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Migrants de l’Aquarius. La générosité espagnole se niche dans les chabolas

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Au cœur des nouveaux champs d’esclaves en Europe

Ils sont africains, polonais ou bulgares et passent leur été dans les champs du Sud de l’Europe. Pour récolter pas moins de 5 millions de tonnes de fruits et légumes par an, en Espagne ou en Italie, des firmes agroalimentaires n’hésitent pas à employer des travailleurs saisonniers clandestins et à contourner les lois sur le travail. Sous-payés et en contact avec des produits chimiques dangereux, souvent ces travailleurs ont fui la guerre ou la pauvreté pour rejoindre l’Europe. https://www.youtube.com/watch?v=rHJi2kkiy3A

Les 629 migrants sauvés en mer par l’Aquarius le week-end dernier seront accueillis à Valence en Espagne. C’est là que le bateau des organisations MSF et SOS Méditerranée accostera en fin de semaine, tout comme les deux navires italiens qui ont pris à bord une partie des passagers. http://www.rfi.fr/afrique/20180614-bord-aquarius-migrants-eprouves-route-espagne-temoignage

Ils ne sont pas fous nos amis espagnols, ni généreux ni timorés. Sachant que des milliers de travailleurs agricoles sont nécessaires au maraîchage intensif des serriculteurs (agriculteurs en serre) de la région d’Almeria, de Huelva, du Sud de l’Espagne en général,  et même de la Catalogne, ils ont donné leur accord pour accueillir les 629 migrants de l’Aquarius que l’Italie refusait de recevoir. Les dirigeants espagnols misent sur la générosité de leurs compatriotes parmi les plus naïfs pour se procurer sans remords des esclaves à vil prix. Ils sont aidés en cela par la France qui se permet de juger l’Italie et propose son soutien à l’Espagne pensant en retirer quelque bénéfice politique mais aussi par la Communauté européenne par le biais de la PAC et diverses aides. Ce système permet aux européens de consommer des fraises dès le mois d’avril et pour une somme modique. Bien que les fraises espagnoles aient mauvaise réputation (variété insipide, pesticides, irradiation, non éthique ), beaucoup de français et d’européens les achètent, contribuant à entretenir une filiale aux lourdes conséquences sociétales, humaines, économiques et politiques.

La route de la fraise, Huelva De jour sous le chaud soleil andalou ou de nuit, ses ouvrières travaillent pour 37€/jour, 7j/7 pendant 4 à 6 mois.

À ce stade, le coût de la barquette de 500gr qui suit un cours quasi-boursier, revient autour des 0,80€.

Doit-on plaindre les migrants de l’Aquarius ? Qu’ont-ils fait des femmes de leurs pays respectifs ?

Des migrants sur le pont de l'Aquarius.

Les 629 passagers de l’Aquarius, maintenant répartis dans trois navires, sont en route pour le port de Valence, où ils entameront une nouvelle phase de leur odyssée. Photo : SOS Méditerranée/Kenny Karpov https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1106667/aquarius-sos-mediterranee-medecins-sans-frontiere-aloys-vimard

Sur cette image, on note la présence exclusive de mâles africains qui ont donc abandonné femmes, enfants, mères, grands-mères, sœurs, filles, tantes et cousines au triste sort que leur réserve la société africaine : mariages forcés, polygamie, répudiation, excision, contaminations sexuelles, viols, prostitution, absence de droits et esclavage sexuel et domestique. Des coutumes que ces jeunes mâles dans la force de l’âge sont trop heureux d’importer dans les pays européens. Souvent les seules femmes présentes sur ces bateaux sont des jeunes femmes prostituées de force sous la garde de leurs compatriotes migrants https://ripostelaique.com/migrants-et-si-on-sapitoyait-sur-les-femmes-de-leurs-pays.html

