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Archives de Tag: médias

#balancetonporc#moiaussi. Des héroïnes pour le magazine Time

Le magazine Time vient de nommer « personnalité de l’année » 6 femmes, les « briseuses de silence » qui ont eu le courage de dénoncer les agressions sexuelles dont elles avaient été victimes. Si 5 d’entre elles posent sur la couverture à visage découvert, on ne voit de la 6ème que le coude car elle a souhaité préserver son anonymat par crainte de représailles. Cette dernière est une jeune employée d’un hôpital du Texas.

Chaque année depuis 1927, les rédacteurs du magazine TIME élisent la Personne de l’année en reconnaissance de celle ou du groupe qui ont le plus influencé l’information pendant l’année, pour le meilleur ou pour le pire. Il ne s’agit donc pas d’un jugement de valeur (l’année dernière Trump avait été élu) mais d’un constat quantitatif. Autrement dit, #me too, #moi aussi et #balance ton porc ont fait le buzz. Il n’en demeure pas moins que cette publication reste un hommage pour toutes les femmes qui se sont élevées nominalement ou anonymement contre le harcèlement sexuel. Qu’on se le dise !

Photo composite by Billy & Hells for TIME. Swift photographed Nov. 16 in Los Angeles; Pascual, Iwu, Judd, Fowler and Anonymous photographed Nov. 19 in San Francisco.

http://time.com/5052362/time-person-of-the-year-2017-arm-cover/?xid=homepage

5 victimes de harcèlement et agression sexuelles posent à visage découvert sur la couverture du Time : les actrices Taylor Swift et Ashley Judd, l’ex ingénieur Uber  Susan Fowler, la lobbyiste Adama Iwu et Isabel Pascual, une cueilleuse de fraises immigrée mexicaines dont le nom a été changé pour protéger son identité.

Cette jeune victime a raconté au Time qu’elle conservait le souvenir douloureux des détails de son agression et qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de se demander si elle aurait pu se protéger, que s’était-il passé, pourquoi n’avait-elle pas réagi, avait-elle fait quelque chose , avait-elle dit quelque chose, avait-elle eu un comportement qui avait pu faire penser à son agresseur qu’elle était consentante ?

La femme anonyme a souhaité être mentionnée afin d’encourager toutes les femmes victimes de harcèlement et agression sexuelles à s’exprimer même si elles doivent se protéger et protéger leur famille en gardant l’anonymat.

Dans le même temps, en France des personnalités s’acharnent contre ces ignobles délatrices, ces fanatiques féministes, ces castratrices menaçantes. Une fois de plus nos zélites prouvent que la France est bien la patrie des Droits de l’Homme (du mâle). En ces temps de djihadisme civilisationnel, le mépris des musulmans pour la femme conforte les machos qui n’attendaient que ce soutien pour sortir de l’ombre.

Pour en savoir plus

https://twitter.com/hashtag/metoo

http://www.boursorama.com/actualites/le-mouvement-metoo-personnalite-de-l-annee-2017-pour-time-933fe54fc177dc40df836f71c06d558e

 

 

 

Lapin taquin sur Mehdi, Théo et leurs amis Ruquier, Foresti et Chaouat

Publié le

Le Lapin Taquin a encore frappé la bobo sphère représentée par les propos racistes de Ruquier et Foresti qui appellent à l’assassinat de Trump.

Foresti est excellente quand elle caricature le machisme mais elle ferait mieux de se taire sur la politique internationale car là, elle n’est pas drôle. Quant à Ruquier, il est « has been » depuis qu’il se la pète au rythme de l’audimat.

Une satire pertinente et bien illustrée par les réalités.

LC

Syrie. Faut-il soutenir Bachar-Al-Assad, la Russie et l’Iran ?

https://wordpress.com/post/laconnectrice.wordpress.com/28703

Pomme de discorde

Deux hommes tirant un os dans différentes directions.

Nos ancêtres et non des moindres avaient renoncé à comprendre la Syrie :

Vieux dicton syrien

Lors de la création du monde,

l’Intelligence dit : « Je vais en Syrie ».

L’esprit de Discorde ajouta : « J’y vais avec toi ».

Henry de Jouvenel, ancien Haut-commissaire en Syrie en 1926, racontant une conversation qu’il avait eue avec un ancien ministre turc au temps où la Syrie était encore une province Turque :

Oh ! Gardez-la ! Et surtout gardez Damas. C’est une de ces villes qui empoisonnent les empires !

