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Archives de Tag: Noël

De la douceur dans ce monde de brute. feux de bois et mélodies de Noël

 

 

 

 

 

Avec mélodies de Noël :

Tradition de Noël et rigolade : Les trois messes basses

La tradition de Noël c’est aussi rigoler de l’hypocrisie de certains prêtres et de la rouerie des enfants de chœur. Alphonse Daudet s’était fait une spécialité de cet anticléricalisme bon enfant et bien de chez nous. Marcel Pagnol et Fernandel lui donnent un beau coup de main dans cet extrait du film « Les lettres de mon moulin ». J’avais vu ce film dans mon enfance lointaine et je n’ai jamais oublié sa truculence bien que je ne sois ni catholique ni croyante. C’est ça la culture, faire siennes toutes les belles choses de son pays.

 

Ajoutée le 21 déc. 2016
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Les Trois Messes basses est un conte de Noël d’Alphonse Daudet d’abord publié en 1875 dans les Contes du lundi, puis intégré à la version définitive du recueil Lettres de mon moulin en 1879. C’est un récit irrévérencieux mettant en scène l’un des sept péchés capitaux, la tentation de gourmandise : le prêtre, dom Balaguère, va être tenté par son petit clerc, Garrigou, possédé par le diable, et muni de sa diabolique clochette. L’histoire se situe au milieu du xviie siècle dans le château de Trinquelage, château imaginaire situé au sommet du mont Ventoux. Le diable a pris les traits du jeune Garrigou, clerc de Dom Balaguère, ancien prieur des Barnabites et à présent chapelain gagé des marquis de Trinquelage, afin d’induire le prêtre en tentation et de lui faire commettre « un épouvantable pêché de gourmandise » : usant du faible de Dom Balaguère pour la bonne chère, il commence, tout en l’aidant à se préparer pour la messe, par lui décrire les différents plats qui seront servis (dindes, gélinottes, vins, faisans, truites…). Les Lettres de mon moulin est un film français, réalisé par Marcel Pagnol, sorti en 1954. Le film est l’adaptation de trois des vingt-neuf Lettres de mon moulin, d’Alphonse Daudet

Un attentat pour Noël ?

Noël, fête des enfants et rassemblement des familles. Regroupements, déplacements, visite des grands magasins et rush sur les jouets et la nourriture festive au dernier moments …de bonnes occasions pour faire beaucoup de mal pour les terroristes de l’Etat islamique.

Selon la carte des signalements de l’unité de coordination de la lutte anti-terroriste du Ministère de l’Intérieur, toute la France est visée du fait de la présence de radicaux islamistes en nombre.

Barbare 2

Crêches de Noël. Athée, je tiens à mon petit Jésus en sucre

http://ripostelaique.com/athee-je-tiens-a-mon-petit-jesus-en-sucre.html

Athée, je tiens à mon petit Jésus en sucre

CrecheLorsque j’étais enfant, j’enviais les crèches des catholiques avec leurs santons  folkloriques multicolores et, surtout, le Petit-Jésus tout rose que l’on disait en sucre et qu’on pourrait croquer au démontage de la crèche. Je bavais d’envie devant ce Petit-Jésus scintillant de cristaux candis, objet de la vénération des fidèles et promesse de délices pour les enfants.

Après tout, les adultes communiaient avec du pain et du vin et les petits enfants avaient bien le droit d’ingérer les mystères de la religion à leur façon. Ce n’était que justice.

Heureusement, nous n’étions pas obligés d’attendre le démontage de la crèche car les pâtissiers vendaient ces petits Jésus roses en sucre, en pâte d’amande ou en guimauve. Plus tard, à la fête des Rois mages, nous aurions droit à une fève en forme de Petit-Jésus si nous étions assez chanceux.

