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Archives de Tag: lynchage

Kader, Selim et Mohamed ont battu à mort Thierry Simon

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Une marche blanche pour Thierry Simon

Thierry Simon, 39 ans a été battu à mort par trois jeunes chances pour la France ou, selon Sandrine Mazetier, des immigrés surdiplomés qui rapportent plus qu’ils ne coûtent, à Bollène, dans le Vaucluse. Le motif, les tueurs l’avaient pris pour une fille puis il leur avait fait le deuxième affront de leur refuser une cigarette.

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Une-marche-blanche-pour-Thierry-Simon-541711/

Voici une sélection de commentaires d’internautes sur le forum d’Europe 1. A mon avis, l’essentiel y est dit.

  1. par marlou31 à 17:49 le 14/05/2011

    encore et encore…

    Voilà , et après on s’étonne de voir le front national arriver en bonne place dans les sondages. Pourquoi frapper à mort un innocent , pour une cigarette. C’est lamentable!! si il y avait eu une femme au volant , je pense qu’elle serait morte aussi , pour une autre raison. Un homme ne meurt pas comme ça , après un simple coup de poing. Ils l’ont massacré , ce sont des animaux barbares.

    1. par franman525 à 18:28 le 14/05/2011

      encore et encore…

      les personnes qui soutiennent ces gens là seront peut-être un jour responsables de l arrivée du front national au pouvoir…

  2. par Faux-reveur à 17:43 le 14/05/2011

    Enfin

    Ainsi nous avons fini par connaître les patronymes de ces trois « jeunes ». Simple confirmation hélas de ce que nous soupçonnions déjà…

  3. par lefada à 17:22 le 14/05/2011

    Bravo Mongolo75

    merci pour ces précisions je pense que les français ont droit à la vérité même si elle dérange.

  4. par Aurus à 17:16 le 14/05/2011

    Etonnant que les noms des agresseurs de soient

    pas communiqués ?

    1. par Faux-reveur à 18:00 le 14/05/2011

      Etonnant que les noms des agresseurs de soient

      Non pas étonnant, affligeant.Dans le même temps, certains de nos chers journalistes n’hésitent pas à divulguer dans leurs « articles » les nom, prénom et lieu de résidence de l’homme ayant brûlé récemment un Coran en Alsace, qui a été relaxé d’ailleurs. Dans quel but ?

  5. par .daika à 17:06 le 14/05/2011

    Thierry Simon

    Nous ne sommes plus en sécurité dans notre pays. Cet hommme n’avait rien fait de mal. Toutes nos pensées à sa famille qui sont dans la douleur, à cause de la bétise humaine. C’est révoltant

  6. par Mongolo75 à 17:03 le 14/05/2011

    Des précisions…

    Etant donné que le nom de la victime est communiqué, il est de bon ton de communiquer aussi ceux de ses bourreaux : Kader Chadli, 24 ans, Selim Benkhedidja, 23 ans, et Mohamed Amallou, 19 ans.

    1. par Faux-reveur à 18:41 le 14/05/2011

      Des précisions…

      Voyons, voyons, comment osez-vous insinuer qu’il pourrait y avoir ne serait-ce que le plus infime rapport entre ces patronymes et cette sauvage agression gratuite et mortelle ? Ceci est inadmissible Mongolo 75…

    2. par franman525 à 17:44 le 14/05/2011

      Des précisions…

      quand on fait le lien entre délinquance et é….. on n est pas politiquement correct et pourtant!!!!j

  7. par COCOMU à 16:55 le 14/05/2011

    De pire en pire !!!!

    Maintenant donner la mort est devenu presque un sport !On tue pour le plaisir !Cela devient c’est le cas de le dire tuant !a un moment donné , il va bien falloir remettre de l’ordre !Cette jeunesse devient (ce n’est que mon avis bien sûr) un peu trop violente ! Si elle n’a pas ce qu’elle veut, elle agresse jusqu’à tuer son prochain ! Qu’apprennent les parents à leurs enfants ???Lamentable !

