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Archives de Tag: Paris XIXème

Paris 19. Stop à l’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont. Signez !

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IMG_4098https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-paris-19-stop-%C3%A0-l-ouverture-nocturne-des-buttes-chaumont

L’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont est un drame pour la faune et la flore du lieu, ses monuments et les riverains. Oiseaux aquatiques et passereaux ont déserté le parc dérangés par le vacarme et les lumières ; lac, végétation et pelouses sont pollués ; arbres cassés et mobilier et monuments tagués ; malgré la réglementation des parcs et jardins les visiteurs viennent avec des packs de bière, des litres de vin et d’alcool fort s’enivrent et hurlent toute la nuit ; trafic et consommation de drogues créent de l’insécurité, entraînent des hurlements et favorisent la battement de tams-tams et autres tambours sans relâche. Les riverains ne connaissent ni repos diurne ni repos nocturne. Les ivrognes et les drogués débordent sur le quartier se livrant à du vandalisme sur les plantes, les deux roues, les voitures et les commerces dont ils brisent les vitrines. Ils vomissent sur les trottoirs urinent dans les massifs et agressent les passants qu’il croisent.

Nous demandons la fermeture nocturne du parc des Buttes-Chaumont afin de limiter les incivilités, la délinquance et la criminalité dans l’intérêt de la faune, de la flore et des êtres humains riverains.

 

De gauche à droite, un arbre tagué parmi d’autres, L’homme vient se rafraîchir avec son pack de bière comme tant d’autres, le pique-nique est largement arrosé, un gros pack de bière pour un seul couple …

Paris XIXème. Les petits commerçants font la gueule

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J’effectue la plupart de mes courses dans mon quartier autour de la place de la mairie. Je suis donc une habituée de certaines supérettes, boulangeries, pâtisseries, cafés, bazars, pharmacies et autres.  Je les ai choisis parce qu’ils offrent des produits que je consomme et aussi pour leur accueil , également pour leur bon rapport qualité/prix. Or depuis quelques temps, ces commerçants qui me connaissent sont désagréables, énervés jusqu’à la goujaterie. De mon côté, mon comportement sociable et respectueux n’ayant pas changé, je m’interroge.

Une seule réponse me vient à l’esprit : le commerce du quartier va mal. (je parle de celui que j’expérimente au quotidien). Difficulté de trouver du personnel compétent au SMIC, diminution de la clientèle qui va chercher de bons prix en banlieue dans les grandes surfaces -Carrefour, Auchan, Leclerc, Lidl-, pouvoir d’achat en baisse et économies en attendant de savoir à quelles mesures fiscales ils seront mangés avec le gouvernement Philippe/Macron.

La conséquence de la mauvaise humeur des petits commerçants qui survivaient grâce à la qualité de leur accueil, est que les consommateurs préfèrent l’anonymat des plus grandes surfaces où le personnel risque sa place s’il n’est pas aimable et serviable avec la clientèle qui, de ce fait est à l’abri de sautes d’humeur et d’incorrection.

http://www.altermedia.info/france-belgique/tag/pouvoir-dachat

Les statistiques officielles de l’INSEE montreraient que le pouvoir d’achat global augmente car il est global, il lisse tous les revenus, y compris celui des footballeurs et des patrons du CAC40 et comme l’explique pudiquement (ressenti réel sic) Bruce de Galzain de France sur Inter  Le pouvoir d’achat ne mesure pas les inégalités

L’explication, c’est donc que le pouvoir d’achat ne prend pas en compte les inégalités, il les lisse. Alors que pourtant les plus pauvres sont plus sensibles à la hausse des prix, à l’inflation dont dépend le pouvoir d’achat.

D’un côté, les plus pauvres qui voient augmenter les prix de leurs dépenses contraintes comme l’alimentaire, l’hébergement, l’électricité et profitent peu des prix qui baissent (télévisions, ordinateurs, voyage, tourisme) car ils voyagent moins ou ne change pas de télé tous les ans. D’où ce ressenti réel d’un pouvoir d’achat en berne en tous cas pour les moins riches.

En fait de « ressenti réel », les classes moyennes et inférieures économiquement regardent surtout le contenu du panier de la ménagère et constatent qu’il a sérieusement diminué. Le ressenti, c’est la frustration à l’épreuve de la réalité de la diminution du pouvoir d’achat quoiqu’en disent les statistiques. Dommage que les petits commerçants s’en prennent à leurs clients au lieu d’augmenter la qualité de leur service pour les retenir.

