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Archives de Tag: politiquement correct

Humour. Les déséquilibrés se sentent montrés du doigt

Photo de Joann Sfar.

 

Joann SfarS’abonner

7 h · Instagram ·

Chacun doit pouvoir pratiquer son déséquilibre dans le respect du vivre ensemble.

La Chine nous menace, selon Ursula Gauthier

Publié le

J’ai eu la chance de juger par moi-même du militantisme d’Ursula en tombant sur sa prestation sur ITV ou BFM (je ne sais plus)
Très excitée, Ursula développa sa thèse de l’impérialisme chinois qui serait selon elle la principale menace qui guette le monde. Les Chinois œuvreraient dans l’ombre à dominer tous les pays par l’économie ou la guerre car selon elle, la Chine serait surarmée et belliqueuse.
Un discours qui complète les brèves de comptoir où on entend que les Chinois sont partout, qu’ils nous envahissent en détruisant les quartiers de Paris où ils rachètent tous les commerces.
Un Chinois me racontait qu’il se sentait autant bouc émissaire que les juifs . Niakoués et Youpins sont responsables de toutes nos infortunes, les musulmans sont des anges, c’est bien connu de la bobosphère socialo staliniste…

Pour Ursula Gauthier, même si elle ne l’a pas dit ce soir-là, le danger principal n’est pas l’impérialisme musulman et son bras terroriste mais bien le « péril jaune ».

La Connectrice

Phème : l’UE veut marquer les sites « douteux » d’un bandeau rouge…

Publié le 15 décembre 2015 – par 14 commentaires http://ripostelaique.com/orwell-dans-internet-pheme-moi-peur.html

Alors que des millions de rumeurs (hoaxes) courent sur L’internet, quelques sites, en particulier Hoaxbuster et Debunked prétendent assister les internautes dans leur identification. L’entreprise est louable et serait utile si elle était fiable.

Malheureusement, Hoaxbuster et Debunked font dans le politiquement correct et mélangent allègrement information et opinion. En quelque sorte, ils pratiquent ce qu’ils dénoncent.

Le drame est que ces pseudo justiciers préparent le terrain pour le projet européen PHEME (du nom de la déesse grecque de la rumeur), un programme subventionné par la communauté européenne et conduit par des experts en linguistique, sémiologie, sociologie, psychologie et politique, démarré en 2014 pour être opérationnel en 2016.

Le projet PHEME a pour objectif de scruter tous les messages circulant sur Internet afin d’identifier les rumeurs et les distinguer de l’information authentique, à savoir l’information officielle véhiculée par les médias officiels, ceux-là mêmes qui, en France en particulier,  sont subventionnés par le pouvoir en place.

PHEME se targue de rechercher la « veracity », la véracité de l’information. Pourtant, dans la véracité, il y a toujours une part de subjectivité contrairement à la réalité.

Avec PHEME, la dictature orwellienne scelle sa position. Concrètement,  tous les sites de réinformation pourraient être supprimées ou signalés comme douteux par un bandeau rouge.  Riposte Laïque, Boulevard Voltaire, Dreuz, TV libertés, radio Courtoisie, Minurne, La Gauche m’a tuer, et bien d’autres seraient censurés.

La liberté d’information si chère à la caste dominante s’arrête là où cette dernière est remise en cause ou contredite car, selon PHEME, dans la recherche des informations dites « virales », figure la controverse au même titre que  la désinformation, la pure spéculation, et la fausse information. Si la controverse est toxique, qu’en est-il de la liberté d’expression ?

En matière de controverse, je pense à l’affaire Al Dura, cet enfant palestinien prétendument assassiné par l’armée israélienne. Le correspondant de la 2, Charles Enderlin avait envoyé l’image alors qu’il n’était pas sur place, qu’il n’avait pas assisté aux faits et que le film avait été tourné par son cameraman palestinien-en-lequel-il-avait-toute-confiance. L’image avait soulevé une controverse intense, les Israéliens prétendant que l’affaire avait été montée de toutes pièces pour décrédibiliser Tsahal et entretenir la haine antisioniste. Enderlin avait reçu un soutien sans faille de toute la caste médiatique qui pourtant n’avait pas assisté au drame, et moi non plus d’ailleurs mais il me semble qu’il restait de la place pour le doute. PHEME aurait entériné la version d’Enderlin et la controverse aurait été éliminée.

