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Islamisation de la Police parisienne, ça vous étonne ?

Publié le

Nouveau au 09/06/2017

Les policières françaises seront-elles bientôt voilées comme les britanniques, les canadiennes, les suédoises, les australiennes et les  les américaines ; et bientôt les belges et les néerlandaises ? L’étau se resserre autour de la France, en Belgique et à Amsterdam . Nous savons bien pourtant à quel point les accommodement raisonnables avec la charia sont déraisonnables. A l’heure où les attentats islamistes et les tentatives d’attentats prolifèrent, ce phénomène est particulièrement inquiétant sans compter que c’est une stigmatisation des femmes intolérable. Peut-on vraiment compter sur l’impartialité des policières voilées ? Ne vont-elles pas fermer les yeux sur les crimes et les délits de leurs coreligionnaires au nom du respect de l’Oumma islamiya ? En tous cas elles subiront la pression de leurs coreligionnaires en délicatesse avec la Loi qui n’avaient pas besoin du voile pour les identifier et s’en attirer les bonnes grâces.

Dans cet article, l’auteur fait le point sur la question du voile en Belgique et à Amsterdam http://www.bvoltaire.fr/bientot-policieres-voilees/

La Connectrice


A Muslim woman speaks with a French gendarme during an identity control, on September 22, 2012 near the prefecture of Lille, northern France, as police was deployed in the city to enforce a ban on protests over an anti-Islam film or against a French magazine that published cartoons mocking the Prophet Mohammed. France's Muslim leaders, on September 21, urged militants not to defy the ban on protests, as a security alert closed the France's embassies across the Islamic world. AFP PHOTO / DENIS CHARLET

Contrôle de gendarmerie à Lille en septembre 2012 pour l’application de la loi contre le port de la burqa dans l’espace public. Ces contrôles ne se font plus « par souci d’apaisement » et grâce à l’islamisation de la police et de la gendarmerie.

A Muslim woman speaks with a French gendarme during an identity control, on September 22, 2012 near the prefecture of Lille, northern France, as police was deployed in the city to enforce a ban on protests over an anti-Islam film or against a French magazine that published cartoons mocking the Prophet Mohammed. France’s Muslim leaders, on September 21, urged militants not to defy the ban on protests, as a security alert closed the France’s embassies across the Islamic world. AFP PHOTO / DENIS CHARLET

Le journal le Parisien publie ce jour des extraits d’un rapport interne qui fait état d’incidents au sein de la Police parisienne pour des motifs religieux musulmans. Qui s’en étonne ? Après la RATP où les musulmans font la loi, on apprend que la gendarmerie et la PP sont affectées. Bien sûr, l’article veut nous rassurer en nous expliquant qu' »il ne s’agit pas de radicalisation mais de fondamentalisme ». Ah bon, il n’y a pas de relation entre ces deux formes d’expression de l’islam ?

Qui n’a pas encore compris qu’il était impossible de faire confiance à un musulman parce que sa religion lui interdit explicitement de « faire comme le koufar » et lui ordonne de faire le djihad, la guerre sainte, soit la conquête du monde non musulman. L’oumma islamiya, la communauté musulmane, entoure physiquement et virtuellement tout musulman. Un musulman n’est jamais seul, il sait qu’il doit protéger sa communauté et que sa communauté le protège.

Personnellement, j’ai fait l’expérience assez récente de l’islamisation de la police.

J’appelle des policiers pour intervenir chez moi.  Ma chienne aboie  normalement au coup de sonnette. Quand j’ouvre la porte le noir de l’équipage me sort tout de go  » Il n’aime pas les noirs ? » et à partir de ce moment il va me harceler me transformant en coupable alors que je suis victime. Où sont le professionnalisme et l’objectivité ? (le chien est haram chez les musulmans)

Après le 13 novembre j’appelle mon commissariat pour signaler des regroupements bizarres de noirs et d’arabes dans un lieu spécifique. Je n’accuse pas, je signale sans commentaires. La policière au bout du fil avec son accent maghrébin m’agresse violemment. Qui vous dit qu’ils sont arabes, ils ont le droit de se regrouper où ils veulent, etc. Je croyais naïvement qu’après les massacres du 13 novembre l’appel à la vigilance citoyenne était sérieux. Je n’appellerai plus jamais à la police.

