de la mairie pour réclamer des classes de 25 élèves au lieu de 36 actuellement, en classe de seconde, une étape difficile comme chacun le sait. Ils me disent que 99% du personnel est en grève. Après la mairie, ils se rendront au rectorat.

Une brigade de policiers garde l’entrée de la mairie tandis que plusieurs brigades ont envahi les alentours de Bergson qui s’attendait à un grand blocage contre le 49-3 décidé pour faire passer la loi travail.

Je m’informe auprès d’une aimable prof d’économie qui vient d’assister au procès du flic frappeur du 19ème. La procureur a requis une interdiction de fonction sur la voie publique, pas de mis à pied ou de suspension de salaire. La prof est assez satisfaite car, si ses positions sont très claires contre la violence policière, elle est consciente de la fragilité du flic et de la lâcheté de sa hiérarchie qui lui a certainement donné l’ordre de ne pas faire de quartiers.

Le flic en question est un jeune adulte orphelin qui en a déjà vu de toutes les couleurs dans sa vie personnelle et qui a tout de même choisi de rentrer dans la police plutôt que faire la loi dans les rues sombres.

La prof reconnait que les lycéens ne sont pas des anges mais qu’un policier est là pour protéger la population et non pour lui casser le nez comme au lycéen de 15 ans dont la vidéo et le témoignage ont largement circulé sur le net.

Pour cette prof de Bergson, la solution, c’est la raison de la manifestation de ce matin pour réclamer davantage de moyens pour l’Education nationale et, en particulier, l’arrêt des fermetures d’IUFM, la gestion et la formation des profs débutants, l’allègement des classes.

Sur ce je la salue en disant que je suis pessimiste et elle me répond qu’elle est optimiste. A la bonne heure !

Qu’une prof directement confrontée à des conditions de travail difficiles soit optimiste vis à vis de la résolution du problème me remonte le moral 😉 Il y a vraiment des profs courageux, motivés et consciencieux qui aiment leur métier.

Mise à jour au 02/04/2016

Le policier qui avait frappé au thorax  Adam lycéen de Bergson devant la halle Sécétan et non devant le lycée comme le prétendent les médias, a été mis en examen et sera jugé au mois de mai.

Ce gardien de la paix de 26 ans, placé en garde à vue jeudi à l’Inspection générale de la police judiciaire (IGPN), a été renvoyé samedi par le parquet devant le tribunal correctionnel de Paris. Il sera jugé en mai pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique sur le lycéen de 15 ans. ..Durant sa garde à vue vendredi, le policier a été confronté au lycéen. Il a aussi été soumis à un contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer dans l’attente de son jugement, a précisé une source judiciaire.

La mesure réjouit toutes celles et ceux qui sont antisystème à commencer par les racailles de tous bords qui font la loi dans les quartiers et les cités HLM, ceux-là même qui vocifèrent « la loi c’est quoi » ou « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République » et qui cogne sur tout les professionnels qui représentent la loi et l’ordre public : policiers, gendarmes, vigiles, gardiens, pompiers, secouristes, enseignants et médecins. Les mêmes encore qui écrivent des raps encourageant la haine des blancs, des flics qu’ils traitent de porcs et les femmes non voilées « les salopes de blanches ».

Il y a longtemps que les enfants se comportent comme les adultes les plus dangereux et ils ne devraient plus bénéficier de l’excuse de minorité. Dès 11 ans des enfants font le « chouf » pour les dealers, ils les assistent pour garder la drogue, ils ont pour modèle de relation les films pornos, ils imitent les caïds, ils lancent des pierres et toutes sortes de projectiles létaux sur les pompiers et les flics.

Alors quand la mère d’Adam, le lycéen frappé, pleurniche en disant « c’est un gamin, c’est un gosse », on peut légitimement douter de l’innocence pure de son rejeton en l’absence d’enquête même si les médias diffusent une vidéo dans laquelle le gamin jure qu’il n’a rien fait …Jusqu’à preuve du contraire, permettez-moi de douter d’affirmations aussi pures. S’il s’avère que le gentil Adam n’a rien fait de mal, je serai la première à le défendre comme victime innocente de l’ignoble brutalité policière. Parole de citoyenne.

