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Archives de Tag: politique

La Connectrice. laconnectrice.wordpress.com

Mon blog est victime d’une pression abusive de la plate-forme WordPress pour me contraindre à renouveler l’option Premium, soit environ €100/an, ce qi n’est pas excessif à condition que ce soit utile. laconnectrice.wordpress.com

Je n’ai pas souhaité renouveler cette option parce qu’elle ne m’apporte rien en termes d’ergonomie, bien au contraire.laconnectrice.wordpress.com

Quelques temps avant l’échéance de l’option premium, j’ai été assaillie de messages d’alerte dans ma BAL et le plus gênant a été l’apparition incessants de fenêtres d’alerte sur mon blog, lesquelles devenaient de plus en plus fréquentes et envahissantes au point  qu’elles masquaient la page et que je ne pouvais plus écrire.

Dès le début de l’alerte, j’avais signalé que je ne souhaitais pas renouveler cette option mais le système n’en a pas tenu compte.

Finalement, l’échéance pour le renouvellement passée, mon domaine laconnectrice.net a été supprimé sans être automatiquement et systématiquement remplace par l’adresse de base laconnectrice.wordpress.com.

Le résultat est que d’une moyenne d’environ 1000 visites/jour, mon blog est tombé à …15 visites/j ! laconnectrice.wordpress.com

Si ce sabotage ne relève pas de la vente forcée, qu’est-ce donc ?

On le sait, rien n’est gratuit et les plateformes dites gratuites se rémunèrent en vendant de l’espace publicitaire, en constituant des listes de consommateurs qu’elles revendent à des entreprises (Facebook est un modèle du genre), en vendant des grilles de tendances du moment dans tous les domaines, etc.

Pour ma part, j’en suis consciente et j’accepte de jouer ce jeu de la pseudo gratuité à condition d’en avoir pour la gêne occasionnée. Je supporte les pubs, l’apparition de fenêtre intempestives mais je trouve que ça suffit d’autant plus qu’avec mon blog j’attire des internautes qui auront à subir les mêmes gênes, business model oblige. WordPress trouve son compte dans la fréquentation de mon blog.

La Connectrice qui n’est pas contente et qui vous demande de bien vouloir excuser ce bug malheureux.

Burkini. Catherine Kintzler : ce n’est pas une question de laïcité, c’est politique

Publié le

Cet entretien avec la philosophe Catherine Kintzler est d’autant plus intéressant qu’elle met des mots précis sur une situation déplorable. Elle nous donne les mots pour le dire comme : héroïsme social, signalétique ségrégationniste, totalitarisme féroce, communautarisme politique, banalisation du totalitarisme islamique, islamo-totalitaire et même « fausse question laïque ».

Dans une langue simple, accessible à toutes et à tous, Catherine Kintzler nous donne des idées claires pour répondre aux arguments répétés des collabos de l’islamisation de la France dont les femmes sont les premières victimes; Le burkini, c’est un test politique sur le dos des femmes dont on connait le niveau de respect auquel elles ont le droit dans les dictatures musulmanes.

Il serait temps pour toutes les féministes du monde de s’allier contre notre ennemi commun : l’islam politique qui ne cesse de gagner du terrain en manipulant les femmes.

La Connectrice

Si ne pas porter de voile, si porter une jupe courte, si porter un maillot deux-pièces, si s’attabler seule à la terrasse d’un café, si tout cela devient pour certaines femmes un acte d’héroïsme social, c’est qu’on a déjà accepté que cela le devienne pour toutes, c’est qu’on a déjà accepté de ne pas faire attention aux signaux envoyés par un totalitarisme féroce: c’est l’inverse qui devrait être «normal». Catherine Kintzler

Le Conseil d’Etat a suspendu ce vendredi un arrêté «anti-burkini». Pour Catherine Kintzler, il ne s’agit pas d’une question juridique liée à la laïcité, mais d’une question davantage politique liée à l’acceptation (ou non) du communautarisme islamiste.