Plus récemment on a vu circuler comme vraie de vraie la photo douteuse du corps du petit Aylan sur une plage grecque immaculée sans traces des pas des photographes, les vêtements bien propres, les chaussures aux pieds avec une légende sans nuances dans tous les médias officiels qui se sont par la suite abstenus de préciser que le petit garçon avait été forcé, avec sa mère et son frère de quitter la Turquie où ils habitaient depuis trois ans, pour que le père, probablement passeur, puisse aller se faire refaire les dents gratis en Europe. L’algorithme PHEME aurait accordé le statut de « véracité » à cette photo et sa légende. A contrario, PHEME aurait disqualifié les informations concernant le père au titre de rumeurs.

Des controverses, il y en a tout le temps : affaire Boulin, Cahuzac, Betencourt, DSK, Tapie, Julie Gayet, les tueries de Mérah d’abord attribuées à l’extrême droite, les polygames musulmans de Nantes et Marseille, l’emprunt russe du Front national, la « jungle » de Calais, l’invasion migratoire, le financement des djihadistes par l’amie saoudienne, l’élu de Paris 19ème maintenu malgré sa condamnation pour violences conjugales, etc. Tous ces sujets ne pourraient plus faire l’objet de débats.

Le projet PHEME a été annoncé par le journal Le Parisien le 19 février 2014 et n’a pas fait l’objet de nouveaux articles depuis le 30 avril 2015, à ma connaissance. Il avance donc tranquillement sans témoins, ce qui est curieux étant donnée la propension à la paranoïa des internautes. Où sont passés les conspirationnistes ?

Alice Braitberg

Pour en savoir plus

Computing Veracity – the Fourth Challenge of Big Data

L’algorithme promis doit plus précisément classer les contenus qui tomberaient dans la catégorie de la désinformation, de la pure spéculation, de la controverse ou de la fausse information. Et passer ainsi de la viralité à la véracité, en s’appuyant sur certains critères comme la nature de la source, la réputation de l’auteur, le texte lui-même (statut Facebook, légende photo ou tweet… ), ou les réactions qu’il provoque de la part d’autres internautes.  

Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial. Même la Chine n’y a pas pensé. Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.

Retenez bien. Projet Pheme. Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez le Contrarien (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présent des contenus subversifs. Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »… signé le ministère de l’Amour.

Précisions: la liste des participants.

Universités et entreprise: les partenaires du projet sont les cinq universités Sheffield, King’s Collège London, Warwick en Angleterre, Saarland en Allemagne et l’Université MODUL à Vienne avec quatre entreprises ATOS en Espagne, ihub au Kenya et Ontotext en Bulgarie sans oublier le site suisse swissinfo .ch.

Charles SANNAT

Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs. Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur Twitter ou encore Facebook. Un projet ambitieux qui, selon le New York Times, pourrait se concrétiser dans dix-huit mois.

Ce programme de «fact cheking» (vérification des faits en direct) automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe. Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises. Financépar l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans.

Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables: les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation. Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données: l’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information. Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur.

«Nous pouvons déjà traiter un énorme volume d’informations sur les réseaux sociaux, la vitesse à laquelle elles apparaissent et leurs formes – tweet, vidéo, photo, blog,…», selon Kalina Bontcheva. «Mais il n’est pas possible actuellement de les analyser automatiquement, en temps réel, pour voir si l’information est réelle ou fausse et c’est ce que nous voulons parvenir à faire.»

