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Archives de Tag: République

Loi contre la burqa : son application expliquée par Henri Guaino

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Pédagogie de la loi selon Henri Guaino

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=rhozet_4v_20110411_53_11042011081707_F2

« La loi porte atteinte à ma liberté » soutient une belphégor

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Les politiques et les syndicats de police disent qu’il sera difficile d’appliquer la loi contre le port de la burqa et de tout ce qui masque le visage. D’autres disent que cette loi ne réglera rien car elle ne concerne que quelques centaines de femmes ou quelques milliers selon d’autres.

Les belphégors crient haut et fort qu’elles ne se laisseront pas faire, que la loi est anticonstitutionnelle, qu’elle constitue une grave atteinte à leur liberté.

Les policiers se sentent bien seuls, surtout lorsqu’ils auront à verbaliser dans des quartiers majoritairement musulmans où ils font déjà l’objet d’une grande hostilité et de toutes sortes d’agressions violentes.

Lynchage de Noisy-le-sec : des jeunes sans histoire ?

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Au fur et à mesure que l’information tombe sur les lyncheurs de Noisy-le-sec on est surpris par la mise en avant du déni des causes de cette action barbare. Un maire UMP et des policiers qui avouent leur incompréhension et leur surprise en affimrant que les jeunes incriminés étaient « sans histoire ».

Il faut entendre par là qu’ils n’avaient pas de casier judiciaire, qu’aucun crime ou délit n’était inscrit dans les fichiers de la police. Ce qui ne signifie pas qu’ils n’en avaient pas déjà commis mais laisse supposer qu’ils étaient passés entre les mailles de la police mais aussi de l’éducation.

Surprenante affirmation quand on nous explique par ailleurs qu’ils ont été reconnus par les policiers sur les bandes vidéo du RER. S’ils étaient « sans histoire », comment les policiers les ont-ils reconnus?

La plupart des jeunes interpellés étant mineurs, que faisaient-ils en pleine nuit, dans la rue un samedi soir? Qui laisse traîner ses enfants à l’extérieur, sans but précis, à 14, 15 ou 16 ans?

Et que peut-on faire à cet âge un samedi soir?

On ne peut pas aller en boite si on a moins de 18 ans, sauf à utiliser de faux papiers ou se faufiler par ruse ou effraction.

On peut éventuellement consommer de l’alcool et de la drogue dans les caves et les halls d’immeuble.

On s’ennuie, on palabre, on imagine des « coups », le cerveau conditionné par les exhortations à la haine des rappeurs, des « Indigènes de la République », des Kemi Seba, Frères musulmans et autres gourous. On parle des filles « chaudes » vues dans des films pornos et on rêve de se faire ces « putes » qui refusent de succomber à leur indiscutable charme.

On a vu son père battre sa mère, l’insulter, la cloîtrer, l’humilier et l’exploiter. On a vu ses soeurs esclaves domestiques, trimant à la maison, soumises à l’autorité de l’homme, parfois mariées de force à des vieillards, excisées, victimes de « crimes d’honneur » et méprisées.

On a vu sa mère se tuant à faire des ménages à pas d’heure, laissant les plus petits à la charge des plus grands qui sont encore tous petits. On a vu sa mère tomber enceinte et faire des enfants tous les deux ans. On a vu son père ramener une seconde et, éventuellement une troisième épouse à la maison. On a vu les différentes épouses et les enfants des différents lits se disputer, parfois violemment.

Garçon, on a été traité comme un roi, vénéré, servi le premier des meilleurs morceaux de nourriture, des plus beaux habits et gadgets à la mode. On a été élevé dans la vénération de la virilité, de la force, du pouvoir mâle et des prérogatives qui lui sont réservées, incluant son droit de contrôle sur les femmes, quel que soit l’opinion de ces femmes sur la question car, pour eux, une femme ne doit pas avoir d’autre opinion que celle de l’homme qui lui fait face ou des hommes de la communauté dont elle ressort, bon gré, mal gré.

Les études, on s’en balance. On sèche les cours, on ne fait pas ses devoirs, on ne cherche pas à apprendre car on n’a pas envie de trimer plus tard pour des clopinettes, surtout quand on voit les grands parader avec des Rayban dans des Mercedes, faire briller leurs piercing en diamant et leurs chaines et gourmettes en or massif, arborer les fringues de marques, des chaussures dernier cri, tout cela grâce à l’argent de trafics en tous genre: drogue, armes, vols, femmes, fringues et gadgets électroniques.

On se nourrit de justifications pseudo politiques: la dette coloniale, la revanche du colonisé sur le toubab, la famille et la communauté à n’importe quel prix, l’anti impérialisme, le crypto marxisme et Allah akbar . Salem Alekoum, mon frère. L’état pour tous et moi pour moi. Les flics et tout ce qui porte un uniforme sont des « porcs ». Les Sous-chiens sont de sales céfrancs et faces de craie. On nique la France et on se torche avec son drapeau. De toutes façons, on ne se fera jamais de place au soleil pâle de la France parce que rien ne vaut le bled ou le village et qu’entre soi, on n’a pas besoin de maîtriser la langue française, de respecter les coutumes, les usages et les lois de la république capitaliste et que les Français sont racistes et responsables de toute la misère des immigrés, de leur descendance et des pays d’origine.