Philosophe, spécialiste de la laïcité, Catherine Kintzler est professeur émérite de l’Université Lille-III et vice-présidente de la Société française de philosophie. Elle est notamment l’auteur de Penser la laïcité (éd. Minerve, 2015) et anime le site internet Mezetulle.


 SUSPENDU CE VENDREDI PAR LE CONSEIL D’ETAT, L’UN DES ARRÊTÉS «ANTIBURKINI» PORTAIT SUR L’INTERDICTION DE L’ACCÈS À LA BAIGNADE «À TOUTE PERSONNE NE DISPOSANT PAS D’UNE TENUE CORRECTE, RESPECTUEUSE DES BONNES MŒURS ET DU PRINCIPE DE LAÏCITÉ». SI LE BURKINI POSE VRAIMENT UN PROBLÈME DE LAÏCITÉ, FAUT-IL INTERDIRE ÉGALEMENT LES SOUTANES OU LES KIPPAS?

CATHERINE KINTZLER. – Je ne suis pas juriste, mais tout le monde sait que le principe de laïcité au sens strict vaut pour ce qu’il est convenu d’appeler «la sphère publique». Par exemple, un fonctionnaire ne peut pas porter un signe religieux lorsqu’il est en fonction, un local administratif ne peut afficher aucun signe religieux, un magistrat ne peut pas invoquer un motif religieux dans ses interventions publiques. En 2004, devant les nombreux problèmes posés par des affichages très visibles et générateurs de conflits, la loi a étendu l’exigence de neutralité aux élèves de l’école publique en leur interdisant le port de signes religieux ostentatoires dans les établissements – on pourrait d’ailleurs penser à le faire à l’université dans les situations d’enseignement, comme l’avait suggéré le naguère le HCI.

Qu’on ait affaire à une « fausse question laïque » ne veut pas dire que ce «burkini» ne soulève aucun problème.

Mais dans les espaces ordinaires accessibles au public (rue, transports, etc.), l’expression des opinions est libre, dans le cadre du droit commun. Donc, je pense que le port du «burkini» sur une plage publique, pas plus que celui d’une soutane ou d’une kippa dans la rue, ne relève d’une question de laïcité: c’est une fausse question laïque. D’ailleurs en 2010, l’interdiction du port de la cagoule dans ces espaces n’est pas fondée sur la laïcité, mais sur un motif de sécurité publique. En revanche, qu’on ait affaire ici à une «fausse question laïque» ne veut pas dire que ce «burkini» ne soulève aucun problème, ni qu’il soit anecdotique.

LE BURKINI N’EST-IL PAS LE SIGNE EN REVANCHE D’UN COMMUNAUTARISME GRANDISSANT AU SEIN DE LA NATION FRANÇAISE?

Quand on parle de communautarisme, il faut préciser les choses. Toutes sortes de communautés peuvent s’assembler en république et bénéficier de la législation sur les associations. Le communautarisme social commence lorsqu’un groupe considère qu’il y a obligation d’appartenance, fait pression sur ceux qu’il considère comme «les siens», leur rend la vie impossible s’ils n’adoptent pas une manière de vivre, de se présenter, de parler, de manger, etc. Sur ce terrain, s’installe le communautarisme politique, qui consiste à réclamer des droits et des devoirs spécifiques à tel ou tel groupe.

Plus les manifestations communautaristes se font provocatrices, plus cela témoigne de l’impopularité du communautarisme.

Le port du «burkini», à l’évidence, relève du communautarisme: c’est une tentative de stigmatisation envers toutes celles qui, de confession musulmane, le refusent et refusent le port du voile, refusent l’uniformisation de leur vie.