  Joseph Kessel (journaliste et écrivain), venu en Syrie en 1927 se rendre compte des progrès de la pacification (après le soulèvement nationaliste des années 1925-1926)

     Il apparaît que tous les systèmes y sont vains, car nul pays n’est plus complexe, plus difficile, plus révolté par nature que la Syrie

Tous les matins de 9 à 11 h, sur Sud radio, Philippe David anime une émission polémique « Seul contre tous ». Ce matin il demandait aux auditeurs « Faut-il soutenir Assad, la Russie et l’Iran » flanqué de deux invités syriens francophones. Les auditeurs ont répondu « oui » à plus de 90%, un son de cloche inédit dans les médias mainstream, toutes tendances confondues.

Installez-vous tranquillement pour éplucher des patates, assortir vos chaussettes ou prendre un bain relaxant et écoutez :

http://www.sudradio.fr/Podcasts/Seul-contre-tous/Il-faut-soutenir-Bachar-la-Russie-et-l-Iran

Les intervenants :

Bassam Tahhan 

Ajoutée le 17 mai 2016

Bassam Tahhan, islamologue et professeur de géopolitique, évoque la bataille d’Alep, 2e ville de Syrie, près de la frontière Turque. Pourquoi cette bataille est-elle la clé de la Syrie ? Pourquoi la Russie n’a pas chassé Daesh ? Que vont faire les forces iraniennes ?

https://youtu.be/2QQ3NfBv7jE

Samir Aïta

Ajoutée le 20 févr. 2014

Ce mardi 18 février, le président du Cercle des économistes arabes, Samir Aïta animait une conférence à l’Institut Français de Mauritanie (IFM) pour décrypter la guerre civile en Syrie qui a engendré des milliers de morts et de déplacés.

 https://youtu.be/FUbFDXzRobo

 

J’écoute de plus en plus souvent Sud radio pour la qualité des débats que je peux y entendre et surtout une apparente indépendance de pensée qui ouvre les perspectives des questions qui y sont approchées, loin du politiquement correct et du ronronnement de la  bien-pensance. Profitez-en avant que cette radio ne tombe dans les banalités, audimat oblige.

Un point noir toutefois, l’intervention quotidienne de Brigitte Lahaie qui donne des conseils sur la sexualité. Ancienne actrice porno, on se doute que la dame a une vision très personnelle de la sexualité féminine qu’elle exprime en encourageant les femmes au nomadisme sexuel « pour se trouver » et en diffusant tous les poncifs ringards de la sexualité féminine copiée sur la sexualité masculine : multi-partenaires, fantasmes de soumission, excitation, bandaison, éjaculation, roupillon.

Le journal « Le Monde » ment. Il ne doit plus être le journal de référence des écoles et universités.

Publié le

Depuis longtemps, le journal « Le Monde » n’est plus l’organe prestigieux et objectif qu’il fut autrefois.

Ses qualités en avaient fait le journal de référence des grandes écoles et des universités. Tous les étudiants sérieux s’abonnaient au Monde et on ne pouvait pas être étudiant à Sciences Po ou à l’ENA sans le consulter quotidiennement.

Le journal n’était toutefois pas plus parfait que ne le sont en France la plupart des médias qui ont l’art de mélanger information et opinion tout en faisant croire avec leur rubrique « opinion » qu’ils les différencient.

Dans sa quête désespérée d’arrêter l’hémorragie de ses lecteurs, Le Monde est devenu le paillasson du politiquement correct et ne vit que grâce aux subventions publiques et au financement de ses propriétaires proches des pouvoirs en place.

Grâce à la révolution de l’Internet, citoyennes et citoyens ont désormais la possibilité de vérifier les informations, d’identifier leurs sources, de les croiser et de les enrichir. Seuls les plus paresseux et les moins courageux adhèrent encore à une information toute prête cuisinée pour les endormir et leur faire prendre les vessies des pouvoirs pour les lanternes de la civilisation des Lumières.

Régulièrement, Le Monde est pris en flagrant délit de désinformation, de mensonge et de manipulation. L’article ci-dessous n’en est qu’un exemple de plus.

La Connectrice

PS Je rappelle que lorsque Christine Tasin s’est exclamée « l’ islam est une saloperie » elle faisait face à des cadavres d’animaux égorgés baignant dans des mares de sang, scène d’abattage rituel publique en vue des festins de l’Aïd

C’est à l’occasion de ces abattages rituels sanglants que les enfants sont initiés à l’égorgement

Christine Tasin condamnée pour islamophobie : Le Monde en flagrant délit de mensonge

Sur le site du Monde de ce jour, figure une étude intitulée « L’islamophobie est-elle punie par la loi? »

Ci joint le lien vers cet article:
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/01/20/l-islamophobie-est-elle-punie-par-la-loi_4559911_4355770.html

En lisant le contenu de ce papier, je suis tombé sur le paragraphe suivant:

