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Archives de Tag: mai 68

La Traversée. Film de propagande macroniste financé par nos impôts

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J’ai regardé ce soir sur TV5 le film de Romain Goupil et Daniel Cohn-Bendit déjà présenté au festival de Cannes 2018 et acheté par la télévision publique pour lui assurer une audience qu’il n’aura jamais dans les salles commerciales mais fera la joie des admirateurs de Macron Emmanuel, de ses amis et de ses soutiens. Alors que notre président nous annonce que la lutte contre les « fake news » est ouverte, la Traversée est un « fake » documentaire qui détourne l’argent public afin de nous soummettre à la servitude involontaire.

Je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à regarder attentivement ce navet nombriliste et propagandiste à la gloire de ses auteurs, du président Macron et du politiquement correct de l’époque actuelle. Sur le plan technique le film est lent, son scénario décousu, il se veut documentaire mais tronque les témoignages et opinions quand ils ne vont pas dans le sens de Cohn-Bendit et Goupil qui cherchent à conforter leur opinion, démontrer que leurs interlocuteurs ont tort ou raison selon leur conviction personnelle.  A ce titre l’interview de Macron est coupé au moment où il explique ce qu’il fera des migrants une fois qu’ils seront triés…

D’autre part, ce film est une histoire de bons copains qui font de la téléréalité en se filmant abondamment eux-mêmes et en nous exposant leurs états d’âme qui sont d’une banalité effarante et sans autre intérêt que la satisfaction de leur narcissisme. Il faudrait être amoureuse ou amoureux de Romain et Dany pour se réjouir de l’omniprésence de ces vieux beaux qui ont largement 50 ans de plus que leurs prouesses soixantehuitardes. Ah oui, mai 68, c’est le sujet de ce film.

Si tous les documentaires sur mai 68 nous montrent des hordes de jeunes gens luttant « courageusement » contre les CRS/SS, peu d’images nous montrent des femmes pour la bonne raison que narguer les flics n’était pas leur préoccupation centrale et que montrer des images de ‘tricoteuses » n’a jamais intéressé les médias. Dans « la traversée » peu de femmes sont interrogées à l’exception d’une voilée et de sa copine non voilée et très jolie dont les explications fascinent Dany-le-rouge. L’autre femme longuement choyée par le « révolutionnaire » est une femme noire militante de Europe-Ecologie, son parti à lui.

Dans ce film de propagande, le politiquement correct de la saison (qui dure !) c’est : vive le mariage pour tous et les gays ; le souverainisme c’est mal ; les militants du diabolique Front national (les copains se font peur en se rendant au rendez-vous) sont majoritairement des flics et des chasseurs ; l’islam est une religion de paix et d’amour, les terroristes sont des malades mentaux, de faux musulmans ; il est injuste de stigmatiser les musulmanes qui portent le voile ; les jeunes des cités sont victimes de racisme et c’est la cause de leur chômage et de leur délinquance et criminalité ; la France « moisie » est raciste ; les français ont un devoir de solidarité vis-à-vis des migrants et les barbelés du mur de la honte de Calais sont un déni des valeurs républicaines ; bravo aux éleveurs qui se sont débarrassés des quotas laitiers pour exploiter librement de pauvres vaches holstein qui peuvent à peine marcher tant leurs mamelles sont hypertrophiées ; etc.

Le but avoué du film était de montrer l’évolution des idées de mai 68 et, en effet, il nous montre la récupération et le détournement des bonnes idées de cette révolution culturelle.

J’ai été passagère de mai 68, participante libre et indépendante et j’ai trouvé que nombre d’idées étaient en effet révolutionnaires, en particulier toute celles qui concernaient l’émancipation des femmes. Nous avons trop gagné en libertés pour que ça dure et la Macronie rêve de nous enterrer, notamment en ne tenant pas la promesse d’un ministère des droits des femmes.

Avant mai 68, les autorités ne cherchaient pas à comprendre les causes des comportements déviants mais aujourd’hui l’excès inverse prévaut, toutes les excuses sont bonnes pour permettre aux délinquants et criminels de poursuivre leurs méfaits.

Avant, nos comportements étaient soumis à la morale catholique. Aujourd’hui, par « souci d’apaisement » nous sommes soumis et surtout soumises à la charia.

Avant, beaucoup de français étaient profondément racistes et antisémites. Aujourd’hui nous devons respecter le racisme et le sexisme des musulmans et l’antisémitisme a repris du poil de la sale bête.

