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Archives de Tag: pédophilie

Pédophilie : « Grâce à Dieu, tous ces faits sont prescrits ! » (Cardinal Philippe BARBARIN)

Pédophilie dans l'Eglise : le film de François Ozon "Grâce à Dieu" sortira bien demain

« Grâce à Dieu » raconte la naissance de l’association de victimes La Parole libérée, fondée à Lyon en 2015 par d’anciens scouts accusant d’agressions sexuelles le prêtre Bernard Preynat. https://fr.news.yahoo.com/p%C3%A9dophilie-l-apos-eglise-film-165704360.html

A l’occasion de la sortie du film « Grace à Dieu » de François Ozon, José Castano nous livre une résumé de l’affaire du prêtre Régis Peyrard (ou Bernard Preynat) qui est le principal personnage du film. Édifiant ! On constate que les brebis sont abandonnées par le grand Pasteur qui aurait du les protéger avant, pendant et après leur viol au sein de l’institution catholique. Rien d’étonnant après de tels scandales que les églises se vident. LC

GRÂCE À DIEU

 

« La Parole Libérée »

 

« Grâce à Dieu, tous ces faits sont prescrits ! » (Cardinal Philippe BARBARIN)

En juillet 2017, l’affaire Peyrard éclatait dans la Loire, à l’initiative d’anciens scouts victimes d’agressions pédophiles commises par ce prêtre dans les années 80, à la paroisse Saint-Luc, près de Lyon, alors qu’ils étaient préadolescents.

L’une des victimes expliquait avoir été agressé sexuellement au sein de l’aumônerie de la Talaudière, une paroisse où le prêtre Régis Peyrard est resté une dizaine d’années dans les années 1980. Une autre indiquait avoir subi les assauts du prêtre quelques années plus tard, alors que ce dernier venait d’être muté à la paroisse de Saint-Just Saint-Rambert…

Lorsqu’à l’été 2017, les agissements présumés de ce prêtre refont surface, l’évêque de Saint-Etienne, Sylvain Bataille, indique que l’homme d’Eglise, en poste depuis les années 60 dans le diocèse, reconnaît les faits, mais présente de « vraies difficultés de mémoire par rapport à ces faits-là ». « C’est un prêtre âgé, mais très profondément conscient de la gravité de ses actes », ajoute l’évêque, lors d’une conférence de presse…

Le diocèse précise qu’à trois reprises, des victimes se sont manifestées auprès de l’Eglise.

En 2000, en 2001 puis en 2004. A chaque fois, les faits ont été signalés à la justice, précise l’évêque. Le prêtre se voit alors retirer son ministère, pour ne plus être au contact d’enfants, et est affecté dans une maison de retraite. Mais aucune procédure judiciaire n’est engagée à son encontre, aucune enquête n’est ouverte. L’homme est protégé par la prescription. Jusqu’en février 2018. Juste avant son départ du parquet, le procureur de la République de Saint-Etienne, Jean-Daniel Regnauld, décide d’ouvrir une enquête préliminaire.

Dès février, une trentaine de victimes potentielles du prêtre incriminé sont alors entendues par les gendarmes et vingt-six ans après avoir été abusées, elles portent plainte contre Régis Peyrard.

Dans le cadre de l’enquête préliminaire, le prêtre a été placé en garde à vue le 27 avril 2018 et a été confronté à l’une de ses victimes présumée. Devant elle, le prêtre explique ne pas se souvenir de l’avoir agressée mais « que si la victime le disait c’était sans doute vrai, mais qu’il ne se rappelait pas »…

Le procès du père Régis Peyrard s’est ouvert le 20 novembre 2018 devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne et s’est achevé par la condamnation du prêtre  à  six mois de prison ferme et douze mois avec sursis pour agression sexuelle sur mineurs. L’une des victimes, Jean François Roche, s’est dit « effondré », affirmant que la justice  avec cette décision (clémente) avait crée : « un permis d’abuser. Moi j’ai fait 42 ans ferme et 18 ans aux urgences psychiatriques »…

Mais l’affaire n’en resta pas là…

Le 21 août 2018, le père, Pierre Vignon, prêtre du diocèse de Valence (26) et juge à l’officialité de Lyon (tribunal ecclésiastique), a lancé en ligne une pétition réclamant la démission du cardinal et archevêque de Lyon Philippe Barbarin, poursuivi pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs. Il a invité ses « confrères » à la signer « ainsi que tous les membres de l’Eglise conscients de l’importance du mal fait aux victimes d’abus ». Philippe Barbarin est également  poursuivi par ces anciens scouts pour ne pas avoir dénoncé à la justice ces  agressions pédophiles du père Régis Peyrard dans son diocèse.

