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Archives de Tag: police

Paris XIXème. Des jeunes célèbrent Pourim

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Aujourd’hui, la jeunesse juive du XIXème célèbre Pourim, la fête d’Esther sur la place de la mairie et dans le parc des Buttes-Chaumont.

Ils sont âgés de 14 à 17 ans, ils sont joyeux, malicieux et font exploser des pétards. Ils crient, ils se taquinent et s’aident mutuellement à enfiler des combinaisons de panda, lion, tigre, coq, diablotins, princesse Esther, squelette, banane, ange ou autres. J’ai vu une schtroumpfette, des sorcières et des monstres aux yeux de loup.

Ils ont gentiment accepté que je les photographie en me demandant toutefois ce que je comptais faire de leurs images.

https://player.ina.fr/player/embed/I00018564/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/560/315/1

https://youtu.be/_stS2OuIM0M

A la demande de riverains ou de représentants de la mairie, trois motards ont été dépêchés sur les lieux. Normal, les pétards sont interdits sur le voie publique et, d’ailleurs, les jeunes obtempéreront sans problème.

Ce qui me gène, c’est que nous subissons, nous riverains du parc, toutes sortes de bruits dérangeants en permanence et que je n’ai jamais vu de motards dépêchés dans le parc ou à la mairie en d’autres circonstances : pétards dans le parc dont certains ont mis le feu au site des « Pirates du XIXème, mariages ethniques avec pétards, pétarades de motos, vrombissement des moteurs de grosses cylindrées louées pour l’occasion, klaxons, tambours et trompettes. Des manifestations bruyantes qui peuvent durer toute la journée, chaque cortège prenant son temps et succession de fournées de mariages ethniques qui permettent aux édiles de se vanter d’avoir le plus grand nombre de mariages dans Paris. Au contraire, lorsque je me plains de ces nuisances sonores, les policiers me répondent « c’est une tolérance ».

IMG_1676-001Je trouve donc la présence de ces motards particulièrement injuste et inappropriée et je me demande si la sécurité de ces jeunes est assurée. En effet, j’ai eu l’occasion de voir une horde de musulmans fondre sur des familles qui pique-niquaient à l’occasion de Chavouot, une autre fête juive célébrée au début de l’été.

Il me semblerait juste qu’au lieu d’être interrompus dans leurs réjouissances ces jeunes du XIXème bénéficient d’une protection policière lors de leurs rassemblements.

Mais je ne vous cache pas que, dans le XIXème, le sentiment antisémite est très fort, au moins aussi fort que l’asiatiphobie. Par contre, l’islamophilie fait l’unanimité malgré les déboires de toutes sortes impliquant des musulmans. Contradiction patente avec le fait que tous les lieux juifs du quartier son gardés par des parachutistes, famas prêt à tirer.

La Connectrice

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J’ai surtout bavardé avec Shirel qui faisait son charleston. Une jeune fille très attachante.

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Très réussies, les collégiennes, costume et attitude compris

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Ces garçons sont ceux qui ont fait le plus d’efforts pour se grimer et se déguiser. Dommage, je ne les ai pas photographiés en pied. Ils avaient des pantalons argentés. Ils sont quand même plus mignons que les frères Bogdanov …

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Elle voulait que je photographie ses croutes immondes et me dégoûter …

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Le maquillage le plus réussi pour la mariée de Franckenstein

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Dans l’ensemble, comme pour cette schtroumpfette, les filles avaient montré plus de créativité que les garçons. Celle ci était accompagnée par deux sorcières qui ne souhaitaient pas que je publie leur photo pour ne pas désobéir à leurs parents. Si elles changent d’avis, qu’elles m’écrivent en privé.

La police recrute des maître-chien

Source http://infos.emploipublic.fr/metiers/les-secteurs-qui-recrutent/les-metiers-de-la-securite/devenir-maitre-chien-le-centre-national-de-formation-des-unites-cynotechniques-de-la-police-nationale-cnfuc/apm-80431/

Devenir maître-chien : le Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale (CNFUC)

chiens-police-flickrcc-a.g.stumpf©  Flickr CC by G. Stumpf

Deux fonctionnaires de la police nationale : le maître et son chien. Inséparables, fonctionnant en symbiose et formés ensemble au Centre national de formation des unités cynotechniques, en Seine-et-Marne, ou dans l’un de ses douze centres répartis sur le territoire. Topo sur cette école et sur la formation de ces duos de choc.

C’est au Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale, à Cannes-Ecluse (Seine-et-Marne), que sont formés (formations initiale et continue) les chiens de la police nationale et leurs maîtres. Créé en 1965, cette école n’a cessé d’adapter son enseignement aux nouvelles formes de la délinquance.