Faut-il en conclure que le communautarisme a le vent en poupe en France? Je pense l’inverse. Plus les manifestations communautaristes se font provocatrices, plus cela témoigne de l’impopularité du communautarisme. Les réactions très vives au sujet de cette signalétique ségrégationniste montrent pour le moins un malaise à son égard. Nos concitoyens sont extrêmement sensibles à l’attitude communautariste, on l’a vu notamment lors du grand rassemblement du 11 janvier 2015. Ce seuil de sensibilité, loin d’être une forme d’intolérance, est au contraire le signe que nous sommes très attachés à l’unité de la nation, à l’égalité des droits et des devoirs. En France la fraternité vaut entre des individus libres et égaux et non entre des communautés dont certaines pratiquent la ségrégation et l’inégalité.

On a affaire à une tentative de banalisation du totalitarisme islamiste.

D’autre part, il ne suffit pas de ramener le port du «burkini» à un simple geste communautariste au sens social. Cela va bien plus loin et touche le domaine politique: un jalon s’ajoute à tous ceux posés par une version ultra-réactionnaire et totalitaire de l’islam politique depuis une quarantaine d’années. La forte coïncidence chronologique avec les attentats tragiques de ces derniers mois – et tout particulièrement le massacre du 14 juillet à Nice – le situe comme une provocation politique. Laurence Rossignol a raison de parler d’un «étendard»: on est bien au-delà du moment d’expression religieuse! Ce qui compte ici n’est pas un événement isolé, mais la série, sa continuité et sa cohérence. Une fois de plus, dans un contexte aggravé, on a affaire à une tentative de banalisation du totalitarisme islamiste. Ce «burkini» est très récent, personne ne s’y trompe – on se demande même ce que les islamo-totalitaires vont encore inventer pour pourrir la vie des gens.

LE BURKINI N’EST-IL PAS ÉGALEMENT UNE GAGEURE VIS-À-VIS DES FEMMES? NE PORTE-T-IL PAS ATTEINTE À L’ÉGALITÉ DE L’HOMME ET DE LA FEMME? EN MÊME TEMPS, QUE RÉPONDRE À L’ARGUMENT «LIBÉRAL» DES FEMMES QUI RAPPELLENT QU’ELLE LE PORTE LIBREMENT?

La banalisation du totalitarisme islamiste s’affirme le plus souvent par un contrôle du corps des femmes, par l’accoutumance insidieuse à une forme de «moralité» qui se présente comme quelque chose d’ordinaire, de «normal» et qui de ce fait tend à particulariser et à montrer du doigt celles qui ne s’y plient pas… Cette férocité est véritablement obscène: elle est une forme d’assignation, de harcèlement. Il ne faut pas inverser les choses: ce sont les femmes de culture musulmane refusant cette uniformisation étouffante qui subissent la stigmatisation. Et au-delà d’elles, par elles, toutes les femmes sont visées.

QUE FAIRE SI LES INTERDICTIONS DE BURKINI NE SONT PAS UNE SOLUTION? EST-CE UN COMBAT DE NATURE QUASI-IDÉOLOGIQUE QU’IL FAUT MENER?

Il s’agit bien d’un combat idéologique et politique au sens où la conception de la cité est engagée. Ce combat implique un devoir de réprobation publique.

Le motif de trouble avéré à l’ordre public peut parfois être avancé, mais cela ne peut être que ponctuel et temporaire. Il s’agit bien d’un combat idéologique et politique au sens où la conception de la cité est engagée.

Je pense que ce combat implique un devoir de réprobation publique, dans le cadre et les limites du droit commun bien sûr. Minimiser ces accoutrements revient à les soutenir, contribue à les imposer, à les rendre ordinaires, et donc à accoutumer un totalitarisme. Non, il faut que cela reste extra-ordinaire. Faire en sorte que la manifestation publique de ces marquages soit soulignée, questionnée, critiquée, expliquée dans sa signification politique. Faire en sorte que cela ne soit pas inclus dans le paysage, que ces affichages restent «remarquables» et remarqués. On peut les tolérer et exprimer sa réprobation en disant toute l’horreur qu’ils inspirent. La loi ne les interdit pas: mais ce n’est pas pour cela qu’ils doivent devenir une norme.