Dans ma famille calviniste, on honnissait ces coutumes païennes car on y appliquait à la lettre la loi de Moïse « …Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux » (Exode 20)et on racontait avec ferveur et admiration comment Samson avait sacrifié sa vie pour « chasser les marchands du temple ». Mais je n’ai jamais entendu de protestant vouer les catholiques aux gémonies, les menacer de mort ou de l’enfer malgré la prégnance historique des guerres de religion. Au contraire, nous étions en plein vent d’œcuménisme et nous entretenions des relations cordiales avec les catholiques, organisant des activités communes. J’eu l’occasion d’accompagner mes voisines à la messe de Noël, un événement que j’avais appris à envier en écoutant les trois messes basses d’Alphonse Daudet racontées par Fernandel.

Nous chantions « Mon beau sapin roi des forêts » à l’arbre de Noël de l’école ou entre enfants sa version humoristique « mon beau lapin roi des clapiers que j’aime ta fourrure… ».

Au temple, un gigantesque sapin était dressé décoré de guirlandes, de boules brillantes et, surtout de petites bougées plantées dans des pinces métalliques fixées aux branches. La chaleur des bougies faisait ressortir la bonne odeur de pin qui, à la fin de la cérémonie se mélangeait à celle des oranges qui nous étaient offertes avec une brioche. Je garde un souvenir ineffable de la joyeuse odeur de ce mélange de sapin, d’écorce d’orange et de suif.

Il se trouve encore des ignorants pour interdire les sapins au nom de la « laïcité » alors qu’il est le symbole de la résistance à l’hiver et qu’il a été célébré depuis des millénaires par nos ancêtres de toutes croyances au solstice d’hiver. Le sapin résulte des cultes animistes qui perdurent encore dans les pays du Nord de l’Europe en particulier avec les fêtes de la lumière, la Sainte-Lucie (du latin lux, lucis lumière).

Depuis quelques années, Lyon et d’autres villes françaises organisent des fêtes de la lumière dans la période de l’Avent qui précède Noël.

A la même époque sont organisés des marchés de Noël, en particulier le Christkindelsmärik, ou « marché de l’Enfant-Jésus » qui existe depuis le XVIème siècle. Va-t-on aussi supprimer tous les marchés de Noël au nom de la laïcité ?

En Provence, les « treize desserts de Noël » clôturent le repas maigre traditionnellement pris en famille le 24 décembre avant la messe de minuit, une coutume très ancienne dont on retrouve différentes expressions sur le pourtour de la Méditerranée bien qu’elle n’ait été fixée dans nos annales qu’au début du 20ème siècle. On peut voir dans cette tradition une évocation des cadeaux des rois Mages arrivant à Bethléem pour honorer la naissance du Fils de Dieu et une application de la parole de Jésus « tu aimeras ton prochain comme toi-même » dans « la part du pauvre » et les « mendiants » (mélange de fruits secs et fruits secs fourrés).

Mêler le sapin aux angelots, au père Noël, au père Fouettard, à Saint-Nicolas, aux lumières, au Petit-Jésus, à la dinde rôtie, aux marrons, aux chocolats et au foie gras résulte d’un syncrétisme culturel qui rassemble convictions religieuses, amour et respect de la nature, lien social, gastronomie et désir de paix.

Les interprétations absurdes de ce que devrait être la laïcité nous sont dictées avec hypocrisie et chantage par les Musulmans qui veulent nous imposer la charia tout en tirant le maximum d’avantages de ce qui subsiste de nos traditions : prime de Noël, cadeaux de Noël dans les entreprises, les écoles et les centres sociaux (la ville de Paris offre une boite de chocolat aux usagers du CASVP, soit des dizaines de milliers de boites), jours fériés, fêtes pour les enfants, manège gratuit pour Noël, offres exceptionnelles aux consommateurs, etc.

La société française se suicide en acceptant l’interdiction des décorations de Noël, de ses symboles, de ses célébrations au nom d’un soi-disant équilibre qui voudrait que l’on traite les 45 millions de catholiques français (64%) et les protestants (3%) comme les 6 millions de musulmans qui non seulement ne partagent pas notre culture mais la rejettent .

Je suis athée mais je tiens à mes sapins, mes lumières, mes angelots et mon petit Jésus en sucre.

