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Archives de Tag: régression condition des femmes

Les préjugés sexistes remontent à la surface de Google, Uber et bien d’autres

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La profession de foi d’un ingénieur de chez Google fait scandale. L’auteur y déclare que Les aptitudes naturelles des hommes les conduisent à devenir programmateurs en informatique, alors que les femmes sont, selon l’auteur, plus enclines « aux sentiments et l’esthétique plutôt que vers les idées », ce qui fait qu’elles optent pour des carrières « dans le social ou l’artistique ».

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/les-ecrits-sexistes-d-un-ingenieur-de-google-font-le-tour-du-web-1231679.html#?xtor=EREC-14-[N-BFM Business Quoti]-20170807

Ce préjugé n’étonnera pas grand monde car non seulement il s’exprime urbi et orbi mais il influence les comportements des femmes et des hommes. En Europe, il resurgit avec la stigmatisation des femmes musulmanes obligées, persuadées ou convaincues de se voiler, s’enchiffonner ou se burkiniser. Le corollaire de la dissimulation du corps des femmes est l’augmentation du harcèlement sexuel, des violences conjugales et des viols.

Mon article précédent sur l’indulgence accordée depuis 6 ans au violeur d’Anna est une expression parmi de nombreuses autres des préjugés sexistes qui débouchent automatiquement sur le mépris et l’exploitation des femmes. Une autre expression est la tolérance vis-à-vis du recours aux mères porteuses qui sera forcément légalisé, une brèche ayant été ouverte par la reconnaissance à l’état civil des enfants nés de mère porteuse.

Il n’est donc pas étonnant que les femmes se heurtent à un plafond de verre dans leurs études, leur vie professionnelle et leur vie politique. Pour cette dernière nous avons encore eu droit à l’Assemblée nationale à des béguètements de chèvre après des gloussements de poule, des sifflets pour une robe, sans oublier l’indulgence indigne pour des harceleurs comme DSK ou Baupin. n’oublions pas l’ami de nos politiques, patron du journal Le Monde, le sieur Bergé fier d’avoir affirmé que louer son utérus équivalait à louer ses bras !

Féministe depuis 1969, j’ai cru quelques années que tout le monde avait compris l’injustice faite aux femmes du fait de leurs caractéristiques biologiques. Poussés par nos revendications, quelques femmes et hommes politiques se sont saisis de la question pour légiférer en faveur de l’égalité des sexes mais ces lois ne sont pas appliquées (salaire égal pour travail égal, choix réel dans les formations )ou sont menacées de restrictions (IVG). Les partis politiques préfèrent payer des amendes plutôt que respecter la parité. Les femmes qui se sont présentées aux élections présidentielles ont été rejetées, les entreprises du CAC 40 sont majoritairement dirigées par des hommes et les femmes sont tellement quantité négligeable que les promesses d’égalité ne sont pas tenues : pas de femme première ministre ni de véritable ministère pour les droits de s femmes malgré les promesses du président Macron.

Malgré cette situation de sexisme ordinaire beaucoup de femmes enivrées par la consommation, le mondialisme, la Star Academy, la possibilité chirurgicale de se faire refaire pour ressembler à Barbie, l’addiction au conformisme de la mode (il faut les voir trébucher avec leurs talons de 10 cm qui leur torturent les pieds) et le reste s’écrient « moi féministe ? ça jamais !  Les bécasses oublient que, sans les féministes elles ne pourraient rien faire sans l’autorisation du père, du frère ou du mari, qu’elles n’auraient ni le droit de vote ni le droit d’ouvrir un compte en banque, qu’elles n’auraient accès ni à la contraception ni à l’avortement, que leurs violeurs incestueux ou pédophiles ou autres ne seraient jamais jugés ni condamnés, que le viol et les violences conjugales n’existeraient pas pour la société, qu’elles seraient enfermées dans des écoles de filles et dirigées exclusivement vers des métiers de filles, qu’elles n’auraient pas de crèches pour leurs mômes, qu’elles seraient interdites de travail la nuit, qu’elles devraient demander une autorisation préfectorale pour porter un pantalon, qu’elles recevraient un salaire de femme inférieur à celui des hommes, qu’elles seraient interdites de divorce, qu’elles accoucheraient dans la douleur et j’en passe.

Le pire étant que ces bécasses fières de « ne pas être féministes » ne veulent pas savoir que la lutte pour l’égalité des droits est loin d’être gagnée et qu’actuellement nous subissons une régression honteuse de notre condition grâce à leur déni.

Féministe historique ayant connu l’enthousiasme et le bonheur de contribuer à améliorer notre condition, je suis consternée par la passivité, l’inconscience et l’ignorance des jeunes femmes actuelles

La Connectrice

 

Anonymat, dénonciation et sécurité

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De nombreux internautes utilisent des pseudos pour protéger leur anonymat soit pour de bonnes raisons, soit pour de mauvaises raisons parfois très malveillantes.

L'auteur d'une lettre coup de gueule anti-taxis est menacé de mort sur Facebook http://t.co/MXDP8dJsVi

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Ecrire ou témoigner dans l’anonymat comme respecter l’anonymat de personnes l’ayant choisi visent souvent à se protéger comme protéger ses proches pour des motifs personnels, professionnels ou stratégiques ou encore ménager son intégrité physique. Ces motifs sont tout à fait respectables et doivent être respectés. Par contre, se dissimuler derrière l’anonymat pour nuire, insulter, menacer, commettre des crimes ou des délits est totalement inacceptable. Dénoncer l’anonymat malveillant est l’affaire de la police et de la Justice.

Dans le texte ci-dessous, Elisseievna, une camarade féministe , explique comment des personnes malveillantes ont dénoncé l’anonymat d’une camarade féministe sans son consentement. Derrière cette délation se dissimule une position politique en faveur de l’islamophilie, cette camarade écrivant souvent sur la dramatique islamisation de la France particulièrement dangereuse pour les femmes.

Elisseievna est une militante féministe historique courageuse qui se bat contre l’islamisation de la France et la progression de l’application de la charia qui traite les femmes comme des sous-hommes et qui représente actuellement une grave menace contre les droits des femmes encourageant les hommes -musulmans ou non- à renforcer ces comportement sexistes et machistes qu’ils avaient commencé à remettre en cause pour plus d’échange et d’égalité entre femmes et hommes. Comme Elisseievna et d’autres, j’ai l’impression que, sous l’influence de l’islam, nous avons fait un énorme pas en arrière et que ce n’est pas fini. De nombreux signes attestent de la régression de notre condition, le dernier étant le remplacement d’un Ministère des droits des femmes promis par Emmanuel Macron par un secrétariat d’Etat à l’égalité entre hommes et femmes (notez la priorité) confié à une femme qui n’est pas connue pour son féminisme, bien au contraire.