/A titre d’exemple, le 15 octobre 2013, Christine Tasin, présidente de l’association /« Résistance républicaine »/ et collaboratrice du site Riposte laïque (proche des identitaires d’extrême droite <http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/09/05/ce-quest-vraiment-riposte-laique),
avait déclaré devant un abattoir mobile <http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/08/97001-20140808FILWWW00201-3000-d-amende-pour-une-militante-islamophobe.php
installé pour le sacrifice rituel de l’Aïd-el-Kébir à Belfort : « /Oui, je suis islamophobe, et alors ? La haine de l’islam, j’en suis fière.
L’islam est une saloperie (…), c’est un danger pour la France. » /Le parquet de Belfort avait estimé que ses mots étaient/ « de nature à susciter le rejet des musulmans en les désignant comme un danger pour la France ». /La militante islamophobe avait ainsi été condamnée pour/ « incitation à la haine raciale ».//

Ce que Le Monde omet par contre de dire, c’est que Christine Tasin a été relaxée en appel pour ces faits. Voilà donc un flagrant délit de désinformation, complété par un second lorsque Le Monde déclare que Christine Tasin est proche des milieux identitaires.

Je vous donne ceci pour information. Je pense que vous devriez au moins exiger un droit de réponse auprès du Monde.

Cordialement

Michel Kalidas

Les journalistes sont-ils de gauche à 90% ?

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Je reçois ce jour ce communiqué des « Amis de La Droite Libre » qui donne quelques exemples du parti pris des journalistes.

A mon avis, la plupart des journalistes sont plus préoccupés de leurs intérêts personnels que de la défense de la gauche qui n’est que la conséquence de leur opportunisme. Pour garder leur emploi, faire carrière et construire et maintenir leur réseau professionnel indispensable au recueil et à la publication d’informations, ils se doivent de se maintenir du bon côté des pouvoirs. Leur politiquement correct n’en est que la conséquence. Un journaliste qui ne pense pas comme son rédacteur en chef, lui même devant penser comme son directeur de publication, lequel doit satisfaire ses actionnaires et financiers, ce pauvre journaliste sera mis sur la touche, ostracisé par ses collègues, dénigré par les « intellectuels » et privé d’évolution de carrière, éventuellement « démissionné ».

Le travail du journaliste repose principalement sur son réseau d’influence. S’il n’adhère pas à la pensée dominante, il n’a plus accés à son réseau. Le journaliste doit être un brave petit soldat, le doigt sur la couture du pantalon qui, s’il ne suit pas les consignes de son rédacteur en chef, ne se verra plus confier de mission. La reconnaissance par ses pairs et le prestige font partie des objectifs incontournable de ses ambitions. S’il est free lance, il ne sera pas embauché et éprouvera des difficultés à obtenir des piges.

Le milieu journalistique est cruel et ne pardonne pas aux dissidents. Si la loi prévoit une clause de conscience, celui qui s’en réclame sera rejeté. Il n’y a rien de pire pour un journaliste qu’être désavoué par ses pairs. A contrario, quoi que face un journaliste politiquement correct, il sera soutenu mordicus par ses collègues, ce qu’on a pu observer avec l’affaire Enderlin. Il y avait des doutes sur son reportage (il nétait pas sur place) mais l’ensemble de la corporation  a fermé les yeux sur ce « détail » qu’il n’a pourtant jamais caché. Enderlin est le prototype du journaliste politiquement correct : juif mais antisioniste, à gauche, reconnu et mandaté par des médias prestigieux dont France 2 où il est grand reporter et correspondant permanent. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Enderlin

Aujourd’hui, si la presse est en perte de vitesse et aux abois, c’est du fait de sa mauvaise qualité car, avec Internet, les Français qui veulent creuser une information ont le loisir de la vérifier et de la croiser avec toutes sortes de sources primaires, secondaires ou tertiaires. De ce fait, la télévision a compris que pour rivaliser avec les autres sources d’information, il lui fallait être distrayante, festive, facile (infotainment : information+entertainment), ce qui convient parfaitement aux gens qui n’ont pas envie de vraiment savoir ou qui ne recherchent qu’à conforter leur propre opinion convenue (Ah, je vous l’avais bien dit, « ils » le disent à la télé).

