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La FIFA autorise le voile dans les stades mais interdit le poppy du 11 novembre

Vendredi 11 novembre devait se tenir un match Angleterre-Ecosse.

En ce jour de l’armistice où tous les peuples des Nations britanniques arborent, cultivent et vendent des coquelicots (poppy, poppies), un symbole qui leur est tellement cher qu’ils parlent de « Poppy Day », la FIFA n’a rien trouvé de mieux que de leur interdire ce symbole sur le terrain, au nom de la neutralité politique !

La Fifa autorise depuis plusieurs années le port du voile dans les stades, ne s’agit-il pas là d’une marque politique, plus politique encore que le poppy ?

Heureusement, les footballeurs anglais et écossais ont tenu bon et ont arboré le coquelicot sur des brassards noirs. Finalement, l’Angleterre a gagné 3-0 contre l’Ecosse ( goals from Daniel Sturridge, Adam Lallana and Gary Cahill) et les sportifs ont célébré le 11 novembre sur le stade en une émouvante cérémonie que l’on peut voir su;

  Sont concernés les footballeurs de l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles,le 11/11/2016

Football - ANGLETERRE - Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Alors, coquelicot ou pas coquelicot ? L’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles, qui ont demandé la possibilité de porter des brassards noirs avec un coquelicot ce vendredi 11 novembre en souvenir de l’armistice de la guerre 1914-1918, ont déclaré que la Fifa leur avait interdit de le faire, au motif que les règlements interdisent toute manifestation politique sur les maillots . Si l’Irlande du Nord et le pays de Galles porteront donc un brassard simple ce vendredi, les U21 anglais ont, eux, porté le coquelicot jeudi soir lors de leur succès face à l’Italie

Quant à la Fifa, elle a tenu à préciser qu’elle n’avait en rien interdit le port du coquelicot, mais qu’elle avait juste rappelé aux fédérations concernées la règle en matière de signe distinctif politique ou religieux, et que le comité de discipline indépendant était le seul à pouvoir établir si cette règle avait été enfreinte. L’Angleterre et l’Ecosse, qui s’affrontent ce vendredi (20h45) à Wembley lors des qualifications pour la Coupe du monde 2018, choisiront leur camp.http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-angleterre-et-l-ecosse-privees-de-coquelicots-sur-leurs-brassards/748110
The Northern Ireland shirt which was temporarily withdrawn from sale on the JD Sports website.

Il me semble que la FIFA soit moins regardante quand il s’agit de manifestations islamistes…

Pourtant, il n’y a rien de plus politique que le voile et les tenues islamiques, une des formes du djihad civilisationnel, envahir le monde non musulman en lui imposant la charia.

Les pétro dollars font la loi et la FIFA a besoin de beaucoup d’argent étant donné le prix des joueurs.

«Aujourd'hui, c'est le foot. Demain, ce sera la natation», s'inquiète Asma Guenifi.
La FIFA a autorisé les footballeuses musulmanes à jouer avec le foulard islamique (hijab) grâce à la levée de l’interdiction par l’International Board qui définit les règles du football mondial. Si l’Iran et l’Arabie Saoudite s’en félicitent, d’autres organisations montent au créneau et dénoncent les pressions qui sont à l’origine de cette décision. Quelle est la position de la Ligue du Droit International des Femmes ?…
http://www.atlantico.fr/decryptage/footballeuses-voilees-pourquoi-fifa-accepte-jeu-islam-politique-annie-sugier-412349.html
L’escrime ce n’est pas du ressort de la FIFA mais les observateurs notent que le voile devient la règle pour les joueuses mulmanes dans le sport international, y compris aux jeux olympiques malgré les déclarations de neutralité dans les chartes de toutes les institutions sportives officielles.
Ibtihaj Muhammad, va devenir en 2016 la première musulmane américaine voilée à prendre part aux JO. (Charles Sykes/AP/SIPA)
Selon la Ligue Internationale du Droit des Femmes, « Ces pays bafouent les principes et les règles inscrits dans la charte olympique à laquelle ils ont pourtant souscrit. […] Quel crédit donner au CIO et aux fédérations internationales, qui plient face à des exigences n’ayant rien à voir avec le sport et qui briment les femmes ? Ce faisant, ils trahissent les athlètes musulmanes qui ont couru bras et jambes découverts. »

Religion et économie : impérialisme arabo-musulman

Publié le

Article publié sur disons.fr le 25 juin

http://www.disons.fr/?p=18251

Une évaluation de l’impérialisme arabo-musulman en France et en Europe

PAR ARIA, en collaboration avec Léon, LE 25.06.11

Lectures :865
L‘impérialisme d’une société sur une autre revêt toujours deux aspects : l’un, économique, prend possession des biens, l’autre, culturel, s’empare des esprits.
L’Europe, après avoir été au cours du XIXe siècle un ensemble de puissances impérialistes, a subi à son tour, à la faveur de la 2e guerre mondiale, l’impérialisme des USA, avec le Gold exchange standard, le plan Marshall et Coca-cola d’un côté, Mickey Mouse, John Wayne et Elvis Presley de l’autre.Nous assistons désormais à une nouvelle tentative d’impérialisme qui vient cette fois du monde arabo-musulman. Il est d’une part économique et s’appuie, pour les pays riches, sur l’argent du pétrole et les flux migratoires des populations pauvres, et d’autre part, culturel, avec pour support idéologique une religion, l’Islam. Celui-ci présente deux caractéristiques importantes du point de vue de ce qui nous occupe :  son hétérogénéité, mais aussi son holisme qui a pour objet de prétendre régler tous les aspects de la vie du musulman, y compris son activité économique. Il existerait donc une sorte d’économie islamique qui  ne se définit que par son obligation de compatibilité avec la charia (Shariah compliant). C’est le cas, notamment de la « finance islamique » qui obéirait à des principes différents de ceux qui régissent le capitalisme financier classique.

