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Archives de Tag: quartiers sensibles

Mastah Dinguerie et les bandes de filles

Publié le

Des Mastah Dinguerie interpellées à la foire du trône par la police pour avoir provoqué des rixes

Au début de la semaine, le Parisien publiait une enquête sur les Mastah Dinguerie et les bandes de filles.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/plongee-dans-l-univers-violent-des-bandes-de-filles-09-05-2011-1441210.php

http://www.leparisien.fr/faits-divers/au-coeur-des-mastah-dinguerie-terreurs-a-15-ans-09-05-2011-1441246.php

On le dit depuis un certain temps, des filles violentes se rassemblent, font des coups, organisent des vols, des tabassages et toutes sortes d’incivilités. En France, c’est un phénomène assez récent qui s’inscrit dans le communautarisme, l’islamisation, le décrochage scolaire, la marginalisation des jeunes, le refus de s’insérer dans la société française, la persécution des filles par les garçons, les paroles violentes des chansons des rappeurs et le besoin de s’affirmer dans des cités et des quartiers où il est difficile de se faire respecter.

http://www.replay-tv.fr/revoir-programme/27306-m6-replay-zone-interdite-bandes-de-filles-la-nouvelle-violence-au-feminin

http://www.dailymotion.com/video/xeuiw9_bandes-de-filles-machos-wesh-wesh-l_news

Ajoutons à tout cela le climat délétère créé par nos gouvernants, la dévalorisation de l’école et des enseignants et certains modèles de comportements véhiculés par la télévision, le cinéma, les jeux vidéos et les chansons des rappeurs.

Les jeunes filles violentes sont souvent issues de familles nombreuses monoparentales. La mère a parfois eu des enfants avec plusieurs hommes qui ont disparu. Elle doit se battre pour travailler, nourrir la famille, s’occuper des enfants. Elle est souvent analphabète ou illettrée. Pas question de surveiller les devoirs des enfants et pas le temps d’assister aux réunions de parents d’élèves. Débordées, elle confie aux filles aînées, dès leur plus jeune âge, la charge de surveiller les plus petits. l’atmosphère domestique est souvent houleuse entre les garçons qui veulent faire la loi et contrôler leurs soeurs d’une part et, d’autre part entre les demi-frères et soeurs.  La première violence que connaissent les filles et souvent celle de leur mère et ensuite celle de leurs frères.

J’ignore si, en privée, les mères africaines manifestent de la tendresse à leurs enfants mais en public, à la différence des mères caucasiennes qui embrassent, caressent, discutent avec leurs petits, les mères africaines semblent froides, indifférentes et dures.

Je me souviens d’un scène pénible dans le bus. Face à moi était assise une adorable petite fille noire de 3 ou 4 ans qui babillait, souriait, regardait tout autour d’elle. Elle n’était pas agitée mais vivante et curieuse. régulièrement interpellait celle qui semblait être sa mère. Assise à côté d’elle, celle-ci demeurait hiératique, de répondait ni ne regardait sa fille. De l’autre côté du couloir, une blanche se penchait vers son petit garçon de deux ans, lui parlait, caressait ses cheveux, remettait ses vêtements en place avec un sourire attendri. J’ai éprouvé de la peine pour la petite fille, je ne comprenais pas comment on pouvait résister à son charme et en quittant le bus, je lui ai dit qu’elle était très mignonne.

Complétons avec les rêves de l’argent facile avec les modèles des copains trafiquants de drogue, les footballeux, le président bling bling et les publicités omniprésentes de la Française des jeux et du PMU.

« Elles sont en majorité nées de parents originaires d’Afrique subsaharienne, viennent de quartiers sensibles et ont souvent pour point commun d’être déscolarisées et en rupture avec leurs parents. »

La revendication de leurs origines est toujours explicite. Ces jeunes filles accolent régulièrement à leur surnom l’indicatif téléphonique du pays de leurs parents : Ashley 237 (Cameroun), Cokine 225 (Côte d’Ivoire) ou bien encore Sukaly 222 (Mauritanie). Leur allure souvent très excentrique est également un signe de ralliement » (extrait du Parisien, voir le lien plus haut)

