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Archives de Tag: ramadan

Humour. Réponse à l’interdiction du bikini pendant le ramadan

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Cette blague australienne a été postée ici

Traduction :

-En Australie, les musulmans réclament l’interdiction du bikini sur la célèbre plage de Bondi

-Les australiennent ont répondu « Ok, pas de problème » (en enlevant leur bikini)

Sur ce forum, l’auteur du post précise que c’est une blague et que le naturisme est interdit sur la plage de Bondi

Pendant le ramadan, cracher ses glaviots est fréquent

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Pendant le ramadan, des musulmans crachent partout dedans et dehors au mépris de la loi, de la politesse et de l’hygiène.

Pendant le ramadan, l’un des cinq piliers de l’islam, il est interdit d’avaler quoi que ce soit de liquide et de solide du lever du soleil au coucher du soleil. En conséquence, les musulmans encombrés par des mucosités, des glaires ou de la salive crachent pour ne pas rompre le jeûne.

J’en ai été alertée cette année par une gardienne d’immeuble exaspérée d’avoir dû nettoyer jusqu’au plafond de l’ascenseur le gros crachat d’un livreur.

  • Pourquoi le crachat est-il interdit en France ? parce qu’il peut être porteur de toutes sortes de microbes, y compris le bacille de Koch (tuberculose), la coqueluche ou le virus du sida s’il contient du sang. L’interdiction du crachat est une mesure de protection de la santé publique.

Ces projections de salive peuvent être vecteur de maladies. On marche dessus et on le ramène à la maison. Les poussettes roulent dessus, quand les parents les prennent à pleine main pour les plier, les germes se propagent. Il y a une recrudescence de certaines maladies disparues en France comme la coqueluche ou la tuberculose. Il faut vraiment faire attention à ces bouillons de culture en puissance que sont les crachats. »,  Arielle François (Alliance centriste), adjointe au maire de Compiègne déléguée à l’écologie,http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/cracher-dans-les-lieux-publics-est-128788

  • Pourquoi les musulmans crachent-ils encore davantage pendant le ramadan?

Dans les médias, de nombreux musulmans posent la question de savoir s’ils ont le droit d’avaler leur production buccale pendant le ramadan, preuve que les consignes ne sont pas très claires. Toutefois, ceux qui lisent les réponses apprennent qu’ils peuvent avaler leur production de glaires sans craindre de rompre le jeûne. On le constate souvent, des musulmans ne connaissent pas les règles de leur religion d’autant plus qu’elle comprends différentes sectes avec des rituels distincts comme les Chiites et les Sunnites. Ils apprennent le coran par cœur sans le comprendre et s’adressent éventuellement à des imams auto déclarés qui n’en savent guère plus qu’eux.

Toutefois, influencés par des croyances contraires, du fait de l’importance du crachat dans l’islam, nombre de musulmans se croient obligés de cracher au point que cette habitude a contaminé les non musulmans originaires des mêmes pays d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient.

Pour tout bon musulman, le mois de Ramadan rime forcement avec de nouveaux comportements. Parmi ceux-ci, il y en qui sont déplorables voire dégueulasses comme, le fait de cracher à gauche et à droite en prenant le Ramadan. «Sereeti» par ci, «pacc» et «teuf»* par là, le quotidien de nombre de Sénégalais est pollué et infesté par les crachats que distribuent des jeûneurs à longueur de journée dans la rue, dans la maison, bref partout où ils sentent le besoin. Car, dans la mémoire collective de Sénégalais, pour accomplir un jeûne irréprochable, le musulman a toujours besoin de «cracher» pour ne pas avaler sa salive et «rompre» du coup volontairement son jeûne. Or, avaler par moment sa propre salive n’entame en rien le jeûne…. C’est pourquoi, le docteur Diénaba Sané appelle les populations à une auto-éducation afin de rendre notre environnement sain et vivable en limitant les risques de propagations de certaines maladies comme la tuberculose qui est considérée comme une «maladie de pauvreté». Elle se répand surtout dans les milieux où sévissent souvent la malnutrition, des mauvaises conditions sanitaires, un surpeuplement et un manque de suivi médical.

  • Le crachat de Mahomet aurait eu des vertus médicinales dont la liste est longue.
  • Le crachat a une portée symbolique d’affirmation de soi et a été adopté par une certaine jeunesse qui crache abondamment dans l’espace public. L’exemple leur en aurait été donné par des footballeurs. Lire ici

J’ai essayé de comprendre les tenants et aboutissants du bon crachat et du crachat maléfiques en Islamie mais les informations, les citations, les interprétations et les références sont tellement nombreuses, variées et contradictoires que j’ai renoncé à aller plus loin. Une seule réalité s’impose, des musulmans expectorent beaucoup de crachats pendant le ramadan, c’est dégoûtant et interdit par la loi. Pourtant, malheur au pauvre pandore qui s’aventurerait à la faire respecter, l’oumma islamiya fondrait sur lui comme un seul homme, il serait découpé en pièces ou, s’il se défendait, il serait accusé de violences policières devant un tribunal impuissant « par souci d’apaisement ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

Cet article de 2008 donne des explications à la multiplication des crachats qui seraient irrecevables aujourd’hui pour cause d’incorrection politique :

. ..Sous la double férule de la bienséance et de l’hygiène publique, le mollard est alors en sérieux déclin, menacé d’extinction.

Il va renaître de ses cendres dans le courant des années 70, profitant de deux phénomènes de société majeurs. En premier lieu, l’essor des retransmissions télévisées d’événements sportifs. « Les sportifs sont des cracheurs automatiques, écrit Martin Monestier. Cette famille regroupe les très nombreux cracheurs qui glaviotent inconsciemment, de façon mécanique. (…) Les adolescents, à vouloir trop s’identifier à eux, en adoptent les belles manies. » A l’occasion d’un seul match de football de Ligue 1 , des comptages ont permis de recenser pas moins de 150 crachats, assure-t-il. Le deuxième facteur expliquant le retour du crachat sur le devant de la scène résiderait dans le brassage de populations qui s’opère depuis quelques décennies. Les migrants, explique-t-il, ont importé dans leur pays d’adoption cette habitude, parfaitement acceptée dans d’autres régions du monde…le crachat reste un grand tabou des sociétés modernes, indissociable de sa mauvaise réputation : sa résurrection coïncide en effet avec le retour dans les pays développés de la tuberculose, dont plusieurs milliers de nouveaux cas apparaissent chaque année en France.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/12/11/le-crachat-au-banc-des-accuses_1129582_3224.html#zOcsSs4QoDeVJSs7.99

…cette loi, modifiée en 1992, existe depuis un décret pris par le gouvernement Vichy le 22 mars 1942. Dans l’alinéa 8 de l’article 74 de ce décret, on peut lire qu’il est « interdit à toute personne de cracher ailleurs que dans des crachoirs disposés à cet effet ».

Article synthétique sur le crachat à travers les âges et les civilisations. Les commentaires apportent aussi un complément d’information.

Non au Ramadan à la mairie de Paris. Toutes et tous à l’apéro saucisson laïque le mercredi 9 juillet

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9 Juillet : Tous devant la mairie de Paris pour protester contre le ramadan d’Hidalgo

https://www.youtube.com/watch?v=IHLBPWTjEcs

La Préfecture de Police et la Mairie de Paris multipliant les obstructions pour empêcher toute manifestation contre la célébration du ramadan à la mairie, Christine Tasin et Pierre Cassen, organisateurs de l’Apéro saucisson laïque, ont pris toutes leurs responsabilités, et appellent les Parisiens laïques et patriotes à se rassembler, ce mercredi 9 juillet, à 17 heures 30, devant le Parvis de l’Hôtel de Ville. N’oubliez pas votre saucisson et votre jus de raisin…

manifantiramadan

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE RESISTANCE REPUBLICAINE ET RIPOSTE LAIQUE

Pour le droit de se rassembler devant l’Hôtel de Ville pour protester contre le ramadan d’Hidalgo

Depuis trois semaines, Résistance Républicaine et Riposte Laïque ont appelé à un rassemblement devant l’Hôtel de Ville, le mercredi 9 juillet, à 17 heures 30, suite à la célébration anti-laïque du ramadan par la municipalité. La préfecture nous a fait savoir que le parvis étant de la responsabilité de la mairie, celle-ci avait affirmé que ce rassemblement ne pourrait se tenir en ce lieu. Nous avons pourtant remarqué, par le passé, nombre de rassemblements militants sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, que cela soit pour défendre le mariage pour tous, les clandestins du 18e arrondissement, les lycéens sans-papiers, pour s’opposer aux nouveaux rythmes scolaires ou à l’homophobie…

La Préfecture nous propose, en lieu et place,  des places éloignées de plusieurs kilomètres de la Mairie contre laquelle nous entendons manifester et ne répond pas aux propositions de substitution que nous lui avons faites (3 places proches de l’Hôtel de Ville ).