Voici ci-dessous les extraits du rapport de la préfecture.

On notera que, pour faire bonne figure, les juifs sont aussi épinglés, pour un comportement sans rapport avec la haine de la France, une règle essentielle du politiquement correct pour noyer le poison de l’islamisation. Je rappelle que les français juifs sont au maximum 800 000 dans l’hexagone contre au moins 10 millions de musulmans français, binationaux, étrangers légaux et illégaux. Je rappelle également que les juifs n’ont jamais commis d’attentat terroriste en France depuis l’occupation allemande.

La Connectrice

Quel futur uniforme pour nos policières musulmanes ?

Nous remarquerons que ces belles policières en hijab sont des citoyennes de pays occidentaux. Il est fort probables qu’elles ne pourraient pas exercer leur profession dans les dictatures musulmanes qui appliquent la charia et interdisent aux femmes d’exercer une profession a fortiori publique. D’ailleurs, dans les pays musulmans, la police de rue est avant tout une police religieuse dont la principale tâche est de vérifier que les femmes sont correctement vêtues, que pas une mèche de cheveux ne dépasse de leur foulard et que pas un centimètre de peau ne soit à découvert.

Dans les pays occidentaux, la principale tâche de la police n’est pas de veiller aux bonnes mœurs religieuses ou profanes mais de faire respecter la loi fédérale ou républicaine.

 

 

 

 

Radicalisation dans la police : une note confidentielle préoccupante

Les entorses à la laïcité progressent dans les commissariats. Une note confidentielle de la préfecture de police de Paris dont nous avons eu connaissance recense ces cas qui, bien que limités, inquiètent.

É.P. | 09 Mars 2016, 00h00 | MAJ : 09 Mars 2016, 15h28

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EXCLUSIF
Le port de l’uniforme est un sujet récurrent de tension. Une agent de surveillance a qualifié son pantalon de « saleté de torchon de la République ».
Le port de l’uniforme est un sujet récurrent de tension. Une agent de surveillance a qualifié son pantalon de « saleté de torchon de la République ». (LP/Yann Foreix.)

Aux grésillements du trafic radio de la police, il préfère… les versets du Coran et les textes en arabe qu’il écoute religieusement pendant ses heures de travail sur sa tablette informatique avec ses écouteurs. Le jeune policier a attiré l’attention de ses collègues.

Depuis un voyage à la Réunion, il ne serait plus le même, obnubilé par sa foi. « Lors d’une patrouille, il avait profité d’un arrêt à la boulangerie pour aller se procurer des burqas pour sa compagne », détaille la note confidentielle de la direction de sécurité de proximité de l’agglomérationparisienne. Aux dernières nouvelles, il est toujours gardien de la paix à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).
« Elle sortait des vestiaires du service couverte d’un hidjab »

Parmi les comportements de transgression du principe de laïcité recensés par la PP, le port de l’uniforme est un sujet récurrent de tension, notamment chez les femmes. Le 2 octobre 2014, une agent de surveillance, en fonction dans le XII e arrondissement, qualifie son pantalon de « saleté de torchon de la République », s’essuyant les mains dessus. « Elle sortait ensuite des vestiaires du service couverte d’un hidjab (NDLR : voile islamique) », s’alarme la direction de la police d’agglomération. Rappelée à l’ordre par sa hiérarchie, elle aurait répliqué que la « loi interdit l’exhibitionnisme ». En outre, un compte ouvert sous son nom sur les réseaux sociaux a alerté les services de renseignement. Les messages postés après les attentats de janvier 2015 relayaient les thèses complotistes et antisémites évoquant « cette fusillade masquée montée par des lopettes de sionistes » […] « Il faut leur faire la peau », menace-t-elle. Elle n’a pas réintégré son service, ayant refusé de retirer son voile devant le médecin-chef.