L’information en France est tronquée (par les journalistes à 90% de gauche). En voici quelques preuves récentes supplémentaires (liste loin d’être exhaustive) : 
–        L’affaire d’Istres reçoit un traitement médiatique très discret (en comparaison de Boston) : Par exemple, peu de journalistes ont signalé que dans la page facebook du tueur présumé d’Istres, affleurait un certain contenu aux relents antisémites et que « Karl » était lié à un groupe qui pensait que Mohammed Merah n’était pas un assassin (source page facebook : https://www.facebook.com/karl.rose.146 – Karl Rose n’étant sans doute pas le vrai nom du tueur). 
–        Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a apporté le 28 avril 2013 « son plus total soutien » au Syndicat de la magistrature mis en cause pour son « mur des cons » où étaient notamment affichés, outre des leaders de droite, deux pères de jeunes femmes assassinées. Tandis que le syndicat de France 3 demande que soit traduit en conseil de discipline l’auteur présumé des images de ce mur, Clément Weill-Raynal, un des journalistes judiciaires de la chaîne. Dans un communiqué, le SNJ, premier syndicat de la profession, « s’élève contre le mauvais procès fait au Syndicat de la magistrature » qui fait « l’objet d’une attaque en règle qui concerne tout le mouvement syndical ». Le syndicat des journalistes aurait sans doute était moins prompt à procéder à la délation du journaliste si ce dernier avait dénoncé des pratiques dans un milieu de droite. 
–        Sans oublier que la plupart des journalistes s’en tiennent à un moralisme paresseux (de gauche), Ils se contentent d’analyser les situations à travers des stéréotypes. Ce conformisme est généré par la structure de recrutement des journalistes. Elle est illustrée par le sondage effectué avant les élections présidentielles de 2002 qui relevait qu’environ 80% des journalistes votaient Lionel Jospin au 1er tour. Un sondage Ifop pour le n°209 de l’hebdomadaire Marianne du 23 avril 2002 nous apprenait que seuls 6% des journalistes déclaraient ne pas se reconnaître dans les valeurs de la gauche. Alors que 94% s’y reconnaissaient. 
–        Dernier exemple en date de ce moralisme paresseux (de gauche), jeudi 2 mai, dans C’est dans L’air sur France 5, nos experts habituels concluent que la discrimination Etranger/Français ce n’est pas bien. Mais ils oublient un peu vite que l’existence de la nationalité est elle même une discrimination puisqu’elle donne des droits/devoirs à ses détenteurs : vote, passeport etc … 
–        Un reportage récent de France 3 sur la crise de logement a, comme d’habitude, donné la parole uniquement à une association qui pense à gauche (la fondation Abbé Pierre en l’occurrence) qui prône comme par hasard l’encadrement des loyers de la même manière que le parti socialiste. Le tout présenté comme si c’était la panacée. Sans contradiction. Alors que le caractère néfaste du contrôle des loyers est une des rares points sur laquelle les économistes sont presque tous d’accord. L’économiste suédois et socialiste Assar Lindbeck a eu ce mot superbe : « le contrôle des loyers est le moyen le plus efficace de détruire une ville, avec le bombardement ». 
–        Un journaliste a-t-il demandé à François Hollande de s’expliquer sur ses onze années de silence (ou d’ignorance ?) sur les dérives du système Guérini à Marseille et dans d’autres régions contrôlées par le Parti socialiste ? 

Les amis de La Droite Libre 
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Pour en savoir plus

extrait  :

Journaliste, la voix de son maître !

L’autre jour, j’écoutais un débat sur l’industrie en France, auquel participaient des délégués syndicaux d’entreprises menacées par des plans de licenciement. Alors qu’ils expliquaient pourquoi ils étaient en grève, le journaliste très sérieusement leur a répliqué qu’avec la mondialisation et la concurrence internationale, tout le monde devait se remettre en cause, et que si l’on ne produit pas des richesses l’on ne pouvait maintenir les emplois, d’autant plus qu’ailleurs ils travaillent pour moins cher. Au passage il en a remis une couche sur le côut du travail et la productivité !

Alors, j’ai interpellé ce journaliste à travers mon écran télé, pour lui faire remarquer que du nord au sud, les seuls qui ne tolèrent pas une diminution de leur revenu, ce sont les actionnaires. Ensuite, je lui ai demandé ce que lui produisait ? Et avec la même logique que la sienne, je lui ai fait remarquer que pour faire ce qu’il fait on peut très bien le faire faire à 10 000 km d’ici par un animateur 100 fois moins payé ! Parce que dans son monde mondialisé et où la concurrence internationale est reine, l’on peut tout délocaliser… même les journalistes !

Qui paye ce journaliste ? S’il est sur une chaine publique, ce sont nos impôts qui le rémunèrent, mais lorsqu’il parlera d’économie de l’Etat, il ne se sentira jamais concerné ! Et s’il sévit sur une chaine privée, c’est encore nous qui le payons, notamment via la publicité dont le prix est répercuté sur nos achats.