Nous y voyons une volonté anti-démocratique de s’opposer à un droit, celui de manifester pacifiquement, à proximité d’un lieu, la mairie de Paris, où une municipalité de gauche osera célébrer le 4e pilier de l’islam, le ramadan, bafouant l’article 2 de la loi de 1905. Nous voyons plus largement l’inquiétante remise en cause, sous la pression de l’islam et de ses zélés complices, de la séparation du religieux et du politique, socle de notre laïcité.

Résistance Républicaine et Riposte Laïque ont donc décidé de prendre toutes leurs responsabilités, et appellent l’ensemble des Parisiens et franciliens patriotes à se retrouver, mercredi 9 juillet, à 17 heures 30, devant le parvis de l’Hôtel de Ville, pour défendre nos principes laïques,  les libertés publiques, et refuser un nouveau pas symbolique vers l’islamisation de la France.

Si d’ici là, une proposition de proximité acceptable nous était soumise, nous examinerions, sur place, l’opportunité, partant de l’Hôtel de Ville, lieu de rendez-vous, d’y amener les manifestants, si les conditions de sécurité sont réunies.

Contacts : Christine Tasin

Pierre Cassen

PS : Vidéo retraçant les différents épisodes de la situation.

Ramadan mairie de Paris, justice islamisée : Socialos collabos !

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RI7HidalgolechebabouchesIl faut être aveugle ou sot pour ne pas se rendre compte d’une évidence : nous sommes dirigés par des collabos, qui multiplient les actes d’allégeance à l’islam, transformant petit-à-petit ce dogme obscurantiste en religion d’Etat intouchable, sous peine de lourdes sanctions.

Durant la dernière campagne présidentielle, le Guignol qui siège àprésent à l’Elysée, avec des trémolos dans la voix, avait expliqué à son public, au Bourget, que la laïcité était un pilier de la République, et qu’il allait faire inscrire cela dans la Constitution (alors que cela y était déjà).

On a vu. Son ministre Manuel Valls a inauguré deux mosquées cathédrales, à Strasbourg et à Cergy, et a rompu le jeûne du ramadan à plusieurs reprises. Ce régime, qui n’a jamais un mot contre les dégradations d’églises et les agressions contre les chrétiens, lèche les babouches musulmanes à la moindre crotte de chien devant une mosquée.

En poursuivant une tradition entamée par Bertrand Delanoë, le nouveau maire de Paris, Anne Hidalgo, confirme l’imposture laïque des socialistes, et nous démontre que ce parti, qui ose se réclamer de l’héritage de la loi de 1905, est devenu un club de lèche-babouches et d’islamo-collabos. Ils se montrent prêts à toutes les compromissions pour récupérer les voix des 93 % de musulmans qui ont voté Hollande en 2012 et qui, à présent, abandonnent le PS.

manifantiramadanC’est dans ce contexte que Résistance républicaine et Riposte Laïque ont appelé, depuis trois semaines, à manifester devant l’Hôtel de Ville. Nous savons que la mairie de Paris multiplie les pressions sur la Préfecture pour rendre impossible la tenue de cette manifestation. Nous constatons que le préfet Boucault (celui qui poursuit Josiane Filio et Richard Roudier au tribunal, ce mardi, à Montpellier) a tout fait pour essayer d’envoyer les manifestants à 5 kilomètres de la Mairie. Nous avons déjà changé trois fois de lieu de rendez-vous, et, devant les obstructions, avons pris, sur cette vidéo, toutes nos responsabilités, demandant à nos amis de se retrouver, ce mercredi 9 juillet, à 17 heures 30, devant l’Hôtel de Ville.

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=IHLBPWTjEcs

Nous constatons que cette municipalité montre le vrai visage des socialistes. Les rassemblements pour défendre le mariage homo, les intermittents du spectacle, les clandestins, les lycéens sans papier et la discrimination (prétendue) contre les homosexuels ne rencontrent jamais le moindre obstacle. Par contre, les mal-pensants sont interdits de séjour.

Que dire de ce qu’est devenue la justice sous l’ère socialiste, avec la haineuse Taubira et le Syndicat de la Magistrature, qui fait la pluie et le beau temps place Vendôme ? Ne parlons pas de l’affaire Sarkozy, cousue de fil blanc, ni de la politique criminelle, laxiste et irresponsable, qui consiste à laisser en liberté des multirécidivistes psychopathes, le plus souvent d’origine immigrée, et d’exposer la vie des Français au hasard d’une mauvaise rencontre. Examinons, simplement, quelques procès qui viennent de se dérouler contre les nôtres.

 

Cette semaine, nous avons eu, à Belfort, un incroyable exemple de dhimmitude, avec l’attitude du procureur de la République, Alexandre Chevrier, qui, par son réquisitoire, a montré que des pans entiers de la justice avaient intégré la logique des tribunaux islamiques, ce que ne manqua pas de dénoncer l’accusée, Christine Tasin.

 

http://ripostelaique.com/belfort-non-aux-tribunaux-islamiques-chez-nous-dernier-avertissement.html

 

Ce ne sont même pas des imams qui font appliquer la charia, ce sont nos propres magistrats. Certes, le procureur, la bouche en cul-de-poule, nous rassure, en nous disant que la liberté d’expression est possible, naturellement, en France, et qu’on a le droit de critiquer l’islam. Quand un musulman ou un homme de gauche vous dit cela, il faut toujours attendre le MAIS qui ne manque pas de suivre. Et des deux côtés, plaignants musulmans et procureurs, on a droit à la suite : mais on ne doit pas blesser les croyants. Autrement dit, on viole le droit au blasphème, on remet en cause la liberté d’expression, pour que notre pays se mette au diapason de l’islam, et applique l’article 22 de la déclaration des Droits de l’Homme en Islam, signée au Caire par les 57 pays de l’Organisation de la Conférence Islamique. « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion, pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia ».

https://www.youtube.com/watch?v=qvwYejFhyWE

 

C’est ce principe que le procureur a voulu, dans sa plaidoirie, faire appliquer, en osant requérir 3 mois de prison avec sursis à l’encontre de Christine Tasin, outre les 3000 euros d’amende qu’il demandait. On ne peut que s’interroger, lors de ce procès, sur l’attitude d’un président qui a refusé d’entendre Alain de Peretti sur les risques sanitaires du halal (alors que le procès tournait autour de la venue de Christine lors de la fête de l’égorgement rituel dans des abattoirs provisoires), mais qui, par contre, laissera le sieur N’Diaye, un des plaignants, expliquer de longues minutes, en prenant de nombreuses libertés avec la vérité, que toutes les précautions avaient été prises, au niveau de l’hygiène.

Des pans entiers de la magistrature, par idéologie, ou par carriérisme, se soumettent à l’islam. Ils bradent notre modèle laïque, nos libertés publiques, dont la plus précieuse demeure la liberté d’expression. Et pour cela, ils tapent comme des brutes sur ceux qui osent refuser l’islamisation de notre pays.

 

D’où l’incroyable brutalité du verdict à l’encontre de Pascal Hilout (par ailleurs apostat de l’islam) et Pierre Cassen. Sans le moindre état d’âme apparent, le procureur Aurore Chauvelot, comme Alexandre Chevrier à Belfort, a osé requérir des peines de prison, certes avec sursis, mais tout de même, à l’encontre de deux personnes qui, comme Christine, n’avaient rien à faire devant un tribunal. Il s’est trouvé des magistrats, que nous payons pour qu’ils rendent la justice au nom du peuple français, Claude Civarelo, Marie Mongin, Alain Bourla (de la 17eChambre), Sophie Portier, François Reygrobellet, Sophie-Hélène Château (de la Cour d’Appel) qui ont osé, en s’y mettant tous ensemble, exiger 21.200 euros d’amende et de dommages et intérêts. Somme ahurissante, représentant, pour deux salariés, des années de travail et d’économie, détail dont manifestement ces magistrats se moquent. Ces fossoyeurs de la liberté d’expression ne se doutaient sûrement pas de l’énorme élan de solidarité que leur verdict inique allait provoquer…

 

http://ripostelaique.com/pourquoi-pascal-et-pierre-ont-le-devoir-daller-en-cassation.html

 

Nous étions exactement dans la même logique lors du procès de Jacques Philarchein et de Renaud Camus, poursuivis seulement par le Mrap : 3.000 et 5.000 euros à payer, pour leur discours aux Assises internationales sur l’islamisation de nos pays.

Ces trois procès nous ont montré d’autres choses. A chaque fois, les accusés, de manière claire, précise, argumentée, ont réfuté les accusations dont ils étaient l’objet. Christine, Pascal, Pierre, Renaud(Jacques ne les a pas intéressés) ont largement gagné aux points les échanges qu’ils ont pu avoir avec les avocats plaignants, ou les magistrats qui les interrogeaient. On ne peut, quand on voit les verdicts, que s’interroger : avons-nous vraiment assisté à des procès, ou bien, comme dans les régimes dictatoriaux, à des théâtres judiciaires dont le résultat était connu avant que l’audience ne commence : les accusés, quoi qu’ils répondent, seront forcément déclarés coupables.