  8. par kimooo à 16:47 le 14/05/2011

    Mort pour que des imbéciles prouvent leur virilité

    Ca a dû les blesser dans leur âme de siffler un mec alors qu’ils pensaient que c’était une femme. Ils avaient l’impression de passer pour des homos entre eux et donc ont voulu prouver leur virilité pour effacer cet affront qu’ils s’étaient fait à même (c’est dire si ils ne sont pas très intelligents) et ont donc décider de tabasser un mec qui n’avait rien demandé. Comme quoi, l’homophobie tue.

  9. par sissie84 à 16:33 le 14/05/2011

    Affligé par le mépris

    3000 personnes passant devant les commerces fermés en guise de soutien SAUF les deux bars où les copains des meurtriers buvaient tranquillement un petit coup en nous regardant passer avec beaucoup de mépris et de provocation !La communauté Maghrébine de la ville ne s’est pas joint à cette marche Blanche symbole de non violence ! Seule certaines mères ont eu ce courage mais à quel prix !

Silence, on lynche une fille en Irak

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Doaa, 17 ans et appartenant à la religion Yezidi, était amoureuse d’un musulman.http://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A9zidisme

Elle a été lynchée à mort sous les yeux de sa famille et de la police qui ont trouvé la mise à mort justifiée.

http://www.20minutes.fr/article/156147/Monde-La-video-du-lynchage-d-une-adolescente-diffusee-sur-l-Internet.php

Le crime s’est déroulé en avril 2007 dans le Kurdistan région  au Nord de l’Irak où les crimes d’honneur seraient particulièreent fréquents selon le DailyMail

http://www.dailymail.co.uk/news/article-452288/The-moment-teenage-girl-stoned-death-loving-wrong-boy.html

Lynchage de Noisy-le-sec : des jeunes sans histoire ?

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Au fur et à mesure que l’information tombe sur les lyncheurs de Noisy-le-sec on est surpris par la mise en avant du déni des causes de cette action barbare. Un maire UMP et des policiers qui avouent leur incompréhension et leur surprise en affimrant que les jeunes incriminés étaient « sans histoire ».

Il faut entendre par là qu’ils n’avaient pas de casier judiciaire, qu’aucun crime ou délit n’était inscrit dans les fichiers de la police. Ce qui ne signifie pas qu’ils n’en avaient pas déjà commis mais laisse supposer qu’ils étaient passés entre les mailles de la police mais aussi de l’éducation.

Surprenante affirmation quand on nous explique par ailleurs qu’ils ont été reconnus par les policiers sur les bandes vidéo du RER. S’ils étaient « sans histoire », comment les policiers les ont-ils reconnus?

La plupart des jeunes interpellés étant mineurs, que faisaient-ils en pleine nuit, dans la rue un samedi soir? Qui laisse traîner ses enfants à l’extérieur, sans but précis, à 14, 15 ou 16 ans?

Et que peut-on faire à cet âge un samedi soir?

On ne peut pas aller en boite si on a moins de 18 ans, sauf à utiliser de faux papiers ou se faufiler par ruse ou effraction.

On peut éventuellement consommer de l’alcool et de la drogue dans les caves et les halls d’immeuble.

On s’ennuie, on palabre, on imagine des « coups », le cerveau conditionné par les exhortations à la haine des rappeurs, des « Indigènes de la République », des Kemi Seba, Frères musulmans et autres gourous. On parle des filles « chaudes » vues dans des films pornos et on rêve de se faire ces « putes » qui refusent de succomber à leur indiscutable charme.

On a vu son père battre sa mère, l’insulter, la cloîtrer, l’humilier et l’exploiter. On a vu ses soeurs esclaves domestiques, trimant à la maison, soumises à l’autorité de l’homme, parfois mariées de force à des vieillards, excisées, victimes de « crimes d’honneur » et méprisées.