Avant, les enfants n’avaient pas leur mot à dire. Aujourd’hui les adultes ne doivent pas encadrer les enfants qui font la loi et commettent délits et crimes dès l’âge de 11 ans.

Les situationnistes avaient dénoncé les manipulations de la réclame. Aujourd’hui la publicité est un art qui a tous les droits : manipulation, conditionnement, images subliminales, mensonges, tromperies sur la marchandise, confusion des valeurs, utilisation de la science psychologique et sémiologiques pour faire prendre aux gogos des vessies pour des lanternes.

Ce n’est pas tout mais établir la liste des dérives et détournements des bonnes idées de mai 68 est trop déprimant. Je m’arrête là.

La Connectrice fatiguée par les manipulations officielles et la passivité de ses compatriotes

 

8 mars 1/5. Une femme de choc : Emmanuelle Duez

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Je suis une militante, c’est ainsi que la jeune Emmanuelle-30 ans- répond à Edwige Chevrillon au début de l’entretien. Elle était invitée sur BFM en tant qu’entrepreneure dynamique et innovante. ED s’inscrit avec conviction dans la génération Y (millenials) dont la particularité est d’être née dans la révolution numérique et de se l’être appropriée avec une rapidité sans précédent.

Encore à Sciences-Po en 2011, ED avait créé le réseau WoMen up, soutenue entre autres par Aude de Thuin fondatrice du Women’s Forum.

ED a créé le Boson project en référence au  boson de Higgs, particule élémentaire de l’univers, un travail  sur la particule élémentaire de l’entreprise dans lequel elle met à profit toutes ses expériences : Essec, conseillère dans un ministère, enseigne de vaisseau, etc.

Il faut le dire, outre ses formations, ses expériences et ses ambitions, Emmanuelle Duez est une très jolie jeune femme cultivée, excellente oratrice -y compris en anglais-, souriante, gracieuse et enthousiaste. De rares qualités dans le monde des affaires et des innovations.

Ayant intégré les leçons du féminisme elle affirme évoluer dans toutes ses formes contemporaines comme le néo-féminisme et le mixisme. Elle dit : c’est pas un combat de grand-mère. Notre combat est complémentaire de celui de Simone de Beauvoir et de toutes les féministes qui nous ont précédées.

Elle a quelques affirmations politiquement correctes contre Trump, cite l’anthropologue féministe Françoise Héritier, le philosophe Michel Serres , le sociologue Jean-Pierre Le Goff et Justin Trudeau dans ce qu’ils ont de plus intéressant pour disséquer les évolutions sociétales et le corps de l’entreprise. Sa vision pertinente de la société et de l’homo numericus, emprunte à certaines idées de mai 68, révolutionnaires à une époque où les structures sociales et hiérarchiques étaient figées et stériles : remise en question des hiérarchies, travail collaboratif, bienveillance vis-à-vis de tous les travailleurs d’une entreprise avec reconnaissance de leur contribution à sa richesse, respect de la motivation par un management à l’écoute, développement de la créativité de chacun, pluridisciplinarité et polyvalence, etc. Elle en appelle à la collaboration fertile des jeunes filles et des jeunes gens dans les entreprises qui, selon elle, valorisent et développent les acquis du féminisme.

Vous l’avez compris, Emmanuelle Duez est une jeune femme qui nous réserve de bonnes surprises.

LC

La génération Y regroupe des personnes nées approximativement entre le milieu des années 1970 et le milieu des années 19901. L’origine de ce nom a plusieurs attributions : pour les uns il vient du « Y » que trace le fil de leur baladeur sur leur torse ; pour d’autres ce nom vient de la génération précédente, nommée génération X ; enfin, il pourrait venir de la phonétique anglaise de l’expression « Y » (prononcé /waɪ/), signifiant « pourquoi » N 1,2. D’autres termes équivalents existent, dont enfants du millénaire (millennials en anglais) ou les diminutifs GenY, Yers, digital natives ou net generation.

 

  • Interview sur BFM le 9/2/2017

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuelle-duez-the-boson-project-0902-12-912611.html 1/2

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuelle-duez-the-boson-project-0902-22-912613.html 2/2

http://www.latribune.fr/blogs/good-morning-ladies/20141129trib1992baad5/emmanuelle-duez-serial-entrepreneure-de-choc.html

The Boson Project est une startup composée d’entrepreneurs engagés à faire bouger les lignes dans les entreprises en mettant les collaborateurs au cœur des processus de transformation, notamment les plus jeunes.