Ri7Juges lèchentNous avons vu également les pratiques des avocats de l’antiracismed’Etat, à l’encontre des plaignants. A Belfort, Maître Nordine Gherbi s’est comporté grossièrement avec l’avocat de Christine, Maître Joseph Scipilliti. Pendant la plaidoirie, remarquable, de son adversaire, il ne pouvait, dans son regard haineux, masquer la forte rancoeur que les propos de son confrère provoquaient chez lui.

 

Nous n’avons pas oublié que l’ineffable Tubiana a osé qualifier Pascal Hilout de raciste… envers lui-même, et nous avons pu vérifier, à chaque fois que Pierre Cassen lui répondait poliment, mais fermement, le regard haineux qu’il lançait à Pierre. Nous n’avons pas oublié les infâmies proférées par les avocats de la Licra, Sabrina Goldman ou Mario Stasi (cela ne s’invente pas), ni les élucubrations du nommé Henri Braun, avocat du CCIF, qui n’a toujours pas compris que l’islam n’est pas une race.

Ri7Tubiana attaquebisbis2De même, lors du procès Camus-Philarchein, l’avocat du Mrap, Mairat (cela ne s’invente pas non plus) s’est-il permis d’attaquer grossièrement un témoin, Farid Tali, issu de l’immigration, parce qu’il avait osé dire qu’il ne constatait pas un grand amour de la France, et plutôt une attitude souvent revancharde, chez de nombreux élèves arabo-musulmans. Crime de vérité insupportable pour la propagande !

 

La dictature socialiste se met donc en place. Rejeté massivement par le peuple, ce régime ne dispose plus, pour le moment, que du soutien de l’appareil d’Etat, notamment ses forces de police, de la presse aux ordres, de la justice Taubira, du show-business et des nouveaux SA du 21e siècle, les antifas, qui, alliés aux racailles, sont payés pour faire baisser la tête du peuple français en agressant les patriotes.

 

Parisiens, franciliens, voilà de nombreuses raisons de manifester, le 9 juillet, contre ces socialos collabos qui siègent à la mairie de Paris et qui osent, par dhimmitude et clientélisme, commémorer l’archaïque ramadan. Nous le ferons de manière festive et pacifique, avec des sandwiches au saucisson et du jus de raisin, et naturellement des chansons à boire et à manger, dans la meilleure tradition française.

 

Vous passerez une soirée inoubliable, on vous le promet.

 

On compte sur vous…

Cochon2

ILS SOUTIENNENT L’APERO SAUCISSON LAIQUE DE RL ET RR

–       Agenda Patriote https://www.facebook.com/pages/Agenda-Patriote/112086975514433?v=wall

–        Cared   (Comité d’Action pour le Respect de l’Etat de Droit) http://www.les4verites.com/politique/jean-louis-chaton-sous-chiens-defendons-nous

–        Cercle Hernani (Françoise Buy Rebaud)  http://cerclehernani.over-blog.fr/

–         Français de  France  http://francaisdefrance.wordpress.com/

–        Génération patriotes  http://www.generation-patriotes.eu/

–        Islamisme.fr    http://www.islamisme.fr/

–        La Droite libre   http://www.ladroitelibre.fr/

–   Ligue Francilienne   http://liguefrancilienne.com/–  Minurne Résistance   http://www.minurne.fr/–  MNR (Mouvement National Républicain)  http://www.m-n-r.fr/

–  Non au remplacement de peuple et de population   http://www.le-non.fr/

–        Parti de l’In-nocence  http://www.in-nocence.org/

–        Réveil et Vous   http://reveil-et-vous.fr

–        Révoltes en Europe http://revoltes-en-europe.over-blog.com

–        Union des Français juifs   https://www.facebook.com/U.F.J.France

–   Un Monde sans islam http://unmondesansislam.wordpress.com/

AGENDA DE RIPOSTE LAIQUE

Mardi 8 juillet, à 14 heures

Procès en appel de Josiane Filio et Richard Roudier à Montpellier, 1, avenue Foch.

Mercredi 9 juillet à 17 heures 30, Apéro saucisson laïque, devant l’Hôtel de Ville, Paris, 17 h 30.

Samedi 12 juillet, à 17 heures

23e Université d’été de Renaissance Catholique

Islam, laïcité et identité française

Table-ronde avec l’abbé Guy Pagès (Islam & vérité)Anne-Claude Ranson (Eleutheros), Pierre Cassen (Riposte laïque).

Du vendredi 11 au lundi 14 juillet, au Carrousel de Baronville à Béville-le-Comte (Eure & Loir), sur le thème Sortir de la crise ?

http://www.renaissancecatholique.org

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Vous pouvez adresser un chèque de 19 euros (frais de port compris) pour acheter « Opération Pédalo ». Vous pouvez adresser un chèque de 23 euros (frais de port compris) pour acheter « Islamectomie » Vous pouvez adresser un chèque de 24 euros (frais de port compris) pour acheter Reconquista ou Mort de l’Europe. Pour l’Europe : ajouter 5 euros.

Pour le reste du monde : ajouter 10 euros . Vous pouvez également le commander par paypal, en cliquant sur le lien suivant :http://ripostelaique.com/acheter-nos-livres/

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D’abord, bien les connaître, ce que permet cette présentation.

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Vous pouvez d’autre part envoyer un chèque à Riposte Laïque, BP 10001, 78570 Chanteloup.

Des centaines d’Algériens mangent en public en plein ramadan à Tizi-Ouzou et Aokas

Publié le

Alors que les Algériens de France s’islamisent en masse, exigeant de la France qu’elle se soumette à des traditions datant du VIIème siècle, que les femmes exhibent leurs voiles et que les hommes reprennent kamis, calottes, barbe et boubou ou djellaba pour occuper les rues de nos villes le vendredi pour prier, des Algériens, en grande majorité kabyles réclament leur liberté de conscience en Algérie en même temps que la reconnaissance et l’indépendance de la Kabylie.

On le sait, les Kabyles, une tribu berbère, ont été convertis de force à l’islam par l’envahisseur arabe. Ils ont conservé une tradition d’indépendance et de liberté de conscience. Ils sont de nationalité algérienne mais l’identité kabyle prime sur cette nationalité. Il n’est donc pas surprenant que ce soit des Kabyles qui, pour la première fois, bravent la charia pendant le ramadan. Il y a toutefois une limite à l’ouverture d’esprit des Kabyles. Seuls des hommes ont manifesté. Où étaient les femmes pendant ce temps ?

Pour la première fois, une centaine de manifestants se sont rassemblés à Tizi-Ouzou pour partager du pinard et du saucisson entre autres friandises. Plusieurs dizaines de manifestants se sont aussi rassemblés à Aokas, willaya de Béjaïa

On le sait, il n’y a pas plus extrémiste et intégriste que les nouveaux convertis, qu’ils soient chrétiens d’origine ou musulmans rétro-pédalant vers l’obscurantisme et alors que des Algériens kabyles risquent leur vie pour leur liberté de conscience, les lâches qui vivent en France détournent les principes de la laïcité et de la démocratie pour imposer leur fanatisme religieux.

Ces manifestants sont d’autant plus courageux que les libertés régressent en Algérie sous la pression des islamistes. salafistes et wahabites.

Notons que les manifestants se sont rassemblés au carrefour Matoub Lounes à la sortie de Tizi-Ouza. Matoub Lounès, né le 24 janvier 1956 à Taourirt Moussa et assassiné le 25 juin 1998à Thala Bounane, est un chanteurparolier et compositeur algérien de musique kabylehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Loun%C3%A8s_Matoub

J’ai rassemblé ici quelques articles d’information et d’opinion pour comprendre l’Algérie kabyle en cette période de Ramadan.

LC

L’information

  • « On ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis »

Ce rassemblement à Tizi Ouzou, l’une des principales villes de Kabylie, a été lancé dans la foulée d’un contrôle de police effectué sur dénonciation le 19 juillet dans un bar fermé d’une commune proche, Tigzirt, où des jeunes déjeunaient. Le propriétaire, qui s’était vu retirer sa licence, a finalement pu la récupérer, selon la presse. http://www.lepoint.fr/monde/algerie-un-pique-nique-geant-en-plein-ramadan-04-08-2013-1711262_24.php

  • Ramadan : le pique-nique de non-jeûneurs kabyles, un pied de nez aux autorités
Ramadan : le pique-nique de non-jeûneurs kabyles, un pied de nez aux autorités
 
© Twitter @squeezingblue

Plusieurs centaines de personnes ont déjeuné publiquement samedi à Tizi-Ouzou, en Kabylie, pour appeler au respect de la liberté de conscience et dire non à « l’islam radical ».