On a vu sa mère se tuant à faire des ménages à pas d’heure, laissant les plus petits à la charge des plus grands qui sont encore tous petits. On a vu sa mère tomber enceinte et faire des enfants tous les deux ans. On a vu son père ramener une seconde et, éventuellement une troisième épouse à la maison. On a vu les différentes épouses et les enfants des différents lits se disputer, parfois violemment.

Garçon, on a été traité comme un roi, vénéré, servi le premier des meilleurs morceaux de nourriture, des plus beaux habits et gadgets à la mode. On a été élevé dans la vénération de la virilité, de la force, du pouvoir mâle et des prérogatives qui lui sont réservées, incluant son droit de contrôle sur les femmes, quel que soit l’opinion de ces femmes sur la question car, pour eux, une femme ne doit pas avoir d’autre opinion que celle de l’homme qui lui fait face ou des hommes de la communauté dont elle ressort, bon gré, mal gré.

Les études, on s’en balance. On sèche les cours, on ne fait pas ses devoirs, on ne cherche pas à apprendre car on n’a pas envie de trimer plus tard pour des clopinettes, surtout quand on voit les grands parader avec des Rayban dans des Mercedes, faire briller leurs piercing en diamant et leurs chaines et gourmettes en or massif, arborer les fringues de marques, des chaussures dernier cri, tout cela grâce à l’argent de trafics en tous genre: drogue, armes, vols, femmes, fringues et gadgets électroniques.

On se nourrit de justifications pseudo politiques: la dette coloniale, la revanche du colonisé sur le toubab, la famille et la communauté à n’importe quel prix, l’anti impérialisme, le crypto marxisme et Allah akbar . Salem Alekoum, mon frère. L’état pour tous et moi pour moi. Les flics et tout ce qui porte un uniforme sont des « porcs ». Les Sous-chiens sont de sales céfrancs et faces de craie. On nique la France et on se torche avec son drapeau. De toutes façons, on ne se fera jamais de place au soleil pâle de la France parce que rien ne vaut le bled ou le village et qu’entre soi, on n’a pas besoin de maîtriser la langue française, de respecter les coutumes, les usages et les lois de la république capitaliste et que les Français sont racistes et responsables de toute la misère des immigrés, de leur descendance et des pays d’origine.

Les parents aimeraient bien que leurs enfants réussissent mais ils font passer les coutumes et la charia de leur pays d’origine et de leur religion avant toute chose. Souvent, ils sont illettrés et ignorants des lois et coutumes françaises. Ils prennent inconditionnellement le parti de leur progéniture quand elle est sanctionnée à juste raison par un prof ou un directeur d’établissement. Réclamer de la viande halal à la cantine est leur revendication principale au moment de la rentrée scolaire. Ils participent rarement ou pas du tout aux réunions de parents d’élèves et ne cherchent pas à rencontrer les profs.

Il est donc non seulement faux mais contre-productif de dire que les lyncheurs « étaient sans histoire ».

On ne peut résoudre les problèmes de société que si on les admet, qu’on les identifie, qu’on les analyse et qu’on ait la volonté politique de les résoudre en y mettant de véritables moyens. Ce n’est ni une question « d’identité nationale », ni une question de « laïcité », ni une question de religions. C’est une question de choix de société et de respect pour tous les éléments qui la composent.

Abandonner les jeunes des « quartiers » à la marginalisation délinquante pour créer des abcès de fixation afin de manipuler l’opinion publique pour se faire élire et réélire est une ignominie indigne des principes de notre République laïque, solidaire, égalitaire et fraternelle.

Lynchage de Noisy-le-sec : indulgence coupable pour crime passionnel en filigranne

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Les Français ont toujours éprouvé de la fascination et de l’indulgence pour les crimes passionnels. Tuer par amour serait le summum du sentiment amoureux. Devenir fou d’amour au point de frapper, martyriser, harceler et tuer attire l’indulgence.