Cabinet de conseil d’un nouveau genre, nous abordons la problématique cruciale de la mutation des organisations depuis des structures rigides – processées, très hiérarchisées, lourdes, parfois inertes, parfois même contreproductives dans leurs modes de fonctionnement actuels – vers des structures fluides – transversales, transparentes, ouvertes, interconnectées, flat et nécessairement engagées – par et pour le capital humain.

Au cœur de l’ADN de WoMen’Up depuis sa création en 2011, le constat d’une génération porteuse de mixité ainsi que la volonté de proposer une vision décomplexée du féminisme. WoMen’Up propose différents types de contenus avec une éditorialisation singulière, progressiste, afin de se faire le porte-voix réfléchi et sans filtre du féminisme d’aujourd’hui. Conscients des avancées réalisées par nos prédécesseurs et des défis qu’il nous reste à relever, WoMen’Up dévoile ces nouvelles voix qui redéfinissent les contours des combats pour l’égalité.

Porte parole des jeunes générations, WoMen’Up met en lumière les réussites contemporaines en entreprises. Entrepreneurs, intrapreneurs, futurs leaders, WoMen’Up révèle ces personnalités qui s’engagent pour redéfinir les codes de l’entreprise et construire leur propre vision du succès. Dans un monde bouleversé par la digitalisation et la transformation numérique, Women’Up porte la conviction d’une révolution poussée par cette jeune génération qui revendique son droit au bonheur, à l’humain et à l’égalité.

Témoin d’une génération aux attentes sociétales fortes, WoMen’Up souhaite adresser les acteurs de la société civile, ces citoyens qui ont pris conscience de l’impact que chacun d’entre nous peut avoir sur le monde. A l’aube d’une nouvelle période électorale et face à une jeunesse qui croit de moins en moins en ses élites, WoMen’Up  sera le reflet de ces générations qui impulsent le changement et qui n’ont pas attendu pour proposer une nouvelle version du monde.

  • Vidéo. Du Poids des Maux à la Responsabilité des Idées | Emmanuelle Duez | TEDxMarseille

Ajoutée le 14 déc. 2016

Serial Entrepreneuse, Emmanuelle Duez monte sur la scène de TEDxMarseille afin de clôturer l’événement, et nous faire passer du poids des maux à la responsabilité des idées.

Emmanuelle est une serial entrepreneuse passionnée. Après de longues études (Droit, Sciences Po Paris, ESSEC, Bocconi), elle fonde
en 2011 WoMen’Up, 1ère association mêlant les thématiques de genre et de génération. L’ambition est double : pour l’entreprise, mettre les jeunes et notamment les hommes au cœur des politiques de mixité, pour la Société Civile, promouvoir une vision décomplexée d’un féminisme postmoderne. En 2013 elle lance The Boson Project, cabinet de conseil
et centre de recherche atypique et engagé, qui porte et apporte au fil des missions une réponse à la question suivante : et si le capital humain était un véritable trésor et le seul levier qui vaille pour transformer de manière pérenne les organisations ? En 2014 elle met son énergie et ses convictions au service de la Marine Nationale. Devenue Enseigne de Vaisseau; elle travaille à la création de ponts entre la société civile et le monde de la mer et des marins.

  • All we need is men…dada…dadada: Emmanuelle Duez & Aurélie Sykes Darmon at TEDxBarcelonaWomen

Conférence à deux en anglais à Barcelone.2013. Brillant !

Alain Finkielkraut et Nuit Debout. Le courage de l’intelligence et la lâcheté de la bêtise

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Hier soir, Alain Finkielkraut s’était rendu au rassemblement de Nuit Debout pour comprendre ce qui se passait sur le terrain et par lui-même.

Accompagné de son épouse, il voulait seulement écouter et n’avait pas du tout l’intention de prendre la parole. L’eut-il fait, cela n’aurait été que conforme à cette démocratie populaire dont prétendent ressortir les Nuideboutistes.

En fait de démocratie et de liberté d’expression le philosophe fut proprement interdit de présence et de parole.

Reconnu, il fut hué, insulté et souillé par le crachat d’un quadragénaire. Le service d’ordre l’escorta hors de la place de la République sur le boulevard « pour sa sécurité ».

La première personne à l’avoir insulté aurait posté des propos antisémites sur son blog et se dirait  » Jeune communiste » alors que Nuit Debout se clame sans parti …

On pourra entendre le témoignage d’Alain Finkielkraut dans l’émission « L’esprit de l’escalier » Il y raconte en détail sa soirée à Elisabeth Lévy de « Causeur ».

https://youtu.be/XNzHeNq14ZM

Je comprends parfaitement la démarche courageuse d’Alain Finkielkraut, ancien gauchiste de mai 68 qui, à la différence de beaucoup de ses semblables n’a pas chercher à accumuler des devises au Panama mais creusé, avec l’or de sa réelle intelligence, les évolutions sociétales et défendu avec constance les vertus de l’éducation et de l’essence de la philosophie, l’esprit critique.