La Connectrice (qui reste anonyme pour des motifs de protection)

Délation féministe et leurs soutiens féministes et juifs.

L’anonymat dans le mouvement de libération des femmes depuis 1970

Dans le mouvement féministe de nombreuses féministes ont utilisé des pseudonymes pour écrire, tout en militant sous leur nom d’état civil dans le mouvement.

Nombre de textes n’étaient pas signés, comme s’ils étaient des textes collectifs.

Ainsi l’écrivain(e) Christiane Rochefort fut elle l’auteure réelle de nombreux textes « anonymes ».

Ainsi les rédactrices de la Revue de l’Anef (https://www.anef.org/tag/lanef-publie/ ), dirigée par Françoise Picq, demandaient-elles aux féministes intervenantes dans l’assistance des « Journées de l’Anef » (https://www.anef.org/category/publications/les-journees-de-lanef/) , si elles souhaitaient ou pas que leur nom figurent comme auteures de leurs interventions orales au cours de ces journées. Si elles ne le souhaitaient pas, leurs propos figuraient avec juste l’indication « une intervenante ».

Ainsi, le numéro de la revue Partisan de 1970 intitulé «  Féminisme année zéro », a été, comme l’ont relaté dans leurs ouvrages, tant Anne Zélensky que Marie-Jo Bonnet, composé d’articles signé uniquement par des prénoms ou des pseudonymes.

Ainsi, comme l’a ensuite expliqué Anne Zélensky dans son autobiographie, son livre « Histoires du MLF » a été rédigé en 1977 avec Annie Sugier, sous leurs noms de plume de l’époque, « Anne Tristan » et « Anne Pisan ». Simone de Beauvoir a préfacé l’ouvrage et n’a jamais révélé qui étaient les auteures, aussi longtemps que celles-ci ont souhaité maintenir la discrétion sur le fait qu’elles étaient rédactrices de cet ouvrage, vis-à-vis du public.

Ainsi comme l’a écrit Liliane Kandel  (  https://www.cairn.info/revue-les-temps-modernes-2008-1-page-117.htm ), elle écrivait sous le nom de « Rose prudence » ses chroniques sur « sexisme ordinaire » tandis que Catherine Deudon utilisait le pseudonyme de « Catherine Crachat ». Catherine Deudon a elle-même fourni une biographie à un site universitaire mentionnant cet usage, d’où l’on peut déduire qu’elle est d’accord depuis pour le révéler.

Abjection de la dénonciation de l’anonymat

Il est évident qu’il est infâme de révéler publiquement le nom d’une copine militante qui est l’auteure de textes, qu’elle ne souhaite divulguer que sous un pseudonyme.

Je considère la délation d’auteurs écrivant sur l’islam, à fortiori lorsqu’ils sont juifs, comme une aide à l’assassinat potentiel. Le nom d’une personne permet souvent de connaître ses autres coordonnées, et donc de savoir où la trouver pour la tuer.

J’estime abject tout soutien apporté à cette action.

Fiammetta Venner a jugé utile de révéler le nom d’une féministe écrivant sur l’islam sous pseudonyme. Qui milite évidemment sous son nom d’état civil comme toutes les féministes.

En justice elle a invoqué la nécessité d’informer le public.  Elle a osé prétendre que la féministe en cause tiendrait sous son nom des propos politiques opposés à ceux de ses articles.  Mais la Cour n’a pas visiblement considéré qu’il y aurait la preuve de propos contradictoires ou de sens politique opposé qui auraient été tenus par la féministe ainsi outée. Elle n’a pas tenu compte de cet argument.

La délation ainsi produite a été retirée. Ce qui est le minimum.

Mais Fiammetta n’a ni produit d’excuses, ni dédommagé sa victime pour tout le tort subi, alors qu’il est évident dans les circonstances actuelles que ce préjudice d’angoisse est évident. Au contraire, elle a soutenu qu’il n’y avait pas de préjudice du fait de sa révélation. Et les personnes qui l’ont soutenu ont, par ce soutien, à l’évidence, entériné cette affirmation.

Tout ceci est abject.

La moindre des choses seraient que ceux et celles qui ont participé à ces dégueulasseries, Fiammetta et ceux et celles qui l’ont soutenue dans ce procès, affirment clairement, qu’après réflexion, elles et ils estiment maintenant ceci :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Fiammetta Venner a été soutenu dans ce procès par : Catherine Deudon, Michael Ghnassia, Liliane Kandel, Patrick Klugman, Claudie Lesselier, Françoise Picq, Nadja Ringart, Nathalie Szuchendler.

Je ne vois pas comment l’on peut être juif, censé obéir au commandement : « Tu t’inquièteras du danger pour autrui », et apporter son soutien à une action dont je ne vois pas comment on peut penser qu’elle ne serait pas une mise en danger de MORT,

Je ne vois pas comment l’on peut se prétendre féministe, c’est-à-dire soucieuse de lutter contre la violence, et commettre un tel acte ou le soutenir, alors que je ne vois pas comment l’on peut soutenir qu’il ne facilite pas l’action éventuelle de tueurs de juifs et de tueurs d’opposants à la charia.

Je ne vois pas quelle autre motivation peuvent avoir celles et ceux qui le commettent ou le soutiennent qu’une envie de voir tuer, que le goût du sang.

J’attends de ces personnes qu’elles fassent clairement à titre d’excuse minimum, et pour que cette conduite ne se reproduise plus, la déclaration citée plus haut, à savoir :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Elisseievna

Pour en savoir plus

  • Le blog féministe et anti totalitaire d’Elisseievna

http://elisseievna.blogspot.fr/

  • Risques encourus par les critiques de l’islam comme Charlie-Hebdo

Dossier islamisme : Marianne porte plainte pour "menaces de mort"

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Le directeur de l’hebdomadaire a porté plainte contre X pour des menaces de mort réitérées suite au reportage réalisé sur « les complices de l’islamisme ». La semaine dernière, l’hebdomadaire Marianne publiait un dossier spécial sur « les complices de l’islamisme« , à savoir les « alliés objectifs, compagnons de route, idiots utiles » qui permettent de faire le jeu d’un islam radical. Un reportage qui n’a visiblement pas plu à tout le monde, notamment sur les réseaux sociaux où des internautes s’en sont pris frontalement à l’hebdomadaire, parfois en des termes répréhensibles. Ainsi de ce tweet : « A quand le mitraillage de la rédaction de Marianne ? », qui, en plus d’un appel au meurtre, rappelle froidement l’attentat de janvier contre le journal satirique Charlie Hebdo. C’est pour ce genre d’appel au meurtre que le directeur de Marianne a indiqué dans un communiqué, jeudi, avoir déposé plainte contre X pour des « menaces de mort réitérées » sur les réseaux sociaux.