Mes Questions

1) Adam a été frappé devant la halle Secrétan et non devant le lycée Bergson situé à environ 800 m. Pourquoi cette désinformation ? Pourquoi les flics et Adam se trouvaient loin du lycée ? Course poursuite après méfaits ? Tentative de pillage des magasins de la halle comme cela avait été fait dans deux supermarchés Franprix ?
2) La vidéo dure 12 secondes. Que s’est-il passé avant ? Qu’a dit Adam aux flics pour les provoquer au point d’en faire disjoncter l’un d’eux?
3) Nous sommes en état d’urgence, tout rassemblement est interdit, les flics ont ordre de les disperser par tous les moyens. Les parents des lycéens les encouragent donc à se faire massacrer. Ni les parents ni les lycéens ne respectent la loi de l’état d’urgence, ils sont en état d’insurrection.
4) Nous sommes en état d’urgence parce que nous encourons des risques mortels du fait de gens qui ne respectent pas les lois de la République que les flics sont chargés de faire respecter. Désavouer un flic sans résultat d’enquête c’est nous mettre en danger et castrer les représentants de la loi

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Article initial

Ce matin, de gentils lycéens attaquaient les commissariats des 19 et 10ème arrondissements en représailles contre le flic qui avait cogné Adam, un jeune noir de 15 ans manifestant devant la halle Secrétan à 800 m du Lycée Bergson.

Des policiers ont pris place devant le commissariat du 19e arrondissement de Paris suite à l'assaut mené par des lycéens.

Commissariat du XIXème ce matin http://www.sudouest.fr/2016/03/25/lyceen-frappe-par-un-policier-deux-commissariats-attaques-par-des-jeunes-a-paris-2312742-4697.php

Commissariat du Xème assiégé par les « Assassins » masqués par leurs hoodies, sweats à capuche

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http://cosplaywho.com/assassin-s-creed-desmond-hoodie-eagle-beak-version.html

Voir les différentes vidéos des évènements ici La vidéo de l’agression policière du lycéen est en troisième position. Jugez par vous-même de ces 12 secondes de film détaché du contexte.

Cette « agression sauvage » avait fait le tour du net grâce à une vidéo de 12 secondes prise par un manifestant.

Sur ce petit bout de film muet, on voit un jeune à terre relevé par deux policiers. Une fois debout, l’un des policiers qui l’a aidé à se relever lui donne un coup de poing en pleine poitrine. C’est tout. La vidéo n’indique pas ce qui s’est passé avant et, comme elle est prise de côté, on ne sait pas si la victime a fait ou dit quelque chose. Mais il n’en faut pas moins pour accuser la police de brutalité gratuite incontrôlée . Sur le site du Parisien qui diffusait hier ce fragment de vidéo, les 333 commentaires abondaient d’injures anti flics  mais il se trouvait aussi des internautes lucides qui s’interrogeaient sur tout ce qu’on ne voyait ni n’entendait. On notera que les commentaires les plus anti flics sont remarquables par le nombre de fautes d’orthographe et de syntaxe …

Déjà hier, BFMTV qui aujourd’hui diffuse le témoignage de la victime, avait clos son enquête et conclut que le petit lycéen de 15 ans était innocent et que le flic était coupable. Pas la peine d’attendre le résultat de l’enquête de l’IGPN, BFM sait tout mieux que tout le monde justifiant a priori la débauche de violences qui devait suivre ce matin. BFMTV pousse-au-crime ?

Personnellement, je n’apprécie pas plus les flics que certains jeunes du XIXème, les premiers étant souvent à l’égal des seconds : brutaux, ignares, vulgaires, à courte vue, emplis de préjugés racistes (anti basané ou anti blanc selon leur propre couleur), couards, hypocrites et menteurs, flemmards, imbus d’eux mêmes, communautaristes et égocentristes et dénués d’humanité. Je ne parle pas des exceptions mais du tout venant et je sais de quoi je cause puisque j’habite depuis 40 ans dans le XIXème et qu’après de mauvaises expériences je change de trottoir quand je croise des djeuns et que je n’appelle plus les flics ni ne me rends au commissariat qui me traite systématiquement comme une coupable quand je suis victime..

Rappelons tout de même que le gouvernement a déclaré l’état d’urgence et que tous les rassemblements sont interdits, ce qui veut dire que la police est mandatée pour intervenir avec les moyens qui sont les siens pour disperser les manifestants, quels qu’ils soient. Les jeunes qui transgressent la loi et leurs parents qui les y encouragent prennent des risques annoncés et connus de tout le monde. Dans ce contexte, pleurnicher contre les violences policières est comme se plaindre d’être brûlé quand on met volontairement sa main dans les flammes.

Que  des adultes soutiennent les actes délinquants de leurs enfants dénote un grand mépris pour ces petits qu’ils infantilisent dans l’irresponsabilité, le mépris des autorités républicaines, le manque de respect pour les adultes et le mépris des lois. Cette attitude est clairement une manière de les pousser dans le fossé de l’échec où les attendent chômage, misère, conduites à risques et mise en danger de leur existence et de la vie d’autrui.