Cependant, la démission de l’archevêque de Lyon réclamée par le père Vignon ayant été considérée par la hiérarchie ecclésiastique comme un crime de lèse-majesté sur la personne du« souverain », douze évêques de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont démis de ses fonctions de juge à l’officialité (dont le cardinal Barbarin est justement le modérateur, c’est à dire une sorte de directeur), le 1er novembre 2018, le père Vignon qui a commenté ce jugement arbitraire par ces mots : « Je regrette cette décision, mais je l’accepte. Ça n’enlève rien à ce que j’ai dit en conscience et je ne regrette rien. »

Néanmoins, à la demande des victimes, le cardinal Barbarin a comparu avec cinq autres prévenus -d’anciens collaborateurs dont deux sont devenus depuis évêques- devant le tribunal correctionnel de Lyon en citation directe, le 7 janvier 2019.

Pour toute défense, sans éprouver la moindre compassion pour les victimes, il s’est limité à se retrancher derrière des directives qu’il a reçues du Vatican. « J’ai l’impression d’avoir fait exactement ce qu’on m’a indiqué », assène-t-il à ses juges.

Ainsi, si Barbarin n’a relevé Preynat de ses fonctions qu’en septembre 2015, c’est parce que Rome lui aurait demandé de gérer « sans scandale » l’affaire… « Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu d’erreurs mais je ne vois pas de quoi je suis coupable », conclut-il quand la présidente lui demande s’il va réclamer sa relaxe…

Christian Burdet, l’une des neuf victimes présentes à l’audience, abusé enfant par le prêtre pédocriminel, a les larmes aux yeux. « C’est difficile d’être considérés comme les coupables »,murmure-t-il. Coupables d’être venus, adultes, demander des comptes à la hiérarchie catholique…

A l’issue du procès, le parquet n’a pas requis de condamnation à l’encontre du cardinal Barbarin, arguant de la prescription des faits… une décision dans la lignée de celle prononcée, déjà, il y a deux ans et demi par le parquet.

En définitive, le tribunal correctionnel de Lyon rendra sa décision le 7 mars 2019.

José CASTANO

                                                             e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

NB : La justice a autorisé, lundi 18 février, la sortie en salles du film Grâce à Dieu, sur l’affaire Preynat. Le prêtre accusé de pédophilie avait saisi la justice afin d’obtenir le report de la sortie de ce film mais n’a pas obtenu gain de cause. Le nouveau film de François Ozon a été autorisé à sortir en salles dès mercredi 20 février 2019.

 

Violences sexuelles et sexistes. Que dit la loi en 2018 ?

Délai de prescription, viol sur mineur, harcèlement de rue, cyberharcèlement… : les précisions de la circulaire du ministère de la Justice

Publié le 15 octobre 2018 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Illustration 1Crédits : © Ricochet64 – Fotolia.com

Illustration 1

Outrage sexiste, usage de la drogue du violeur, voyeurisme ou encore viols et agressions sexuelles sur mineur… une circulaire du 3 septembre 2018 apporte des précisions sur la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, notamment sur les nouvelles infractions.

Allongement du délai de prescription

Le délai de prescription de certains crimes violents ou de nature sexuelle commis sur des mineurs est porté de 20 à 30 ans à compter de la majorité de la victime. Cet allongement permettra de donner aux victimes le temps nécessaire à la dénonciation des faits, et prend notamment en compte le phénomène de l’amnésie traumatique.

Viols et agressions sexuelles commis sur des mineurs

Lorsque les faits sont commis sur un mineur, la contrainte morale ou la surprise qui caractérisent les agressions sexuelles peuvent résulter de la différence d’âge existant entre la victime et l’auteur des faits ainsi que de l’autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur elle. Une différence d’âge importante entre l’auteur majeur et la victime pourra, à elle seule, être retenue comme permettant d’établir la contrainte ou la surprise caractérisées par l’abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour ces actes.

Ainsi, le fait qu’un mineur de moins de 15 ans puisse avoir l’apparence physique ou le comportement d’un mineur plus âgé ou d’un adulte ne doit pas conduire à considérer que ce mineur peut consentir à un acte sexuel, s’il ne dispose pas d’un discernement suffisant à cette fin.

Le fait que le mineur ait été préalablement exposé à des images pornographiques sur des sites internet ne saurait être confondu avec l’existence d’un discernement suffisant pour consentir à une relation sexuelle, une telle exposition pouvant au contraire mettre en évidence chez un jeune enfant sa vulnérabilité et son incapacité à s’opposer à de tels actes.

Par ailleurs, le crime de viol s’applique dorénavant non seulement en cas de pénétration commise sur la personne d’autrui, mais également lorsque l’auteur des faits a imposé à la victime de commettre sur lui-même une telle pénétration.

Création de 3 nouvelles infractions

  • L’outrage sexiste
    Cette infraction est définie comme le fait d’imposer à une personne tout propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste qui, soit porte atteinte à sa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante.
    À la différence du harcèlement sexuel, l’exigence de répétition des faits n’est pas nécessaire. Un propos ou un comportement unique peut donc caractériser l’infraction.
    Seront par exemple qualifiés d’outrages sexistes dont la preuve pourra non seulement être recueillie par témoignages mais également par l’exploitation de moyens de vidéo protection :

    • Des propositions sexuelles, mais également certaines attitudes non verbales telles que des gestes imitant ou suggérant un acte sexuel, des sifflements ou des bruitages obscènes ou ayant pour finalité d’interpeller la victime de manière dégradante ;
    • Des commentaires dégradants sur l’attitude vestimentaire ou l’apparence physique de la victime ;
    • Une poursuite insistante de la victime dans la rue.

