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Archives de Tag: PMA

Eggsploitation. Documentaire contre le don d’ovule, un risque médical dissimulé par les vendeurs d’organes

Savez-vous que le don d’ovules met la santé de la donneuse en danger ? Les risques sont nombreux :

Hyper stimulation ovarienne

Déformation des ovaires

Kystes ovariens

douleur pelvique chronique

ménopause précoce

perte de fertilité

cancers des organes reproductifs

caillots

maladie rénale

attaque

mort

Quant aux femmes qui font une grossesse avec les ovules d’une autre femme, elle sont à risque accru de pré-éclampsie et de hypertension artérielle.

Maggie’s story raconte l’histoire d’une femme généreuse qui pensait rendre service en donnant des ovocytes et qui est maintenant gravement malade, atteinte d’un cancer.

Les ovocytes sont des cellules féminines présentes dans les ovaires des filles dès leur vie in utero – avant même leur naissance. Seul un faible nombre – entre 300 et 400 – seront potentiellement fécondables entre le moment de la puberté et celui de la ménopause. Les ovules sont des cellules résultant de la maturation d’un ovocyte, qui a lieu quelques heures avant l’ovulation. Expulsé du follicule au milieu de chaque cycle menstruel, l’ovocyte va cheminer le long des trompes de Fallope et se transformer en ovule lors de la rencontre éventuelle avec un spermatozoïde pour donner un embryon. Cet embryon ira ensuite se nicher à l’intérieur de la cavité utérine pour se développer.

Le terme d’ovule est un terme utilisé par le grand publi mais qui n’est pas scientifique. Les biologistes et spécialistes en gynéco-obstétrique parlent plutôt d’ovocyte. Quant à l’ovogénèse, elle désigne le processus de production d’ovocyte par l’ovaire.

Sans scrupules, des sites comme celui-ci appellent les femmes à donner du bonheur  avec la bénédiction du Ministère de la santé …Quelle donneuse de bonheur êtes-vous ? Pour le découvrir cliquez-ici

Agence de la biomédecine

Dear Friend,

As someone who opposes the practice of surrogacy and who cares about the wellbeing of women, we want to alert you to the release of a new documentary produced by The Center for Bioethics and Culture, one of the original organizational signees to the Stop Surrogacy Now campaign.

Eggsploitation: Maggie’s Story follows one woman’s journey of learning about “helping” others have a child they desperately want, what she discovered in becoming an egg donor, and the consequences that followed. Like the many women coerced into the practice of surrogacy, the practice of egg donation often depends on the exploitation of poorer women who are preyed upon and convinced to act against their medical interest to sell their eggs. In addition, the practice of surrogacy often relies on egg donors.

The medical risks of egg donation to women include Ovarian Hyper Stimulation Syndrome (OHSS), ovarian torsion, ovarian cysts, chronic pelvic pain, premature menopause, loss of fertility, reproductive cancers, blood clots, kidney disease, stroke, and, in some cases, death. Women who become pregnant with eggs from another woman are at higher risk for pre-eclampsia and high blood pressure.

We invite you to stand with Maggie—and the many thousands of women who are risk from this practice—by watching and sharing her story.

Thank you,

#StopSurrgacyNow

eggsploitation: Maggie's story
Watch the trailer and/or watch the film at https://vimeo.com/ondemand/maggie

One woman’s journey through egg donation . . . and its consequences . . .

For more information, please visit http://www.cbc-network.org/maggie/

Eggsploitation: Maggie’s Story is available on demand worldwide athttps://vimeo.com/ondemand/maggie

Endorsements:

“A must-watch film for anyone contemplating becoming an egg donor. Maggie’s story shows how well meaning women who want to help others risk their own health and indeed lives, and how unscrupulous doctors put their profit before the egg donor’s state of health. Also, a must-watch for anyone contemplating using donated eggs for IVF or surrogacy. Remember, there is a woman from whose body these eggs come who might die because of your desire to have a child. Don’t proceed. Stop right now.”
— Renate Klein, Ph.D., women’s health researcher and FINRRAGE coordinator

“A personal story that is much larger than one woman’s experience. Maggie serves as a warning to all of us concerned about the harm done to women through egg donation. An urgently needed and articulate indictment of the world ofeggsploitation.”
— Janice Raymond, Ph.D., Author of Women as Wombs: Reproductive Technologies and the Battle over Women’s Freedom; Professor Emerita, University of Massachusetts, Amherst

“Maggie’s story is another cautionary tale of the scientific and ethical gray zone of ‘assisted reproduction.’ Her case illustrates the mercenary manipulation of a kind-hearted, generous young woman who received a pittance in compensation for a very valuable commodity: her eggs. She takes the risks. The clinic collects the money.”
— H. Rex Greene, M.D., board certified in Internal Medicine, Hematology, Oncology, and Hospice-Palliative Medicine

“Anyone who has been fed the lie that egg donation is safe and ethical: watch this film. The harm goes beyond mental and physical health consequences. The commercialization of any part of a woman’s body is always harmful.”
— Julie Bindel, journalist, author, and feminist campaigner

“Maggie’s Story is a devastating look into the hidden dark side of the fertility industry and the dangers that egg donors don’t realize they face. It’s a reminder that commercializing the human body can have permanent consequences.”
— Scott Carney, author of The Red Market: On the Trail of the World’s Organ Brokers, Bone Thieves, Blood Farmers, and Child Traffickers.

Stop à la GPA ! Stop Surrogacy now ! Signez la pétition

Publié le

laconnectrice.wordpress.com

Nous pensons que la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants.

http://www.stopsurrogacynow.com/#sign

DÉCLARATION : CAMPAGNE VISANT À L’ARRÊT IMMÉDIAT DE LA GESTATION POUR AUTRUI

Nous sommes des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles, socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde. Ensemble nous tenons ici à exprimer notre inquiétude concernant les femmes et les enfants exploités au travers des conventions de gestation pour autrui (GPA).