« C’est l’islam qui va dominer le monde »

Une collègue et amie de cette même fonctionnaire, tout aussi radicalisée, a été interpellée dans une manifestation pro-palestinienne non autorisée organisée place du Trocadéro en juillet 2014. Elle scandait : « Israël assassin, Hollande complice ! » « Lors de la procédure judiciaire, elle refusait d’ôter son voile et adoptait une attitude d’opposition à tous les stades de l’enquête », indique la note de la PP. La fonctionnaire, qui s’interdit de serrer la main aux hommes au sein de son service, a d’abord écopé d’un simple rappel à la loi. A la sortie d’un rendez-vous chez le médecin-chef de l’administration, où elle s’était présentée avec son voile, elle a improvisé une prière en pleine rue, « après avoir étalé son manteau au sol devant l’établissement ». La même policière a refusé de s’associer à la minute de silence en mémoire de son collègue Ahmed Merabet et des journalistes tués dans l’attaque de « Charlie Hebdo », expliquant qu’elle « ne peut pas rendre cet hommage à des gens qui insultent (sa) religion ». Après avoir été convoquée pour s’expliquer, elle a adressé aux agents chargés de l’enquêtele courriel suivant : « complotistes comploteurs !!!! […] Je ne suis pas Charlie !!!! ». L’agente s’est plaint des sanctions prises à son encontre : « C’est l’islam qui va dominer le monde. Ces harcèlements auront une fin pour nous, tous les musulmans. » Elle a fini par être révoquée en juin dernier, ses collègues s’inquiétant de leur propre sécurité.

Dans le même registre, une gardienne de la paix d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est sous le coup d’une enquête pour incitation à la haine raciale. Selon la PP, « en avril 2013 [elle] avait posté plusieurs messages sur Facebook contenant des sourates du Coran, des déclarations à la gloire d’Allah et des images issues de sites faisant la promotion du port du hidjab ». Elle aurait surtout mis en ligne des insultes envers la France et Israël.

« J’ai honte de porter du bleu »

En décembre 2015, une agente en poste dans le XVII e arrondissement se lamente sur son Facebook privé : « C’est quoi ce pays où on déploie des forces militaires pour protéger une communauté + qu’une autre ? ? Depuis quand notre cher pays laïc est devenu casherisé ? ? Oui, malgré mes origines, je suis outrée que le gouvernement français estime la vie des juifs + que n’importe quel citoyen lambda… » Avant de passer au registre de la menace : « J’ai encore + honte de porter du bleu. Si j’étais à la place des terroristes, cela ferait bien longtemps que j’aurais fait péter l’Elysée et tous les enc… qui y bossent. » Jugée le 22 janvier à Paris pour provocation à unacte de terrorisme, elle a été relaxée compte tenu, notamment, d’une « histoire personnelle chaotique ». Le parquet a fait appel de cette décision et elle reste aujourd’hui suspendue.

Il dénonce une mutation le jour d’une fête juive

Le repli identitaire ne concerne pas seulement des agents de confession musulmane et des convertis. Un fonctionnaire, trésorier d’une association communautaire juive spécialisée dans la poursuite des actes antisémites, réclame 100 000 € à l’Etat, évoquant un préjudice dû à sa religion. Il se plaint de propos antisémites qu’aurait tenu l’un de ses collègues, d’un avancement moins rapide que les fonctionnaires de confession musulmane et, enfin, d’avoir été muté du II e au IX e arrondissement… Il avait dû faire ses cartons le jour d’une fête juive.

Lire aussi

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-maintenant-la-police-montee-canadienne-en-hidjab,279394

Afin d’encourager les femmes musulmanes « à envisager une carrière avec la Gendarmerie royale », le 23 août, le Canada a entériné l’autorisation du port du voile islamique. Une mesure qui, en fait, s’applique déjà depuis janvier 2016.