La place des femmes dans l’info

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Les NouvellesNews, l’autre genre d’info organisait la semaine dernière un colloque sur la place des femmes dans l’info.

On pourra lire le compte-rendu ici

Nos rencontres autour de la place des femmes dans l’info

La preuve par l’image

Libération relate notre colloque sur l’absence des femmes dans les médias. Le reste du journal l’illustre parfaitement. (lire ici…)

Notre Hors série « le sexe de l’info »

à faire lire aux étudiants en journalisme, aux journalistes et à celles et ceux qui veulent débusquer le sexisme de l’info. (lire ici…)

(ré)écoutez notre colloque sur la wikiradio Vianovelli


La Pasionaria, l’Egérie, la Muse, la Mère, la Madone ou comment clouer le bec aux femmes

A l’occasion de nos rencontres autour de la place des femmes dans les médias, Marie-Joseph Bertini, philosophe et essayiste, explique comment les médias remettent les femmes à « leur place ». En dépit des évolutions de la société, les stéréotypes perdurent et rendent l’accès au pouvoir impossible pour les femmes. (Lire la suite…)

On Pourra lire dans le même numéro d’autres articles intéressants :

CHRONIQUE. Réhabiliter la solidarité

France d’assistés?…  Dominique Méda et Bernard Gomel, sociologues,rappellent les bases de la conception française de la solidarité. Et mettent en garde contre le « risque de démultiplier les situations d’isolement, de désespérance et d’exclusion qui ont été si scrupuleusement enregistrées et dénoncées par Jean-Paul Delevoye », Médiateur de la République.(Lire la suite…)


CHRONIQUE. Les affaires, et après ?

Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre, estime que l’affaire DSK ne suffira pas à libérer la parole des victimes de harcèlement et violences sexuelles ou à changer la place des femmes dans la société. « L’oligarchie régnante » tient bon. Il faudra une révolution des moeurs pour que les femmes, assaillies de culpabilité ou paralysées par la peur, osent parler ailleurs que dans le cabinet du psy. (Lire la suite…)


L’état des lieux « très insatisfaisant » de la justice des mineurs

Un « manque de moyens flagrants » ; de « sérieuses lacunes » ; « un grand nombre de failles »… des députés de tous bords s’inquiètent dans un rapport pour le fonctionnement de la justice des mineurs. Et déplorent que les mesures s’enchaînent sans tenir compte du travail des parlementaires. (Lire la suite…)

 

 

Le macho et sa collabo : Yves Calvi et Marcella Iacub

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Nouveau au 27 février

Je reconnais que comme beaucoup, l’indignation a recouvert chez moi le dégoût et la répugnance que j’éprouvais pour DSK. A se demander si ce n’était pas l’objectif de la Iacub, amoureuse dingue de son cochon. Parce que je ne suis pas la seule à penser qu’on ne s’acharne pas sur un homme à terre et qu’accabler l’ex présidentiable est trop facile pour être excitant. DSK est définitivement fichu dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle et dans ses ambitions politiques. Il a été largement puni par là où il a pêché et ce n’est que justice. Pas la peine d’en rajouter, à ce niveau, la pitié s’impose et le silence aussi.

Extraits : Marcela Iacub est une prétendue féministe, qui explique que l’égalité entre les hommes et les femmes n’existera que quand ces dernières ne seront plus obligées d’enfanter. Elle délire donc sur des grossesses extra-utérines, avec bien sur des donneurs de sperme anonymes, qui émanciperont les femmes de leur rôle de pondeuse, et briseront à jamais une famille bourgeoise bien trop conformiste et oppressante à ses yeux, avec un papa, une maman et des enfants….Nous autres, gens du peuple, sans doute victimes de notre éducation traditonnelle, voire, horreur, un peu chrétienne, nous avons tendance à trouver le comportement de Iacub pour le moins putassier, sans éprouver pour autant la moindre compassion pour Strauss-Kahn, et pas davantage pour Anne Sinclair, qui se rêvait présidente. Mais le propos n’est pas là. A cause de ces deux caricatures, les journaleux de la presse bien comme il faut s’étripent, et c’est cela qui vaut le coup…Le baston commençait à être intéressant, mais inégal. A ma gauche, Le Nouvel Observateur et Libération, à ma droite, seulement Le Monde. Il fallait donc équilibrer le combat, et que Marianne rentre dans la bataille. Ce fut chose faite quand Maurice Szafran a apporté sa contribution. Il a fait fort, Maurice. Il a encensé ses camarades du Nouvel Observateur et de Libération, pour mieux dire que Marcela Iacub était une pute et qu’il n’aurait jamais accepté que Marianne publie de telles saloperies, au nom de la déontologie journalistique….Mais rassurez-vous, à part les affaires de cul DSK-Iacub, ils sont d’accord sur tout, Le Nouvel Obs, Marianne, Le Monde, Libé : taper sur les salauds qui osent contester le mariage homo, insulter les fachos qui sont contre le droit de vote des étrangers, traîner dans la boue les nationalistes qui sont contre la grande Europe fédérale, lyncher les râââcistes qui osent amalgamer islam, insécurité et immigration. Et surtout dissimuler l’ampleur de la crise que subissent les peuples, pendant qu’eux et leurs copains écolo-socialo vivent bien sur la bête. Bref, des employés de banque (leurs patrons) déguisés en journalistes, au service de la mondialisation libérale…