La Connectrice

Jugez par vous-même sur images

  • Le coup de poing du policier casqué, passage en boucle : 12 secondes et c’est pris pour argent comptant !

  • Témoignage du gentil lycéen qui n’a rien fait du tout et va porter plainte contre la police https://youtu.be/wiQYWa-j56s

  • La mère du lycéen est indignée : c’est un enfant, on arrête un gamin. BFMTV commente qu’il est arrêté devant le lycée alors que la scène se déroule devant la halle Secrétan …

Loi travail El Khomri : régression de la condition des femmes

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http://discriminationautravail.e-monsite.com/pages/apprendre/discrimination-envers-les-femmes-au-travail.html

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http://lesfemmesenentreprise.e-monsite.com/pages/http-lesfemmesenentreprise-e-monsite-com-pages3-html.html

Comment la loi El Khomri va pénaliser les femmes

De l’avis du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, la loi Travail s’avérera pénalisante pour les femmes. Il explique pourquoi…

Catherine Gasté | 13 Mars 2016, 00h00 | MAJ : 13 Mars 2016, 07h28 http://www.leparisien.fr/economie/comment-la-loi-el-khomri-va-penaliser-les-femmes-13-03-2016-5622163.php

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EXCLUSIF

Voilà un avis rendu le 11 mars, en toute discrétion, par le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle (CSEP, rattaché au ministère des Droits des femmes) qui risque de faire jaser. A la demande du gouvernement, plusieurs personnalités qualifiées, mais aussi les organisations syndicales, patronales et les associations familiales ont été chargées de passer le projet de loi Travail au crible de l’égalité hommes-femmes.

Le verdict est salé : « Un déséquilibre apparaît dans ce texte en défaveur des salarié(e)s et singulièrement des femmes », lit-on en conclusion de ces 23 pages dont nous nous sommes procuré une copie.

Deux lignes plus loin, ils enfoncent le clou : « Même si ces mesures ne visent pas explicitement une dégradation de la situation des femmes, elles auront un impact négatif sur elles. Il s’agit bien d’un risque de discrimination indirecte. » Au total, quatre syndicats ont rendu un avis négatif (CFDT, CGT, FO et CFE-CGC). La CFTC et la CGPME émettent des réserves importantes. Quant au Medef, qui soutient totalement le texte, il a refusé de se prononcer sur l’impact du projet de loi en termes d’égalité hommes-femmes, comme l’UPA (Union professionnelle artisanale).

 

La négociation en entreprise va nuire aux salarié(e)s

Certes, le préambule de l’avant-projet de loi rappelle bien que « l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit être respectée dans l’entreprise », relève le Conseil. Voilà pour la théorie, mais tout au long des 150 pages « à aucun moment la prise en compte » du problème « n’apparaît dans le texte », critique dans cet avis l’économiste Rachel Silvera, spécialiste des inégalités salariales. Certains articles du futur Code du travail sont même « moins-disant » par rapport aux règles européennes. Comme l’article 31 qui prévoit que « l’employeur assure l’égalité de rémunération entre les salariés pour un même travail », et non pas « l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes », pointe ainsi le Conseil.

Et d’affirmer plus loin : « Cela signe une méconnaissance notoire de la construction des inégalités. » Même chose pour la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche ou la loi. Pièce maîtresse du projet de la loi El Khomri, ce principe est selon l’avis du CSEP nuisible aux avancées de l’égalité professionnelle. Car « les femmes sont plus nombreuses dans les secteurs les moins couverts syndicalement », comme le commerce, l’aide à domicile ou encore dans les PME de moins de 50 salariés où les syndicats sont absents.

Une flexibilité du temps plus défavorable aux femmes

Autre point noir, les mesures touchant au « temps de travail, premier facteur discriminant pour les femmes ». Le projet de loi renforce considérablement la flexibilité en augmentant les durées maximales de travail, notamment pour les cadres et les possibilités pour l’employeur de modifier de façon unilatérale les horaires. Pour la CFDT, « il convient de dénoncer le fait qu’un certain nombre d’articles sont en complète contradiction avec le principe de conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale ». La CGT y voit « une double peine pour les salariés à temps partiel (80 % sont des femmes) dont les heures supplémentaires seront demain encore moins bien payées ». En effet, le projet de loi prévoit une majoration de 10 % seulement des heures complémentaires, contre 25 % actuellement dans un grand nombre de branches.