Exit, donc, le traditionnel chapeau à larges bords en vigueur depuis le XIXe siècle, trop canadien. Place au hijab, symbole de la modernité et de l’émancipation de la femme à cheval ! Le « reflet de la diversité » au sein des communautés au Canada, explique le porte-parole du gouvernement. Décision prise sans rapport aucun avec d’éventuelles revendications, précise-t-on en haut lieu. Seulement voilà : un État qui accorde un droit aux gendarmes musulmanes qui n’ont rien demandé pourra-t-il continuer de le refuser à leurs pendants masculins, au sein desquels la majorité des demandes revendiquent le port de la barbe ? Évidemment non : ce n’est plus qu’une question de temps. Témoins les officiers sikhs qui sont autorisés à arborer le turban depuis 1990, ainsi que les policières de la police montée de Toronto et Edmonton à porter, déjà, le hijab.
En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-maintenant-la-police-montee-canadienne-en-hidjab,279394#qyEkkTbmAwSAYsiF.99

http://www.bvoltaire.fr/manuelgomez/la-radicalisation-touche-a-present-la-police,244101

La radicalisation touche à présent la police

Pour un tiers, ces policiers sont des femmes : elles affichent des signes extérieurs de religiosité, comme le voile.
Ecrivain
 

Une note confidentielle, rédigée fin décembre 2015 par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération, vient d’être révélée par Le Parisien. Elle a dénombré 17 cas de transgression du principe de laïcité entre 2012 et 2015, avec une accélération dès 2014 au sein de la police parisienne, forte de plus de 27.000 policiers et agents de surveillance.

Les incidents portaient surtout sur l’exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment sur les prières quotidiennes (cinq prières chaque jour).

La préfecture de police a décidé de recenser, désormais, chaque semaine ces comportements contraires à la laïcité et qui ne peuvent que porter préjudice au bon fonctionnement des forces de l’ordre : refus de protéger une synagogue, chants religieux en patrouille, refus de participer à la minute de silence, etc.

De ces constatations, il résulte donc que des fonctionnaires (policiers) armés se radicalisent.

Il s’agit là d’un nombre – limité, certes – de policiers qui se dirigent vers un fondamentalisme musulman.

Pour un tiers, ces policiers sont des femmes : elles affichent des signes extérieurs de religiosité, comme le voile.

Il a même été relevé une incitation à commettre des attentats et un appel au meurtre sur Facebook, qui a conduit son auteur devant la justice (quelle a été la sanction ou la condamnation ?).

Les dérapages les plus importants se produisent sur les réseaux sociaux.

Quatre de ces affaires de radicalisation conduisent vers des convertis à l’islam.

Ces cas recensés concernent des fonctionnaires assez jeunes, entrés comme agent de sécurité au début des années 2000 et qui ont réussi le concours interne.

Ils ne concernent que des gardiens de la paix ou des brigadiers et, jusqu’à présent, aucun cas n’a été relevé dans les échelons supérieurs.

Ces policiers savent qu’ils s’exposent à des sanctions et, à terme, à des exclusions.

Cela semble extrêmement grave et plus que préoccupant car ces policiers ont accès aux fichiers des personnes recherchées (terroristes) et aux renseignements communiqués par les services officiels.

La chaîne anglaise d’informations Sky News vient d’annoncer la remise de documents indiquant les noms de 22.000 djihadistes, dont certains non identifiés, se trouvant encore en Europe occidentale et, peut-être, en France.

Nous espérons que les services du ministère de l’Intérieur prennent très au sérieux ces radicalisations qui sont excessivement dangereuses car, si l’on en croit les services concernés, elles sont susceptibles de se poursuivre au cours des prochains mois. Il serait judicieux que la transparence existe également sur les cas de radicalisation dans la gendarmerie nationale et dans l’armée.

Infiltration aussi de l’armée

http://www.bvoltaire.fr/aristideleucate/combien-de-soldats-dallah-dorment-dans-nos-casernes,244115

Combien de soldats d’Allah dorment dans nos casernes ?

La Grande Muette tend à devenir la Grande voilée.

Docteur en droit, journaliste et essayiste
 

On savait que la France n’était plus un État (tout au plus un pâle gouvernorat, une sorte de super-préfecture européenne), qu’il n’était, par conséquent, plus réellement gouverné (nos soi-disant dirigeants passant, désormais, leur temps à organiser la substitution de peuple, comme la subversion de ses mœurs) et, consécutivement, que les principaux attributs de sa puissance n’étaient plus que des vestiges muséaux, quand ils ne furent pas bradés à l’encan.

