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Archives de Tag: parc des Buttes-Chaumont Paris

Buttes-Chaumont. La pollution sonore fait fuir les oiseaux, fragilise la flore et rend les humains malades.

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Le test-t nous a permis d’affirmer qu’il y a bien corrélation entre musique et rythme cardiaque. Le test de Friedman, a permis de confirmer l’influence du genre de musique sur le rythme cardiaque. On constate une augmentation de la fréquence cardiaque par la musique Rock (1er rang) suivie de la musique Techno. Aucune influence n’a été constatée pour la musique classique. 
D’une part, cette expérience nous a permis de comprendre en quoi la musique joue un rôle si important dans notre société. Son influence sur le rythme cardiaque expliquerait notamment les moments d’euphorie et d’agitation que l’on ressent lorsqu’on écoute une musique au rythme élevé comme la musique techno ou rock. 

 http://apposcience.blogspot.fr/2012/02/conclusion.html

Depuis hier, samedi et aujourd’hui dimanche, le boum boum répétitif, lancinant et ininterrompu d’un machin électronique s’impose aux usagers du parc et aux riverains. La nuisance sonore est tellement forte qu’elle envahit mon espace personnel et m’oblige à fermer les fenêtres malgré la chaleur. J’en ai mal à la tête. Mais alors, quel impact sur les oiseaux, la faune et la flore ?

Le parc des Buttes-Chaumont est un désastre écologique. Presque tous les passereaux ont disparu, mésanges, pinsons, moineaux et même perruches se font rares. Ils sont victimes du bruit et de la destruction de leur chaîne alimentaire. A cause du bruit, de la destruction des plantes sauvages de l’île ainsi que de la pollution des eaux (circuit hydraulique fermé filtrant les bactéries nettoyeuses, absence d’algues), presque tous les oiseaux aquatiques ont disparu : il n’y a plus de foulques, seulement quelques malheureux canards et oies, un pauvre héron qui a perdu ses deux camarades et une poule d’eau. Les corneilles sont en trop grand nombre ainsi que les canards mâles qui persécutent à plusieurs les canes qui s’enfuient.

Le bruit, ce sont des vibrations physiques qui secouent les organismes fragiles des humains mais aussi de tout le vivant, oiseaux, faune et flore. Le physicien Joël Sternheimer a découvert que les protéines qui composent les plantes correspondaient chacune à la fréquence d’une note note de musique. Dans la vidéo La génodique : faire pousser les plantes en musique, on l’entend chanter les protéines qui composent l’ADN des plantes. (cf vidéo en fin d’article)

On dit que les plantes sont sensibles à la musique, qu’elle les aide à grandir , fleurir et fructifier mais le résultat est-il le même avec une berceuse de Mozart et un boum boum électronique car si ce dernier me provoque une migraine, imaginez ce qu’il peut faire à une plante ? De nombreuses expériences scientifiques ont démontré que le rock, caractérisé par l’importance des percussions pour un rythme rapide et saccadé, pouvait faire mourir des plantes. (cf notes et références en fin d’article)

La musique classique stimule le production d’auxine qui aide à la croissance de la plante. https://musique-plantes.jimdo.com/croissance-du-haricot/la-prot%C3%A9odie/

 

Alors bien sûr, il faut un œil attentif et exercé pour se rendre compte de l’impact du boum boum sur les plantes. Le travail quotidien des jardiniers efface les dégâts car quand les plantes sont abîmées ou malades, ils les remplacent promptement avec tout l’art dont ils sont capables. Mais malgré ce jardin Potemkine  ( L’expression « village Potemkine » désigne un trompe-l’œil à des fins de propagandeSelon une légende historique, de luxueuses façades avaient été érigées à base de carton-pâte1, à la demande du ministre russe Grigori Potemkine, afin de masquer la pauvreté des villages lors de la visite de l’impératrice Catherine II en Crimée en 1787.) la réalité écologique catastrophique saute aux yeux avertis. Qui s’en soucie ? Sûrement pas les responsables Verts et PS qui sont trop occupés à pédaler, bronzer à poil, faire la fête, se saouler à la bière maison et s’envoyer en l’air avec un peu de MDMA et beaucoup de bruit. ( La « drogue de l’amour  », la « D », la « MD »… Autant de petits noms pour désigner la MDMA (3,4-méthylènedioxyméthamphétamine), un stupéfiant plus connu quand il se trouve sous la forme d’ecstasy, qui signe son retour enEurope ).
L’usage répandu de la MDMA qui est sensée favoriser les contacts en dit long sur l’incapacité de beaucoup à s’intéresser spontanément aux gens et aux choses, au vivant dont la faune et la flore. Quand on n’a ni le désir, ni la volonté de connaissance et de respect, on se laisse porter par des artifices qui détruisent plus qu’ils ne construisent. La réapparition de cette drogue (ecstasy) et la banalisation de son usage en dit long sur l’état de la citoyenneté, du respect d’autrui et du Bien Commun. L’écologie réelle ne fait pas partie de leur préoccupation.