« Des centaines d’insultes raciste et antisémite »

La plainte a été déposée mardi et a pu être consultée par l’AFP. « Dès le samedi 23 mai, le patron de la rédaction Joseph Macé-Scaron a été alerté que des menaces de mort étaient proférées à l’encontre du journal sur les réseaux sociaux, à savoir Twitter et Facebook », est-il écrit. L’hebdomadaire dit aussi avoir reçu des « centaines d’insultes à caractère raciste et antisémite ».

Lapin Taquin. Féminisme musulman

 

 

Ajoutée le 9 déc. 2016

Partage si toi non plus t’es pas convaincu par le projet de convivialité islamo-féministe

Twitter : https://twitter.com/LeLapinTaquin
Facebook : https://www.facebook.com/lelapintaquin/

Sources :
Reportage de France 2 à Sevran
https://twitter.com/Marion_M_Le_Pen/s…
Documentaire de Sophie Peeters sur le harcèlement de rue à Bruxelles
https://www.youtube.com/watch?v=wmZU0…
http://www.sudinfo.be/468479/article/…
Rokhaya Diallo pour la normalisation du voile islamique
https://twitter.com/LNE/status/806470…
Dossier Tabouche par Widad K et Sihame Assbague contre Bernard de La Villardière
https://twitter.com/paul_denton/statu…
Agression de Bernard de La Villardière
https://twitter.com/tprincedelamour/s…
Femme journaliste insultée aux Pays-Bas
https://www.youtube.com/watch?v=_xdrU…
Thierry Ardisson aime bien les kebabs mais loin de chez lui
https://www.youtube.com/watch?v=Hhcpw…
Camp d’été interdit aux Blancs
http://www.lefigaro.fr/actualite-fran…
Najat Vallaud-Belkacem se tait face à un islamiste décomplexé
https://www.youtube.com/watch?v=BHTJN…
Deux Français d’origine maghrébine dénoncent la montée de l’islamisme dans les Grandes Gueules sur RMC
http://www.fdesouche.com/797785-93-se…
Scène d’Independance Day
https://www.youtube.com/watch?v=vjFG-…

Musique :
Thème des Chocobos – Final Fantasy II
https://www.youtube.com/watch?v=vm2mj…
Thème des Chocobos – Final Fantasy III
https://www.youtube.com/watch?v=v8BK-…
Thème des Chocobos – Final Fantasy IV
https://www.youtube.com/watch?v=BxBtv…
Thème des Chocobos – Final Fantasy V
https://www.youtube.com/watch?v=agfnB…
Thème des Chocobos – Final Fantasy VI
https://www.youtube.com/watch?v=uIHEc…
Thème des Chocobos – Final Fantasy VII
https://www.youtube.com/watch?v=RHpn-…
Thème des Chocobos – Final Fantasy VIII
https://www.youtube.com/watch?v=lPC5G…
Thème des Chocobos – Final Fantasy IX
https://www.youtube.com/watch?v=ZCTd-…

Condition féminine. La France dégringole à la 60ème place pour la parité

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La parité, c’est la répartition égale des femmes et des hommes dans la représentation politique. Elle a fait l’objet d’une loi qui prévoit des sanctions financières pour les partis qui ne la respectent pas. Les partis préfèrent payer des amendes plutôt que laisser les femmes occuper leur juste place dans les affaires de la Nation.

L’égalité réelle entre femmes et hommes en politique n’est qu’un aspect du sexisme, cette discrimination qui laisse la part congrue aux femmes quelles que soient leurs compétences, leurs expériences, leurs qualifications, leurs qualités personnelles en matière d’innovation, de créativité et de courage.

Je ne dis pas que les femmes sont plus douées que les hommes  mais je constate qu’à talent égal, les hommes se liguent pour installer des plafonds de verre qui bloquent les carrières des femmes.

Constater qu’en matière de parité la France dégringole de la 36ème place à la 60 ème place est le symptôme de la dégradation générale de la condition des femmes qui s’accompagne d’un discours très agressif contre « lesféministes » en même temps qu’une islamophilie qui ravive et encourage l’éternel discours misogyne et les comportements qu’il soutient.

Pour les féministes éclairées dont je suis, le lien est évident entre tout ce qui, aujourd’hui, stigmatise, exclue et réifie la femme : voiles, burkinis et chiffons musulmans marquant le corps de la femmes ; séparation des petites filles et petits garçons à l’école ; séparation des hommes et des femmes dans les piscines et autres lieux publics ; refus des agents de la RATP de prendre le volant après une femme ; mariages forcés, arrangés, gris ou blancs qui engendrent des violences conjugales; enlèvements, séquestrations, lapidation, vitriolage et brûlage de femmes insoumises aux volontés mâles; taharrush, tournantes, viols; modèle pornographique de la sexualité inculqué aux enfants dès l’âge de onze ans ; Harcèlement sexuel dans la rue et les entreprises ; volonté active et passive de limiter le droit des femmes à l’avortement ; cabale contre la pénalisation du client de prostituée et glorification de la prostitution ; discrimination des filles dans les études ; salaires féminins inférieurs aux salaires masculins ; location de nos ventres; commerce de nos ovocytes; etc.

 Trop de femmes, les jeunes en particulier n’ont pas consciences de tout le chemin que nous avons du parcourir pour obtenir des droits théoriques identiques à ceux des hommes et pour avoir la liberté de faire nos propres choix sans nous soumettre au diktat du père, du frère, du mari, du chef, du patron et du mâle en général. Elles ne se rendent pas plus compte de la fragilité de nos acquis dans ce monde fait par et pour les hommes. Et elles ne sont pas plus conscientes de la régression générale de notre statut et de notre intégrité, en particulier sous l’influence de l’islamisation et de la misogynie du lobby homosexuel.

Mesdames, réveillez-vous !

La Connectrice

Communiqué de presse du 25 août 2016

PARITE au Parlement / La France dégringole de la 36ème place à la 60ème place 

Le HCE appelle les partis politiques à faire confiance aux femmes candidates.