 
REPÈRES

Dans le secteur public, le maître-chien exerce dans la police, la gendarmerie, l’armée, les douanes… Les postes sont accessibles à des professionnels déjà fonctionnaires, aguerris et après sélection.

Le secteur privé (sociétés de gardiennage, notamment) embauche des agents cynophiles de sécurité ayant un certificat professionnel (niveau CAP).

Le CNFUC : lieu de formation des chiens de police et de leurs maîtres

Le CNFUC forme les chiens-policiers et les cynotechniciens de la police nationale qui travaillent dans les directions dotées d’unités canines (DSCP, DSPAP, DCPAF,DCCRS, DCPJ, DGSI, RAID, DRCPN).

Basée à Cannes-Ecluse, dans la région parisienne, depuis 1965, « l’école a évolué depuis sa création  », explique le major responsable d’unité locale de police, Jean-Marc Lenglet, adjoint au chef du CNFUC, responsable cynotechnique des formations et conseiller technique national. A l’origine, il n’y avait que des chiens de pistage et des chiens de patrouille, mais avec l’évolution de la délinquance, nous nous sommes adaptés. »

Drogues, armes et munitions, hooligans… – Entre 1975 et 1990, la formation des chiens de recherche de produits stupéfiants et des explosifs a été introduite. En 1999, un module « armes et munitions » a été créé, puis l’année suivante,le module sur « la recherche des restes humains ». En 2012, l’école intègre, pour lutter contre le hooliganisme, la recherche en pyrotechnie et en fumigènes.

Pour pouvoir intégrer cette école, les policiers doivent se soumettre à un test de présélection. Ils seront affectés à la formation « Défense et intervention » ou « Recherche », en fonction des besoins de leur direction (voir les graphiques ci-dessous).

L’école forme environ 80 fonctionnaires par an, sans compter ceux formés dans l’un des 12 centres régionaux décentralisés sous tutelle du CNFUC (soit 130 policiers environ par an).

La dure sélection des futurs chiens de police

chiots-police-westmidlandspolice-flickrcc© Flickr CC by Westmidlands PoliceLes bébés de Cassie, de la police du West Midlands, chez nos voisins anglais.

Chaque année, quelque 120 chiens sont dressés au Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale (CNFUC). Après une sélection stricte, les chiens suivent une formation spécifique pour devenir des partenaires fiables et efficaces.

Les futurs chiens policiers sont présélectionnés chez les éleveurs, la SPA ou chez les particuliers. « Les moniteurs du CNFUC prennent contact avec eux, et se déplacent pour sélectionner les chiens », explique le major responsable d’unité locale de police, Jean-Marc Lenglet, adjoint au chef du CNFUC. Des tests, destinés à mettre en avant les qualités physiologiques, morphologiques et caractérielles de l’animal, sont effectués. « On teste leurs réactions aux coups de feu, par exemple, pour voir s’ils ont peur », précise le major.

Formation – Si le chien semble « bon pour le service », un contrat de rétrocession est signé avec le propriétaire, conditionnant le paiement lorsque l’aptitude définitive est évaluée positivement, après une période de 40 jours. L’animal est alors amené au CNFUC pour y suivre une première formation au cours de laquelle il doit s’habituer à ses nouvelles conditions de vie, car en tant que futur auxiliaire de policiers, il doit démontrer des aptitudes d’obéissance parfaite à l’homme. A l’issue de cette période, le chien présélectionné est soit déclaré apte à recevoir une formation, soit renvoyé chez son propriétaire.

Spécialisation – Tous les chiens définitivement affectés ont reçu, avant de se spécialiser et de se voir confier aux policiers-stagiaires, la même éducation basée sur des exercices de réceptivité aux ordres.

Suivant leurs aptitudes, ils sont ensuite dirigés sur une formation spécifique pour devenir soit des chiens de défense/intervention et développer des capacités de garde et de surveillance, soit des chiens de recherche et leurs qualités olfactives sont développées pour une spécialité : stupéfiants, armes et munitions, explosifs, pistage/avalanche, restes humains, compositions pyrotechniques (voir la vidéo ci-dessous).

Les chiens sont sélectionnés entre l’âge de 12 et 36 mois, à l’exception des chiens d’avalanche achetés une fois sevrés à l’âge de trois mois afin de favoriser leur acclimatation et leur familiarisation à l’environnement montagnard.

Le CNFUC recrute des animaux de races variées : bergers belges dits « malinois » (50 %), bergers allemands (30%), beaucerons, labradors, flat-coated ou encore springer spaniels. Les chiens travaillent jusqu’à l’âge de 8 ans avant de « partir en retraite » chez leur maître-chien.