Une association « Poils et plumes des Buttes-Chaumont » est en train de se créer. Espérons que ses actions soient plus écologiques que politiques.

Autant la musique classique ou douce peut être bénéfique pour les humains, la faune et la flore, la musique bruyante de type rock ou électro, peut être nuisible au vivant, ce que des scientifiques ont prouvé depuis des années avec des applications utiles adoptées par des thérapeutes et des agriculteurs.

A quand des protéodies dans le parc des Buttes-Chaumont pour faire revenir les oiseaux et les plantes de leur indispensable chaîne alimentaire ? A quand des protéodies pour pacifier les humains ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Chez la plupart des espèces on peut distinguer des impacts directs et immédiats (par exemple, la perte d’acuité auditive momentanée, voire la destruction d’organes) et des impacts indirects sur le long terme (dont interactions avec le comportement de chasse, social ou de reproduction chez les espèces qui communiquent ou écho-localisent leurs proies avec le son ou des chants (baleines et autres cétacés en mer, oiseaux chanteurs ou amphibiens à proximité de sources de bruit, etc.). Ainsi le bruit de la circulation interfère négativement avec le chant d’amphibiens qui ne peuvent plus communiquer normalement15. Deux amphibiens Odorrana tormota et Huia cavitympanum intriguaient les biologistes car ils possèdent des membranes tympaniques encastrées. Elles leur permettent a priori d’entendre les ultrasons, qu’ils peuvent aussi émettre.

Existent donc des conséquences directes et indirectes sur les écosystèmes là où les espèces animales sont affectées : dépeuplement, déséquilibres écologiques, modification des réseaux trophiques, dégradation ou fragmentation écologique de l’habitat, mortalité des baleines ou autres cétacés16, traumatismes divers…

Des indices scientifiquement documentés laissent aussi penser que dans certaines conditions les ultrasons pourraient synergiquement avec d’autres facteurs environnementaux perturber la maturation sexuelle d’oiseaux (selon des expériences faites sur des poulets au début des années 2000)17, par un processus encore non compris.

En s’exposant à longueur de journée aux bruits de la circulation , on augmente considérablement notre taux de stress : du coup, noschances de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) , un infarctus ou encore des troubles cardiaques sont maximisées. Par ailleurs, au-dessus de 40 dB, impossible de dormir : c’est la porte ouverte aux troubles du sommeil et à l’insomnie . Enfin, un bruit aigu et persistant (la perceuse du voisin, par exemple) peut causer des acouphènes . Bref, la pollution sonore, c’est mauvais pour notre santé !

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  • Effet de la pollution sonore sur les oiseaux

Pollinisation Une équipe de chercheurs du Centre national de la synthèse évolutive de Caroline du Nord (Etats-Unis) a constaté en mars dernier que les bruits industriels repoussent les espèces animales des zones environnantes. Et lorsque les pollinisateurs fuient la pollution sonore, c’est toute une biodiversité qui est perturbée…
Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/impacts-pollution-sonore-biodiversite-chant-oiseaux-baleines-pollinisation-zegreenweb-426478.html#RLQy6rUZwDUUF01f.99

Le chant , le territoire, la reproduction, l’alimentation. Le bruit chasse les oiseaux nicheurs et explique en partie la raréfaction des moineaux.

http://www.objectifs-biodiversites.com/medias/files/obios-2010-impact-de-la-pollution-sonore-sur-la-faune.pdf

Le bruit rend les oiseaux plus vulnérables aux prédateurs

La pollution sonore en ville affecte le système de communication des oiseaux en les rendant vulnérables aux prédateurs. Des chercheurs américains du New York Vassar College ont ainsi étudié leur comportement dans un univers urbain bruyant. 

La vie des oiseaux demeure soumise à de nombreux périls. À tout instant, ils peuvent être victimes de l’attaque d’un prédateur. Il suffit de les observer un peu pour constater qu’ils restent toujours sur le qui-vive.

Leur communication complexe leur permet d’interpréter les signaux d’alarme venant d’autres espèces que la leur. Aussitôt qu’un prédateur se trouve dans les parages, il est signalé par des cris d’alerte.

Pouvant provenir de plusieurs espèces à la fois, ils ont l’avantage d’être compris immédiatement par tous. Ainsi, les pies et les corbeaux émettent des sons particulièrement puissants.

On réalise aisément tous les dangers qui les menacent dans un environnement urbain bruyant. https://leblogdeveronika.wordpress.com/2017/04/18/pollution-sonore-en-ville/

  • Les effets de la musique sur les plantes

Effets positifs

En 1992, Joël Sternheimer, professeur à l’université européenne de la recherche, s’est intéressé aux effets de la musique sur les plantes, dépose le brevet du « Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique » qui permettrait d’expliquer, entre autre, l’influence de la musique, ici appelé protéodie, sur des organismes vivants.