Alice Braitberg

Les fêtes de la sainte Lucie http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Lucie_%28f%C3%AAte%29

Paroles de « Mon beau sapin » http://fr.wikipedia.org/wiki/Mon_beau_sapin

Les trois messes basses lues par Fernandel, diffusé par « Notre combat » sur Rutube Les trois messes basses (Daudet-Fernandel)

http://citizengo.org/fr/14439-dites-oui-presence-des-creches-dans-les-lieux-publics?sid=MzUzMDUwNjE0MDcxMTkw

A l’attention de toute personne attachée à Noël

Après l’affaire du Conseil Général de la Vendée, voici que la ville de Béziers serait, elle aussi mise à l’index par le préfet du département pour avoir voulu exposer une crèche dans le hall de l’hôtel de ville.
 
Dans les deux cas, l’argument des autorités est celui de la laïcité.
 
Il y a là une situation pour le moins inquiétante, et qui est en réalité révélatrice d’un laïcisme forcené qui sévit dans notre société. 
 
Vouloir interdire les crèches dans les lieux publics est un non-sens absolu : Noël, aussi dénommé fête de la Nativité, n’est pas seulement un événement cultuel ; Noël est un événement culturel. Que ceux qui sont enfermés dans leur posture idéologique le veuillent ou non, Noël symbolise la naissance de Jésus Christ, fait attesté par les historiens.

Noël est donc pour les croyants un événement cultuel, mais pour l’ensemble des Français, il est un événement culturel. Refuser d’installer une crèche au nom de la laïcité est totalement absurde. La crèche nous rappelle un événement fondateur de notre histoire et de notre civilisation.
 
Il est inacceptable que certains, par anticléricalisme primaire ou pure idéologie, s’opposent à rappeler ce sens et cette origine.
 
L’humanité toute entière est imprégnée du fait de Noël, le continent européen en est façonné et la France marquée d’une empreinte indélébile.
 
A l’heure où notre pays est troublé par le départ de certains Français pour le dhjihad, où le manque de repères et de valeurs crée une profonde désespérance et conduit parfois à des situations de violence, nos autorités semblent vouloir rayer purement et simplement un événement fondateur de notre civilisation.
 
Aujourd’hui, en supprimant les crèches des lieux publics, les autorités accomplissent « la neutralité religieuse » telle que pensée par les pères fondateurs du radicalisme.
 
Au Parti Chrétien-Démocrate, nous osons affirmer que la crèche est un élément premier du patrimoine culturel français,
et que la fête de Noël doit être un moment de partage, de solidarité et d’espérance.
 
Nous proclamons l’identité chrétienne de la France, en conformité avec la laïcité, séparation des pouvoirs spirituels et temporaires, mais pas négation de la religion et rejet de ses manifestations.
 
Jésus Christ est d’ailleurs l’inventeur même de la laïcité avec sa célèbre expression : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui à Dieu » 
 
Nous vous invitons à signer cette pétition afin de faire connaitre la volonté des Français de sauvegarder leur patrimoine culturel chrétien, et de refuser que l’Etat, à travers ses représentants, impose une idéologie laiciste, irrespectueuse de notre culture, de notre histoire, de notre mémoire et aussi de la foi de ceux pour qui Noël symbolise un événement fondateur dans leur vie personnelle.

Salutations,
[Votre Nom]

Qu’Allah bénisse Noël ! Qu’Allah bénisse Hanouka !

Abd al Malik (de son vrai nom Régis Fayette-Mikano) et ses producteurs ont eu l’excellent goût de sortir leur film « Qu’Allah bénisse la France » en cette période de l’Avent qui précède les fêtes de la Nativité, c’est à dire de la naissance de Jésus-Christ ou Noël.

En ce moment où la Chrétienté se rassemble pour célébrer ses origines et l’essence de ses croyances, ce Musulman dont la mère est catholique approuve avec enthousiasme la mise en image de son ouvrage obscur à ce jour. Mais dans le métro « Qu’Allah bénisse la France » s’affiche en grandes lettres sanglantes. Comme un ado, Abd al Malik  fait la nique à ses origines catholiques avec la jouissance qu’on lui devine.