Etant donné que la grande majorité des victimes de « passion amoureuse » sont des femmes et que les « amoureux » passionnés sont des hommes, on est en droit de déceler derrière cet accomodement coupable de la misogynie et du machisme. La passion masculine c’est grand, c’est beau. La virilité est respectable quand on la prouve par la force, par la violence. L’agressivité masculine est naturelle, liée à la testostérone qui définit le mâle. On apprend très tôt aux petits garçons à en user en leur donnant des jouets armes, en les incitant à se battre, à prouver qu’ils sont des hommes en cognant, à ne pas se laisser faire en cognant, à feinter, tromper, foncer dans des jeux qui exacerbent la compétition, l’agressivité et la violence comme le foot, le rugby ou la boxe.

Violences dans le foot: montage de coups bas, édifiant;-(((

http://www.youtube.com/watch?v=HUh8YGNs8iE

Un petit garçon qui se refuse à l’exercice de la violence est un « pédé », une « femmelette », une « gonzesse ». « Montre que tu es un homme mon fils » est un encouragement à la violence.

Le corollaire de ce conditionnement psychologique est que la plupart des hommes ne savent pas utiliser les mots, qu’ils sont secrets sur leurs sentiments et pensées, qu’ils sont introvertis et qu’ils « ruminent » car « ils n’ont pas les mots pour le dire ». Alors ils agissent dans le désordre, dans la haine, dans la domination et la violence. Ils le font d’autant plus aisément que leur éducation non seulement ne leur enseigne pas le contrôle de leurs pulsions mais qu’elle les y encourage. « Allez, vas-y, montre de quoi tu es capable, fonce ».

Jouet enfant : revolver

 

La société leur donne raison après les avoir encouragés. Il a fallu des siècles avant que le viol ne soit considéré comme un crime passible des assises en France. Et dans de nombreux pays, non seulement le viol n’est pas sanctionné, non seulement il est encouragé dans les guerres et les mariages forcés mais c’est la femme victime qui est punie par la répudiation, l’exclusion de sa communauté ou la mort.

En France, on cherche toujours des excuses à l’agresseur, même quand la justice le condamne. Pire, les députés ont rendu hommage à un des leurs, Jean-Marie Demange, homme violent qui avait massacré sa compagne avant de se suicider.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20081117.OBS1299/un-depute-tue-sa-compagne-une-affaire-passionnelle.html

 

Et ses pairs lui trouveront des excuses:

Dominique Paillé, porte-parole de l’UMP, a été un des premiers à réagir. Interviewé sur i-Télé, il a regretté un « drame pour la famille du député, mais aussi celle de la femme qu’il a abattue« , après avoir évoqué la défaite aux municipales à Thionville, dont Jean-Marie Demange était maire jusqu’en mars dernier. « Nous savions qu’il avait été visiblement très affectée par son résultat aux municipales« , a ainsi ajouté le porte-parole du parti de la majorité.

Il s’est heureusement trouvé des députés pour être choqués pour de justes raisons:

http://www.dailymotion.com/video/x7gah7_fallait-il-une-minute-de-silence-po_news

Photo d’une femme battue prise dans un hôpital espagnol


Dans l’affaire du lynchage de Noisy-le-sec, les médias, unanimement, osent sans vergogne et en toute inconscience machiste parler de conflit amoureux Par exemple l’Express :« Une histoire de territoire amoureux ». L’enquête s’oriente vers la piste d’une histoire de coeur mêlée à une rivalité entre quartiers rivaux. Le jeune homme, originaire de la cité des Indes àSartrouville (Yvelines), est « très peu connu des services de police ». Les agresseurs n’auraient pas supporté de voir une jeune fille de leur cité de Bois-Perrier, à Rosny-sous-Bois, au bras d’un habitant d’un autre quartier

Mais où est-donc l’amour dans ces affrontements entre porteurs de phallus écervelés, entre jeunes garçons gavés de pornographie et de machisme ?