Le philosophe aurait pu, comme nombre d’autres intellectuels, militants et politiques réfléchir confortablement à son bureau, à l’abri des crachats, en se basant uniquement sur les dires des médias, des interprétations des interprétations des faits, des rapports de témoignages choisis et des rediffusions de tout ce qui se diffuse d’après les histoires de témoignage de témoins. La vérité des uns et des autres ne lui suffisant pas, expression d’une rare honnêteté intellectuelle, il voulait voir et entendre les réalités de Nuit debout.

Moi aussi, je veux pouvoir évaluer de mes yeux et de mes oreilles ce qui se passe place de la République mais je n’ouvrirai pas ma bouche car je ne supporte pas la violence, a fortiori quand elle est dirigée contre ma personne non politiquement correcte.

Dans l’émission l’esprit d’escalier, Finkielkraut soulignait le niveau intellectuel des débats de mai 68 versus l’indigence de ceux de Nuit Debout qu’il attribuait à la déchéance de l’Education nationale qui nivelle par le bas tout en admettant que les fruits de 68 n’étaient pas tous de la même qualité, notamment ceux qui, précisément avaient contribué à la déchéance de l’Education nationale.

L’éjection d’Alain Finkielkraut de la place de la République est le spot qui termine d’éclairer la malignité de Nuit debout. On s’en doutait déjà puisque, alors que nous sommes en état d’urgence, ce qui logiquement interdit tout rassemblement, le DAL, branche du PS, bénéficie d’une autorisation de manifester renouvelable …

Je suis Finkielkraut et j’admire son courage et sa constance. Continuez, Alain, vous êtes une fierté française !

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Article, vidéos, commentaires sur Le Parisien

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75011/video-nuit-debout-alain-finkielkraut-pris-a-partie-place-de-la-republique-16-04-2016-5721601.php?success=1#blocCommentaires

  • Témoignage d’Alain Finkielkraut

http://radiorcj.info/emissions/esprit-descalier/

Totoa publié le 17 Avril 2016 à 14:04

En realité, Finki – que l’on soit d’accord ou pas avec – il a une culture enoooorme. Finki, tu peux pas discuter avec lui si t’as pas bossé au moins une heures tes sujets. Donc il est logique que l’opposé de Finki le rejette avant qu’il n’ouvre la bouche (facilité, non reflexion, repeter les memes discours depuis Marx sans reactualisé et sans l’avoir lu !). Quelque part, ca fait plaisir de savoir que nuit debout n’est pas du tout au niveau. Genre on avait pas remarqué deja.

Usager77000a publié le 17 Avril 2016 à 14:04

Visiblement pour aller les rejoindre, ils font un tri dans ceux qu’ils veulent ou pas ? c’est ça la démocratie pour eux. Encore l’extrême gauche (même si ce n’est pas dit directement) !

Matyna publié le 17 Avril 2016 à 13:04

En mai 68, j’ai personnellement entendu sartre à la sorbonne, n’en déplaise à Danielo17.

Vanille-fraisea publié le 17 Avril 2016 à 13:04

« Nuit debout » n’a pas l’intention de se faire récupérer par qui que ce soit – c’est son droit- … Quand on est une personne « célèbre » , on plaît à son cercle d’admirateurs, mais en dehors de cette « bulle » , oui, on peut déplaire et ne pas être bienvenu. C’est le revers de la médaille. Pour se faire applaudir il faut savoir rester « entre soi » si non il faut accepter en beau joueur de se frotter à la contradiction ou à l’insolence sans pour autant être vulgaire et grossier. Mais tous le gens « célèbres » ne sont pas bien éduqués…

Doobiea publié le 17 Avril 2016 à 13:04

cracher sur un philosophe c’est la honte de ce mouvement trop c’est trop. on peut discuter sans cracher ni s’insulter. nuit debout c’est nuit de crachat et de dégâts c’est une nuit sale et honteuse. a interdire dorénavant.