Si ne pas porter de voile, si porter une jupe courte, si porter un maillot deux-pièces, si s’attabler seule à la terrasse d’un café, si tout cela devient pour certaines femmes un acte d’héroïsme social, c’est qu’on a déjà accepté que cela le devienne pour toutes, c’est qu’on a déjà accepté de ne pas faire attention aux signaux envoyés par un totalitarisme féroce: c’est l’inverse qui devrait être «normal».

Source :©  Le Figaro Premium – Burkini au Conseil d’Etat : le problème n’est pas la laïcité, mais l’islamisme

Modèles de présidente : Hillary ou Barbie ?

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En 2012, Mattel lançait une collection « Barbie President ». Une initiative louable si elle avait été sincère et non consacrée à la mode, comme si être présidente consistait essentiellement à se faire femme sandwich pour l’industrie de la mode. Or courir pour la présidence n’est pas un concours de beauté comme Mélanchon l’avait dit en 2005 à propos de Ségolène Royal. C’est un travail gigantesque, encore plus énorme lorsqu’on est une femme et que l’on doit se battre non seulement pour défendre ses idées mais aussi contre les ragots, coups bas et insultes machistes.http://www.sudouest.fr/2013/10/09/les-pires-derapages-sexistes-des-politiques-francais-1194091-659.php

Il est fort peu probable que les petites filles qui jouent avec Barbie (d’ailleurs en perte de vitesse) développeront l’ambition de devenir présidente. Par contre, les candidatures de Top Model avec les tortures qui vont avec (ligne, régimes, chirurgie esthétique, empoisonnement par cosmétiques, chaussures trop petites et trop hautes, etc.) ne cesseront de faire leur malheur.

La Connectrice

 

http://www.queenofthevoid.com/sondage-le-monde-est-il-cingle/

 

barbie presidente 250Hillary Clinton For President?The one reason President Hillary might be more effective than President Obama

 

 

barbie

 

 

Democratic presidential candidate former Secretary of State <a gi-track='captionPersonalityLinkClicked' href=/galleries/search?phrase=Hillary+Clinton&family=editorial&specificpeople=76480 ng-click='$event.stopPropagation()'>Hillary Clinton</a> speaks during her Super Tuesday evening gathering Stage One Ice Studios on March 1, 2016 in Miami, Florida. Latest results have <a gi-track='captionPersonalityLinkClicked' href=/galleries/search?phrase=Hillary+Clinton&family=editorial&specificpeople=76480 ng-click='$event.stopPropagation()'>Hillary Clinton</a> as the projected winner of six states: Alabama, Arkansas, Georgia, Tennessee, Texas and Virginia.

 

 

http://www.fascettiassociati.it/barbie-for-president-oppure-no/

 

 

http://www.dailyelle.fr/date/2012/05/09

 

Barbie pose, Hillary bosse

 

Hillary Clinton, former U.S. secretary of state and democratic candidate for U.S. president, speaks during an Iowa launch event in Des Moines, Iowa, U.S., on Sunday, June 14, 2015. Hillary Clinton voiced discontent Sunday with the current status of the Trans-Pacific Partnership trade deal and suggested that she would fight to change it to 'take the lemons and turn it into lemonade.' Photographer: Daniel Acker/Bloomberg via Getty Imageshillary clinton roosevelt island campaign speechDemocratic president candidate Hillary Clinton takes the stage at the democratic debate at Saint Anselm College December 19, 2015 in Manchester, New Hampshire. This is the third Democratic debate featuring Democratic candidates Hillary Clinton, Bernie Sanders and Martin O'Malley.

 

Bernie Sanders offers an apology to Hillary Clinton during Saturday's Democratic debate.