    L’infraction sera constituée qu’il s’agisse d’un lieu public tel que la rue, les transports en commun ou encore un établissement scolaire, ou d’un lieu privé, comme un espace de de travail.
    L’outrage sexiste est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (750 €).
    Des circonstances aggravantes portant l’amende à celle des contraventions de la 5e classe (1 500 €) sont prévues en cas d’abus d’autorité, si la victime est un mineur de 15 ans, en cas de vulnérabilité physique ou économique particulière de la victime, si l’acte est commis en réunion, s’il est commis dans un véhicule affecté au transport collectif de voyageurs ou dans un lieu destiné à l’accès à un moyen de transport collectif de voyageurs, s’il est commis en raison de l’orientation sexuelle, vraie ou supposée, de la victime.
    Plusieurs peines complémentaires sont prévues, comme la nouvelle peine de stage de lutte contre le sexisme et de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes.
    Cette contravention peut être constatée par les agents de police judiciaire adjoints, par les agents de police municipale ou encore par les agents assermentés chargés de la police des transports.

  • Le délit de voyeurisme
    Ce délit permet de réprimer les personnes qui utilisent, à l’insu ou sans le consentement de la victime, miroir, téléphone portable, appareil photo, caméra, afin de regarder ou filmer les parties intimes d’une personne, dans les transports, une cabine d’essayage, des espaces sanitaires ou des toilettes publiques.
    Ce délit est puni d’1 an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. Les peines sont portées à 2 ans d’emprisonnement et à 30 000 € d’amende en cas d’abus d’autorité, si l’acte est commis sur un mineur ou sur une personne particulièrement vulnérable, en réunion, dans un véhicule affecté au transport collectif de voyageurs ou lorsque des images ont été fixées, enregistrées ou transmises.
  • L’administration de substances en vue de commettre un viol ou une agression sexuelle
    Est maintenant réprimé le fait d’administrer à une personne, à son insu, une substance de nature à altérer son discernement ou le contrôle de ses actes afin de commettre à son égard un viol ou une agression sexuelle.
    Ces faits sont punis de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende, et de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis sur un mineur de 15 ans ou sur une personne particulièrement vulnérable. La tentative est également réprimée.

Extension des délits de harcèlement sexuel et de harcèlement moral

Le délit de harcèlement sexuel a été étendu aux propos ou comportements à connotation sexiste et l’exigence de répétition des actes a été précisée, afin qu’elle puisse également s’appliquer dans les cas où cette répétition est le fait de plusieurs personnes :

  • Lorsque les propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;
  • Lorsque les propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

Cette extension de la notion de répétition a principalement pour objet de réprimer les faits de « cyber-harcèlement», qui sont fréquemment commis par plusieurs personnes dont aucune n’a cependant agi de façon répétée et que l’on peut alors qualifier de « raid numérique ».

Cette extension de la notion de répétition a également été prévue pour le délit de harcèlement moral.

Histoire. Le passé interdit de l’Alsace.

Je viens de découvrir un article sur le passé historique et ethnologique de l’Alsace, passionnant à lire absolument. Il est écrit par un Alsacien érudit passionné par sa province et son histoire. J’ai découvert cet article parce que l’auteur a visité mon blog, comme quoi, le réseau informel des blogs fonctionne positivement et ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je découvre de belles choses grâce aux personnes qui me rendent visite. Chères lectrices, chers lecteurs, continuez ! 😉

https://elsasserwurtzle.wordpress.com/2017/11/17/7-evocations-dun-passe-interdit/

7 évocations d’un passé interdit

Derrière ce titre volontairement provocateur, de vraies et profondes interrogations se profilent, mais je dois avouer que 7 évocations d’un passé peu glamour sonnerait quand même plus juste.  L’Alsace se présente dans un paysage mental, façon carte postale. Nous y visualisons les maisons à colombages fleuries, de jolies filles vêtues traditionnellement, une gastronomie renommée. Le tout rapporté par l’autochtone avec un dialectal accent qui pourrait, tout aussi bien, servir à dresser une meute de loups. 

L’Alsace est le plus beau coin sur terre, les Alsaciens sont les plus travailleurs, chrétiens et autres clichés bien vendeurs. Rien n’apparaît jamais à son désavantage, pas même ses défauts. 

On efface bien malgré nous de la mémoire collective tout ce qui nuirait à ce joli tableau et aux impératifs politiques du moment. Dans ce nombrilisme pervers, l’autocritique a-t-elle encore sa place? Elle m’apparaît nécessaire et salutaire. Du passé interdit au passé composé, voire recomposé,  je vais tenter vous entretenir de sujets que l’on ignore habituellement, mais qui font partie intégrante du vécu de notre région. Un billet qui ne fera qu’évoquer, de survoler ces thèmes , mais sur lesquels je reviendrais cycliquement, car ils puisent leurs sources dans mon vécu d’Alsacien; dans des histoires ou des faits qui m’ont été rapportées de diverses façons incluant la lecture d’alsatiques et sur lesquelles je m’interroge cycliquement.  Des dents vont grincer, ce sont des portraits déconcertants, mais sincères que j’offre à votre esprit critique…

L »article se découpe en 7 thèmes : Patriotisme et francophilie, anthropophagie, illuminati, amaroli, pédophilie, habitudes alimentaires d’antan et pratiques païennes.