Dans les faits, l’économie des pays musulmans prend beaucoup de libertés vis à vis de la charia, les investisseurs arabes se moquant bien de morale islamique lorsqu’il s’agit de placer leurs pétrodollars. Aussi, comme l’indique Timur Kuran qui enseigne à Duke University, l’islamisme a échoué dans la suppression de l’intérêt, la réduction des inégalités , la moralisation des comportements économiques et il n’existe donc pas, selon lui, « d’économie islamique ». L’économie musulmane, c’est-à-dire l’ensemble les activités commerciales et financières de tous les pays musulmans, est une réalité mesurable, tandis que l’économie islamique correspond à un chantage idéologique qui n’a pratiquement pas de réalité pour les musulmans eux-mêmes, mais participe de cette conquête des esprits qui permet à l’économie musulmane de s’imposer dans le monde. Autrement dit l’impérialisme économique musulman est une réalité qui se nourrit du fantasme d’une économie islamique éthique.

Notre propos ici est de mettre en évidence la réalité de la prégnance du monde arabo-musulman sur notre territoire à travers son impérialisme économique qui, nous semble-t-il, est son principal objectif ; il avance lentement mais sûrement et masqué derrière les voiles et autres offensives bruyantes et gênantes pour les non musulmans, mais mineures au regard de la construction de l’Eurabia. Le djihad militaire a fait place à la guerre économique pour la conquête de l’Occident, objectif décrit dans le Coran sous le nom de « Hégire ».

« La doctrine de l’hégire doit être comprise comme une stratégie politique globale pour miner les cultures et les valeurs des pays non musulmans et les remplacer par les valeurs de l’islam et de la charia. C’est une immigration insidieuse qui a pour objectif la transformation des comportements, des coutumes et des lois des sociétés d’accueil en vue d’y établir un État islamique ». (Janet Levy, The American Thinker à propos de « Modern Day Trojan. The Islamic Doctrine of Immigration » par Solomon et Maqdisi.)

Fantasme ? On ne peut le savoir qu’en examinant la réalité de l’impérialisme arabo-musulman. Et il se mesure aux contrôles qu’il est capable d’exercer.

Or il est d’abord en situation de contrôler une partie des ressources énergétiques indispensables aux pays développés, ensuite, à l’aide de l’argent du pétrole, il a déjà pris possession d’une partie des biens occidentaux et enfin il soutient activement le développement de l’islam y compris dans sa forme la plus radicale.
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Le contrôle des prix et de l’approvisionnement du Gaz et du pétrole.

L’OPEP

Cette organisation créée en 1960, dans le but de fonctionner comme un cartel compte actuellement 12 pays : Algérie, Angola, Libye, Nigeria, Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Irak, Iran, Koweït, Qatar, Equateur et Venezuela.
À l’exception de l’Angola, du Nigeria (qui comporte de puissants courants islamistes) de l’Equateur et du Venezuela, il s’agit de pays musulmans, avec une particularité pour l’Iran chiite, perse et non arabe. Actuellement les pays de l’OPEP réalisent environ 40 % de la production mondiale de gaz et de pétrole.
Si l’on retire de l’OPEP les pays non musulmans, mais qu’on y ajoute un certain nombre de pays musulmans producteurs plus modestes qui n’en font pas partie, comme le Brunei, Bahreïn, le Yémen, le Pakistan et également des pays à forte majorité musulmane de l’ex-URSS comme l’Ouzbékistan ou le Tadjikistan, on se trouve à nouveau devant une proportion d’exportations de pétrole un peu inférieure à celle de l’OPEP, mais qui valide l’idée que, en gros, à la Russie, aux pays de la mer du Nord et au Venezuela près, les approvisionnements européens en pétrole et en gaz naturel dépendent en très grande partie de pays musulmans.

En France, depuis 1999, les importations de pétrole brut fluctuent entre 80 et 86 millions de tonnes pour s’afficher à 83 millions de tonnes en 2008. Ce pétrole provient essentiellement de quatre zones géographiques : l’Afrique (29%), les pays de l’ex-URSS (29%), le Moyen-Orient (22%) et la Mer du Nord (20%). En revanche, pour le gaz naturel, en 2008, la France a importé 40 Mtep provenant principalement de la Norvège (28 %), des Pays-Bas (16 %), de l’Algérie (14 %) et de la Russie (13 %). La facture énergétique totale de la France est passée à plus de 45 milliards d’euros à la fin des années 2000.

Compte tenu de la répartition de ses approvisionnements, de son électricité d’origine nucléaire et hydraulique, la France fait partie des pays développés non producteurs de pétrole les moins dépendants de celui venant du Moyen-Orient.

Le cas particulier de l’Arabie Saoudite

Pour comprendre l’impérialisme économique et culturel du monde arabo-musulman il faut pointer son regard vers l’Arabie Saoudite, c’est là que se joue en grande partie le prix auquel la France achète son pétrole.
Dans le passé, l’OPEP a fermé les robinets en  organisant, en 1973, un embargo envers les pays occidentaux qui avaient soutenu Israël au cours de la guerre des six jours. Une autre fois, en 1979, c’est l’effondrement de la production de pétrole en Iran à la suite de la révolution islamique qui a créé un deuxième choc pétrolier.
Au sein de l’OPEP, seule l’Arabie Saoudite a la capacité d’augmenter brutalement sa production, les autres pays du cartel étant en permanence à la limite de leur capacité de production.
L’Arabie Saoudite qui est le pays d’origine et de référence de l’Islam où se tient le pèlerinage à la Mecque, la terre du Wahhabisme, l’une des formes les plus radicales et rétrogrades de l’islam, détient de fait une partie importante du pouvoir de décider des cours du pétrole. Car si l’OPEP représente 78 % des réserves de pétrole mondiales  prouvées, 30% sont détenues par la seule Arabie Saoudite…
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) devrait tirer de ses exportations des revenus de 1000 milliards de dollars, dont près de 30 % pour la seule Arabie saoudite, cette année, si le baril se maintient à plus de cent dollars.
Ces sommes colossales gagnées grâce au pétrole, ne pouvant pas être investies sur place dans leur totalité, constituent l’essentiel de fonds souverains et de fonds privés qui suscitent des convoitises et ne demandent qu’à faire l’objet d’investissements productifs. Non seulement cet argent représente une arme économique mais il pèse dans les choix diplomatiques du monde entier et dans le financement de l’expansion de l’Islam, y compris dans sa forme la plus radicale.

