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Archives de Tag: machisme

Bientôt le 8 mars. Célébrons les mères, filles, soeurs, cousines, tantes, voisines et amies sans lesquelles il n’y aurait pas de lien social

Costume Set Servante

Costume de servante pour femme. Source image http://www.atelier-mascarade.com/costume-servante-f2,fichev29188.html

L’Association française des aidants révèle que 74% des aidants sont des femmes dont un tiers décède avant la personne aidée.

Qui ne connait pas au moins une femme qui s’occupe de son enfant handicapé, de son frère malade, de son voisin âgé, d’une amie en fin de vie, ou de toute autre forme d’aide à autrui ? Que ce soit individuellement ou dans des associations, des millions de femmes entretiennent le lien social et distribuent de l’humanité en s’occupant de proches et de moins proches.

Près de 9 millions de personnes en France accompagnent au quotidien un proche en situation de maladie ou de handicap sans reconnaissance, assurance ou rétribution. Ce travail indispensable mais invisible est spécifique de la contribution des femmes à la société au prétexte implicite et sexiste qu’une « femme est faite pour ça ». Il suffit de naître avec des seins, un vagin, des ovaires et un uterus pour être douée pour se sacrifier pour autrui, faire le ménage, repasser les chemises de monsieur et renoncer à son activité professionnelle pour élever les enfants ou occuper des positions subalternes mal payées dans les entreprises.

Aider n’est pourtant pas si naturel que cela puisque le taux de mortalité des aidants est supérieur de 63% à la moyenne et 30% meurent avant l’aidé.

Les aidants négligent leur santé faute de temps pour s’occuper d’eux-mêmes. Ils ont des problèmes de sommeil, sont inquiets en permanence, se sentent débordés et stressent. Ils se culpabilisent de n’en pas faire assez ni assez bien car l’aidant est seul face à la charge qu’il assume.

Durant sa campagne électorale pour les présidentielles, Ségolène Royal avait rendu hommage à toutes ces femmes qui aident leur proche mais comme elle n’a pas été élue, on ignore ce qu’elle aurait fait.Pour les associations d’aidants, leur accompagnement devrait devenir un enjeu prioritaire dans la politique publique de la santé, de la famille et du travail.

Pour en savoir plus

  • Association française des aidants

http://www.aidants.fr/

des formations

  • « Concevoir et mettre en oeuvre une action d’accompagnement des aidants »
    Le 18 mars 2015 à Paris
    Animée par Elodie Jung, directrice de l’Association Française des Aidants En savoir plus
  • « Animer une action collective d’accompagnement des aidants »
    Les 9 et 10 avril 2015 à Paris
    Animée par Brigitte Hasler, consultante-formatrice En savoir plus
  • « Prendre en compte les aidants dans l’évaluation de la situation des personnes en difficulté de vie »
    Les 16 et 17 avril 2015 à Paris
    Animée par Brigitte Hasler, consultante-formatrice En savoir plus

 

Lieux d’échange, les Cafés des aidants

Comment fonctionne un Café des aidants ?

Un Café des Aidants, c’est un moment d’échanges et de rencontre dans un cadre convivial pour les aidants proches (uniquement).

cda-scene

Se tenant généralement le samedi matin, un Café des Aidants dure en moyenne 1h30. Débutant par une conférence courte autour d’un thème pré-déterminé (que signifie être aidant ?, par exemple), la rencontre s’ensuit d’un débat, et d’échanges entre les participants.

Les Cafés des aidants sont co-animés :

  • par un psychologue ayant une expertise sur la question de l’accompagnement
  • par un travailleur social, ayant une connaissance des dispositifs existants (locaux et nationaux) pour l’information et l’orientation des aidants

Pour lire le reportage d’APRILES (Agence des Pratiques et Initiatives Locales) sur le dispositif Café des aidantscliquez ici

 

Vous êtes aidant et vous souhaitez participer à un Café des aidants ?

carte_france_villes

Trouvez le Café des aidants le plus proche de chez vous

Les aidants parlent du Café des aidants (témoignages)

Un Café des Aidants, késako (reportage)
Interview radio d’une aidante et initiatrice du Café des Aidants de Péronne

 

Professionnels, vous souhaitez créer un Café des aidants ?

L’Association Française des aidants vous accompagne pour mettre en place un Café des Aidants et former les animateurs.

Pour en savoir plus…

  • La Compagnie des aidants

https://lacompagniedesaidants.org/index/guide

Conseils et témoignages

Notre expérience auprès de nos proches nous a permis d’acquérir des savoirs que nous souhaitons partager à travers ces vidéos.

Toutes les vidéos

Bon à savoir

Qui sont les aidants ?Ouvrir/Fermer

Savoir être et savoir faire avec une personne en situation de handicapOuvrir/Fermer

Savoir être et savoir faire avec les personnes âgéesOuvrir/Fermer

Prenez soin de vous !Ouvrir/Fermer

Décès-Obsèques, savoir en parlerOuvrir/Fermer

Les démarches et formalités après un décèsOuvrir/Fermer

Pouvoir se déplacer sereinement, c’est mieux vivre en villeOuvrir/Fermer

La tutelleOuvrir/Fermer

Les technologies pour l’autonomie vous intéressent ?Ouvrir/Fermer

Pourquoi et comment recourir à l’emploi direct ?Ouvrir/Fermer

Vous recherchez une solution de logement pour seniors ?Ouvrir/Fermer

Les médicaments sont utiles, ne les rendons pas nuisiblesOuvrir/Fermer

Violences envers les femmes. Journée d’information mardi 25 novembre 2014

VIOLENCES
FEMMES INFO
Appelez le 3919

 

  • Carte de France des initiatives de lutte contre les violences sexistes

carte-manif-25-nov-2014

http://femmes.gouv.fr/category/lutte-violence/

La journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes du 25 novembre 2014 est l’occasion pour l’ensemble des acteurs de réaffirmer l’importance d’une mobilisation contre les violences faites aux femmes.

Retrouvez sur cette carte, l’ensemble des manifestations organisées à cette occasion sur les territoires.

A toutes fins utiles, vous trouverez l’ensemble des manifestations locales ainsi que les actions menées par les réseaux de la FNSF, du CNIDFF et de Femmes solidaires :

Actions nationales CNIDFF
Actions nationales FNSF
Actions nationales Femmes Solidaires

Les violences conjugales

 

La violence conjugale est, dans une relation privée ou privilégiée, une atteinte volontaire à l’intégrité de l’autre, une emprise, un conditionnement dont il est difficile de sortir lorsqu’on en est une des victimes.

La violence conjugale bénéficie du secret du privé

Ceci permet aux auteurs d’asseoir leur contrôle dans l’impunité. Elle constitue la forme la plus fréquente de violence envers les femmes. Elle fait partie de l’héritage patriarcal qui est caractérisé par le déséquilibre des rapports de pouvoir entre les sexes dans nos sociétés.

La violence masculine

La violence masculine à l’égard des femmes a un coût social et économique dont l’ampleur est encore trop méconnue. Les conséquences de cette violence qui s’exerce encore en toute impunité sont multiples pour nos sociétés. La violence conjugale est une question qui ne doit pas être considérée comme une affaire privée. L’usage de cette violence est un obstacle à l’égalité entre les hommes et les femmes, aux droits fondamentaux des femmes. 

  • L’horreur en chiffres

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-faites-aux-femmes-lhorreur-en-chiffres-211114-82737

1- Une femme sur trois a déjà été victime de violences dans le monde

L’Organisation mondiale de la Santé a rappelé la semaine dernière dans la revue médicale The Lancet que près de 35% des femmes et filles sont exposées à une forme de violence physique et/ou sexuelle au cours de leur vie. Dans certains pays comme l’Ouganda ou les Samoa, ce sont près de sept femmes sur dix qui ont été victimes d’abus, d’après l’ONU Femmes. 

2- En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son conjoint

Près de 216 000 femmes, âgées de 18 à 75 ans, sont soumises à la violence physique et/ou sexuelle de leur ancien et actuel conjoint, qu’il soit mari, concubin, pacsé, petit-ami… La majorité reste muette, pour protéger leurs enfants, leur réputation ou leur vie, par crainte des représailles. Souvent, ces hommes violents possèdent également une emprise psychologique très forte qui plonge leur victime, isolée, dans un climat de peur permanent. Seules 16% d’entre elles déposent plainte, selon les chiffres du gouvernement. 

….

  • Le site Soslesmamans recueille les témoignages des femmes victimes de violences

http://www.soslesmamans.com/topic1/index.html

  • Une série d’articles sur les violences envers les femmes en France et dans le monde

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-fleau-des-violences-conjugales_1189658.html

Violences conjugales: « Sur le long terme, la baisse se confirme »

Une étude publiée ce mercredi souligne une baisse de 16% des violences conjugales sur un an. La réaction de Françoise Brié, porte-parole de la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), qui regroupe les associations féministes engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes.

660 000 femmes victimes de violences conjugales

663 000 femmes et 280 000 hommes ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au sein de leur ménage sur deux ans, selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

Gel d’ovocytes. Le lobby médical au secours du sexisme

Le sexisme, la discrimination des femmes, est l’injustice la plus universelle, la plus répandue et la mieux acceptée à travers les âges et les mondes.

L’intervention de la médecine pour résoudre les questions sociétales est sans doute une révolution technologique mais c’est surtout le terrible aveu du refus profond des hommes à considérer les femmes comme leurs égales et à les respecter.

Il ne se trouve que de folles féministes (dont je suis) pour s’en indigner et tenter contre vents et marées houleuses à raisonner les hommes et les femmes aussi.

Nous avons au moins gagné le droit de travailler mais il ne faut pas exagérer. Nous sommes moins rémunérées que les hommes et écartées des instances de décision au prétexte que nous nous investissons moins dans notre travail, que nous nous absentons en congés maternité ou pour soigner un enfant malade. Les femmes ont eu beau faire leur preuve dans les activités professionnelles et politiques, elles restent sur un strapontin car il est bien connu qu’une femme doit s’occuper d’abord de ses enfants, de son mari et de sa maison.

Aux femmes la double journée de travail, les soins aux malades, aux handicapés et aux démunis. Ce serait la loi de la nature comme s’il fallait autre chose qu’un cœur, des mains, un cerveau, des connaissances, de l’expérience et des jambes pour accomplir ces tâches. Comme les femmes, les hommes sont aussi dotés de ces outils mais ils les réservent à des tâches qui leur garantiront indépendance, égoïsme, liberté, pouvoir et argent.

Le sexisme ne régressant pas, la médecine vient au secours du système. Mesdames, nous apprécions vos compétences et nous souhaitons vous exploiter honorablement, alors nous vous payons la congélation de vos ovocytes afin que vous ne deviez pas vous absenter pour reproduire l’espèce. Grâce à la médecine, point n’est besoin de changer la société et d’ennuyer les hommes en leur demandant de partager à la maison, dans l’entreprise et au sommet de l’Etat la charge de la reproduction des enfants et de la reproduction de la force de travail. Laissez les vivre tranquilles, arrêtez de menacer leur virilité en menaçant leur domination « naturelle ». Mais comme nous ne sommes ni ingrats ni sexistes, nous confions votre corps à la médecine qui peut désormais vous permettre de faire des enfants quand vous êtes stériles, de faire des enfants avec une femme, de faire des enfants à tout âge, de faire des enfants sans utérus, de faire porter vos enfants par une autre femme et de faire vivre vos enfants gravement malformés et handicapés quand le corps a provoqué un  accouchement très prématuré comme signal de sélection naturelle. On le sait certains magiciens médecins se font une gloire de réanimer les « crevettes ».