Macron/Le Pen. Déni d’inceste contre déni de génocide ?

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Pour le droit de critiquer l’Islam en Europe. Pétition

Défendez le droit de critiquer l’islam en Europe

Pour signer la pétition

http://citizengo.org/en/signit/37055/view

En Autriche, une conférencière a été condamnée pour avoir mis en cause publiquement les mœurs de Mahomet. Les juges autrichiens ont sacrifié la liberté d’expression à l’interdiction du « blasphème », pour protéger la « sensibilité religieuse » des fidèles musulmans et « la paix religieuse ». Cela revient à appliquer la sharia ! L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), à Strasbourg.
>
> L’ECLJ intervient dans cette affaire pour défendre la liberté d’expression en matière religieuse. Signez cette pétition pour vous associer au mémoire remis par l’ECLJ à la CEDH et soutenir ainsi la liberté d’expression.

La conférencière qui a saisi la Cour de Strasbourg en souhaitant conserver l’anonymat, a été condamnée pour avoir publiquement « dénigré une personne qui est un objet de vénération », à savoir Mahomet, d’une manière « susceptible de susciter une indignation justifiée ». Il lui a été reproché d’avoir déclaré que Mahomet « aimait le faire avec des enfants » car celui-ci s’était marié avec une fille de six ans et avait consommé ce mariage lorsqu’elle n’avait que neuf ans. La conférencière notait que cela posait problème dans la mesure où « le plus haut commandement pour un homme musulman est d’imiter Mahomet », ajoutant plus généralement que « les musulmans entrent en conflit avec la démocratie et notre système de valeurs ».
>
> La conférencière s’exprimait devant une trentaine de participants lors d’une conférence intitulée « Connaissances élémentaires de l’Islam ». Elle a été condamnée à payer 480 euros ou à purger une peine de soixante jours d’emprisonnement, alors même que ses propos reposent sur des faits que la tradition musulmane elle-même estime avérés et dont la diffusion, dans un contexte politique, participe au débat public.L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme qui devra choisir entre la liberté d’expression et la répression du blasphème.
>
> L’ECLJ agit depuis plus de dix ans auprès des Nations unies et du Conseil de l’Europe contre la tentative de l’Organisation de la Conférence Islamique d’imposer en droit international un délit de blasphème, aussi appelé délit de « diffamation de l’islam ».
> Pour l’ECLJ, les libertés de religion et d’expression sont complémentaires, et il n’existe pas de droit, pour les croyants et les non-croyants, à ne pas faire l’objet de critiques. Seules les insultes, calomnies et obscénités gratuitement offensantes ainsi que les propos incitant à une violence immédiate peuvent être restreints. Tout autre propos – surtout lorsqu’il s’appuie sur des faits réels – doit pouvoir être librement exprimé.
>
> Soutenez la liberté d’expression, signez la pétition !

Le Centre européen pour le droit et la justice est une organisation non-gouvernementale internationale dédiée à la promotion et à la protection des droits de l’homme en Europe et dans le monde. L’ECLJ est titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies/ECOSOC depuis 2007.
> L’ECLJ agit dans les domaines juridiques, législatifs et culturels. L’ECLJ défend en particulier la protection des libertés religieuses, de la vie et de la dignité de la personne auprès de la Cour européenne des droits de l’homme et au moyen des autres mécanismes offertes par l’Organisation des Nations Unies, le Conseil de l’Europe, le Parlement européen, et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
> L’ECLJ fonde son action sur « les valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun des peuples [européens] et qui sont à l’origine des principes de liberté individuelle, de liberté politique et de prééminence du droit, sur lesquels se fonde toute démocratie véritable » (Préambule de la Statut du Conseil de l’Europe).

European Centre for Law and Justice

4, Quai Koch

Strasbourg 67000

France

 

Calvin Klein. Exhibe ta culotte fillette

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Calvin Klein s’est spécialisé dans le porno chic et l’incitation à la violence sexuelle. Il semble que ça lui réussisse dans ce monde où l’intimité est une valeur marchande et où la pudeur ne préoccupe que les mâles qui voilent leurs femmes pour mieux abuser des autres.

Cette campagne publicitaire choque les personnes sensées, en particulier les femmes dotées de dignité. http://www.leparisien.fr/laparisienne/mode/polemique-mycalvins-calvin-klein-joue-sur-l-erotisme-instagram-12-05-2016-5789307.php

Le cliché a déclenché un torrent de réactions hostiles aux Etats-Unis, sur les réseaux sociaux mais aussi au-delà. «Calvin Klein fait du marketing pour les pervers», a écrit le tabloïdNew York Post sur son site.