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Tous, nous reconnaissons la force du désir de parentalité qui est naturel et universel. Toutefois, comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées. Les Droits Humains nous fournissent un marqueur significatif à qui veut savoir identifier ces limites et déterminer leur champ d’application. Nous pensons que la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants.

La gestation pour autrui repose souvent sur l’exploitation des femmes les plus démunies. Dans de nombreux cas, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se permettre d’acheter. Ces transactions iniques impliquent un consentement de la part de femmes sous informées, voire pas du tout informées, une rémunération faible, une coercition, une insuffisance de suivi médical et des risques sévères pour la santé, à court et à long terme, des femmes qui acceptent la gestation pour autrui.

Le processus médical de la gestation pour autrui entraîne des risques pour la mère de substitution, pour les jeunes femmes qui vendent leurs ovocytes et pour les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation. Parmi les risques encourus par les femmes : le Syndrome d’Hyper Stimulation Ovarienne (SHSO), la torsion ovarienne, le kyste ovarien, une douleur pelvienne chronique, une ménopause précoce, une perte de fertilité, une tumeur cancéreuse du système reproductif, des caillots sanguins, une insuffisance rénale, un arrêt cardiaque et, dans un certain nombre de cas, la mort. Les femmes faisant une grossesse à partir d’ovocytes provenant d’autres femmes présentent un risque plus élevé de pré-éclampsie et d’hypertension.

Les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation, qui sont généralement mises en œuvre dans la gestation pour autrui, présentent également des risques de pathologies parmi lesquelles : une naissance avant terme, un décès à la naissance, un poids insuffisant à la naissance, des malformations du fœtus et une pression artérielle élevée. La gestation pour autrui rompt le lien maternel naturel qui s’établit pendant la grossesse – un lien que les professionnels de la médecine encouragent et cherchent à renforcer sans relâche. Le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime, et lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties. Dans les pays où la gestation pour autrui est autorisée, cette souffrance potentielle est institutionnalisée.

Nous sommes donc convaincus qu’il n’y a pas de différence entre la pratique commerciale de la gestation pour autrui et la vente ainsi que l’achat d’enfants. Même s’il n’y a pas échange d’argent (c’est-à-dire la version non rémunérée, ou « altruiste »), toute pratique qui expose des femmes et des enfants à de tels risques doit être interdite.

Personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire.

Nous sommes unis pour demander aux gouvernements des nations du monde ainsi qu’aux leaders de la communauté internationale de travailler ensemble à l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui.

Sign This Statement

– See more at: http://www.stopsurrogacynow.com/the-statement/statement-french/#sthash.01JAs8iX.qEGMEojE.dpuf

Lire aussi sur Causeur

Pour en finir avec le «droit à l’enfant»

Un appel international à l’arrêt de la GPA

Publié le 12 mai 2015 à 17:14 dans Médias Politique Société

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Sylviane Agacinski appel GPA Libération

Il existe encore un féminisme digne de ce nom. Une forme d’humanisme plus spécialement attaché à l’émancipation des femmes, et à la défense de leurs libertés fondamentales. Ce féminisme-là ne fait pas la guerre aux hommes et ne réduit pas les femmes occidentales à des victimes, face au « harcèlement » que constitueraient des compliments trop aimables pour être honnêtes. Qui sont-elles ? Quels sont leurs réseaux ? Plutôt que de réclamer des sièges réservés aux femmes dans les instances dirigeantes de nos démocraties égalitaires, Sylviane Agacinski, Marie-Jo Bonnet, ou encore Eliette Abécassis se préoccupent du sort de leurs sœurs exploitées, à l’autre bout du monde, pour fournir des enfants sur commande à de riches occidentaux : celles qu’on appelle si poétiquement « mères porteuses ». Pour ce faire, elles signent des livres, des tribunes, et aujourd’hui un appel solennel.

Après 40 femmes journalistes « victimes de sexisme » la semaine dernière, ce sont cette fois 160 personnes, « des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles et socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde », qui s’offrent une tribune dansLibération. Objectif, autrement plus sérieux : lancer un appel « aux gouvernements des nations du monde » exigeant « l’arrêt immédiat de la GPA. » Pour les signataires, cette méthode de procréation « doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants ». La gazette du Marais aurait-elle réalisé que la maternité de substitution représente un problème au moins aussi grave qu’une invitation à déjeuner par un politicard sexagénaire ? Ou bien a-t-elle fait un tel flop avec son précédent « manifeste » qu’elle se cherchait une vraie cause à défendre pour doper ses ventes ?

Quoi qu’il en soit, ce choix éditorial de Libé mérite d’être salué. Ce n’est pas chez les Décodeurs du Monde, au hasard, qu’on trouverait un décryptage chiffré de « ces transactions iniques » qui impliquent souvent « l’exploitation des femmes les plus démunies ». Parce que oui, rappelons-le, la GPA est le nom de code du marché de l’enfant. Un marché en plein essor à l’échelle mondiale, et qui se développe à vitesse grand V en France, plus encore depuis l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe. « Dans de nombreux cas, rappellent les auteurs de l’appel, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se permettre d’acheter ». Chez nous, des sociétés principalement américaines démarchent donc de plus en plus ouvertement les clients potentiels : une grande majorité d’hétérosexuels, mais aussi désormais des couples gays mariés, que la Justice française autorise à faire naturaliser un enfant obtenu par GPA à l’étranger pour l’adopter ensuite.