La médecine a toujours été l’auxiliaire du machisme parce qu’elle véhicule le fantasme de son pouvoir sur le corps des femmes parce qu’elle peut le soigner comme le contrôler. Des hystériques du bon docteur Charcot au gel des ovocytes, en passant par l’excision thérapeutique, le continent noir de Freud, l’hystérectomie abusive, le mouvement anti avortement du professeur Lejeune, la PMA, la GPA, l’inaboutissement de la contraception masculine le lobby médical n’a jamais cessé de proposer à chaque époque des alternatives au contrôle du corps des femmes pour les maintenir sous la domination des hommes.

Pour en savoir plus

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/3960-congelation-d-ovocytes-avantage-en-nature-dans-la-silicon-valley

Facebook et Apple financeraient la congélation des ovocytes de leurs employées pour, selon ces sociétés, leur permettre de mieux gérer leur carrière et favoriser l’égalité femmes hommes au travail…

GPA: priver de tous droits parentaux les acheteurs d’enfants

Publié le
Publication: 03/10/2014 22h15 CEST Mis à jour: 03/10/2014 22h15 CEST
 

Le législateur doit se prononcer sur le statut des enfants nés sous contrat de mères porteuses.
Nous sommes des féministes opposées aux contrats de mères porteuses. Nous préconisons qu’il prenne les dispositions suivantes, basées sur deux idées maitresses.

Premièrement : l’interdit des contrats de mères porteuses repose sur l’idée qu’il s’agit d’un acte de maltraitance envers les enfants.

Maltraitance car l’enfant est né d’une femme qui vit sa grossesse en refusant de s’attacher à l’enfant, l’enfant est arraché à sa mère « matricielle », celle qui l’a porté, l’enfant est dans certains cas coupé de tout lien avec sa mère génétique, celle qui a donné un ovocyte (lorsque la GPA est réalisée avec don d’ovocyte et fécondation in vitro).

Maltraitance car l’enfant confié à un homme (le père biologique) qui a fait subir toutes ces peines physiques et émotionnelles à sa mère (épreuve physique de la grossesse, épreuve psychologique d’une forme de dédoublement pour ne pas s’attacher à l’enfant porté, puis de s’en séparer).

Maltraitance car l’enfant selon certaines études naitrait plus fréquemment prématuré…

Il est important de noter qu’il y a ici une différence non pas fondamentale mais très importante avec la situation en cas de PMA, en raison de la grossesse. La PMA prive l’enfant du lien avec son père (ou sa mère génétique), et même de toute connaissance de ce parent génétique si le (ou la) « donneur » est inconnu. Fondamentalement l’enfant est privé d’un de ses « vrais » parents. Mais il n’y pas entre eux ce lien de la grossesse avant la naissance : la différence avec la GPA est considérable.

 
Deuxièmement : pour protéger tous les enfants, la législation doit à la fois être dissuasive envers les adultes envisageant de recourir à une mère porteuse, et reconnaitre à l’enfant ses droits fondamentaux, à savoir : voir sa véritable filiation reconnue, avoir une nationalité.

Aussi, en pratique, pour régler convenablement ce statut, il faut distinguer les différents éléments qui s’y rapportent : filiation des enfants, nationalité des enfants, droits et devoirs parentaux, sanction pénale des acheteurs d’enfants.

Les partisans de la GPA jouent sur la confusion entre ces éléments pour se livrer cyniquement au chantage suivant : si vous me privez de droit, l’enfant vivra privé de droits essentiels, si vous me privez de mes droits sur l’enfant, il vivra apatride … Ils présentent faussement le choix à faire comme étant le choix entre les droits des enfants déjà nés de GPA et le droit des enfants à venir de ne pas être objet de tels contrats.

En réalité le législateur n’a pas ce dilemme à résoudre s’il prend les dispositions que le CERF préconise et que je résumerai ainsi :

Pour protéger tous les enfants, la loi doit dire aux adultes envisageant une GPA qu’ils n’auront jamais l’enfant quoi qu’ils fassent.

La pénalisation de l’incitation à l’abandon doit être étendue aux français ou résidents français ayant recouru à la GPA à l’étranger.

Actuellement, les enfants nés sous GPA à l’étranger, ont des actes de naissance étrangers indiquant comme parents, le père biologique et sa (peut être son) conjointe ou compagne.

L’enfant a le droit de voir établie sa filiation véritable. Ses véritables parents sont ses parents biologiques. Son père biologique sera en général connu. Sa mère biologique est celle qui l’a portée.

Si l’un de ses parents est français, il sera français et l’Etat civil français devra comporter l’inscription de sa naissance et de ses parents réels.

Mais cette inscription sera immédiatement suivie d’une déchéance des droits parentaux des deux parents.

Les enfants seront élevés comme pupilles de l’Etat. Ils seront éduqués par des adultes responsables, par des familles adoptantes remplissant les conditions pour être réellement de bons parents.

Bien entendu des mesures intérimaires différentes sont à prévoir pour les enfants déjà élevés depuis plusieurs années par des couples acheteurs.

Anne Vigerie, porte parole du Cercle d’Etude de Réformes Féministes le CERF, est co-auteure avec Anne Zelensky de « Laicardes puisque feministes »

 

Lire aussi:

La chasse à la femme ouverte depuis l’aube de l’humanité. Christelle Blétry et les autres.

Christelle Blétry, 20 ans, avait été découverte assassinée de plus de cent coups de couteau dans un fossé, sur le chemin de l'étang d'Ocle, à la sortie de Blanzy (Saône-et-Loire), le 28 décembre 1996.

Christelle Blétry, 20 ans, avait été découverte assassinée de plus de cent coups de couteau dans un fossé, sur le chemin de l’étang d’Ocle, à la sortie de Blanzy (Saône-et-Loire), le 28 décembre 1996. | Xavier Gauthier. Source image http://www.leparisien.fr/bourgogne/disparues-de-l-a6-le-suspect-a-reconnu-avoir-tue-christelle-bletry-en-1996-12-09-2014-4129353.php

Christelle Blétry, une jeune fille de 20 ans, a été assassinée de 123 coups de couteau il y a 17 ans, en 1994 à Blanzy (Saône-et-Loire). La remarquable obstination de sa mère à vouloir trouver le coupable vient  d’aboutir. Pascal Jardin a reconnu les faits. Le sperme retrouvé sur les vêtements de Christelle vient de trouver son propriétaire, « un bon père de famille sans histoire » … sauf qu’il avait été inculpé en 2004 pour une « tentative d’agression sexuelle » ( les viols sont souvent déclassés en « agression sexuelle ») sous la menace d’un couteau. L’homme avait écopé de trois ans, une grande indulgence pour un prédateur sexuel au couteau.

Notre société considére qu’il n’y a pas de mal à chasser la femme et encourage les hommes à poursuivre leur jeu favori. Alors que la chasse à la biche est réglementée, la chasse à la femme est ouverte en permanence et elle est encouragée par le machisme : ça sent la femme, ya d’la moeuf, chouf le Q. Aucune femme, quel que soit son âge (cette année une septuagénaire a été violée par ses cambrioleurs et les bébées n’échappent pas au viol) , son apparence ou son handicap n’est à l’abri d’allusions sexuelles intempestives, de sollicitations pressantes, de harcèlement, d’attouchements ou de viol qui peut se terminer par un meurtre. Le mâle considère que sa virilité lui donne tous les droits sur les femmes et que sa testostérone en est responsable. Pourquoi penserait-il autrement puisqu’il suffit d’être nanti d’un appareil génital mâle pour toucher d’emblée un bonus de 27% de salaire et être certain d’être préféré à une femme pour faire une belle carrière et éventuellement devenir président de la République. Sans compter qu’un héritier est encore dans beaucoup de familles préféré à une héritière.

Dès son plus jeune âge le mâle est conditionné à considérer que toute femme lui appartient et qu’il a été créé pour la dominer. Certains même, les Musulmans en ont fait une loi, la charia. Mais aucune religion n’échappe au principe de domination de l’homme sur la femme et si les hommes civilisés ne mettent pas cette loi en pratique, trop d’hommes primaires et incapables de respecter les femmes mènent en permanence une chasse grossière et importune. Depuis le sifflement des députés vers une Cécile Duflot en robe, en passant par le harcélement de DSK connu de tous à l’adolescent qui viole et tue une camarade, il y a une logique implacable : la femme est avant tout une proie pour l’homme. La femme se chasse comme du gibier.

Le contrôle des femmes par l’amour ou la terreur est la base de toutes les civilisations

L’humanité se perpétue par la reproduction humaine dont la clef est le corps de la femme. Cette évidence justifie et excuse toute tentative de contrôler le corps des femmes et, plus précisément leur utérus. Le mâle va protéger ses femmes pour assurer sa descendance ou va, par l’enlèvement ou la terreur contrôler celle des mâles ennemis. Cette attitude est une constante de l’histoire humaine et détermine le comportement du mâle. Selon son degré de civilisation, il soumettra la femme par de beaux sentiments, l’amour courtois, de belles paroles (la femme est l’avenir de l’homme) ou il la soumettra par la terreur : menaces, harcèlement, manipulation, violences physiques, viol, meurtre.

Ainsi, en ce moment, les Musulmans de Boko haram ou de l’Etat islamique enlèvent par centaines des jeunes filles -surtout chrétiennes-pour les violer. Ils font ainsi d’une pierre deux coups, d’un côté ils montrent leur supériorité guerrière à leurs ennemis, les pères et les frères de ces jeunes filles et de l’autre ils se procurent des machines à procréer, des  mères porteuses qui perpétueront leur communauté puisque dans l’Islam, c’est le père qui détermine l’appartenance à l’Oumma. En outre, le viol collectif est une forme de nettoyage ethnique, on noie une communauté dans le sang de l’autre.
La chasse à la femme est un vestige archaïque, parfois inconscient mais toujours solidement ancré dans toutes les cultures parce qu’il existe depuis l’aube des temps aux fins de perpétuation de l’espèce. Dans un monde civilisé, la chasse à la femme devrait être abolie parce que nous possédons des outils philosophiques, culturels et pédagogiques pour y mettre fin. Malheureusement, nous vivons des contradictions dans lesquelles nous supposons que les femmes sont libres d’aller et venir et de décider elles-mêmes de leur propre sort tandis que du fait du multiculturalisme, nous côtoyons des hommes primitifs qui appliquent à la lettre les principes de destruction par le corps des femmes de la civilisation étrangère à la leur.
Concrètement, le viol des femmes koufars par les Musulmans vivant en France n’est que l’application du djihad.
Le harcèlement verbal et les gauloiseries considérées comme drôles et inoffensifs ne sont en vérité qu’un maillon de la chaîne du contrôle des femmes . Si les hommes avaient plus de connexions neuronales que de bijoux de famille ils prendraient le harcèlement sexiste au sérieux et rougiraient de la suprématie de leur cerveau reptilien.
Messieurs les philosophes, les politiques, les experts, les journalistes, les artistes, quand vous pensez honorer les femmes par vos considérations sexistes, vous encouragez la chasse à la femme, vous préparez vos congénères au pire. Songez-y.