 

C’est un appel à la tolérance que d’aucuns ne manqueront pas de percevoir comme une provocation. Près de 500 personnes se sont réunies samedi à Tizi-Ouzou, en Kabylie, autour d’un déjeuner public pour dénoncer « les campagnes d’intimidation menées contre les non-jeûneurs » dans cette région de l’est algérien en cette période de ramadan.

« Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur », acquise quand à lui, Tahar Bessalah, venu spécialement d’Alger.

Lors d’une prise de parole, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ».  « C’est une réponse au courant d’un islam radical qui commence à supplanter l’islam tolérant pratiqué par les citoyens kabyles », a-t-il martelé le site maghrebemergent.com.

Bouteille et sandwich à la main, jeunes, personnes âgées, artistes, militants politiques et associatifs ont répondu à l’appel lancé la semaine dernière sur les réseaux sociaux après une descente de gendarmes, le 19 juillet, dans une cafétéria de non-jeûneurs au village Tifra, toujours en Kabylie, précise le journal El Watan. Les clients avaient alors été pris en photo.

L’ambiance de cette manifestation est restée bon enfant malgré la présence de policiers en civils, selon le site Tout sur l’Algérie (TSA). Aucune intervention n’a eu lieu comme l’avait annoncé mardi le maire de Tizi-Ouzou, Abdelkader Bouazghi, lors d’une conférence de presse. « Chacun est libre face à sa conscience », avait-il ajouté en affirmant qu’il n’y aurait aucune répression.

Une liberté de conscience non partagée par le ministre des Affaires religieuses Bouabdellah Ghlamallah qui a qualifié cet appel au rassemblement de véritable « provocation », a rapporté le siteAlgérie Focus.

« Punissez les voleurs de milliards »

D’après TSA, une manifestation a également eu lieu samedi à Aokas, sur la côte est de Béjaia, en Kabylie, pour dénoncer « l’inquisition »,  le « salafisme » et appeller à punir « les voleurs de milliards et pas les non-jeûneurs ».

En 2010, plusieurs non-jeûneurs avaient été poursuivis et condamnés à des peines de prison ferme pour non respect du ramadan. Alors que la Constitution algérienne garantit la liberté de culte et ne prévoit aucune sanction contre ceux qui refusent d’observer le jeûne, les juges avaient invoqué l’article 144 bis 2 qui stipule qu' »Est puni d’emprisonnement quiconque offense le Prophète et les envoyés de Dieu, ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam. »

  • BéjaÏa

Rassemblement à Aokas contre l’inquisition
Des dizaines de militants pour la tolérance religieuse et contre l’inquisition de la wilaya de Béjaïa se sont donné rendez-vous hier à Aokas, emboîtant le pas à ceux de Tizi Ouzou, pour y organiser un déjeuner public. En effet, en réaction aux intimidations auxquelles les non-jeûneurs font face durant chaque mois de Ramadhan, a-t-on rappelé, ils se sont rassemblés, hier, pour un repas collectif à proximité de la poste d’Aokas, localité située à 25 km à l’est de Béjaïa. C’est dans une ambiance conviviale qu’ils se sont réunis vers 11 heures, pour consommer des sandwichs en public. “Non à l’islamisme”, “Non à l’inquisition”, “Non au salafisme”, ont été autant de slogans écrits sur des pancartes que les participants à cette action ont brandies au cours de cette manifestation. Il faut noter que des jeûneurs ont pris part à cette action citoyenne, par leur présence sur les lieux, en signe de solidarité. “Ce n’est pas à coup d’interdits et sous la contrainte qu’on donnera la foi aux gens. Soit on est convaincu, soit on ne l’est pas. Il n’y a pas 36 chemins. Les forces de l’ordre ont fort à faire avec la criminalité, la corruption généralisée pour s’occuper de la vie privée des gens”, a confié l’un des participants à cette manifestation. Au cours du rassemblement, qui s’est déroulé dans le calme, aucune présence policière n’a été signalée et aucun dispositif sécuritaire n’a été mis en place. À signaler que “des gens de plusieurs régions ont répondu à l’appel pour ce rassemblement et même des jeûneurs y ont pris part. Cela démontre le respect du droit à la différence et aux valeurs de tolérance qui ont toujours prévalu dans cette région”, a estimé un autre manifestant. http://www.liberte-algerie.com/actualite/rassemblement-a-aokas-contre-l-inquisition-bejaia-204645

  • Des centaines d’Algériens mangent en public en plein ramadan, une première

Des centaines d'Algériens mangent en public en plein ramadan, une première

TIZI OUZOU, 3 août 2013 (AFP) – Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi dans la ville « rebelle » de Tizi Ouzou, dans une première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays. « Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. 

Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d’Alger, acquiesce. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur ». 

Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n’hésitent pas à afficher le drapeau berbère. 

Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit: « Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d’être musulman ». 

La ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants liés aux revendications culturelles et identitaires des Kabyles qui ont très mal vécu les politiques d’arabisation imposées par le gouvernement depuis l’indépendance. 

Face à un public essentiellement jeune et masculin, armé de bouteilles d’eau, de jus, de pain, de cigarettes et même de bières pour l’un d’eux, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ». 

« Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités », « l’instrumentalisation de la religion », lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150.000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. 

Et d’annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d’importantes communautés kabyles. 

Pendant le ramadan durant lequel les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l’un des cinq piliers de l’islam. 

Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient. 

La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l’arrivée au pouvoir d’islamistes dans plusieurs pays. 

Ce rassemblement à Tizi Ouzou, l’une des principales villes de Kabylie, a été lancé dans la foulée d’un contrôle de police effectué sur dénonciation le 19 juillet dans un bar fermé d’une commune proche, Tigzirt, où des jeunes déjeunaient. Le propriétaire, qui s’était vu retirer sa licence, a finalement pu la récupérer, selon la presse. 

Le Wali de Tizi Ouzou, Abdelkader Bouazeghi, avait alors expliqué qu’il s’agissait de « vérifications de routine ». 

Ce n’était pas la première fois que des mesures au moins vexatoires étaient prises contre des non jeûneurs. Des chrétiens algériens se sont même retrouvés devant la justice ces dernières années pour avoir refusé de faire carême. http://www.tahiti-infos.com/Des-centaines-d-Algeriens-mangent-en-public-en-plein-ramadan-une-premiere_a80301.html?com

  • Des centaines d’Algériens mangent en public en plein Ramadan, une première

C’est la première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays.

 

3/8/13 – Mis à jour le 3/8/13 – 17 H 42
Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein Ramadan samedi dans la ville « rebelle » de Tizi-Ouzou, dans une première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à « l’islamisation » du pays. « Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du Ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d’Alger, acquiesce. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur ».

DRAPEAU BERBÈRE

Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n’hésitent pas à afficher le drapeau berbère. Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit : « Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d’être musulman ». La ville de Tizi-Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants liés aux revendications culturelles et identitaires des Kabyles qui ont très mal vécu les politiques d’arabisation imposées par le gouvernement depuis l’indépendance.

Face à un public essentiellement jeune et masculin, armé de bouteilles d’eau, de jus, de pain, de cigarettes et même de bières pour l’un d’eux, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ». 

« Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités », « l’instrumentalisation de la religion », lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150 000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. Et d’annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d’importantes communautés kabyles.

CHANGEMENT DANS LES ANNÉES 1980

Pendant le Ramadan durant lequel les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l’un des cinq piliers de l’islam.

Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient. La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l’arrivée au pouvoir d’islamistes dans plusieurs pays.

MESURES VEXATOIRES

Ce rassemblement à Tizi-Ouzou, l’une des principales villes de Kabylie, a été lancé dans la foulée d’un contrôle de police effectué sur dénonciation le 19 juillet dans un bar fermé d’une commune proche, Tigzirt, où des jeunes déjeunaient. Le propriétaire, qui s’était vu retirer sa licence, a finalement pu la récupérer, selon la presse. Le Wali de Tizi-Ouzou, Abdelkader Bouazeghi, avait alors expliqué qu’il s’agissait de « vérifications de routine ».

Ce n’était pas la première fois que des mesures au moins vexatoires étaient prises contre des non-jeûneurs. Des chrétiens algériens se sont même retrouvés devant la justice ces dernières années pour avoir refusé de faire le Ramadan. « Quelque 80 % des Algériens sont d’accord avec ceux qui protestent contre le pouvoir grandissant des religieux dans le pays », dit le technicien Ali. Pour Hamid, un retraité de Tizi-Ouzou venu exprimer son soutien au mouvement, « il faut bien mettre un holà à tout cela : on ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis », la fin ultime « promise » à tout pratiquant.