La Connectrice

 

Paris foutoir. Les voies sur berge offertes aux vélos, pas aux piétons

http://www.leparisien.fr/paris-75005/paris-un-arrete-municipal-rend-les-voies-sur-berge-aux-pietons-18-10-2016-6224478.php

Cette photo publiée dans Le Parisien de ce jour prouve la réalité de l’arrêté municipal rendant officiellement les voies sur berge aux piétons. La réalité est qu’elle est offerte aux vélos comme tous les trottoirs de Paris.

La Mairie de Paris se moque ouvertement des piétons dont l’espace est grignoté inexorablement par les cyclistes, les motos, les trottinettes, skates, rollers, les roues électriques (gyroroues, monocycles ou monoroues) et tout ce qui roule.

Non seulement la Ville de Paris a dessiné des pistes cyclables sur les trottoirs mais elle autorise les cyclistes à griller les feux rouges, comme s’ils ne le faisaient pas auparavant. Des pistes cyclables ont été crées entre les arrêts de bus et les trottoirs obligeant les passagers quittant le bus à risquer être renversés par des vélos qui eux se protègent par des casques et des gilet fluorescents comme si ces vélophiles étaient  plus faibles, plus fragiles et plus menacés que les piétons parmi lesquels figure un bon nombre de personnes âgées et d’enfants.

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Rue Manin, mon trottoir, une promenade conçue par l’architecte de la mairie du 19ème, Davioud, a été confisqué au profit des vélos.

Le cycliste parisien roule sur les pistes cyclables à contresens, la nuit sans lumière, traverse les places piétonnes à toute vitesse, frôle les piétons qui sursautent plusieurs fois par jour et devraient remercier les écologistes qui favorisent ainsi les maladies cardiaques et entretiennent le stress.

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La place de la mairie du 19ème est toujours traversée par des cyclistes, des scooters, des motos sans que les gardiens ou les policiers n’interviennent. Par contre, le jour où j’ai mis plus d’une seconde pour ramasser les crottes de ma chienne, les vigiles sont arrivés illico …

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Ce cycliste, comme beaucoup d’autres, roule à contresens, les piétons doivent surveiller à droite, à gauche, devant et derrière car les vélos ne font pas de bruit sauf quand le conducteur sonne et insulte le piéton qui lui gâche sont plaisir. De plus, la nuit, nombre de vélos circulent sans phare.

Sûr de son droit à et de son impunité, le cycliste insulte, jure et maudit les pauvres piétons qui eux ne peuvent pas se hasarder sur les pistes cyclables. Cette inégalité ne dérange pas les pourfendeurs de l’égalité et du vivre ensemble. Moi d’abord et je vous emmerde est leur motto. La Ville de Paris libère ainsi la méchanceté, l’égoïsme, l’incivilité, la brutalité et la grossièreté. Pour le piéton, le cycliste est aussi sauvage que l’automobiliste l’est pour le cycliste. Qu’importe, le bobo à vélo est le dieu de l’Hôtel de ville et mérite tous les égards.

Méprisé par la mairie de Paris, le piéton ne peut que subir, personne ne le respecte ni ne le protège, les autorités modifiant les règlements au profit de la circulation cyclistes, ce qui le met sciemment en danger.

Rue Meynadier se trouve un petit bistro tranquille abrité par les frondaisons des chicots du Canada. On aime y flâner en terrasse. Hé bien, la Ville de Paris n’a rien trouvé de mieux qu’installer un parking vélo/moto juste en face de cette terrasse. Non seulement ce parking gâche le paysage mais il réduit l’espace de circulation piétons au point qu’il est difficile de passer, d’autant plus quand on est chargée.

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Bêtise de la Ville de Paris ou sanction pour le bistro, sa clientèle et les piétons ? Jugez de l’espace restant pour circuler entre le parking à vélo et les chaises de la terrasse- et ici elles sont vides, alors quand elles sont occupées …

Côté automobilistes, ce n’est pas mieux. J’ai vu des conducteurs griller des feux rouges ou ne pas respecter le passage piéton sous les nez des flics qui ne mouftaient pas. Quelle différence avec la province où les automobilistes s’arrêtent systématiquement et de bonne grâce pour céder le passage aux piétons !