Comble de l’hypocrisie, le procédé est toujours officiellement interdit en France. Mais des intellectuelles de gauche comme la philosophe Sylviane Agacinski ou l’historienne Marie-Jo Bonnet ne sont évidemment pas dupes. La mondialisation des marchés étant inéluctable, une interdiction à la seule échelle nationale n’a plus aucun sens. De même, la conception d’un enfant par PMA à l’étranger, alors qu’elle est théoriquement réservée en France aux couples souffrant d’une infertilité pathologique, « ne fait pas obstacle » à son adoption par un couple de lesbiennes selon la Cour de Cassation. Même hypocrisie de la législation nationale, même nécessité d’aborder le problème à l’échelle globale. Car la GPA nécessitant le plus souvent une PMA, les signataires de l’appel précisent : « Les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation qui sont généralement mises en œuvre dans la gestation pour autrui présentent aussi des risques de pathologies parmi lesquelles : une naissance avant terme, un décès à la naissance, un poids insuffisant à la naissance, des malformations du fœtus et une pression artérielle élevée. »

Pour les femmes – celle qui donne ses ovocytes mais aussi et surtout celle qui porte l’enfant – les risques encourus sont très sérieux : « le syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHSO), la torsion ovarienne, le kyste ovarien, une douleur pelvienne chronique, une ménopause précoce, une perte de fertilité, une tumeur cancéreuse du système reproductif, des caillots sanguins, une insuffisance rénale, un arrêt cardiaque et, dans un certain nombre de cas, la mort. » Dès lors, il n’y a pas d’argument recevable en faveur de la GPA : « Même s’il n’y a pas échange d’argent (c’est-à-dire la version non rémunérée, ou «altruiste»), toute pratique qui expose des femmes et des enfants à de tels risques doit être interdite. » Sans compter, rappellent les signataires, que « la GPA rompt le lien maternel naturel qui s’établit pendant la grossesse – un lien que les professionnels de la médecine encouragent et cherchent à renforcer sans relâche ». Pour ceux qui auraient grandi sur une autre planète, ou étudié les sciences naturelles avec Pierre Bergé, elles précisent que « le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime et, lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties. »

Un jour, peut-être, un collectif aussi respectable affirmera haut et fort que le « lien intime » entre un père et sa progéniture a aussi son importance, et qu’il ne saurait être ignoré. Sylviane Agacinski l’a d’ailleurs déjà dit, au moment des débats sur la loi Taubira de 2013, en dénonçant la violence qu’il y avait à exiger de pouvoir faire un enfant sans père. Parce que le « mariage pour tous », et donc l’ouverture de l’adoption, impliquait évidemment le recours à la PMA et à la GPA. Un ami gay, favorable à la loi, nous le confiait hier : « Au final, dans cette affaire, le gouvernement n’aura fait que des mécontents. » Un bilan catastrophique que prévoyaient déjà nombre de juristes avant même le vote de cette « réforme de civilisation »… Pour la rigolote association SOS Homophobie, qui vient de rendre son rapport annuel, « les pouvoirs publics ont entretenu l’homophobie et la transphobie », notamment par le « refus de donner accès à la PMA à toutes les femmes ». Gonflé, quand on sait que l’homosexualité est toujours mieux acceptée, et que « toutes les femmes » ont accès à une assistance médicale en cas de problème d’infertilité. Pour les adversaires de la loi, à l’inverse, le « mariage pour tous » a fait sauter le dernier verrou qui nous protégeait de la fabrication d’êtres humains à la demande.

Beaucoup ont sincèrement cru bien faire en militant pour le droit à l’adoption conjointe par deux personnes de même sexe, et donc peu enclins à procréer en faisant bêtement des galipettes. Après tout, rien de plus naturel qu’un « désir d’enfant ». Mais à l’introduction de l’appel des 160, qui affirme que, « comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées », la conclusion répond sans ambiguïté : « Personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire. » Espérons qu’il soit entendu, et qu’en attendant une réécriture de la loi française sur la filiation, le droit international garantisse vite à nos futurs rejetons de pouvoir continuer à dire : « Je ne suis pas un droit. J’ai des droits. » Comme celui, pour nos filles, de ne pas devenir des « porteuses » inséminées à la demande.

La pétition internationale : Stop Surrogacy Now.

*Photo : IBO/SIPA/00506715_000004

La GPA est une monstruosité

L'Inde interdit les mères porteuses aux couples gays étrangers

Des mères porteuses se reposent dans un dortoir, le 3 septembre 2009, d’une clinique d’Anand, dans le Gujarat, à l’ouest de l’Inde afp.com/Anna Cunningham. Source image 

Dans le contrat de gestation pour autrui, il y a pour la femme une obligation de faire
(porter l’enfant) et une obligation de donner (le remettre à autrui). Le « quelque
chose » objet du contrat est donc l’enfant or, selon le droit civil, « il n’y a que les
choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet de conventions » . L’enfant
est donc considéré comme dans le commerce, autrement dit comme une marchandise.
La femme, quant à elle, est utilisée par le ou les mandataires comme une machine
permettant le développement d’un fœtus, c’est-à-dire comme un incubateur…Traiter une personne comme un objet est la caractéristique de l’esclavage… L’enfant issu d’une gestation pour autrui peut donc avoir jusqu’à six parents : la mère génétique (donneuse d’ovocyte), le père génétique (donneur de sperme), la mère porteuse, son mari (présomption de paternité) et enfin les parents mandataires.  http://www.ieb-eib.org/fr/pdf/gestation-pour-autrui.pdf

La GPA (gestation pour autrui, mère porteuse) sera légalisée en France. La reconnaissance à l’Etat civil des enfants nés de mères porteuses à l’étranger marque une victoire du lobby gay et du lobby médical qui ne cachent pas leur objectif de contraindre les législateurs à autoriser la GPA en France.

Au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant né de GPA, 170 personnalités appellent à leur reconnaissance n’hésitant pas à mentir en qualifiant ces bébés de ‘fantômes » alors qu’ils existent à l’Etat civil du pays de leur naissance.