Une influence en baisse à long terme mais réelle à moyen et court terme

L »influence directe de l’OPEP sur les cours du pétrole a reculé depuis les années 80 à cause de l’arrivée de concurrents au cartel, comme l’ex-URSS ou les pays de la mer du Nord et par l’influence des marchés à terme comme le NYMEX de New-York et le ICE d’Atlanta. Il y a toutefois un rapport entre les cours tels qu’ils s’établissent sur ces marchés spéculatifs et les décisions prise par l’OPEP, lesquelles ne sont plus qu’un élément de détermination des cours parmi quelques autres.
Quoique son rôle diminue, le monde arabo-musulman, en particulier dans  ses deux composantes socioreligieuses les plus fondamentalistes (en Arabie Saoudite et en Iran), est toujours en mesure d’influencer profondément les cours du gaz et du pétrole en Occident.  Ce rôle pourrait encore diminuer dans l’avenir, à moins que les pays producteurs de pétrole non-OPEP rejoignent l’organisation, ce qui est tout à fait envisageable au regard du rapprochement des pays comme le Venezuela dans le soutien de la cause palestinienne et l’admiration des musulmans pour Chavez.
L’OPEP doit faire face à deux problèmes importants: le respect par tous ses membres de la stratégie de cartel qui suppose le non-dépassement de son quota de production, ce qui n’est pas le cas actuellement. Deux stratégies économiques, en effet s’y opposent, l’une orientée vers le long terme et l’autre vers des revenus maximum immédiats.
L’autre problème est la difficulté à faire entrer dans le cartel les pays producteurs non-OPEP qui le concurrencent fortement et compromettent sa stratégie monopolistique.

Face à un avenir incertain,  la plupart des pays exportateurs de pétrole du Moyen-Orient prennent les devants à travers des reconversions et des investissements dans d’autres activités.

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Les investissements des fonds souverains et des fonds privés

Les investisseurs

Il n’est pas facile de s’y retrouver au milieu de ces investissements publics et privés d’autant que leur origine est parfois dissimulée et que, souvent, les fonds privés appartiennent aux mêmes personnes qui ont en charge les investissements des fonds souverains.
Toutefois, selon la BCE, les fonds souverains du Golfe ont investi en 2007 dans l’UE près de 100 milliards de dollars principalement dans des institutions financières, mais aussi dans EADS, Sony, Total ou dans l’immobilier.
Officiellement, les fonds souverains du Golfe, qui se situent parmi les dix premiers mondiaux, misent sur l’industrie avec de colossales capacités d’investissement : Abu Dhabi Investment Authority, 470 milliards de dollars (333 milliards d’euros) ; Saudi Arabia Monetary Authority, 390 milliards de dollars ; Kuwait Investment Authority,  250 milliards de dollars, Qatar Investment Authority, 60 milliards de dollars. Les sommes investies en Europe sont donc encore relativement modestes par rapport aux moyens dont ils disposent, mais en croissance forte sur les dix dernières années. Les investissements des Pays du Golfe dans le domaine industriel ont connu une progression moyenne de 35 % par an en Europe depuis 2003. Depuis 2007, la progression est de 41 % en Europe, contre 19 % vers l’ensemble du monde. La France est, après le Royaume-Uni le deuxième pays de destination des investissements industriels des pays du Golfe.
En dehors de l’industrie, certains secteurs, en France, ont été dans un premier temps particulièrement visés, ceux qui correspondaient un peu à la consommation personnelle des milliardaires, comme les palaces, les industrie du luxe et les courses de chevaux. En voici quelques exemples.


Hôtellerie, immobilier

Sont détenus par le sultanat de Bruneï ( Brunei investment autorithy)  : Le Meurice, le Plaza Athénée pour la France mais  aussi le Dorchester à Londres, le Beverly Hills Hotel à Los Angeles et Le Principe de Savoia à Milan.).
Le Quatar  (Qatari Diar, société détenue à 100% par Qatar Investment Authority) n’est pas en reste avec le Centre de conférences internationales de l’avenue Kleber, l’ancien Majesticdevenu le Peninsula Paris Hôtel (revendu partiellement en 2009 à des Chinois ), le Royal Monceau et, à Cannes les Majestic et Grey d’Albion.
Ajoutons que le Crillon, le Ritz, le Raphaël, l’Hôtel du Louvre sont également aux mains d’investisseurs du Golfe ou en passe de le devenir.

S’il est peu probable que ces palaces, qui reçoivent une clientèle très internationale, deviennent « islamiquement corrects » dans l’immédiat, il faut signaler que ceux du holding émirati Midein qui sont en cours de réalisation aux Émirats Arabes Unis, en Arabie Saoudite, au Qatar, à Oman, en Égypte et au Maroc ont prévu des espaces dédiés aux femmes et d’autres strictement réservés aux hommes, comme les salles de sports, saunas, spas et piscines privées. Il n y aura bien évidement pas de casinos ni de boites de nuit et encore moins de l’alcool.

Midein, qui prévoit au total la construction de 30 hôtels islamiques dans le monde arabe, notamment au Maroc, a appuyé sa décision sur la base de chiffres révélant que près de 40 millions de touristes musulmans dépensent environ 145 milliards de dollars par an… mais qui, jusque-là, semblaient s’accommoder d’établissements plus classiques.

L’hôtel particulier Lambert

Le frère de Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, émir du Qatar, a acquis en 2007 pour un prix estimé par les médias français entre 60 et 80 millions d’euros le prestigieux hôtel particulier Lambert, construit par Louis le Vau et décoré par Charles le Brun, à la pointe de l’Ile Saint Louis et entend y mener d’importants travaux qui ont suscité la colère des résidents de l’île, de l’association Paris Historique et même de Michèle Morgan qui y a habité : « Il ne s’agit pas d’empêcher cette restauration, mais de remettre les choses dans le cadre d’une procédure claire, rigoureuse », a déclaré Me Michel Huet, représentant de Paris Historique. Or qui défend le propriétaire ? Le ministère de la culture en la personne de  Jean Barthélémy qui estime que cette rénovation très coûteuse doit au contraire être vue comme une opportunité. « C’est une chance inouïe pour notre pays d’avoir une belle restauration de ce qui mérite d’être restauré dans cet hôtel », a-t-il  déclaré !

