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Histoire de l’islamisation française 1979-2019

Je remercie Mireille Valette, observatrice attentive de l’islamisation de l’Europe en général et de la France en particulier, d’avoir fait ce compte-rendu de sa lecture de l’ouvrage Histoire de l’islamisation française 1979-2019
Cet ouvrage rassemble des témoignages rapportant ce que quiconque de bonne foi et d’esprit libre peut quotidiennement constater.
Le drame dramatique est que bon nombre de français, en particulier responsables irresponsables et leurs moutons, refusent d’admettre ces réalités morbides et se donnent les moyens de museler légalement ou illégalement, toutes celles et ceux qui protestent et alertent courageusement. Égoïstes, ils ne respectent même pas l’avenir de leurs propres enfants.
VOX CLAMANTIS IN DESERTO (La voix de celui qui crie dans le désert)
Le premier qui dit la vérité il doit être exécuté (Guy Béart, mars 1968)
https://youtu.be/AfpSRnahQig
L.C.

Le roman captivant et affolant de l’islamisation française (1)

A lire d’urgence: «Histoire de l’islamisation française 1979-2019», ouvrage d’anonymes très bien informés. Il décrit le remplacement d’une culture sous les coups de boutoir de l’islam militant et de ses alliés.

L’étendue du désastre

france,histoire de l'islamisation

C’est l’histoire d’une religion exotique et coercitive qui s’installe avec une rapidité inouïe en France. Soutenue par des irresponsables, ses porte-étendards imposent leur bigoterie, appuyée sur des piliers archaïques. C’est l’histoire de fossoyeurs qui enterrent les évidences pour leur substituer une réalité inventée. C’est l’histoire de l’effacement progressif d’une culture.

Les auteurs de ce livre stupéfiant restent anonymes. Leur pavé se dévore comme un roman noir, dont les criminels sont journalistes, politiciens, sociologues, activistes musulmans, juges. A tout moment, même s’il connait l’intrigue, le lecteur tressaille, sursaute, chavire. Il n’en croit pas ses yeux. Il dévore le récit, mais n’a pas trop envie d’en connaitre la fin.

Ce livre est un implacable réquisitoire, précis, factuel. C’est pourquoi les médias concernés n’en parlent pas. Le contenu est copieux, les informations innombrables. Aucun compte-rendu ne peut en rendre la richesse. J’ai choisi en toute subjectivité quelques facettes.

Le premier crime médiatique cité est la révolution khomeiniste, le nouveau Grand Soir pour la gauche. Les journalistes sont lyriques. Serge July, boss de «Libé»: «…[le noir] voile (…) les femmes iraniennes comme un symbole de lutte, comme une proclamation anti-Shah, refuge d’où leurs yeux surgissent comme ceux de momies vivantes.» Et Marc Kravetz: «Allahoua Akahbar […] le cri de la guerre sainte retrouvait, dans la nuit, brisé de loin en loin par les rafales de fusil-mitrailleur, son énergie libératrice.»

Le fumet anti-Occidental est irrésistible.

La gauche se dirige vers un nouveau prolétariat de substitution, ce sera l’immigration, et de plus en plus le musulman.

L’islam bigot et archaïque ne tarde pas à s’affirmer, dans les foyers d’immigrés comme dans les usines… et dans les plus hautes institutions. Il y a presque 40 ans, en 1982, aux usines Citroën et Talbot, une banderole est déployée: «30 minutes pour le ramadan. Nous voulons être respectés!» Les Renseignements situent déjà l’Association des Marocains de France dans la mouvance des Frères musulmans. Ils relèvent des appels à la «grève sainte», des prières collectives sur les parkings des usines, des drapeaux verts dans les manifestations. A Billancourt et Poissy, des salles de prières ont déjà été octroyées.

Jean Auroux, ministre socialiste du travail s’élève contre le «regroupement d’étrangers refusant d’accepter les règles de notre pays»: «Je m’oppose à l’institutionnalisation d’une religion quelle qu’elle soit à l’intérieur du lieu de travail (…) Lorsque des ouvriers prêtent serment sur le Coran, il y a des données qui sont extras syndicales… »

Des polygames bienvenus

En 1976, le Conseil d’Etat invoque «le droit à mener une vie familiale normale» pour autoriser un Béninois à faire venir sa deuxième épouse. La haute juridiction» oblige ainsi les caisses de sécurité sociale et d’allocations familiales qui s’y refusaient à assumer ces foyers polygames. Alors que l’immigration s’accélère, ces familles se multiplient.

La loi Pasqua de 1993 rectifie en partie cette décision, mais les foyers polygames présents -qui comptent jusqu’à 40 enfants- doivent être entretenus par l’Etat et les aspirants utilisent les failles de la loi. En 2010, 1e sociologue de gauche Hugues Lagrange décrit dans «Le déni des cultures» la surpopulation et la surdélinquance des familles subsahariennes récentes où 30 % des hommes mariés sont polygames. Il parle du triste sort des mères de six ou sept enfants, en moyenne 15 ans plus jeunes que leurs maris… Des petits négligés, des femmes et des filles écrasées et soumises.

Les médias se déchainent contre le chercheur, eux qui ont ignoré en 1997 le colloque de deux associations africaines où des femmes racontaient comment leur mari utilisaient l’argent des allocations familiales pour acheter des femmes supplémentaires.