Il n’y a pas d’âge pour violer et être violée

De leur côté les violeurs n’ont pas d’âge ni de condition sociale définie. Tout mâle est un violeur en puissance. Son humanité et son degré de civilisation l’empêchent de passer à l’acte.

  • Janvier 2014 un mineur de 16 ans viole une septuagénaire http://www.20minutes.fr/societe/1277266-20140121-marseille-mineur-interpelle-apres-viol-septuagenaire
  • Septembre 2014 un septuagénaire est accusé de viol sur mineure en convalescence
  • Mars 2014 un père de famille de 37 ans viole une septuagénaire dans un cimetière http://www.metronews.fr/info/viol-d-une-septuagenaire-dans-un-cimetiere-un-pere-de-famille-passe-aux-aveux/mncA!heDdG5nJIgsjE/
  • Mai 2014 Enceinte à 15 ans de son violeur de 68 ans http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/collegienne-et-deja-maman-elle-affronte-le-septuagenaire-qui-l-a-violee_1547060.html
  • Juillet 2011 Une septuagénaire invalide cambriolée et violée par un homme de 20 ans http://www.lobservateurduvalenciennois.fr/article/15/01/2014/viol-dune-septuagenaire-en-juillet-2011-dans-le-quartier-sabatier–raismes–le-proces-souvre-ce-mercredi–huis-clos/5673
  • Viols de bébés

Viol d’une bébée d’un mois http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Saint_Omer/actualite/Secteur_Saint_Omer/2011/03/17/article_treize-annees-de-reclusion-pour-le-viol.shtml

Viol sur une bébée de 11 mois http://www.midilibre.fr/2013/08/03/un-pere-suspecte-de-viol-sur-son-bebe,742031.php

9 disparitions de femmes non résolues dans la seule Bourgogne

Source http://www.leparisien.fr/aquitaine/meurtre-de-christelle-bletry-l-effroyable-secret-d-un-villageois-ordinaire-13-09-2014-4131881.php

Quelques exemples de chasseurs de femme

Affichette

On se souvient de Jean-François Kahn qualifiant le viol supposé de DSK de « troussage de domestique ». On se souvient des manoeuvres du PS pour étouffer l’agression sexuelle dont avait été victime Tristane Banon par le même DSK. On peut considérer que DSK dont les pratiques étaient connues de toutes et tous, est l’archétype du mâle.

Je lisais ce jour sur Boulevard Voltaire l’article du macho Christophe Servan qui se moquait des féministes qui ont dit vouloir intervenir à la fête de l’Huma contre le harcèlement sexuel. Et de raconter ses bons souvenirs la main dans la culotte d’une fille, ah le bon temps.

nos mains dérapaient parfois sous les jupes des filles 

calcer des filles de cégétistes pendant un concert de Bernard Lavilliers, ça valait un peu le déplacement, même si elles y perdaient à la fois culotte, vertu prolétarienne et conscience de classe…

Dernier gag pour la route : un collectif féministe, « Stop au harcèlement de rue », également baptisé « Brigade anti-relou », compte aller perturber cette fameuse fête du PC. En effet, à en croire le site de MetroNews, les « militantes parisiennes préviennent qu’elles vont sévir ce samedi après-midi sur place pour dénoncer les “mains au cul, les sifflements et autres joyeusetés qui y sont légion”. Conformément à l’esprit progressiste qui l’anime, la Fête de l’Huma devrait être un lieu où le sexisme n’a pas sa place. »

Fort bien. On rappellera juste que les électeurs qui hantaient jadis la Fête de l’Huma, on les retrouva peu de temps après à celle des Bleu-Blanc-Rouge, organisée par le Front national. Et là, ça forniquait jusque dans les cabinets… C’est un peu ça, aussi, la France gaillarde. Ou le redressement productif, surtout quand il fait chaud, en plein été indien (poème de Joe Dassin et pas de Paul Éluard) et que les canicules s’emballent.

Les lecteurs de Boulevard Voltaire approuvent l’esprit chasseur de Christophe Servan et se lachent

Steve Wary · Meilleur commentateur

La main au cul à la fête de l’huma dans les allées boueuses, elles ont préféré venir forniquer, jusque dans les cabinets, à celle des Bleu-Blanc-Rouge :*
Paul Jambier · Meilleur commentateur
A peloter ces filles de cégétistes, vous y avez laissé des plumes, Gauthier. Elles vous ont laissé le sens de leur dialectique.
j’aime quand les canicules s’emballent..
  • Charrier Jean-marc · Meilleur commentateur · Lumiere

    chic, les putes de soros, les fem-haines, vont montrer leur cul au grand timonier du prolétariat,le célèbrissime pedro laurent ! gardez-moi une photo, svp !

    Richard Hanlet · Meilleur commentateur

    C’est pour ça que l’Afrique est bonne hôtesse…
    Charrier Jean-marc · Meilleur commentateur · Lumiere

    chic, les putes de soros, les fem-haines, vont montrer leur cul au grand timonier du prolétariat,le célèbrissime pedro laurent ! gardez-moi une photo, svp !
    Gillic Dan · Meilleur commentateur

    Et si la Fourest y allait pour se faire fourrer par méchancon et ses staliniens ? Ah,c’est vrai que ce n’est pas son truc ….Mdr !
    Dominique Moreau · Meilleur commentateur · Gournay-sur-Marne
    Les filles des cégétistes et communistes encartés étaient les plus chaleureuses et parmi les plus caressantes de nos banlieues, et ne pratiquaient que rarement le « no passaran ». Alleluhia rétrospectif !

    Les féministes manifestent régulièrement contre la chasse à la femme

    *Après les « marches des salopes » slut walk-, des féministes ont lancé une campagne « stop au harcélement de rue » http://www.stopharcelementderue.org/?p=627
    Il est urgent d’agir ! Chaque jour, dans notre pays, 206 personnes sont violées, 1 femme sur 6 est ou sera victime de violences sexuelles au cours de sa vie. Les violences conjugales font des ravages : tous les 3 jours, 1 femme meurt sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint et 1 homme tous les 15 jours. L’égalité entre les genres n’est toujours pas une réalité et les stéréotypes sexistes nous enferment TOUS dans des rôles limités et étouffants.

    Qu’est ce que le harcèlement de rue ?

    «Psst Mademoiselle ! Ho réponds salope !! » Vous avez déjà entendu ça, n’est-ce pas ? Le harcèlement de rue, ce sont les comportements adressés aux personnes dans les espaces publics et semi-publics, visant à les interpeler verbalement ou non, leur envoyant des messages intimidants, insistants, irrespectueux, humiliants, menaçants, insultants en raison de leur sexe, de leur genre ou de leur orientation sexuelle. Vous savez, les sifflements, les commentaires sexistes, les interpellations ou insultes, voire les attouchements… Ces comportements touchent les femmes et les personnes LGBT dans la rue, les bars, les transports et les espaces publics. Leurs répétitions ou leur violence génèrent un environnement hostile à ces personnes et portent une atteinte inacceptable à leur dignité et à leur liberté. Ce n’est pas de l’humour, ce ne sont pas des compliments, et ce n’est certainement pas de la drague ! Nombre de femmes apprennent à baisser la tête, ne pas répondre, changer de trottoir ou s’habiller différemment. Bref, elles se sentent moins en sécurité, moins autonomes. Par crainte, elles deviennent moins ouvertes aux vraies rencontres, moins enclines à aller draguer ou à se laisser draguer. Et c’est bien dommage. La drague et le harcèlement de rue ne sont pas la même chose et il est anormal de les confondre. La drague se construit à deux, là où le harcèlement est la responsabilité d’un individu qui ignore volontairement l’absence de consentement de son interlocuteur. La drague est une main tendue, le harcèlement est une main qui s’abat.
    *https://www.facebook.com/stopharcelementderue
    Sur cette page Facebook on lira le compte-rendu de leur action à la fête de l’Huma.
    Samedi 13 septembre 2014, à 15H30, nous organisons une action de sensibilisation et de prévention contre le harcèlement de rue et le sexisme ordinaire à l’entrée de la Fête de l’Humanité. Cette action, si elle dénonce les comportements sexistes à la Fête de l’Huma, si elle est pour nous une tribune pour demander des avancées concrètes aux organisateurs, ne se fait pas contre l’organisation du festival. Nous leur avons écrit et proposé des pistes de travail le 17 juillet 2014. Ils nous ont répondu favorablement. Cette année, nous sommes dehors, mais la discussion commence et nous ne doutons pas qu’elle se poursuivra.
    Voici notre lettre, nous avons plein d’autres idées, peu coûteuses et amusantes, pour que la Fête de l’Huma soit un « festival sans relou » :
    *Le projet crocodile
     
    http://www.9emeart.fr/post/interview/franco-belge/thomas-mathieu-et-le-projet-crocodiles-interview-2735

Viol. De faibles peines qui encouragent la récidive

Publié le

Le maire de Valladolid, Javier Leon de la Riva, En pleine campagne gouvernementale sur les abus sexuels  a encouragé les hommes à se méfier des femmes dans les ascenseurs, qui pourraient les accuser à tort de viol. Il a tenu ces propos lors d’un entretien diffusé jeudi 21 août par la radio Onda Cero

Imaginez que vous entrez dans un ascenseur et qu’il y a une fille qui veut vous nuire, qui entre avec vous, arrache son soutien-gorge et la jupe et sort en criant. Javier Leon de la Riva, jeudi 21 août 2014

L’édile a dû présenter ses excuses, accusé de manquer de respect aux femmes et d’alimenter le « spectre des fausses accusations de viol ». Carmen Monton, a affirmé vendredi dans un communiqué que « seules 0,01% des plaintes pour violences machistes sont fausses ».

Les sociétés occidentales ont aboli l’esclavage mais elles n’ont jamais aboli le viol et ne montrent pas de volonté politique de l’abolir. Non seulement le viol demeure un fléau mondial mais à l’image du maire de Valladolid, trop nombreux sont les mâles qui voudraient noyer le poisson en se posant comme victimes potentielles ou réelles.

Le viol est un mal pire que la fièvre Ebola et la peste bubonique réunies mais aucun vaccin n’a été inventé à ce jour pour un crime qui demeure fondamentalement aux yeux des hommes un fait de nature irrépressible. L’homme viril, le vrai est fatalement gouverné par sa testostérone et on n’y peut rien. L’homme viril a des pulsions et c’est la faute à la nature quand il ne les contrôle pas. Tant pis pour les femmes.

La société étant fondamentalement indulgente vis-à vis des violeurs les met rarement hors d’état de nuire. Il est rare qu’ils soient condamnés en assises au maximum prévu par la loi, soit 30 ans et, s’ils le sont, ils bénéficieront de remises de peine qui leur permettront de récidiver. Il est difficile d’établir un tableau complet des violeurs récidivistes car nous savons que toutes les victimes de viols n’osent pans porter plainte ou que, si elles osent, il se trouve une personne de leur entourage ou un fonctionnaire de police pour les inciter à requalifier le viol en agression sexuelle.

Les viols déclarés ne représentent pas la réalité du viol en France et les associations de défense des victimes estiment qu’une femme est violée toutes les 7 minutes dans notre beau pays.