  • Lire aussi le billet de Philippe Randa qui fustige les « médiacrates » dont fait partie Iacub

     On achève bien les truies

    Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

     À force d’être capable de tout, les médiacrates(1) finiront-ils par rendre sympathique Dominique Strauss-Kahn ? Impossible ? Voire… Lorsqu’ils avaient affaire à l’ex-patron du FMI, ex-prétendant à la Fonction Suprême et ex-mari de la richissime Anne Sinclair, combien d’entre eux ont-ils jamais osé une ligne ou une parole désagréable à son encontre ? C’est un euphémisme de dire « bien peu »…(2)

    Aujourd’hui, pas un média auto-proclamé d’informations n’est en reste pour brocarder ses frasques sexuelles, réelles ou fantasmées, quelle que soit l’heure d’écoute…

    L’énième péripétie judiciaire de DSK, cette fois en tant que victime d’atteinte à sa vie privée, prouve à nouveau l’abjection de certains médiacrates. Non pas pour les révélations scabreuses – fictives pour la plupart – contenues dans le livre Belle et Bête, mais pour la personnalité de son auteur, Marcela Iacub, soit une « juriste », « principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires », tel que présentée par le Who’s who le plus lu à notre époque, soit l’encyclopédie sur internetWikipédia.

    On ne savait pas qu’une liaison avec un obsédé sexuel soit « socialement majoritaire » chez les représentantes d’un sexe qu’on imagine bien peu faible en l’occurence… surtout quand l’obsédé en question, dixit Marcela Iacub, n’a qu’un très lointain rapport avec le Casanova historique de Venise, mais bien davantage avec le personnage d’Edmond le cochon.(3)

    Un tel livre promis aux latrines de l’édition n’aurait sans doute pas bénéficié d’un tel battage médiatique s’il n’avait été annoncé en Une du Nouvel Observateur, l’hebdomadaire de prédilection de la gauche dite intellectuelle… ce qui ne peux surprendre que ceux qui ignorent qu’« en 1985, pour renflouer les caisses du Nouvel Observateur en difficulté, Claude Perdriel (lança) le 3615 JANE et ALINE, deux services de “messageries roses”. »(4)

    Rien d’étonnant donc à ce que ce fleuron de la presse progressiste assure à Marcela Iacub une telle promotion… et pour ne pas être en reste avec celle du quotidien Libération auquel elle collabore régulièrement…

    A ce sujet, toutefois, la Société civile des personnels de Libération (SCPL) a publié un texte de réprobation suite à la publication de plusieurs pages « Événement » consacrées au livreBelle et bête qui « dérogeait à la règle déontologique longtemps en usage à Libération, selon laquelle on réserve un traitement minimal aux ouvrages de (ses) collaborateurs. »

    Comme quoi, même chez les gauchistes salariés d’Édouard de Rotschild, certaines pratiques soulèvent le cœur et font déborder le pot de chambre du copinage promotionnel.

    On sait ce matin que les avocats de DSK ont obtenu ce qu’ils espéraient… Outre 50 000 euros de l’auteur et de l’éditeur – ce qui n’est pas chère la publicité faite au lancement du livre – il y a l’obligation, bien plus grave, de faire figurer un « encart » sur la moitié de la une du Nouvel Obs, qui en avait publié les bonnes feuilles – humiliation dont l’hebdomadaire n’a guère l’habitude – et surtout dans chaque exemplaire du livre controversé, alors qu’à « l’audience mardi matin, l’avocat des éditions Stock Me Christophe Bigot avait prévenu qu’il était “matériellement impossible” d’insérer un encart dans les 40 000 premiers exemplaires déjà mis en place dans les librairies. »(5)

    La note risque donc d’être conséquente pour l’éditeur.

    Après l’admiration (pour certains), la fascination (pour quelques-uns), le dégoût (pour la plupart), Dominique Strauss-Kahn est-il en passe de susciter la pitié (pour beaucoup) face à l’acharnement démentiel que certains déploient à son encontre ? Acharnement qui n’a plus rien de politique, encore moins de moral, mais répondant uniquement à des motivations « sonnantes et trébuchantes ».