L’ouvrage autobiographique d’Abd al Malik était paru chez Albin Michel en février 2007 qui l’a réédité le 13 novembre 2014 sans doute en prévision des ventes qui devraient suivre la diffusion du film. D’après mes recherches, cet ouvrage n’a jamais figuré dans les listes de meilleures ventes en librairie.

L’envahissement par l’Islam de notre territoire, de nos coutumes et de notre culture incite les chrétiens à réagir en s’affichant à leur tour. Des catholiques et des protestants organisent des processions et des concerts de rue en cette période de l’Avent et bien qu’athée, je ne me sens pas étrangère à ces manifestations qui font partie de la culture de mon pays et je les entends et les regarde avec sympathie alors qu’en d’autres temps, avant l’islamisation de mon pays, mes convictions laïques en auraient été choquées. Je remarque que ces événements religieux dans l’espace public n’excluent personne, que chacun, chacune peut s’y joindre selon son envie. Essayez-donc de vous joindre à des prières musulmanes de rue, vous verrez combien elles sont discriminatoires et exclusives, surtout pour les femmes …

Du 16 au 24 décembre, les quelques Juifs qui vivent encore en France (300 000, 3 000 émigrant chaque année sous des cieux moins antisémites), vont célébrer Hanouka, la fête des lumières au cours de laquelle on allume une bougie chaque soir. Des camions nantis de hanoukiya (chandelier à 7 branches + shamash (veilleuse) circuleront dans l’espace public pour rappeler le rituel. Il ne manquerait plus que ça choque !

Je vous invite à lire cet article de Paul le Poulpe qui écrit tout haut ce que nous sommes nombreux à penser de moins en moins bas.

La Connectrice

Qu’Allah bénisse la France : l’enfumeur Abd al Malik nous vend un islam qui n’existe pas

 

jouerdefluteJe n’écoute habituellement jamais la radio, ni ne regarde la télévision. Je ne supporte plus. Mais ce matin, me dirigeant au volant de ma voiture à Diesel (n’en déplaise à Hidalgo) sur Paris, j’appuie sur le bouton de mon autoradio, pour savoir ce qui se passe. Je tombe sur les Grandes Gueules, animées par Alain Marschall et Olivier Truchot. Les invités sont Gilles-William Goldnadel (cela me donne envie de continuer à écouter), un agriculteur, Didier Giraud et un obscur professeur de sociologie à l’accent marseillais, Serge Dufoulon, dont je me souviens qu’il s’était fait allumer sur Fdesouche, pour son relativisme habituel, notamment sur le racisme musulman à l’encontre des juifs.

http://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/audio/rmc-0912-le-grand-oral-des-gg-serge-dufoulon-didier-giraud-gilles-william-goldnadel-et-abd-al-malik-12h-13h-133393.html

Je tombe au moment de ce qu’on appelle « Le Grand Oral », avec comme invité Abd al Malik, qui, hasard, sort son film « Qu’Allah bénisse la France » demain. Je me dis que j’aurais aimé que les auteurs de Riposte Laïque soient invités à la veille de la sortie de leurs livres, mais j’arrête de me faire une planante…

Je remarque qu’Abd al Malik (de son vrai nom Régis Fayette-Mikano) a le coup pour dire ce que les bénêts compassionnels ont envie d’entendre. Il nous utilise dans les premières minutes les mots patrie, nous affirme que la République serait la concordance des différences (ben voyons !), nous fait le coup de la majorité des musulmans qui sont patriotes et qui ont intégré la laïcité, sans oublier la spiritualité, sa maman catholique et les enfants musulmans qui prient ensemble, les extrémistes qui n’ont rien compris au message de paix de l’islam. Il nous parle de Voltaire et de Derrida (quel rapport ?), sans évoquer l’importance du discours de déconstruction du dernier.

Remarquons que personne ne lui demande si on pourrait jouer « Que Jésus bénisse l’Arabie saoudite », à La Mecque, ou bien « que Jésus bénisse l’Algérie » à Alger, ou même dans le 9-3, pour parler djeune. Mais tout le monde boit ses paroles.