Le président Macron se réjouit de la situation

Mardi, Emmanuel Macron a préféré dénoncer l’irresponsabilité et le cynisme de Rome. En attendant, le navire a trouvé où jeter l’ancre. Les 629 migrants à bord de l’Aquarius vont finalement débarquer à Valence, en Espagne. La décision de Pedro Sanchez, le nouveau Premier ministre, est largement soutenue par les Espagnols qui se sont manifestés à plusieurs reprises ces dernières années en faveur de l’accueil des réfugiés. Le sort des occupants de ce bateau a ému tout le pays. http://www.europe1.fr/international/lespagne-solidaire-avec-laquarius-il-ny-a-pas-si-longtemps-cetait-nous-les-migrants-3679925

Reportages sur l’esclavage des ouvriers saisonniers en Espagne

  • Ce reportage photo de 2009 montre que la condition des travailleurs saisonniers en Espagne est pérenne et que ses images sont toujours d’actualité : besoin de main d’oeuvre immigrée à bas coût, environ €35/jour pour +10 h de travail, aucun avantage social y compris pour la santé, paiement incomplet des heures travaillées, participation financière au « contrat » de travail, organisation de la filière des travailleurs illégaux, mise en concurrence des légaux et des illégaux, logement dans des chabolas insalubre susceptibles de s’incendier, pas d’eau potable dans les campements, discrimination et racisme entre les différentes nationalités d’immigrés, participation des patrons au trafic d’esclaves.

https://www.lemonde.fr/a-la-une/portfolio/2009/02/06/le-monde-2-espagne-les-fruits-amers-de-l-europe-par-thomas-chassaing_1151251_3208.html 

n°260 du magazine « Le Monde 2 », en vente en kiosque à partir du vendredi 6 février 2009.
L’Espagne ne pourrait sans doute pas fournir fraises et tomates bon marché à l’Europe entière sans le recours massif à la main-d’oeuvre immigrée, légale ou illégale. Sous-payés, ces ouvriers sont logés dans des abris de fortune à quelques mètres des serres. Le photographe Thomas Chassaing a enquêté pendant un an sur ce que de nombreux observateurs qualifient d’"esclavage moderne".
Légende : Dans la région d'Almería (est de l'Andalousie).

L’Espagne ne pourrait sans doute pas fournir fraises et tomates bon marché à l’Europe entière sans le recours massif à la main-d’oeuvre immigrée, légale ou illégale. Sous-payés, ces ouvriers sont logés dans des abris de fortune à quelques mètres des serres. Le photographe Thomas Chassaing a enquêté pendant un an sur ce que de nombreux observateurs qualifient d’ »esclavage moderne ».Légende : Dans la région d’Almería (est de l’Andalousie).

Chabolas, abris de fortune, dans la région de Huelva. Ces Sénégalais venus pour la récolte des fraises (février) se sont réfugiés en lisière de la forêt après que leur camp a été détruit cinq fois par la police, les contraignant à "l’invisibilité".

Chabolas, abris de fortune, dans la région de Huelva. Ces Sénégalais venus pour la récolte des fraises (février) se sont réfugiés en lisière de la forêt après que leur camp a été détruit cinq fois par la police, les contraignant à « l’invisibilité ».

Cinq ans plus tard, une enquête du journal Libération confirmait cette situation

Les logements informels, présents marginalement au milieu des années 2000, s’accumulent en périphérie des communes agricoles, ce qui contribue fortement à la dégradation des représentations portées par l’immigration. Dans la province de Huelva, on estime que plus de 2 500 immigrés vivent actuellement dans des chabolas, habitations faites de bois, de plastiques ou de cartons, et dépourvues d’eau courante et d’électricité. Ces conditions dramatiques rendent les immigrés plus vulnérables. Fin janvier, dans la commune de Lepe, un incendie a touché un ensemble de chabolas où vivent près de 300 personnes. http://www.liberation.fr/planete/2014/02/25/espagne-exploitation-de-la-fraise-et-des-immigres_982863

En novembre 2006, des agriculteurs de la région d’Almeria protestent contre les contrôles effectués le matin, au cours desquels ceux qui employaient des sans-papiers ont écopé d’amendes. Pour eux, la récolte ne peut se faire sans les immigrés.