On trouvera ci-dessous une liste non exhaustive des viols commis en récidive dont les auteurs se sont fait « prendre » et sont passés en cours d’assises. Est édifiante la légèreté avec laquelle la société les a condamnés avant de sévir plus énergiquement quand il y avait mort de femme. Est tout aussi inquiétante l’absence de moyens pour contrôler les violeurs à leur sortie de prison aussi bien physiquement que médicalement.

Devant le fléau du viol il est consternant d’observer que notre Ministre de la Justice actuelle n’a pas jugé bon d’en faire une affaire d’Etat préférant consacrer ses forces au mariage pour les homosexuels et l’allègement des sanctions judiciaires.

On lira ci-dessous la liste non exhaustive de violeurs récidivistes  comme Luc Tangorre, Jean-Luc Moindrot Alain Penin, Manuel Alves, Julien Pontani,  Patrick Trémeau, Miguel Cassagne, Julien Pontani, Jacques Legrand, Patrice Uguen, Francis Evrard, Hicham Bouzhour, Jacky Messager, Abdelkader Toutename, Bruce Allaire, Jorge Montes et ceux dont les noms sont dissimulés parce qu’ils étaient mineurs au moment des faits ou pour des raisons inconnues.

La Connectrice

  • Luc Tangorre, un récidiviste gracié violeur de 1983 à nos jours

 http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/un-violeur-recidiviste-gracie-par-mitterrand-de-nouveau-en-garde-8466589.html

Violeur récidiviste condamné, gracié et finalement libéré en 2000, Luc Tangorre est de nouveau au coeur de la tourmente. Le quinquagénaire est soupçonné du viol d’une mineure au Grau-du-Roi (Gard) dimanche. Il a été mis en examen, mais nie les faits.

 Un violeur récidiviste, condamné, gracié… et peut-être repris. La gendarmerie du Grau-du-Roi détient en garde à vue depuis dimanche un individu bien connu des rubriques faits divers et justice. Car l’homme d’une cinquantaine d’années soupçonné d' »agression sexuelles sur mineur de moins de 15 ans n’est autre que Luc Tangorre, déjà condamné à deux reprises en 1983 et 1992 pour des agressions sexuelles et des viols.

Cette fois-ci, Tangorre est suspecté d’attouchements sur une fillette de 12 ans. Une agression qui se serait déroulée dimanche vers 16h30 sur une aire de jeux de la station balnéaire du Grau-du-Roi. Il nie les faits, mais sa garde à vue a été prolongée lundi soir. Le parquet de Nîmes a demandé une expertise psychiatrique du mis en cause. La justice vérifie également si le quinquagénaire a été mis en cause récemment dans des affaires de même nature. Une information judiciaire pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans a été ouverte, a indiqué le parquet, qui a requis son placement en détention provisoire.

  • Jean-Luc Moindrot violeur  multirécidiviste

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/02/01016-20140702ARTFIG00057-le-violeur-recidiviste-en-fuite-interpelle-a-la-frontiere-espagnole.php

Jean-Luc Moindrot s’était enfui le 12 juin après avoir sectionné son bracelet électronique. Il a été arrêté mardi dans les Pyrénées-Orientales. Les trois semaines de cavale se sont arrêtées à la frontière. Le violeur en série Jean-Luc Moindrot avait déjoué sa surveillance judiciaire à Nancy (Lorraine) en brisant son bracelet électronique avec une pince coupante, le 12 juin. La police a fini par mettre la main sur ce récidiviste de 48 ans, interpellé mardi après-midi au Perthus (Pyrénées-Orientales), à la frontière franco-espagnole.Jean-Luc Moindrot a été condamné en 1991 à Orléans à neuf ans d’emprisonnement pour un viol, puis en 2001, à Auxerre, à vingt ans de réclusion, dont treize ans de sûreté, pour trois nouveaux viols. «Avec les réductions et les remises de peine, il arrivait en fin de peine le 3 décembre 2013», avait expliqué le procureur Thomas Pison à la mi-juin.

  • Alain Penin « soumis à un certain nombre de pulsions plus ou moins irrésistibles»

http://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Natacha-Mougel-le-proces-de-la-barbarie-544852

Natacha Mougel, le procès de la barbarie
Le portrait de Natacha Mougel, posé sur son cerceuil lors de ses obsèques.© Maxppp/Max ROSEREAU
Le 20 janvier 2014 | Mise à jour le 20 janvier 2014
EMILIE CABOT

Le procès d’Alain Penin, meurtrier présumé de Natacha Mougel, une joggeuse de 29 ans assassinée en septembre 2010 près de Lille, s’ouvre lundi.

 Trois ans après le meurtre effroyable de la joggeuse Natacha Mougel, son assassin présumé doit faire face à la justice. Alain Penin, 42 ans, dont le procès se tient jusqu’à vendredi devant les Assises du Nord, devra répondre de ses actes du 5 septembre 2010. Ce soir-là, la pétillante blonde de 29 ans, cadre chez Décathlon, s’entraîne pour le semi-marathon de Marcq-en-Baroeul. La sportive court plusieurs fois par semaine avec une amie. Ce dimanche de septembre en fin d’après-midi, elle est seule. Elle suit un itinéraire très fréquenté par les joggeurs, dans le parc de Septentrion, dans la banlieue lilloise.

Vers 20 heures, son chemin croise celui d’Alain Penin, un employé des Restos du cœur de 39 ans. L’homme guette et l’enlève sous la menace d’un couteau. Il tente de l’étrangler, la frappe. La jeune femme se défend, mais elle ne fait pas le poids face à la carrure imposante de celui qui va devenir son bourreau. Il la jette ensuite dans le coffre de sa voiture, inanimée et attachée. Il fera 20 kilomètres avant d’arriver aux abords de la forêt de Phalempin. Il tente à nouveau de la violer avant de la tuer, rapporte France 3 Nord Pas de Calais, qui décrit les derniers instants glaçants de la joggeuse. L’homme achèvera la jeune cadre de plusieurs coups de tournevis à la tête et au ventre, avant d’abandonner sa dépouille.

En garde à vue, Alain Penin passe aux aveux et indique l’endroit où se trouve le corps mutilé de Natacha Mougel. Cet homme de 130 kilos, décrit comme timide et complexé, reconnaît avoir tenté de violer la presque trentenaire, l’avoir séquestrée et l’avoir tuée. Aux enquêteurs, il dit «être soumis à un certain nombre de pulsions plus ou moins irrésistibles».

  • Le Normand de 59 ans avait déjà été condamné en 1992

http://www.tendanceouest.com/caen/depeche-73542-assises-15-ans-de-prison-pour-violeur-recidiviste.html

Un homme de 59 ans a été condamné mercredi 21 mai, à quinze ans de réclusions criminelles par les assises du Calvados. Il répondait de viols et agressions sexuelles sur mineur de moins de quinze ans. L’accusé avait déjà condamné en 1992 à dix ans de réclusion pour des faits similaires. Ce matin, une nouvelle affaire s’est ouverte.

  • Le mineur de 16 ans avait bénéficié plusieurs fois de l’excuse de minorité

http://www.tendanceouest.com/caen/actualite-73520-assises-un-adolescent-de-16-ans-juge-pour-viol-une-infirmiere.html

C’est ce matin, jeudi 22 mai, que s’ouvre un procès devant la Cour d’Assises des Mineurs du Calvados. L’accusé n’a que 16 ans.

Sans surprise, l’accusé étant mineur, les débats qui s’ouvrent aujourd’hui devant la Cour d’assises devraient se dérouler à huis clos. Les faits remontent au matin du 1er janvier 2013. Une infirmière du CHU de Caen se rendait à pied à son travail.

Alors qu’elle se trouvait près de la résidence universitaire de Lébisey, cette femme de 54 ans a été frappée, en pleine rue. Il est 6h30. Son agresseur a ensuite pris le temps de la violer avant de s’enfuir.

C’est trois jours plus tard qu’un suspect est interpellé, confondu par son ADN. L’homme, déjà connu des services de police pour des faits mineurs commis en Guyane, n’est en fait qu’un adolescent, âgé de 16 ans.

L’accusé est aussi soupçonné d’être l’auteur d’une tentative de viol sur une étudiante de 26 ans survenu à Caen deux mois avant l’agression de l’infirmière.

Le procès doit durer jusqu’à demain, vendredi 23 mai.

  • Le Septuagènaire de Nancy condamné pour viol une troisième fois

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/06/02/quinze-ans-pour-le-violeur-recidiviste-nanceien

QUINZE ANS POUR LE VIOLEUR RÉCIDIVISTE NANCÉIEN 02/06/2014 à 05:28

Metz. Un septuagénaire de Nancy a été condamné par la cour d’assises en appel de Moselle à 15 années de réclusion criminelle.

  • Un violeur récidiviste de 43 ans condamné en 1991, 1999 et sorti de prison en 2008

http://www.lepoint.fr/societe/val-d-oise-un-violeur-recidiviste-juge-aux-assises-pour-la-troisieme-fois-13-09-2012-1505849_23.php

Un homme déjà condamné à deux reprises pour viol avec violence et tentatives de viol a comparu mercredi pour la troisième fois devant une cour d’assises, à Pontoise (Val-d’Oise), pour le viol d’une jeune femme de 19 ans à Cergy durant l’été 2010.

Agé de 43 ans, il est accusé d’avoir agressé et violé sa victime sous la menace d’un couteau, d’abord sur un parking puis en l’obligeant à le suivre à son domicile, après l’avoir croisé à la sortie d’un bus dans la soirée du 6 août 2010.

Déjà condamné par la cour d’assises de la Somme à 10 ans de réclusion en 1991, puis à 15 ans de réclusion en 1999, il était sorti de prison en 2008 et bénéficiait d’un suivi judiciaire au moment des faits, auprès de médecins et d’une association de réinsertion.

« L’encadrement était bon. Mais à l’époque, il venait malheureusement de perdre son emploi », a expliqué son avocat, Me Frédéric Zajac, qui souligne que le risque de récidive était jugé « faible ».

  • Manuel Alves, 33 ans, viole une retraitée en état de récidive légale

http://www.lamanchelibre.fr/depeche-47768-cour-assises-la-manche-30-ans-pour-violeur-recidiviste.html

Un Flérien de 33 ans a été condamné par la Cour d’assises de la Manche à une peine de trente ans de réclusion criminelle pour un viol en état de récidive. Une peine en appel, alourdie de dix ans par rapport à la première instance.

Certains devraient y regarder à deux fois avant de faire appel… Ainsi de Manuel Alvès. Condamné pour le viol d’une pensionnaire de maison de retraite, il est sorti de détention en juillet 2011. Le 15 septembre de cette année-là, une femme, après avoir fermé les volets de son domicile, se trouve face à un homme le visage caché par un casque de moto. L’homme la viole, lui dit s’appeler « Manu » et sortir de prison. Manuel Alvès correspond à la description, il est en état de récidive légale…

Condamné une première fois par la Cour d’assises de l’Orne à vingt ans de réclusion, il a fait appel. L’affaire a donc de nouveau été évoquée par la Cour d’assises de la Manche, à Coutances, les jeudi 28 et vendredi 29 novembre. Les jurés ont eu la main encore plus lourde, condamnant le violeur récidiviste à trente ans de prison.