Voulons-nous continuer à faire de ces enfants des «sous-enfants» sans droits ? Voulons-nous accorder aux enfants des droits qui varient selon leur mode de conception ? Voulons-nous les rendre coupables en les distinguant à vie des autres enfants parce qu’ils sont simplement nés autrement ? Cette situation nous replonge immanquablement dans une autre époque : celle des enfants naturels ou des enfants de divorcés. Ces discriminations d’un autre temps doivent cesser et nous demandons au président de la République et au gouvernement de s’engager à faire respecter le droit en ce moment symbolique du 25e anniversaire de la convention de New York relative aux droits de l’enfant.

Une fois de plus des lobbies mettent la France au pied du mur par le fait accompli. Ce chantage a incité des personnalités opposées à la GPA à signer cette tribune pour la reconnaissance des enfants issus de GPA. Il faudrait être sans coeur pour exclure ces bébés de leurs droits civiques et de nos institutions, de les discriminer parce qu’ils ont été achetés à des femmes fragiles dans le besoin. Ainsi ces enfants sont le fruits d’une double marchandisation, celle de leur naissance et celle de leur reconnaissance.

Ces 170 personnalités, en majorité anti capitalistes et opposées à toute forme de coercition,  ne semblent pas se rendre compte qu’elles se soumettent aux lois du marché et à celles de la technologie médicale, une contradiction de poids avec la « liberté » dont elles se réclament. Il faut être complètement aliéné (soumis et dépendant) pour ne pas admettre que la GPA est un produit monstrueux de la prostitution des femmes.

Au cours d’un documentaire sur les mères porteuses en Inde, pratique courante et non réglementée là-bas, une femme disait qu’elle croirait à innocuité de cette pratique le jour où des femmes riches porteraient les enfants des femmes pauvres. On ne peut pas croire en effet que des femmes puissent librement choisir de louer leur ventre sans contrainte. D’ailleurs on sait bien que, chez les pauvres, le corps se vend bien, sous toutes ses formes et même mort. On peut acheter des reins, des poumons et des ovocytes. Et tout cela grâce aux progrès de la médecine. Nous vivons une époque vraiment formidable !https://laconnectrice.wordpress.com/2009/04/26/quand-les-femmes-riches-loueront-leur-ventre-aux-femmes-pauvres/

Source image

Circulaire Taubira du 25/01/2013 confirmée par le Conseil d’Etat du 12/12/2014

Une circulaire du 25 janvier 2013 du ministère de la justice s’était prononcée sur la délivrance de certificat de nationalité française à des enfants nés à l’étranger d’un parent français ayant eu vraisemblablement recours à une procréation ou gestation pour le compte d’autrui (GPA). Le Conseil d’État vient de confirmer, dans une décision du 12 décembre 2014, l’application de cette circulaire en rejetant différentes requêtes contre cette circulaire. http://www.service-public.fr/actualites/002646.html?xtor=EPR-140

Mes articles contre la GPA

En tant que féministe, je suis radicalement opposée à la GPA.

http://laconnectrice.wordpress.com/2014/05/19/loi-sur-la-famille-le-lobby-homosexuel-se-prepare-pour-la-legalisation-de-la-gpa/

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/05/01/le-commerce-du-corps-des-femmes-gpa-meres-porteuses-et-prostitution/

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/01/17/gpa-45-000-euros-pour-avoir-sa-chose-a-soi-sans-passer-par-le-coit/

https://laconnectrice.wordpress.com/2013/05/27/comite-consultatif-national-dethique-ces-hommes-qui-gerent-le-ventre-des-femmes-avec-la-pma-et-la-gpa/

https://laconnectrice.wordpress.com/2013/01/25/revue-du-cerf-des-feministes-et-des-lesbiennes-face-au-mariage-pour-tous-a-la-pma-et-la-gpa/

https://laconnectrice.wordpress.com/2009/04/26/quand-les-femmes-riches-loueront-leur-ventre-aux-femmes-pauvres/

https://laconnectrice.wordpress.com/2012/05/23/accouchement-sous-x-cest-bon-pour-les-sages-mais-pas-pour-les-enfants/

Pour en savoir plus

  • La France refuse la proposition Leonetti de durcir les sanctions contre la GPA, un article de l’Institut européen de bioéthique . 50% des pratiques de mères porteuses réalisées par certains centres de procréation en Belgique, le sont pour des femmes venant de France.

http://www.ieb-eib.org/fr/bulletins/france-refus-de-durcir-les-sanctions-contre-la-gpa-modifier-293.html#sujet832

  • La Gestation pour autrui: une violation des droits de l’homme et de la dignité

http://www.ieb-eib.org/fr/document/la-gestation-pour-autrui-une-violation-des-droits-de-lhomme-et-de-la-dignite-367.html

– PRESENTATION GENERALE DE LA GESTATION POUR AUTRUI
Définition
La gestation pour autrui est un contrat par lequel une femme accepte de porter un enfant pour quelqu’un d’autre.
Un contrat « est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s’obligent,envers une ou plusieurs autres, à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose »1.
Dans le contrat de gestation pour autrui, il y a pour la femme une obligation de faire (porter l’enfant) et une obligation de donner (le remettre à autrui). Le « quelque chose » objet du contrat est donc l’enfant or, selon le droit civil, « il n’y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet de conventions »2 . L’enfant est donc considéré comme dans le commerce, autrement dit comme une marchandise.
La femme, quant à elle, est utilisée par le ou les mandataires comme une machine permettant le développement d’un fœtus, c’est-à-dire comme un incubateur. Dans l’affaire Baby M au New Jersey en 19883 , le Dr Lee Salk, pédo-psychologue de renom, l’a ouvertement reconnu, précisant à la barre que les époux n’avaient pas eu recours à une mère de substitution mais à un utérus de substitution. Ni la femme ni l’enfant ne sont traités comme des personnes humaines, ils sont traités comme des objets. Ceci est manifestement contraire à la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine, pour reprendre les termes du préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Traiter une personne comme un objet est la caractéristique de l’esclavage.
Dans un contrat de gestation pour autrui, la femme loue son corps, ou au moins une partie, son utérus. Louer son corps est la caractéristique de la prostitution.
Ces éléments laissent augurer de liens entre la gestation pour autrui et la traite des personnes. La gestation pour autrui, généralement présentée comme une œuvre altruiste et généreuse, une forme de procréation médicalement assistée qui permet à des couples stériles d’avoir des enfants, ouvre en réalité la porte à toutes sortes d’abus car elle ne respecte pas la dignité humaine des personnes.