Danielo17a publié le 17 Avril 2016 à 11:04

ceux qui ont un peu de mémoire et qui ont vécu 68doivent se souvenir que JP Sartre s’était fait virer de la Sorbonne et de l’Odéon… Il était venu pour « parler aux jeunes » et ils ont assimilé cela à de la récup coco…. Ils n’avaient certainement pas tort…. mais ces mouvements spontanés ça effraie toujours le bourgeois!

Stana publié le 17 Avril 2016 à 11:04

Nuit debout, les indignés et autres snobinards parisiens altermondialistes un iPhone à la main en train de tweeter leur révolte d’étudiants de 30 ans.

Chifa publié le 17 Avril 2016 à 11:04

Ce mouvement est alors loin d être apolitique , puisque certaines viennent et ca discute avec lui ( varoufakis ) et d autres viennent et se font siffler ( finkenkraut ) ……l extrême gauche et son esprit d ouverture sélectionné , faisant croire à un mouvement apolitique pour attirer les moutons ..je ne suis pas dupe .

Nicolas42a publié le 17 Avril 2016 à 11:04

Belle illustration de la supposée « tolérance » prônée par ces gauchistes EXTREMISTES. Eux qui se placent en donneurs de leçons humanistes, avec la complicité bienveillantes des médias, ne sont tolérants qu’avec ceux qui partagent leur risible philosophie. « Accueil de tous les migrants, « Prestations sociales pour tous », voilà parmi d’autres, leurs revendications (omettant au passage de nous en expliquer le financement…). Mais la Place de la République accessible à tous, sûrement pas!…Oui, ces gens-là sont des extrémistes, des fascistes de gauche, qui ne supportent pas la contradiction et la confrontation d’idées. Peut-être tout simplement parce-qu’ils n’ont pas d’argumentation crédible à développer?

Bibia publié le 17 Avril 2016 à 10:04

Toujours cette stratégie de victimisation mise en avant par cet homme. « Purification de la place ». Les médias l adore mais le vrai peuple le méprise et ç est une bonne chose. Cet homme est un imposteur qui ne supporte pas le pluralisme, l intégration, il attise à chacune de ses intervention télé. Cette fois ce n est plus de la télé. Il fera intervenir son service d ordre de la LDJ sous la bénédiction de Valls et Habib Meyer

Tetraodon78a publié le 17 Avril 2016 à 10:04

A pat29 finkeulkrault est venu saboter nuit debout il est reparti point barre qu il s exprime sur tous les sujets où qu il dégage et je dis bien tous les sujets

Jimbeea publié le 17 Avril 2016 à 10:04

@Sweetestdavout. Désolé de vous décevoir mais j’ai défilé avec un crayon il n’y a pas longtemps pour d’autres raisons qui ont à voir avec la liberté de penser, d’écrire et de dessiner… si certains sont suffisamment bêtes pour ne pas comprendre ça, c’est leur problème… mais essayez de ne pas en faire partie. Quant à M. Finkielkraut, il est le bienvenu aux Nuits debout comme M. Sarkozy ou M. le pen ! En clair, quand quelqu’un vous insulte en permanence et se moque des mouvements qui prônent la liberté de penser, quelle place lui faire dans un lieu où le credo est justement d’écouter l’autre et d’être une force de proposition ? M. Finkelkraut n’est ni un sage, ni digne de rentrer à l’Académie Française… enfin il a rejoint certains individus qui n’en sont pas dignes non plus ! Ce n’est parce qu’on écrit bien que ce qu’on écrit vaut le coup d’être lu ! Ce n’est pas parce qu’on dit qu’on est à l’écoute qu’on se met en capacité d’entendre. M; Finkelkraut est un bobo -oui, lui et pas les autres !- qui s’imagine que parce qu’il a une parole publique a le droit d’aller où il veut faire de la provocation. Et bien il a découvert qu’il n’était pas le bienvenu partout et que sa parole n’est pas obligatoirement utile au débat. Il faut arrêter d’imaginer que des personnes comme lui représente la moralité, la sagesse et sont toutes respectables parce qu’elles passent à la télé ! Mme le Pen en a fait l’expérience au Canada, M. F. place de la République ! Il faut déboulonner les statues qui polluent notre espace de liberté et ne servent à rien.

__Totoa publié le 17 Avril 2016 à 10:04

Je pense c’est parce que Finki est juif. Le mec de nuit debout qui a interviewé hollande avait plusieurs twitts antisemite sur son compte twitter daté 2015. Mais vu que c’est extreme gauche intouchable, minoritaire et ringarde, les medias ne relevent pas. Mais on a internet en 2016.

Cc251a publié le 17 Avril 2016 à 10:04

Tu n’as rien à faire là-bas ! Toujours à ce mettre en position de victime.