Réactions sur les réseaux sociaux

De nombreux internautes se sont également dits choqués par le supposé parti pris du photographe, qui aurait cherché à rendre Klara Kristin plus jeune.

«@CalvinKlein, ta publicité donne un caractère sexuel aux petites filles. Nous n’achèterons pas» («we’re #NotBuyingIt»), a tweeté le compte Miss Representation, émanation du mouvement The Representation Project, qui dit lutter contre les «stéréotypes» et les «injustices sociales». http://www.tdg.ch/societe/La-nouvelle-campagne-Calvin-Klein-fait-scandale/story/23444086

La photographe Harley Weir est à 25 ans une star londonienne de la mode ayant mis son talent à ce qu’il y a de plus malsain dans la sexualité pour atteindre la plus haut niveau de l’indécence afin de se faire remarquer. La concurrence est rude dans le monde de la photo, il ne suffit pas d’être une bonne technicienne, il faut trouver des sujets plus que brûlants, inédits, quitte à fouiller les entrailles des femmes et à  extirper leur humanité.

La photographe dit chercher à provoquer l’émotion quel qu’en soit le sujet.Pour elle tout est bon dans l’émotion à l’instar de ce qu’ on dit chez nous, tout est bon dans le cochon.

L’art de Harley Weir in http://www.bjp-online.com/2015/03/harley-weir-fashion-photography/

Les petites culottes

Les petites culottes sont des fétiches appréciés des hommes qui les achètent quand elles ont été portées pour les sentir et éventuellement les sucer, qui les volent directement sur la « bête », dans les placards ou sur les cordes à linge. Inconsciemment ou pas, les mères qui sont prêtes à tout pour marier leurs filles, les habillent dès le berceau avec de ridicules robes qui montrent la couche, puis la culotte au fur et à mesure que la fillette grandit, qu’elle bouge et que chaque mouvement exhibe ses dessous. A partir de ce moment de la vie, tout l’art de l’éducation consiste à apprendre à porter des robes courtes sans montrer la culotte. Pour ma part, j’ai toujours pensé que la robe n’avait pour but que de montrer la culotte sans en avoir l’air. La jeune fille doit alors brimer ses mouvements, apprendre à s’asseoir, à croiser les jambes décemment c’est à dire sans montrer sa culotte alors que jupes et robes ne sont faites que pour cela.

Il n’y a rien de moins pratique qu’une robe quand on veut bouger à son aise sauf si on choisit une jupe longue qui permet précisément de ne pas porter de culotte pour pouvoir faire ses besoins n’importe où sans exhiber ses fesses. Il faut ajouter qu’avec le progrès des matières textiles, des produits de lavage et des robots de lavage, il devient inutile de porter une culotte sous un collant ou un pantalon puisqu’il n’y a plus de problème d’hygiène . La petite culotte a perdu sa fonction protectrice et on peut imaginer que ses ventes baissent, c’est pour cela que des requins tentent de lui donner une seconde vie en l’érotisant à la mode de la pornographie et de la pédophilie.

La jeune photographe Harley Weir avait déjà mis en scène des dessous de fillettes, un thème récurrent chez celle qui prise les détails intimes des corps de femmes et, surtout, la sainte jeunesse.

La photo de la campagne #MyCalvins qui fait polémique outre-manche. 

La dernière campagne «MyCalvins» pour les sous-vêtements Calvin Klein fait polémique outre-Manche. Certains internautes accusent même la marque de promouvoir des photos à caractère pédophile, notamment en raison d’un cliché en caméra subjective sous la nuisette de la mannequin de 22 ans.

Pour voir plus d’obcénités : http://www.leparisien.fr/laparisienne/mode/polemique-mycalvins-calvin-klein-joue-sur-l-erotisme-instagram-12-05-2016-5789307.php

Sami El Soudi, journaliste palestinien « les Occidentaux ont perdu leurs repères »

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Ces hommes dont la tête a été recouverte d’un sac en papier vont être exécutés sans jugement en pleine rue à Gaza Ils sont soupçonnés d’avoir communiqué avec l’ennemi Source

Une Tache de Barbarie à la Surface de la Terre

 Par Sami El Soudi, journaliste palestinien http://www.menapress.org/une-tache-de-barbarie-la-surface-de-la-terre-info-010502-16.html

Mena le 5/02/16

Il y a maintenant plusieurs années de cela, le magazine français Télérama, appartenant au groupe Le Monde, se moquait de la Ména parce qu’elle me comptait dans ses rangs et que j’étais un improbable « Palestinien pro-israélien ! ».  

Le public a sans doute eu le temps de se demander, depuis, qui d’une terroriste de treize ans poignardant un Juif ou de Sari Nusseibeh, universitaire qui œuvre avec des Israéliens à la recherche d’une solution applicable du différend israélo-palestinien est le plus efficace pour faire avancer notre cause. Et qui, d’Ismaïl Hanya, dirigeant du Hamas, qui prône l’éradication de l’Etat hébreu et qui construit des chars d’assaut en bois, ou de Salam Fayyad, ex-Premier ministre de l’Autorité Palestinienne, qui a tenté de nous doter de structures et d’infrastructures étatiques en évitant la confrontation avec Israël, pose un réel problème politique pour la coalition Netanyahu.   