Luxe

La maison de couture Christian Lacroix, en redressement judiciaire, intéresserait des membres de la famille du  cheikh au pouvoir de l’émirat d’Ajman qui semble vouloir s’associer avec deux autres repreneurs éventuels : la Financière-Saint Germain (Havilland, Daum, Lalique) et celle de Bernard Krief Consulting » (BKC), présidée par Louis Petiet, également repreneur de Heuliez avec des capitaux arabes.
Pourtant, la mode féminine, comme le maquillage, ne sont pas conformes à la charia. Par exemple, selon l’avocat Chems-Eddine Hafiz, un investissement du Al Dar Islamic Fund pour le groupe de cosmétiques L’Oréal a été jugé non conforme par les « sages » du Shariah Board qui ont rappelé que la loi islamique interdit aux femmes d’utiliser des produits de beauté devant des étrangers, alors que d’autres experts considèrent qu’un tel investissement n’est pas interdit puisque les femmes peuvent se maquiller ou se parfumer, même si c’est uniquement chez elles. ( Les Shariah Boards sont ces groupes de « savants » chargés auprès des institutions financières musulmanes de juger de leur comportement « islamiquement correct, Shariah compliant ». )

Le sport et les  paris sportifs

Depuis 2008, et au moins jusqu’en 2022, le Qatar sponsorise des courses sur l’hippodrome de Longchamp, avec en 2008 le programme qui aura été le mieux doté d’Europe, un total d’allocations de plus de 6,7 millions d’euros dont les deux tiers attribués à la course la plus prestigieuse, le Prix de l’arc de triomphe disputé la premier dimanche d’octobre, rebaptisé pour l’occasion Qatar Prix de l’Arc de Triomphe.
Les chevaux sont certes des animaux formidables et le prophète Mahomet participait à des courses hippiques et des courses de chameaux. Cette tradition perdure dans les pays musulmans dont le pur-sang arabe reste un des symboles, mais brasser des sommes considérables pour organiser et financer des courses hippiques immanquablement adossées à tout un système de paris, cela est-il éthique et Shariah compliant ?
Selon un texte publié sur muslimfr.com, Islam et jeux de hasard, par Mouhamoud Patel, « il y a unanimité entre les savants musulmans pour considérer l’ensemble des formes de jeux de hasard (avec mise) …comme étant strictement interdites »[…] « … en jouant, on contribue à accentuer un peu plus le déséquilibre économique au sein de la société. L’argent de la majorité se retrouve ainsi monopolisé entre les mains d’une minorité, chose contre laquelle l’Islam a toujours lutté. »
Pourtant, il suffit de se rendre auprès des guichets de paris des champs de courses ou des centres de PMU pour observer que cette interdiction est très peu observée en France par les musulmans. Quant aux propriétaires équins du Golfe et du Maghreb, ceux d’Égypte et du Soudan, on se demande comment ils  ont rendu compatible un sport respectable avec la pratique du jeu de hasard et comment ils gèrent les sommes énormes engendrées par les paris hippiques. A l’évidence personne n’a estimé devoir faire appel ici à des Shariah boards!
La même question se pose évidemment avec les paris sportifs, sachant que par exemple que le PSG vient d’être racheté à 70%n ce mois de  juin 2011 par le Qatar alors qu’en France il existe un loto sportif sur les compétitions de football.

Autre information, Al Jazeera, télévision officielle du Qatar, a exprimé son intérêt pour Orange sport et l’exclusivité de la diffusion de matchs de football du championnat français. Le rachat du PSG et éventuellement d’Orange sport s’expliqueraient par l’intention d’Al Jazeera de lancer une chaîne de télévision française, le sport en étant son support principal pour envahir « l’espace de cerveau disponible » des Français, selon l’expression de P. Le Lay.

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/03/bientot-al-jazeera-en-francais.html

L’étrange complaisance française vis à vis des capitaux arabes

Le cas de l’immobilier fait bien apparaître une étrange soumission des autorités françaises aux capitaux arabes

Le monde arabo-musulman a depuis longtemps acquis des terrains et des immeubles en France, en particulier à Paris et sur la côte d’Azur. Pourtant le tourisme est un secteur loin d’être négligeable en termes d’emplois et en termes de balance commerciale.  La France est régulièrement la première destination touristique du monde et on peut s’étonner que les autorités françaises ne se préoccupent pas de conserver dans le patrimoine national ces fleurons  de l’industrie hôtelière.

Pire même, nos dirigeants encouragent la liquidation de notre patrimoine. On apprend ainsi avec effarement que Thierry Dissaux, interlocuteur privilégié et unique de Bercy sur les questions relatives à la finance islamique a préfacé un premier livre blanc « Finance islamique et immobilier en France, Comprendre pour agir », qui est le résultat d’une réflexion engagée par le bureau Parisien de Norton Rose LLP et DTZ Asset Management avec différents représentants d’entreprises, de sociétés de conseil, d’organismes publics et de responsables religieux. L’objectif de la réflexion était de comprendre l’état du marché français de la finance islamique appliquée à l’immobilier et d’agir, selon dix propositions concrètes, afin de favoriser son développement.

Les raisons de cette complaisance sont nombreuses

La France est considérée par les pays arabes comme une alliée naturelle, quitte a à jouer sur son inguérissable  culpabilité postcoloniale, surtout au sein de la gauche.

Dans son livre Eurabia, Bat Yeor a recensé tous les faits marquants  et les étapes de cette « amitié ». Le discours de Gaulle en 1967, notamment,  après la guerre des 6 jours (visible en intégralité sur youtube) contient tous les arguments de la politique française actuelle vis-à-vis des arabo-musulmans. Depuis 1967, cette amitié presque « de principe » s’est renforcée, de gré ou de force, avec quelques attentats dramatiques, la montée en puissance de l’intégrisme musulman et de la bonne odeur des pétrodollars.