  • Le violeur de 34 ans n’est condamné qu’à 7 ans de prison

http://www.tendanceouest.com/saint-lo/depeche-74294-assises-de-la-manche7-ans-de-prison-pour-violeur.html#xtor=RSS-2

Le Verdict est tombé mardi soir aux Assises de la Manche à Coutances. L’homme de 34 ans accusé d’avoir abusé d’une adolescente de 13 ans en 2012, à Cherbourg a été condamné à 7 ans de prison.

  •  Miguel Cassagne a récidivé 6 fois
 http://www.sudouest.fr/2013/11/20/assises-des-landes-trente-ans-requis-contre-le-violeur-recidiviste-1235262-3452.php
 L’homme est jugé depuis lundi.  
Trente ans de réclusion criminelle et un suivi socio judiciaire de vingt années ont été requis ce mercredi à 18 heures à l’encontre Miguel Cassagne, un homme aujourd’hui âgé de 38 ans qui est poursuivi depuis lundi par la cour d’assises des Landes pour les viols de la nièce de sa concubine durant une année, alors que celle-ci avait environ 14 ans, à Bélis et Begaar.Cet accusé, qui avait été lui-même victime d’abus sexuel de la part d’un ami de ses parents lorsqu’il était enfant, avait déjà été condamné en 2008 par la cour d’assises des Landes à 20 ans de réclusion pour le viol de la femme de son meilleur ami.Une qualification identique lui avait également valu dix années d’enferment alors qu’il était encore mineur, en 1997.

Si la cour le déclare coupable ce soir, ce multirécidiviste aura officiellement violé six personnes.

  • Julien Pontani a prémédité ses viols mais trop schizophèrne pour être sévèrement condamné

http://lci.tf1.fr/france/2006-09/ans-prison-pour-violeur-recidiviste-4855524.html

Julien Pontani a été condamné vendredi à 15 ans de prison pour un viol commis en 2003. Diagnostiqué comme schizophrène, il avait arrêté son traitement.

Julien Pontani, 31 ans, a été condamné vendredi à quinze années de réclusion criminelle pour un viol commis en 2003, après avoir déjà été condamné en 2000 pour deux autres viols. La cour d’assises de Paris l’a également condamné à une peine complémentaire de suivi judiciaire d’une durée de 20 ans à compter de sa libération. Cette peine est assortie de cinq d’emprisonnement en cas de non-respect des obligations de ce suivi. Après environ trois heures de délibéré, la cour a rendu un verdict légèrement inférieur à la peine de 18 ans qu’avait réclamée l’avocat général Jean-Paul Jean dans son réquisitoire.

Julien Pontani s’était introduit dans l’appartement de sa victime, Laetitia M., dans l’après-midi du 28 février 2003 à Paris. Il l’avait menacée avec une paire de ciseaux puis contrainte à lui faire des fellations. Le 20 mars 2000, l’accusé avait été condamné à cinq ans d’emprisonnement dont un avec sursis et mise à l’épreuve d’une durée de trois ans pour viol et agression sexuelle commis en 1997. Quelques mois plus tard, en octobre 2000, il avait été de nouveau condamné à six ans d’emprisonnement dont trois avec sursis pour un autre viol commis en 1991.

Alors que la défense avait insisté sur les troubles mentaux de Julien Pontani, tout au long de ce procès de deux jours, Jean-Paul Jean a estimé que « l’infraction qui lui est reprochée n’est pas en rapport avec une maladie mentale ». 

« Des actes en pleine conscience »

En prison, Julien Pontani a été diagnostiqué comme schizophrène et a souffert d’un délire paranoïaque. Mais certains des psychiatres, interrogés au cours de l’enquête sur le viol dont il est accusé, contestent ce diagnostic. Après son incarcération, il s’est rapidement soustrait aux obligations de sa mise à l’épreuve et a abandonné son traitement médicamenteux. La défense estime que l’arrêt des médicaments peut en partie expliquer son geste.

L’avocat général a contesté cet argument : « Il a commis ces actes en pleine conscience en sachant qu’il était déjà passé deux fois devant une cour d’assises ». « En arrêtant volontairement son traitement, Julien Pontani a effectué un choix aloalors qu’il savait qu’il risquait de récidiver », a-t-il souligné. (D’après AFP)

  • Jean-Michel violeur d’adolescentes  en 1999 et 2008

http://www.leparisien.fr/ermont-95120/le-violeur-recidiviste-juge-aux-assises-15-06-2010-964789.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F

Ermont

Le violeur récidiviste jugé aux assises Publié le 15.06.2010

Depuis hier et jusqu’à demain soir, la cour d’assises du Val-d’Oise, à Pontoise, juge à huis clos Jean-Michel, un homme aujourd’hui âgé de 50 ans, pour le viol présumé des deux mineures de moins de 15 ans.
 Les faits se sont déroulés à Ermont, dans un milieu socialement très défavorisé.

Interpellé le 5 juin 2008, le violeur présumé est, depuis, en détention préventive à la maison d’arrêt d’Osny. S’il a reconnu les rapports sexuels, Jean-Michel a expliqué pendant l’instruction avoir été « aguiché » par ses deux victimes. La plus jeune des deux, alors placée en foyer d’accueil, a été la première à déposer plainte, neuf mois avant sa tante.
C’est alors qu’il rendait régulièrement visite aux parents de la fillette, des amis de longue date, qu’il l’aurait violée à plusieurs reprises dans sa chambre. Il la connaissait depuis qu’elle était bébé. Sa tante, agressée alors qu’elle était âgée de 14 ans, dix ans plus tôt, n’aurait été abusée qu’à une seule reprise. Le lendemain, surprenant sa victime avec son petit ami dans un parc, Jean-Michel a expliqué avoir décidé de mettre à terme à cette relation improbable, non sans avoir frappé l’adolescente, la blessant à une arcade sourcilière.
Le quinquagénaire est décrit à la fois comme « gentil et serviable » mais aussi comme étant « la brebis galeuse » de la famille. Durant son parcours professionnel chaotique, il a travaillé dans une entreprise de pompes funèbres après avoir été employé dans les espaces verts pour finir sans profession depuis quelques années. Il avait débuté une formation de boulanger dans sa jeunesse qui n’a jamais abouti.
Déjà condamné en 1999 pour des faits de même nature que ceux qui lui sont reprochés actuellement, Jean-Michel l’avait aussi été pour vol, au début des années 1990. Il est considéré par les experts comme instable et attiré par les jeunes filles. Poursuite des débats aujourd’hui, verdict demain.

  •  Patrick Trémeau
Le violeur récidiviste Patrick Trémeau, plusieurs fois condamné, comparaîtra du mardi 3 au vendredi 6 février, devant les assises de Paris pour trois nouveaux viols, qu’il aurait commis à sa sortie de prison en 2005 et qui avaient à l’époque relancé le débat sur la récidive.
Le 24 septembre 2005, Patrick Trémeau, alors âgé de 42 ans, avait été mis en examen et écroué par un juge d’instruction parisien pour « viols et viol aggravé en récidive ».
Soupçonné d’avoir, à l’été 2005, violé trois jeunes femmes de 20 à 35 ans, dont l’une sous la menace d’un couteau, il avait avoué en garde à vue.
Les faits s’étaient déroulés de nuit, dans un local à poubelles du XVIe arrondissement de Paris, où il avait entraîné une de ses victimes, et dans deux parkings des XVIe et XIXe arrondissements.
Patrick Trémeau avait déjà été condamné à sept ans de prison en 1987 dans le Val-de-Marne et à 16 ans de réclusion en 1998 à Paris pour le viol de onze jeunes femmes et deux tentatives, commis entre 1993 et 1995.
Le procès d’un homme de 50 ans accusé d’avoir commis trois viols et six tentatives entre juillet et décembre 1991 aux Ulis (Essonne) s’est ouvert devant la cour d’assises de l’Essonne.Il avait déjà été condamné à deux reprises pour des faits similaires, survenus après les faits pour lesquels il comparaît aujourd’hui. En 1996, il avait été condamné par les assises de Seine-Saint-Denis à 10 ans de prison pour des viols sur la fille de sa femme de l’époque, qu’il avait reconnue alors adolescente.Puis en 2004, il avait été condamné par les assises de l’Essonne à 20 ans de prison pour deux agressions commises à dix jours d’intervalle en 2001 dans un parc des Ulis.
C’est dans ce secteur qu’ont été commis les faits de 1991 qui lui valent de comparaître à partir de ce vendredi.

  • Jacques Legrand violeur récidiviste mais l’une des victimes serait une menteuse pour la défense

Ariège – Jacques Legrand condamné par les jurés de l’Ariège

Hier soir, les délibérations des jurés ont duré de longues heures pour déterminer si Jacques Legrand, accusé de viol en récidive et d’attouchements sur une mineure, était bel et bien coupable. Son avocat,Me Baby, plaidait pour l’innocence, en tous cas pour le bénéfice du doute. Pourtant, le passé de l’accusé pèse lourd dans la balance. Jacques Legrand a été condamné à 10 ans de prison par les assises de l’Ariège pour le viol de deux jeunes Anglaises. Et ce n’est pas tout : Legrand a aussi été condamné par le tribunal de Vichy au début des années 80 pour des faits similaires. Le président Richiardi parle d’une «problématique sexuelle récurrente» qui démarre tôt . Le président évoque une histoire trouble à l’âge de 15 ans: son frère l’avait entraîné dans une affaire de mœurs concernant une infirmière qui s’est terminé devant le juge des enfants. «Vous avez été blanchi par le tribunal?» La réponse de Legrand est à peine audible; on discerne toutefois que cela a été plus ou moins classé. L’affaire de Vichy concernait deux viols qui ont été «correctionnalisés». Mais on retrouve d’autres affaires de violences dans la vie de Legrand, même vis à vis de sa mère qui le défend pourtant devant les jurés. Les gendarmes sont intervenus à plusieurs reprises, et puis une conduite en état d’alcoolisme ponctue cette triste litanie. «Il essaye toujours de minimiser sa responsabilité», indique le président. Mais on voit aussi un Legrand diabolique, à double face. Plusieurs témoignages concordent pour en faire une personne de bonne moralité, d’autres un portrait totalement inverse. Lui : «Vous pouvez remonter à des faits qui datent de 24 ans, cela ne me gêne pas !» Pourtant le tableau n’est pas flatteur. On le décrit comme un personnage sans moralité, les femmes sont uniquement un objet de plaisir et il n’éprouve pas de compassion pour elles. Le psychiatre estime qu’il n’est pas malade au sens où l’entend sa profession: «Il n’a pas de pathologie mentale mais une facilité de passer à l’acte favorisée par l’alcool.» Un impulsif, un agressif «envers lui-même» car il a tenté de se suicider : voilà Legrand. L’avocat général Petoello remarque qu’il habite chez sa mère et travaille au noir pour vivre et «faire la fête». Me Nicole Dumas qui défend la victime des attouchements, insiste sur le fait que celle-ci veut se libérer : «L’important c’est la reconnaissance de sa culpabilité. Ce qui est insupportable, c’est que Legrand dise qu’elle mélange tout, alors qu’elle a bien compris et qu’elle est précise sur ce qui s’est passé.» Legrand l’avait entourée d’une atmosphère terrorisante : «Je vais te couper l’oreille avec un cutter, je t’enverrais en Afrique comme prostituée».