Je suis un Arabe et un Palestinien athée, né dans une famille sunnite. Mon père, qui se rendait à la mosquée plusieurs fois par jour, avait appris à ses enfants à respecter tout le monde, à commencer par les chrétiens et les Juifs, à ne pas avoir de préjugés basés sur l’origine des personnes, à prendre le temps de discerner nos objectifs personnels ainsi que la manière de les atteindre, et à bien réfléchir avant de nous exprimer.  

C’est l’héritage précieux qu’il nous a légué. J’ai tourné le dos depuis longtemps à la religion mais je sais qu’il existe des dizaines de millions de mahométans paisibles qui ne demandent qu’à vivre leur vie en laissant les autres poursuivre la leur. Je connais personnellement aussi des dizaines d’agnostiques arabes, et je crois qu’il en existe quelques millions parmi le milliard et demi de musulmans vivant actuellement sur Terre. Ils sont contraints de dissimuler leurs opinions car ils vivent au sein d’une culture dans laquelle il est interdit de ne pas croire.

Depuis l’éclatement de l’Intifada des couteaux, je traverse une déprime intellectuelle profonde. Non pas une dépression psychologique, mais une remise en question de ma motivation ainsi que de mes finalités. Je ne chôme pas pour autant, essayant de me trouver au plus près des milieux de poignardeurs pour comprendre ce qui les pousse à agir, des autorités de l’AP, pour observer leurs réactions, des sympathisants islamistes connus en Cisjordanie, ainsi que des familles des terroristes-assassins, afin de mesurer les intentions des foules lors des enterrements, ce qui m’aide à me figurer la voie vers laquelle se dirige la cause palestinienne. Une cause pour laquelle j’avais décidé de consacrer mon existence, allant jusqu’à suivre Yasser Arafat au Liban, puis dans son exil tunisien, avant de le quitter alors qu’il occupait la Moukata de Ramallah, horrifié par sa pédophilie étalée aux yeux de tous, et par ses agissements qui nous conduisaient droit à l’apocalypse plutôt qu’à la paix.  

Cette semaine, alors que j’assistais aux obsèques d’un homme qui avait tué une jeune israélienne, j’ai entendu les participants hurler qu’il était désormais temps d’utiliser des armes automatiques pour éliminer les Juifs.  

Je n’ai pas discerné la moindre expression de regret ou d’humanité. La moindre trace d’intelligence ou de désir construit d’édifier l’Etat de Palestine. Je n’ai vu que bave et rage, que besoin de tuer ; en fermant les yeux j’avais l’impression d’être entouré de morts-vivants en train d’avancer, tels qu’on les voit dans les films d’horreur.  

J’ai ressenti instinctivement qu’il était temps pour moi de faire un pas de retrait et de réflexion pour envisager la poursuite de mes combats politiques. Je l’écris comme je le pense : non seulement je ne parviens pas à me reconnaître au milieu de ces individus déshumanisés, mais je me surprends à n’avoir plus rien en commun avec eux. Et je me demande si je pourrais vivre dans l’Etat de Palestine en leur compagnie et aussi si j’en ai l’envie, mais j’éprouve en réponse l’inverse d’une certitude.  

La question n’est cependant pas à l’ordre du jour, puisque l’écrasante majorité de mon peuple a pris un chemin qui ne mène pas à l’émancipation mais à la destruction et au suicide. Ces gens baignent dans un environnement mental hétéroclite, fait d’une bonne dose d’islamisme, même si je doute que la plupart d’entre eux entende quoi que ce soit à la religion, de nationalisme arabe, du remord de n’être pas en train de combattre en Syrie et en Irak, de délabrement matériel autant que mental, nourri par une vie de promesses infondées et donc inévitablement pas tenues, et d’une poussée de monoculturalisme assorti de son lot de racisme, de xénophobie et d’antisémitisme.  

Le pire étant que je suis convaincu – parce que je leur parle autant que faire se peut, ce qui est délicat, car raisonner les irrite rapidement – qu’aucun de ceux que je vois s’agiter autour de la dépouille du terroriste n’est intellectuellement capable d’assimiler le contenu du paragraphe précédent. Ils sont comme une potion médicamenteuse dont on ignorerait les ingrédients mais qui s’intitulerait « Aliénation mortelle ».   

Ils ne cherchent nullement à remporter un quelconque combat, mais uniquement à tuer des ennemis et à mourir ensuite pour atteindre le ciel et les vierges qui s’y prélassent en les y attendant. Ils en sont à ce point persuadés qu’ils le crient en chœur à la moindre occasion.  

Ils ne sont responsables de rien, ils sont irresponsables, la vie terrestre n’a aucune valeur à leurs yeux, la mépriser, c’est se rapprocher d’Allah, tout est la faute de l’autre, et l’autre le plus proche est l’Israélien. Donc ils se jettent sur les Israéliens pour les tuer.  