Il y a incontestablement une tradition d’amitié franco – arabe aux origines très géopolitiques qui remonte sans doute à son ancienne implantation coloniale, ses anciens protectorats. Ses zones d’influence sont concrétisées par la francophonie et l’implantation de nombreuses écoles françaises, et en particulier catholiques en Palestine où est toujours formée la bourgeoisie de la région. Au total, une cinquantaine d’établissements quadrillent la Terre Sainte, comptant jusqu’à 65 000 élèves et 1 700 professeurs.  » La foi a commencé dans ce pays et aujourd’hui, sans nos écoles, la présence chrétienne serait réduite à néant. Les musulmans le savent et admettent que la survie de l’identité palestinienne passe par sa diversité religieuse « , explique le Père Majdi Al-Siryani, directeur de l’enseignement catholique » (source Henri Tincq, Le Monde 7 avril 2007).

Il y a ainsi une alliance objective de la France catholique avec les Arabes, qui joue les Palestiniens avec le soutien des nations musulmanes, contre les Israéliens et les églises chrétiennes d’Orient comme les Coptes et les Orthodoxes, pour garder la main mise sur la Terre Sainte. Le bras diplomatique du Vatican, l’Ordre de Malte qui dissimule sa véritable mission derrière ses œuvres hospitalières, affiche clairement sur son site officiel l’importance de sa mission diplomatique en Méditerranée. «  La Terre Sainte avec les pays de la Méditerranée Orientale, le Liban, la Jordanie, la Syrie et l’Irak, sont considérés comme le berceau de la Chrétienté. Aujourd’hui, dans ces pays, ou les besoins humains sont considérables, les Chrétiens sont de plus en plus minoritaires et doivent souvent mener une bataille quotidienne pour défendre leur foi, et surtout leur propre survie. Leur futur dépend d’un climat qui est favorable à la coexistence de toutes les communautés ainsi que du respect mutuel ».

Le calcul est productif car si les entreprises de l’Ordre de Malte sont épargnées, comme l’Hôpital Saint Jean de Dieu à Bethléem qui accouche 70% des femmes palestiniennes, les chrétiens qui ne reconnaissent pas l’autorité du Vatican sont abandonnés en pâture aux fanatiques musulmans d’Égypte et d’Irak au profit du  contrôle des lieux Saints de Jérusalem sur lesquels repose son édifice religieux.

Le symbole le plus visible de l’amitié franco-arabe est l’amitié personnelle du président Sarkozy avec l’émir du Qatar qui incarne en affaires, à travers Qatar Dia le fer de lance des investissements arabo musulmans en Europe.

Ainsi, à travers de nombreux fonds publics et privés, une myriade d’associations et de groupements divers, les pays arabes prennent-ils possession petit à petit d’une partie du patrimoine économique européen. Mais ceci ne serait rien et, à la limite ne présenterait pas de danger particulier, si cet impérialisme ne s’accompagnait d’un impérialisme culturel : la volonté de conquérir les esprits en diffusant  l’islam et ses enseignements en lieu et place de la philosophie des Lumières et des principes démocratiques.
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Le contrôle des esprits,  l’impérialisme culturel et religieux de l’islam

Le financement du salafisme

Plusieurs pays musulmans financent l’expansion de l’islam dans le monde et notamment en Europe, mais  celui qui incontestablement y consacre le plus de fonds et d’énergie, l’Arabie Saoudite, cherche à en diffuser la forme la plus rétrograde et la plus totalitaire : le salafisme. Son intervention revêt des formes multiples, avec pour visée première la prise de contrôle des populations immigrées de culture musulmane d’Europe dans son courant le plus radical avec, à terme, l’espoir qu’il y prenne le pouvoir.

On estime qu’entre le premier choc pétrolier et 1999, l’Arabie Saoudite au sens large – Etat, organisations officielles ou officieuses, donateurs privés – aurait dépensé dans le monde plus de 35 milliards de dollars pour la construction de mosquées, centres culturels, associations islamiques ou autres « ONG d’Allah ». Sans oublier le financement direct d’Al Quaïda et des Talibans. (L’Iran n’est pas en reste, avec le financement du Hezbollah). L’Arabie Saoudite est ainsi le tout premier mécène des mouvements islamistes. Cela a commencé en 1978 par l’inauguration de l’Association culturelle islamique de Genève créée pour diffuser le Coran et promouvoir la culture musulmane en Europe. Depuis elle a fait énormément de petits…

La description des outils de cet impérialisme cultuel/culturel est trop longue pour figurer dans cet article. On trouvera ici, (avec toutefois un certain nombre de réserves concernant l’auteur de l’article au parcours politique assez bizarre), pour l’Arabie Saoudite, le détail de cette nébuleuse impressionnante de banques, associations caritatives et fondations diverses qui déversent ainsi des flots ininterrompus de pétrodollars pour la diffusion du salafisme dans le monde, surtout en Europe, et on consultera notamment le paragraphe consacré à la France.
Il est intéressant de noter que malgré la présence d’une communauté musulmane importante, la France résiste mieux, pour l’instant, que des pays voisins comme la Belgique, largement gangrénée par le salafisme.
S’il nous a été impossible de vérifier, dans le détail la totalité de l’article une partie de ce qui y est développé est confirmé par d’autres sources  notamment celles du Centre de recherche sur le terrorisme.  Mais également iciici et ici. aussi nous le considérerons comme une source fiable, au moins dans les grandes lignes et sur le plan factuel.

La finance islamique

Elle est à l’honneur en France depuis que Christine Lagarde a annoncé publiquement son intention de la mettre en pratique dans notre économie avec le soutien des universités de Lille et Strasbourg qui ont déjà ouvert des cursus de financement islamique, et l’ouverture en novembre de celui de l’université Paris Dauphine. Elle a même invité le gouvernement et les banques à se mettre en accord avec les règles de financement islamique afin d’attirer les pétrodollars en France. La BNP, de son côté, annonce qu’elle a déjà intégré les pratiques de la finance islamique depuis une vingtaine d’années.
En octobre 2009 s’est tenue à Paris la 3ème Edition de The Islamic Finance Summit sous l’égide de l’association Europlace créée, en principe, pour contribuer au développement de la bourse de Paris. Celle-ci a déjà signé 3 MOU (Memorandum of understanding) avec les principales institutions de réglementation de la finance islamique.
De plus, le parlement vient de voter la validation du sukuk, version musulmane de nos obligations.