Me Dedieu, qui représente Christiane, l’autre victime, est plus incisif : «C’est un requin. Comme elle ne se laisse pas faire, il faut qu’il l’ait. Sa victime n’a pas crié. Comme les victimes précédentes, parce que toute se sont vues mortes.» Me Dedieu insiste sur la violence de la confrontation : en fait les victime sont terrorisées au sens littéral du terme, comme tétanisées par leur agresseur.

Qui a menti dans cette affaire Christiane ou Legrand ? Me dedieu pose la question, l’avocat général aussi. Et aussi Me Baby, le défenseur, qui voit des mensonges chez Christiane, qui réfute même la solidité du certificat médical attestant des violences: il est plausible mais c’est tout, ce n’est pa s une preuve. De plus, indique -t-il, la plaignante a fait du droit,elle connaissait le passé de Legrand; des ingrédients qui, une fois réunis, lui ont permis de se venger. D’après lui les avances de Christiane avait été repoussée par son client et celle-ci ne le supportait pas. Legrand : «C’est une femme capable de vous détruire».

Cette thèse n’a pas tenu devant les jurés qui ont condamné Legrand a douze ans de réclusion. L’avocat général avait demandé que la peine ne soit pas inférieure à ce chiffre.

  • Hicham Bouzhour, violeur récidiviste

http://www.midilibre.fr/2011/11/11/trente-ans-pour-le-violeur-recidiviste,415862.php

La cour d’assises a très lourdement condamné un violeur récidiviste, mercredi soir. Jugé à huis clos, Hicham Bouzhour, un Montpelliérain de 35 ans, a écopé de trente ans de réclusion criminelle, assortis d’une peine de sûreté de vingt ans durant laquelle il ne pourra pas demander de libération conditionnelle. Et à sa sortie – pas avant 2031 donc – il sera encadré par un suivi sociojudiciaire.

Il ose nier les faits

Jusqu’au bout, l’accusé a nié les faits, affirmant que la victime était consentante, sans convaincre personne, son avocat n’osant même pas demander l’acquittement. Condamné à vingt-deux reprises par la justice, souffrant de graves problèmes d’alcool, il avait déjà écopé de huit ans de prison devant cette même cour d’assises de l’Hérault : dans un squat, aux Beaux-Arts, en 2000, il avait violé une jeune femme durant une nuit entière.

Récidiviste

Et la récidive pour laquelle il vient d’être condamné est quasiment identique. Dans la nuit du 10 juin 2009, cours Gambetta, il se jette sur une femme de 32 ans, qui rentre chez elle en vélo. Alors qu’elle pénètre dans son immeuble, il la saisit par le cou et lui dit, selon le récit de la victime à la barre : « Je vais t’égorger et demain on parlera de notre histoire dans Midi Libre. »

Nuit de cauchemar

Il l’a étranglée à deux reprises et l’a violée toute la nuit sur le palier de son immeuble, essayant même de la jeter dans l’escalier. Terrorisée, sans défense, la jeune femme a vécu un cauchemar dont elle restera marquée à vie.

« Le calvaire qu’elle a vécu a duré six heures, c’était une séance de torture et, pour elle, la vraie crainte était de mourir, explique son avocat, Me Mickaël Poilpré. Elle a eu tellement peur de mourir que le viol était accessoire, ça faisait partie du décor qui allait l’amener irrémédiablement à la mort. »

Car elle a certainement sauvé sa vie en adoptant un double comportement. D’abord, en laissant faire son agresseur sans tenter de se défendre trop. Les experts psychiatres ont confirmé qu’il aurait pu la tuer si elle avait trop résisté. Ensuite, les faits se déroulant dans la pénombre, elle a refusé de voir son visage de peur qu’il lui reproche de pouvoir le reconnaître et donc qu’il décide de l’éliminer.

Toujours dangereux

« Les expertises ont montré qu’il peut encore être dangereux lorsqu’il boit, que l’on n’est donc pas à l’abri d’une récidive. Et il n’a pas reconnu le statut de victime à la plaignante », avance de son côté l’avocat général Jean-Jacques Planchon, qui a requis et obtenu ces trente ans de réclusion.

  • Récidiviste du viol de femmes âgées

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/assises-de-la-marne-perpetuite-pour-un-violeur-de-retraitees-recidiviste_1060002.html

L’accusé, qui devra accomplir au minimum une peine de sûreté de 18 ans, était jugé à huis clos depuis mercredi pour ces agressions sexuelles sur les femmes de 81 et 86 ans le 29 novembre 2008, dans le centre de Reims, à moins d’une heure d’intervalle.

Une première victime avait été agressée à son domicile alors que la seconde avait été violée et frappée dans le hall de son immeuble situé quelques centaines de mètres plus loin. Des traces d’ADN relevées avaient permis de confondre l’accusé.

Lors de ses réquisitions, l’avocate générale a réclamé la perpétuité assortie de la peine de sûreté maximale de 22 ans, évoquant un individu « très ancré dans sa psychopathie, incapable de reconnaître sa responsabilité et qui présente un risque important de récidive ».

Célibataire et sans enfant, il avait déjà été condamné par la cour d’appel de Troyes en mai 2009 à 20 ans de réclusion pour avoir commis des viols aggravés sur deux retraitées de 66 et 84 ans en septembre et octobre 2005 à Reims.

En première instance en février 2008, l’homme avait été acquitté par la cour d’assises de la Marne à la faveur de rapports d’expert estimant son sexe trop petit pour pratiquer une pénétration et à cause de l’imprécision des témoignages des victimes.

Le parquet général avait alors interjeté appel du verdict.

  • Patrice Uguen, violeur récidiviste de 38 ans, a été condamné, hier, à 25 ans de réclusion par la cour d’assises du Finistère.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/assises-25-ans-de-reclusion-au-violeur-recidiviste-12-12-2009-696305.php

Patrice Uguen, violeur récidiviste de 38 ans, a été condamné, hier, à 25 ans de réclusion par la cour d’assises du Finistère.

Les faits, qui se sont produits en janvier2007, à Brest, avaient marqué les esprits par la brutalité et la détermination de leur auteur. Patrice Uguen s’était glissé dans le pavillon d’une mère de famille vivant seule, dans le quartier de Saint-Marc.

Interpellé dix mois plus tard

Sous la menace d’un couteau, il l’avait violée à deux reprises, alors que la fillette de sa victime dormait dans la chambre voisine. Terrorisée, la maman n’avait pas crié, de peur de réveiller son enfant. Les mois suivants, l’accusé était revenu plusieurs fois rôder autour du domicile de cette femme, la poussant à déménager en catastrophe. Obsédé, il pénétrait même dans l’habitation vide après son départ. C’est ce qui l’a perdu. En novembre2007, des riverains ont aperçu une lumière dans la maison de leur ex-voisine et ont prévenu la police. Une description de sa voiture et une immatriculation partielle ont permis de remonter jusqu’à lui. S’il n’a été interpellé qu’à l’automne 2007, c’est que Patrice Uguen a bénéficié d’un «loupé» de la justice: son empreinte ADN n’était pas inscrite au fichier national automatisé des délinquants sexuels. Or, à l’époque des faits, il se trouvait en liberté conditionnelle, à la suite d’une condamnation précédente pour un viol commis en juin2001, à Morlaix. Cette fois-là, il avait abusé d’une femme, à la sortie de la salle des fêtes de Ploujean, lors du pot de départ à la retraite de son père. Hier, après deux jours de débats à huis clos, les jurés l’ont reconnu coupable de viol sous la menace d’une arme en récidive légale, et de violation de domicile, et condamné à 25ans de réclusion criminelle. Ils ont assorti leur verdict d’une délibération spéciale: à sa sortie de prison, PatriceUguen devra s’astreindre, pendant dix ans, à un suivi sociojudiciaire, avec notamment obligation de soins et interdiction de rentrer en contact avec sa victime. En cas de non-respect de cette mesure, il encourt cinq autres années d’emprisonnement. La présidente de la cour d’assises, Marie-Carmen Angel, lui a, par ailleurs, signifié qu’il avait la possibilité de suivre un traitement en détention. La magistrate l’a prévenu: «Un refus de votre part sera considéré comme une attitude ne donnant pas les gages d’une réinsertion et pèserait contre les éventuelles remises de peine».

  • Josian A. multirécidiviste

http://www.lunion.presse.fr/accueil/le-proces-d-un-violeur-recidiviste-ia0b0n264312

REIMS (51). Josian A. comparaît ce matin pour la troisième fois de sa vie devant la cour d’assises de la Marne. Et comme à chaque fois, il devra répondre de viol par concubin. En février 1996, cet homme, aujourd’hui âgé de 61 ans, avait écopé de huit ans de réclusion criminelle pour avoir abusé de sa compagne. L’année suivante, le 7 avril 1997, il était de nouveau dans le box de la cour d’assises pour viol avec violence, condamné à douze ans de réclusion criminelle. Il était alors question de deux femmes qu’il avait séduites tour à tour avant de leur faire vivre un véritable cauchemar.

L’œil d’une caméra

Don Juan machiavélique et manipulateur impénitent, Josian A. est jugé aujourd’hui et demain pour viol par concubin en état de récidive, séquestration, violences habituelles et proxénétisme, entre janvier 2005 à novembre 2011. Cette fois, il lui est reproché d’avoir mis dans ses griffes une Sparnacienne d’une cinquantaine d’années, s’installant chez elle avant de tisser sa toile pour la couper de son entourage.

Sous sa coupe, la malheureuse aurait été régulièrement battue, le plus souvent dans le cadre de violents rapports sexuels. Le suspect l’obligeait à détourner le regard dans la rue à la vue d’un homme. Parallèlement, il aurait poussé le vice jusqu’à la contraindre à passer des petites annonces dans le gratuit Paru Vendu pour qu’elle s’offre à d’autres hommes moyennant rétribution. Lui jouissait du triste spectacle à travers un mur discrètement percé pour laisser passer l’œil de sa caméra. Mixant les images, le pervers réalisait ensuite des films pour continuer à se délecter du triste spectacle.

Tout au long de l’enquête, Josian A. a réfuté la plupart des accusations portées par son ex-compagne, parlant de libertinage quand elle évoquait les viols et la prostitution. Celui que les experts décrivent comme dangereux et incurable a tout au plus reconnu avoir administré quelques gifles à sa victime. Me Benjamin Chauveaux aura la difficile tâche de défendre l’accusé tandis que Me Isabelle Guillaumet-Decorne assistera la plaignante en partie civile.

  • Viol et actes de barbarie en récidive mais acquitté parce que son sexe aurait été « trop petit »

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/assises-de-la-marne-perp%C3%A9tuit%C3%A9-pour-un-violeur-de-retrait%C3%A9es-r%C3%A9cidiviste

Un homme de 41 ans, déjà incarcéré pour des viols de personnes âgées, a été condamné vendredi à la réclusion à perpétuité par la cour d’assises de la Marne pour tentative de viol et viol aggravé avec actes de barbaries à l’encontre de deux octogénaires à Reims en 2008.

 

Un relief représentant le blason de la justice et sa balance.

L’accusé, qui devra accomplir au minimum une peine de sûreté de 18 ans, était jugé à huis clos depuis mercredi pour ces agressions sexuelles sur les femmes de 81 et 86 ans le 29 novembre 2008, dans le centre de Reims, à moins d’une heure d’intervalle.