Les imbéciles égoïstes me répondront que je n’ai qu’à aller habiter en province, ce à quoi je rétorque que les vélodromes sont faits pour eux et qu’ils n’ont qu’à aller y rouler puisque les piétons les dérangent. Et après de tels échanges, nous sommes bien avancés et il ne reste plus qu’aux piétons à se faire justice eux-mêmes en semant des clous sur les pistes cyclables et en crevant les roues des vélos. Merci pour le vivre ensemble, Madame Hidalgo !

La Connectrice, piétonne parisienne

 

 

Paris XIXème. Gentils lycéens innocents contre flics sauvages

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Mise à jour au 12/05/2016

Ce matin, des profs du lycée Bergson manifestent sur la place de la mairie pour réclamer des classes de 25 élèves au lieu de 36 actuellement, en classe de seconde, une étape difficile comme chacun le sait. Ils me disent que 99% du personnel est en grève. Après la mairie, ils se rendront au rectorat.

Une brigade de policiers garde l’entrée de la mairie tandis que plusieurs brigades ont envahi les alentours de Bergson qui s’attendait à un grand blocage contre le 49-3 décidé pour faire passer la loi travail.

Je m’informe auprès d’une aimable prof d’économie qui vient d’assister au procès du flic frappeur du 19ème. La procureur a requis une interdiction de fonction sur la voie publique, pas de mis à pied ou de suspension de salaire. La prof est assez satisfaite car, si ses positions sont très claires contre la violence policière, elle est consciente de la fragilité du flic et de la lâcheté de sa hiérarchie qui lui a certainement donné l’ordre de ne pas faire de quartiers.

Le flic en question est un jeune adulte orphelin qui en a déjà vu de toutes les couleurs dans sa vie personnelle et qui a tout de même choisi de rentrer dans la police plutôt que faire la loi dans les rues sombres.

La prof reconnait que les lycéens ne sont pas des anges mais qu’un policier est là pour protéger la population et non pour lui casser le nez comme au lycéen de 15 ans dont la vidéo et le témoignage ont largement circulé sur le net.

Pour cette prof de Bergson, la solution, c’est la raison de la manifestation de ce matin pour réclamer davantage de moyens pour l’Education nationale et, en particulier, l’arrêt des fermetures d’IUFM, la gestion et la formation des profs débutants, l’allègement des classes.

Sur ce je la salue en disant que je suis pessimiste et elle me répond qu’elle est optimiste. A la bonne heure !

Qu’une prof directement confrontée à des conditions de travail difficiles soit optimiste vis à vis de la résolution du problème me remonte le moral 😉 Il y a vraiment des profs courageux, motivés et consciencieux qui aiment leur métier.

Mise à jour au 02/04/2016

Le policier qui avait frappé au thorax  Adam lycéen de Bergson devant la halle Sécétan et non devant le lycée comme le prétendent les médias, a été mis en examen et sera jugé au mois de mai.

Ce gardien de la paix de 26 ans, placé en garde à vue jeudi à l’Inspection générale de la police judiciaire (IGPN), a été renvoyé samedi par le parquet devant le tribunal correctionnel de Paris. Il sera jugé en mai pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique sur le lycéen de 15 ans. ..Durant sa garde à vue vendredi, le policier a été confronté au lycéen. Il a aussi été soumis à un contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer dans l’attente de son jugement, a précisé une source judiciaire.

La mesure réjouit toutes celles et ceux qui sont antisystème à commencer par les racailles de tous bords qui font la loi dans les quartiers et les cités HLM, ceux-là même qui vocifèrent « la loi c’est quoi » ou « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République » et qui cogne sur tout les professionnels qui représentent la loi et l’ordre public : policiers, gendarmes, vigiles, gardiens, pompiers, secouristes, enseignants et médecins. Les mêmes encore qui écrivent des raps encourageant la haine des blancs, des flics qu’ils traitent de porcs et les femmes non voilées « les salopes de blanches ».

Il y a longtemps que les enfants se comportent comme les adultes les plus dangereux et ils ne devraient plus bénéficier de l’excuse de minorité. Dès 11 ans des enfants font le « chouf » pour les dealers, ils les assistent pour garder la drogue, ils ont pour modèle de relation les films pornos, ils imitent les caïds, ils lancent des pierres et toutes sortes de projectiles létaux sur les pompiers et les flics.