Outil spécifique de diffusion des valeurs musulmanes, la finance islamique bénéficie donc d’un engouement et d’un soutien incontestables de la part des pouvoirs publics. Soutien étonnant lorsque l’on examine un peu sérieusement ses soi-disant « avantages ».

Définissons-la brièvement : c’est une finance qui n’investirait que dans des activités compatibles avec la charia et les valeurs islamiques, (ce qui nécessite la présence au sein des institutions financières des Shariah boards, ces comités d’éthique islamique composés de « savants » en religion) qui ne pratiquerait pas l’usure (le taux d’intérêt), interdirait la titrisation plus d’une fois et serait donc plus transparente, moins risquée aussi puisque le débiteur qui ne pourrait rembourser ne se verrait pas dépouillé de ses biens et les prêts seraient nécessairement adossés à des éléments d’économie réelle.

Concernant ses activités Shariah compliant, notons que si l’on ne connaît pas de fonds musulman finançant de la fabrication d’alcool ou des élevages de porcs, en revanche les « savants » sont divisés sur certaines activités comme les produits de beauté et pour certaines autres, des accommodements semblent possibles;  on l’a vu pour les hôtels ou les jeux d’argent. Et d’une manière plus globale, si l’on sent une montée de revendications d’éthique dans le fonctionnement des banques (voir le rapport annuel de la FNBF, fédération nationale des banques françaises de 2008 en traite longuement), celles-ci ne passent donc nullement par la nécessité d’adopter les règles de la finance islamique.

L’absence de taux d’intérêt est une escroquerie pure et simple, une fiction : lorsqu’on vous prête de l’argent, comme ce prêt est censé toujours financer l’économie réelle, votre prêteur achète le bien que vous convoitez et vous le revend par mensualités avec un bénéfice, qui effectivement ne s’appelle pas « taux d’intérêt » mais cela revient exactement au même.

Concernant le fait que l’emprunteur ne serait pas forcé de rembourser la banque s’il n’en a pas les moyens ou s’il perd le bien pour lequel il a contracté un prêt (par exemple, il est prétendu que votre maison ne sera pas saisie si vous ne pouvez plus payer vos traites), lorsque l’on interroge précisément des spécialistes de la finance islamique comme Elyes Jouini la réponse est invariablement que les savants « étudieraient la question », que« chaque cas devrait être examiné en particulier ». Le moins que l’on puisse dire est que cette règle obscure a très peu de chances d’être appliquée.

Que cette finance soit plus sûre parce que adossée à l’économie réelle, en interdisant la titrisation au-delà d’une fois( titrisation  jugée responsable de la crise subprimes), est formellement contredit par les pertes subies par les pays arabes au cours de la crise financière entre 2008 et 2009. Les monarchies du golfe qui sont garantes à travers leurs institutions des règles de la finance islamique, ont perdu des milliards de dollars dans des placements qui n’avaient rien d’éthique, comme leur participation dans la Citibank. Les fonds souverains du Golfe avaient perdu 800 milliards de dollars entre fin 2008 et le premier trimestre 2009. (Source McKinsey Global Institute, Financial News). Et le montant des pertes n’est  qu’une estimation de l’ONU, car ces fonds souverains ne révèlent jamais le montant exact de leurs avoirs ni celui de leurs pertes, ce qui est, d’ailleurs , contradictoire avec l’assertion généralisée d’une véritable transparence de la finance islamique.

Personne n’est vraiment inquiet à long terme pour ces producteurs de pétrole compte tenu de la nouvelle envolée des prix du baril, mais cette crise a révélé que les avantages supposés de la finance islamique étaient parfaitement illusoires, aussi peut-on s’étonner et s’irriter de ce que nos gouvernants continuent à nous la vendre comme plus sûre parce que plus éthique par opposition aux finances non islamiques qui seraient responsables de la crise pour absence d’éthique…

En réalité tout cela cache une réalité bien plus triviale : l’adhésion à la finance islamique est le prix à payer pour que Paris supplante la City en tant que place boursière.

Tous les arguments sont bons pour attirer les capitaux arabo-musulmans.
La finance islamique permettrait  de répondre à la demande d’un marché de 5 millions de musulmans en France avec l’ouverture d’un nombre potentiel de 20 000 à 300 000 comptes bancaires .

Il s’agit bien sûr d’une estimation puisque les statistiques ethniques et confessionnelles sont interdites depuis 1872. Cette estimation (chiffres INED, CNUCED, OCDE et Wikipedia) qui monte à 6 millions pour une population totale de 64 M ferait de la communauté musulmane de France la plus importante parmi les pays d’origine chrétienne. Mais ils sont loin d’être tous potentiellement concernés par ces ouvertures de comptes dans des banques pratiquant la finance islamique. Si on en exclut toutes les personnes que leur pauvreté ou la charia rejette, comme les femmes ou les homosexuels, et compte tenu que selon le rapport Machelon, il n’y aurait pas plus de 1 200 000 musulmans vraiment pratiquants, il ne reste plus beaucoup de clients potentiels pour les banques Shariah compliant. Le marché de 5 à 6 millions de musulmans vivant en France est pure imagination.

Concrètement, les nouvelles dispositions gouvernementales concernent uniquement les banques d’investissement et non les banques de détail, celles qui intéresseraient la majorité des Musulmans de France. Il apparaît de toute évidence que le chiffre avancé de 5 millions de musulmans concernés par la finance islamique  est un grossier mensonge destiné à justifier l’introduction de Shariah boards, c’est-à-dire de comités de savants experts en religion, dans les banques et les institutions de notre République laïque.