Regroupement familial, dévoiement du droit d’asile et régularisations automatiques boostent l’immigration de peuplement au détriment de celle de travail. Chirac, Juppé, Mitterrand s’alarment. Mais ne font rien. Dès qu’un homme politique a quelque velléité de mettre de l’ordre, la presse charge…

Des rapports pour beurre

Les autorités françaises adorent demander des rapports… pour beurre. Certains, fracassants, sonnent tôt le tocsin. L’un d’eux concerne le service national des Jeunes Français d’origine maghrébine (JFOM) qui posent des problèmes croissants. En 1990, le ministredemande une enquête au colonel-sociologue Yves Biville. Celui-ci se révèle fin psychologue: ses descriptions sont difficilement imaginables aujourd’hui alors que le terrorisme intellectuel s’exacerbe.

Les JFOM «se caractérisent par une communication orale développée qui se traduit par un goût tout particulier pour la «palabre» et la discussion, conçues en termes de marchandage et de négociation. Ils manifestent également une hypersensibilité qui, pour un Occidental non averti, s’interprète comme une forme de simulation.» Ils sont souvent allergiques à la discipline et comptent beaucoup plus de refus d’obéissance et de cas d’insoumission que leurs camarades. Ils sont aussi plus souvent impliqués que les autres recrues dans des violence: «six fois plus d’outrages à supérieurs et quatre fois plus de coups et blessures volontaires».

Le chantage au racisme est omniprésent: «…tout ordre, toute application du règlement s’apparente à une manifestation de racisme.[…] Le moindre incident, le plus petit écart de langage sont, pour ces jeunes hyper susceptibles, autant d’aveux de racisme. […] Ils jouent avec le racisme.» Les militaires constatent un repli sur l’identité musulmane «avec l’allégeance à la famille, aux coutumes et aux valeurs ancestrales ». Les jeunes Maghrébins refusent souvent les tâches de nettoyage pour cause d’atteinte à leur virilité.

Les revendications religieuses enflent: permissions liées aux fêtes religieuses, en particulier le ramadan, interdits alimentaires: «Les serveurs sont peu sensibilisés aux interdits de l’islam. Par exemple, ils ne savent généralement pas que tout ce qui a touché du porc est souillé, aux yeux d’un musulman, y compris une assiette ou une fourchette.» Au final, «la crainte de l’islam est forte. Il est vécu comme contraire à l’intégration.» Parmi ses propositions, Biville demande une centaine de psychiatres supplémentaires.

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Comme les autres, ce rapport n’aura pas d’effets, sinon la mise en œuvre de quelques discriminations positives et une sérieuse contribution à la décision de supprimer la conscription universelle.

Un autre rapport, beaucoup plus connu et encore en ligne est celui de Jean-Pierre Obinsur «Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires». Il parait peu après le vote sur le foulard à l’école, en 2004. Ce rapport devrait être lu et relu. Il dit tout de l’étendue du désastre scolaire dû à la présence musulmane, un désastre qui n’a cessé de croitre. Les enclaves islamisées sont déjà une réalité. «Dans certains quartiers, qui sont loin, répétons-le, de se cantonner aux banlieues des grandes villes, se sont déjà édifiées des contre-sociétés closes dont les normes sont le plus souvent en fort décalage voire rupture, avec celles de la société moderne et démocratique qui les entoure.»

Premiers lucides sur le foulard: les enseignants

La chronologie des provocations liées au foulard à l’école depuis le début des années 80 est révélatrice. Les enseignants, premiers à constater la nature de l’offensive, résistent et croient que leur demande de fermeté va être tout naturellement suivie. En 1985 (épisode de Créteil), la principale écrit à son supérieur « Des petites filles de sixième et quatrième viennent en classe vêtues de costumes type musulman intégriste: la tête recouverte d’un voile. (…) un professeur a demandé à l’une d’elles de retirer son voile et l’enfant a refusé. Dans l’après-midi, le beau-frère de cet enfant accompagné de son propre frère ont demandé à être reçu.… Il ressort de l’entretien que le voile est un symbole religieux ainsi que le costume. Le fait de le porter marque le refus de notre civilisation.» Les professeurs proposent de renforcer le règlement, une intention bien reçue par l’inspecteur d’académie vers lequel remontent des problèmes similaires sur l’ensemble du territoire.

Les associations musulmanes montent aux barricades en invoquant des arguments misogynes millénaires. Tel le recteur de la Grande mosquée de Paris: «Le Coran est clair: il recommande à la femme musulmane de se couvrir pour éviter toute forme de séduction et faire respecter sa liberté», «couvrir ce qui est peut-être le plus attirant chez elle, la chevelure.»

La lâcheté de la hiérarchie et du politique jointe à l’offensive des médias (Libérationfoulard fillettes_NL.jpg et Le Monde toujours en tête) auront raison de la résistance des enseignants. La gauche capitule. Houspillé par une journaliste, Michel Rocard finit par déclarer: «Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise?» Et François Mitterrand: «Moi je les trouve charmantes ces petites avec leur foulard!»

Jacques Chirac, convaincu par l’interdiction, confie une commission à Bernard Stasi. La gauche est massivement hostile à une loi. Les auditions ouvrent les yeux de la quasi totalité des commissaires. Mais la loi ne changera rien au processus d’islamisation du pays. Elle devient un signe de plus de la « stigmatisation » des musulmans.

Les discours si révélateurs des activistes

Lorsque les militants musulmans révèlent leur vrai visage, celui des journalistes se détourne. C’est le cas déjà le 19 septembre 1981. La Déclaration islamique universelle des droits de l’homme est proclamée au siège de l’Unesco à Paris. Elle a été rédigée à partir des préceptes du Coran. Le secrétaire général Salem Azzam fait l’apologie des droits de l’homme en islam. La déclaration stipule que «Tout musulman a le droit et le devoir de refuser d’obéir à tout ordre contraire à la Loi, quelle que soit l’origine de cet ordre ».

Médias et intellectuels restent très discrets et ne relèvent pas cette provocation.