On saura aussi, dorénavant, que les quelques soldats qui composent notre rachitique armée de terre sont des djihadistes potentiels (sorte d’agents dormants) quand ils ne sont pas, tout simplement, des mahométans « modérés », leur pacifisme s’expliquant, pour l’essentiel, par le fait qu’ils n’ont pas encore été tentés de retourner leurs armes contre le drapeau tricolore qu’ils ont juré de servir.

Un de ceux-là, Manuel Broustail, a été pris la main dans le sac alors qu’il passait les portiques de sécurité de l’aéroport de Fès (Maroc). Comble de l’inefficacité de notre prétendu état d’urgence conjugué à une tout aussi platonique surveillance renforcée des gares et aérogares, notre militaire en goguette avait pu décoller de France, tandis qu’il transportait armes blanches, cagoules, bonbonne de gaz, treillis militaires et matraque rétractable.

Loin d’être inspiré par les mânes de Bob Denard et autres illustres chiens de guerre, cet ancien militaire du génie, âgé de 31 ans, natif de Rouen et habitant Angers, s’était converti à l’islam salafiste, n’hésitant pas à effectuer au grand jour des entraînements de type commando, notamment à proximité de parcs publics.

Ce nouveau soldat d’Allah était connu de nos services de renseignement puisque même notre aboulique ministre de l’Intérieur avait jugé opportun de l’assigner à résidence, dans le cadre de l’état d’urgence. Celui-ci, une fois levé, permit à Ben Broustail de se tailler par les airs en toute légalité et sans éveiller le moindre soupçon quant au contenu peu orthodoxe de ses bagages.

Ce fait navrant et récurrent soulève toute une série de graves problèmes qui sont autant de pièces à charge dans le lourd dossier de l’inconséquence révoltante et criminelle de la clique insane qui nous gouverne. Son idéologisme conduit à accepter (bien que ce ne soit pas tout à fait le cas en l’espèce) n’importe qui au sein de nos administrations régaliennes (police, justice, défense) au prétexte de ne pas discriminer.

Combien, en effet, sont ceux qui, sur nos porte-avions ou dans nos casernes, vouent une allégeance tenace à l’Oumma (nation des croyants islamiques) plutôt qu’à la France – laquelle est sommée de s’effacer derrière une abstraite et absconse « République » ?

Comment qualifier un système proprement défaillant qui filtre le moustique en laissant passer le chameau ? La réponse est contenue dans la récente circulaire du 18 février 2016, par laquelle le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incite les préfets à ouvrir les dispositifs administratifs et financiers « d’intégration républicaine »aux « réfugiés statutaires que notre pays s’est engagé à accueillir au cours des deux prochaines années dans le contexte de la crise migratoire internationale ».

La grande muette tend à devenir la grande voilée.

La police recrute des maître-chien

Source http://infos.emploipublic.fr/metiers/les-secteurs-qui-recrutent/les-metiers-de-la-securite/devenir-maitre-chien-le-centre-national-de-formation-des-unites-cynotechniques-de-la-police-nationale-cnfuc/apm-80431/

Devenir maître-chien : le Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale (CNFUC)

chiens-police-flickrcc-a.g.stumpf©  Flickr CC by G. Stumpf

Deux fonctionnaires de la police nationale : le maître et son chien. Inséparables, fonctionnant en symbiose et formés ensemble au Centre national de formation des unités cynotechniques, en Seine-et-Marne, ou dans l’un de ses douze centres répartis sur le territoire. Topo sur cette école et sur la formation de ces duos de choc.

C’est au Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale, à Cannes-Ecluse (Seine-et-Marne), que sont formés (formations initiale et continue) les chiens de la police nationale et leurs maîtres. Créé en 1965, cette école n’a cessé d’adapter son enseignement aux nouvelles formes de la délinquance.

 
REPÈRES

Dans le secteur public, le maître-chien exerce dans la police, la gendarmerie, l’armée, les douanes… Les postes sont accessibles à des professionnels déjà fonctionnaires, aguerris et après sélection.