Comme il n’existe pas encore de dispositions de droit international sur la gestation pour autrui, il est nécessaire de se référer à d’autres traités applicables à des situations comparables.
L’enfant peut soit être conçu par la mère porteuse au moyen d’une insémination artificielle, avec le sperme du père mandataire ou celui d’un donneur (elle est alors la mère génétique et biologique de l’enfant), soit être implanté dans l’utérus de la mère porteuse après fécondation in vitro. Dans ce cas, l’embryon peut avoir été créé avec les gamètes des deux parents contractants, de l’un d’entre eux et d’un donneur, ou de deux donneurs. L’enfant issu d’une gestation pour autrui peut donc avoir jusqu’à six parents : la mère génétique (donneuse d’ovocyte), le père génétique (donneur de sperme), la mère porteuse, son mari (présomption de paternité) et enfin les parents mandataires.

Définition de l’article 1101 du code civil français
Article 1128 du code civil français
M. et Mme Whitehead avaient conclu un accord avec les époux Stern selon lequel Mme Whitehead serait inséminée avec le sperme de M. Stern et lui remettrait l’enfant ainsi conçu. Elle a finalement voulu garder l’enfant et refusé la somme convenue. A près diverses péripéties, le contrat de maternité de substitution fut annulé mais la garde de l’enfant fut confiée aux époux Stern avec un droit de visite pour Mme Whitehead par la Cour suprême du New Jersey le 3 février 1988. 

Marchandisation du corps des femmes. Don d’ovocytes idée Kdo de Noël

Quelle donneuse de bonheur êtes-vous ? Pour le découvrir cliquez-ici

 A vot’ bon coeur Mesdames, donnez vos ovocytes

 A l’occasion des fêtes de Noël, Le gouvernement nous donne des idées de cadeaux. Il a lancé une campagne en faveur du don de sperme et d’ovocytes comme si se masturber pour un homme équivalait à l’injection d’hormones de la femme donneuse pour stimuler ses ovaires. En absorbant des hormones, la donneuse d’ovocytes met sa santé en danger, doit donner de son temps pour les examens médicaux (prises de sang, échographies, piqûres d’hormones une fois par jour pendant un mois, ponctions, etc.) aux dépends de sa famille et de ses enfants, doit supporter fatigue, migraines et autres effets secondaires de la prise d’hormone, tout cela au nom de la charité et de la compassion pour les femmes stériles. C’est bien connu, les femmes ont du coeur et veulent « donner du bonheur » à leurs soeurs stériles au détriment de leur santé, de leurs enfants, de leur famille et de leur travail.
Comme toujours, quand il s’agit de procréation, toute contribution féminine est considérée comme « naturelle » même si la nature est totalement absence du processus médicalisé.
Une fois de plus la pensée binaire sexiste vise à masquer l’exploitation cynique mais institutionnalisée du corps des femmes. Prostitution, PMA, GPA, la médecine ne cesse d’inventer des techniques pour rentabiliser le corps des femmes au profit du pouvoir et de l’argent des hommes qui en sont les principaux bénéficiaires. En effet, l’aide médicale à la procréation n’est possible qu’avec l’intervention de la médecine technique et chimique.
Depuis Sarah offrant à son époux Abraham son esclave Agar pour assurer sa descendance, la médecine a fait des progrès, toujours sur le corps des femmes en l’asservissant, ce qu’on appelle aujourd’hui GPA ou mère porteuse ou location d’utérus.

 Tout le bénéfice du marché de la stérilite revient aux medecins

L’affaire André Hazout est une allégorie du cynisme des médecins. Le Dr Hazout gynécologue spécialiste de la PMA était réputé pour rendre fécondes les femmes stériles contre une rétribution à la hauteur de son savoir faire. Il en a profité pour violer des dizaines de patientes (seulement 6 ont osé porter plainte) et aurait même fécondé certaines d’entre elles, un enfant né de viol aurait été prouvé. Le bon docteur Hazout n’a écopé que de 8 ans de prison contre seulement 10 ans requis. Les victimes, elles ont écopé de traumatismes physiques et psychologiques à vie.
Le Dr André Hazout a été condamné ce jeudi à huit ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur six de ses patientes. La veille, une peine de douze ans de réclusion criminelle avait été requise aux assises de Paris à l’encontre du gynécologue de renom. Avant le verdict, le spécialiste de la procréation médicalement assistée (PMA) avait imploré les juges de ne le condamner que pour les faits, qu’il a reconnus, et non «pour l’exemple».Il a également été condamné à une interdiction définitive d’exercer.SUR LE MÊME SUJET Douze ans requis contre le docteur Hazout Agressions sexuelles : la proposition de loi qui pallie le délai de prescription

Le don d’ovocytes n’est pas gratuit pour la sécu

La loi française interdit la rémunération de produits humains comme le sang, les organes et, dans ce cas, les ovocytes. En principe la donneuse n’est pas rétribuée mais l’opération n’est pas gratuite pour autant car il faut rémunérer les médecins, la clinique ou hôpital, le personnel infirmier, les hormones injectées quotidiennement pendant un mois, les échographies et autres examens, les prises et analyses de sang, le monitoring et les effets secondaires de la stimulation ovarienne qui peuvent aller jusqu’à l’embolie. Qui paye tous ces frais qui alimentent la filière médicale ? La sécurité sociale, autrement dit le cotisant et contribuable, soit vous et moi.