Alors quand la mère d’Adam, le lycéen frappé, pleurniche en disant « c’est un gamin, c’est un gosse », on peut légitimement douter de l’innocence pure de son rejeton en l’absence d’enquête même si les médias diffusent une vidéo dans laquelle le gamin jure qu’il n’a rien fait …Jusqu’à preuve du contraire, permettez-moi de douter d’affirmations aussi pures. S’il s’avère que le gentil Adam n’a rien fait de mal, je serai la première à le défendre comme victime innocente de l’ignoble brutalité policière. Parole de citoyenne.

Mes Questions

1) Adam a été frappé devant la halle Secrétan et non devant le lycée Bergson situé à environ 800 m. Pourquoi cette désinformation ? Pourquoi les flics et Adam se trouvaient loin du lycée ? Course poursuite après méfaits ? Tentative de pillage des magasins de la halle comme cela avait été fait dans deux supermarchés Franprix ?
2) La vidéo dure 12 secondes. Que s’est-il passé avant ? Qu’a dit Adam aux flics pour les provoquer au point d’en faire disjoncter l’un d’eux?
3) Nous sommes en état d’urgence, tout rassemblement est interdit, les flics ont ordre de les disperser par tous les moyens. Les parents des lycéens les encouragent donc à se faire massacrer. Ni les parents ni les lycéens ne respectent la loi de l’état d’urgence, ils sont en état d’insurrection.
4) Nous sommes en état d’urgence parce que nous encourons des risques mortels du fait de gens qui ne respectent pas les lois de la République que les flics sont chargés de faire respecter. Désavouer un flic sans résultat d’enquête c’est nous mettre en danger et castrer les représentants de la loi

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Article initial

Ce matin, de gentils lycéens attaquaient les commissariats des 19 et 10ème arrondissements en représailles contre le flic qui avait cogné Adam, un jeune noir de 15 ans manifestant devant la halle Secrétan à 800 m du Lycée Bergson.

Des policiers ont pris place devant le commissariat du 19e arrondissement de Paris suite à l'assaut mené par des lycéens.

Commissariat du XIXème ce matin http://www.sudouest.fr/2016/03/25/lyceen-frappe-par-un-policier-deux-commissariats-attaques-par-des-jeunes-a-paris-2312742-4697.php

Commissariat du Xème assiégé par les « Assassins » masqués par leurs hoodies, sweats à capuche

Afficher l'image d'origine

http://cosplaywho.com/assassin-s-creed-desmond-hoodie-eagle-beak-version.html

Voir les différentes vidéos des évènements ici La vidéo de l’agression policière du lycéen est en troisième position. Jugez par vous-même de ces 12 secondes de film détaché du contexte.

Cette « agression sauvage » avait fait le tour du net grâce à une vidéo de 12 secondes prise par un manifestant.

Sur ce petit bout de film muet, on voit un jeune à terre relevé par deux policiers. Une fois debout, l’un des policiers qui l’a aidé à se relever lui donne un coup de poing en pleine poitrine. C’est tout. La vidéo n’indique pas ce qui s’est passé avant et, comme elle est prise de côté, on ne sait pas si la victime a fait ou dit quelque chose. Mais il n’en faut pas moins pour accuser la police de brutalité gratuite incontrôlée . Sur le site du Parisien qui diffusait hier ce fragment de vidéo, les 333 commentaires abondaient d’injures anti flics  mais il se trouvait aussi des internautes lucides qui s’interrogeaient sur tout ce qu’on ne voyait ni n’entendait. On notera que les commentaires les plus anti flics sont remarquables par le nombre de fautes d’orthographe et de syntaxe …

Déjà hier, BFMTV qui aujourd’hui diffuse le témoignage de la victime, avait clos son enquête et conclut que le petit lycéen de 15 ans était innocent et que le flic était coupable. Pas la peine d’attendre le résultat de l’enquête de l’IGPN, BFM sait tout mieux que tout le monde justifiant a priori la débauche de violences qui devait suivre ce matin. BFMTV pousse-au-crime ?

Personnellement, je n’apprécie pas plus les flics que certains jeunes du XIXème, les premiers étant souvent à l’égal des seconds : brutaux, ignares, vulgaires, à courte vue, emplis de préjugés racistes (anti basané ou anti blanc selon leur propre couleur), couards, hypocrites et menteurs, flemmards, imbus d’eux mêmes, communautaristes et égocentristes et dénués d’humanité. Je ne parle pas des exceptions mais du tout venant et je sais de quoi je cause puisque j’habite depuis 40 ans dans le XIXème et qu’après de mauvaises expériences je change de trottoir quand je croise des djeuns et que je n’appelle plus les flics ni ne me rends au commissariat qui me traite systématiquement comme une coupable quand je suis victime..