__Totoa publié le 17 Avril 2016 à 10:04

C’est pour qu’il est important de comprendre qu’on vit en 2016 et son inversion des valeurs : l’extreme gauche est devenue l’extreme droite et inversement. Malgré les efforts incroybales des journalistes, Nuit Debout ne prendra pas. Ces jeunes sont trop ringards. Leurs idees sont deja le pouvoir. La catastrophe est deja a chaque coin de rue.

Quesquonmangeamidia publié le 17 Avril 2016 à 10:04

Je croyais que ce mouvement était apolitique ?? Que viennent faire les jeunes cocos ?? Le capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme le communisme c’est le contraire !

Dalua publié le 17 Avril 2016 à 09:04

Traiter Alain Fienkielkraut de philosophe de bas étage Ne peut venir que de personnes soit qui n ont jamais lu ses livres,soit qu’ils n’ont pas les « outils » nécessaires pour comprendre sa pensée,soit qu’ils font preuve de mauvaise foi patente….En fait ,souvent les 3 hypothèses tout-en-un.

Alainprovistea publié le 17 Avril 2016 à 09:04

Finkielkraut est l’un de nos meilleurs intellectuels, dans la mesure ou il est l’un des rares qui pense librement et de façon autonome. Mais cette liberté et cette qualité de réflexion a un prix et on le constate quand on met un homme libre et intègre face à de petits bourgeois intolérants qui imposent une vision unique, démagogique et despotique.

Yann-Amara publié le 17 Avril 2016 à 09:04

Je suis heureux de lire qu’il reste une majorité de personnes pour défendre et Finkielkraut et la liberté de parole, la démocratie quoi ! Nuit debout, si j’ai bien compris, comme Finkielkraut pour y avoir fait quelques pas, c’est très partisan et très orienté. Pour moi, ce n’est pas une surprise, et on comprend mieux le laisser-faire gouvernemental : il faut bien garder une base électorale !

Sweetestdavouta publié le 17 Avril 2016 à 09:04

« On l’a tej ! » cest ?a? Quils sont betes… Ce sont sans doute les memes qui defilaient il ny a pas si longtemps avec un crayon au nom de la liberte dexpression… Pfff…

Lechirena publié le 17 Avril 2016 à 08:04

Pour être allé également sur cette place par curiosité mardi en début de soirée, je confirme qu’il n’y a quasiment que des mouvements d’extrême gauche, et lorsque l’on vous demande votre profession (auto-entrepreneur), on vous traite de sale riche. Non, je créé de la richesse et j’essaie de m’en sortir sans aller pointer à Pôle Emploi et être un poids pour les autres contribuables, nuance ! Et lorsqu’on vous demande votre avis sur la situation du pays, si vous avez un tant soit peu d’idée du centre ou de droite, on vous fait rapidement comprendre que vous n’êtes pas le bienvenu, et on vous pousse vers la sortie. C’est ça leur nouvelle pensée démocratique ? Ecoeurant !

Fazera publié le 17 Avril 2016 à 07:04

Vous faites exprès ou vous êtes pas au courant que cet énergumène est un sioniste en puissance, c est comme si moi originaire et fière d être d afrique allé dans un rassemblement de la ldj ou du fn vous verrez comment j en ressort si j y arrive . Alors arrêté de faire semblant

8 mars 2015 Féminisme. Nous avions 20 ans en 68 et nous pensions pouvoir changer le monde …

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Les féministes historiques dont je suis avaient 20 ans en 68. Nous étions idéalistes, belles, enthousiastes, sincères et humanistes. Nous étions imprégnées de christianisme, de marxisme, de maoïsme, d’anarchisme, de judaïsme, de bouddhisme, de républicanisme, de psychanalyse et de toutes les grandes idées diffusées depuis des siècles par des philosophes et des scientifiques. Nous pensions pouvoir construire une société meilleure parce que plus égalitaire où les femmes, la moitié du ciel comme disait Mao, seraient respectées dans tous les domaines de la société au même titre que les hommes. Nous ne voulions ni dominer, ni être dominées et, pour ma part, j’adoptai la devise « ni maîtresse ni esclave ».

De nombreuses féministes nous avaient précédées dans l’Histoire et nous ne faisions que reprendre des revendications vieilles comme le monde mais, cette fois-ci avec de magnifiques modèles de militantes pour la cause des femmes.