Protestation

En novembre 2006, des agriculteurs de la région d’Almeria protestent contre les contrôles effectués le matin, au cours desquels ceux qui employaient des sans-papiers ont écopé d’amendes. Pour eux, la récolte ne peut se faire sans les immigrés.

Sans-papiers

Sur une place de Lérida (Catalogne), connue pour être un lieu où trouver du travail journalier, des immigrés illégaux échangent des faux papiers pour pouvoir travailler. Ce sont souvent les producteurs eux-mêmes qui leur proposent des combines.

Le patronat espagnol joue finement de la concurrence entre travailleurs migrants et espagnols et migrants

image serres

Etendues de plastique : les serres d’El Ejido

  • I…l faut savoir que le patronat là-bas joue très finement des concurrences entre ceux qui ont des papiers ceux qui n’en ont pas, ceux qui sont blancs ceux qui sont noirs etc… Ils jouent sur la concurrence entre les plus pauvres, ce qui crée une difficulté supplémentaire pour les syndicalistes : unifier le discours, casser le racisme ambiant utilisé pour casser les prix et faire de la pédagogie pour qu’une majorité se mette d’accord pour défendre leur droit.

Le deuxième élément de difficulté, c’est ce qu’on sous-entend par les « migrants saisonniers ». Quand ont dit « saison » : une saison traditionnelle (dans le Languedoc Roussillon du moins), c’est 2 mois de récolte de fraise, 3 semaines de vendanges : ce sont des périodes qui sont bornées. La à Almeria, c’est le rêve du capitaine d ‘entreprise d’avoir fait une saison du 1er janvier au 31 décembre parce qu’il y a du travail systématiquement via les apports techniques et la science. « Saisonniers » normalement ce sont des gens qui restent peu sur place, « migrants » ce sont aussi des gens qui ont vocation à rester peu sur place donc c’est une difficulté de plus pour a syndicalisation.

Troisième élément, pas le moindre, c’est qu’une grosse majorité de ces populations sont d’origine rurale : ils ont été ruinés par les politiques d’exportation des pays riches de l’Europe. Donc, beaucoup n’ont pas de tradition de luttes collectives, ils n’ont pas eu l‘occasion dans leur pays respectif de créer des outils de solidarité comme la coopération qu’on a créé ici en France à sa belle époque. » http://www.agricultures-migrations.org/nicolas-duntze-sur-rfi-pour-evoquer-lexploitation-des-migrants-dans-lagriculture/