Maître-chien : savoir faire équipe avec l’animal

cynotec2-police-nationale80 fonctionnaires de police sont formés tous les ans pour devenir cynotechniciens. Ce métier repose sur une bonne connaissance de l’animal et offre une évolution de carrière intéressante.

Pour intégrer le Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale (CNFUC), il est impératif d’être policier titulaire, c’est-à-dire d’avoir le statut de fonctionnaire de l’Etat, et deux années d’expérience.

En fonction des besoins de sa direction, le policier a le choix entre deux types de formations : le module « Défense/intervention », qui consiste en l’interpellation d’un individu en sécurité (et non à blesser ou à tuer). Et le module « Recherche », qui repose sur la recherche de stupéfiants, explosifs, armes, munitions, et sur le pistage lors des avalanches. Après avoir passé des tests de sélection, les policiers intègrent la formation de conducteur cynotechnicien d’une durée de trois mois environ.

La formation du « binôme » – Le moniteur du CNFUC, chargé de la formation des animaux et des futurs conducteurs, a 48 heures pour décider de l’affectation du chien à son futur maître.

Le binôme va alors suivre une formation conjointe, avant de travailler ensemble une fois de retour sur le terrain. Les quinze premiers jours de la formation consistent en une prise en main du chien, une familiarisation, afin que le policier détecte les points forts et les points faibles de l’animal. Vient ensuite le temps du travail en équipe. Le chien a déjà été préformé par les moniteurs. Mais le conducteur est novice, et va donc être formé notamment en psychologie canine.

A l’issue de quatre semaines de formation, le binôme passe une première évaluation. « Lors de la seconde partie de la formation, des difficultés sont intégrées pour se rapprocher au maximum de la réalité du terrain », rapporte le major responsable d’unité locale de police, Jean-Marc Lenglet.

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Evolution de carrière – L’évaluation finale a lieu à l’issue des trois mois de formation. Elle  permet de déclarer le maître-chien apte à travailler au sein de son unité, avec son chien. Après une expérience de terrain, il peut prétendre à une évolution de carrière.

Dans la filière défense et intervention, il peut suivre une formation pour devenir homme-assistant (anciennement homme d’attaque), puis dresseur et enfin moniteur, en sachant que chaque fonction est un prérequis à la suivante.

Dans la filière « Recherche », il est possible de devenir dresseur, puis moniteur. « Les évolutions sont longues, explique Jean-Marc Lenglet, car les policiers ont besoin d’avoir du recul et une bonne connaissance des chiens avant de devenir moniteurs puisque ces derniers assurent le suivi des animaux, les soins, ainsi que les formations initiales et continues des chiens et des policiers. »

 
TÉMOIGNAGE

Un parcours à vous couper le souffle. Sandra d’Alexis est monitrice au Centre national de formation des unités cynotechniciennes de la police nationale. Elle a commencé par se former à la Défense/intervention, mais comme elle voulait travailler dans la recherche des stupéfiants, elle a embrayé sur le second module du CNFUC.  Avec son chien Trax. >>Lire son témoignage

 
UNE VIDÉO

  >> Il cherche, flaire, piste, trouve, et attend sa « poupée ». Il attaque, immobilise, sans tuer ni blesser, et repart à l’assaut pour défendre sa maîtresse… Spectaculaire ! Cette vidéo de 2010 montre l’entraînement des chiens de police et de leurs maîtres (les conducteurs).

http://infos.emploipublic.fr/metiers/les-secteurs-qui-recrutent/les-metiers-de-la-securite/devenir-maitre-chien-le-centre-national-de-formation-des-unites-cynotechniques-de-la-police-nationale-cnfuc/apm-80431/

 
Pour aller plus loin

 

Femme violée interpellée par la police

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Parodie des Inconnus tout à fait d’actualité : la femme violée est la coupable

http://www.youtube.com/watch?v=HoA6debXqOM&feature=BFa&list=AV4oVf-d_DwKCiWAFf6KRaToBgK_xklqrW&index=15

En effet, on trouve sur le net des commentaires disant que la femme de chambre est une « salope » qui a fait une pipe à DSK et a trouvé qu’il ne l’avait pas assez payée, d’où ses « affabulations ». Un type de commentaire qui en dit long sur la misogynie de certains français;-((((

Zemmour condamné : feu vert pour le racisme anti blanc

Je n’apprécie pas souvent Eric Zemmour. C’est un sexiste triomphant, un épouvantable macho qui a donné de nombreuses occasions d’être jugé pour discrimination sexiste et diffamation de la gens féminine. Mais qui s’en soucie? les femmes ne sont pas des hommes au sens des droits de « l’homme ».