Aimer, c’est d’abord être aimable ce qui inclue la gentillesse, la douceur, la tendresse, le respect, la bienveillance, l’affection et le calme, la paix.

Les rivalités, faussement qualifiées « d’amoureuses » sont un oxymore. On ne peut pas aimer et être violent. Un homme jaloux, un homme dominateur, un homme exclusif, un homme possessif, un homme exploiteur n’est pas un homme habité par l’amour. Il est mue par le besoin d’exercer son pouvoir à n’importe quel prix, y compris la mort, et sous n’importe quel prétexte.

Alors que le français est une langue riche en nuances, les mots manquent trop souvent pour appeler un chat un chat et les utiliser à bon escient parce que les mots sont le reflet de la pensée et que la pensée dominante est sexiste, machiste, misogyne et généralement discriminatoire vis à vis des femmes encore considérées comme des sous-hommes.

Lynchage de Noisy-le-sec : 7 mineurs interpellés

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suite de mon article précédent sur le même sujethttps://laconnectrice.wordpress.com/2011/04/03/lynchage-de-noisy-le-sec-les-fauves-au-bagne/

Ce lundi matin les policiers ont appréhendé 7 suspects mineurs et 1 suspect majeur. Ils ont de 14 à 20 ans et ont été formellement identifiés par les policiers qui ont visionné les vidos de surveillance. Et on nous ressert la thèse du conflit amoureux en précisant: ils pensent que les femmes de leur quartier leur appartiennent.

On se fiche pas mal de ce qu’ils non pensent, leurs actes sont inexcusables et inacceptables. Point. Et pas besoin d’avoir bac + 20 pour les comprendre: deficit d’éducation et d’hunanité. Point.

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Lynchage-a-Noisy-huit-interpellations-484145/

Voilà donc des jeunes imbus de leur virilité qui se prennent pour des maquereaux.

S’ils sont africains, on imagine leur vie quotidienne: chassés d’appartements surpeuplés où se cotoient plusieurs épouses que le mari bat, qui se disputent pour avoir ses faveurs et imposer leur position hiérarchique dans le harem, avec des disputes souvent violentes entre les enfants des différents lits, les garçons traités comme des rois, servis en premier, les restes aux filles sur lesquelles ont leur donne dès leur plus jeune âge un droit de regard, de surveillance et d’exploitation domestique.Les filles restent vaquer à la maison tandis que les garçons vont se défouler dans la rue, soumis à l’autorité des plus âgés qui les utilisent pour faire le guet tandis qu’ils vendent de la drogue ou préparent de mauvais coups.On peut les voir soutenant les murs des immeubles sociaux, à l’occasion insultant les locataires qui se frayent un chemin au milieu du groupe, parfois les bloquant dans l’ascenseur s’ils osent protester contre le fait qu’ils fument du crack dans le hall ou leur bloquent le passage.

Les locataires vivent dans la crainte et la terreur d’être insultés (comme les femmes juives et leur famille), bousculés, harcelés et menacés.

Surs de leur impunité, ils trafiquent, volent, violent, harcèlent au vus et au su de tout le monde. Occasionnellement, ils brûlent les voitures des riverains qui leur ont « manqué de respect ». Ils font la loi, semant la terreur par leur présence, ce qui explique que peu de gens trouvent le courage de porter plainte ou de dénoncer des individus dangereux.

Ils crachent sur la société française et les impérialismes américains et européens, jouant sur la culpabilité des colonisateurs céfrancs qui la prennent à leur compte quand il s’agit de critiquer les « pauvres immigrés ».