Rappelons tout de même que le gouvernement a déclaré l’état d’urgence et que tous les rassemblements sont interdits, ce qui veut dire que la police est mandatée pour intervenir avec les moyens qui sont les siens pour disperser les manifestants, quels qu’ils soient. Les jeunes qui transgressent la loi et leurs parents qui les y encouragent prennent des risques annoncés et connus de tout le monde. Dans ce contexte, pleurnicher contre les violences policières est comme se plaindre d’être brûlé quand on met volontairement sa main dans les flammes.

Que  des adultes soutiennent les actes délinquants de leurs enfants dénote un grand mépris pour ces petits qu’ils infantilisent dans l’irresponsabilité, le mépris des autorités républicaines, le manque de respect pour les adultes et le mépris des lois. Cette attitude est clairement une manière de les pousser dans le fossé de l’échec où les attendent chômage, misère, conduites à risques et mise en danger de leur existence et de la vie d’autrui.

La Connectrice

Jugez par vous-même sur images

  • Le coup de poing du policier casqué, passage en boucle : 12 secondes et c’est pris pour argent comptant !

  • Témoignage du gentil lycéen qui n’a rien fait du tout et va porter plainte contre la police https://youtu.be/wiQYWa-j56s

  • La mère du lycéen est indignée : c’est un enfant, on arrête un gamin. BFMTV commente qu’il est arrêté devant le lycée alors que la scène se déroule devant la halle Secrétan …

Paris XIXème. 20 mars guitare et violoncelle au temple Saint-Pierre

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Dimanche 20 mars, sur le thème de l’Espagne nous pourrons écouter un duo de violoncelle et guitare.

Les concerts du temple Saint-Pierre sont toujours de grande qualité dans ce lieu à l’acoustique remarquable.

Entrée libre, on donne ce qu’on veut à l’entracte

20-03-2016

Paris XIXème. Le commissariat ne fait pas partie du plan de l’état d’urgence ?

Le commissariat du XIXème n’a pas bonne réputation chez les riverains qui se demandent pourquoi ils paient ces fonctionnaires de police.Ils se plaignent d’y être mal reçus et traités agressivement en coupables quand ils son victimes.

J’ai reçu ce témoignage d’une habitante du XIXème arrondissement de Paris :

Ce matin j’ai appelé le commissariat de Paris XIXème pour leur signaler un lieu qui me semblait suspect. Je précisais que je n’avais aucune preuve, aucun élément précis mais que j’avais trouvé suspect le rassemblement d’une dizaine d’africains et d’arabes dans le petit local d’un point relais où j’avais été chercher un colis. J’ajoutais que je les laissais vérifier mes doutes.
Outre le fait que le lieu était fermé aux heures d’ouverture affichés et que les commerçants voisins avaient paru accablés lorsque je leur avais demandé quand le local était réellement ouvert, j’avais été surprise de devoir franchir une barrière de quelques personnes qui n’étaient pas des clients.
Le premier fonctionnaire de police m’a bien accueillie au téléphone et m’a transférée vers un autre service. Là j’ai eu affaire à une harpie, une femme agressive qui m’a demandé à plusieurs reprise : « ils vous ont interdit de rentrer ? Vous avez été agressée ? Les gens ont le droit de se réunir dans un local commercial. » Ce faisant, elle avait terminé son enquête selon ses propres convictions. J’ai subodoré qu’elle était elle-même arabe et n’avait pas supporté que je signale un rassemblement d’arabes et d’africains. Zut alors, on n’a pas le droit de décrire l’aspect physique des gens ?
Oui, c’est bien connu, tous les commerces du quartier rassemblent des dizaines d’africains et d’arabes qui y discutent et y mangent. Mon colis (de produits bio) m’a été remis à côté d’un africain qui trempait son kebab dans de la sauce grasse.
Bien entendu, il se peut que ce point relais ne soit qu’un innocent rendez-vous de joueurs de foot, de parieurs du PMU, d’amis des animaux, de philosophes, de féministes ou d’une troupe de théâtre.
Je pensais, après l’appel homérique à la vigilance lancé par le Président et ses ministres, que je serais bien accueillie auprès de la police en faisant gentiment mon travail de citoyenne.
J’ai raccroché, écœurée car ce n’est pas la première fois que je suis traitée en coupable lorsque je m’adresse au commissariat du XIXème. D’autres riverains font la même constatation que moi.
On ne s’étonnera pas, devant un tel manque de professionnalisme, que les citoyens évitent à lancer des alertes afin d’aider les forces de l’ordre à faire leur travail dans l’intérêt de tout le monde.
Et après cela, on critique et on juge les citoyens qui prennent leur sécurité en main, comme les membres de la Ligue de défense juive qui veillent sur les nombreux commerces et habitants du XIXème quotidiennement menacés et souvent agressés verbalement ou physiquement, une population qui se sent abandonnée par la police de l’arrondissement.
On s’étonne que d’autres ne fassent pas de signalements pour enfants mal traités ou que les femmes violées ne déposent pas plainte.
Et puis on condamnera sévèrement les gens qui se font justice eux-mêmes.