A la veille des universités d’été des partis politiques et alors que se jouent déjà les investitures pour les élections législatives de 2017, le HCE s’inquiète de la rétrogradation de la France dans le classement international de la parité établi par l’Union interparlementaire: notre pays passe de la 36ème place en juin 2012 à la 60ème 4 ans plus tard en terme de part des femmes dans la chambre basse du Parlement. Les autres pays progressent plus vite que la France. Avec 26,2% de femmes à l’Assemblée nationale, la France est loin derrière la tête du classement, le Rwanda avec 63,8% de femmes, et se classe entre l’Irak et le Pérou.

La loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes prévoit, à partir des législatives de 2017, le doublement des retenues financières aux partis politiques en cas de non présentation d’un nombre égal de femmes et d’hommes candidat.e.s. Il faut donc espérer que l’ensemble des partis politiques contribueront, comme l’article 4 de la Constitution le leur demande, à la mise en œuvre effective de la parité. Pour ce faire, le HCE appelle les formations politiques non seulement à présenter au moins 50% de femmes candidates, mais aussi et surtout à veiller à ne pas réserver aux hommes davantage qu’aux femmes les circonscriptions réputées « gagnables ». En l’état actuel du système électoral, seuls cet engagement et ce volontarisme des partis politiques pourront permettre à la France de retrouver son rang aux avant-postes du classement international de la parité au Parlement.

Plus de 70 après le droit de vote des femmes, et plus de 15 ans après la révision constitutionnelle de 1999 ayant permis les lois dites de parité, le partage à égalité du pouvoir progresse mais doit s’étendre et s’accélérer. C’est une exigence démocratique à laquelle travaille le Haut Conseil à l’Egalité, notamment grâce à un important travail de pédagogie autour des règles paritaires, et d’évaluation et d’information autour des chiffres clés de la parité dans tous les secteurs. C’est le sens de la 3ème édition du « Guide de la parité » produit par le HCE. Pour en savoir plus sur la genèse du principe de parité et les préjugés auxquels il peut encore être confronté, pour en savoir plus sur les lois actuelles et l’état des lieux chiffré, consultez et diffusez le « Guide de la Parité 2016 ». A travers cet outil, le HCE rappelle que les femmes ne sont pas uniquement écartées des sphères du pouvoir politique :

– CULTURE : sur les 100 plus grandes entreprises culturelles, 93 sont dirigées par des hommes ; 

– ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : les femmes représentent 55,2% des étudiant.e.s mais seulement 15,6 % des président.e.s des universités françaises ;

– SPORT : les femmes représentent 30,4% des licencié.e.s, mais seulement 10,5% des président.e.s de Fédérations sportives ;

– MEDIAS : les femmes représentent 49,6% de l’auditoire des radios, mais seulement 8% des présentateur.rice.s ;

– ECONOMIE : aucune femme n’est PDG d’une des 40 entreprises du CAC 40, seule une exerce des fonctions exécutives (Engie), et deux sont présidentes (Publicis, Sodexo).

Contact : 06 09 14 43 06 – 01 42 75 69 97 – haut-conseil-egalite@pm.gouv. fr

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Loi travail El Khomri : régression de la condition des femmes

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Comment la loi El Khomri va pénaliser les femmes

De l’avis du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, la loi Travail s’avérera pénalisante pour les femmes. Il explique pourquoi…

Catherine Gasté | 13 Mars 2016, 00h00 | MAJ : 13 Mars 2016, 07h28 http://www.leparisien.fr/economie/comment-la-loi-el-khomri-va-penaliser-les-femmes-13-03-2016-5622163.php

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EXCLUSIF

Voilà un avis rendu le 11 mars, en toute discrétion, par le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle (CSEP, rattaché au ministère des Droits des femmes) qui risque de faire jaser. A la demande du gouvernement, plusieurs personnalités qualifiées, mais aussi les organisations syndicales, patronales et les associations familiales ont été chargées de passer le projet de loi Travail au crible de l’égalité hommes-femmes.

Le verdict est salé : « Un déséquilibre apparaît dans ce texte en défaveur des salarié(e)s et singulièrement des femmes », lit-on en conclusion de ces 23 pages dont nous nous sommes procuré une copie.

Deux lignes plus loin, ils enfoncent le clou : « Même si ces mesures ne visent pas explicitement une dégradation de la situation des femmes, elles auront un impact négatif sur elles. Il s’agit bien d’un risque de discrimination indirecte. » Au total, quatre syndicats ont rendu un avis négatif (CFDT, CGT, FO et CFE-CGC). La CFTC et la CGPME émettent des réserves importantes. Quant au Medef, qui soutient totalement le texte, il a refusé de se prononcer sur l’impact du projet de loi en termes d’égalité hommes-femmes, comme l’UPA (Union professionnelle artisanale).

 

La négociation en entreprise va nuire aux salarié(e)s

Certes, le préambule de l’avant-projet de loi rappelle bien que « l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit être respectée dans l’entreprise », relève le Conseil. Voilà pour la théorie, mais tout au long des 150 pages « à aucun moment la prise en compte » du problème « n’apparaît dans le texte », critique dans cet avis l’économiste Rachel Silvera, spécialiste des inégalités salariales. Certains articles du futur Code du travail sont même « moins-disant » par rapport aux règles européennes. Comme l’article 31 qui prévoit que « l’employeur assure l’égalité de rémunération entre les salariés pour un même travail », et non pas « l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes », pointe ainsi le Conseil.

Et d’affirmer plus loin : « Cela signe une méconnaissance notoire de la construction des inégalités. » Même chose pour la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche ou la loi. Pièce maîtresse du projet de la loi El Khomri, ce principe est selon l’avis du CSEP nuisible aux avancées de l’égalité professionnelle. Car « les femmes sont plus nombreuses dans les secteurs les moins couverts syndicalement », comme le commerce, l’aide à domicile ou encore dans les PME de moins de 50 salariés où les syndicats sont absents.

Une flexibilité du temps plus défavorable aux femmes

Autre point noir, les mesures touchant au « temps de travail, premier facteur discriminant pour les femmes ». Le projet de loi renforce considérablement la flexibilité en augmentant les durées maximales de travail, notamment pour les cadres et les possibilités pour l’employeur de modifier de façon unilatérale les horaires. Pour la CFDT, « il convient de dénoncer le fait qu’un certain nombre d’articles sont en complète contradiction avec le principe de conciliation entre la vie professionnelle et la vie familiale ». La CGT y voit « une double peine pour les salariés à temps partiel (80 % sont des femmes) dont les heures supplémentaires seront demain encore moins bien payées ». En effet, le projet de loi prévoit une majoration de 10 % seulement des heures complémentaires, contre 25 % actuellement dans un grand nombre de branches.