Il affirme : « une mélodie spécifique peut stimuler ouf inhiber la synthèse d’une protéine au sein d’un organisme », et que « chaque protéine peut être caractérisée par sa musique, qui est une vision de la protéine à une autre échelle ».

Joël Sternheimer est soutenu en cela par Jean Marie Pelt, le célèbre scientifique qui pense que Joël Sternheimer nous donne peut-être la clef, ou l’une des clefs des effets de la musique sur les plantes. Il déclare : « lorsque les plantes « écoutent » la mélodie appropriée, les ondes acoustiques sont transformées « microphoniquement » en ondes électromagnétiques elles-mêmes sources « d’ondes échelle » et elles se mettent à produire la protéine spécifique 

Amélioration des qualités gustatives et de conservation des avocats grâce à l’inhibition de l’expression de la Polygalacturonas d’avocat : à gauche les avocats « musicaux », et à droite les avocats témoins.
Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#T1r1MSkmi3Vgzuux.99

Effets négatifs

Mrs. Dorohy Rettallack au Collège Buell Temple à Denvers, dans le Colorado a avancé que l’écoute de Bach ou de Ravi Shankar influençait favorablement les cultures. Elle va même jusqu’à prétendre que cette influence varie en fonction du type de musique. Ainsi le rock aurait un effet négatif sur les plantes. Celles-ci ploieraient avant de se mettre à dépérir puis à mourir. En 1969, la chercheuse fit des expériences pour prouver cette hypothèse en testant plusieurs sortes de musiques sur plusieurs types de plantes (maïs, pétunias, courges, etc.). Dans son livre : The sound of music and plants, elle présente ses expériences et ses conclusions sur cette théorie.

Deuxième expérience : La chercheuse mit un premier groupe de plantes dans une pièce branchée à une radio locale de rock et dans une autre pièce un autre groupe branché à une radio de musique classique. Elle fit écouter à chaque groupe trois heures de musique.

Les plantes écoutant de la musique rock ont grandi au début mais sont devenus anormalement hautes, avec des feuilles plus petites que les autres plantes, elles consommaient plus d’eau et leurs tiges se dirigeaient à l’opposé du poste de radio. Certaines plantes sont même mortes. A l’inverse les plantes soumises à de la musique classique étaient plus saines et leurs tiges se dirigeaient vers le poste de radio. De plus, ces plantes présentaient des racines plus grosses et plus longues que celles de l’autre groupe.

Cette expérience semble démontrer que la musique a bien un effet sur les plantes et que cet effet peut être positif ou négatif en fonction du type de musique.

Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#E1xp7ZKSIfcXd4QT.99

  • La génodique, soigner et faire pousser les plantes avec des protéodies. L’inventeur de la génodique est le physicien Joël   Sternheimer, alias Évariste, le chanteur des années 70 qui lui a permis de financer ses recherches en toute indépendance. Le chercheur diplômé de Princeton est fondateur de Genodix qui commercialise le système fondé sur une synthèse de la biologie et de la physique quantique.

  Ajoutée le 6 févr. 2014 La génodique reste une pratique confidentielle mais elle a de plus en plus d’adeptes notamment en viticulture. Cette discipline inventée par le chercheur Joël Sternheimer, docteur en physique théorique, qui a autrefois mené une carrière de chanteur de variété, consiste à soigner les plantes et mêmes les animaux en les exposant régulièrement à des mélodies. Mélodies particulières qu’il appelle protéodies et qui agissent sur la production de protéïnes des organise mes vivants. En région Centre et en Normandie, les maraîchers et les viticulteurs que nous avons rencontrés sont très satisfaits des résultats. La génodique pourrait-elle un jour être utilisée en médecine ?

►►►Une enquête de Xavier Naizet, Yves Le bloa, Charly Krief, Jean Guéguéniat et Marianne Leroux

Ivresse nocturne aux Buttes-Chaumont. Braillements et vandalisme. Merci Hidalgo !

Publié le
Ci-dessus : Matin calme avant le nocturne dévastateur. Trois tortues se prélassent au soleil , au pied de la butte ; Le belvédère sourit du ciel tout bleu ; les jets d’eau rafraîchissent la pelouse assoiffée sous le ginkgo.

 

 

L’ouverture nocturne totale du parc des Buttes-Chaumont entraîne des incivilités, des comportements illégaux et une grande gêne pour les riverains et les amoureux respectueux de la flore et de la faune qui tentent de survivre à ces pauvres parisiens que la maire de Paris, Anne Hidalgo, invite à se rafraîchir toute la nuit durant. Curieusement, ces parisiens trouvent de la fraîcheur dans des boissons alcoolisés dont la consommation est interdite au titre de l’article  5 du réglement des parcs et jardins affiché à l’entrée de tous les parcs parisiens.