Cependant, un programme informatique ne peut pas être Dieu. Sur quoi se basera alors PHEME pour analyser la Vérité ? Eh bien sur la «crédibilité des sources», donc in fine, sur la confiance. Aïe, on est déjà loin du «FACT checking»… Outre le fait qu’établir la Vérité sur la base de la confiance soit déjà une absurdité épistémologique, il convient encore de voir ce qui va représenter la vérité en question, et il s’agira bien sûr de la presse subventionnée, soutenue par les États, que d’aucuns (sans doute des néo-fachos mal embouchés) appellent «la Pravda médiatique».

Ainsi, le site de Marc Touati, où je-ne-sais quel grand hebdomadaire économique promettant le CAC 40 à 5000 points l’année prochaine seront présentés comme une source sûre alors que l’excellent blog de Pierre Jovanovic sera au mieux classé comme «source douteuse». Pareil pour Olivier Berruyer et son blog de réinformation, mis loin derrière le New-York Times qui a repris sans réfléchir les bidouillages du gouvernement ukrainien pour prouver que les chars russes «avaient franchi la frontière». Quid des explications géopolitiques à ce qui se passe dans le monde ? Tout ce qui dépasse la rhétorique ministérielle des gentils contre les méchants risque bien de se faire cataloguer comme «complotisme» par PHEME.

CNN et ses armes de destruction massives, TF1 et ses «experts» déclarant que les nuages radioactifs s’arrêtent à la frontière… Tous auraient été jugés on ne peut plus crédibles par les outils orwelliens de Google ou de l’UE. Bien sûr, les choses changent. Aujourd’hui, dans les franges de la presse encore honnêtes, on peut lire que la guerre en Iraq était motivée par le pétrole (ex le Guardian). Mais quand le soufflé n’était pas encore retombé, on ne lisait ce genre d’analyse que dans la presse alternative.

Étant donné que le monde journalistique et politique couchent dans le même lit (au propre comme au figuré ! Montebourg-Pulvar etc), on doit s’attendre à voir se multiplier ces initiatives liberticides, dernières tentatives pour remonter au cric l’information mainstream (que personne ne lit), non pas en se faisant soutenir par les deniers publics (ça c’est déjà fait) mais en écartant purement et simplement la concurrence, qu’on trouvera en page 30 des recherches Google ou qui sera surmontée d’un gros bandeau rouge «ATTENTION ! Ces lectures déconseillées par Miniver sont séditieuses !». À quand les connexions signalées aux autorités si elles ne concernent pas un site approuvé par l’État, ou mieux, les pages fermées automatiquement quand elles seront déclarées «non-conformes» par une AI développée chez une mégacorporation de milliardaires dont le seul but est (on le rappelle) faire du bif’, et non «défendre la Vérité». Larry Page n’est pas philosophe !

Humour très sombre : multiculturalisme

Le pauvre mec à gauche hurle : C’est ma fille !!!

Le flic british l’arrête : Je vous arrête pour trouble à l’ordre public

source https://twitter.com/LeNidAigle3/status/660742324360749056?t=1&cn=ZmxleGlibGVfcmVjc18y&sig=c654cfb16ec04df00242e11def0211c1bc334fc3&al=1&refsrc=email&iid=f14878d17c264ec78a3bceb4452caf22&autoactions=1446389912&uid=1356491071&nid=244+1489

Guy Béart : le premier qui dit la vérité il sera exécuté !

La disparition de Guy Béart ce 16 septembre est l’occasion de se rappeler les textes percutants et visionnaires de ses chansons.

En cette période de chaos des notions et des valeurs, en cette période de crise des consciences et de falsivication des réalités, en cette période de déni des faits évidents, chantons toutes et tous ensemble : Le premier qui dit la vérité …

La Connectrice

CHANSONS LA VÉRITÉ – GUY BÉART

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D’abord on le tue
Puis on s’habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

J’affirme que l’on m’a proposé beaucoup d’argent
Pour vendre mes chances
Dans le Tour de France
Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens
Et dans le spectacle
Y a pas de miracle
Le coureur a dit la vérité
Il doit être exécuté.