Il nous fait aussi le coup du relativisme, pour dire que ce n’est pas parce qu’il y a des extrémistes musulmans que tous les musulmans sont intégristes. Pour appuyer son enfumage, il nous dit que ce n’est pas parce qu’il y a des curés pédophiles que tous les prêtres sont pédophiles. Personne ne lui fait remarquer qu’il défend une religion dont le prophète est pédophile, et que les musulmans sont invités à imiter ce brillant modèle, d’où des mariages forcés avec des gamines de 10 ans. Le pédophile, c’est Mahomet, pas Jésus, garçon !

Il nous fait son numéro de claquettes sur la belle religion d’amour et de tolérance, l’islam prise en otage par des fous. Là encore personne ne lui fait remarquer que ce n’est pas ce qui s’est passé tout au long de l’Histoire, et que les prétendus fous sont de vrais musulmans, appliquant à la lettre les textes sacrés.

Il nous vend l’école républicaine, les citoyens responsables, et là encore, personne ne lui fait remarquer que l’immigration de masse, majoritairement musulmane, empêche justement l’école publique de jouer son rôle d’ascenseur social, et à l’occasion de parler de Charles Martel ou de la Shoah.

Il revendique, pour son film en noir et blanc, un hommage à La Haine, de Mathieu Kassowicz. Personne ne lui fait remarquer que ce film véhicule un message scandaleux, renvoyant dos-à-dos racailles et policiers, comparés à deux bandes rivales.

Il nous fait le coup des cités qui font partie de la France, considérée comme notre mère patrie, qui doit faire davantage pour les plus faibles. Autrement dit, vive la discrimination positive, comme si on n’en crevait pas.

Nous avons droit à l’équipe de France de football de 1998, et naturellement à la diversité, richesse pour tous. Personne ne lui parle de la belle équipe de France de 2010 de ses coreligionnaires Ribery-Anelka…

Naturellement, une petite menace, attention à la stigmatisation, dès que vous évoquez les échecs de l’intégration. Là encore, personne ne lui cite quelques chiffres qui pourraient remettre les pendules à l’heure. Dufoulon boit du petit lait, et se pâme à chaque parole du rappeur.

Là encore, l’invité brandit des menaces voilées quand une petite critique (bien mince) se fait sur les rappeurs : ils ne sont pas hors du monde. Et immédiatement, il évoque l’irresponsabilité des médias et des politiques, quand ils parlent mal d’eux. C’est vrai quoi, ils niquent la France, la baisent et tout le reste, mais il ne faut pas le dire c’est de la stigmatisation, voire du racisme…

Sur la laïcité, c’est le désastre. Tout le monde il a le droit de faire ce qu’il veut, c’est cela la liberté. Le seul problème, ce seraient les extrémistes, et surtout les laïcards. Goldnadel, qu’on a connu plus inspiré, explique qu’il n’est pas plus dérangé par le ramadan mairie de Paris que par la crèche de Vendée ou de Béziers, mais que c’est le deux poids deux mesures qui le gêne.

On évoque le voile à l’université. Abd al Malik nous fait le coup du pays des intelligences, et nous explique qu’il faut les laisser en paix et qu’il y a plus important ! Autrement dit, laissez faire les petites soldates de l’islam… Inch ‘Allah, et cela passe comme une lettre à la poste.

On parle du Grand Remplacement. Il répond qu’on agite les peurs. Le nom de Zemmour est prononcé, c’est l’anathème, il est minoritaire, ce n’est qu’un polémiste qui souffle sur les braises. « Mon film est un outil culturel pour transcender les peurs », ose-t-il.

Il essaie de se moquer de ces campagnards qui n’ont jamais vu de Noirs ni de maghrébins, et qui ont peur quand même. Personne ne lui fait remarquer que c’est justement parce qu’ils voient ce qui se passe dans les périphéries urbaines qu’ils ne veulent pas connaître la même chose dans leur paisible village.