Le gouvernement au service du lobby médical recrute des donneuses

Un manque cruel de donneuses…http://www.fiv.fr/fiv-don-dovocyte/

Pourquoi ?

  • Des contraintes légales lourdes : la loi impose encore à cette femme d’être déjà mère de famille. Si elle est mariée, son conjoint doit aussi donner son consentement
  • Un cout réel important : Même si le don est gratuit, la loi a prévu de rembourser les frais occasionnés par cette démarche généreuse, mais les déplacements vers les centres souvent lointains ne sont pas pris en charge. Cela oblige souvent les donneuses à poser des jours de congé.

 

Don d’ovocytes : comment ça marche ?

 http://www.infobebes.com/Envie-de-bebe/PMA/Don-d-ovocytes/Don-d-ovocytes-comment-ca-marche

Les essentiels Parent.fr
 Isabelle Blin avec Dr Florence Lesourd, gynécologue obstétricienne

10 questions sur le don d’ovocytes

 Le don d’ovocytes représente un véritable espoir pour de nombreux couples qui souhaitent devenir parents. En 2010, 188 enfants sont nés grâce à cette méthode d’AMP. Un chiffre encore trop faible, compaé à la demande de dons des couples concernés.  Qu’est-ce que le don d’ovocytes ?

Une femme accepte de donner quelques-uns de ses ovocytes pour permettre à une autre femme,infertile, de devenir mère. L’ovocyte est la cellule reproductrice féminine. Chaque femme possède, en temps normal, des milliers d’ovocytes dans ses ovaires. Tous les mois, une dizaine se développe pour aboutir à l’ovulation d’un seul ovocyte, pouvant être fécondé par unspermatozoïde. En France, le don est volontaire, gratuit et anonyme. Aucune filiation ne peut être établie entre l’enfant issu du don et la donneuse.

Quelles sont les conditions pour faire un don d’ovocytes ?

En France, le don d’ovocytes est régi par la loi de bioéthique du 29 juillet 1994, qui précise que la donneuse doit être majeure, âgée de moins de 37 ans, et en bonne santé. Si elle est en couple, le conjoint doit également donner son consentement au moment du don. La condition imposée aux donneuses, d’avoir eu au moins un enfant, a été supprimée avec la révision des loisbioéthiques de juillet 2011. Une nouvelle disposition dont l’objectif est de faire grimper le nombre de dons, encore insuffisant.

Qui peut bénéficier d’un don d’ovocytes ?

Les ovocytes sont donnés à des couples qui ne peuvent pas avoir d’enfant, soit parce que la femme n’a pas naturellement d’ovocytes, soit parce que ses ovocytes présentent des anomalies génétiques transmissibles au fœtus, ou encore si elle a subi un traitement qui a détruit ses ovocytes. Dans tous les cas, le couple receveur doit être en âge de procréer. L’homme et la femme effectuent leur démarche dans un cadre médical et légal strict d’assistance médicale à la procréation (AMP).

Où consulter ?

En France, seuls 21 centres d’assistance médicale à la procréation (AMP) sont autorisés à accueillir les donneuses ou les receveuses, et à effectuer les prélèvements.

Quels sont les examens préalables pour la donneuse ?

En plus d’un examen clinique complet, la donneuse doit faire une prise de sang pour écarter toute maladie infectieuse (hépatites B et C, sida, cytomégalovirus, virus HTLV 1 et 2, syphilis), un caryotype (sorte de carte des chromosomes) et une échographie pelvienne qui permettra au médecin d’évaluer sa réserve ovarienne. Selon les centres, on pourra également lui demander de consulter un généticien et/ou un psychologue.
Ensuite seulement, elle sera inscrite sur une liste de donneuses, avec ses caractéristiques physiques et génétiques, ses antécédents médicaux, son groupe sanguin… Autant d’éléments que le médecin devra ensuite mettre en correspondance (on parle « d’appariement ») avec le profil de la receveuse. Car on ne peut pas donner n’importe quel ovocyte à n’importe quelle receveuse.

Et pour le couple receveur ?

Les deux conjoints devront eux aussi faire une prise de sang pour éliminer une possible maladie infectieuse (hépatites B et C, cytomégalovirus, sida, syphilis). La femme bénéficiera en plus d’unexamen clinique complet pour étudier notamment la qualité de sa muqueuse utérine. Quant à son conjoint, il devra faire un spermogramme pour évaluer le nombre, la qualité et la mobilité de ses spermatozoïdes.

Que doit faire la donneuse ?

Après avoir donné son accord, elle suit un traitement de stimulation ovarienne par injections sous-cutanées d’hormones, chaque jour pendant un mois environ. Simultanément, elle doit se soumettre à une surveillance étroite avec échographie et prise de sang quotidiennes pendant quelques jours. De son côté, la receveuse prend un traitement hormonal sous forme de comprimés, afin de préparer la muqueuse de son utérus à la nidation de l’embryon.

Comment se déroule le don d’ovocytes ?

Le passage par la fécondation in vitro est obligatoire. Le médecin ponctionne tous les ovocytes possibles (en moyenne de 5 à 8) directement sur les ovaires de la donneuse, sous anesthésie.Les ovocytes matures sont aussitôt fécondés in vitro (en éprouvette) avec le sperme du conjoint de la receveuse. Deux ou trois jours plus tard, un ou deux embryons sont replacés dans l’utérus de la receveuse. S’il reste d’autres embryons, ils sont congelés. Le couple pourra les réutiliser quand il le souhaitera dans un délai de cinq ans.

Y a-t-il des effets indésirables ?