Dans la nuit du 27 au 28 août 2016, Je n’ai pu dormir que par petites périodes du fait de tam-tams, musique électro, cris, vociférations, bruits métalliques, etc.

J’étais debout à 6h, histàire de profiter de la fraîcheur matinale et du calme enfin revenu. Sidérée par les effets délétères de cette ouverture nocturne, je remontais chez moi pour me saisir de mon appareil photo afin de vous livrer la vision consternante de ce que je découvris.

Je poste mes photos en regard des articles du règlement des parcs et jardins de la Ville de Paris

article 5

Les activités de nature à troubler la jouissance paisible des sites, à porter atteinte à la tranquillité et à la sécurité du public, à causer des dégradations aux plantations, ouvrages ou aux immeubles bordant certains espaces verts, à générer des pollutions diverses, sont interdites.

*Vendredi matin, après une nuit perturbée par cris et boum boum sonore, la « musique » continue à brailler diffusée depuis le belvédère et je ne peux jouir paisiblement des sites selon les termes de règlement des parcs et jardins. J’ai mal à la tête à cause de cette pollution sonore autorisée au détriment de toute considération écologique, sanitaire et civile.

Les pique-niques individuels et familiaux sont autorisés, à condition que la propreté des lieux soit respectée,

*il suffit de regarder les photos que j’ai prises ce matin …Les habitués du jardin et le personnel sont cons-ter-nés.

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L’introduction et la consommation de boissons alcoolisées sont interdites, cette règle ne s’applique pas aux restaurants et chalets de vente conformément à leur titre d’occupation.

article 6

Pour préserver la propreté des sites les détritus doivent être, soit emportés par ceux qui les produisent, soit déposés dans les réceptacles prévus à cet effet. Lorsqu’un dispositif de collecte sélective est disponible, les détritus doivent également être triés préalablement à leur rejet et sont alors répartis selon les indications qui figurent sur les réceptacles spécifiques.

Article 10

– Bruit et nuisances sonores Sont interdits les bruits gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée, sauf dérogation.

*Toutes les nuits, je suis gênée par des beuglements, des vociférations, des cris gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée

Ces bruits gênants s’ajoutent à ceux des mariages ethniques accompagnés de séries de klaxons interminables, de tam-tams, de trompettes, de vrombissements de motos et grosses cylindrées qui de surcroît polluent l’atmosphère.

Jour et nuit résonnent les tam-tams dans la jungle buttechaumontaise, la police ayant pour ordre de les tolérer selon le terme d’un agent.

Les infractions au présent règlement feront l’objet d’un procès verbal conformément aux lois et règlements en vigueur. Les agents publics assermentés sont chargés de veiller à l’application du présent règlement. À ce titre ils peuvent requérir l’assistance de la force publique. Ils peuvent constater par procès verbal les contraventions à la réglementation en vigueur.

*Ah bon, des procès-verbaux sont prévus ? Je n’ai pas connaissance du nombre de procès-verbaux  et d’amendes établis pour ces nombreuses infractions au réglement signé par Bertrand Delanoë le 8 juin 2010. Et si des sanctions ont été attribuées, elles sont inefficaces puisque la pollution sonore (dont lOMS a établi qu’elle était responsable de nombreuses pathologies), la consommation constante et importante d’alcool ainsi que la consommation de drogue (cf photos ci-dessus) sont une constante dans le parc des Buttes-Chaumont le jour et surtout la nuit.

Fait à Paris le 8 juin 2010 Réglementation générale des jardins et bois appartenant à la Ville de Paris y compris les bois de Boulogne et de Vincennes DIRECTION DES ESPACES VERTS ET DE L’ENVIRONNEMENT Bertrand Delanoë Maire de Paris

Les conséquences des beuveries du parc

Ci-dessus : Triste spectacle ce matin près de l’entrée principale du parc sur la place de la Mairie du 19ème :

à gauche la vitre du café/tabac Le Marigny explosée

à droite, deux motos couchées à terre. Le rafraîchissement des Parisiens selon Hidalgo….

Pourquoi des parcs urbains ?

Les parcs urbains sont une représentation de la campagne, une vision apaisante pour des citadins qui mènent une vie de labeur et de stress. Au XIXème siècle, Napoléon III, Haussmann, Davioud et Alphand ont imaginé ces parcs parisiens à l’image d’une nature riche, harmonieuse et fertile. A cette époque, du fait de l’industrialisation, les paysans montaient à Paris pour travailler dans des usines et des ateliers dans une atmosphère polluée par les miasmes dégagés par les machines.

Le parc des Buttes-Chaumont était alors planté d’essences fruitières pour évoquer le paradis fertile que les paysans avaient été contraints de quitter pour gagner une vie meilleure. On s’y promenait tranquillement, on admirait la progression des saisons, on s’y amusait en dansant au son des petits orchestres nichés sous le dôme acoustique du kiosque à musique, on y  respirait l’odeur délicieuse de fleurs parfumées. Dans ce quartier populaire du Nord-Est de Paris, les promeneurs pouvaient s’identifier aux princes qui avaient leurs jardins et parcs privés et, dans le calme, donnaient libre cours à leur imagination nostalgique.