  • Officiellement l’esclavage a été aboli. Cependant, il existe encore dans nos sociétés des situations d’esclavage alimentées, générées par le système économique actuel. Les travailleurs migrants, saisonniers ou en situation irrégulière, travaillant dans le secteur agricole dans le sud de l’Europe en sont une illustration. Ces derniers se trouvent en effet dans une situation de dépendance, voire d’aliénation, privés de l’effectivité de droits fondamentaux indispensables pour assurer leur dignité d’être humain, exclus socialement et exploités, ces différents éléments caractérisant l’esclavage…La journée type d’un étranger embauché comme saisonnier commence vers 4h30 du matin quand il va dans les lieux de recrutement. Places, croisements et rues sont les points de rencontre entre la demande et l’offre de travail au noir. Des dizaines, quelque fois des centaines d’étrangers attendent avec l’espoir d’être recrutés par un « caporale » ou le propriétaire terrien même. Celui qui n’a pas été choisi retourne « chez lui », en attendant une autre « occasion »159…Ainsi l’embauche de travailleurs immigrés en situation régulière ou non, avec ou sans contrat, apporte de nombreux avantages aux employeurs qui ne courent dans les faits que peu de risque de poursuites pour emploi de main-d’œuvre irrégulière. Face à ces irrégularités, l’employeur est en effet relativement protégé : peu de plainte et de poursuite vu la situation de dépendance dans laquelle se trouvent les sans-papiers et les travailleurs saisonniers et si ces derniers portent quand même plainte, les menaces sont souvent dissuasives. D’autre part, en ce qui concerne la France, les contrôles de l’inspection du travail sont peu nombreux au vu de l’importance de ce corps. Il faut noter également, mais nous avons déjà abordé ce point, que le recours à des intermédiaires pour embaucher ces travailleurs décharge l’exploitant de toute responsabilité. Nous pouvons également constater un certain laisser-faire des autorités qui trouvent dans ces embauches un moyen de continuer à faire fonctionner une partie de l’économie nationale…Ce sont les conditions d’obtention de papiers pour les étrangers qui créent des sans-papiers et qui créent du même coup une main-d’œuvre dépourvue de toute protection, les esclaves modernes des pays industrialisés, dont l’économie de ces pays tire tout de même quelque bénéfice. Les mêmes gouvernants n’ignorent pas qu’il existe, grâce aux lois dont ils exigent l’application, un volant de force de travail « au noir », réduisant encore ce coût du travail dont ne cesse de se plaindre ceux qui en profitent. La même législation, nous l’avons vu, facilite la pratique de l’esclavage domestique (…) »177.

 https://journals.openedition.org/droitcultures/3651

Lire aussi

  • Esclavage des travailleurs marocains en Espagne

 https://youtu.be/JsHo1ffwf8I

http://geopolis.francetvinfo.fr/recoltes-des-fraises-l-espagne-va-recruter-entre-13000-et-16000-marocaines-178447

+€300 millions pour les présidentielles. ça valait pas un clou, remboursez !

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castabe-26-liberte republicaine

http://www.lysardent.fr/2014/03/20/franck-ferrand-etre-republicain-quest-ce-que-ca-veut-dire/

En 2012, les élections présidentielles auraient coûté 437 347 174 euros aux contribuables , soit près de 9,5€ par électeur inscrit. Je suppose que la somme indiquée par électeur inscrit ne reflète pas la participation de chaque contribuable puisque seulement un foyer fiscal/2 paie des impôts.

On peut supposer sans se tromper que la facture sera encore plus lourde en 2017.

On notera dans la vidéo associée à l’article ci-dessous que les contributions du parti à son candidat sont illimitées alors que les contributions individuelles sont plafonnées.

Je pense que le nombre de candidats devrait être limité. Par exemple, nous n’avions pas besoins de 3 candidats trotskistes , de deux candidats socialistes,  et, surtout de personnes plus soucieuses de leurs intérêts personnel, à commencer par la vanité de passer à la télé.

Je demande à être remboursée de ma participation car j’estime ne pas en avoir eu pour mon argent, le spectacle était nul donc frustrant. Je déplore en particulier que nous n’ayons pas eu de véritable débat contradictoire du fait du nombre de candidats. Je déplore également qu’aucun des 11 candidats ne nous ai proposé un grand projet fédérateur qui aurait rassemblé un maximum de Français autour du Bien commun France.

On nous demande de faire des sacrifices, de nous serrer la ceinture plus que nous ne nous la serrions déjà mais pour quoi ? Pour réparer les erreurs des responsables irresponsables qui nous gouvernent depuis 60 ans ? Pour combler leurs dépenses irréfléchies qui ne les ont pas empêchés de s’enrichir personnellement tandis que les pauvres devenaient de plus en plus pauvres ?

Aujourd’hui, nous devrions subventionner leurs expériences qui ne tiennent pas compte des erreurs passées parce que Macron s’inscrit dans la continuité de Hollande dont il est le fils spirituel et qu’il est entouré des mêmes mentors.