Les militants d’Allah seront tout aussi fidèles à leur doxa lors de l’affaire Rushdie. En 1989, un millier d’immigrés défilent aux cris de «A mort Rushdie!», «Nous le tuerons!» Place de la République, ils prient.

Les organismes représentatifs de l’islam ne protestent guère.

En 2003, Jean-Pierre Chevènement sur demande de Lionel Jospin, consulte les représentants musulmans sur une organisation officielle de leur culte, le Conseil français du culte musulman (CFCM). L’UOIF refuse d’emblée la déclaration selon laquelle toute personne a le droit de changer de religion ou de conviction. C’est l’une des plus sidérantes capitulations du pouvoir.

Le 4 juin 2004, le CFCM rend publique une Convention citoyenne des musulmans de France pour le vivre ensemble. Son article 5 impose aux femmes le port du voile. Rares sont les médias qui le relèvent, mais des femmes du collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers s’indignent: «Cette prise de position représente une agression qui banalise les pressions que subissent les femmes non voilées (exclusions, insultes, menaces permanentes, agressions) comme les affrontements de plus en plus nombreux dans les universités entre les professeurs et les étudiantes voilées, ou les conflits dans les lieux de travail et dans la rue…»Leur colère ne trouvera pas d’échos.

Une série de textes sont mis en ligne en juin 2017 sur le site de la Grande mosquée de Dalil Boubakeur. Ils défendent une théologie islamique ouvertement hostile au judaïsme et au christianisme. Les termes d’hypocrite et d’imposteur désignent les mauvais musulmans. Quant aux non-musulmans, «l’islam condamne… les superstitions, les pseudos miracles, le culte des idoles, les représentations figurées de Dieu (…) l’immixtion de tout individu dans les rapports entre l’homme et son créateur, le paganisme, les absolutions de péché sont frappées par l’islam d’une condamnation majeure…»

Violence des textes: le tabou

Aborder le rôle de la violence dans les textes et dans l’histoire de l’islam devient paradoxalement inaudible alors que le terrorisme et différentes formes de violence se déchaînent au nom de l’islam. 

La liberté d’expression saigne, la plaie ne se refermera pas. En 2006 paraît la tribune de Robert Redeker qui réagit au discours de Ratisbonne de Benoît XVI. Aussitôt après les propos de ce dernier, des musulmans avaient manifesté, brûlé des églises et assassiné des chrétiens en Irak et en Somalie. Quant à Redeker, qui prend parti pour le pape, il est menacé de mort et évacué sur-le-champ avec sa famille. Sa vie bascule.

La meute médiatique contribue à sa mise à mort sociale.

Plus récemment, l’imam Tarek Oubrou dénonce comme une «violence inouïe» une pétition demandant de prononcer «l’obsolescence» des versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants.

Les derniers à avoir eu le courage d’évoquer ce problème essentiel interne à l’islam furent le cardinal Lustiger, Maxime Rodinson et Abdelwahab Meddeb.

 

Prochain article: «Réécrire l’histoire et célébrer la culture de l’Autre»

Migrants . Et si on s’apitoyait sur les femmes de leurs pays ?

 NB Article en cours de modification

Figure 1 : Excision rituelle avec infibulation.

Source image http://urofrance.org/science-et-recherche/base-bibliographique/article/html/chirurgie-plastique-reconstructrice-du-clitoris-apres-mutilation-sexuelle.html

Toutes les aimables et charitables bénévoles  qui se pressent autour des migrants, ces personnes compatissantes et pour la plupart sincères, savent-elles qu’elles aident des criminels de la guerre qu’ils mènent contre les femmes de leurs pays respectifs ?

Ces mâles migrateurs  originaires du Soudan, de l’Érythrée, de l’Afghanistan ou du Nigéria sont acteurs, complices et bénéficiaires de cultures où les femmes sont cruellement maltraitée. Elles son excisées, infibulées, mariées de force dès qu’elles sont nubiles. Elles sont vendues ou enlevées, séquestrées et violées pour faire baisser le prix de la marchandise. Elles y sont interdites d’éducation, privées de droits et de liberté de se déplacer sans autorisation du père, frère ou mari. Elles sont fouettées ou emprisonnées quand elles refusent de se soumettre à la charia, la loi islamique qui régit leur vie au service du mâle et de son bon plaisir.

On peut d’ailleurs se demander pourquoi ce ne sont pas ces femmes qui demandent l’asile politique. A une époque, nous, féministes, demandions que les femmes victimes de crimes sexistes bénéficient automatiquement de l’asile politique mais ce critère ne fut pas retenu parce que pour nos « amis » de gauche, la question des femmes n’est pas politique.

Imaginez qu’on nous demande d’accueillir en masse des bourreaux en fuite. Éprouveriez-vous  de la pitié et de la compassion pour ces pauvres prisonniers politiques qui fuiraient le régime qui voudrait les juger et les condamner pour leurs crimes ? Certainement pas. Mais quand il s’agit de victimes femmes, tout le monde ferme les yeux au nom du respect de la culture, de la religion et de la non ingérence dans les affaires de famille.

Pour exciter la pitié des Européens, ces mâles exhibent leurs cicatrices comme preuve des tortures qu’ils ont subies dans leur pays d’origine ou qui leur ont été infligées par des bandits sur le chemin de l’émigration.