L’avis pointe enfin un « risque de licenciement plus grand pour les femmes ». Le texte prévoit notamment d’élargir les accords « compétitivité » qui permettent aux employeurs d’imposer une modulation des horaires de travail, des salaires, de la mobilité. En cas de refus, le salarié sera licencié. « Ces mesures sont particulièrement défavorables aux femmes, pour qui cela peut signifier d’être obligé de renoncer à son emploi. Car du fait d’autres charges qu’elles assument, elles ont beaucoup moins de possibilités d’adaptation », rappelle le CSEP. Quant aux congés légaux « de solidarité familiale » ou « de proche aidant » — majoritairement utilisés par des femmes —, le Conseil redoute « une régression » puisque leur durée n’est plus fixée par la loi.

Lire aussi

http://inegaleloitravail.fr/

Une fois de plus, le gouvernement oublie les droits des femmes. Le préambule de l’avant-projet de loi rappelle que “le principe d’égalité s’applique dans l’entreprise. L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit y être respectée”. Voilà pour la théorie, et c’est bien le minimum quand on sait que les femmes continuent de gagner en moyenne un quart de moins que leurs homologues masculins et que la France se classe 132ème en matière d’égalité salariale sur 145 pays. Le problème, c’est que cette déclaration de principe n’est accompagnée d’aucune mesure pour rendre enfin l’égalité effective.

Surtout, le projet de loi repose sur l’inversion de la hiérarchie des normes et fait systématiquement primer les accords d’entreprise sur les accords de branche ou la loi. Ce principe est fondamentalement nuisible à la lutte pour l’égalité professionnelle, qui n’a avancé qu’imposée par la loi et sous la pression des luttes féministes. Ajoutons que les femmes sont plus nombreuses dans les TPE/PME, où il y a moins d’implantation syndicale, et donc moins de possibilité de négocier et de se mobiliser. Faire primer les accords d’entreprise entraînera donc une baisse des droits et garanties collectives dans les secteurs à prédominance féminine.

Dans la (longue) série de régressions prévues pour l’ensemble des salarié-e-s, certaines seront particulièrement discriminantes pour les femmes. C’est d’abord le cas sur la négociation égalité professionnelle, déjà bien malmenée par la loi Rebsamen. Les obligations des employeurs sont encore allégées : les négociations annuelles peuvent devenir triennales, les accords d’entreprise primeront sur les accords de branche, et la durée de vie des accords sera limitée à 5 ans, sans garantie de maintien des avantages acquis ! En bref, l’égalité professionnelle qui avance déjà très très lentement sur le terrain, est renvoyée aux calendes grecques!

….

France déboussolée. Le viol c’est bien, la prostitution c’est bien, le voile c’est bien. Le féminisme c’est mal.

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Fillettes, jeunes filles et femmes ont du souci à se faire car malgré une égalité prétendue, la discrimination sexiste perdure et gagne du terrain tandis que le féminisme est voué aux gémonies.

Les femmes ont tellement intériorisé leur assujettissement que même les plus émancipées n’osent parler de leur infériorisation qu’en commençant leur propos par « bien que je ne sois pas féministe … »

Alors que certaines féministes s’abandonnent à des errements douteux, quelques hommes évoquent les discriminations sexistes sans devoir s’abriter derrières des circonvolutions couardes. Ils donnent l’impression d’être plus convaincus que ces quelques féministes historiques qui ont oublié la cause des femmes au profit d’une mode politiquement correcte, celle du droit-à-. Droit au mariage des couples de même sexe, droit à la prostitution, droit à la GPA, droit à la PMA, droit au genre, droit au voile, droit à l’oubli, etc.

Nous assistons au retour du politique dans le féminisme, ce politique qui clamait en 68 que l’oppression des femmes était une contradiction secondaire tandis que la lutte des classes était la contradiction principale. Comme la masse des ouvriers s’est considérablement réduite, l’immigré est devenu le pauvre à défendre. Or cet immigré est majoritairement un homme musulman qui méprise, domine et violente les femmes.

Entre la féministe « bourgeoise » parce que éduquée et l’immigré prolétaire, sexiste et djihadiste, les féministes crypto-marxistes ont choisi le « camarade » au détriment de la « sœur ». Cet évolution s’accompagne à son corps défendant de la régression de la condition des femmes, avec le retour du mâle sur toutes les avant-scènes du pouvoir, la recrudescence des viols et violences conjugales, l’augmentation des agressions à la personne vis à vis des femmes de tous âges, la normalisation du voile pourtant symbole de l’infériorisation des femmes, le combat en faveur de la prostitution et des maisons closes, la lutte contre l’avortement, l’explosion de la pornographie qui est le principal éducateur à la sexualité des enfants et l’absence d’application des lois sur l’égalité professionnelle et salariale.

Malheureusement, les jeunes femmes sont trop préoccupées de leur avenir dans une société insécure à tous les niveaux pour envisager de prendre la relève de leurs glorieuses ancêtres dont la lutte a permis qu’elles aient aujourd’hui ces droits qui leur paraissent tellement naturels : étudier là où bon leur semble, travailler sans demander la permission au père ou au mari, voter, porter le pantalon sans autorisation préfectorale, choisir un mari ou ne pas se marier et avoir des enfants hors mariage, choisir le nombre de leurs enfants, choisir de divorcer, choisir de travailler la nuit contre l’opposition des syndicats, voyager sans demander la permission du père, frère ou mari, sortir « en cheveux » (sans chapeau, sans voilette, sans fichu), etc.

Il serait temps que les jeunes femmes se soucient de leur avenir en adoptant la philosophie féministe selon les modalités de leur temps qui restent à être inventées.

La Connectrice

La condition des femmes françaises recule inexorablement

Publié le

Pour qui en douterait encore,la condition des femmes régresse au fur et à mesure que les intégrismes religieux s’affirment  . L’un ne va pas sans l’autre surtout dans la mesure où les représentants de Dieu sur terre sont presque exclusivement des hommes. Il ne manquerait plus que les religions considèrent autrement les femmes que comme des machines à reproduire l’espèce, leur espèce.

Il n’y a pas une religion au monde qui n’assigne pas aux femmes un statut de reproductrice et de servante. Toutefois, certaines religions comme le christianisme et le judaïsme ont su évoluer avec leur temps, à l’exception de leurs franges intégristes. De son côté, l ‘Islam refuse toute évolution du statut des femmes dans la société comme dans la famille. Le retour du voile en est l’étendard.

