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Archives de Tag: ma liberté furtive

Courageuses femmes iraniennes luttant contre l’obligation du hijab. ‪#‎whitewednesdays‬, #my stealthyfreedom

Ce mercredi 25 octobre 2017 est le 23ème depuis le début de la campagne féministe pacifique pour la liberté de porter un voile ou pas. Des femmes iraniennes de toutes conditions manifestent pour la liberté en portant un symbole blanc. Des hommes solidaires de leur lutte le portent aussi. https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1969104689770282&id=858832800797482

L’événement récurrent trouve peu d’échos en France depuis son lancement en mai 2014. Pourtant il existe une certaine similitude entre le mouvement #balancetonporc et #mystealthyfreedom et ce dernier devrait nous donner une bonne idée comme porter un signe distinctif quand on adhère, femme ou homme, au refus du harcèlement sexuel.

Ci-dessus, une jeune iranienne promène sa chienne tête nue tout en expliquant que le peuple iranien manque cruellement de liberté. Elle est insultée parce qu’elle se promène tête nue et parcequ’elle a une chienne. Elle regrette que ses compatriotes soient si cruels avec ces chiens qui pourtant ont sauvé nombre d’entre eux dans les différents séismes qui on frappé l’Iran.

Campaign Logo. Image: My Stealthy Freedom

Campaign Logo. Image: My Stealthy Freedom

Alors qu’en France des femmes et des hommes musulmans ou non revendiquent la liberté de voiler la tête des fillettes et femmes musulmanes, que Science Po apprend aux étudiantes à porter le voile, des femmes iraniennes luttent depuis 2014 pour la liberté de ne pas porter le hijab.

Le mouvement My stealthy Freedom  (ma liberté furtive) a démarré sous l’impulsion d’une femme d’origine iranienne Masih Alinejad et encourage des milliers de femmes iraniennes à se photographier tête nue et publier leur photo sur des réseaux sociaux. Ce faisant, ces femmes courageuses risquent les coups de la police religieuse, les insultes et menaces des hommes et femmes scandalisés par cette impudence.

Masih Alinejad, dans le cadre de My Stealthy Freedom encourage les iraniennes et les iraniens à célébrer chaque mercredi leur opposition en s’habillant de blanc. Ce sont les mercredis blancs ou white wednesdays.

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https://www.facebook.com/StealthyFreedom/photos

Pour en savoir plus

http://www.lci.fr/international/feminisme-en-iran-du-blanc-pour-protester-contre-le-voile-obligatoire-2059061.html

WHITEWEDNESDAYS – Pour protester contre le port du voile obligatoire, des Iraniennes se parent de blanc le mercredi. Une façon pacifique de protester sans se faire arrêter par la police des mœurs.

C’était le 19 mai dernier. Ce jour-là, le président sortant de la République islamique d’Iran, seul candidat modéré en course, a été réélu dès le premier tour avec 57% des voix. Une victoire largement fêté dans les rues. Et certaines femmes n’ont pas hésité à ôter leur foulard. 

Dans la foulée, le mouvement My Stealthy Freedom ressortait une revendication, pacifique : permettre aux femmes qui le souhaitent de ne pas porter le voile. Et pour signifier leur soutien à cette idée, certaines d’entre elles ont commencé à poster des photos d’elles avec un hijab blanc. Une façon de manifester, sans se placer dans l’illégalité. 

Derrière la page Facebook « ma liberté cachée » se cache une journaliste iranienne, Masih Alinejad. Depuis 2014, elle se bat pour que les femmes en Iran puissent choisir de porter ou non le hijab.  Dans un premier temps, ce sont des photos de femmes non voilées qui ornaient sa page. Et depuis cette nouvelle campagne baptisée #whitewednesdays (« mercredis blanc »), les vidéos et les photos envahissent les réseaux sociaux. Les hommes aussi sont invités à apporter leur soutien, en s’affichant avec une chemise blanche ou un foulard de la même couleur. 

Et question voile, la question évolue en Iran. Hassan Rohani en personne, s’est illustré, en publiant sur son compte Twitter une photo de la mathématicienne iranienne Maryam Mirzakhani, tête nue. Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir les plus conservateurs. 

Pour l’heure, se balader sans voile en Iran n’est toujours pas sans risque. Le port du voile est, en effet, obligatoire pour toutes les femmes, depuis la révolution islamique de 1979. 

  • La mathématicienne Maryam Mirzakhani lauréate de la medaille Fields en 2014 et déédée d’un cancer le 15/07/2017, elle était âgée de 40 ans. Le président progressiste Hassan Rohani avait publié son portrait sans voile sur son compte twitter.

Elles font la révolution iranienne à Paris avec leur tchador

Publié le

Depuis des années, on peut voir au quartier latin des iraniens bien installés affichant des photos sanglantes de prisonniers politiques torturés par le régime des ayatollah, quel que soit son représentant.

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Ce jour, vers midi je vois un stand à la jonction de la rue Saint-Martin et de la rue de Rivoli. Tente signalée par plusieurs grands drapeaux iraniens flottant au vent, table avec des ouvrages pro hezbollah encadrés par les habituelles photos de corps mutilés et ensanglantés. Trois femmes coiffées d’un tchador interpellent les passants sous la protection d’un homme.

Je suis scandalisée. Ces femmes qui prétendent renverser le régime de Rohani se permettent de porter le tchador à Paris où elles ne risquent rien tandis que dans leur pays des femmes sont harcelées par la hisbah (police religieuse) qui les matraquent lorsqu’une mèche de cheveux dépasse de leur foulard.