Je n’aime pas non plus les mots convenus, les facilités de style, le parti pris systématique et je considère qu’il faut peu de dignité à un individu pour accepter de jouer les boute en train d’une émission dans laquelle l’animateur a besoin de faire valoir pour se faire la part belle.

Par contre, j’estime qu’il faut beaucoup de courage pour exprimer des idées à contre courant dans le monde lisse, consensuel, opportuniste, politiquement correct des médias.

Sur ce coup, Eric Zemmour a osé dire tout haut ce que tout le monde pense parce que les citoyens sont de plus en plus nombreux à subir des incivilités, des agressions, des violences commises par des noirs ou des arabes. Même si les médias ont pris le parti de ne plus donner le nom des agresseurs pour dissimuler leur appartenance, le peuple sait que dans la plupart des cas, ils se prénomment Mohamed, Rachid ou Aziz.

J’ai été personnellement agressée physiquement ou verbalement par des noirs ou des arabes. Suis-je raciste de le dire?

Les dragues les plus collantes, les plus agressives, les plus obscènes, les plus importunes que j’ai eu à subir en tant que femme ont été le fait d’hommes noirs ou arabes. Suis-je raciste quand je décris la réalité?

J’ai vu de mes propres yeux des noirs encapuchonnés descendre en groupes constitués dans des manifestations pour casser du blanc, sans que la police intervienne. Suis-je passible de délit de racisme parce que je dis ce que je vois?

D’autres l’ont d’ailleurs filmé le 23 mars 2006 lors d’une manif anti-CPE où des dizaines de lycéens ont été tabassés et dévalisés par des hordes d’encapuchonnés :

http://www.racismeantiblanc.bizland.com/silenceselectif/bid80_02medias.htm


L’agression d’un blanc dans un bus par des « bronzés » encapuchonnés éructant des injures racistes « sale français de merde », a été filmée par le système de surveillance du bus mais censurée en France. On ne peut la voir que sur des sites étrangers.

http://www.metacafe.com/watch/2667912/agression_dun_blanc_par_des_racailles/

Le plus choquant dans la condamnation de Zemmour est le deux poids deux mesures. Le racisme anti blanc n’est jamais condamné. On attend toujours la condamnation de Houria Bouteldja, porte parole des Indigènes de la république comme on attend celle des rappeurs qui insultent les français et surtout les françaises et incitent à la violence contre la France qu’ils niquent https://laconnectrice.wordpress.com/2011/02/09/valeurs-de-fra…s-intouchables/Je récapitulais leurs incitations à la violence, au vol et au viol dans l’article ci-dessus.

Les conséquences des propos de Zemmour seront au pire politiques mais les conséquences des exhortations des Bouteldja, Booba et leurs semblables sont concrètes, quotidiennes et perceptibles par tout un chacun. L’impact des propos de Zemmour est essentiellement médiatique. D’autre part, il ne donne pas de conseils comme le font les racistes anti blancs, il ne pousse pas explicitement à l’action. Il n’y a pas de corrélation directe entre des actes racistes et les propos de Zemmour alors qu’il y en a une entre les paroles des rappeurs et celles des « djeuns » qui reprennent exactement leurs propos en frappant des blancs.

Examinons les arguments des juges tels qu’ils sont rapportés dans Libération:

SOCIÉTÉ 18/02/2011 À 14H23 (MISE À JOUR LE 19/02/2011 À 09H20)Eric Zemmour condamné pour provocation à la haine raciale

Etre chroniqueur sur RTL, I-télé, France 2 et au Figaro, n’autorise pas à légitimer les contrôles au faciès et la discrimination à l’embauche: c’est le message que le tribunal de Paris a fait passer vendredi à Eric Zemmour, en le sanctionnant pour ses propos extrêmement controversés sur les«Noirs et les Arabes».

La 17e chambre du tribunal correctionnel a condamné le journaliste à 1.000 euros d’amende avec sursis dans une affaire l’opposant au Mrap, SOS Racisme et la Licra, et à une peine identique dans un dossier initié par l’UEJF et J’accuse…

…Les propos incriminés remontent au 6 mars 2010. Dans l’émission de Thierry Ardisson «Salut les terriens», diffusée sur Canal+, il avait lâché, après une intervention sur les contrôles au faciès: «Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait». Décidément en grande forme, le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs «ont le droit» de refuser des Arabes ou des Noirs.

Certaines associations se plaignaient d’une «diffamation à caractère racial», d’autres avaient attaqué en «provocation à la discrimination raciale».