A Chicago un journaliste est mort dans la rue
Il fera silence
Sur tout ce qu’il pense
Pauvre Président tous tes témoins ont disparu
En choeur ils se taisent
Ils sont morts les treize
Le témoin a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Le monde doit s’enivrer de discours pas de vin
Rester dans la ligne
Suivre les consignes
A Moscou un poète à l’Union des écrivains
Souffle dans la soupe Où mange le groupe.
Le poète a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Combien d’hommes disparus qui un jour ont dit non
Dans la mort propice
Leurs corps s’évanouissent
On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom
Leurs mots qui demeurent
Chantent « juste » à l’heure.
L’inconnu a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha
La foule sans tête
Etait à la fête
Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas
C’est plus juste en somme
D’abattre un seul homme.
Ce jeune homme a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Ce soir avec vous j’ai enfreint la règle du jeu
J’ai enfreint la règle
Des moineaux, des aigles
Vous avez très peur pour moi car vous savez que je
Risque vos murmures
Vos tomates mûres
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m’exécuter
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m’exécuter

Source http://www.paroles.net/guy-beart/paroles-la-verite

Le journal « Le Monde » ment. Il ne doit plus être le journal de référence des écoles et universités.

Publié le

Depuis longtemps, le journal « Le Monde » n’est plus l’organe prestigieux et objectif qu’il fut autrefois.

Ses qualités en avaient fait le journal de référence des grandes écoles et des universités. Tous les étudiants sérieux s’abonnaient au Monde et on ne pouvait pas être étudiant à Sciences Po ou à l’ENA sans le consulter quotidiennement.

Le journal n’était toutefois pas plus parfait que ne le sont en France la plupart des médias qui ont l’art de mélanger information et opinion tout en faisant croire avec leur rubrique « opinion » qu’ils les différencient.

Dans sa quête désespérée d’arrêter l’hémorragie de ses lecteurs, Le Monde est devenu le paillasson du politiquement correct et ne vit que grâce aux subventions publiques et au financement de ses propriétaires proches des pouvoirs en place.

Grâce à la révolution de l’Internet, citoyennes et citoyens ont désormais la possibilité de vérifier les informations, d’identifier leurs sources, de les croiser et de les enrichir. Seuls les plus paresseux et les moins courageux adhèrent encore à une information toute prête cuisinée pour les endormir et leur faire prendre les vessies des pouvoirs pour les lanternes de la civilisation des Lumières.

Régulièrement, Le Monde est pris en flagrant délit de désinformation, de mensonge et de manipulation. L’article ci-dessous n’en est qu’un exemple de plus.

La Connectrice

PS Je rappelle que lorsque Christine Tasin s’est exclamée « l’ islam est une saloperie » elle faisait face à des cadavres d’animaux égorgés baignant dans des mares de sang, scène d’abattage rituel publique en vue des festins de l’Aïd

C’est à l’occasion de ces abattages rituels sanglants que les enfants sont initiés à l’égorgement

Christine Tasin condamnée pour islamophobie : Le Monde en flagrant délit de mensonge

Sur le site du Monde de ce jour, figure une étude intitulée « L’islamophobie est-elle punie par la loi? »

Ci joint le lien vers cet article:
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/01/20/l-islamophobie-est-elle-punie-par-la-loi_4559911_4355770.html

En lisant le contenu de ce papier, je suis tombé sur le paragraphe suivant:

/A titre d’exemple, le 15 octobre 2013, Christine Tasin, présidente de l’association /« Résistance républicaine »/ et collaboratrice du site Riposte laïque (proche des identitaires d’extrême droite <http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/09/05/ce-quest-vraiment-riposte-laique),
avait déclaré devant un abattoir mobile <http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/08/97001-20140808FILWWW00201-3000-d-amende-pour-une-militante-islamophobe.php
installé pour le sacrifice rituel de l’Aïd-el-Kébir à Belfort : « /Oui, je suis islamophobe, et alors ? La haine de l’islam, j’en suis fière.
L’islam est une saloperie (…), c’est un danger pour la France. » /Le parquet de Belfort avait estimé que ses mots étaient/ « de nature à susciter le rejet des musulmans en les désignant comme un danger pour la France ». /La militante islamophobe avait ainsi été condamnée pour/ « incitation à la haine raciale ».//