 

Et les adversaires politiques ne sont pas des Ken. Ici avec Bernie Sanders.http://www.politico.com/story/2015/12/hillary-clinton-bernie-sanders-data-breach-217019

 

Sources des images

http://money.cnn.com/2015/06/13/news/economy/clinton-campaign-speech-wall-street-hedge-funds/

http://www.theblaze.com/stories/2015/06/15/hillary-clinton-campaign-shuts-out-reporter/

http://www.salon.com/2011/08/18/dickinson_hillary_obama/

 

Hillary Clinton For President?

 

http://www.gettyimages.fr/detail/photo-d’actualit%C3%A9/democratic-president-candidate-hillary-clinton-takes-photo-dactualit%C3%A9/502021442

 

http://www.gettyimages.fr/detail/photo-d’actualit%C3%A9/democratic-president-candidate-hillary-clinton-takes-photo-dactualit%C3%A9/502021442

 

Elections régionales. Le FN est l’unique parti d’opposition

Après l’appel à la constitution d’un front anti FN, nous nous retrouvons avec un front uni UMPS ou LRPS selon la nouvelle appellation de la droite politiquement correcte.

Le front LRPS s’est équitablement, ou presque réparti les régions, un grand succès pour l’immobilisme politique.

Cette collusion ne date pas de dimanche dernier. Elle est régulièrement dénoncée depuis des années par des observateurs libres de l’idéologie dominante. Mais depuis ce dimanche, elle sort renforcée et signe la mort du débat entre la gauche et la droite.

Il découle de cette collusion que la défaite du FN est en réalité une victoire dans la mesure où il est le seul parti d’opposition en France.Même avec peu de représentants dans les institutions nationales régionales et locales, il peut s’appuyer sur les millions de Françaises et de Français qui lui ont accordé leurs votes.

A vrai dire, il est une chance pour les Françaises et les Français que le FN n’ait pas remporté de régions et qu’il soit cantonné à l’opposition.Il y a fort à parier que si le FN s’était « embourgeoisé » il pratiquerait la langue de bois, serait moins offensif et, principe de réalité aidant, il ne tiendrait pas ses promesses électorales.

Le FN étant l’unique voix des insatisfaits, il est vraisemblablement utile qu’il reste dans l’opposition.

La Connectrice

Valls démissionne son gouvernement pour bonnet blanc et blanc bonnet, kif kif bourricot et du pareil au même

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Les errements des politiques ne m’intéressent pas du tout parce qu’aucun d’entre eux, de l’extrême gauche à l’extrême droit en passant par le centre et l’UMPS n’apporte du sang neuf et des idées nouvelles.

Les politiques forment une communauté impuissante qui tourne sur elle-même, se rend des services mutuels, s’accorde des faveurs réciproques, se tient par la barbichette pour dissimuler des pratiques douteuses et se moque de façon indécente et cynique du bon peuple de France.

Peu me chaut de savoir si Sarkozy reviendra ou pas, si Guèrini et DSK renaîtront de leurs cendres, si Juppé remontera sur le podium ou si Taubira retournera dans son île pour la libérer des vilains colonisateurs de la métropole.

C'est qui l'âne?

ssource image http://www.cdtl.fr/la-selection-des-panneaux-de-signalisation-rigolos-1472-100.html

Depuis des décennies nos dirigeants favorisent la mondialisation et la perte de notre identité française pour se remplir les poches à court terme en s’inclinant devant les exigences des mieux-disant en monnaie sonnante et trébuchante. La crise, c’est pour nous le peuple afin que les plus riches deviennent plus riches et que nous soyons de plus en plus dépendants du bien vouloir de nos « saigneurs » et que les bras nous en tombent.

Ils nous ridiculisent aux yeux du monde entier, ils piétinent notre dignité de peuple,  ils nous trompent, ils nous mentent, ils se moquent de nous, tout cela afin de diviser pour mieux régner.