Les temps ont changé. Vandalisées, les essences fruitières ont été remplacées par des essences décoratives ; les guinguettes sont devenues des débits de boisson et de rencontres sexuelles sans poésie; le kiosque à musique a disparu, chacun apportant sa propre musique amplifiée ; la plupart des promeneurs ignorent la flore et la faune ; le bien commun a été remplacé par le chacun pour soi; les jeunes persécutent les vieux, les « normaux » se moquent des handicapés, les coureurs bousculent les flâneurs ; les voyeurs et les exhibitionnistes se défoulent ; les « nouveaux usages » prônés par Anne Hidalgo accélèrent névroses et maladies cardiaques. Seuls ceux qui en ont les moyens peuvent aller chercher calme ou fureur sous d’autres cieux. Les sédentaires qui n’ont pas ce choix doivent souffrir en silence sans espérer aucune considération d’une maire qui a pour seul objectif de satisfaire les petits copains qui la soutiennent et la tiennent par la burkinette.

La Connectrice

Parc des Buttes-Chaumont. Pour Hidalgo, les ivrognes et les camés sont plus parisiens que les autres

Vous êtes concerné-e, signez la pétition

https://www.change.org/p/madame-anne-hidalgo-buttes-chaumont-pour-le-respect-des-riverains-contre-l-ouverture-nocturne

 

 L’ouverture du parc des Buttes-Chaumont toutes les nuits d’été est une catastrophe pour les riverains : beuglement d’ivrognes et de camés, hurlements, pétards, musique amplifiée, tam tams et autres djembés, démarrage des scooters et autres motos, rassemblements de noctambules vomissant sur les trottoirs et agressant verbalement les passants, saccage des arbres et autres plantations et toutes sortes d’incivilités.

Les riverains ne peuvent pas dormir avant  5 h du matin quand les fêtards sont trop fatigués pour poursuivre leur agitation bruyante.

S’ils le pouvaient ils rattraperaient leur manque de sommeil la nuit mais ce n’est pas possible soit parce qu’ils travaillent, soit que les nouvelles mamans allaitent leur bébé et que les papas ont donné le biberon de la nuit mais aussi parce que l’environnement est extrêmement bruyant durant la journée : tondeuses, travaux privilégiés l’été dans les rues, concerts amplifiés inondant le quartier bien au-delà du parc, mariages ethniques avec tambours, trompettes, klaxons et vrombissement de moteurs pour saluer les mariés.

L’ouverture nocturne du parc ayant été présentée comme une expérimentation, les riverains qui ont exposé leur gêne se sont vus recevoir une circulaire langue de bois sans le moindre atome de solidarité et a fortiori d’excuses pour la gêne occasionnée. De plus, ce document présente l’ouverture nocturne comme un fait acquit  et non expérimental, les Parisiens ayant été satisfaits l’année dernière. Si ce n’est pas de la dictature, qu’est-ce ?

D’autre part, ayant profité de mon insomnie offerte gracieusement par Mme Hidalgo, je suis allée dans le parc observer l’application de cette affirmation  La Ville entend en effet à la fois répondre à l’évolution des usages mais œuvrer aussi à la responsabilisation de tous pour garantir la cohésion de la société parisienne. Des moyens spécifiques sont mobilisés pour accompagner cette nouvelle édition. Non seulement je n’ai vu aucune intervention  en soirée, des agents en charge de la lutte contre les incivilités avec des rondes très régulières d’équipages dédiés mais le commissariat contacté a déploré ne pouvoir intervenir débordé par les appels des riverains d’autres quartiers du 19ème pour tapage nocturne. La preuve de l’absence d’intervention d’agents étant que pétards et autres nuisances sonores durent jusqu’au petit matin.

Ce qui est tout de même stupéfiant dans la gestion de Paris, c’est que certains parisiens seraient plus parisiens que d’autres. Les parisiens qui envahissent les parcs pour se bourrer et se droguer, les parisiens qui créent du vacarme, les parisiens qui font la fête en se saoulant et vomissant dans l’espace public, les parisiens qui encombrent les poubelles de cadavres de bouteille de bière, vin alcools et qui obligent la mairie à sous-traiter la collecte de ces ordures avec nos sous et tous ces parisiens qui revendiquent le « droit à la fête » obligatoire.

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Avant la collecte des ordures par des sous-traitants de la mairie. Après une ouverture nocturne, les poubelles des Buttes débordent de bouteilles d’alcools dont la consommation est pourtant interdite dans l’espace public. J’ai pris ces photos l’été dernier, cette année, c’est pire !