 La-Croix.com (avec AFP) 

« Quelque 80% des Algériens sont d’accord avec ceux qui protestent contre le pouvoir grandissant des religieux dans le pays », dit le technicien Ali. Pour Hamid, un retraité de Tizi Ouzou venu exprimer son soutien au mouvement, « il faut bien mettre un holà à tout cela: on ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis », la fin ultime « promise » à tout pratiquant.

  • Des Algériens mangent en plein ramadan contre « l’islamisation »
C’est la première action collective du genre pour marquer la liberté de choix face à « l’islamisation » du pays. La scène s’est passée à Tizi Ouzou, ville kabyle située à 100 km d’Alger.

 L’action est spectaculaire. Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi. La scène s’est passée dans la ville « rebelle » de Tizi Ouzou, pour protester contre « l’islamisation » du pays. « Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l’AFP l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d’Alger, acquiesce. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affirmant « musulman de tradition mais pas jeûneur ». 

 Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n’hésitent pas à afficher le drapeau berbère. Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit: « Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d’être musulman ».
« Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités »
 La ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants liés aux revendications culturelles et identitaires des Kabyles qui ont très mal vécu les politiques d’arabisation imposées par le gouvernement depuis l’indépendance. Face à un public essentiellement jeune et masculin, armé de bouteilles d’eau, de jus, de pain, de cigarettes et même de bières pour l’un d’eux, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ». « Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités », « l’instrumentalisation de la religion », lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150.000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. Et d’annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d’importantes communautés kabyles.
 
Pendant  le ramadan durant lequel les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l’un des cinq piliers de l’islam. Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient. La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie

Les Réactions

  • Comment lutter pour la laïcité en Algérie si la France célèbre le ramadan dans les préfectures ?
Publié le 30 juillet 2013 par Aldo Sterone – Article du nº 314 Riposte laïque

Je suis connu sur internet sous le nom d’Aldo Sterone. Je fais surtout des vidéos en ligne pour échanger et partager avec le public sur des thèmes de société et d’actualité. Je suis né en Algérie où j’ai passé la moitié de ma vie. J’ai passé l’autre moitié en Europe qui m’a servi de terre d’accueil et où j’ai pu me construire. Aujourd’hui, je m’élève contre l’arrivée en France et d’autres pays européens des mêmes phénomènes qui m’ont poussé à quitter mon pays d’origine et qui ont causé le malheur de beaucoup de gens.

Ramadan, Laïcité et Liberté

Le concept de jeûne existe dans toutes les religions ainsi que dans d’autres systèmes philosophiques et spirituels. Sous des modalités variables, on le trouve dans le judaïsme,  le christianisme, l’islam ou même le yoga. Ceux qui l’exercent le considèrent comme une pratique personnelle d’ascèse et d’élévation spirituelle. Le jeûne étant – par définition – une discipline de renoncement et d’abnégation, il exige dès le départ, un haut niveau moral et spirituel. Ceci est d’autant plus vrai que nous vivons dans une société de consommation effrénée dont il est difficile de se défaire.

A cause même de cette notion d’abnégation en vue d’obtenir une ascendance spirituelle, le jeûne n’a toujours concerné que l’adulte, sain de corps, sain d’esprit et mentalement disponible pour se lancer dans ce processus difficile. Ce n’est pas un chemin pour enfants, personnes malades  ou ne vivant pas une disposition mentale compatible avec l’ascèse. Ce n’est pas non plus un chemin qu’on traverse sous la contrainte. Si un train tombe en panne et que des gens restent coincés dedans sans manger et sans boire toute la journée, on ne peut pas dire qu’ils ont jeûné. Dans ce dernier cas, on a des voyageurs nerveux, pressés et affamés. C’est-à-dire qu’ils vivent une chute, ou une descente spirituelle en réveillant leurs instincts les plus basiques.

Enfin, le jeûne étant une pratique personnelle en relation avec le divin, il se fait dans la plus stricte intimité afin d’atteindre des objectifs individuels.

Le Ramadan

Le ramadan est le neuvième mois lunaire et reste considéré comme sacré chez les musulmans. Dans le Coran, il a été prescrit de jeûner durant ce mois. La prescription est assez souple dans le sens où il est offert la possibilité aux malades, ainsi qu’aux voyageurs de jeûner à d’autres moments de l’année. Les femmes sont dispensées de jeûne pendant qu’elles ont leurs règles. Pour les autres, c’est-à-dire ceux qui pourraient physiquement (mais pas spirituellement) jeûner, il est proposé une sortie honorable : nourrir un pauvre chaque jour.

Dans ce sens, le mois du ramadan aurait pu être une occasion de remplir les banques alimentaires pour nourrir les nécessiteux le reste de l’année.

Le ramadan n’est pas une fête et ce n’est pas une tradition. Ça n’a donc aucun sens de voir ces politiciens qui vont mimer des « ruptures de jeûne » ou ces enseignes qui « félicitent » les musulmans. Stricto-sensu, c’est même une forme d’insulte à la religion en transformant le jeûne en une sorte de célébration ou fête de la consommation.

Le Maghreb

Alors que de nombreuses personnes de diverses confessions pratiquent le jeûne spirituel, c’est surtout aux communautés du Maghreb qu’on pense quand on évoque ce sujet aujourd’hui. La montée de l’intégrisme religieux et l’arrivée des chaines satellitaires financées par les monarchies wahhabites a sorti la religion du cercle privé ou intime. Maintenant, tout se pratique de manière collective avec chaque personne exposant sa vie et pensant avoir un droit de regard sur celle des autres. La pratique devient sociale et hystérique alors que la dimension spirituelle est totalement oblitérée.

La consommation alimentaire explose. Sous la demande et la spéculation, les prix des fruits, légumes et viandes augmentent fortement. Ceux qui déjà peinent à nourrir leurs enfants en temps normal, sont les grands perdants du ramadan. Les initiatives charitables organisées dans les grandes villes restent insuffisantes pour compenser le phénomène. Même les ménages dits de « classe moyenne » doivent faire des sacrifices sur d’autres postes pour manger correctement durant le ramadan.

Durant ce mois, les accidents, bagarres, violences conjugales, agressions et autres fléaux sociaux sont exacerbés. La faim et la soif sans une once de spiritualité sortent ce qu’il y a de pire dans l’humain. Régulièrement la presse locale rapporte les macabres statistiques montrant des pourcentages d’augmentation à trois chiffres.

Cédant à la rue, les pouvoirs locaux en Algérie ou au Maroc ont commencé il y a quelques années à traduire en justice les non-jeûneurs. Chaque ramadan qui passe, on constate la généralisation et la monté en sévérité de ces poursuites. Même mangeant en privé, personne n’est à l’abri d’une délation ou d’un zèle de la police.

Dans le même esprit, de plus en plus de gens affament les enfants alors que ces derniers sont à des années-lumière d’accéder au sens d’une telle pratique. L’argument étant de les « habituer ». Mais encore une fois, le jeune n’est pas une habitude, ni une mécanique. Cependant, il courant dans la société arabo-musulmane de mécaniser les comportements et produire une sorte de religion à la chaine ou Dieu lui-même ne trouvera rien à redire.

Le « Respect » 

On assiste à l’introduction nouvelle de la notion de « respect » dans la pratique du jeûne. Ainsi, si je décide de ne pas priver mon corps pour atteindre l’élévation spirituelle, ceci est un manque de respect à ceux qui choisissent cette voie. Ils sont donc en droit de se montrer agressifs et exiger une punition exemplaire à mon égard. Le jeûne maghrébin n’est pas une relation entre l’homme et le divin, mais entre l’homme et la société.
Cette notion de « respect » exigible qui détourne une pratique d’ascèse montre que notre société comporte beaucoup d’individus avec un orgueil tel qu’ils sont incapables de toute forme de spiritualité. Ceci est lié au fait qu’ils ne peuvent pas concevoir l’existence d’un Dieu externe à eux-mêmes. Ils s’approprient personnellement tout le pouvoir divin et cherchent à le revendiquer dans leur entourage.

Au Maroc, comme en Algérie, on commence à avoir régulièrement des manifestations de gens qui clament leur ras le bol en tenant des manifestations où ils mangent et boivent. Ceci me rend triste pour le niveau du droit humain dans ma société d’origine. En 2013, nous sommes réduits à mener des combats aussi invraisemblables. Le simple droit de boire et de manger devient une lutte.

Cependant, je pense que tant qu’on n’aura pas traduit certaines personnes devant des tribunaux, comme le TPI, pour violation de droits humains, les choses ne bougeront pas.

A un niveau personnel, j’évite mon pays d’origine pendant un mois par année. C’est une période où je perds une partie de ma citoyenneté parce que je n’ai plus droit de cité avec la garantie de tous mes droits humains. Que dois-je faire ? Justifier mes choix spirituels et intimes à tous ceux qui le demandent ? Manger en cachette ? Circuler avec des certificats médicaux ? Que peut faire une femme dans la même situation ? Baisser son slip  pour montrer qu’elle a ses règles ? Se balader avec un certificat de son gynécologue montrant les dates de ses menstruations ?