    En exploitant sur la place publique sa coucherie avec DSK, Marcela Iacub aura en tout cas prouvé que si tous les hommes ne sont pas des gentlemen, ce qu’on savait, toutes les femmes ne sont pas non plus des « gentlewomen », ce que beaucoup découvrent sans doute avec stupéfaction. Seul(e)s les inconditionnel(le)s de la parité apprécieront. Peut-être…

    Notes

    (1) « Le terme médiacratie est une expression récente utilisée pour décrire un régime politique ou une organisation de la société où le pouvoir serait détenu par les médias(télévision, radio, presse écrite, Internet…) » (www.toupie.org).

    (2) En dehors des journaux d’opinions hostiles à l’étiquette politique de DSK qui ne pourfendaient l’intéressé, comme il se devait, que par rapport à son action publique, citons, puisqu’il le mérite bien, Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles qui « le premier, en 2007, écrivit sur son blog, le tout premier chapitre du roman vrai de la vie de l’ancien patron du FMI. Au nom d’une transparence revendiquée, Jean Quatremer s’est battu pour que tombe l’omerta, ce tabou qui voit la presse française protéger la vie privée d’une classe politique prompte à l’instrumentaliser quand le besoin s’en ressent. Sexe, mensonges et médias (Éditions Plon), se veut ainsi un regard critique sur les réflexes d’une classe journalistique qui aura protégé DSK comme un seul homme, quand il était au pinacle. Avant de le broyer une fois sur le banc des accusés, de New York à Lille » (http://blogs.lexpress.fr).

    (3) « Bande dessinée animalière humoristique, créée en 1978 par Jean-Marc Rochette et scénarisée dès 1979 par Martin Veyron. Roi de la loose, Edmond est avant tout terrifié par l’idée de finir en saucisson. Et ce ne serait que justice pour cet animal pervers, vénal, profondément lâche, jaloux, lubrique et on en passe… Farce d’une puissance humoristique exceptionnelle, cet avatar français du Fritz the cat de Crumb est un monument de contre-culture trash et décadente » (http://fr.wikipedia.org).

     (4) http://www.lanouvellerepublique.fr.

    (5) www.franceinfo.fr.

    © Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

  • Sorti hier, le torchon de Iacub se vend bien. Les acheteurs croient-ils en apprendre de meilleures que dans le Kama-soutra ? Personnellement, je le feuilletterais volontiers sur un étal de librairie pour conforter mon opinion sur le style inné-branlable de Marcella, histoire de juger sur pièces car je déteste médire ou encenser à tort.

Nouveau au 21 février 2013

Marcella fait encore parler d’elle à l’occasion de la sortie du récit de sa liaison avec DSK http://tempsreel.nouvelobs.com/l-affaire-dsk/20130221.OBS9635/le-texte-de-marcela-iacub-sur-dsk-est-un-tres-grand-livre.html

Pourquoi l’Obs a-t-il choisi de faire sa Une et de consacrer un dossier de 8 pages à ce livre ? « Quand les éditions Stock ont proposé à Jérôme Garcin ce texte de Marcela Iacub, on a découvert un grand livre, répond Eric Aeschimann. C’est une histoire qui aurait pu être légère, vulgaire, mais pas du tout. C’est un très grand livre, c’est un récit intimiste et une expérience intellectuelle. »

« En montrant qu’il y a en Dominique Strauss-Kahn, et en somme en nous tous, une part de cochon, Marcela Iacub s’inscrit dans une tradition littéraire de métaphore animalière, ajoute Eric Aeschimann, qui va de Kafka, avec « la Métamorphose », à « Truisme » de Marie Darrieussecq, auquel on ne peut pas ne pas penser quand on lit ce livre. »

  • DSK et Anne Sinclair ont l’intention de la poursuivre en justice pour atteinte à leur vie privée.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/02/21/01016-20130221ARTFIG00542-marcela-iacub-une-femme-perverse-pour-anne-sinclair.php

http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/livre-de-marcela-iacub-strauss-kahn-fait-part-de-son-degout_1223259.html

Elle est cohérente la Iacub, en août 2011, elle prenait la défense de son héros urbi et orbi et en Janvier 2012, elle commençait une relation avec lui sans être aucunement dégoûtée par les révélations sordides concernant ce personnage répugnant auquel la justice demandait des comptes.

Iacub révélerait dans sa prose encensée par le NouvelObs que DSK est un cochon poétique. Rien de nouveau sous le soleil puisqu’un vieux dicton français nous dit que « dans tout homme sommeille un cochon ».