Utilisant des arguments crypto marxistes, anti sionistes, anti américains, soutenus en cela par toute l’intelligentsia française nourrie aux mêmes sources quoique à un autre niveau qui, au final, ne fait pas de différence entre les raisonnements culpabiliateurs ou culpabilisés. Les voyous ont toujours su exploiter la bonne et la mauvaise conscience des bourgeois et de la charité chrétienne.

Dans les foyers africains, le père est déjà à la retraite quand il prend des épouses plus jeunes qui lui donnent des enfants qui ne verront jamais leur père travailler. Ce père qui se prend pour un roi interdit à sa progéniture de se comporter comme des « français » et même de parler français à la maison. On y parle le dialecte d’origine. Les repas ne sont jamais pris en commun, le père reçoit les meilleurs morceaux allongés sur son lit devant la TV, ensuite sont servis les garçons, quel que soit leur âge et finalement les filles et les mères se partagent les restes. Ils mangent à l’africaine, avec les doigts et rompent le pain d’eux-mêmes. Ils ne savent même pas le couper.

Comment plus tard ces enfants pourront-ils participer de la convivialité de la table et de la bonne chère si importantes pour les Français?

Je sais tout cela de ma propre expérience pour avoir été bénévole dans une association qui s’occupait d’immigrés. Je n’invente rien, je n’ai pas de préjugés mais j’observe.

Tant que les africains et les Maghrébins maintiendront leur village et ses coutumes sur le territoire français, leurs enfants ne pourront jamais apprendre, se former, s’insérer et trouver leur place dans notre société. Le communautarisme est négatif, contre productif, diviseur, fabriquant de discriminations et de haine.

D’autres immigrés ont sur conserver leur culture et traditions tout en s’insérant dans la société française: les Espagnols, les Portugais, les Italiens, les Polonais et les asiatiques ont su nous faire partager leurs traditions tout en opérant une sorte de syncrétisme avec les nôtres.

Personne ne demande plus aux immigrés de renoncer à leur culture, personne ne leur demande de s’assimiler, c’est à dire d’oublier leur origine au maximum et de se fondre dans la culture française. Une simple insertion suffit à maintenir l’harmonie sociale: on pratique sa culture à la maison et on respecte les lois, les valeurs, les coutumes, les usages des français hors de sa maison.

C’est seulement à cette condition que l’immigration peut devenir une réelle « chance pour la France » en favorisant des la sérénité les échanges interculturels tout en respectant la marche du pays d’accueil.

Malheureusement, pour des raisons idéologiques, politiques et religieuses, de nombreux jeune et adultes d’origine africaine et maghrébine refusent de s’insérer au nom de « la dette coloniale ». Une attitude stérile, haineuse, masochiste, entretenue par l’idéologie bobo.

Légalement, tout jeune, quelles que soient ses origines géographiques, son genre et sa culture a toutes les chances de pouvoir s’insérer dans la société française, s’il elle ou il le veut et même si ce n’est pas toujours facile. Mais la vie n’est facile pour personne.

Même les riches peuvent avoir de sérieux problèmes et être malheureux. Souvenons nous des multiples tragédies de la famille Kennedy, du désespoir de Christina Onassis, de la misère psychologique de Mémée Bettencourt, du pauvre Nicolas abandonné par Cécilia, des multiples drames familiaux qui ont accablé Claude Berri, des tragédies de Renaud, Cantat, Guillaume Depardieu et Romy Schneider ou Dalida, etc.

Idem pour la majorité des Français qui doivent consommer des neuroleptiques, de l’alcool, des drogues, des jeux et toutes sortes d’addictions pour faire face aux difficultés existentielles et matérielles de la vie.

Nous sommes égaux devant la possibilité de drames personnels comme inégaux de par notre aptitude individuelle à y faire face. C’est là que l’Etat peut intervenir dans le cadre de ses responsabilités éducatives, économiques et médicales.

Volonté individuelle de se faire une place au soleil et politique nationale doivent se conjuguer pour assurer le bien-être commun.