On voit bien que ce système devient grotesque et sors complètement de son sens original. Il faut aussi savoir que le fait de manger en cachette est équivalent à de l’idolâtrie. Dans le sens où on mange devant Dieu, mais on jeûne devant les hommes. C’est un pêché impardonnable qui ouvre tout grand les portes de l’enfer à tous ceux qui sont impliqués : l’idolâtre et celui qui est l’objet de cette idolâtrie.

En France

Dans tous les pays du monde, l’immigration n’est pas un droit mais un privilège. C’est-à-dire qu’une personne donnée n’a ni l’obligation, ni le droit d’aller s’installer définitivement dans un autre pays. De plus, pour ceux qui souhaitent punir et être punis pour le jeûne, il y a des pays qui appliquent la Sharia. En Iran, par exemple, des jeunes agents circulent à mobylette et ont le droit de frapper à coups de bâton ceux qui leur semblent sortir du droit chemin. On les appelle les Basiji et ce sont des volontaires. C’est un environnement où certaines personnes peuvent trouver leur bonheur. Maintenant, pourquoi choisissent-elles de venir en France alors ?

Parce que la France est un pays où les locaux ont perdu tout respect pour eux-mêmes, pour leur identité et leurs valeurs. Ils n’affichent plus fièrement leurs couleurs. Je me souviens du tôlé quand Claude Guéant avait déclaré en 2012 que « toutes les civilisations ne se valent pas ». Pourtant, il n’a rien dit de faux : quand on est dans un pays, la civilisation représentée par ce pays doit être considérée au-dessus de toutes les autres ; à tort ou à raison. C’est ainsi partout sauf en France encore une fois.

Cet abandon fait que des territoires entiers sont géographiquement en France, mais sur le plan culturel et identitaire, ils sont ailleurs. Ils sont soumis à même propagande que les sociétés du Maghreb. Chaque pratique religieuse (prière, jeune, hallal…) se transforme en une différence revendicatrice jetée au visage de l’autre.

Beaucoup pensent qu’il n’y a pas liberté de conscience dans les pays arabo-musulmans à cause des pouvoirs en place. C’est un des mythes les mieux propagés et il est totalement faux ! Le contraire est vrai : les sociétés arabo-musulmanes sont depuis la base demandeuses d’un contrôle totalitaire des consciences. Un régime qui voudrait se désengager de ce terrain et laisser les gens gérer tout seuls leur spiritualité ne tiendrait pas deux jours. C’est cette tare qui empêche tout essor des libertés et des droits humains dans ces pays. Ils en payent un prix social, économique et civilisationnel horrifiant, mais ne sont pas prêts à se remettre en question. Au pire, quand ça va trop mal, ils partent vers d’autres horizons mais choisissent intuitivement des pays qui suivent une voie différente. Mais dès qu’ils y mettent les pieds, ils veulent les changer selon leur modèle perdant encore.

La France cède aux désirs des islamistes et tous les courants qui veulent se donner la peine. Ces renoncements deviennent des acquis qui serviront de fondations à d’autres demandes encore. Le fossé se creuse en tendant vers un modèle : deux peuples, un pays.

Le Ricochet

Les salamalecs obséquieux des responsables français nous perturbent jusqu’à dans nos sociétés d’origine. Comment je peux raisonnablement lutter en Algérie pour un retour de la religion dans la sphère privée si en France, pays dit laïque, le ramadan est célébré dans les préfectures ?

Aldo Sterone

Par   | août 3, 2013 11:57
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Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des Affaires Religieuses, n’y est pas allé de main morte pour dénoncer l’initiative d’un « déjeuner public » en plein Ramadhan que des militants « non-jeûneurs » vont tenter d’organiser samedi au carrefour Matoub Lounes  à  Tizi-Ouzou,  une ville située à 100 Km de la capitale Alger. 

Jeudi, en marge de la visite du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à Tiaret, le ministre des Affaires Religieuses a qualifié cet appel au rassemblement de véritable « provocation », a-t-il indiqué dans une déclaration faite aux journalistes lorsque ces derniers l’ont interrogé à propos de cette initiative, une première en Algérie, qui ne cesse de défrayer la chronique. Cependant, Bouabdellah Ghlamallah n’a pas voulu commenter davantage cette action controversée et a préféré se contenter d’affirmer qu’il ne faut jamais violer le caractère sacré du Ramadhan dans la rue ou dans un quelconque espace public.

Cette réaction officielle en dit long sur la désapprobation de l’Etat à l’égard de « l’appel de Tizi-Ouzou » dont les auteurs prétendent défendre « les valeurs de tolérance et de respect de la différence ». Et pour ce faire, ils ont invité  tous les citoyens qui se reconnaissent dans ses valeurs « à braver publiquement les provocations de l’Etat algérien, en venant consommer des sandwichs et des boissons, dans un climat de fête et de tolérance, le 3 août 2013, à 11 H au carrefour Matoub Lounes ». « Épisodiquement, les services de sécurité algériens s’en prennent, sur délation, dans leurs espaces privés, à des citoyens qui se considèrent non concernés par l’observation du Ramadhan.  Pourtant, la liberté de conscience, d’opinion et la sacralité de la vie privée sont inscrites dans les lois en vigueur.  C’est pour dénoncer cet arbitraire, ces atteintes aux libertés et la confessionnalisation de l’action des services de sécurité que l’appel de Tizi-Ouzou est lancé », ont expliqué encore les initiateurs de cet appel.

Pour rappel, vendredi, l’Observatoire des droits de l’homme (ODH) de Tizi-Ouzou a demandé au Wali de la ville d’«assurer la sécurité des citoyens qui prendront part au déjeuner public du 3 août». Dans un communiqué rendu public, l’ODH dit craindre des «représailles» et signale que «l’annonce de cette action a déjà suscité une campagne de dénigrement, et sur les réseaux sociaux, certains extrémistes appellent à l’utilisation de la force pour empêcher cette manifestation».

– See more at: http://www.algerie-focus.com/blog/2013/08/rassemblement-des-non-jeuneurs-a-tizi-ouzou-une-provocation-selon-bouabdellah-ghlamallah/#sthash.I3gBguIc.dpuf

  • Canada, Montréal Manifestation de soutien aux Algériens qui ne jeûnent pas durant le ramadan
Le reportage d’Olivier Bachand

Des manifestants se mobilisent à Montréal pour dénoncer le sort réservé aux Algériens qui choisissent de ne pas jeûner pendant le ramadan dans leur pays.

Selon eux, la liberté de choix est mise à mal en Algérie et refuser de jeûner serait même devenu un motif d’arrestation.

Les manifestants se sont rassemblés en face du consulat d’Algérie à Montréal pour exprimer leur solidarité envers leurs compatriotes qui ne veulent pas jeûner pendant le ramadan.

Lors de ce mois sacré, les musulmans pratiquants attendent le coucher du soleil pour boire et manger.

En Algérie, ceux qui n’observent pas le jeûne sont parfois dénoncés aux autorités. En 2010, un jeune homme de 27 ans a été arrêté lors d’une descente de la police pour avoir servi de la nourriture et a été condamné à deux ans de prison.

Pour s’opposer à ces pratiques, quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Tizi Ouzou, à une centaine de kilomètres d’Alger, et ont bravé les autorités en mangeant et buvant en public, tout ça en plein jour.

Ce geste banal au Canada devrait aussi l’être en Algérie pour les tenants de la laïcité.

Mais même à Montréal, certains membres de la communauté maghrébine sentent parfois une forte pression notamment de la part des islamistes pour observer le jeûne.

Le ramadan, qui a commencé le 10 juillet, prend fin mercredi.

D’après le reportage d’Olivier Bachand

Le contexte

 

  • En Algérie, la liberté à reculons

3/7/13 http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/En-Algerie-la-liberte-a-reculons-2013-07-03-981682

Les droits de l’homme ont régressé ces deux dernières années en Algérie, selon le rapport publié par le Collectif des familles de disparus en Algérie.

 

Début 2011, les autorités algériennes n’ont d’autre choix que de réagir. Les révoltes arabes ont balayé les despotes en place en Tunisie et en Égypte. Bien qu’encore traumatisés par la décennie noire du terrorisme islamiste, les Algériens expriment eux aussi un espoir de changement. Le 23 février 2011, l’état d’urgence est levé en Algérie, dix-neuf ans après son instauration.

Cela n’a été qu’une « victoire à la Pyrrhus », dénonce le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) qui vient de publier un volumineux rapport 2011-2013 titré : Le régime algérien à l’épreuve des droits de l’homme – l’illusion du changement. « Cette levée de l’état d’urgence a été purement formelle. Depuis lors, les droits de l’homme ont régressé en Algérie », affirme Mouloud Boumghar, professeur de droit international et l’un des auteurs du rapport.