Ce que Le Monde omet par contre de dire, c’est que Christine Tasin a été relaxée en appel pour ces faits. Voilà donc un flagrant délit de désinformation, complété par un second lorsque Le Monde déclare que Christine Tasin est proche des milieux identitaires.

Je vous donne ceci pour information. Je pense que vous devriez au moins exiger un droit de réponse auprès du Monde.

Cordialement

Michel Kalidas

France déboussolée. Le viol c’est bien, la prostitution c’est bien, le voile c’est bien. Le féminisme c’est mal.

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Fillettes, jeunes filles et femmes ont du souci à se faire car malgré une égalité prétendue, la discrimination sexiste perdure et gagne du terrain tandis que le féminisme est voué aux gémonies.

Les femmes ont tellement intériorisé leur assujettissement que même les plus émancipées n’osent parler de leur infériorisation qu’en commençant leur propos par « bien que je ne sois pas féministe … »

Alors que certaines féministes s’abandonnent à des errements douteux, quelques hommes évoquent les discriminations sexistes sans devoir s’abriter derrières des circonvolutions couardes. Ils donnent l’impression d’être plus convaincus que ces quelques féministes historiques qui ont oublié la cause des femmes au profit d’une mode politiquement correcte, celle du droit-à-. Droit au mariage des couples de même sexe, droit à la prostitution, droit à la GPA, droit à la PMA, droit au genre, droit au voile, droit à l’oubli, etc.

Nous assistons au retour du politique dans le féminisme, ce politique qui clamait en 68 que l’oppression des femmes était une contradiction secondaire tandis que la lutte des classes était la contradiction principale. Comme la masse des ouvriers s’est considérablement réduite, l’immigré est devenu le pauvre à défendre. Or cet immigré est majoritairement un homme musulman qui méprise, domine et violente les femmes.

Entre la féministe « bourgeoise » parce que éduquée et l’immigré prolétaire, sexiste et djihadiste, les féministes crypto-marxistes ont choisi le « camarade » au détriment de la « sœur ». Cet évolution s’accompagne à son corps défendant de la régression de la condition des femmes, avec le retour du mâle sur toutes les avant-scènes du pouvoir, la recrudescence des viols et violences conjugales, l’augmentation des agressions à la personne vis à vis des femmes de tous âges, la normalisation du voile pourtant symbole de l’infériorisation des femmes, le combat en faveur de la prostitution et des maisons closes, la lutte contre l’avortement, l’explosion de la pornographie qui est le principal éducateur à la sexualité des enfants et l’absence d’application des lois sur l’égalité professionnelle et salariale.

Malheureusement, les jeunes femmes sont trop préoccupées de leur avenir dans une société insécure à tous les niveaux pour envisager de prendre la relève de leurs glorieuses ancêtres dont la lutte a permis qu’elles aient aujourd’hui ces droits qui leur paraissent tellement naturels : étudier là où bon leur semble, travailler sans demander la permission au père ou au mari, voter, porter le pantalon sans autorisation préfectorale, choisir un mari ou ne pas se marier et avoir des enfants hors mariage, choisir le nombre de leurs enfants, choisir de divorcer, choisir de travailler la nuit contre l’opposition des syndicats, voyager sans demander la permission du père, frère ou mari, sortir « en cheveux » (sans chapeau, sans voilette, sans fichu), etc.

Il serait temps que les jeunes femmes se soucient de leur avenir en adoptant la philosophie féministe selon les modalités de leur temps qui restent à être inventées.

La Connectrice

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