Je refuse de subventionner un dandy qui s’entoure des vieilles badernes qui sont aux manettes depuis des décades et n’ont pas réussi à redresser la situation économique et civilisationnelle de la France qui sombre dans le gloubi boulga de la mondialisation avec perte de valeurs et de repères.

Démocratie, tu parles ! Nous sommes dans une monarchie républicaine où le roi et sa cour décident bien avant de consulter le peuple ou ignorent sa volonté après avoir fait semblant de demander son avis comme pour le référendum sur la Constitution européenne ou le mariage pour tous.

Avec Macron qui sera sans doute élu demain, nous aurons la guerre civile, la haine, encore plus de divisions, la destruction de notre patrimoine culturel et artistique, davantage de pauvreté, davantage d’insécurité et plus d’attentats islamistes, la vente à la découpe de nos entreprises, davantage de suicides de paysans et de petits entrepreneurs et commerçants, davantage d’illettrés, augmentation de la CSG et de la TVA, nouvelles taxes et impôts et globalement un fossé s’élargissant entre riches et pauvres. Je ne suis pas certaine que l’amour de Brigitte et Emmanuel publiquement célébré ne consolent les aficionados du dandy quand il regarderont dans leur porte-monnaie et qu’ils devront voiler leurs filles et leurs femmes pour les protéger des agressions qu’elles subissent déjà (en France une femme est violée chaque 7 minutes).

Pauvre France, pauvre de moi et de mes semblables !

La Connectrice

Les 22 avril et 6 mai prochains, les Français vont élire leur nouveau Président. En 2012, cette élection avait coûté 227,9 millions d’euros aux contribuables.

Le coût des élections présidentielles a presque doublé entre 1995 à 2012 passant de 133 millions d’euros à 227,9 millions d’euros ! Deux plafonds réglementaires de dépense sont fixés pour chaque candidat en 2017 : 16,851 millions d’euros pour le premier tour et 22,509 millions pour les candidats parvenant au second tour.

Les candidats qui n’ont pas atteint 5% des suffrages au premier tour se verront rembourser jusqu’à 800.423 euros (4.75%), ceux qui dépasseront les 5% toucheront jusqu’à 8 004 225 euros (47.5%). Les deux finalistes pourront recevoir chacun jusqu’à 10 691 755 euros d’argent public.

Avec le réhaussement du plafond de dépenses des candidats et l’ajout d’un candidat supplémentaire, l’élection présidentielle 2017 risque d’être plus coûteuse que celle de 2012.

Les impressions officielles des 11 candidats sont payées par l’État

Certains coûts sont d’emblée pris en charge par l’État, quel que soit le score final du candidat, et n’intègrent pas les comptes de campagne. Il s’agit de l’impression, des frais de transport et de collage des affiches officielles, ainsi que de l’impression et des frais de transport des professions de foi. En 2012, cela représentait un budget de 47 millions d’euros.

Les candidats s’appuient sur un financement provenant en majorité des partis (très largement subventionnés) , mais aussi de personnes privées, bien que les dons des particuliers soient limités à 7500 € (4600€ par élection) et ceux des entreprises interdits depuis 1995. De plus, le montant des dons et des cotisations versés aux partis et aux groupements politiques est plafonné à 15 000€ par an et par foyer fiscal.

437,3 millions d’euros euros : le coût de l’élection présidentielle et législative de 2012

Selon le député (PS) René Dosière, le coût global de l’élection présidentielle de 2012 est de 227,9 millions d’euros. La mise sous pli, les frais d’acheminement, le remboursement de la propagande officielle et des dépenses électorales représentent chacun en moyenne 20% de ce montant. La seule mise sous pli du matériel électoral a coûté 51 millions d’euros en 2012.

Au total, les élections présidentielles et législatives auront couté 437 347 174 euros aux contribuables en 2012, soit près de 9,5€ par électeur inscrit.

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