J’éprouve plus de dégoût pour la Marcella qui trahit les femmes, ose taper sur les fémiistes et rationalise dans son jargon juridico-psy-anarco -pathologique sa propre perversion, que pour DSK qui n ‘est qu’un pauvre mâle au cerveau obstrué par son phallus. Heureusement pour nous, il n’a pas accédé à la présidence quoique son copain François ne soit pas mal du tout avec son harem. A ce propos, La Valérie fait penser à la Sinclair qui surveillait son étalon comme le lait sur le feu;-)

Je suis très agacée de lire un peu partout que Iacub serait féministe. Encore un prétexte pour dévaloriser la philosophie féministe en lui associant des femmes qui sont pires que les machos, qui ont complètement intégré leurs pratiques. Dans l’actuel retour de bâton contre le féminisme, les sexistes hommes et femmes sont ravis de renvoyer les femmes dans l’ombre en mettant en lumière quelques femelles qui sont prêtes à faire n’importe quoi pour se faire remarquer. Le féminisme ne se résume pas au libertinage, à la prostitution et à la GPA (gestation pour autrui, mères porteuses).

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J’ai déjà exprimé ici mon opinion sur le macho cireur de pompes manipulateur Yves Calvi. Les émissions qu’il anime, « C’est dans l’air » ou « Mots croisés » se distinguent par l’omniprésence des mêmes interlocuteurs-qui-ne-fachent-pas, la connivence de Calvi avec ses favoris et l’absence de femmes.

Hier soir, pour évoquer l’affaire DSK, il avait invité Marcella Yacub, sa préférée qui avait droit à un traitement de faveur, c’est tout juste s’il ne la prenait pas par les épaules, et Caroline de Haas, porte-parole de « Osez le féminisme » et membre de base du PS.

http://www.pluzz.fr/mots-croises-2011-05-30-22h15.html

Marcella Yacub, je l’ai repérée depuis longtemps, elle sévit sur les plateaux chaque fois qu’un animateur cherche à ridiculiser les femmes et le féminisme. C’est la sociologue anti féministe de service, super libérale, la femme expert qui a du recul sur la question des femmes, celle qui pense que la liberté sexuelle est sans limite et qui soutient la liberté des prostituées à vendre leur corps et celle de leur clients à l’acheter. Marcella zozotte et bafouille avec son accent d’ailleurs, dérive pour afficher ses convictions misogynes, généralise et fait des amalgames maniant la confusion avec le plus grand art. Les machos applaudissent leur collabo préférée. Yves Calvi l’avait tellement à la bonne que je me disais qu’ils avaient passé beaucoup de temps ensemble et se retrouveraient après l’émission pour continuer à s’encourager mutuellement dans leur convictions idéologiques. (non, je ne fais pas d’insinuation d’ordre sexuel).

Hier, non seulement Calvi lui donnait la parole plus que nécessaire mais il lui accordait beaucoup plus de temps de parole qu’à Caroline de Haas qui avait le mérite de tirer parti de cette situation inégale en étant concise, factuelle et claire. En voilà une qu’on peut saluer pour sa performance quand tout est contre elle, le fond et la forme. Bravo, Caroline!

Calvi s’est montré très mauvais animateur, laissant Vincent Peillon déverser tout son amour pour DSK pendant des heures, lui permettre d’interrompre et de couper la parole sans vergogne aux autres interlocuteurs, posant des questions insidieuses dans le but évident de « coincer » Jean Quatremer et Caroline de Haas qu’il semblait n’avoir invités que dans ce but.

Calvi, Yacub et Peillon étaient tellement autoritaires et abusifs que le pauvre Eric Woerth apparaissait sympathique par contraste.

Yves Calvi est une honte pour le journalisme français, il ne creuse pas l’information, il la noie lorsqu’elle ne convient pas à sa ligne idéologique. Il fait semblant de poser des questions quand il se livre à des démonstrations. Il est à l’information ce que le brouillard est au soleil. Vivement qu’on le vire!

Je ne suis pas la seule à être indignée par les pratiques sexistes de Calvi : Regardez maintenant la composition d’un plateau d’émission française composé de journalistes. « C dans l’air » est un modèle du genre : jamais de femmes ou presque. Notre pays souffre d’une organisation sociale rétrograde et sclérosante.

C’est Marie-Joseph Bertini, philosophe et essayiste des médias, qui le dit dans une lumineuse interview http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/chroniques-articles-section/chroniques/1172-pasionaria-egerie-muse-mere-madone

Lire aussi un article complet sur le copinage et la nullité de C dans l’air http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/c-dans-l-air-a-du-plomb-dans-l-99154

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