Violence exercée contre les filles noires : le couteau de l’exciseuse

Réflexions sur les causes de la violence des filles

Le regard en arrière vers une mère épanouie est forte n’est déjà plus possible pour la nouvelle génération, car ses mères ne sont que des victimes ayant perdu toute fierté, comment pourraient-elles servir de modèle ?. Les très jeunes filles absorbent vite la violence, j’ai pu le mesurer dans un centre social : des jeunes filles (pré ados) nous présentaient un exercice de théâtre d’improvisation ; la moitié des éléments qui en ressortaient avaient à voir avec un : la violence ; deux : la domination masculine (notamment le viol) et trois : l’individualisme et le mépris pour les « faibles ». Ce qui ne doit pas faire oublier que les premières victimes de cette violence en sont les principales actriceshttp://www.politique-jeunesse.com/articles/bandesdefilles/index.php

L’absence de père

La baston, les sensations fortes, l’adrénaline, Périne aussi aime ça. A 13 ans, elle est la benjamine du groupe. Une crevette de 1,60 mètre au grand sourire bagué. Une gamine. Elle s’est déjà fait pincer par une vendeuse alors qu’elle tentait de voler. Maintenant, elle fait ­attention et connaît tous les trucs pour ne pas être repérée dans les magasins. Elle refile ce qu’elle chaparde à sa copine Line, 16 ans. A Vaulx-en-Velin, elle vit seule avec sa mère et ne veut plus avoir de contacts avec son père.

Il a refait sa vie, a eu cinq autres enfants, et ­Périne n’a pas vu ses demi-frères et demi-sœurs depuis deux ans. Sa vraie tribu, ce sont ses amies. Toutes plus âgées qu’elle, elles font office de grandes sœurs de substitution. Périne leur voue une admiration totale. Grâce à sa bande, elle a déjà une réputation bien établie au collège. Cette petite terreur sait se faire respecter. Par la force. Elle tape sur tout ce qui bouge, sauf les filles voilées, question d’honneur. On ne frappe pas une fille qui a choisi le « droit chemin ».

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Les-bandes-de-filles-occupent-la-rue-222855/

J’ai personnellement remarqué que les filles, surtout les noires, devenaient particulièrement agressives, insolentes et insultantes. J’ai plusieurs fois fait l’objet de leur haine. La semaine dernière, un groupe de 3 noires, en me croisant me dit « Tu as une chienne, c’est que tu es une chienne ». Et comme je réagissais, l’une d’elle s’est rapprochée de moi en hurlant dans un sabir incompréhensible et en me fixant avec un air menaçant. Je n’ai du mon salut qu’à des riverains qui leur ont demandé d’aller hurler ailleurs.

Une autre fois, j’ai vu dans un supermarché et surtout entendu deux adolescentes noires qui rigolaient fort en remplissant un caddie de biscuits et de confiseries, faisant tomber sans les ramasser plusieurs paquets. Arrivées à la caisse, elles ont laissé le caissier scanner tous les articles et lorsqu’il a annoncé l’addition, elles ont répondu qu’elles n’avaient pas d’argent et sont sorties en se bidonnant. Pauvre caissier….annuler la facture, ramasser tous les articles et plus tard devoir les remettre en rayon. J’ai trouvé le « jeu » ignoble.

Je faisais déjà attention parce que j’ai été agressée et giflée par des ados noirs qui ont tenté de voler mon sac, d’autres qui m’ont lancé des projectiles et poursuivie parce que ma chienne s’était approchée d’eux, maintenant je fais attention lorsque je vois des ados filles. Je change carrément de trottoir. Dommage pour moi, dommage pour elles surtout . Plus tard elles que les blancs sont racistes et se plaindront d’être discriminées. Et il y aura des bobos qui les défendront parce qu’ils ne les croisent jamais dans leurs quartiers « sympas » loin des cités de logements sociaux.

C’est pour moi  du racisme que de défendre la violence et les incivilités des bandes de filles car c’est une manière de se désintéresser de leur sort et de les abandonner à la désocialisation, de les bannir à jamais de place dans notre société.

Filles violentes impliquée dans des faits divers

http://www.leparisien.fr/paris-75/piege-sur-le-web-par-une-adolescente-il-subit-une-nuit-de-violences-13-05-2011-1448348.php        

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/lynchage-de-noisy-le-sec-9-mineurs-et-un-majeur-deferes-devant-la-justice-06-04-2011-1396309.php                                                                                                                                   

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