Paris XIXème. Yohan des « Chics types » a définitivement perdu son sourire rue de Charonne

Tous les Parisiens sont touchés de prés ou de loin par le carnage effectué aux cris de Allah Akhbar ce vendredi dernier.

Depuis hier, la terrasse du bar restaurant de l’avenue de Laumière, « Les chics types », est couverte de fleurs et de bougies.

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Photo communiquée par Marion L. Ce soir les fleurs s’accumulaient de plus en plus nombreuses, Clients, voisins et passants s’arrêtaient pour exprimer leur peine.

Pour fêter un anniversaire, les employés actuels et anciens des « Chics types » s’étaient réunis à « La belle équipe », rue Faidherbe. Ils avaient même invité famille et amis à participer aux réjouissances. Ils ont été mitraillés par les fous d’Allah. Yohan, le barman souriant et sympathique qui prenait son service l’après-midi avec une humeur toujours égale, a perdu la vie. RIP; A la seule terrasse de « la Belle équipe », 19 personnes auraient été tuées.

Un message peut être lu sur la page Facebook du restaurant.

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Images communiquées par Corinne19. En haut Yohan, en bas Hadda.

Hodda, grièvement blessée, serait morte de ses blessures.

Aubry, une autre collègue de Yohan, a disparu. Les clients inquiets se demandaient ce qu’ils pouvaient faire et songeaient à lancer un appel sur Facebook ou twitter

La Tunisienne Hodda avait une soeur, Halima, mère de deux enfants, qui a été tuée ce vendredi sanglant.

Halima était sortie faire la fête vendredi soir avec sa sœur Hodda, au café la Belle Equipe, rue de Charonne. Elle est tombée sous les balles des terroristes.

Halima, la soeur de Hodda est morte sur le coup Source image 

Source images ci-dessus

Ce matin j’ai croisé Anatole de l’église orthodoxe russe, tout vêtu de noir. Il se rendait au service organisé par l’église roumaine en hommage à un couple de Roumains tués dans les attentats de vendredi.

Dans le quartier, tout le monde ne parle que des attentats entre amis, entre voisins, entre connaissances ou entre passants. Les rues sont quasiment vides depuis hier samedi et beaucoup de commerces ont été désertés. Certains cafés sont restés fermés toute la journée, d’autres ont fermé en début d’après-midi. Le parc des Buttes-Chaumont a fermé à 16h30. Ce matin, malgré le soleil, très peu de joggers le sillonnent.

Les gens ont peur. Certains reprochent au gouvernement son inefficacité, d’autres récitent leur mantra « padamalgam », d’autres encore s’enquièrent des mesures de sécurité annoncée par le Président se demandant quand commencent les trois jours de deuil national.

Devant les « chics types » se forment de petits attroupements. Des clients évoquent la mémoire de Yohan et d’autres s’inquiètent vivement du sort de Hodda et de celui d’Aubry.

Une musulmane reconnaissable à son foulard s’est approchée d’un groupe. Je lui dis gentiment que j’aimerais que les Musulmans de France manifestent massivement pour exprimer leur désavoeu du carnage. La femme me répond que ces gens n’ont rien à voir avec l’Islam. Je réponds que je veux bien le croire mais qu’il faudrait le dire haut et fort. Je suis prise à parti par des clients qui me font la leçon sur « padamalgam » et récitent tous les méfaits du catholicisme, une répartie trop courante chez les bobos parisiens. Un homme crie et m’agresse verbalement. Je tente de lui expliquer pourquoi je pense que les Musulmans de France devraient se démarquer clairement de ces attentats. Il ne m’écoute pas et continue à crier que les Musulmans ne sont pas responsables, le débat est impossible, je laisse tomber.

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