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Un Érythréen exhibe ses cicatrices de tortures pour attendrir les bénévoles. Il a été victime du trafic humain dans le Sinaï où des bédoins (ou l’EI) kidnapperaient les migrants pour leurs organes ou pour exiger des rançons. Source image : http://alencontre.org/moyenorient/egypte/sinai-le-desert-des-tortures.html

Verrait-on des femmes exhiber leur vulve mutilée, leur périnée durci et déformé par de multiples bourrelets de cicatrisation , leurs fistules anales ou urinaires ? Savez-vous que la vulve, les lèvres vaginales, le périnée et parfois l’anus doivent être re-charcutés à chaque accouchement ou à chaque rapport pour les excisées et excisées/ infibulées ? Ces femmes n’exhibent jamais les conséquences de leur excision qui sont pourtant dramatiques et multiples y compris l’incontinence urinaire et fécale dont l’odeur sert de prétexte à les chasser de leur famille, à les exclure du village, à les répudier afin que le mari puisse en prendre d’autres plus neuves. Celles qui ne sont pas exilées dans leur propre pays sont mortes au cours de l’accouchement compliqué par leurs mutilations ou ont perdu leur bébé pour les mêmes raisons.

Désinfibulation pour permettre l’accouchement. Puis la femme sera recousue, ceci autant de fois qu’elle accouchera, avec chaque fois de nouveaux bourrelets de cicatrisation douloureux ou mettant la vie de la mère et de l’enfant en danger.

Kyste sébacé conséquence d’une excision

Source images ci-dessus http://mienmo.e-monsite.com/

Ces femmes mutilées par et pour leurs compatriotes ne méritent-elles pas votre compassion ou la méritent-elle moins que leurs hommes qui approuvent les horreurs qu’on leur inflige parce qu’une femme non mutilée est une femme « sale » dont personne ne veut sauf les prostituteurs ? Comment peut-on accueillir ces bourreaux, les nourrir, les soigner, les habiller, les héberger, les protéger en leur accordant l’asile politique ? Ignorance, mépris, cécité idéologique, cynisme politique, misogynie partagée ?

Même mis à l’abri en Europe, ces migrants, culture oblige, poursuivent leurs pratiques gynécidaires et misogynes en exploitant les gentilles bénévoles qui les aident, en en violant et tuant certaines comme la suédoise Elin Krantz en 2010 ou la petite Marion Bouguenais le 19 mars 2012. Une femme de 67 ans a été sexuellement agressée jeudi dernier, le 10 novembre 2016, par un migrant soudanais de 16 ans. Je ne reviendrai pas sur le taharruch, le jeu du viol collectif, qui a fait des centaines de victimes en Europe du Nord avant et après le drame de Cologne au Nouvel an 2016.

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Elin Krantz, militante suédoise anti raciste avant et après son viol par un immigrant Ethiopien en 2010

Une image vaut mieux que mille mots

Malgré tous ces événements tragiques pour les femmes et l’humanité tout entière, il s’est trouvé des gens pour donner des excuses culturelles à des migrants indifférents à la misère d’une des leurs marchant nu pieds dans la neige tout en portant deux enfants et en tenant une troisième par la main ! Non seulement ces virils migrants ne sont pas solidaires de leurs sœurs de misère mais tels les Nigérians, ils embarquent avec des milliers de jeunes Nigériannes  -certaines âgées de 12 ans-captives de réseaux de prostitution. 433 Nigérianes sont arrivées sur les côtes italiennes en 2013, 1.454 en 2014, 5.653 en 2015, 7.768 au 30 septembre de cette année. (Source OIM -Office international des migrations). Au mieux leurs compatriotes nigérians les ignorent, au pire ils gèrent les réseaux de prostitution et surveillent la marchandise.

Ne pas aider une femme en peine est culturel disent les défenseurs de ces migrants

Cette photo a été prise par le photographe Vajinovic,   de l’AP avec la légende suivante : «Un groupe de migrants marche dans la rue en direction de la frontière entre la Serbie et la Croatie, près du village de Berkasovo, lundi le 19 octobre 2015.  l’avocat militant conservateur Canadien Ezra Levant  le 3 janvier 2016, la photo est devenue virale et a fait le tour du monde soulevant l’indignation des authentiques humanistes de tous bords. Mais dans la sphère des pro-migrants des justifications « culturelles » abondent.

Ces jeunes mâles sont bien chaussés, bien habillés ils gardent leurs mains dans leur poches pour les protéger du froid, ils ont même mis des sacs poubelle sur leur tête pour s’abriter de la neige mais leur cœur de machos reste un glaçon.

Ne pas venir en aide à une mère en peine, mais c’est la coutume chez ces gens-là, Mesdames et Messieurs. Il faut les comprendre …Et si vous ne comprenez pas c’est que vous êtes d’extrême droite, lepéniste, facho, raciste, néo-colonialiste et xénophobe. Voilà aujourd’hui ce que les gens « politiquement corrects » pensent de ceux qui ne compatissent pas à leur manière. Un exemple de plus, s’il en fallait, du détournement des valeurs humaines.

Je ne peux pas passer en revue tous les pays dont proviennent ces migrants qui persécutent les femmes, des crimes que les généreux bénévoles ignorants justifient au nom du respect de leur culture. Tous ces hommes sont des tortionnaires qui ne se remettront jamais en question car  leur religion les manipule –Islam signifie soumission. Le pire est qu’ils n’ont aucune raison de ne pas traiter les femmes des pays d’accueil de la même façon. Pire que pire encore, ils servent de caution à nos mâles en lesquels sommeille un cochon dominateur et misogyne. La condition des femmes occidentales ne régresse-t-elle pas à vue d’œil ?