«Il a dépassé les limites autorisées du droit à la liberté d’expression»

Vendredi, le tribunal a relaxé le chroniqueur des faits de diffamation. En effet, écrit-il, «malgré le caractère abrupt et sans nuance du propos, qui a pu choquer de nombreuses personnes», le passage sur les trafiquants«n’est pas diffamatoire»: Eric Zemmour «n’affirme ni ne sous-entend l’existence d’un lien de causalité avéré ou possible entre l’origine ou la couleur de peau et une surreprésentativité prétendue parmi les trafiquants».

En revanche, le tribunal a considéré que le polémiste avait bien incité à la discrimination raciale car, «par cette phrase catégorique et péremptoire, il justifie directement et clairement les contrôles, aussi arbitraires que systématiques, envers certaines catégories de population».

Ces controles « au facies » sont justifiés par la police elle-même et le Ministère de l’intérieur, préfets de police compris, pour la bonne raison qu’ils sont en prise directe avec la réalité de la délinquance et qu’ils faudrait qu’ils soient aveugles pour ne pas voir la couleur de peau des gens qu’ils interpellent en flagrant délit.

Si certains contrôles peuvent être considérés comme réellement arbitraires et systématiques, dans la mesure où la police a pour consignes d’effectuer des contrôles aléatoires, il lui faut bien des critères de choix ou alors elle contrôle systématiquement tout le monde sans parti pris. Contrôler tout le monde est matériellement impossible et si cela l’était, alors nous ne serions plus en France, nous ne serions plus dans un pays démocratique mais dans une dictature et un état policier, à l’image de ceux qui, dans le monde arabe, sont actuellement en mauvaise posture.

Concernant ses propos sur la discrimination à l’embauche, les magistrats ont jugé que le prévenu ne pouvait «légitimer une pratique illégale, en la présentant comme licite.» En d’autres termes, écrivent-ils, Eric Zemmour a «dépassé les limites autorisées du droit à la liberté d’expression» et ce d’autant plus que c’est «un professionnel des médias et de l’expression (…) qui revendique la maîtrise des mots et de leur portée».

La discrimination à l’embauche existe pour les femmes, sans que personne ne s’en émeuve. Les femmes, ces poules pondeuses qui risquent de tomber en cloque et feraient mieux de s’occuper de leurs moutards. Un consensus général tient cette discrimination pour normale

Un patron a le droit de choisir ses employés dans une marge raisonnable qui respecte le droit du travail. Il a le droit de ne pas employer des gens qui vont réclamer du halal à la cantine, des WC à la turque, une salle de prière et des pauses 5 fois par jour pour prier, des espaces de repos séparés pour hommes et femmes et le droit de ne pas serrer la main des clients quand ils ne sont pas de même sexe ainsi que celui de porter le voile ou la djellaba.

«Consternation» de Mariani (UMP)

Le secrétaire d’Etat aux Transports, Thierry Mariani, a exprimé sa«consternation». Aussi conseiller politique à l’UMP, il déplore «que les professionnels de l’antiracisme préfèrent se constituer partie civile, plutôt que d’assumer un débat public à la loyale» et redoute qu’une «gauche morale durablement discréditée» cherche «à imposer un climat permanent de chasse aux sorcières»…

…Il n’y a pas de lieu dans la société française où les propos racistes peuvent se tenir impunément», lui répondait le conseil de SOS Racisme, Me Patrick Klugman, soutenu par l’avocat du Mrap, Me Pierre Mairat, qui saluait «une victoire de la République», tandis que la Licra s’est «félicitée»de la décision. Selon eux, Eric Zemmour ne pourra plus proférer de telles paroles «sans savoir que ce qu’il dit est un délit et non une opinion»…

Malheureusement, il y a bien des lieux où les propos racistes peuvent se tenir impunément, comme les plateaux TV où passent Houria Bouteldja et Dieudonné, les salles où se produisent les rappeurs racistes, les librairies qui vendent « Nique la France » et les disques des rappeurs racistes.

On peut se dénommer « nique ta mère », on peut tenir les propos les plus misogynes, les plus machistes sans que nos droits de l’hommiste ne s’en offusquent. Mais le sexisme n’est pas un délit puisque lors du vote de la loi anti raciste, les sénateurs et députés ont refusé de l’inclure dans la loi. Deux poids, deux mesures.

On peut aussi chanter que les flics sont des porcs, en toute liberté, sachant que ces propos sont une incitation à la haine qui a des conséquence tangibles lors des interventions de police: tirs, caillassage, lancers de cocktails molotov, agressions, incendie de commissariats et de voitures de police.

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