Lynchage de Noisy-le-sec: les fauves au bagne!

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Samedi soir, la nuit de tous les excès débiles, un jeune homme de 19 ans a été lynché par une horde de dix sauvages, des garçons virils et courageux forts de leur nombre pour exhiber leur phallus ravagé à une jeune fille qui accompagnait le gamin.

Sur Internet, les commentaires caractérisent les agresseurs: des renois, des rebeus, des chances pour la France, ces barbares de banlieue désoeuvrés qui auraient un petit pois en guise de cerveau. A ma connaissance, aucune information  ne donne des précisions sur l’origine et les qualités des agresseurs mais, malheureusement, de nombreux faits antérieurs peuvent laisser supposer qu’ils s’agit de garçons immigrés ou issus de l’immigration. Le barbare Fofana, les descentes de noirs à capuche dans les manifs pour casser de l’étudiant, les rixes quotidiennes entre noirs et blancs, entre bruns et blancs, entre noirs et noirs, entre bruns et noirs, etc. L’été dernier un français d’ascendance maghrébine qui partait en vacances avaient été lynché à mort par une bande improvisée en tribunal islamique parce que, suite à un accrochage, il voulait faire un constat « comme les français », selon ses agresseurs.

Concernant l’agression de Noisy-le-sec, les journalistes et leurs invités y vont de leur couplet sur le « désoeuvrement » des jeunes, le chômage des jeunes, les conséquences de la décolonisation, le racisme et tentent de justifier le massacre par les rivalités entre bandes, entre quartiers, allant jusqu’à dire que les agresseurs n’avaient pas supporteé qu’une fille de leur quartier sorte avec un « étranger ». Undiscours lénifiant qui tendrait à trouver des motifs, voire des justifications à un acte qui se suffit à lui-même: dix hommes ont attaqué un seul homme, l’ont battu à mort le laissant dans le coma sur le carreau.

Qu’un tel crime, qu’une telle sauvagerie soit possible à notre porte, est tout simplement intolérable, insupportable et inacceptable, quelles que soient les motifs dénués de raison qui l’ont entrainé.

Les dix hommes qui ont tabassé le jeune homme à l’unisson sont tout simplement des choses dépourvues d’humanité qui ne devraient pas participer de notre société. Ils ne sont qu’un amas de cellules et d’hormones dépourvu de ce qui caractérise un être humain. Ils ne méritent pas la moindre place dans notre société dont ils mettent le fragile équilibre en danger. Ces choses indignes devraient être bannies, loin de nous, obligées de travailler sous surveillance policière pour rendre à la société ce qu’ils lui ont volé, l’humanité.

Comme je ne suis pas chrétienne, je ne pardonnerai jamais à ces choses immondes d’avoir meurtri l’espoir que je mets dans la valeur du potentiel humain. Et ce n’est pas pour autant que je me salirais les mains ou le disque dur en me vengeant par des méthodes qui seraient à leur  niveau, comme la peine de mort ou la torture. C’est pourquoi je pense que le bannissement et le rétablissement des bagnes seraient une solution utile.

Il est urgent de trouver des solutions préventives efficaces pour empêcher que des membres de notre société deviennent ces choses toxiques et inhumaines. Seule l’éducation peur corriger dans les écoles ce qui n’est pas fait dans les familles, dans les associations ce qui n’est pas fait à l’école ou dans les familles ce qui n’est pas fait ailleurs. Pour ce faire, il doit y avoir une volonté politique donnant à toute la sphère de l’éducation et de la formation de sérieux moyens en personnel et budgets.

Abandonner l’éducation à des factions confessionnelles, sportives, communautaires développe les haines et les rivalités. Seul l’Etat de la république laïque peut organiser et administrer le système éducatif. L’Etat doit jouer son rôle de médiateur et d’arbitre dans l’éducation et la formation de ces citoyens, dès leur plus jeune âge.

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