Au cours de la première décade des années 70 nous connurent ivresse, rigolades, joies, espoirs et une libération réelle des morales religieuses, des diktats du patriarcat, des modes, de la morale avec sa pression sociale et des idéologies. Plus exactement, tout en se disant politique, le mouvement de libération des femmes se démarquait des organisations politiques qui, dans leur majorité, favorisaient les hommes et fonctionnaient selon un schéma patriarcal. Certaines femmes quittèrent alors organisations et partis pour rejoindre « le Mouvement », comme nous disions alors.

Lycéenne dans les années 60, j’étais révoltée par la discrimination institutionnelle dont les filles étaient l’objet. Élève d’un rare lycée mixte pour l’époque, j’avais interdiction de porter un pantalon, je devais mettre une blouse rose les semaines paires et une blouse bleue les semaines impaires tandis que les garçons portaient des blouses grises tâchées et couvertes de graffitis sans obligation d’en changer durant toute l’année, j’avais des cours de cuisine et de puériculture tandis que les garçons avaient « atelier ». A la maison, les filles devaient aider à la cuisine, mettre le couvert, faire la vaisselle tandis que les mâles de la famille se prélassaient au salon en écoutant les informations et lisant le journal, un moment sacré et essentiel pour eux.

Nous étions alors dans une grande sécurité matérielle car il n’y avait jamais de vols ni de délinquance dans le bourg où je vivais. Les portes des maisons restaient ouvertes et les clefs des véhicules sur le tableau de bord. Par contre les filles comprenaient très jeunes qu’elles étaient des proies potentielles et les adultes minimisaient l’incidence des réflexions graveleuses ou obscènes et quand le notaire me pinçait les seins en s’exclamant « ça pousse ! », j’étais la seule confuse et humiliée.

Autrefois, on disait aux petites filles, ne fais pas ceci, ne fait pas cela, une fille ne fait pas ça, ceci est réservé aux garçons. Et si la petite fille grimpait dans les arbres, courait après un ballon ou se roulait dans l’herbe à roule-barricot, criait de joie, on la traitait avec mépris et désolation de « garçon manqué. » Dans le Mouvement on disait au contraire « On peut tout faire, il suffit d’apprendre ». Et en effet, nous abandonnâmes nombre de nos inhibitions pour faire des journaux, des affiches en sérigraphie, résoudre nos problèmes de plomberie ou d’électricité, utiliser les premiers magnétoscopes et monter des vidéos et nous organiser en groupes de conscience non mixtes. Dans un de ces groupes des femmes utilisaient des miroirs pour voir de leurs propres yeux comment elles étaient faites, un privilège réservé jusque là à ces messieurs qu’ils soient gynécologues ou non. Pour Beaucoup, la vulve était encore « la partie infâme de leur individu » comme la morale puritaine le leur avait transmis avec ses histoires de femmes pécheresses, de filles de mauvaise vie et de dévergondées.

Bien qu’ils prétendissent le contraire, les hommes tenaient les femmes par le sexe, non pour le plaisir mais pour la reproduction de l’espèce, de la lignée et de la chair à canon. C’est pourquoi, dès les premiers engagements du Mouvement, le contrôle des naissances prit une grande importance. La pilule contraceptive venait juste d’être commercialisée en France et peu de gynécologues la prescrivaient. L’avortement était interdit et environ un million de femme avortaient chaque année à l’étranger si elles en avaient les moyens, sinon dans la clandestinité avec des méthodes barbares : recours aux faiseuses d’ange, introduction d’une aiguille à tricoter ou d’une queue de persil dans le col de l’utérus pour provoquer une infection qui parfois se transformait en tétanos mortel, absorption de potions soit-disant abortives, sauts de plusieurs mètres dans le vide, coups sur le ventre, etc. Ces méthodes cruelles entraînaient souvent la mort par septicémie, empoisonnement ou traumatismes. Les femmes qui survivaient couraient le risque d’une infection qui les rendrait stériles en bouchant leurs trompes ou en nécessitant une hystérectomie.

Malheureusement, les technologies progressant plus vite que ne changent les mentalités, les petits et grands chefs virent dans notre libération sexuelle une magnifique opportunité de se constituer des harems. Nous étions peut-être libres de nos corps mais nos têtes étaient sous l’emprise de la servitude volontaire ou du syndrome de Stokholm. Nous étions toujours psychologiquement dépendantes de nos mâles, qu’il y en eut un ou plusieurs dans notre entourage. Certaines féministes divorcèrent mais ce fut souvent pour tomber de Charybde en Scylla, soit pour s’unir à un révolutionnaire certes machiste mais pour la « bonne cause », soit pour s’unir à une femme avec laquelle elle reproduisait le schéma du couple hétérosexuel. L’expérience nous apprend que beaucoup de temps est nécessaire pour modifier les schémas psychologiques, sociologiques et légaux. Regardez la loi sur l’interdiction du pantalon aux femmes : édictée le 17 novembre 1800 elle ne fut abrogée qu’en 2013 !