« L’interdiction de manifester est restée en vigueur, précise-t-il, la présence policière est toujours massive, les barrages sur les routes ont été maintenus. Et surtout, les mesures d’exception qui relevaient de l’état d’urgence ont été intégrées dans le droit commun et sont devenues la norme. »

MANIFESTATIONS RESTENT À HAUT RISQUE

Ainsi les textes pris dans la foulée de la levée de l’état d’urgence introduisent dans le droit algérien une disposition qui s’apparente à une détention au secret. Ils renforcent aussi les pouvoirs de l’armée, chargée notamment de participer à la « lutte contre le terrorisme et la subversion ».Or cette notion est très large puisqu’elle englobe le fait d’« entraver la circulation ou la liberté de mouvement sur les voies et d’occuper les places publiques par des attroupements ».

De fait, les manifestations restent à haut risque. « Usurpation de fonctions » est un motif d’arrestation. Un chômeur militant des droits de l’homme a ainsi été arrêté parce qu’il soutenait une manifestation de greffiers au printemps 2012. « Les manifestations sont réprimées, il y a des arrestations tous les jours, c’est devenu banal », atteste Idriss Mekkideche, membre du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), le syndicat indépendant rallié progressivement par divers secteurs économiques et qui subit régulièrement les foudres des autorités.

Ainsi, ses locaux ont été fermés la veille du jour où il devait accueillir le premier Forum maghrébin pour la lutte contre le chômage et l’emploi précaire le 20 février dernier. « Les locaux étaient inaccessibles, les membres des délégations des autres pays ont été arrêtés et expulsés »,rapporte Idriss Mekkideche.

Mêmes difficultés lors du Forum social mondial de Tunis en mars dernier.« Les militants du Snapap, de la ligue algérienne des droits de l’homme et de SOS disparus ont été interdits de quitter le territoire. Le gouvernement a envoyé à Tunis une délégation du conseil économique et social, inféodé au régime, pour y représenter la société civile. »

VÉRITÉ ET JUSTICE SUR LES DISPARITIONS FORCÉES

Quant aux « réformes », Mouloud Boumghar ne croit guère aux coïncidences : les lois du 12 janvier 2012 ont été adoptées précisément vingt ans après la démission du président Chadli Bendjedid et le déploiement de l’armée dans Alger qui mettait un terme au printemps algérien de 1988. Ces trois lois sur les partis politiques, les associations et l’information constituent « un tour de vis supplémentaire », estime le rapport.

Le simple régime de déclaration pour créer une association a été remplacé par un régime d’autorisation. « Il est beaucoup plus difficile de créer une association, il faut la présence d’un huissier de justice et que chaque membre fournisse un extrait de casier judiciaire, etc., relève Mouloud Boumghar. Mais il est aussi beaucoup plus facile pour les autorités de dissoudre une association et le fait d’appartenir à une association non autorisée est passible de poursuites ».

C’est notamment le cas des associations qui réclament vérité et justice sur les disparitions forcées. Alors qu’en 2008, l’État algérien a reconnu officiellement 8 023 cas lors des années de sang, il a organisé l’impunité de leurs auteurs par la charte de 2005 pour la paix et la réconciliation nationale. Le gouvernement refuse toujours de faire la lumière sur ces disparitions. Il propose d’indemniser les familles en échange de l’acceptation d’un constat de décès sans corps et persiste à considérer ce dossier clos en dépit d’une quinzaine de condamnations par le comité des droits de l’homme de l’ONU.

 MARIE VERDIER

Synthèse de l’événement et commentaires d’internautes

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/kabylie-ils-sont-des-centaines-qui-139300

La révolte des Kabyles est au combien légitime ! L’arabisation via l’islamisation qui fait florès depuis trop longtemps sur la terre de leurs ancetres est en train de tenter de les anéantir. L’islam et sa lecture prescrite obligatoirement en arabe en est une des ruses. Les Amazights, ce qui veut dire Hommes libres, n’en ont pas fini de se battre et je suis admiratif de ce qu’ils viennent de faire, car en bravant l’interdit de manger durant le Ramadan, c’est une lutte pour la liberté cultuelle et culturelle qui s’engage, une lutte qui les concerne en premier lieu, certes, mais qui concerne le monde, AUSSI .Bravo encore à eux, et haro au bigotisme d’état et à l’arabisation des pays musulmans !

 

Ramadan à la tunisienne

Toutes les religions ont leur lot d’hypocrisie, tout au moins pour les esprits libres qui évitent de provoquer leurs voisins par respect ou par crainte. On a en effet eu vent de brigades de croyants qui surveillaient autrui jusqu’à en faire ses poubelles pour s’assurer qu’on respectait bien le ramadan.

Le récit ci-dessous décrit avec ironie les feintes des Musulmans qui profitent des avantages du ramadan en prenant soin d’en éviter les contraintes. Cet article révèle une liberté d’opinion qu’on aimerait savoir représentative de ce qu’on a appelé la « révolution de Jasmin ».

LC

Vices et caprices ramadanesques d’un Tunisien de base

16 juillet 2013 à 09:07
 
ramadan 7 16

J’aime le mois de Ramadan. Je ne jeûne pas, je ne prie pas mais j’aime le mois de Ramadan. Je suis un incurable bigot dont la dévotion pour les plaisirs interdits est incommensurable.

Par Karim Ben Slimane*

Les plaisirs du Ramadan commencent la veille ou l’avant-veille de son commencement quand le mufti de la république fait son apparition à la télé.

Moment de suspense intense avec à la clef la sempiternelle question: le lendemain sera-t-il le premier jour du jeûne ou aurons-nous encore un sursis pour pouvoir vider quelques Celtia. Quand nous nous attablons chez Bouraoui au bar Awoussou, nous écoutons le mufti dans un silence religieux. L’annonce nous ne laisse jamais indifférents. Si le lendemain est jour de ramadan nous réglons et nous nous allons séance tenante. Si sursis il y a, les cris de joie font décoller la peinture écaillée des vieux murs du bar Awoussou et Bouraoui paye la tournée du patron.

Le mois de la paresse et du farniente

J’aime le ramadan par ce que c’est aussi le mois de la paresse. Je rentre plutôt du travail et je m’adonne insatiablement au plaisir de la sieste. Le bureau tourne au ralenti. Les teints sont blafards et les regards cadavériques. Il ne faut surtout rien demander à personne sinon c’est la crise de nerf. Le manque de sommeil, de nicotine, la soif et la faim transforment mes collègues en bombe à retardement qu’il ne faut surtout pas titiller.

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Au cœur de la médina au milieu des vendeurs de malsouka, de pain «mbasses».

Pour ma part, je retrouve mes bonnes habitudes ramadanesques. Vers 10 heures, je prends la direction du café de la gare que tient Sid Ahmed, un petit homme trapu, à la voix rauque et la face joufflue parée d’une large moustache poivre et sel aux extrémités effilées. Sid Ahmed aime tant le mois de ramadan, à vrai dire c’est le mois où il fait le plus gros de son chiffre d’affaire. Discrétion oblige, les vitres du café sont couvertes de papier journal et l’entrée est cachée par un vieux rideau à grosses rayures bleues et blanches. A peine la porte franchie qu’on se retrouve happé par épais nuage de fumée et plongé dans un brouhaha assourdissant. Pas de place pour s’assoir même pas une place au comptoir à peine de quoi tenir debout. J’arrache un sandwich des mains de Gambi, le serveur du café toujours désagréable et rosse, et je lui commande pour la 35e fois un capucin au Nestlé.

Rencontres au café de la gare

Pendant le mois de ramadan au café de la gare on fait souvent de drôles de rencontres. Des gens qu’on ne soupçonnerait jamais de fréquenter une telle latrine pendant le mois saint. Quand nos yeux se croisent, une phrase dont le ton hésitant trahit la sincérité revient toujours, «Tu sais, je suis diabétique, je ne peux pas jeûner, tu comprends»! Avis aux autorités sanitaires : ne faites jamais de sondage sur le diabète pendant le mois de Ramadan, il n’y a que des mythomanes.

Je ne traîne jamais trop longtemps au bureau car, en parfait bigot, je revendique les mêmes droits que tous les autres et plus fondamentalement celui de quitter le travail avant l’heure.

Vers le coup de midi, je suis déjà au cœur de la médina au milieu des vendeurs de malsouka, de pain«mbasses» et de persil. Ça crie de partout, ça pousse et ça se bagarre pour une broutille. La médina renait pendant le mois de ramadan et retrouve toutes ses couleurs. Sur la place de la Rahba, on peut acheter des dattes et des légumes confits, sous les voutes du Essbat du nougat, et plus loin vers l’esplanade de la grande mosquée, de la Zlébia.