Une milice de 7000 personnes, hommes et femmes, parcourt les rues de Téhéran depuis le 18 avril à la recherche d’un foulard mal porté ou d’automobilistes qui écoutent fort de la musique. Le président iranien s’élève contre cette police des mœurs et promet de protéger les libertés. En jeu : 69 sièges en ballottage pour les législatives du 29 avril.http://geopolis.francetvinfo.fr/le-president-iranien-rohani-prefere-la-dignite-a-la-police-des-moeurs-104415

Ne nous trompons pas sur le qualificatif « réformateur » attribué à Rohani car il est lui-même un religieux,  les Italiens ont du voiler les statues antiques pour ne pas offenser sa pudeur et interdire le vin pendant le séjour de l’Iranien.

L’Iran a décidé de censurer le mot «vin» et le nom de certains dignitaires étrangers de tous les livres publiés dans la République islamique.

Il s’agit d’une demande expresse de l’ayatollah Ali Khamenei, selon Mohammad Selgi, le chef des questions d’édition au Ministère de la Culture et de l’Orientation islamique. «Lorsque de nouveaux livres nous sont soumis, les fonctionnaires du ministère vérifient page par page qu’ils ne nécessitent pas de modifications rédactionnelles au regard des principes de la révolution islamique afin de faire face efficacement à l’assaut culturel occidental et de censurer toute insulte faite aux prophètes » a-t-il expliqué.

Ainsi, désormais, les «mots comme le vin ou des noms d’animaux de pays étrangers, ainsi que les noms de certains présidents sont interdits en vertu de ces nouvelles dispositions » a-t-il détaillé. Ironie de l’histoire, l’Iran fut avant la révolution islamique de 1979 un important producteur de vin. Et sa consommation serait encore fort répandue.

Une Iranienne vote au second tour des élections législatives, vendredi 29 avril 2016.

Le nouveau parlement du pays, élu ce samedi 30 avril, compte pour la première fois plus de femmes que de religieux. Ces derniers ne sont plus que 16, contre 27 dans l’assemblée sortante, sur un total de 290 députés, et aucun ne sont des personnalités de premier plan. Les femmes, au contraire, passent de neuf à 17 sièges.

De courageuses femmes iraniennes risquent leur liberté et leur vie pour refuser de couvrir leur tête.

C’est ce que j’ai dit à l’une de ces hijabées qui n’a su que me répondre qu’elle était musulmane et que je devais signer contre Rohani. Quelle misère !

La Connectrice

Des Iraniennes enlèvent leur voile sur Facebook

Plus d’un an après son lancement, le groupe My Stealthy Freedom (« Ma liberté furtive ») continue de drainer de nombreuses photos d’Iraniennes dévoilant leurs cheveux. Selon sa créatrice, il a même permis d’ouvrir un débat sur le voile imposé en Iran. 

En mai 2014, la journaliste iranienne Masih Alinejad crée une page Facebook sur laquelle elle invitait les Iraniennes à partager des photos les montrant sans hijab dans l’espace public. Alors exilée à Londres, elle avait posté sur le réseau social deux photos d’elle, l’une avec le voile islamique couvrant les cheveux et le cou, l’autre sans. C’est après avoir reçu les photos d’autres internautes imitant son geste qu’elle décide de lancer ce groupe en ligne, baptisé « My Stealthy Freedom » (« Ma liberté furtive »). Cette initiative, censée refléter « les préoccupations des femmes d’Iran qui font face à des restrictions légales et sociales », est un acte militant visant à défendre le « droit des femmes iraniennes de choisir si elles veulent ou non porter le hijab ». La loi islamique, en vigueur dans le pays depuis la révolution de 1979, en a fait une obligation. Et pour s’assurer que les femmes respectent les règles vestimentaires dans la rue, la police a créé une unité spéciale dite de « moralité », qui a pour rôle de distribuer des amendes, voire d’arrêter celles qui seraient « mal voilées ».

« Une campagne pour la liberté de choisir »

Au bord de la mer, dans un champ, devant un panneau « Mes sœurs, respectez le port du hijab », sur une route ou sur un site touristique, des milliers d’Iraniennes ont retiré leur voile, se sont fait prendre en photo et ont ensuite envoyé le cliché à la journaliste. « Toutes les photos et les légendes postées ont été envoyées par des femmes venues de tout le pays. Ce site est dédié à celles qui veulent partager leur moment de liberté furtive sans le voile », est-il précisé sur la page, qui compte aujourd’hui 820.000 « likes ». Au côté des jeunes femmes dévoilant leur chevelure, d’autres internautes qui ont elles choisi de porter le voile ont apporté leur soutien à l’initiative pour dénoncer l’obligation de porter le hijab. « C’est une campagne pour le droit de choisir, pour la liberté de choisir ce que l’on veut porter. Nous ne sommes pas contre le hijab mais contre le hijab imposé », nous confirme Masih Alinejad par e-mail…

http://madame.lefigaro.fr/societe/les-iraniennes-continuent-de-militer-contre-le-voile-obligatoire-sur-facebook-160615-97010#diaporama-498472_4

La page facebook https://www.facebook.com/StealthyFreedom a reçu près d’un million de « likes »

Toutes les photos

https://www.facebook.com/StealthyFreedom/photos

‎My Stealthy Freedom آزادی یواشکی زنان در ایران‎'s Profile Photo

Contacts

Stealthy Freedoms of Iranian women
Admin: Masih Alinejad
https://twitter.com/masihpooyan
masih.author@gmail.com

http://mystealthyfreedom.net/en/

 

 

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