Sont aussi plus parisiens que les autres les cyclistes qui roulent sur les trottoirs, les cyclistes qui insultent les piétons qui osent se trouver sur le trottoir, les cyclistes qui ont toujours grillé les feux rouges mais sont désormais autorisés à le faire, les trottoirs confisqués aux piétons au profit d’une piste cyclable pour les cyclistes et les pistes cyclables.collées derrière les abribus qui empêchent les piétons de regagner le trottoir en toute sécurité lorsqu’ils descendent du bus ou veulent y monter.

Le trottoir large et ombragé de la petite rue Meynadier remarquable pour sa fraïcheur en été a été sacrifiée pour créé un parking deux roues juste en face de cette terrasse tranquille. Il est difficile de circuler entre la terrasse et le parking vélo quand on est chargée ou accompagnée. N’y avait-il vraiment pas d’autre endroit pour créer ce parking deux roues ?

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N pas oublier de mentionner les engins motorisés qui roulent sur les trottoirs, dégageant leurs émissions nocives sous le nez des consommateurs en terrasse, aveuglant les piétons la nuit, hurlant de décibels pour masser leur postérieur avec les vibrations de leur machine et stationnant allègrement sur les trottoirs qu’ils polluent et obstruent.

Que faire ?

-une pétition

J’ai créé une pétition contre l’ouverture nocturne des Buttes-Chaumont. Les riverains du parc Monceau l’ont fait et ont obtenu gain de cause

https://www.change.org/p/madame-anne-hidalgo-buttes-chaumont-pour-le-respect-des-riverains-contre-l-ouverture-nocturne

-Rendre la monnaie de la pièce

en allant faire du vacarme nocturne  devant le domicile de Mme Hidalgo et celui des maires d’arrondissement qui soutiennent et encouragent son initiative

-Inviter Mme Hidalgo à venir passer une nuit chez nous

pour lui faire partager la douce fraîcheur des nuits estivales autour du parc

-Sanction électorale en 2020

Les prochaines élections municipales auront lieu en 2020.Il faudra songer à écarter les équipes municipales qui soutiennent Anne Hidalgo

Toutes les suggestions sont les bienvenues.

La réponse dictatoriale et cynique de la Ville de Paris

En-tête Paris

Bonjour,

En réponse à votre courriel, nous vous informons que l’ouverture de neuf espaces verts (square Louis XIII, Jardin des grands explorateurs, parc Kellermann, parc Montsouris, parc André Citroën, parc Martin-Luther-King, parc des Buttes Chaumont, square Séverine et les pelouses d’Auteuil) répond à la demande de nombreux usagers de bénéficier en période estivale d’espaces conviviaux mais aussi d’îlots de fraîcheur au-delà des horaires habituels.

La forte fréquentation enregistrée l’été dernier et l’accueil favorable réservé à cette expérimentation attestent qu’elle répond bien à l’attente d’un grand nombre de Parisiens. C’est la raison pour laquelle cette initiative est aujourd’hui reconduite.

Ce dispositif se déploie néanmoins selon les modalités qui tiennent compte, dans le même temps, des retours exprimés l’an dernier par certains riverains. La Ville entend en effet à la fois répondre à l’évolution des usages mais œuvrer aussi à la responsabilisation de tous pour garantir la cohésion de la société parisienne. Des moyens spécifiques sont mobilisés pour accompagner cette nouvelle édition.

Dans une logique de prévention des nuisances très marginales mais réelles constatées l’an passé, trois direction des la Ville de Paris (directions de la propreté et de l’eau, de la prévention et de la protection ainsi que des espaces verts et de l’environnement) interviennent de concert pour optimiser le traitement des problématiques de propreté.

Par ailleurs, l’accent a été mis sur l’accroissement des capacités d’intervention, en soirée, des agents en charge de la lutte contre les incivilités avec des rondes très régulières d’équipages dédiés. Il s’agit par ce biais d’accompagner étroitement le développement des nouveaux usages de l’espace public par des actions de sensibilisation, de prévention et de médiation mais aussi, si nécessaire, de verbalisation.

Par ailleurs, près de 130 espaces verts sont déjà ouverts en permanence sans que ces lieux fassent davantage l’objet de signalements en matière d’incivilités.

 Cordialement,

L’Equipe Messages des Parisiens.

Vous pouvez aussi poser toutes vos questions sur Twitter : @Parisjecoute, et retrouver votre historique de conversations sur Paris Connect.

A bientôt sur Paris.fr

Gaétan L.
L’équipe Messages des Parisiens

 

De la douceur dans ce monde de brutes. Balcon parisien juillet 2014

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rose trémière, glaïeul,volubilis

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glaîeuls, pélargonium, pétunias, aneth, lavande, marguerites

Cette année, les pétunias ne sont pas très vigoureux

 

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Lys odorants et roses trémières

J’ai semé des roses trémières de toutes les couleurs mais je n’ai eu que quelques pieds jaunes et roses très pâles

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Buddleia. Un pied sauvage qui refleurit chaque année.