Comme tous les Tunisiens, je me remplis les yeux avant de remplir ma panse et comme tous les Tunisiens, je rentre fièrement avec mon couffin plein à craquer.

Zleikha prépare à manger

Quand je rentre ma femme Zleikha est déjà là, elle aussi quitte le travail plutôt que d’habitude. Chaque jour, elle passe une heure au téléphone avec sa mère pour une consultation culinaire à la recherche d’idées car comme toutes les femmes tunisiennes ma douce Zleikha ne sait jamais ce qu’elle va pouvoir cuisiner et cela la stresse beaucoup. A peine je tourne la clef dans la porte que j’entends déjà tonner Zleikha qui piaffait déjà d’impatience pour commencer à préparer le festin de la rupture du jeune.

A chaque fois je me fais remonter les bretelles car j’ai oublié d’acheter quelque chose ou que Zleikha trouve que la qualité des feuilles de malsouka n’est pas bonne. Pourtant je jure par tous les saints que je les ai achetées chez la même vendeuse que d’habitude Oummouk Zineb qui tient son étal dans le vestibule des halles de Bab Jedid. Rien à faire, parlementer avec Zleikha pendant le mois du Ramadan est une entreprise fortement risquée.

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Les confiseries traditionnelles: zlébia, mkharek…

De toute façon après ma dure journée de flânerie, l’envie de sieste devient irrépressible. Je me réveille cinq minutes avant la rupture du jeûne. Comme à l’accoutumée Zleikha se surpasse et régale mes papilles avec des mets succulents et variés. Repu je m’avachis dans mon canapé l’esprit vide et imperturbable. Je pense déjà à la partie de rami et au jus de fraises aux amandes. En y réfléchissant un peu la Tunisie doit détenir le record des boissons auxquelles on rajoute des amendes: thé, citronnade, jus tout y passe.

Chicha pomme ou raisin pour ce soir? Je n’ai pas encore choisi, chaque chose en son temps je finis le bol de «bouza» d’abord. J’aime tant le mois de ramadan.

*Spectateur Rigolard de la vie politique tunisienne..

Source http://www.kapitalis.com/societe/17156-vices-et-caprices-ramadanesques-d-un-tunisien-de-base.html

Lire aussi sur le rite du Ramadan

Le jeûne (SIYAM, ou SAWM), finalement placé au mois de ramadan a pour but de renforcer la cohésion d’une communauté religieuse par la contrainte d’une commune obligation qui concerne forcément l’humanité toute entière, par l’alimentation: le croyant est physiologiquement un tube digestif, pourvu quelquefois d’autres organes.

La religion musulmane use sans restriction de la méthode, efficace puisqu’elle implique le corps, l’asservit à une discipline insensée et affaiblit la capacité de raisonnement. Un de ses motifs plus ou moins avoués est aussi d’affaiblir sexuellement les jeunes hommes qui n’en peuvent plus de la frustration que leur impose la société (l’argument a servi au christianisme aussi). A l’intention des infidèles, l’on clamera plutôt des mots comme patience, spiritualité, fraternité, modestie, etc… Mais dans toute chose, il y a des apparences et des réalités, une théorie et une réalité.

Le jeûne procure aussi à celui qui s’y adonne le sentiment qu’il est proche de ceux qui souffrent avec lui, qu’il est distinct de ceux qui ne jeûnent pas et forcément supérieur, puisque lui-même surmonte une épreuve: le bienfait issu de la souffrance n’est pas, comme diraient des théologiens, des chrétiens et des naïfs, une attitude de proximité du divin. Franz Kafka avait écrit une nouvelle intitulée “Un champion de jeûne” qui décrivait à merveille le phénomène. Face aux adversaires, aux infidèles, le mois sera l’occasion d’exhiber son contrôle de soi-même, proclamé urbi et orbi, sans rappeler tous les à-côtés putrides de la pratique. http://www.disons.fr/?p=31118

Ramadan à l’Hôtel de ville le 24 aôut, Jacques Myard s’insurge tardivement

Publié le

Dans un courrier adressé au Ministre de l’intérieur, Claude Guéant, le député UMP Jacques Myard  demande qu’il soit mit fin à une manifestation qui « favorise une religion » et va à l’encontre des principes de laïcité. Il souligne que le « buffet oriental » proposé par Delanoë obéit au principe religieux de l’Iftar (rupture du jeûne au coucher du soleil) et qu’il est choquant au regard des non musulmans.

Jacques Myard précise en outre qu’une telle manifestation est susceptible de porter atteinte à l’ordre public. « Ce communautarisme électoral est très dangereux pour l’ordre public et l’équilibre de notre société »… C’est un mauvais coup contre le vouloir vivre ensemble de notre République » http://www.jacques-myard.org/pages/lettregueant.pdf

Certes, voilà une bonne initiative qui reflète l’opinion de nombre de Français mais on peut se demander si elle ne vient pas un peu tard à 6 jours de la manifestation (courrier daté du 18 août). Pourquoi monsieur Myard a-t-il tant attendu (le ramadan a l’hôtel de Ville a été annoncé il y a plus d’un mois) pour protester contre l’initiative anti républicaine, anti constitutionnelle et anti laïque de Delanoë? Pour qu’il soit trop tard pour l’annuler tout en faisant « quand même » entendre sa voix ????

On se demande à quel jeu jouent ces gamins qui sont tous les deux dans la même équipe UMP?

Guéant aurait pu interdire les prières de rue illégales, il ne l’a pas fait. Guéant aurait pu interdire à Delanoë de dépenser des deniers publics et d’utiliser un édifice public au profit du seul Islam. Il s’en est abstenu. Guéant aurait pu mettre le holà aux deniers publics investis à hauteur de plusieurs millions dans l’ensemble cultuel/culturel en construction dans le XIIIème (l’ICI http://www.paris.fr/ici/institut-des-cultures-d-islam/presentation/p8712)

L’explication de l’immobilisme de notre Ministre de l’intérieur était implicitement donnée par Marouane, un jeune financier musulman interviewé ce matin par la dhimmi Chloé Leprince sur France Info.

Marouane expliquait que ni le PS ni l’UMP n’avaient sa préférence, qu’aucun des deux ne défendait clairement les intérêts des musulmans qui, d’ailleurs ne votaient pas. Toutefois il avait changé d’avis et avait commencé à voter pour les candidats les plus favorables à l’Islam. Pour lui, la solution était l’action des groupes de pression musulmans qui donneraient leurs voix à la gauche ou à la droite selon les faveurs qu’elles leur accorderaient.

Bien entendu, le politiquement correct musulman et dhimmi n’est pas « lobby » (groupe de pression en anglais). Chacun sait qu’il n’existe au monde qu’un seul lobby, le « lobbyjuif » (j’ironise). Ce n’est pas la journaliste dhimmi Chloé Leprince qui relèverait ce type de contradiction ou qui avancerait que les lobbies musulmans existent depuis belle lurette.Les prières de rue qui durent depuis des années sont l’exemple extrême de l’action lobbyiste musulmane. De même assimiler dans le discours des médias l’islamophobie au racisme est une résultante du lobbyisme musulman. La finance islamique imposée comme norme en France (Europlace, universités, banques) sous la pression des fonds souverains du Golfe en est un autre exemple.

L’émission de France info nous a révélé une perle : Marouane parle de l’islamophobie et donne l’exemple suivant: Nadia (habillée en mini jupe précise Marouane-la mini  jupe est une obsession chez les musulmans versus voiles et burqas-) apporte des gâteaux orientaux, tout le monde au bureau est content. Puis Nadia demande un moment pour prier, ses collègues sont choqués. Pour Marouane, ce qui est choquant, c’est que les collègues non musulmans de Nadia soient choqués du fait qu’elle demande à prier sur le lieu de travail. Et Chloé Leprince d’insister sur le fait que Marouane est un musulman intégré on ne peut plus. Il est financier, marié avec une algérienne a des enfants et vit dans le XVIème arrondissement de Paris.

Comme toujours dans nos médias, on ne demande jamais aux musulmans ce qu’ils pensent de notre culture, de notre histoire ou de nos traditions. On ne leur demande jamais ce que « s’intégrer » dans notre pays veut dire pour eux. On ne les interroge jamais sur la christianophobie, la discrimination sexiste, le racisme anti blanc, la revendication de la « dette coloniale », les inscriptions christianophobes dans les églises et leur profanation, leur antisémitisme et l’agression des juifs ou la revendication de certains « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République ».

Les médias ne connaissent qu’un point de vue, celui des « pauvres » musulmans victimes d’intolérance, de « racisme » (sic), de discrimination qui entraîne le chômage et la misère, le communautarisme, la sur représentation des musulmans dans les prisons et dans les agressions sexuelles, les trafics de drogue et d’armes, le recel, le vol de voitures, etc.

Pourquoi tant de favoritisme, d’aveuglement et de soumission à l’islamisation de la France?

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