Le traitement est en général bien supporté et la stimulation, en vue du don, ne diminue pas les chances de la donneuse d’être à nouveau enceinte. Les effets indésirables sont exactement les mêmes que ceux de la stimulation ovarienne.

Quel est le taux de réussite ?

Certains avancent le chiffre de 25-30 % de grossesses chez les receveuses, mais les résultats dépendent avant tout de la qualité des ovocytes et donc de l’âge de la donneuse. Plus elle est âgée, plus les chances de grossesse diminuent.

Effets secondaires pour la donneuse

Témoignages de donneuses

GPA, PMA. Collectif pour le respect de la personne ce soir à l’Assemblée nationale

Publié le




Le CoRP 

Collectif pour le Respect de la Personne


Madame, Monsieur,

vous avez accepté de faire partie de la liste des premiers signataires de notre lettre ouverte au Président de la République concernant la nécessité de ne pas transcrire les actes d’état civil d’enfants nés par contrat de maternité pour le compte d’autrui à l’étranger.
Nous vous en remercions vivement. Grâce à vous, cette lettre continue à rencontrer un grand succès (près de 8500 signatures actuellement, une centaine de personnalités, une dizaine d’associations), elle nous a permis de rencontrer la secrétaire d’Etat à la famille, Madame Laurence Rossignol, et, nous l’espérons, d’inciter le gouvernement à trouver d’autres solutions permettant de respecter l’intérêt supérieur des enfants déjà nés sans céder pour autant au marché de la maternité. 

Nous continuons notre action de sensibilisation. A cette fin, vous trouverez ici (document pdf) une invitation pour une :

Réunion d’information sur
 » Le marché de la maternité et des enfants : un enjeu de société décisif « 
 

Le 7 octobre à 19h
à
     l’Assemblée Nationale

Nous serions très heureux de pouvoir vous y retrouver. N’oubliez pas de vous inscrire ici ou en répondant à ce courriel. N’hésitez pas à communiquer cette information à toute personne que vous jugeriez susceptible d’être intéressée.
En vous remerciant encore, nous vous prions de bien vouloir accepter, Madame, Monsieur, l’expression de notre vive considération,
pour le Collectif pour le Respect de la Personne (CoRP),
Eliette Abécassis
Marie-Josèphe Bonnet

Marjorie Blackwell
Marie-Anne Frison-Roche

Marie Jauffret
Maïté Mariana


………………………………………………………………….
PROGRAMME
ANNE-YVONNE  LE DAIN, Députée PS de l’Hérault
DOMINIQUE POTIER, Député PS  de Meurthe et Moselle
en association avec le Collectif pour le Respect de la 
Personne (CoRP) ont le    plaisir    de    vous    convier    à    la    réunion    d’information
18h45: accueil 
 
19h-19h15: Mot d’introduction par ANNE-YVONNE  LE DAIN, Députée PS de l’Hérault & DOMINIQUE POTIER, Député PS  de Meurthe et Moselle

19h15-19H45 FREDERIC CHICHE, Réflexions d’un gynécologue-obstétricien sur la maternité pour le compte d’autrui
 
19h45-20h15: SYLVIANE AGACINSKI, Procréation, état civil et intérêt de l’enfant
 
20h15-21h: échanges libres avec la salle
 
Lieu : l’Assemblée Nationale, 126 rue de l’Université 75007, 6ème bureau 
Une pièce d’identité vous sera demandée à l’entrée.
 
Inscription obligatoire :
 
ou                                                            
 

Manif pour tous le 5 octobre contre la PMA et la GPA

En tant que Féministe, je suis opposée à la GPA (gestation pour autrui, mères porteuses) qui est pour moi une forme de prostitution. La preuve étant que seules les femmes pauvres louent leur utérus ou vendent leurs ovocytes à des femmes ou hommes riches qui ont les moyens de se payer un enfant sans se soucier de son avenir. Tout être humain a un besoin absolu de connaître ses origines et décider de le priver a priori de cette nécessité est un abominable crime. J’ai déjà posté plusieurs articles sur ce sujet :

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/05/19/loi-sur-la-famille-le-lobby-homosexuel-se-prepare-pour-la-legalisation-de-la-gpa/

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/05/01/le-commerce-du-corps-des-femmes-gpa-meres-porteuses-et-prostitution/

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/01/17/gpa-45-000-euros-pour-avoir-sa-chose-a-soi-sans-passer-par-le-coit/

https://laconnectrice.wordpress.com/2013/05/27/comite-consultatif-national-dethique-ces-hommes-qui-gerent-le-ventre-des-femmes-avec-la-pma-et-la-gpa/

https://laconnectrice.wordpress.com/2013/01/25/revue-du-cerf-des-feministes-et-des-lesbiennes-face-au-mariage-pour-tous-a-la-pma-et-la-gpa/

https://laconnectrice.wordpress.com/2009/04/26/quand-les-femmes-riches-loueront-leur-ventre-aux-femmes-pauvres/

https://laconnectrice.wordpress.com/2012/05/23/accouchement-sous-x-cest-bon-pour-les-sages-mais-pas-pour-les-enfants/

Si je suis totalement opposée à la GPA, je suis plus réservée sur la PMA qui peut être acceptable si le père est connu et si le projet d’enfant est celui du couple.

Je suis opposée à l’accouchement sous X, le don anonyme de sperme ou d’ovocyte dans l’intérêt de l’enfant à naître. Je le redis : décider a priori de priver un être humain de la connaissance de ses origines est un crime autant pour des raisons psychologiques que médicales. A quoi sert-il en effet de faire des recherches généalogiques, psychogénéalogiques ou génétiques si par ailleurs on barre totalement les origines ?

Si tous les êtres humains naissaient de parents anonymes, les promoteurs de procréation médicalement assistée (PMA) deviendraient plus riches que riches, les généticiens seraient au chômage avec les généalogistes et toute la filière de recherche et d’identification de l’ADN. Les médecins qui travaillent sur les maladies génétiques et la prévention de leurs effets seraient licenciés des laboratoires pharmaceutiques qui se recycleraient dans la production d’hormones pour favoriser la PMA.