Dans le même ordre d’idées on nous annonce que le développement de la finance islamique attirerait 113 milliards d’euros d’investissements étrangers. C’est une belle somme mais ce n’est qu’une estimation, et Elyes Jouini qui la donne ne précise pas que, pour atteindre cet objectif, il faudrait rivaliser avec Londres, le Maghreb, les Etats-Unis et tous les autres pays qui sont prêts à prier 5 fois par jour en direction de la Mecque afin que le Seigneur déverse sur leur tête la manne des pétrodollars.

Autrement dit, nos dirigeants nous contraignent à revoir nos lois et nos règlements, à passer sur nos us et coutumes, à oublier notre philosophie et entamer nos libertés pour nous sauver d’une crise dont ils prétendent, dans le même temps, que nous nous en sommes bien tirés et que, grâce à leur éthique, nos banques n’ont pas sombré. L’argument est d’autant plus infondé que la France attire toujours les capitaux étrangers puisqu’elle se situe en deuxième position, après les Etats-Unis pour les IDE (Investissements directs étrangers). Que signifie alors le chiffre avancé de 113 milliards d’euros qui serait généré grâce à l’introduction de la charia dans nos banques ? Les pays du Golfe semblent plus intéressés par des « investissements immobiliers plus que productifs », a reconnu Christine Lagarde, qui a cependant fait état d’une « prise de conscience » actuelle dans ces pays des « opportunités offertes par la France« . Bref, un chiffre qui semble hautement fantaisiste.

La première tentative française de fonds islamique, lancée en 2008 à la Réunion par une filiale de la Société Générale, s’est soldée par un échec : il a fermé en avril 2009, faute de dégager un rendement suffisant, après avoir collecté 15 millions d’euros de dépôts.

Malgré des rumeurs, il n’y a pas eu non plus pour l’instant d’annonce d’émission de « sukuk »ces obligations conformes à la finance islamique par une entreprise française, pas plus à l’étranger qu’en France.
Enfin,  l’absence de finance islamique n’a jusqu’ici jamais constitué un frein aux échanges des pays arabes avec l’Europe et l’Amérique, les échanges interarabes représentant moins de 9% de leurs échanges globaux, préférant selon leurs affinités politiques, les USA et la Grande Bretagne pour les pays du Moyen Orient, l’Europe pour les pays du Maghreb. Par ailleurs, quelques  1200 milliards de dollars de capitaux arabes sont entreposés au niveau des banques se trouvant à l’étranger.

Marqueur en forte croissance de l’impérialisme culturel musulman, le développement du marché halal

Le marché du Halal, ce qui est licite (versus illicite, haram), concerne surtout l’agro-alimentaire, mais il s’étend également à d’autres produits comme les vêtements et les accessoires de culte. Le marché du halal est tellement dynamique qu’il fait l’objet de mouvements financiers et de cotations boursières. Par exemple, Thomson Reuters, en partenariat avec Ideal Ratings, a récemment lancé le SAMI Halal Food Index qui est une notation de sociétés cotées de l’industrie alimentaire auprès de l’OCI (Organisation de la Conférence islamique). La nourriture halal est une partie cruciale de la vie quotidienne des musulmans du monde entier… Sami halal Food Index ce sont les sociétés de transformation des aliments, la distribution, pêche, agriculture, de 15 pays membres de l’OCI, environ 270 entreprises avec une capitalisation de 114 milliards de dollars.
Le 6ème forum mondial du marché halal s’est tenu du 4 au 5 avril 2011 à Kuala Lumpur, en Malaisie. Le marché mondial des aliments halal est estimé à 635 milliards de dollars US. (données 2009).
En Europe seulement, le marché halal représente 67 milliards de dollars US. Selon l’organisme Halal Industry Development Corporation de Malaisie, les viandes représentent 10 p. 100 et les aliments transformés et boissons non alcoolisées 35 p. 100 de tous les produits halal à l’échelle mondiale.

Dernier marqueur de la colonisation des esprits : Al Jazeera France arrive

Les manoeuvres de Sarkozy avec le Qatar autour du sport présagent de la prochaine arrivée de la télévision d’Etat du Qatar, Al Jazeera.
La presse internationale a fait état des pressions de Sarkozy pour l’attribution du mondial de foot au Qatar en 2022. Sarkozy aurait même mouille Michel Platini dans l’opération qui s’est terminée en effet par l’élection du Qatar.
Les experts médias estiment que l’objectif du soutien de Sarkozy au Qatar pour le mondial, pour le rachat du PSG, les droits de diffusion et éventuellement le rachat d’Orange sport n’ont pour but que de préparer l’installation de la télévision qatari en France, le sport n’étant que le cheval de Troie (encore un!) du média le plus important du monde arabo musulman.

-oOo-

Il est temps de conclureExiste-t-il un réel impérialisme culturel et économique arabo-musulman ?

La réponse est incontestablement oui, encore que son importance, comme le danger qu’il représente sont difficiles à chiffrer précisément même si, incontestablement, la France laïque résiste mieux là où d’autres pays sont en passe d’être littéralement submergés.

Pour autant des signes inquiétants sont là :

– Les dirigeants français et européens ignorent les déclarations « ordinaires » des arabo-musulmans en faveur de l’hégire, du djihad et de la charia, ils ignorent les interrogations comme celles de l’avocat américain David Yerushalmi qui, à l’issue d’une étude approfondie de l’économie islamique, interroge :« La charia est-elle un support inoffensif, apolitique, non djihadiste et éthique pour des produits et services financiers ? Ou est-ce une  solide construction théologico-politico-juridico-sociale qui vise à déstabiliser les nations et états séculaires de l’Occident ? »

– Nous constatons que les capitaux arabo-musulmans profitent de la crise, imputée en grande partie à la financiarisation de l’économie, pour imposer le jihad économique aux occidentaux, que d’autre part les occidentaux se plient à la charia pour attirer les pétrodollars sans que les investisseurs arabo-musulmans ne l’exigent puisqu’ils investissent déjà depuis longtemps dans des actifs titrisés plus d’une fois (comme l’interdit la charia), dans des actifs financiers non adossés à l’économie réelle comme le voudrait la charia et dans des secteurs d’activité comme l’hôtellerie, le luxe ou les casinos qui sont clairement haram.