Une première victime avait été agressée à son domicile alors que la seconde avait été violée et frappée dans le hall de son immeuble situé quelques centaines de mètres plus loin. Des traces d’ADN relevées avaient permis de confondre l’accusé.

Lors de ses réquisitions, l’avocate générale a réclamé la perpétuité assortie de la peine de sûreté maximale de 22 ans, évoquant un individu « très ancré dans sa psychopathie, incapable de reconnaître sa responsabilité et qui présente un risque important de récidive ».

Célibataire et sans enfant, il avait déjà été condamné par la cour d’appel de Troyes en mai 2009 à 20 ans de réclusion pour avoir commis des viols aggravés sur deux retraitées de 66 et 84 ans en septembre et octobre 2005 à Reims.

En première instance en février 2008, l’homme avait été acquitté par la cour d’assises de la Marne à la faveur de rapports d’expert estimant son sexe trop petit pour pratiquer une pénétration et à cause de l’imprécision des témoignages des victimes.

Le parquet général avait alors interjeté appel du verdict.

  • Francis Evrard Déjà condamné trois fois depuis 1975 pour des attentats à la pudeur et des viols

http://www.franceinfo.fr/actu/faits-divers/article/le-recidiviste-francis-evrard-devant-les-assises-pour-viol-63393

Francis Evrard comparaît à partir d’aujourd’hui devant la cour d’assises du Nord (Douai), pour l’enlèvement et le viol d’Enis, 5 ans, en août 2007 à Roubaix. Déjà condamné trois fois depuis 1975 pour des attentats à la pudeur et des viols, il risque la prison à perpétuité. Un procès qui pose la question du traitement des récidivistes.

C’était le 15 août 2007. L’alerte enlèvement est rapidement déclenchée après l’enlèvement d’Enis, jeune garçon de 5 ans, à Roubaix. L’homme arrêté n’était pas un inconnu des services de police. A 63 ans, Francis Evrard a déjà écopé de 3 condamnations pour attentats à la pudeur ou viols.

Au moment de l’enlèvement et du viol d’Enis, Francis Evrard était sorti de prison depuis un peu plus d’un mois. Il avait été libéré le 2 juillet de la prison de Caen, où il venait de purger une peine de 18 ans de prison pour le viol de deux autres garçons.
_ Cette fois, c’est la perpétuité qu’encourt Francis Evrard.

Le 15 août 2007, l’enfant et son agresseur avaient été retrouvés peu après minuit dans ce garage loué par Evrard, partiellement dénudés, grâce à des témoignages qui avaient permis le déclenchement du plan alerte-enlèvement. Evoquant des “pulsions”, Francis Evrard avait reconnu les attouchements et le viol par pénétration digitale, avant de se rétracter. Sa demande de requalification des faits en attouchements sexuels a été rejetée.

Le calvaire du petit Enis avait relancé le débat sur le contrôle des délinquants sexuels à leur sortie de prison alors qu’Evrard était soumis depuis sa libération à une “surveillance judiciaire” qui s’est révélée inopérante.
_ L’enquête avait révélé par ailleurs qu’il avait obtenu d’un médecin de la
prison de Caen une ordonnance pour du Viagra, dont une plaquette entamée avait été retrouvée dans le garage de Roubaix.

Francis Evrard a récemment écrit au président Nicolas Sarkozy pour lui demander de l’autoriser à “subir une ablation des testicules par chirurgie”, une pratique interdite en France. “A mon âge actuel, je n’en souffrirai pas et cela empêchera mes tendances envers les enfants”, affirmait-il dans une lettre datée du 21 septembre. Pour le père d’Enis, Mustafa Kocakurt, Francis Evrard “se fout de la gueule du monde. Il essaie de se faire passer pour un martyr” à quelques jours de son procès.

Selon l’accusation, Evrard avait commencé en 2004 un traitement de castration chimique dans le seul but de bénéficier d’un aménagement de peine et l’avait interrompu en apprenant que sa demande de libération conditionnelle avait été rejetée. A l’époque des faits, le président de la République Nicolas Sarkozy avait annoncé la création de la loi sur la rétention de sûreté qui permet de maintenir en détention les personnes condamnées à 15 ans de prison ou plus à la fin de leur peine si elles sont toujours considérées dangereuses.

Pour Christophe Régnard, président de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), “la loi (sur la rétention de sûreté) n’a été faite que pour montrer à l’opinion publique que le gouvernement faisait quelque chose”. “Ce qui nous pose problème, on l’a vu récemment avec la joggeuse (enlevée, violée et tuée par un récidiviste en septembre dans l’Essonne, ndlr), c’est que les gens ne sont pas suivis dès leur entrée en prison sur le plan psychiatrique. Si on veut minimiser la récidive, il faut nous donner les moyens de fonctionner”, estime-t-il.
 Un nouveau projet de loi sur la récidive devrait être prochainement examiné par la commission des Lois de l’Assemblée nationale avant la fin octobre.

  • Le service pénitentiaire d’insertion et de probation s’est battu quatre mois pour lui et n’y est pas arrivé

http://www.montpellier.maville.com/actu/actudet_-Assises-24-ans-de-reclusion-pour-le-violeur-recidiviste_10112-1592843_actu.Htm

Un trentenaire était jugé pour une tentative d’agression sexuelle et un viol commis en janvier 2009 à Montpellier et Saint-Jean-de-Védas

La vraie justice,   ce n’est pas celle qui se déguise en vengeance sociale. Une conviction chevillée au corps de Me Benyoucef. Qui, même en briscard du pénal qu’il est, sait bien que cette vérité-là est à répéter à l’envi face à des jurés d’un jour. Des profanes de la chose judiciaire pouvant être tentés de passer outre toute considération philosophique.
D’autant qu’au regard du parcours de l’accusé, il y a, certes, de quoi se glacer. Face à un homme jugé en Assises depuis jeudi pour une tentative d’agression sexuelle et un viol commis les 1er et 7 janvier 2009 à Montpellier et à Saint-Jean-de-Védas. Ajoutant, au sordide de cette instruction, deux condamnations antérieures pour avoir souillé l’intimité de trois autres jeunes femmes, une décennie plus tôt dans le Gard.
Pourquoi tout cela ? Les blouses blanches ont asséné leurs certitudes. Chose certaine pour Me Darrigade, le conseil des victimes :   « Voilà un homme qui rêve sa vie et se projette dans un avenir qu’il n’aura jamais ! Il choisit, par désespoir, douleur, parce que sa vie n’est pas satisfaisante, de s’alcooliser et de prendre des toxiques. Puis, on prend et on se sert. Avec une gradation dans l’horreur : ‘ Je vais te tuer ! Après, je baiserai ton cadavre et je le déposerai devant la gendarmerie.’ »Mais encore ?   « Un homme mêlant la ruse et la force avec un art consommé pour arriver à ses fins », estime l’avocat général Deville dans un réquisitoire flirtant avec le laborieux et le monocorde. À la manière d’un Alain Decaux gavé d’antidépresseurs, façon ‘ canard gersois ‘, vous racontant la fuite de Marie-Antoinette à Varennes.
L’accusation retrouvant à la fin de son réquisitoire, comme par enchantement, une certaine forme de vigueur assumée en réclamant,   « fermement, une peine à la mesure de son parcours ». Soit vingt-cinq années de réclusion dont les deux tiers assortis d’une peine de sûreté et d’une interdiction définitive du territoire à verser dans la tirelire de la société.
Autant dire,   « une peine d’élimination »,estime Me Benyoucef. Et de renchérir :   « Contrairement à ce que vous a dit monsieur l’avocat général, quand on est dans ce box, on est d’abord un homme. Ne l’oubliez pas, ne l’oubliez jamais !. »
L’avocat se lançant ensuite dans un monologue, comme pour se pincer, même trente ans de barre plus tard :   « Y aurait-il, dans ce monde, des hommes dont le seul désir serait de générer le mal ? Moi, je n’y crois pas ! Juger, c’est aussi avoir de l’empathie. On s’étonne après des situations de récidive. Mais en matière de réinsertion, il n’a eu droit à rien ! Les béquilles ont été inexistantes, ça n’a été que le mépris ! Le service pénitentiaire d’insertion et de probation s’est battu quatre mois pour lui et n’y est pas arrivé. Alors lui… S’il appartient à la communauté des monstres, construisez un endroit pour les mettre tous. En espérant que, quand la marée montera, elle en emportera. »
Emportés, les jurés l’ont été par leur intime conviction en condamnant l’accusé à vingt-quatre années de réclusion criminelle. Dont seize de sûreté.

Jean-François CODOMIÉ

  • Jacky Messager, viols sur mineure

http://www.jhm.fr/justice/tribunal-d-assises/4132-vingt-annees-de-reclusion-pour-le-violeur-recidiviste

Accusé de viols répétés commis en 2009 et en 2010 à l’encontre d’une mineure âgée de 12 ans, Jacky Messager a été condamné à 20 années de réclusion criminelle par la cour d’assises de Haute-Marne, hier soir, au terme de la deuxième journée d’un procès mené à huis clos à la demande de la partie civile.

  •  Il percutait les scooters des jeunes filles pour les violer

http://www.mlyon.fr/9416-un-violeur-recidiviste-comparait-depuis-hier-devant-la-cour-d-assises-du-rhone.html

Un violeur récidiviste comparaît depuis hier devant la Cour d’Assises du Rhône

Cet homme d’une trentaine d’années est accusé d’avoir violé deux jeunes filles au cours du printemps 2000.
Les deux agressions s’étaient déroulées dans les mêmes circonstances à trois jours d’intervalle. En pleine nuit, l’individu au volant d’une R5 avait percuté ses victimes qui circulaient en scooter. Sous la violence, il les avait enfermées dans sa voiture et les avait obligées à avoir un rapport sexuel avant de les relâcher. L’homme a reconnu les faits. Le verdict est attendu ce soir.

  •  Violeur récidiviste violent
 http://www.caensavezvous.fr/?p=5091 –   Enfin, du mardi 6 avril au vendredi 9, la cour d’assises sera confrontée à un détenu particulier  qui comparaitra pour la troisième fois devant une cour d’assises et pour la troisième fois répondra de viols et agressions sexuelles avec arme en récidive, enlèvement, séquestration en récidive légale harcèlement et vol en récidive légale. Le caennais Ramuntcho Mingot qui n’a pu être jugé à la session dernière car il n’était pas en forme, après avoir avalé des lames de rasoir à la maison d ‘arrêt quelques jours avant son procès. Il a promis   de se présenter normalement à cette nouvelle session. On verra. Mais le procès de ce personnage nerveux et relativement incontrôlable se déroulera en partie à huis clos et sous très haute surveillance .

Rédigé dans Justice le 01/10/2002 à 09h13

  •  Il s’évade pour violer en récidive

http://www.defrancisation.com/un-violeur-recidiviste-evade-du-tribunal-de-nanterre/

La cour d’assises des Hauts-de-Seine a prononce, en son absence, une peine de 18 ans de réclusion criminelle à l’encontre du violeur récidiviste sur mineure, qui s’était évadé jeudi soir du tribunal à l’issue de l’audience. L’avocat général avait requis 20 ans de réclusion criminelle.