Alice Braitberg

 Pour en savoir plus

 

Les fistules post excision, un fléau qui affecte plus de deux cent millions de femmes dans le monde .http://www.slateafrique.com/657971/niger-la-lutte-contre-les-fistules-fleau-pour-les-femmes-et-la-societe

https://www.plan-international.fr/info/actualites/news/2016-02-03-causes-et-consequences-de-la-pratique-de-lexcision

Martyr des femmes au Soudan

http://www.jeuneafrique.com/366958/societe/nations-unies-alertent-sort-petites-filles/

http://www.jeuneafrique.com/268104/societe/sud-soudan-milliers-de-femmes-reduites-esclavage-violees-soldats/

Femme fouetté pour avoir porté un pantalon

Martyr des femmes en Erythrée

Dans un rapport de l’UNICEF publié en février 2016, on apprend que 83% des Erythréennes sont excisées alors que le pays a officiellement aboli les mutilations sexuelles en 2007 mais rétabli la polygamie en même temps.

Filles astreintes au service militaire pour servir d’esclaves sexuelles. Jeunes gens et jeunes filles sont contraints de faire leur service militaire au camp de Sawa où les conditions seraient tellement épouvantables que ceux qui le peuvent fuient le pays tandis que les jeunes filles se marient ou tombent enceintes afin d’éviter de devenir des esclaves sexuelles.

http://www.lejdd.fr/International/Afrique/Pourquoi-il-y-a-autant-d-Erythreens-parmi-les-migrants-729014

http://senego.com/lerythree-decrete-la-polygamie-marier-au-moins-deux-femmes-ou-aller-en-prison_296599.html

Je suis de la RDC est je m’investis vivre en polygamie...Cette pratique va montrer aux deux futures epouses de bien aimer leur mari et a obeir l’aine.moi je veux que l’on dise l’avenir de l’Erythree est beau et qu’il attend de son peuple sa reconstruction.

Martyr des femmes en Afghanistan

Femme lapidée à mort soupçonnée d’ adultère. https://www.youtube.com/watch?v=M-jmGip4xI0

Nigéria, Gambie et Sénégal

Pour beaucoup, les abus et les violences ont déjà commencé en route, en particulier en Libye, mais la reconnaissance se mêle encore à la peur vis-à-vis des passeurs qui, malgré tout, ont tenu leur promesse de les conduire en Europe.- 20 à 50.000 euros à rembourser -…De plus, toutes les victimes sont liées par des rites vaudous parfois cruels réalisés avant le départ et redoutent un mauvais sort ou des représailles contre leur famille si elles ne remboursent pas leur dette.Aussi la plupart gardent-elles le silence pour suivre le flot vers un centre d’accueil où les trafiquants viendront les chercher. .. http://www.slateafrique.com/699506/litalie-voit-arriver-des-nigerianes-destinees-

Un migrant soudanais de 16 ans agresse une femme de 67 ans http://www.breizh-info.com/2016/11/13/53083/arzon-migrant-agresse-sexuellement-femme-procureur-confirme

http://ripostelaique.com/agression-sexuelle-120-bretons-devant-le-centre-pour-migrants.html

Réclusion criminelle à perpétuité pour le congolais qui avait violé et assassiné Marion, 14 ans http://www.20minutes.fr/nantes/1963475-20161117-assassinat-marion-bouguenais-yannick-luende-bothelo-condamne-perpetuite-reelle

 

 

 

 

Signez la pétition pour la crèche laïque Baby-loup

Publié le

http://www.change.org/fr/pétitions/crèche-baby-loup-appel-à-toutes-les-consciences-républicaines

Les voilées sont une insulte pour les Françaises qui ont laborieusement conquis sur des dizaines d’années le droit de se promener en cheveux sans être prises pour des femmes de « mauvaise vie » et être harcelées par des hommes malades de ne savoir contrôler leur sexualité pathologique.

Comme par hasard, avec le retour du voile, nous assistons à une recrudescence de harcèlements sexuels et de viols. C’est ce que montre le film de Sofie Peters « femmes de la rue ».

Aux femmes voilées qui osent prétendre que je ne respecte pas leur droit de s’habiller comme elles le choisissent, je réponds qu’elles ne respectent ni mon histoire, ni mes coutumes ni ma personne car en se différenciant de moi par une soit-disante pudeur, elles me livrent à la convoitise de leurs hommes frustrés et encouragés à ne respecter que les femmes de leur religion.

Les femmes voilées incitent leurs hommes à harceler les non voilées et, de plus, affichent leur refus de s’insérer dans la société française en adoptant ses coutumes, sa culture et son histoire. Elles osent ensuite se plaindre de discriminations qu’elles ont suscitées.

La liberté de culte prévue par la loi de 1905 n’implique pas que chaque religion impose son culte aux autres. Nous avons réussi à réduire l’influence des curés, ce n’est pas pour subir celle des imams et leur charia.

Les femmes voilées ne veulent ni savoir ni comprendre qu’elles se dévalorisent en exposant leur signe de soumission et que les Françaises et les Français l’associent à l’analphabétisme, l’illettrisme, la polygamie, les violences conjugales, l’absence de liberté, la négation des droits, l’obligation de procréer des hordes d’enfants qu’elles seront incapables d’éduquer et qui finiront dans la misère ou les prisons, les mariages forcés, l’excision, la séquestration et toutes sortes de choses dont nous ne voulons pas en France.

http://www.change.org/fr/pétitions/crèche-baby-loup-appel-à-toutes-les-consciences-républicaines

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Crèche Baby-Loup : Appel à toutes les consciences républicaines !

Adressée à : Assemblée nationale et Sénat

Crèche Baby-Loup : Appel à toutes les consciences républicaines !

http://www.change.org/fr/pétitions/crèche-baby-loup-appel-à-toutes-les-consciences-républicaines

 Le moment est grave, nous sommes dans une heure de vérité où la laïcité en France doit absolument être consolidée et réaffirmée, faute de quoi elle subira un recul dramatique.