 

 

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des fraises remontantes qui ont eu du mal à mûrir à cause de la pluie trop abondante

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Les lys se plaisent beaucoup sur mon balcon mais leur floraison est éphémère alors j’en ai planté beaucoup en espaçant les plantations pour qu’elles se succèdent.

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Poids de senteur semé il y a deux ans et réapparu par surprise

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Cascade de lys odorants blancs et roses. Derrière un pélargonium.

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J’ai semé beaucoup de bulbes de glaïeuls et leurs couleurs variées m’ont surprise. Les abeilles viennent les butiner et, pourtant ils ne sentent rien pour mon odorat

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J’ai été déçue avec ces mini poivrons « Mavras F1 ». Seule la peau est noire, l’intérieur est vert, la chair est très mince et ils n’ont pas de goût particulier

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Glaïeuls, aneth, roses témières, fraises et pétunia au soleil couchant. La lumière rose est naturelle au couchant

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Glaïeuls, lys et aneth au soleil couchant

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Soleil couchant. Le flash s’est déclenché tout seul sur les glaïeuls et les roses trémières

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Soleil couchant

10-IMG_0900Transparence des pétales de lys sous la lumière rasante du soleil couchant

 

Incendie spectaculaire aux Buttes-Chaumont. La fête continue dans les guinguettes du parc.

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Ce jeudi 26 juin,vers 20h, la baraque à friandises, « les pirates du XIXème », de l’aire de jeu située près du métro Botzaris s’est enflammée comme une torche. De grandes flammes sont immédiatement montées vers le ciel.

L’incendie serait du à un jet de pétard,  pétards fréquemment lancés dans le parc et ses environs par des gamins, souvent moins de dix ans, laissés en déshérence et malgré l’interdiction de leur utilisation dans l’espace public. Que font les parents, que fait la police depuis des années que ça dure ?https://laconnectrice.wordpress.com/2012/07/04/les-petards-sont-interdits-sur-la-voie-publique/

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Une échelle a été dressée mais les hommes sont au sol, ils attendent des renforts en nombre et en matériel. Bientôt ils brancheront de gros tuyaux sur toutes les bouches d’eau autour du parc. En passant je m’étonne d’autant d’hommes et de matériel pour un feu apparemment circonscrit à l’aire de jeu. Nous ne sommes pas dans une pinède que je sage. On ne sait jamais me répond-on, le feu peut atteindre les immeubles d’en face, il vaut mieux être prudent. J’avoue ne pas être convaincue d’un embrasement imminent. Par contre, je m’étonne qu’une baraque en bois en principe ignifugée pour respecter les sévères normes imposées aux commerçants concessionnaires du parc, ait pu s’enflammer aussi vite sans accélérateur de feu. Soit nous avons affaire à un acte de malveillance, y compris l’escroquerie à l’assurance, soit nous avons affaire à une terrible négligence de la part des gestionnaires du parc qui n’auraient pas exigé des concessionnaires qu’ils respectent des normes de sécurité électriques (s’il y a eu court-circuit) et des normes anti-feu dans une aire de jeu dédiée aux tous-petits.

Environ vingt minutes plus tard, une noria de véhicules de pompiers pénétrait dans le parc à toute vitesse par l’entrée principale dégageant un nuage de poussière s’élevant des gravillons récemment répandus dans les allées « pour redonner au parc son aspect primitif ».

Bientôt d’autres véhicules pénétraient par l’entrée de la rue de Crimée et celle de la rue Botzaris. Il y en eut peut-être une vingtaine de toutes dimensions, catégories et spécialités.

Vers 21 h, de nombreuses voitures de police banalisées ou officielles bouclaient le carrefour de la rue Manin et de la rue de Crimée, celui de la rue de Crimée et de la rue Botzaris. J’en comptais près d’une dizaine.

Les promeneurs étaient priés de dégager les allées bordant l’aire de jeu.

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Quelques promeneurs et riverains regardent incrédules, ils seront bientôt chassés par un policier.

Une épaisse fumée s »envolait vers l’Ouest et on pouvait voir quelques flammes rouges et les silhouettes de pompiers hachant et écrasant du  bois en feu. Une odeur de bois brûlé se dégageait du foyer comme si on avait allumé un grand feu dans l’âtre.

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Une épaisse fumée continue à s’élever dans le ciel, j’ai aperçu quelques flammes

Un petit peu plus loin, le monde parallèle du Rosa Bonheur dégustait tranquillement sa bière tout en fumant, draguant et délirant. La musique habituelle martelait ses basses sous le ciel orageux de l’été.

Ces gens branchés ignoraient sans doute que l »annexe du pavillon Weber, ancêtre du Rosa Bonheur avait aussi flambé il y a environ 20 ans et que ce commerce ne s’en était jamais remis.

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Pendant l’incendie et malgré le tumulte des sirènes, des clignotants et des moteurs, les fêtards du Rosa Bonheur restent imperturbables.