Aucune relgion n’échappe à l’intégrisme, catholiscismes, protestantismes, islams et regroupement sectaires.

Le prêtre d’une paroisse proche de bureaux financiers racontait qu’à l’heure du déjeuner il observait des traders venir prier.

Les manifestations provie contre l’avortement, organisée par des catholiques romains se multipfient en enflent d’année en année.

Les voiles et autres étendards de l’Islam ont envahi notre espace public tout comme les produits associés à la foi musulmane et les revendications pour le financement public des lieux de culte. Cette dernière revendication a d’ailleurs entrainé les autres religions à réclamer à l’Etat des espaces de culte spécifiques. Hier à l’occasion d’un drame survenu dans un lieu de prière évangélique, la première réaction du pasteur a été de déplorer le manque d’églises.

Entre la crise économique et les religions, les femmes trinquent dans tous les sens du terme

L’emploi contre les femmes

  • Les femmes championnes du sous emploi

Les derniers chiffres du chômage en France, publiés lundi 26 mars, font état de deux tendances distinctes pour les femmes. Sur un mois, le nombre de demandeuses d’emploi en catégorie A (qui n’ont pas du tout travaillé) est en léger recul. Sur un an, la hausse du chômage des femmes (+6%) est légèrement plus faible que chez les hommes. Dans cette catégorie les hommes ont été, depuis 2008, les principales victimes de la crise.

Mais les chiffres montrent dans le même temps que la tendance au sous-emploi chez les femmes ne s’améliore pas. Il s’agit là des catégories B et C des statistiques du chômage : les personnes en activité réduite et tenues de chercher un emploi. Alors que la courbe se stabilise depuis quelques mois chez les hommes, la tendance à la hausse qui a débuté en 2009 se poursuit pour les femmes : + 7% sur un an.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/1793-toujours-plus-de-femmes-en-sous-emploi

Petite évolution des conditions de travail des femmes dans seulement 350 entreprises

  • La charte de la parentalité 

Mais ces 350 signataires ne représentent encore qu’une faible part du monde du travail. « Au-delà des discours et de l’affichage, les entreprises ne sont pas si nombreuses à s’investir réellement », relève le ministère des Solidarités. « Édicter des règles ou signer des accords ne suffit pas », renchérit le président de l’ORSE, Daniel Lebègue.

Et l’entreprise ne peut pas tout. Cette culture de l’égalité passe aussi par « une révolution conjugale » qui doit pour Jérôme Ballarin « amener les hommes à s’impliquer davantage dans les tâches familiales et domestiques, pour que les femmes disposent d’une égale capacité à s’investir dans la sphère professionnelle ».

Pour aller plus loin
Le site de l’OPE
Le site de l’ORSE, égalité pro

Reste aussi à composer avec le poids du contexte économique. Une étude menée en 2011 par le fournisseur de solutions d’espaces de travail Regus révélait un certain cynisme de crise : la proportion des entreprises prêtes à embaucher davantage de mères de famille a chuté de 20 % en un an. Mais « 57 % d’entre elles apprécient les mères reprenant le travail car elles offrent leur expérience et leurs compétences sans pour autant demander des salaires élevés »…http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/entreprendre-articles-section/entreprendre/1812-quand-le-travail-devient-mixte

Les femmes toujours moins payées que les hommes, une situation qui stagne depuis 1990

Que se passe-t-il depuis 15 ans pour que le rattrapage soit stoppé, alors que le niveau scolaire des femmes relatif à celui des hommes n’a cessé de s’accroître ? Tout se passe comme si les femmes étaient confrontées à un « plafond de verre » qui les empêche d’atteindre l’égalité. Un grand nombre d’emplois qu’elles occupent se trouvent dans le secteur des services peu qualifiés : grande distribution, services domestiques, etc. En même temps, de nombreux postes à responsabilité les mieux rémunérés leurs restent fermés. Enfin, une proportion plus importante de femmes que d’hommes semble refuser la compétition qui résulte d’un marché du travail très hiérarchisé et de plus en plus tendu. Pour de nombreuses raisons : par choix personnel – orienté notamment par l’éducation des jeunes filles, du fait de contraintes – comme le fait de garder des enfants – ou parce qu’elles savent qu’elles partent dans la compétition avec un handicap.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article366&id_mot=93

Le salaire mensuel net moyen des hommes est de 2 221 euros pour un équivalent temps plein, celui des femmes de 1 777 euros (données 2009). Les hommes perçoivent donc, en moyenne, un salaire supérieur de 25 % (en équivalent temps plein) à celui des femmes. Ou, ce qui revient au même, les femmes touchent un salaire équivalent à 80 % de celui des hommes, donc inférieur de 20 % (voir notre encadré méthodologique en fin d’article). L’écart mensuel moyen est de 445 euros, soit presque un demi Smic.http://www.inegalites.fr/spip.php?article972&id_mot=104

Travail domestique, les hommes sont flemmards

Les femmes consacrent toujours plus de temps que les hommes aux tâches domestiques, 3H52/jour pour les femmes contre 2h24 en moyenne pour les hommes, soit 90mn de plus à la charge des femmes. Autant de temps ris sur leur temps de repos, de détente, de loisirs et de sommeil.

Les femmes seraient-elles plus douées, plus compétentes ou mieux naturellement équipées pour accomplir ces tâches. Certains hommes et certaines femmes le pensent qui affirment que c’est « naturel ». Pourtant, hommes et femmes sont également équipés de bras, de jamabes, d’yeux, d’oreilles et de neurones pour effectuer toutes les tâches domestiques basiques.

Mais les femmes passent trois fois plus de temps que les hommes à faire le ménage, la cuisine, les courses ou s’occuper du linge et deux fois plus à s’occuper des enfants ou d’un adulte à charge à la maison. Cette dernière tâche tendant à être essentiellement prise en charge par les femmes, qui travaillent ou non.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article245&id_mot=93

La maternité pénalise lourdement la carrière des femmes

Le fait d’avoir un enfant dans les sept premières années de vie active pèse essentiellement sur la situation professionnelle des jeunes femmes. Alors que les hommes en couple restent, pour 90 % d’entre eux, à temps plein quel que soit le nombre de leurs enfants, les femmes ne sont plus que 68 % à travailler à temps complet avec un enfant et seulement 39 % avec plusieurs enfants. Parmi les femmes qui ne travaillent pas à temps complet, une partie est au chômage et une autre occupe un temps partiel.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article773&id_mot=93

La démission des pères contribue à la pauvreté des femmes seules avec enfants

32,9 % des familles monoparentales (essentiellement des femmes avec enfants), soit 1,6 million de familles, disposent de revenus inférieurs au seuil de pauvreté à 60 % contre 10,8 % des couples. Si l’on considère le seuil à 50 % du revenu médian, les taux sont respectivement de 20,8 % (1 million de familles monoparentales) et 5,8 %. Depuis les années 1980, le nombre de familles monoparentales a doublé pour atteindre 1,8 million en 2005. 17,7 % des enfants de moins de 25 ans vivent avec un parent seul.