Rappelons les faits. En conformité avec son règlement intérieur établi sur le principe de « neutralité philosophique, politique et confessionnelle », la crèche Baby Loup de Chanteloup les Vignes a licencié en 2008 l’une de ses employées, au motif qu’elle manifestait ostensiblement son appartenance religieuse par le port d’un voile dit islamique. Le Conseil des prudhommes de Mantes la Jolie en 2010, et la Cour d’appel de Versailles en 2011 ont approuvé ce licenciement.

 

En ce 19 mars 2013, la Cour de cassation a invalidé ces jugements et lui nie ce droit en affirmant que  » (…) s’agissant d’une crèche privée, (elle) ne peut dès lors, en dépit de sa mission d’intérêt général, être considérée comme une personne privée gérant un service public  » à laquelle le principe de laïcité devrait s’appliquer.

Il ne nous appartient pas comme à tout citoyen respectueux de l’Etat de droit, de commenter l’arrêt de la Cour, mais nous constatons qu’une crèche qui accomplit depuis 22 ans un travail de terrain extraordinaire, seule en France ouverte 24h sur 24 et 7 jours sur 7, ne peut appliquer la laïcité dans son règlement intérieur pour faire vivre en harmonie enfants et parents de 54 nationalités qui se côtoient entre ses murs. Cela, notre droit le lui interdit aujourd’hui.

 Dans un État laïque, il serait ainsi permis de créer une crèche privée religieuse, mais pas une crèche laïque ? Impérative pour la puissance publique, la laïcité serait interdite aux citoyens et aux structures privées ? Parce qu’ils sont précisément d’entre nous tous, les êtres les moins pourvus de défense et les plus malléables, les enfants ont droit à la neutralité, garante de leur libre arbitre en formation.

 Notre loi doit impérativement être modifiée. Il n’est pas acceptable qu’un organisme dont l’utilité publique n’est plus à démontrer et dont les personnels ont manifesté un dévouement exemplaire à l’intérêt général, soit contraint de céder à des exigences personnelles. Il est inadmissible que ces professionnels soient mis dans l’impossibilité d’exercer une mission de service public dans le respect de la laïcité.

C’est au législateur qu’il revient de remédier à cet état de confusion et de combler ce vide juridique qui, menaçant gravement l’application de la laïcité, principe constitutionnel de notre République, met en péril le vivre ensemble.

Premiers signataires

Elisabeth Badinter, philosophe

Abdennour Bidar, philosophe

Jeannette Bougrab, ancienne ministre

Nadia El Fani, cinéaste

Alain Finkielkraut, philosophe

Elisabeth de Fontenay, philosophe

Caroline Fourest, essayiste

Catherine Kintzler, philosophe

Françoise Laborde, sénatrice de Haute Garonne

Philippe de Lara, philosophe

Jean-Pierre Le Goff, philosophe

Abdelwahab Meddeb, écrivain, universitaire

Henri Pena Ruiz, philosophe

Malika Sorel, essayiste

Paul Thibaud, philosophe

Jacques Toubon, ancien ministre

Jean-Michel Baylet, ancien ministre, Président du parti Radical de Gauche, Sénateur du Tarn et Garonne

Jean Glavany, ancien ministre, député des Hautes Pyrénées

Roger-Gérard Schwartzenberg, ancien ministre, président du groupe RRDP à l’Assemblée nationale, député du Val de Marne

Réussite à la malienne : 6157 euros d’allocations familiales pour 40 enfants

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http://dessins.de.konk.free.fr/

La France est bonne fille. Elle accepte la polygamie et ne rechigne pas à verser des allocations familiales aux pères de familles très nombreuses. Plus besoin de travailler quand on « gagne » 6 157 euros non imposables auxquels s’ajoutent toutes sortes d’aides sociales.

Pas étonnant que les Français qui travaillent et ceux qui ont travaillé soient mécontents qu’on prétende toucher à leur droit à la retraite et leur pension de retraite.

Je l’ai déjà dit, l’immigration n’est pas seule responsable de la crise mais elle en occupe une part non négligeable. Surtout, elle est visible et pourrit la vie quotidienne de nombre de Français du fait du refus d’insertion et de respect des lois de la République.

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http://dessins.de.konk.free.fr/

Je vous présente cet article édifiant du JDD publié pour la première fois en juin 2010 et actualisé le 6 mars 2013

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Polygamie-Hortefeux-Lies-Hebbadj-199813

1 homme, 4 femmes, 46 enfants

Avec ses quatre femmes et ses 46 enfants, Adama (1) était un homme heureux. Ce quinquagénaire, capable de réciter dans l’ordre les prénoms de sa descendance, régnait sur son pavillon de banlieue. Entre les cinq chambres de la maison, « la vie s’organisait comme elle pouvait« , confie-t-il au téléphone. D’abord agent d’entretien, il a cessé de travailler quand le montant des allocations familiales est devenu suffisant pour nourrir son monde (2). Dans le village du nord du Mali où il a grandi, on parle de sa réussite avec admiration. Il voudrait que ça continue. Il n’a donc pas donné d’écho particulier au bouleversement qu’il vient de connaître : deux de ses femmes ont déménagé, une troisième songe à les imiter. Elles sont engagées dans une « décohabitation« , le terme administratif qui désigne la sortie de la polygamie.

« Il nous a fallu dix ans pour en arriver là« , raconte Fanta Sangaré, énergique présidente de l’Association des femmes relais de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Sa première rencontre avec Adama a eu lieu à la demande des services sociaux. Avec les autres ménages polygames qu’elle accompagne, le point de départ fut comparable: des enfants attirent l’attention d’une assistante sociale ou d’un enseignant ; mais leurs parents fuient les institutions et ont toutes les peines du monde à parler français. Difficile de les aider.