Le secteur privé (sociétés de gardiennage, notamment) embauche des agents cynophiles de sécurité ayant un certificat professionnel (niveau CAP).

Le CNFUC : lieu de formation des chiens de police et de leurs maîtres

Le CNFUC forme les chiens-policiers et les cynotechniciens de la police nationale qui travaillent dans les directions dotées d’unités canines (DSCP, DSPAP, DCPAF,DCCRS, DCPJ, DGSI, RAID, DRCPN).

Basée à Cannes-Ecluse, dans la région parisienne, depuis 1965, « l’école a évolué depuis sa création  », explique le major responsable d’unité locale de police, Jean-Marc Lenglet, adjoint au chef du CNFUC, responsable cynotechnique des formations et conseiller technique national. A l’origine, il n’y avait que des chiens de pistage et des chiens de patrouille, mais avec l’évolution de la délinquance, nous nous sommes adaptés. »

Drogues, armes et munitions, hooligans… – Entre 1975 et 1990, la formation des chiens de recherche de produits stupéfiants et des explosifs a été introduite. En 1999, un module « armes et munitions » a été créé, puis l’année suivante,le module sur « la recherche des restes humains ». En 2012, l’école intègre, pour lutter contre le hooliganisme, la recherche en pyrotechnie et en fumigènes.

Pour pouvoir intégrer cette école, les policiers doivent se soumettre à un test de présélection. Ils seront affectés à la formation « Défense et intervention » ou « Recherche », en fonction des besoins de leur direction (voir les graphiques ci-dessous).

L’école forme environ 80 fonctionnaires par an, sans compter ceux formés dans l’un des 12 centres régionaux décentralisés sous tutelle du CNFUC (soit 130 policiers environ par an).

La dure sélection des futurs chiens de police

chiots-police-westmidlandspolice-flickrcc© Flickr CC by Westmidlands PoliceLes bébés de Cassie, de la police du West Midlands, chez nos voisins anglais.

Chaque année, quelque 120 chiens sont dressés au Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale (CNFUC). Après une sélection stricte, les chiens suivent une formation spécifique pour devenir des partenaires fiables et efficaces.

Les futurs chiens policiers sont présélectionnés chez les éleveurs, la SPA ou chez les particuliers. « Les moniteurs du CNFUC prennent contact avec eux, et se déplacent pour sélectionner les chiens », explique le major responsable d’unité locale de police, Jean-Marc Lenglet, adjoint au chef du CNFUC. Des tests, destinés à mettre en avant les qualités physiologiques, morphologiques et caractérielles de l’animal, sont effectués. « On teste leurs réactions aux coups de feu, par exemple, pour voir s’ils ont peur », précise le major.

Formation – Si le chien semble « bon pour le service », un contrat de rétrocession est signé avec le propriétaire, conditionnant le paiement lorsque l’aptitude définitive est évaluée positivement, après une période de 40 jours. L’animal est alors amené au CNFUC pour y suivre une première formation au cours de laquelle il doit s’habituer à ses nouvelles conditions de vie, car en tant que futur auxiliaire de policiers, il doit démontrer des aptitudes d’obéissance parfaite à l’homme. A l’issue de cette période, le chien présélectionné est soit déclaré apte à recevoir une formation, soit renvoyé chez son propriétaire.

Spécialisation – Tous les chiens définitivement affectés ont reçu, avant de se spécialiser et de se voir confier aux policiers-stagiaires, la même éducation basée sur des exercices de réceptivité aux ordres.

Suivant leurs aptitudes, ils sont ensuite dirigés sur une formation spécifique pour devenir soit des chiens de défense/intervention et développer des capacités de garde et de surveillance, soit des chiens de recherche et leurs qualités olfactives sont développées pour une spécialité : stupéfiants, armes et munitions, explosifs, pistage/avalanche, restes humains, compositions pyrotechniques (voir la vidéo ci-dessous).

Les chiens sont sélectionnés entre l’âge de 12 et 36 mois, à l’exception des chiens d’avalanche achetés une fois sevrés à l’âge de trois mois afin de favoriser leur acclimatation et leur familiarisation à l’environnement montagnard.

