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Archives de Tag: nuages

Feuilles et ciels d’automne 19-20/11/2017

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Lever de soleil. 10 mn le 09/11/2017

Il faisait bien froid ce matin pour rester plus de 10 mn, 10:09 à 10:21, sur mon balcon pour capter le soleil levant…

Paris sunset 28/10/2017 19:02-19:09

Coucher de soleil orange après une belle journée d’automne

Comme un air de Turner

Le , Turner meurt au domicile de sa compagne Sophia Caroline Booth à Cheyne Walk, dans le quartier de Chelsea. Ses derniers mots auraient été « Le soleil est Dieu »23

Je suppose que Turner appliquait ses couleurs, aquarelle ou huile, de mémoire dans son atelier d’après les croquis qu’il dessinait en extérieur. En effet, l’invention du tube métallique ne date que de la fin du XIXème siècle. Auparavant, il était difficile de conserver les couleurs dont les pigments étaient broyés chaque matin en atelier par des assistants. L’invention du tube métallique révolutionna la peinture en permettant la peinture en extérieur, ce qui contribua à la naissance de l’impressionnisme. les tubes d’étain sont inventés vers 1841 par l’Américain John Goffe Rand qui en dépose le brevet à Londres mais ils coûtent assez cher https://laconnectrice.wordpress.com/2012/05/06/le-bleu-dans-tous-ses-etats/

http://www.tate.org.uk/art/artworks/turner-sunset-on-the-river-n02311

Si on part de l’hypothèse que William Turner peignait ses soleils couchant et levant de mémoire en atelier, on peut imaginer qu’il éprouvait la liberté qui le poussa à révolutionner l’usage de la couleur et ouvrit la voie aux peintres impressionnistes. Il fut le premier à reproduire la nature telle qu’il l’avait vue, avec ses levers et couchers de soleil éblouissants de couleur et de lumière. La première fois que je vis les toiles de Turner, je fus moi-même éblouie par les teintes vives et flamboyantes.

Chaque soir et chaque matin, quand je prends le temps de regarder le soleil se lever ou se coucher je suis fascinée par cette beauté éphémère, toujours splendide et toujours différente. C’est une illustration parfaite de l’expression a sight for sore eyes que je traduis par une vision pour une âme chagrine ou de la beauté pour une âme en peine.

 

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Buttes-Chaumont. 20/10/2017. 17.30-18h

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Le ciel est bleu, les nuages légers et blancs comme le soleil déclinant.

Aux Buttes-Chaumont on fait ce qu’on veut en dépit du règlement : rouler à bicyclette, consommer de l’alcool, crotter dans les fourrés, effrayer les oiseaux aquatiques en leur courant après, jeter des détritus à côté des poubelles et au milieu des arbustes, casser des branches d’arbres, cueillir des fleurs, rouler en scooter, etc.

Curieusement, jamais de gardien pour intervenir contre ces incivilités mais lorsqu’une veille dame se promène suivie de son petit chien sans laisse, un inspecteur assermenté surgit comme par magie pour lui dresser une contravention à 68€…divagation d’animal !

Automne. Lever du soleil

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Temps maussade

Le 10 octobre de 8h20 à 9h07 depuis mon balcon

Pendant que je prends des clichés des rafales de vols de pigeons traversent le ciel mais je les rate ;-(

Je vais nourrir ma ménagerie qui me tourne autour quand le soleil brille..un peu.

Nuages et lumières. Paris 2 octobre 2017

Publié le

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Nuage

Les nuages les plus fréquents dans le ciel de Paris sont les cumulus et les stratocumulus

En ce moment, ils sont particulièrement présents avec un temps très variable et du vent qui les fait jouer à cache-cache avec le soleil. Ils affichent de belles formes bien dodues.

J’ai pris des notes avec mon appareil photo en promenant ma chienne dans le parc des Buttes-Chaumont, autour du lac et dans les rues adjacentes.

Je pensais au poème de Charles Baudelaire, l’étranger :

Charles BAUDELAIRE   (1821-1867)

L’Etranger

– Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?
ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
– Je n’ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
– Tes amis ?
– Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est
resté jusqu’à ce jour inconnu.
– Ta patrie ?
– J’ignore sous quelle latitude elle est située.
– La beauté ?
– Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
– L’or ?
– Je le hais comme vous haïssez Dieu.
Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
– J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas…
là-bas… les merveilleux nuages !

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Lumières d’automne. Ciel vespéral à Paris

Mardi 12 septembre au dessus de la rampe du pont du Garigliano vers 20h.

Le temps avait été capricieux durant la journée avec des rafales de vent et de la pluie. Vers 17 h le soleil irradiait de sa lumière dorée puis se couchant il darda de faibles rayons à travers les nuages.

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