Nous ne saurions plus si nous descendons du singe, de Lucie, du pithécanthrope de Java, des Celtes ou des Mongols.

Quant aux enfants nés de mères porteuses ils ignoreraient toutes les influences environnementales et humaines qu’ils ont subies pendant neuf mois, des influences qui font l’objet dune grande attention de la part des spécialistes, par exemple la méthode Tomatis (audio-psycho-phonologie (APP). Pourquoi s’étale-t-on sur l’importance de ce que peut ressentir un foetus dans le ventre de sa mère, de l’attention qu’il porte à sa voix, à celle du père et de tout l’environnement si par ailleurs, avec la GPA on la nie ? Qu’a pu entendre et ressentir le foetus d’une mère indienne cloitrée avec d’autres sous surveillance constante dans une clinique quelque part à Bombay ou Delhi ? Et que devient la mère porteuse isolée de son environnement familial et abandonnée à son baby blues (dépression périnatale) ?

La Connectrice

Chacun de nous est responsable de la mobilisation :
merci de diffusez à tout votre carnet d’adresse !
Fb Tw YT
La Manif Pour Tous
Dimanche 5 octobre 2014
RDV à PARIS à 13h
RDV à BORDEAUX à 14h
Place des Quinconces
France

Trains & cars
Trouver un transport
en commun

Co-voiturage
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Hébergement
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la solidarité
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Parce que l’exploitation de la femme est intolérable
Parce que l’enfant n’est pas un objet
Parce que tous les enfants ont besoin d’un père et d’une mère

La Manif Pour Tous appelle à manifester
Pour l’abolition universelle de la Gestation Pour Autrui
Défendons le mariage, la complémentarité homme-femme
et la filiation père-mère-enfant !
Protégeons nos enfants des idéologues ! Non au gender à l’école !
Devenez bénévole !
Devenir bénévole
Pour la réussite de ces manifestations à Paris et Bordeaux nous faisons appel à vous pour encadrer les centaines de milliers de personnes qui seront présentes à Paris.
Comme toujours, c’est très simple : un formulaire à remplir,
5 amis à réunir pour former son équipe, et hop, on est parti !
Devenir bénévole
Sécurité

Homme majeur
uniquement
Accueil

A partir de 16 ans
Accueil et animation
Logistique

Disponible samedi
ou dimanche très tôt
Entraide
Pot commun
Faire un don pour aider ceux qui viennent de loin et qui ont des frais important pour venir défendre leur conviction avec nous à Paris et Bordeaux. Pensons à eux et soyons solidaires.
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Inscrivez vous sur we-facile, le site partenaire de La Manif Pour Tous et échanger des annonces de logements à Paris et Bordeaux et de co-voiturage pour participer à ces manifestations.
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www.lamanifpourtous.fr

La Manif Pour Tous est un mouvement spontané, populaire et divers qui s’oppose à la généralisation de la PMA, à la GPA (mères porteuses), à l’enseignement du concept de genre tout en condamnant toute forme d’homophobie.

Née en octobre 2012 pour marquer le refus du peuple français de la loi Taubira dont elle demande toujours l’abrogation, La Manif Pour Tous a rassemblé des foules immenses lors d’événements historiques pour rappeler que le mariage Homme-Femme et la filiation Père-Mère-Enfant constituent les fondements de la société et de son avenir.

Proposition de résolution du Parlement européen sur « la santé et les droits sexuels et génésiques » discutée et votée les 21 et 22 octobre prochains

Communiqué de la Manif pour tous

 

 

Parlement Européen : Alerte au Gender et à la filiation bidon !

 

Contre le Gender et la PMA pour les couples de femmes,

j’agis ! Tout de suite !

La Manif Pour Tous dénonce avec force la « Proposition de résolution du Parlement européen sur la santé et les droits sexuels et génésiques ». Celle-ci sera ldiscutée et votée les 21 et 22 octobre prochains, lors de la prochaine session plénière du Parlement européen à Strasbourg.

Si cette proposition de résolution est votée, elle fera prochainement l’objet d’une directive ou d’un règlement européen que les Etats membres seront obligés d’appliquer.

Nous avons encore le temps d’agir en faisant connaître notre point de vue auprès des députés européens.

Parce que cette proposition de résolution entend imposer partout en Europe la fabrication d’enfants délibérément privés de père, l’enseignement obligatoire de l’idéologie du genre à l’école et réduire les parents à un rôle de simple « protagoniste » dans l’éducation de leurs enfants alors même que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme reconnaît qu’ils en sont les premiers éducateurs, La Manif Pour Tous invite ses sympathisants à écrire aux députés français du Parlement européen pour leur demander de refuser ce texte.

En savoir plus :

·        Lien vers la proposition de résolution en version française

 

·        Lien vers le communiqué de La Manif Pour Tous

Contre le Gender et la PMA pour les couples de femmes, j’agis ! Tout de suite !

Les députés européens représentent les intérêts des citoyens des Etats membres. Il est fondamental que nous fassions entendre notre voix et exposions notre point de vue !

>>> Ecrire à son député : une action simple et efficace <<<

Les députés sont très sensibles aux courriers de leurs électeurs. Plus vous serez nombreux, plus votre message sera répercuté : n’hésitez pas à faire circuler le message auprès de vos amis !

·       Modèle de message à envoyer aux députés européens

·       Liste des députés français au Parlement européen

Des questions ?

N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : europe@lamanifpourtous.fr

 

Genre, libéralisation de la PMA, Mères porteuses (GPA) :

On ne lâche rien ! Jamais ! Jamais ! Jamais !

Priorité aux droits de l’enfant !

MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT CE MESSAGE AUTOUR DE VOUS

 

 

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