– Nous constatons également que les occidentaux et les européens en particulier n’ont pas de scrupule à vendre leur patrimoine historique (les palaces, les hôtels particuliers parisiens) ni leur patrimoine économique (industrie automobile et tourisme) ni leur liberté de conscience (introduction du religieux dans l’économie).

– Nous constatons encore que les dirigeants français et européens se ruent sans discernement et avec force courbettes sur les ponts d’or des pétrodollars, qu’au prétexte de relever la situation économique, ils choisissent le court terme au détriment des générations futures.

– Nous constatons enfin une entreprise délibérée de répandre le salafisme, ou à défaut toutes les formes les plus radicales de l’islam dans le monde, y compris en Europe, s’appuyant sur les immenses possibilités financières des pays du Golfe, tout particulièrement de l’Arabie Saoudite.

De nombreux intellectuels s’inquiètent de l’islamisation des sociétés occidentales et de la pression permanente que subissent les non-musulmans qui ne se résignent pas à la transformation de leur culture, de leurs modes de vie, de leurs usages, de leurs règlements et de leurs lois. Ils ont d’autant plus de mérite à le faire que toute révolte contre cette remise en question de nos sociétés est combattue par ceux qu’il faut bien appeler leurs « idiots utiles », au nom de la lutte contre l’islamophobie et le racisme. Comme si l’Islam constituait une race !

Aria.

Avec la précieuse collaboration de Léon sans laquelle cet article n’aurait jamais vu le jour.



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Sources :

Finance islamique

Discours de Christine Lagarde au au II ème Forum Français de la Finance Islamique organisé par Secure Finance et la Chambre de commerce franco-arabe à Paris le 26 novembre 2008


ISLAMIC FINANCE : 17th World Islamic Banking Conference WIBC -Bahrain 22 -24 /11/2010
– FINANCE ISLAMIQUE : Le COFFIS Conseil Français de la Finance Islamique cycle de conférences le 8 et 9 octobre 2010 –
– ISLAMIC FINANCE : Report information and analyses  » Islamic Finance Saudi Arabia, Kuwait,Qatar, Bahrain and United Arab – Free Download
Finance islamique : France Sukuk lance un produit d’épargne).
2nd Annual Islamic Finance Paris Market Meeting

Halal
France : Laïcité : « De la créativité pour financer les mosquées »
A Look at the first ever Halal Food Investable Index
LDC achète la société Corico et s’allie en Espagne – ouest-france.fr
Tendances sur le marché mondial des aliments halal

Islamisation: ça barde pour les idéologues !

Publié le

L’islamisation de nos pays est une réalité qui repose sur des faits tangibles qui sont régulièrement pointés du doigt par des gens courageux qui osent affirmer leur pensée contre les idéologies politiquement correctes qui n’ont à la bouche que des invectives pour s’enfoncer dans le déni des réalités et bâillonner les esprits libres.

La lutte contre l’application de la charia dans les pays non musulmans continue contre vents nauséabonds et marées d’insultes pathétiques. Il s’agit de protéger notre culture, notre liberté, nos droits, nos coutumes et usages, nos principes républicains et laïques.

Il ne s’agit pas de se prononcer pour une mode, un goût ou une passade. Il s’agit bien de ma liberté, de la nôtre et de la vôtre.

Voici donc quelques éléments récents susceptibles d’enrichir le débat contre l’islamisation de notre pays et de celui de l’Europe et des US.

Un article factuel sur l’impérialisme économique arabo-musulman, avec des chiffres et des exemples concrets :http://www.disons.fr/?p=18251

Un appel à manifester à Strasbourg le 2 juillet prochain :

http://ripostelaique.com/islam-rassemblement-europeen-a-strasbourg-le-2-juillet.html

En voici un extrait :

Par conséquent, pour défendre la liberté,  nous nous opposons à l’avancement de la charia dans toutes ses manifestations dans ce pays, à savoir :

– L’utilisation de la charia pour statuer dans des procès devant les tribunaux américains, ce qui généralement victimise les femmes impliquées dans de tels cas;
– L’adoption de dispositions de la finance islamique par les institutions financières américaines, ce qui suppose la restriction des secteurs entiers de l’économie américaine, et permet un dangereux accès des suprémacistes islamiques à notre appareil financier;
– L’acceptation de prescriptions de la charia dans les lieux de travail américains, les écoles et les institutions gouvernementales, ce qui est généralement destiné à établir les musulmans comme une classe spéciale avec des droits et des privilèges particuliers dont les non-musulmans ne bénéficient pas (exactement comme la charia prévoit);
– La construction de méga-mosquées destinées à affirmer la suprématie islamique, et qui seront consacrées à l’enseignement des principes de la Charia dans les quartiers américains;
– Le relâchement du contrôle approprié et justifié de la communauté musulmane américaine pour des activités terroristes et séditieuses, de peur d’offenser les musulmans;
– La brutalisation et l’assassinat de femmes aux Etats-Unis lors de crimes d’honneur islamiques qui sont ensuite oubliés ou légèrement punis par les autorités soucieux de ne pas offenser la communauté musulmane;
– La partialité des médias qui se concentre sur un inexistant « retour de baton » anti-musulman après chaque manifestation de jihad aux Etats-Unis, plutôt que sur la réalité de l’activité du djihad dans les mosquées américaines, et qui ignore ou minimise les liens djihadistes des organisations musulmans soit-disant « modérés» des États-Unis ;
– La diabolisation constante par les médias des militants anti-jihad, en accord avec les dispositions de la charia interdisant la critique de l’islam;
.. et toutes les autres manifestations de l’islamisation de l’Amérique.

Nous sommes pour :

– La liberté d’expression – par opposition aux interdictions islamiques du « blasphème » et de la »calomnie », utilisées, avec efficacité, pour empêcher toute discussion honnête sur le jihad et le suprémacisme islamique;
– La liberté de conscience – par opposition à la peine de mort islamique pour apostasie;
– L’égalité des droits de tous devant la loi – par opposition à la discrimination institutionnalisée contre la charia les femmes et les non-musulmans.

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