Leur « détermination », en fait leur délire, impressionne les journalistes et les gouvernements des Etats industrialisés qui ne s’intéressent pas vraiment à la situation que je décris. Cela les pousse à s’auto-flageller et à leur montrer de la compassion au détriment des Israéliens. Au point que l’un des membres de notre rédaction a écrit cette semaine sur Facebook que « si ce sont des terroristes », comme la Ména l’écrit, « ce sont des monstres. Mais si ceux qui commettent ces crimes sont des Palestiniens », comme le rapportent les media occidentaux, « alors les Palestiniens sont des monstres ».  

Ce n’est pas tout de l’aveuglement du monde chrétien : la situation que je décris en Cisjordanie est la même que celle qui ravage actuellement la presque-totalité du monde musulman. Or face à une violence inouïe qui les effraye, les Occidentaux ont perdu leurs repères, et, partant, l’énergie nécessaire à se protéger. Au prétexte d’éviter l’islamophobie et l’amalgame, ils ont abandonné leur sens critique et ne discernent plus le phénomène abominable qui se déroule pourtant sous leurs yeux. C’est donc moi, un Arabe, pétri de honte et de repentir, pour sauver l’honneur des quelques-uns, à l’instar de ceux que j’ai déjà cités et d’esprits supérieurs à l’image de l’écrivain Boualem Sansal, qui vais leur proposer un petit récapitulatif.  

Actuellement, sur l’ensemble du globe, de manière systématique et au nom de l’Islam :  

Seuls des musulmans participent à des guerres.

Seuls des musulmans tranchent les têtes de leurs adversaires.

Seuls des musulmans les brûlent vifs.

Seuls des musulmans les noient.

Seuls des musulmans pendent leurs détracteurs.

Seuls des musulmans procèdent à la pendaison par étouffement.

Seuls des musulmans condamnent des gens à la décapitation par le sabre.

Seuls des musulmans procèdent à la crucifixion.

Seuls des musulmans précipitent des condamnés depuis le toit des immeubles.

Seuls des musulmans condamnent les homosexuels à mort.

Seuls des musulmans ont recours à la lapidation.

Seuls des musulmans réalisent l’ablation punitive de certaines parties du corps.

Seuls des musulmans condamnent des gens à recevoir des centaines de coups de fouet.

Seuls des musulmans pratiquent le terrorisme, tant dans leurs régions que dans les pays étrangers.

Seuls des musulmans assassinent sans discernement des êtres humains, sans les avoir identifiés autrement que par leur supposée identité nationale ou religieuse.

Seuls des musulmans pratiquent des assassinats-suicides

Seuls des musulmans pratiquent des assassinats à la voiture tueuse.

Seuls des musulmans assassinent des journalistes dans leur rédaction.

Seuls des musulmans assassinent des gens attablés dans des restaurants.

Seuls des musulmans assassinent des gens assistant à des spectacles.

Seuls des musulmans assassinent des Juifs, y compris des enfants, dans des écoles.

Seuls des musulmans assassinent des Juifs dans des supermarchés casher.

Seuls des musulmans assassinent des innocents dans des gares et des stations de métro.

Seuls des musulmans assassinent des Juifs dans des musées.

Seuls des musulmans ont assassiné 2 500 innocents n’ayant jamais offensé l’islam (le 11 septembre 2001 aux Etats Unis) en une seule journée.

Seuls des musulmans détruisent des lieux de culte d’autres religions.

Seuls des musulmans détruisent des vestiges historiques appartenant au patrimoine de l’humanité.

Seuls des musulmans invoquent le nom de Dieu lorsqu’ils assassinent.

Seuls des musulmans réduisent des êtres humains à l’esclavage et à l’esclavage sexuel.

Seuls des musulmans œuvrent en faveur d’une doctrine visant à soumettre le monde à leur croyance.

Seuls des musulmans épousent des enfants impubères. [1/3 des mariages célébrés en Turquie le sont avec des mineurs. Source : Fonds des Nations Unies pour la Population. Ndlr.].

Seuls des musulmans condamnent à mort les femmes prétendument infidèles.

Seuls des autorités d’Etats et d’entités étatiques musulmans honorent les terroristes pour les assassinats qu’ils ont commis.

Seuls des musulmans persécutent, chassent et massacrent les minorités qui vivent parmi eux, Yazidi, Kurdes, Coptes, chrétiens, zoroastriens, bahaïs, bouddhistes, etc.

En 1960, le Liban était un pays à majorité chrétienne ; les membres de cette communauté ne représentent plus aujourd’hui que vingt pour cent de la population.

En 1950, les chrétiens constituaient 85 % de la population de Bethlehem, ils sont aujourd’hui 35 %. Le même phénomène se retrouve partout en Cisjordanie, où des communautés entières ont émigré à l’étranger, notamment en Amérique du Sud.

Il reste 350 000 chrétiens en Irak, en 1980, ils étaient un million. Les chrétiens d’Irak sont en voie de disparition.

Seuls des Etats musulmans menacent d’autres Etats d’éradication.