Au seuil de 50 %, la pauvreté concerne 43,8 % des femmes inactives contre 16,2 % des femmes actives, souvent victimes de bas salaires, de temps partiels contraints, morcelés et peu rémunérés. 13,2 % des pères seuls sont pauvres.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article366&id_mot=93

L’économie est sous le contrôle  des mâles

La parité dans 70 ans ?h

Qui – homme ou femme – produit et énonce les « vérités » de l’économie ? Il faut ici distinguer le champ académique (université et recherche) avec ses relations internes de pouvoir, et le champ médiatique, celui des économistes les plus « visibles ».

En France, parmi les professeurs universitaires d’économie, on comptait 10 % de femmes dans la deuxième moitié des années 1990 (1) . En 2010, on atteint 16 %. À ce rythme (+ 0,5 point par an), la parité professorale est en vue… dans 70 ans.

Quant aux économistes les plus visibles, les stars de l’économie, ils forment en France un petit groupe de 15 à 20 personnes, toutes de sexe masculin. Leur fonction officielle (« expliquer l’économie ») est moins importante que leur fonction réelle : faire croire que l’économie est sous contrôle, qu’ils en détiennent les clés, et que certains principes ou dogmes sont indiscutables.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/chroniques-articles-section/chroniques/1784-economie-nom-masculin

Réunion des ministres du travail et de l’emploi du G20 en 2011

et pourtant, beaucoup de jeunes femmes sont déplômées en économie

Beaucoup d’étudiantes brillantes en économie à Dauphine et en fin de carrière, elles ont curieusement disparu de la scène …comme si le grand tropu noir de la discrimination sexiste les avait englouties…

Galerie Dorée de la Banque de France  Jeudi 27 janvier 2011

« L’impact de la crise sur les entreprises »

La sous-représentation des femmes en politique demeure la régle

La loi sur la parité n’y a rien changé, les partis politiques préfèrent payer des amendes plutôt que mettre autant de femmes que d’hommes dans les listes électorales.

Et lorsqu’une femme sort du lot et se présente aux élections présidentielles avec une sérieuse chance de l’emporter, toute la classe politique s’unit comme un seul homme pour l’empêcher d’être élue. Ce fut le cas de Ségolène Royal victime de la grande misogynie française, y compris de celle de son propre parti.

En 2011, 76 femmes ont été élues au Sénat et représentent 21,8 % de la Haute Assemblée. Pour la première fois depuis longtemps, cette part est en diminution : elles étaient 21,9 % en 2008.

Lors des législatives de 2007 la proportion de femmes élues a atteint 18,5 %. Un net progrès par rapport à 2002 (12,5 %). A ce rythme de progression en nombre de sièges obtenus par les femmes (+ 36) la parité serait atteinte à l’Assemblée dans 25 ans, sauf s’il se passe le même phénomène qu’au Sénat.

Si l’on compte 48 % de femmes dans les conseils régionaux en 2010 contre 47,6 % en 2004 et 27,5 % en 1998, seules deux femmes sont à la tête d’une région, contre trois auparavant. Parmi les conseillers généraux élus en mars 2011, 13,8 % sont des femmes, contre 10,9 % en 2004 et 9,8 % en 2001. Six femmes seulement sont présidentes de conseil général.

Aux élections municipales de 2008, le pourcentage de conseillères municipales était de 35 %. On peut noter cependant une différence importante entre les communes de moins de 3 500 habitants, non soumises aux contraintes de la loi sur la parité, qui comptent 32,2 % de conseillères municipales, et les autres communes qui en comptent 48,5 %. Malgré ces chiffres encourageants, seuls 13,8 % des maires sont des femmes, et celles-ci ne dirigent que 6 des 38 communes de plus de 100 000 habitants.

Que dit la loi ?
– Le 8 juillet 1999, un amendement de la Constitution de la Vème République indique que la loi « favorise l’égal accès des hommes et des femmes aux mandats électoraux et aux fonctions électives » et son article 4 stipule que les partis et groupements politiques « contribuent à la mise en œuvre » de ce principe « dans les conditions déterminées par la loi ».- La loi du 6 juin 2000 contraint les partis politiques à compter moitié de candidates pour les élections qui ont lieu au scrutin de liste : municipales (dans les communes de 3 500 habitants et plus), régionales, européennes et, en partie, sénatoriales. Pour les législatives, les partis qui n’ont pas au moins 48 % de femmes candidates sont pénalisés financièrement. Pour les sénatoriales, seuls les départements de quatre sénateurs et plus (contre 3 et plus auparavant) appliquent la proportionnelle. Ainsi, seuls la moitié des sénateurs sont élus sur scrutin de liste.- La loi du 31 janvier 2007 étend l’obligation de parité aux exécutifs régionaux et municipaux (dans les communes de plus de 3 500 habitants). Lors des élections cantonales, candidat(e) et suppléant(e) doivent être de sexe opposé.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article59&id_mot=105

L’électorat féminin méprisé

  • Sarkozy refuse de débattre avec les femmes

Bis repetita : le candidat Nicolas Sarkozy avait décliné l’invitation des féministes en mouvement le 7 mars à la Cigale… Il n’a pas honoré ses engagements avec le magazine Elle.

Ce jeudi, le magazine Elle organisait un forum sur les droits des femmes à Sciences po Paris où étaient conviés tous les candidats à l’élection présidentielle. Plusieurs d’entre eux se sont succédé, dont Eva Joly venue en personne malgré son accident récent. Après la candidate d’EELV, le président de la République candidat était annoncé. Quelques minutes confuses ont remplacé sa venue puis, Valérie Toranian, directrice de la rédaction de Elle, a expliqué que l’équipe de sécurité du candidat avait jugé que les conditions n’étaient pas réunies pour le protéger. Une manifestation d’étudiants devant et dans le hall d’entrée de Sciences Po l’a dissuadé d’entrer.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1818-sarkozy-ne-fait-pas-campagne-chez-les-femmes

Les femmes bonnasses pour engraisser les industriels de la poudre aux yeux

Une femme chargée de sacs de shopping en train d’hurler. C’est l’illustration choisie pour le site du « Salon national de la femme » qui se déroulera à Marseille mi-avril. L’introduction laissait pourtant espérer le meilleur en présentant les femmes comme « actrices de la vie économique de notre pays ». Par leur travail ?… Et c’est là que ça se gâte. C’est par leur consommation que ces femmes agissent. « Avec près de 33 millions de femmes, influençant à 80% les décisions d’achats des foyers… ».