En 1969, je n’étais absolument pas politisée lorsque, informée par une amie, je me rendis à une réunion du Mouvement à l’Ecole de la rue d’Ulm. Je fus immédiatement séduite par le discours enflammé mais réaliste de ces jeunes femmes intelligentes, éduquées, cultivées et sympathiques. Mon féminisme inconscient y trouva tout de suite un écho et du réconfort. Je n’étais plus seule à me révolter contre l’injustice de ma condition de femme, je n’étais plus ni folle, ni asociale, ni nulle et incapable. J’eu à peine le temps de savourer ma révélation que je partis étudier une année aux Etats-Unis où la toute fraîche émancipation des Afro-Américains prit le pas sur mon féminisme tout juste conceptualisé.

J’avais parfois côtoyé des noirs, notamment au lycée que fréquentaient quatre Camerounais en tout et pour tout et je ne leur avais trouvé comme différence que d’être particulièrement collants lorsque nous dansions dans les surprises-parties. A Saint-Louis du Missouri, je découvris à ma grande surprise que les noirs étaient noirs. Le nombre et le comportement faisaient la différence. En dehors des campus et des quartiers universitaires, la plupart de noirs vivaient dans des ghettos souvent misérables et ils restaient entre eux, jusque dans les bus où ils s’asseyaient au fond comme sous les lois ségrégationnistes. Les blancs les craignaient et eux ne se gênaient pas pour nous insulter ou nous manifester leur hostilité. Alors qu’un jour, accompagnée d’une étudiante noire, nous regardions des affiches épinglées dans le local d’une association noire, une femme vint rageusement  les arracher sous notre nez afin que nous ne puissions pas les lire. Mon amie noire fut outragée tandis que j’étais effarée. Il est possible que, du fait de mon expérience personnelle aux USA, par la suite je ne me suis jamais sentie vraiment concernée par l’assimilation du féminisme à l’anti-colonialisme. Je savais qu’une femme blanche était inférieure à un homme noir, quoi qu’en disent les marxistes et consorts. Et aujourd’hui, lorsque je constate que certains « collectifs de femmes » fusionnent féminisme, islamophilie et homophilie je suis consternée pour la bonne raison que le plus misérable des hommes se sentira toujours supérieur à la plus extraordinaire des femmes et qu’il n’hésitera pas à le lui prouver en la violant.

De retour en France, je me précipitai à la première réunion féministe venue. En une année, le Mouvement s’était étoffé et se réunissait désormais dans le bâtiment préfabriqué édifié dans la cour de l’Ecole des Beaux-Arts, rue Bonaparte. Nous étions de deux à trois cents femmes passionnées pour ces AG hebdomadaires, toutes belles et sympathiques. J’étais alors trop spontanée et naïve pour y distinguer des leaders, des manipulatrices et des ambitieuses. Tandis que nous débattions avec fougue, quelques hommes nous attendaient à l’extérieur. Parmi eux se trouvait Roland Castro, le futur « architecte du Président », chef de VLR (Vive la Révolution, Mao Spontex) et directeur de « Nous voulons tout ». Il avait « autorisé » les femmes de son groupuscule à le quitter (enfin presque) pour rejoindre le Mouvement. Annette, Sophie, Nadja et quelques autres s’étaient peu de temps auparavant enchaînées aux portes de la prison pour femmes de La Roquette et avaient pour cela un peu goûté à la prison. Elles étaient nos héroïnes du moment mais pour ma part, je m’intéressais plus à Hubertine Auclert qu’une plaque située juste en face de la prison de la Roquette rappelait à mon bon souvenir. J’avais été particulièrement conquise par les féministes du XIXème siècle qui avaient efficacement déblayé les tunnels et voies sans issue de la condition des femmes, notamment en matière d’éducation.

Hubertine Auclert  (1848-1914). Source photo http://www.eveleblog.com/approfondir/connaissez-vous-hubertine-auclert/

A suivre …

Pour en savoir plus

  • Archives du féminisme sur le blog Re-belles

http://re-belles.over-blog.com/

  • Revue féministe Sisyphe

un site féministe d’information, d’analyse et d’opinion.

http://sisyphe.org/

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