De l’autres côté du parc, les basses du Pavillon du lac faisaient vibrer les vitres des fenêtres des riverains comme à l’accoutumée, une masturbation sonore obligatoire car « on a bien le droit de faire la fête », « Paris est une fête ».

A Paris, on a l’obligation de s’amuser, que la ville flambe, se noie sous les incivilités, la délinquance, la criminalité et le chômage, comme pendant les périodes de misère et de guerre.

Avec ses mondes parallèles et antagoniques, Paris sombre dans le chaos à une prodigieuse vitesse, celle du chacun pour soi.

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Deux jours après l’incendie

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Je suis repassée ce samedi matin pour photographier l’étendue des dégâts. L’aire de jeu était interdite au public et une forte odeur de bois brûlé stagnait dans l’air.

Toute ma compassion et ma sympathie vont aux concessionnaires du chalet des « Pirates du XIXème » victimes de cet incendie criminel.

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J’ai pu constater que la baraque à crêpes tenait encore debout mais que sa façade était complètement noircie, ce qui présage de sérieux dégâts à l’intérieur.

L’auvent en bois recouvert de paille perpendiculaire à ce chalet est calciné, les poutres du toits sont détruites et les bancs en bois complètement noirs.

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Sur cette photo et les deux suivantes, on voit que l’incendie n’a pas touché les arbustes, pour la plupart à feuilles caduques qui se trouvent à 1 m du foyer. Preuve s’il en était que, quand on connait la végétation des lieux comme je la connais, les risques de propagation de feu sont minimes, ce qui a d’ailleurs et heureusement certainement été voulu par les aménageurs du parc et de ses aires de jeu.

Il y a effectivement une petite pinède le long de la voie ferrée à au moins 500 m du lieu de l’incendie en contrebas. S’il avait fallu vraiment sécuriser une partie du parc, c’est cette pinède qui aurait du l’être mais je n’ai rien vu la concernant.

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Sur cette image prise côté rue de Crimée, on voit que les arbustes ont a peine roussi malgré l’importance du feu.

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Sur cette image comme sur d’autres, on voit que les jeux n’ont pas du tout été touchés, ils sont intacts. On constate aussi que le chaume du toit de l’auvent n’a pas entièrement brûlé et qu’il en reste une belle quantité entassée ça et là.

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06-IMG_0800Conclusion

  • Il est fort regrettable que les autorités du XIXème ne fassent pas respecter la loi qui interdit l’usage des pétards qui ont largement fait la preuve de leur dangerosité.

Aux abords du parc et de la mairie, des gamins jouent régulièrement et depuis des années avec des pétards ce qui constitue un danger et une nuisance sonore de plus. Cet incendie est une preuve supplémentaire, s’il en était besoin, de la dangerosité des pétards.

  • Si l’aire de jeu avait été bondée, il y aurait eu surement des blessés et peut-être des morts
  • Comment se fait-il qu’un toit de chaume dans un endroit sensible par sa fréquentation familiale et enfantine ne soit pas ignifugé, poutres comprises ?
  • En tant que riveraine promenant sa chienne j’estime que j’avais droit à une information sur le déploiement excessif des pompiers et de la police. Comment se comporter en citoyenne si on me prive d’une information importante sur mon lieu de vie ?
  • Je pense que les pompiers en particulier ont profité de cet incendie mineur (excepté pour les dégâts dramatiques causés au commerce des Pirates du XIXème) pour faire un exercice d’intervention au feu en milieu urbain. J’en tiens pour hypothèse mes observations personnelles

Je connais bien le parc et la nature de sa végétation, les risques de propagation étaient minimes et mes photos le prouvent. Il avait plus récemment et terre et végétation étaient loin d’être desséchées

J’ai vu arriver côté Botzaris une escouade de jeunes pompiers en tenue de feu qui étaient embarrassés par le matériel qu’il sortaient de deux camions alors que l’incendie était quasiment éteint par l’équipe qui y travaillait depuis environ une heure

En redescendant rue de Crimée j’ai vu deux gamins en tenue de feu, l’un à plat ventre dans le bosquet derrière les grilles et tenant un tuyau, il criait à un autre qui se trouvait de l’autre côté de la rue d’ouvrir la vanne. L’autre ne l’entendait pas -sans doute à cause du casque- et visiblement ne savait pas dans quel sens tourner pour libérer l’eau …

  • Je ne mets pas en cause le besoin d’entrainement des élèves pompiers et même des pompiers confirmés. Heureusement qu’ils s’entrainement ! Ce que je n’accepte pas c’est qu’on me donne une information affolante et dénuée de fondement : »le feu risque de se propager aux immeubles » m’a-t-on dit ! Imaginez si prise de panique j’avais fait un infarctus …ou si j’avais alerté tous mes voisins en leur demandant de quitter leur immeuble …Et puis, je n’aime pas qu’on me prenne pour une cruche.

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