Vous avez compris, la politique ne m’intéresse pas parce que les politiques la rendent inintéressante et j’en ai assez dit pour aujourd’hui 😉

 

Lynchage de Noisy-le-sec : des jeunes sans histoire ?

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Au fur et à mesure que l’information tombe sur les lyncheurs de Noisy-le-sec on est surpris par la mise en avant du déni des causes de cette action barbare. Un maire UMP et des policiers qui avouent leur incompréhension et leur surprise en affimrant que les jeunes incriminés étaient « sans histoire ».

Il faut entendre par là qu’ils n’avaient pas de casier judiciaire, qu’aucun crime ou délit n’était inscrit dans les fichiers de la police. Ce qui ne signifie pas qu’ils n’en avaient pas déjà commis mais laisse supposer qu’ils étaient passés entre les mailles de la police mais aussi de l’éducation.

Surprenante affirmation quand on nous explique par ailleurs qu’ils ont été reconnus par les policiers sur les bandes vidéo du RER. S’ils étaient « sans histoire », comment les policiers les ont-ils reconnus?

La plupart des jeunes interpellés étant mineurs, que faisaient-ils en pleine nuit, dans la rue un samedi soir? Qui laisse traîner ses enfants à l’extérieur, sans but précis, à 14, 15 ou 16 ans?

Et que peut-on faire à cet âge un samedi soir?

On ne peut pas aller en boite si on a moins de 18 ans, sauf à utiliser de faux papiers ou se faufiler par ruse ou effraction.

On peut éventuellement consommer de l’alcool et de la drogue dans les caves et les halls d’immeuble.

On s’ennuie, on palabre, on imagine des « coups », le cerveau conditionné par les exhortations à la haine des rappeurs, des « Indigènes de la République », des Kemi Seba, Frères musulmans et autres gourous. On parle des filles « chaudes » vues dans des films pornos et on rêve de se faire ces « putes » qui refusent de succomber à leur indiscutable charme.

On a vu son père battre sa mère, l’insulter, la cloîtrer, l’humilier et l’exploiter. On a vu ses soeurs esclaves domestiques, trimant à la maison, soumises à l’autorité de l’homme, parfois mariées de force à des vieillards, excisées, victimes de « crimes d’honneur » et méprisées.

On a vu sa mère se tuant à faire des ménages à pas d’heure, laissant les plus petits à la charge des plus grands qui sont encore tous petits. On a vu sa mère tomber enceinte et faire des enfants tous les deux ans. On a vu son père ramener une seconde et, éventuellement une troisième épouse à la maison. On a vu les différentes épouses et les enfants des différents lits se disputer, parfois violemment.

Garçon, on a été traité comme un roi, vénéré, servi le premier des meilleurs morceaux de nourriture, des plus beaux habits et gadgets à la mode. On a été élevé dans la vénération de la virilité, de la force, du pouvoir mâle et des prérogatives qui lui sont réservées, incluant son droit de contrôle sur les femmes, quel que soit l’opinion de ces femmes sur la question car, pour eux, une femme ne doit pas avoir d’autre opinion que celle de l’homme qui lui fait face ou des hommes de la communauté dont elle ressort, bon gré, mal gré.

Les études, on s’en balance. On sèche les cours, on ne fait pas ses devoirs, on ne cherche pas à apprendre car on n’a pas envie de trimer plus tard pour des clopinettes, surtout quand on voit les grands parader avec des Rayban dans des Mercedes, faire briller leurs piercing en diamant et leurs chaines et gourmettes en or massif, arborer les fringues de marques, des chaussures dernier cri, tout cela grâce à l’argent de trafics en tous genre: drogue, armes, vols, femmes, fringues et gadgets électroniques.