Il se vante de ne vouloir parler qu’aux vrais intellectuels, pour faire du lien. Selon lui, la France est belle dans sa diversité. Les bobos des GG sont babas d’admiration, Dufoulon dit qu’il va demander à ses élèves d’aller voir le film, et que c’est sa liberté d’enseignant. On attend qu’il fasse la promotion de « Un prophète » qui évoque la conversion d’un musulman au catholicisme, ou bien de « La valise ou le cercueil », qui parle de l’histoire de l’Algérie.

Puis, dans la foulée, il nous fait le coup d’Al-Andalous, merveille de la cohabitation religieuse et de la création ! Et dire que cet ignorant de professeur de sociologie islamo-collabo enseigne à l’université !

On l’interroge sur les personnalités politiques. Il nous dit que Taubira est intelligente. Quand on évoque Marine Le Pen, il nous sort sa tirade : « On nourrit la bête, et le jour où la bête va nous croquer on va tous pleurer ». Personne ne le reprend, Goldnadel se tait.

On finit par la solution pour mieux organiser l’islam de France : la connaissance et le savoir. Alléluia !

On vient de passer une demi-heure avec un garçon qui a enfumé tout le monde, a pu sortir des énormités, sans avoir la moindre contradiction. On vient de faire une promotion honteuse à un film dont le titre est une insulte à la France, dans un contexte où l’islam nous a déclaré la guerre, et ne cache plus sa volonté de conquête.

Abd al Malik me fait penser à ces nationalistes allemands qui nous raconteraient que le nazisme n’a rien à voir avec la haine des juifs, ni avec la dictature d’un parti unique, et que ceux qui ont commis ces horreurs ne sont pas de vrais nazis. Il m’évoque ces communistes qui nous feraient croire que leur dogme est compatible avec la démocratie, et que ceux qui envoient les opposants au goulag n’ont rien à voir avec le communisme…

Son discours n’a qu’un but : nous faire accepter l’islam, en nous faisant croire qu’il peut y en avoir un qui soit compatible avec nos lois et notre civilisation. Et on lui déroule le tapis rouge !

Je ne peux m’empêcher de penser à cette phrase de René Marchand : « Quant aux musulmans, dits « modérés », qui osent prétendre que l’islam des « islamistes » n’est pas le véritable islam… Ce sont soit des ignorants (accordons cette excuse à quelques croyants de la base), soit des taupes qui mènent la guerre chez nous et contre nous par la taqiyya. Nos imams, aumôniers, recteurs… dans nos mosquées, nos armées, nos prisons ont le même objectif que les égorgeurs et esclavagistes : le remplacement de nos civilisations par l’islam. Simplement, ils accomplissent leur devoir sacré de djihad par d’autres moyens que leurs frères sous les armes… en attendant que le rapport de force permette, suivant l’exemple de Mahomet à Médine, d’éradiquer la civilisation qui les a accueillis par la terreur et le massacre« .

Je me dis qu’il faudra que je relise un excellent papier paru dans RL, montrant l’incompatibilité du soufisme avec la République…

http://ripostelaique.com/comment-faites-vous-madame-la-senatrice-bariza-khiari-pour-concilier-soufisme-et-republique.html

Je ne peux m’empêcher de penser à Didier Vernet, courageux élu FN de La Baule, qui a quitté la salle quand un jury de bobos a primé ce film de propagande au service de l’islam.

http://ripostelaique.com/la-baule-quallah-benisse-la-france-bravo-a-lelu-fn-qui-a-quitte-la-salle.html

Je me dis en même temps que ce film, malgré toute la promotion dont il est l’objet, fera un bide, tout simplement parce que pour nombre de musulmans et de racailles, l’auteur ne « nique pas assez la France », tandis que nos compatriotes, qui en ont marre de se faire cracher dessus, ne vont pas donner leur argent pour un film qui nous impose Allah.

Il n’y aura donc que quelques bobos des centre-ville qui se déplaceront. Or, même pour BHL et sa pièce « Hôtel d’Europe », également très médiatisée, cela n’a pas suffi pour éviter un bide retentissant… Donc, Allah ne devrait pas bénir la France bien longtemps, n’en déplaise aux bobos des Grandes Gueules.