Il se trouve que tous sont originaires du Mali. Fanta Sangaré aussi. L’ancienne institutrice de brousse comprend les digressions en soninké, les confidences en bambara. Elle discute, apprivoise. Entend la fierté du mari, les disputes des coépouses, la fatigue des enfants. Les réveils à pas d’heure pour prendre une douche avant l’école. Le ballon d’eau chaude toujours vide. La queue devant la porte des WC. Les repas pris chacun son tour. Les devoirs faits dans la cage d’escalier. Les lits partagés. Le bruit permanent. L’absence d’intimité. Fanta Sangaré écoute ces histoires qui se ressemblent toutes. Puis elle rappelle la règle de la République : la nécessité de rompre avec la polygamie pour obtenir un renouvellement des titres de séjour. Effroyable perspective pour ceux auxquels on a toujours enseigné que cette tradition était un idéal d’organisation sociale doublé d’une exigence divine. Il s’agit de mariages traditionnels arrangés, célébrés un été « au pays », où l’amour ne s’est pas toujours installé, mais tout de même: « Quitter son mari est impur« , rabâchent les femmes. « Dieu n’a pas demandé que vos enfants soient entassés à vingt dans une même chambre« , réplique alors Fanta Sangaré.

Semaine après semaine, l’idée fait son chemin. Jusqu’au jour où les femmes s’approprient le désir d’avoir leur propre logement. En signe de bonne foi, elles doivent le chercher dans une autre commune. Les mains retenant son voile noir et violet, Aminata raconte les trois années de démarches qui lui ont été nécessaires pour régulariser sa situation. Elle a quitté La Courneuve pour Bobigny avec ses quatre plus jeunes enfants. Lorsqu’une épouse part, la honte s’abat sur son mari. « Sa femme a volé son pantalon, maintenant il porte le pagne!« , entend-il dans son dos. Adama préfère ne pas y penser. Il prend désormais le RER pour honorer les mères de ses enfants. Une décohabitation hypocrite? « Bien sûr, admet Fanta Sangaré. On nous reproche aussi de créer des familles monoparentales. Mais si ça aide les enfants à s’épanouir et les femmes à devenir autonomes, ça vaut le coup.« 

Ces femmes, en effet, n’ont jamais vécu seules, n’ont jamais eu d’emploi ni géré de budget. Elles ne savent pas se servir d’une carte bancaire ni remplir un chèque. C’est leur mari qui touchait les allocations familiales, payait les factures et faisait les courses. « Elles ont toujours été infantilisées« , insiste Fanta Sangaré. « C’était très compliqué au début de vivre chez moi », confirme Salli, jeune maman de huit enfants. Elle a laissé son mari à sa coépouse et est devenue femme de ménage. Pour être tout à fait « comme les autres », elle essaye de perfectionner sa maîtrise du français. Les mystérieux « couvre-lit », « hippocampe » et « igloo » qu’elle découvre au cours d’alphabétisation lui donnent l’impression d’être encore loin du but. Mais ses amies lui connaissent un nouveau sourire.

(1) Les prénoms ont été modifiés.
(2) La Caisse d’allocations familiales verse 441,48 € par mois pour quatre enfants de moins de 20 ans, plus 158,78 € pour chaque enfant supplémentaire. Soit 1.394 € pour 10 enfants, 2.981 € pour 20 enfants, 4.569 € pour 30 enfants, 6.157 € pour 40 enfants. Sans compter d’éventuelles aides au logement.

Mathieu Deslandes – Le Journal du Dimanche

 

Lynchage de Noisy-le-sec : des jeunes sans histoire ?

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Au fur et à mesure que l’information tombe sur les lyncheurs de Noisy-le-sec on est surpris par la mise en avant du déni des causes de cette action barbare. Un maire UMP et des policiers qui avouent leur incompréhension et leur surprise en affimrant que les jeunes incriminés étaient « sans histoire ».

Il faut entendre par là qu’ils n’avaient pas de casier judiciaire, qu’aucun crime ou délit n’était inscrit dans les fichiers de la police. Ce qui ne signifie pas qu’ils n’en avaient pas déjà commis mais laisse supposer qu’ils étaient passés entre les mailles de la police mais aussi de l’éducation.

Surprenante affirmation quand on nous explique par ailleurs qu’ils ont été reconnus par les policiers sur les bandes vidéo du RER. S’ils étaient « sans histoire », comment les policiers les ont-ils reconnus?

La plupart des jeunes interpellés étant mineurs, que faisaient-ils en pleine nuit, dans la rue un samedi soir? Qui laisse traîner ses enfants à l’extérieur, sans but précis, à 14, 15 ou 16 ans?

Et que peut-on faire à cet âge un samedi soir?

On ne peut pas aller en boite si on a moins de 18 ans, sauf à utiliser de faux papiers ou se faufiler par ruse ou effraction.

On peut éventuellement consommer de l’alcool et de la drogue dans les caves et les halls d’immeuble.

On s’ennuie, on palabre, on imagine des « coups », le cerveau conditionné par les exhortations à la haine des rappeurs, des « Indigènes de la République », des Kemi Seba, Frères musulmans et autres gourous. On parle des filles « chaudes » vues dans des films pornos et on rêve de se faire ces « putes » qui refusent de succomber à leur indiscutable charme.

On a vu son père battre sa mère, l’insulter, la cloîtrer, l’humilier et l’exploiter. On a vu ses soeurs esclaves domestiques, trimant à la maison, soumises à l’autorité de l’homme, parfois mariées de force à des vieillards, excisées, victimes de « crimes d’honneur » et méprisées.