L’avis pointe enfin un « risque de licenciement plus grand pour les femmes ». Le texte prévoit notamment d’élargir les accords « compétitivité » qui permettent aux employeurs d’imposer une modulation des horaires de travail, des salaires, de la mobilité. En cas de refus, le salarié sera licencié. « Ces mesures sont particulièrement défavorables aux femmes, pour qui cela peut signifier d’être obligé de renoncer à son emploi. Car du fait d’autres charges qu’elles assument, elles ont beaucoup moins de possibilités d’adaptation », rappelle le CSEP. Quant aux congés légaux « de solidarité familiale » ou « de proche aidant » — majoritairement utilisés par des femmes —, le Conseil redoute « une régression » puisque leur durée n’est plus fixée par la loi.

Lire aussi

http://inegaleloitravail.fr/

Une fois de plus, le gouvernement oublie les droits des femmes. Le préambule de l’avant-projet de loi rappelle que “le principe d’égalité s’applique dans l’entreprise. L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit y être respectée”. Voilà pour la théorie, et c’est bien le minimum quand on sait que les femmes continuent de gagner en moyenne un quart de moins que leurs homologues masculins et que la France se classe 132ème en matière d’égalité salariale sur 145 pays. Le problème, c’est que cette déclaration de principe n’est accompagnée d’aucune mesure pour rendre enfin l’égalité effective.

Surtout, le projet de loi repose sur l’inversion de la hiérarchie des normes et fait systématiquement primer les accords d’entreprise sur les accords de branche ou la loi. Ce principe est fondamentalement nuisible à la lutte pour l’égalité professionnelle, qui n’a avancé qu’imposée par la loi et sous la pression des luttes féministes. Ajoutons que les femmes sont plus nombreuses dans les TPE/PME, où il y a moins d’implantation syndicale, et donc moins de possibilité de négocier et de se mobiliser. Faire primer les accords d’entreprise entraînera donc une baisse des droits et garanties collectives dans les secteurs à prédominance féminine.

Dans la (longue) série de régressions prévues pour l’ensemble des salarié-e-s, certaines seront particulièrement discriminantes pour les femmes. C’est d’abord le cas sur la négociation égalité professionnelle, déjà bien malmenée par la loi Rebsamen. Les obligations des employeurs sont encore allégées : les négociations annuelles peuvent devenir triennales, les accords d’entreprise primeront sur les accords de branche, et la durée de vie des accords sera limitée à 5 ans, sans garantie de maintien des avantages acquis ! En bref, l’égalité professionnelle qui avance déjà très très lentement sur le terrain, est renvoyée aux calendes grecques!

….

Humour. Code du travail, Loi travail

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http://stopmensonges.com/loi-travail-non-merci/

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http://www.cecile-cukierman.fr/?p=4956

Un rapport, présenté aujourd'hui, doit poser les bases d'un débat délicat. Le gouvernement veut donner plus de poids aux accords d'entreprise et de branches, aux dépens de la loi.

http://www.ouest-france.fr/debats/editorial/droit-du-travail-vrai-changement-ou-reformette-commentaire-3673745

Projet de loi sur le travail Tout bénef pour le Medef !

http://www.cgtnord.fr/2016/02/projet-de-loi-sur-le-travail-tout-benef-pour-le-medef.html

Code du travail (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

https://www.contrepoints.org/2016/02/24/240238-droit-du-travail-les-autres-pays-sont-alles-beaucoup-plus-loin

 

http://acturatons.blogspot.fr/2013/03/reforme-du-code-du-travail.html

http://acturatons.blogspot.fr/2015/10/faut-il-bruler-le-code-du-travail.html

une-loi-travail-a-haut-risque-pour-l-ensemble-des-salaries_5242964-L

http://cgt-armentieres.fr/code-du-travail-la-braderie-cest-maintenant-1451

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http://cgtterritoriauxgard.over-blog.com/2015/09/droit-du-travail-inversion-de-la-hierarchie-des-normes-ques-a-quo.html

http://cgtterritoriauxgard.over-blog.com/2015/09/droit-du-travail-inversion-de-la-hierarchie-des-normes-ques-a-quo.html

Loi Travail

http://www.nicematin.com/politique/et-si-vous-deviez-travailler-60-heures-par-semaine-24494

on-change-de-code-du-travail.-annualisation-mensualisation-.jpg

http://www.greenmaman.com/article-comment-les-entreprises-detournent-la-loi-fausses35h00-annualisation-et-mensualsation-109397421.html

 

35-h00-flexibilite.png

crédit image :http://slovar.blogspot.fr/2008/06/quelques-vrits-sur-lamnagement-du-temps.html

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http://www.cgtnord.fr/2016/02/loi-travail-au-moins-disant-social-opposons-l-unite.html

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2015/11/11/code-du-travail-le-gouvernement-lattaque_62994.html

 

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