Et sur ces pensées réconfortantes, j’appuie sur le bouton avant la fin de l’émission, j’en ai assez entendu…

Paul Le Poulpe

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Patrimoine. Marché de l’enfant Jésus à Strasbourg depuis 4 siècles

Lorsque j’étais enfant, nous allions célébrer Noël au temple de Montcaret, en Dordogne, un village célèbre pour son église romane construite sur une villa gallo-romaine dont il reste de superbes mosaïques.

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Source photos http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/24289_Montcaret.html

Ce modeste temple était perdu en rase campagne et on y accédait par un chemin de terre qui se prolongeait à travers les champs et traversait un ruisseau jusqu’au presbytère qui est depuis longtemps devenu un entrepôt de menuisier. Le pasteur arrivait à pied pour remplir son office. Quelques familles de paroissiens arrivaient de nulle part et les bancs de bois se remplissaient progressivement.

Ce temple était sobre et rustique- comme l’aiment les Calvinistes qui rappellent l’interdiction biblique de se prosterner devant des images taillées- sans chauffage et, le soir de Noël, les bougies de l’immense sapin répandaient une odeur délicieuse de cire et de conifère mais ne dégageait aucune chaleur sensible. Les vitres étaient couvertes de givre à l’intérieur et j’avais hâte que le sermon se termine, qu’on nous distribue nos brioches et nos croissants et que nous rentrions à la maison nous réchauffer et attendre que le père Noël viennent déposer des cadeaux devant la cheminée.

J’ai reçu une éducation protestante très libérale qui accordait une grande place aux questionnements, en particulier sur la foi, au point que je découvris à l’adolescence qu’elle ne se trouvait pas dans ma poche et que je ne croyais pas en Dieu malgré les prières et l’examen de conscience que je pratiquais tous les soirs tels qu’ils m’avaient été enseignés par ma mère.

Je suis athée désormais et depuis longtemps mais je respecte les traditions chrétiennes qui font partie de ma culture et de celle de la majorité des Français dont 45 millions se disent catholiques.

Aujourd’hui, Noël c’est pour moi le rituel du solstice d’hiver avec la célébration de la vie et de la nature triomphante incarnées par le sapin, « evergreen » toujours vert comme on dit en anglais.

Depuis l’aube des temps, les humains ont célébré la nature et les croyances animistes préexistaient aux religions et les Eglises les ont intégrées afin de détourner le peuple de ses pratiques païennes. Ainsi, elles ont décrété que Jésus était né le 24 décembre, au solstice d’hiver alors que les historiens ont établi que le Messie  des chrétiens serait né au printemps. De même, sa résurrection, Pâques, correspond au solstice de printemps, époque où les païens célébraient la fertilité en son symbole, l’œuf. Noël, comme Pâques sont un syncrétisme religieux, pour le premier du sapin et de Jésus, pour le second de l’œuf et de la résurrection du Christ.

Quoiqu’il en soit, Noël et Pâques constituent notre patrimoine culturel qui a été transmis depuis des siècles à tous les européens et des millions de chrétiens à travers le monde.

Supprimer ces traditions comme certains le souhaitent équivaudrait à nous couper de nos racines et prétendre que nous sommes une génération spontanée forcément dénuée d’histoire.

Joyeux Noël à toutes et à tous.

La Connectrice

Ecoutez ce magnifique oratorio de Noël de Camille Saint-Saëns qui a été souvent repris comme musique de films dont l’action se déroule à Noël. Vous l’avez sûrement déjà entendu.

À Strasbourg, ni merguez ni kebab au marché de Noël !