Le condamné, âgé de 36 ans, s’était évadé jeudi soir vers 21H00 du tribunal de Nanterre, alors qu’il attendait au dépôt d’être réintégré à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne) où il était écroué en détention provisoire. Il avait échappé à la vigilance des policiers, qui, selon une source proche de l’enquête, pourraient l’avoir laissé sans surveillance.

Les policiers craignent pour la sécurité de la victime et celle de l’ex-compagne de l’évadé qui a témoigné jeudi dans un climat tendu. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l’enquête et l’inspection générale des services de police (IGS) sur les circonstances de cette évasion.

L’homme comparaissait pour le viol en récidive d’une mineure, dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2009, à Meudon (Hauts-de-Seine). Il avait déjà été condamné pour viol en janvier 2004 à une peine de 8 ans d’emprisonnement.

Source : le Figaro

  • Patrick Trémeau, trois viols depuis sa sortie de prison

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/663304/2009/02/03/Tremeau-violeur-recidiviste-juge-aux-assises-de-Paris.dhtml

Le violeur récidiviste Patrick Trémeau, plusieurs fois condamné, comparaîtra de mardi à vendredi devant les assises de Paris pour trois nouveaux viols, qu’il aurait commis à sa sortie de prison en 2005 et qui avaient à l’époque relancé le débat sur la récidive.

Le 24 septembre 2005, Patrick Trémeau, alors âgé de 42 ans, avait été mis en examen et écroué par un juge d’instruction parisien pour « viols et viol aggravé en récidive ». Soupçonné d’avoir, à l’été 2005, violé trois jeunes femmes de 20 à 35 ans, dont l’une sous la menace d’un couteau, il avait avoué en garde à vue. Les faits s’étaient déroulés de nuit, dans un local à poubelles du XVIe arrondissement de Paris, où il avait entraîné une de ses victimes, et dans deux parkings des XVIe et XIXe arrondissements.

Patrick Trémeau avait déjà été condamné à sept ans de prison en 1987 dans le Val-de-Marne et à 16 ans de réclusion en 1998 à Paris pour le viol de onze jeunes femmes et deux tentatives, commis entre 1993 et 1995. Compte tenu des remises de peine et des décrets de grâce collective, il était sorti de prison en mai 2005 après dix années d’incarcération. Cette affaire de récidive était intervenue quelques jours après une autre du même acabit: celle d’un gardien de Soisy-sur-Seine (Essonne), Jean-Luc Cayez, violeur récidiviste qui avait été écroué pour le viol et le meurtre d’une jeune femme habitant son immeuble.

Objet d’une proposition de loi défendue par le garde des Sceaux d’alors, Pascal Clément, la question de la récidive était alors revenue au coeur du débat politique. Contribuant à gonfler l’émotion du moment, des anciennes victimes de Patrick Trémeau avaient convoqué une conférence de presse pour mettre en cause les politiques. Ils « sont responsables de la sortie de Trémeau, c’est exactement comme s’ils lui avaient donné un bon pour recommencer », avait déclaré l’une d’entre elles.

Au terme d’un long processus parlementaire qui avait donné lieu à d’âpres discussions entre les deux assemblées, le Parlement avait finalement adopté définitivement, le 24 novembre, la proposition de loi UMP sur la récidive. La disposition phare du texte était l’instauration du placement sous bracelet électronique mobile, présentée comme « une mesure de sûreté ». Depuis son adoption, cette mesure s’applique aux personnes majeures ayant été condamnées à au moins 7 ans de prison et nécessite le consentement de la personne concernée.

La durée de placement ne peut pas excéder quatre ans pour un délit et six ans pour un crime. S’agissant des personnes condamnées avant la promulgation de la loi, le port du bracelet entre dans le cadre d’une « surveillance judiciaire » pour les criminels les plus dangereux et les délinquants sexuels condamnés à une peine égale ou supérieure à dix ans et après expertise médicale de leur dangerosité.

Le texte prévoyait également l’incarcération obligatoire à l’audience des délinquants sexuels ou violents récidivistes, la réduction des sursis avec mise à l’épreuve, voire leur suppression dans certains cas, et la limitation des réductions de peines. Cette loi a depuis été complétée par celle sur la rétention de sûreté, qui prévoit que les personnes condamnées à 15 ans de prison ou plus, notamment pour des crime de sang ou des viols aggravés, peuvent être retenues dans des centres fermés à la fin de leur peine, si elles sont toujours considérées dangereuses. (afp/mb)

  • Abdelkader Toutename condamné à deux reprises pour viol, il récidive

http://www.breizh-info.com/2637/actualite-orange-mecanique/quimper-abdelkader-toutename-multirecidiviste-condamne-7-ans-prison-viol/

30/10/2013 – 15H00 Quimper (Breizh-info.com) – Abdelkader Toutename a été condamné hier par la cour d’assises du Finistère à 7 ans de prison ferme pour le viol d’une jeune femme de 20 ans, en juin 2008. Cette peine vient s’ajouter à une récente condamnation à 17 ans de réclusion criminelle, là encore pour viol. Multirécidiviste, Abdelkader Toutename  avait en effet déjà été condamné à deux reprises pour des faits similaires par la cour d’assises de Bobigny, puis par celle d’Aix-en-Provence.
Le projet de loi présenté par Christiane Taubira « sur la prévention de la récidive et l’individualisation des peines » prévoit, outre la suppression des peines-plancher, que les récidivistes seront traités comme les autres détenus, sans tenir compte de leurs antécédents. Ainsi, alors qu’actuellement les récidivistes sont automatiquement conduits en prison s’ils sont condamnés et ne peuvent pas bénéficier des mêmes remises de peine que les autres détenus, avec la nouvelle loi ces dispositions n’auront plus cours : les récidivistes seront traités exactement comme les primo-condamnés et bénéficieront donc des mêmes remises de peine. Comme s’ils n’avaient rien fait auparavant.

  • Le violeur Bruce Allaire comparaissait libre, il s’enfit.

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Au-proces-un-violeur-s-enfuit-85197

Un homme de 31 ans, qui était jugé vendredi devant la cour d’assises de l’Hérault pour viol, s’est enfui juste avant que le verdict qui le condamne à 10 ans de prison ne tombe. Bruce, qui comparaissait libre, a profité d’une suspension d’audience pour échapper à la justice. Une « évasion » qui tombe au plus mauvais moment, après l’affaire Jorge Montes, ce violeur présumé relâché par erreur jeudi.

Cette affaire devrait alimenter la polémique sur les dysfonctionnements de la justice. Un prévenu, qui était jugé pour viol vendredi avec trois autres hommes devant la cour d’assises de Montpellier, s’est enfui, quelques minutes avant l’énoncé du verdict? qui le condamne à dix ans de réclusion criminelle. Bruce Allaire, 31 ans, comparaissait libre. Il a profité d’une suspension d’audience, durant les délibérations du jury, pour se faire la belle, vers 3h00 du matin samedi. Auparavant, les quatre accusés, qui ont nié les faits, ont assisté aux réquisitions de l’avocat général, qui demandait notamment 15 ans de prison pour le fuyard. Un mandat d’arrêt national a été lancé contre lui avec la diffusion d’un portrait robot.

Les quatre hommes étaient accusés d’avoir drogué puis violé une étudiante en septembre 2005. Si Bruce Allaire a écopé de dix ans de prison, deux des trois autres ont été condamné à huit ans et le troisième à sept ans. Ils ont été immédiatement écroués tandis que le président de la cour d’assises a fait évacuer la salle d’audience, après que les proches de la victimes ont montré des signes d’énervement.

Pas d’erreur de la justice

Cette affaire tombe au plus mauvais moment pour la justice, qui doit déjà gérer le dossier « Jorge Montes ». Jeudi soir, cet homme soupçonné d’être un violeur récidiviste a été libéré de prison en raison d’une erreur d’écriture de la cour d’appel de Paris. Nicolas Sarkozy a dû intervenir en demandant au parquet général de saisir la cour d’appel de Paris pour rectifier « l’erreur matérielle » ayant conduit à la « décision invraisemblable » pour rétablir la situation.

Dans le cas présent, la justice affirme qu’aucune erreur de procédure n’a été commise. Si les accusés comparaissaient libres, c’est en fonction de la loi du 15 juin 2000, qui modifie la procédure et prévoit que devant la cour d’assises, « le principe est la liberté ». Auparavant, les prévenus jugés devant la cour d’assises devaient se constituer prisonniers la veille du début du procès.

  • Jorge Montes, violeur récidiviste libéré pour une erreur du greffe

 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/10/11/97001-20131011FILWWW00598-18-ans-de-reclusion-pour-jorge-montes.php

Montes avait été condamné en juin 2010 par la cour d’assises du Val-de-Marne à 15 ans de réclusion criminelle pour les viols de deux femmes, et l’enlèvement et la séquestration de l’une d’elles. La cour d’assises d’appel de Paris avait alourdi en 2012 la peine à 16 ans de réclusion.

Le jugement avait été cassé le 28 novembre 2012, la haute juridiction considérant que la cour d’assises d’appel avait bafoué les droits de la défense. Les jurés avaient eu à se prononcer sur une circonstance aggravante, la présence d’une arme, qui ne figurait pas formellement dans l’acte d’accusation.

Cumul : Ségolène, Anne, Valérie, Julie et nous les femmes

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On comprend mieux aujourd’hui pourquoi François Hollande, alors chef de son parti, avait étouffé l’agression sexuelle de Tristane Banon par DSK. Au PS, les femmes sont des potiches, des faire-valoir (Julie), des bonniches qui font le sale boulot (Edith Cresson, Christiane Taubira), des kleenex qu’on jette après usage (Valérie, Ségolène), des appâts (Najat), des prétextes, de la marge de manœuvre (Anne), des auxiliaires et …des gêneuses à éliminer lorsqu’elles sont compétentes et que le peuple les apprécie (Ségolène).

Alors que la condition des femmes françaises recule dans tous les domaines et que leur image est complètement dévalorisée, le président de la République soi-même démontre le mépris dans lequel il les tient en accumulant les conquêtes sans pudeur et sans vergogne.

On se souvient de la manière dont Ségolène Royal, compagne politique de longue date et mère de quatre de ses enfants, avait été traitée par François Hollande et son troupeau d’éléphants alors qu’elle était en passe de devenir la première présidente de l’histoire de la République française. Le PS débordé par sa base qui avait plébiscité la dame avait organisé avec succès une campagne de dénigrement (Bécassine victimaire) qui avait éliminé la gêneuse qui avait eu l’impudence de rassembler 70 millions de suffrages. Les éléphants se sont dit plutôt un homme de droite qu’une femme de gauche et tout fut fait pour que Sarkozy l’emporta et que Royal soit éliminée sinon définitivement, au moins pour un bon bout de temps.

Par la suite, Hollande utilisa Valérie pour conquérir la présidence la laissant au passage finaliser l’écrasement de la rivale sentimentale et politique.

Ce n’est pas que je plaigne Valérie qui a bien mérité un retour de bâton mais c’est l’utilisation cynique de la femme qu’elle est que je déplore. Cette femme s’est investie corps et âme dans la carrière politique de son compagnon qui, une fois arrivé à ses fins la quitte pour une autre. Cela ne vous dit rien, Mesdames ? Combien d’entre-vous qui ont tout sacrifié pour leur homme et leur home se voient débarquées une fois les ambitions carriéristes du monsieur satisfaites ? Que cela serve de leçon à vos filles !

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