On a vu sa mère se tuant à faire des ménages à pas d’heure, laissant les plus petits à la charge des plus grands qui sont encore tous petits. On a vu sa mère tomber enceinte et faire des enfants tous les deux ans. On a vu son père ramener une seconde et, éventuellement une troisième épouse à la maison. On a vu les différentes épouses et les enfants des différents lits se disputer, parfois violemment.

Garçon, on a été traité comme un roi, vénéré, servi le premier des meilleurs morceaux de nourriture, des plus beaux habits et gadgets à la mode. On a été élevé dans la vénération de la virilité, de la force, du pouvoir mâle et des prérogatives qui lui sont réservées, incluant son droit de contrôle sur les femmes, quel que soit l’opinion de ces femmes sur la question car, pour eux, une femme ne doit pas avoir d’autre opinion que celle de l’homme qui lui fait face ou des hommes de la communauté dont elle ressort, bon gré, mal gré.

Les études, on s’en balance. On sèche les cours, on ne fait pas ses devoirs, on ne cherche pas à apprendre car on n’a pas envie de trimer plus tard pour des clopinettes, surtout quand on voit les grands parader avec des Rayban dans des Mercedes, faire briller leurs piercing en diamant et leurs chaines et gourmettes en or massif, arborer les fringues de marques, des chaussures dernier cri, tout cela grâce à l’argent de trafics en tous genre: drogue, armes, vols, femmes, fringues et gadgets électroniques.

On se nourrit de justifications pseudo politiques: la dette coloniale, la revanche du colonisé sur le toubab, la famille et la communauté à n’importe quel prix, l’anti impérialisme, le crypto marxisme et Allah akbar . Salem Alekoum, mon frère. L’état pour tous et moi pour moi. Les flics et tout ce qui porte un uniforme sont des « porcs ». Les Sous-chiens sont de sales céfrancs et faces de craie. On nique la France et on se torche avec son drapeau. De toutes façons, on ne se fera jamais de place au soleil pâle de la France parce que rien ne vaut le bled ou le village et qu’entre soi, on n’a pas besoin de maîtriser la langue française, de respecter les coutumes, les usages et les lois de la république capitaliste et que les Français sont racistes et responsables de toute la misère des immigrés, de leur descendance et des pays d’origine.

Les parents aimeraient bien que leurs enfants réussissent mais ils font passer les coutumes et la charia de leur pays d’origine et de leur religion avant toute chose. Souvent, ils sont illettrés et ignorants des lois et coutumes françaises. Ils prennent inconditionnellement le parti de leur progéniture quand elle est sanctionnée à juste raison par un prof ou un directeur d’établissement. Réclamer de la viande halal à la cantine est leur revendication principale au moment de la rentrée scolaire. Ils participent rarement ou pas du tout aux réunions de parents d’élèves et ne cherchent pas à rencontrer les profs.

Il est donc non seulement faux mais contre-productif de dire que les lyncheurs « étaient sans histoire ».

On ne peut résoudre les problèmes de société que si on les admet, qu’on les identifie, qu’on les analyse et qu’on ait la volonté politique de les résoudre en y mettant de véritables moyens. Ce n’est ni une question « d’identité nationale », ni une question de « laïcité », ni une question de religions. C’est une question de choix de société et de respect pour tous les éléments qui la composent.

Abandonner les jeunes des « quartiers » à la marginalisation délinquante pour créer des abcès de fixation afin de manipuler l’opinion publique pour se faire élire et réélire est une ignominie indigne des principes de notre République laïque, solidaire, égalitaire et fraternelle.

Éliminez les infidèles et les juifs

D’après Nonie Darwish, une musulmane convertie au christianisme, les prêches musulmans se terminent presque toujours par « Éliminez les juifs et les infidèles »!

On comprend mieux pourquoi la haine des juifs et d’Israël surgit dans les discours et sur les pancartes portés par certains manifestants égyptiens de la révolte contre Moubarak et son système.

Nonie Darwish qui vient de publier un livre explique dans son interview en anglais

http://www.youtube.com/watch?v=sBJVpBFWOv4 que, du fait de la polygamie, chaque femme musulmane considère toute femme comme une ennemi potentielle que son mari pourra épouser en cas de problème avec elle. Toute épouse vit dans la terreur d’être remplacée à la moindre erreur, ce qui explique en partie sa soumission à son seigneur et maître.

La rivalité entre femmes inhérente à la société polygame permet de comprendre pourquoi le statut de la femme musulmane est tellement arriéré. Il existe très peu de solidarité entre elles et les organisations féministes sont plus que minoritaires.

C’est encore pour plaire au mari existant ou potentiel que les femmes font exciser les petites filles, quand elle ne les excisent pas elles-mêmes et c’est pourquoi le taux de femmes excisées en Egypte est si élevé : de 81 à 97% selon les sources. En effet, une femme non excisée est considérée comme sale et repoussante.

Dans l’Europe chrétienne l’Eglise répétait dans ses prêches et catéchismes que les juifs étaient le peuple déicide, on disait aux enfants que les juifs « avaient tué le petit Jésus » et, dans certains villages, au moment de Pâques, les chrétiens vivaient dans la terreur que les juifs ne saignent leurs enfants pour confectionner le pain azyme. Ces croyances profondément ancrées dans les mentalités faisaient le lit de l’antisémitisme et ont conduit à la Shoah.

En pays musulman, la haine du non musulman et du juif en particulier est entretenue avec ferveur et constance, répercutée jusque dans les couches sociales les plus éduquées.

L’oppression des femmes et le fanatisme religieux sont inexorablement imbriqués. La démocratie est impossible sans l’émancipation des femmes comme l’émancipation des femmes est impossible dans les régimes musulmans totalitaires.

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