Les seuls Etats à nier l’extermination industrielle des Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale sont musulmans.

Le seul Etat dans lequel selon l’OMS plus de 90 % des femmes sont exclitorisées est musulman (l’Egypte).

Seuls des musulmans pratiquent le viol de masse.

Seuls des musulmans pratiquent le Crime d’honneur.

Seuls des musulmans masquent la totalité du corps des femmes y compris leurs yeux.   

Seuls des musulmans punissent les femmes qui montrent leur visage.

Il n’existe qu’un seul Etat musulman réellement démocratique : la Tunisie.

Seuls des musulmans punissent les femmes qui se trouvent en compagnie d’hommes n’appartenant pas à leur famille.

Si j’ai mentionné le moindre crime exclusivement musulman par erreur ou pratiqué le moindre amalgame, je vous invite à le faire savoir à la rédaction et je m’engage à apporter les corrections nécessaires.  

Si vous assimilez le fait d’établir la liste des crimes exclusivement pratiqués par des musulmans à de l’islamophobie, c’est que vous entendez museler l’expression de la réalité.  

Ceux qui prétendent qu’une religion dont les membres s’adonnent aux genres de crimes figurant sur cette liste et dans les quantités où ils les perpètrent est une « religion de paix », devraient être invités à s’expliquer. En ce qui me concerne, je crois que le monde serait largement plus viable et paisible si cette croyance n’existait pas et qu’elle est un fléau pour les êtres humains et les nations, dont la mienne. Une tache de barbarie à la surface de la Terre.  

J’ai honte.

Lire aussi

  • Interview de Sami El Soudi qui raconte l’histoire de son engagement après avoir longuement côtoyé Yasser Arafat et s’en être séparé avoir avoir observé ses mensonges, son immoralité, sa corruption et ses tromperies;

http://www.metulanews.net/article.php?sid=2011

Introduction à la Ména

jeudi, 15 octobre 2009
A la Ména, nous avons compris très tôt que seule une information professionnelle, faite par des professionnels du meilleur niveau, pouvait servir nos objectifs. Nous n’avons jamais non plus dissimulé la nature de nos finalités, elles consistent à exploiter au mieux notre connaissance du Moyen Orient, ainsi que le fait que nous en faisons partie de manière homogène, qu’il nous accueille, nous taraude et nous nourrit.

 
La Ména, de son nom complet la Metula News Agency, est dirigée au plan rédactionnel depuis le village israélien de Métula qui lui donne son nom. Ce village est le plus septentrional de l’État d’Israël, il est en fait l’aboutissement géographique d’un isthme politique entre le Sud-Liban et la Syrie. D’où que nous regardions depuis les fenêtres de l’agence, nous ne distinguons que les maisons de ces États voisins, leurs montagnes et leurs neiges en hiver.

 
Là ne s’arrête pas la particularité de la Ména pour autant, puisque nous sommes la seule agence de presse dont la direction rédactionnelle se situe en Israël, qui emploie en permanence des correspondants dans les pays et territoires arabes, que sont le Liban, la Jordanie et la Palestine.

 

Notre correspondant principal au Liban, par exemple, Michaël Béhé, joue un rôle prépondérant dans la réinformation des Libanais de la diaspora, aussi bien que pour ceux qui subissent au pays la domination syro-iranienne, par Hezbollah interposé.

 

Le chef de la Ména palestinienne, quant à lui, Sami El-Soudi, fait partie de la tendance Sari Nusseiba, qui prône une approche réaliste à la solution du conflit régional, qui soit basée sur la reconnaissance et le respect mutuel et qui prenne en compte les droits légitimes de son peuple. Sami, par son langage simple, par une honnêteté intellectuelle sans concessions, a trouvé le moyen d’accéder directement au cœur et à la réflexion de ses lecteurs par chacun de ses articles.

 
La Ména est constituée d’une mosaïque d’analystes et de commentateurs, qui respirent l’air de tous les pays de la région et dont les idées vont de l’anarchisme déclaré d’Ilan Tsadik au néo-conservatisme pro américain d’un Guy Millière.

 

Ce qui les a fait se rencontrer, c’est d’abord le grand talent d’hommes qui les anime mais surtout leur refus de la fatalité de la discorde entre des personnes appartenant à des cultures différentes. Aussi, au lieu de laisser leur conviction en jachère, ils ont décidé de servir cet espoir commun, en faisant se réunir leur expression professionnelle dans la même agence.

 

A la Ména nous sommes en effet persuadés que la paix repose, entre autres choses, sur trois paramètres pratiques : La connaissance de la réalité de l’autre – qui est largement exposée dans les articles de l’agence. L’analyse rationnelle, à laquelle nous nous livrons quotidiennement afin d’éliminer du chemin de la compréhension l’écueil du manque de réalisme, et la réinformation.

 

La réinformation est un terme que j’ai inventé, au détour d’une digression avec Sami El-Soudi, et qui signifie que nous nous attelons ici au rééquilibrage des informations erronées ou tronquées qui parviennent à l’étranger sur ce qui se passe chez nous…

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