Les organisatrices veulent réunir « ce qui les préoccupe, les intéresse, les passionne ». Autrement dit : beauté, shopping, déco, santé… et en dernier lieu seulement carrière, culture. Le programme prévoit des cours de cuisine, des démonstrations de « véhicules » (les femmes ne sont pas très douées avec les voitures c’est bien connu) ou encore « les secrets de maquillage et de coiffure réussis ».

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1819-salon-national-des-folles-de-la-conso

L’image des femmes dans les medias

  • Brigitte Grésy a quitté la commission Reiser

Auteure de nombreux travaux sur l’égalité entre hommes et femmes, Brigitte Gresy renonce à la commission sur l’image des femmes dans les médias présidée par Michèle Reiser.

Un bref arrêté du Journal Officiel du 6 avril 2012, page 6364 l’apprend sobrement :   « il est mis fin, à sa demande, au mandat de Mme Brigitte Grésy, membre de la commission sur l’image des femmes dans les médias. »

Brigitte Gresy,  avait été mandatée en février 2008 par Valérie Létard, alors secrétaire d’Etat à la solidarité pour remettre, en septembre 2008 un rapport sur l’image des femmes dans les médias au sein d’une commission présidée par Michèle Reiser, membre du CSA.  Un rapport très complet soulignant à la fois la sous-représentation des femmes et les stéréotypes dans lesquels elles restent enfermées. Cette commission a proposé aux médias de signer une simple charte qui n’imposait aucune contrainte en 2010.

Puis la commission a été renouvelée et sa composition a évolué le 24 mai 2011.Roselyne Bachelot, Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale signait alors le décret qui vient d’être modifié.

La composition de la commission laissait songeurs nombre d’observateurs. Elle ne comptait par exemple aucun membre du GMMP qui réalise des enquêtes sur la place des femmes dans les médias depuis 1995 et dont la méthodologie a inspiré la commission. En revanche, elle comptait des acteurs de cinéma ou des animateurs de télévision qui ne s’étaient jamais distingués auparavant par leur engagement pour l’égalité hommes femmes.

En décembre dernier, la commission remettait un nouveau rapport qui dressait encore des constats sur les stéréotypes persistant à dévaloriser les femmes et n’affichait guère d’amélioration.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1820-brigitte-gresy-quitte-la-commission-sur-limage-des-femmes-dans-les-medias

  • Pas de femmes à RTL

Alors que les journalistes allemands réclament 30 % de femmes dans les rédactions en chef, les médias français comme RTL restent dirigés par des hommes.

« Partout. Où vous voulez. Quand vous voulez » L’accroche de la nouvelle page d’accueil de RTL se veut démocratique. Elle oublie juste un détail : la moitié de la population se compose de femmes. Et elles n’ont manifestement pas voix au chapitre pour hiérarchiser l’information, nous dire ce qui mérite débat et ce qui est digne d’intérêt dans la société. Sur le visuel, des hommes journalistes, chroniqueurs, humoristes, footballeur promettent de nous dire ce que nous devons penser.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1722-pas-de-femmes-sur-rtl-

Secteur numérique,femmes invisibles sauf …dans l’industrie du porno numérique

La République numérique n’est pas paritaire, ça se confirme. Le magazine de l’industrie, l’Usine Nouvelle, vient de publier « les 100 du numérique.» Un exercice journalistique permettant de créer des vedettes tout en gagnant quelques abonnés… Et ça marche ! Enfin presque. Quelques-uns des hommes cités plaisantent sur Twitter : « Ma mère va s’abonner à Usine Nouvelle maintenant qu’elle a vu que j’étais parmi les « 100 » ». Mais, s’il gagne le cœur des mères de ces stars en herbe, le magazine se prive de la moitié féminine des acteurs du numérique. Impossible pour elles de se reconnaître dans ce tableau impressionniste en 100 photos.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1817-93-des-100-du-numerique-ont-du-poil-au-menton

  • Arte confond femme et poulette

Pour promouvoir l’émission Théma « doit-on encore manger des animaux ? », Arte aligne, côte à côte, de la viande et des femmes nues. Déjà en février dernier, Rue89 cédait aux sirènes du « dénudez plus pour vendre plus » à l’occasion de la sortie de son mensuel sur la malbouffe. La Une du magazine, représentait une femme dévêtue sous cellophane et exaspérait par exemple la bloggeuse Olympe ou Jacques Rosselin(directeur de la rédaction de La Tribune).

Cette fois-ci, pour réfléchir aux « conséquences écologiques de l’augmentation de la production de viande », Arte publie sur son site et sur sa page Facebook plusieurs visuels avec la question : « doit-on encore manger des animaux ? »… et des corps de femmes en guise d’illustration. Quel rapport entre le végétarisme et une blonde jouant à la volaille ? entre ces deux poulets préparés pour la vente et la grande brune dénudée qu’ils entourent ?

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/42-cafouillage/1795-arte-la-viande-et-les-femmes-nues

Les femmes sous représentées dans les prix littéraires

Bien que les femmes lisent plus et écrivzent plus que les hommes, elles sont sous-représentées dans les prix littéraires, une incohérence qui s’explique par le contrôle par les mâles de l’édition et des médias.

Au total, sur 648 prix littéraires décernés depuis le début du 20e siècle, 16 % ont été attribués à des écrivaines, soit 104 femmes lauréates. L’égalité est encore lointaine en littérature, comme dans bien d’autres domaines.

Par ailleurs, les jurys des prix littéraires sont souvent très masculins (hors Femina, composé d’un groupe de femmes). L’Académie française, la plus prestigieuse institution culturelle, n’a compté que 7 femmes sur 721 membres depuis sa création (1 %) ; l’Académie Goncourt, 5 femmes membres pour 55 hommes (9 %).

Le nombre de femmes auteures éditées a toujours été inférieur à celui des hommes, d’où leur faible part dans les prix décernés. Outre que l’on peut se demander pourquoi (écrivent-elles vraiment moins ou leur production est-elle jugée moins digne d’intérêt ?), c’est de moins en moins vrai aujourd’hui. Le monde littéraire n’est cependant pas exempt de misogynie.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article281&id_mot=105

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