Le CNFUC recrute des animaux de races variées : bergers belges dits « malinois » (50 %), bergers allemands (30%), beaucerons, labradors, flat-coated ou encore springer spaniels. Les chiens travaillent jusqu’à l’âge de 8 ans avant de « partir en retraite » chez leur maître-chien.

Maître-chien : savoir faire équipe avec l’animal

cynotec2-police-nationale80 fonctionnaires de police sont formés tous les ans pour devenir cynotechniciens. Ce métier repose sur une bonne connaissance de l’animal et offre une évolution de carrière intéressante.

Pour intégrer le Centre national de formation des unités cynotechniques de la police nationale (CNFUC), il est impératif d’être policier titulaire, c’est-à-dire d’avoir le statut de fonctionnaire de l’Etat, et deux années d’expérience.

En fonction des besoins de sa direction, le policier a le choix entre deux types de formations : le module « Défense/intervention », qui consiste en l’interpellation d’un individu en sécurité (et non à blesser ou à tuer). Et le module « Recherche », qui repose sur la recherche de stupéfiants, explosifs, armes, munitions, et sur le pistage lors des avalanches. Après avoir passé des tests de sélection, les policiers intègrent la formation de conducteur cynotechnicien d’une durée de trois mois environ.

La formation du « binôme » – Le moniteur du CNFUC, chargé de la formation des animaux et des futurs conducteurs, a 48 heures pour décider de l’affectation du chien à son futur maître.

Le binôme va alors suivre une formation conjointe, avant de travailler ensemble une fois de retour sur le terrain. Les quinze premiers jours de la formation consistent en une prise en main du chien, une familiarisation, afin que le policier détecte les points forts et les points faibles de l’animal. Vient ensuite le temps du travail en équipe. Le chien a déjà été préformé par les moniteurs. Mais le conducteur est novice, et va donc être formé notamment en psychologie canine.

A l’issue de quatre semaines de formation, le binôme passe une première évaluation. « Lors de la seconde partie de la formation, des difficultés sont intégrées pour se rapprocher au maximum de la réalité du terrain », rapporte le major responsable d’unité locale de police, Jean-Marc Lenglet.

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Evolution de carrière – L’évaluation finale a lieu à l’issue des trois mois de formation. Elle  permet de déclarer le maître-chien apte à travailler au sein de son unité, avec son chien. Après une expérience de terrain, il peut prétendre à une évolution de carrière.

Dans la filière défense et intervention, il peut suivre une formation pour devenir homme-assistant (anciennement homme d’attaque), puis dresseur et enfin moniteur, en sachant que chaque fonction est un prérequis à la suivante.

Dans la filière « Recherche », il est possible de devenir dresseur, puis moniteur. « Les évolutions sont longues, explique Jean-Marc Lenglet, car les policiers ont besoin d’avoir du recul et une bonne connaissance des chiens avant de devenir moniteurs puisque ces derniers assurent le suivi des animaux, les soins, ainsi que les formations initiales et continues des chiens et des policiers. »

 
TÉMOIGNAGE

Un parcours à vous couper le souffle. Sandra d’Alexis est monitrice au Centre national de formation des unités cynotechniciennes de la police nationale. Elle a commencé par se former à la Défense/intervention, mais comme elle voulait travailler dans la recherche des stupéfiants, elle a embrayé sur le second module du CNFUC.  Avec son chien Trax. >>Lire son témoignage

 
UNE VIDÉO

  >> Il cherche, flaire, piste, trouve, et attend sa « poupée ». Il attaque, immobilise, sans tuer ni blesser, et repart à l’assaut pour défendre sa maîtresse… Spectaculaire ! Cette vidéo de 2010 montre l’entraînement des chiens de police et de leurs maîtres (les conducteurs).

http://infos.emploipublic.fr/metiers/les-secteurs-qui-recrutent/les-metiers-de-la-securite/devenir-maitre-chien-le-centre-national-de-formation-des-unites-cynotechniques-de-la-police-nationale-cnfuc/apm-80431/

 
Pour aller plus loin

 
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