Christkindel
Le 24 décembre 2013

Célébrer Noël ou Weihnachten (la nuit sacrée) en terre rhénane, c’est revenir à l’enchantement des premiers Noëls de notre enfance…

nt bien que mal, Strasbourg s’accroche mordicus à son image de capitale européenne que lui dispute sa rivale bruxelloise. Mais s’il est un titre homologué que personne ne conteste à la ville alsacienne, c’est sans aucun doute celui de capitale de Noël. Avec son scintillant marché de Noël à nul autre pareil, c’est un concept que Strasbourg exporte dans le monde entier depuis qu’elle a renoué avec la tradition la plus authentique. Après Tokyo l’année dernière, c’est à Moscou que les artisans alsaciens viennent de livrer, clés en main, un marché de Noël qui ne renie pas ses origines…

Ces origines sont à la fois païennes et chrétiennes, germaniques assurément – c’est à Nuremberg qu’est né le premier marché de Noël il y a quatre siècles – et ses identifiants strasbourgeois affichent clairement la couleur. Ici, pas de « laïcisation » édulcorée de l’appellation marché de Noël rebaptisée parfois « Parfums d’hiver » à Amiens ou « Soleils d’hiver » à Angers, pour ne pas froisser imams ou rabbins en pétard. À Strasbourg, de surcroît, le « Christkindelsmärik » de la place Broglie rappelle sans complexe et en lettres étincelantes sa dénomination initiale : « Marché de l’enfant Jésus ». Car à l’origine en Alsace, ce n’était pas Santa Claus, le père Noël Coca-Cola, mais l’enfant Jésus en personne qui venait combler nos chères têtes blondes au pied du sapin… C’est encore – le choix du lieu est volontaire – autour de la cathédrale de Strasbourg, tour à tour protestante puis catholique, que les échoppes en bois de sapin, décorées de gui et de houx, proposent crèches et santons, guirlandes, boules de Noël, icones peintes de Biélorussie et miniatures en cristal des souffleurs de verre de Meisenthal. Plus loin, la place du Temple-Neuf (protestant) accueille le marché des saveurs avec ses parfums de cannelle, de barbe à papa et de vin chaud, de nougat et de pain d’épices au miel…

Cette année, la municipalité a fixé un nouveau règlement : certains produits qui ne correspondent pas à l’image de Noël ne sont plus autorisés. Cette « charte qualité » entend faire la chasse aux churros, hot-dogs, gadgets chinois et autres figurines fantaisistes sans rapport direct avec la région ou les traditions européennes. Ni merguez, kebab halal, falafels ou plats exotiques, mais des produits du terroir : miels des forêts vosgiennes ou de Forêt-Noire, gaufres du plat pays flamand, fougasses provençales… On s’y régale de flammekueche alsaciennes, de presskopf ou de foie gras, de bredele (petits gâteaux secs de Noël), de bières d’abbaye ou de sucettes à l’anis que même France Gall aurait appréciées… Une discrète ambiance musicale de chants traditionnels – Stille Nacht plutôt que Jingle Bells – accompagne votre périple vers le marché des sapins de Noël, épicéas des vallées vosgiennes, que les réfugiés alsaciens après 1870 avaient fait connaître à leurs compatriotes de « l’intérieur ».

Certes, le marché de Noël de Strasbourg, sacré meilleur marché de Noël d’Europe par la plate-forme d’e-tourisme European Best Destinations, aura bien du mal à garder son âme d’origine. Face à l’engouement croissant qu’il rencontre (près de deux millions de visiteurs cette année), vous aurez du mal à éviter la bousculade des heures d’affluence et… les inévitables pickpockets roumains 1 qu’il attire. On pourra toujours se replier vers les petits marchés de Noël qui ont essaimé en Alsace, à Sélestat, Riquewihr ou Kaysersberg, ou de l’autre côté du Rhin à Fribourg-en-Brisgau et Baden-Baden. Célébrer Noël ouWeihnachten (la nuit sacrée) en terre rhénane, c’est revenir à l’enchantement des premiers Noëls de notre enfance… Scheni Wihnachte, joyeux Noël !

  1. La police roumaine a d’ailleurs dépêché l’une de ses équipes pour seconder leurs collègues alsaciens. 

Journaliste.
Ancien grand reporter à France 3 Alsace, il passe son temps entre l’Alsace et la Grèce.

Touche pas à mon Noël !

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