On se nourrit de justifications pseudo politiques: la dette coloniale, la revanche du colonisé sur le toubab, la famille et la communauté à n’importe quel prix, l’anti impérialisme, le crypto marxisme et Allah akbar . Salem Alekoum, mon frère. L’état pour tous et moi pour moi. Les flics et tout ce qui porte un uniforme sont des « porcs ». Les Sous-chiens sont de sales céfrancs et faces de craie. On nique la France et on se torche avec son drapeau. De toutes façons, on ne se fera jamais de place au soleil pâle de la France parce que rien ne vaut le bled ou le village et qu’entre soi, on n’a pas besoin de maîtriser la langue française, de respecter les coutumes, les usages et les lois de la république capitaliste et que les Français sont racistes et responsables de toute la misère des immigrés, de leur descendance et des pays d’origine.

Les parents aimeraient bien que leurs enfants réussissent mais ils font passer les coutumes et la charia de leur pays d’origine et de leur religion avant toute chose. Souvent, ils sont illettrés et ignorants des lois et coutumes françaises. Ils prennent inconditionnellement le parti de leur progéniture quand elle est sanctionnée à juste raison par un prof ou un directeur d’établissement. Réclamer de la viande halal à la cantine est leur revendication principale au moment de la rentrée scolaire. Ils participent rarement ou pas du tout aux réunions de parents d’élèves et ne cherchent pas à rencontrer les profs.

Il est donc non seulement faux mais contre-productif de dire que les lyncheurs « étaient sans histoire ».

On ne peut résoudre les problèmes de société que si on les admet, qu’on les identifie, qu’on les analyse et qu’on ait la volonté politique de les résoudre en y mettant de véritables moyens. Ce n’est ni une question « d’identité nationale », ni une question de « laïcité », ni une question de religions. C’est une question de choix de société et de respect pour tous les éléments qui la composent.

Abandonner les jeunes des « quartiers » à la marginalisation délinquante pour créer des abcès de fixation afin de manipuler l’opinion publique pour se faire élire et réélire est une ignominie indigne des principes de notre République laïque, solidaire, égalitaire et fraternelle.

Sos racisme se lance dans les présidentielles

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L’une des branches jeunesse du PS, Sos racisme commence à distribuer des tracts « presque un an jour pour jour avant les prochaines présidentielles ».

Sos lave moins blanc s’élève contre les déclarations racistes, xénophobles, anti-islam du FN, de Sarkozy et d’Eric Zemmour.

Ils osent qualifier de « haineuse » la propagande de Marine le Pen quand ils restent étrangement silencieux face aux discours violents des Dieudonné, Houria Bouteldja, des rappeurs et des musulmans qui envahissent nos rues en insultant les riverains qui osent se plaindre de ne pouvoir circuler librement.

Ils osent dire que Marine le Pen « maquille la réalité nauséabonde des idées de son père » quand ils encouragent les idées nauséabondes des racistes anti blancs qui « niquent la France », insultent les « Céfrans », les « faces de craie » et des « sous chiens », ces mécréants non musulmans qui forment tout de même la grande majorité du peuple de France.

En pensant séduire la jeunesse avec un tel déni de la réalité, le PS se fourre le doigt dans son oeil déjà bien aveugle jusqu’à ses oreilles bien sourdes et son cerveau bien décomposé.

Si on doit contrer le FN, c’est sur le contenu de son programme et non pas sur de vagues allégations, de l’émotion et un profond mépris pour l’inquiétude de la majorité des Français dont les usages et les valeurs sont régulièrement bafoués par une minorité violente et bruyante.

Les élites et les partis politiques s’enfoncent dans le bourbier qu’ils ont créé et qui les sépare chaque jour un peu plus du peuple de France.

Avec un tel comportement, les chances de Marine le Pen d’être élue avec un taux d’abstention jamais égalé, s’affirment, ce qui, au final contraindra les partis d’opposition à jouer leur rôle. Et le peuple descendra dans les rues, non pour prier mais pour revendiquer des changements de mode de gouvernance de ses intérêts, rappeler les valeurs de la République et exiger une politique qui prenne en compte ses préoccupations quotidiennes et l’avenir du pays.

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