Les parents aimeraient bien que leurs enfants réussissent mais ils font passer les coutumes et la charia de leur pays d’origine et de leur religion avant toute chose. Souvent, ils sont illettrés et ignorants des lois et coutumes françaises. Ils prennent inconditionnellement le parti de leur progéniture quand elle est sanctionnée à juste raison par un prof ou un directeur d’établissement. Réclamer de la viande halal à la cantine est leur revendication principale au moment de la rentrée scolaire. Ils participent rarement ou pas du tout aux réunions de parents d’élèves et ne cherchent pas à rencontrer les profs.

Il est donc non seulement faux mais contre-productif de dire que les lyncheurs « étaient sans histoire ».

On ne peut résoudre les problèmes de société que si on les admet, qu’on les identifie, qu’on les analyse et qu’on ait la volonté politique de les résoudre en y mettant de véritables moyens. Ce n’est ni une question « d’identité nationale », ni une question de « laïcité », ni une question de religions. C’est une question de choix de société et de respect pour tous les éléments qui la composent.

Abandonner les jeunes des « quartiers » à la marginalisation délinquante pour créer des abcès de fixation afin de manipuler l’opinion publique pour se faire élire et réélire est une ignominie indigne des principes de notre République laïque, solidaire, égalitaire et fraternelle.

L’Islam est insoluble dans la République française

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Cet excellent article de Fabrice Letailleur, dans Riposte laïque, rappelle pourquoi et comment l’application de la charia est totalement incompatible avec les lois de la République et la laïcité.

Il a été dit, redit, répété, expliqué et démontré que l’application stricte de la charia conduit à une société raciste, sexiste, intolérante, totalitaire et rétrograde. Preuve en est la condition sociale et économique des pays musulmans, qu’ils soit asiatiques, africains, moyen orientaux ou nord-africains. Les révoltes actuelles qui ont enflammé le monde musulman en sont une preuve supplémentaire.

Oui, la France accepte toutes les convictions religieuses ou autres à condition qu’elles ne remettent pas en cause les lois et les valeurs de la République laïque et démocratique.

L’exigence du paiement de la « dette coloniale » pour les uns ou la culpabilité du colonisateur pour l’autre ne sont en rien des excuses pour détruire le fragile équilibre de la République française.

http://ripostelaique.com/tous-les-interdits-de-lislam-sont-antinomiques-avec-nos-valeurs-republicaines.html

Tous les interdits de l’Islam sont antinomiques avec nos valeurs républicaines

Publié le 29 mars 2011 par Fabrice Letailleur

Faut-il avoir un débat sur l’Islam, alors que ses préceptes sont aux antipodes de nos valeurs républicaines que sont la liberté, l’égalité et la fraternité ? Cela serait lui faire trop d’honneur que de se préoccuper de sa place en France, alors qu’en réalité, cette idéologie rétrograde, sexiste et ségrégationniste ne reconnait pas tous ceux qui ne suivent pas les dogmes dictés par Mahomet, le prophète.

Le Coran énonce un certain nombre d’interdits dont les principaux sont regroupés dans ces deux versets :

« Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien ; et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N’approchez pas des turpitudes ouvertement, ou en cachette. Ne tuez qu’en toute justice la vie qu’Allah a fait sacrée. Voilà ce qu’Allah vous a recommandé de faire ; peut-être comprendrez-vous.
Et ne vous approchez des biens de l’orphelin que de la plus belle manière, jusqu’à ce qu’il ait atteint sa majorité. Et donnez la juste mesure et le bon poids, en toute justice. Nous n’imposons à une âme que selon sa capacité. Et quand vous parlez, soyez équitables même s’il s’agit d’un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu’il vous enjoint. Peut-être vous rappellerez-vous”[1]. »

Le Coran rappelle que Îsâ avait levé des interdits alimentaires, mais l’islam va en conserver certains :

« , et je vous rends licite une partie de ce qui était interdit. Et j’ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Dieu donc, et obéissez-moi.
Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc : voilà le chemin droit[2]. »

Que les croyants ne prennent point pour alliés des infidèles plutôt que des croyants. »

O croyants! ne formez de liaisons intimes qu’entre vous, les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre.

« O croyants! ne prenez point d’amis parmi les infidèles plutôt que parmi les croyants. » (V, 56): « O croyants! ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. » ainsi que (LX, 1 et 9).

Ces quelques exemples nous démontrent que l’Islam est une religion qui demande à ses adeptes de ne pas se soumettre aux lois temporelles , mais de soumettre à la loi divine.

En partant de ce principe, comment serait-il possible de croire à un islam de France ?, comment serait-il possible de faire confiance à des individus dont la doctrine leur impose de vivre selon la parole du Prophète ?

Dans un livre paru en 2003 intitulé  » l’Islam des Interdits » Anne Marie Delcambre, Docteur en civilisation islamique, islamologue et professeur d’arabe, précisait que tous les textes auxquels se référaient les islamistes radicaux se trouvaient dans le Coran, dans la Sunna, le droit musulman. Elle indiquait également que le Coran venant du Ciel était intouchable. Ainsi du statut discriminatoire des juifs et des chrétiens, de l’appel à la guerre sainte voire au meurtre, de la place des femmes, du regard non critique et non historique sur les textes fondateurs, de la place assignée au Prophète… Pour un musulman, l’imitation du Prophète est vitale. Or, le Prophète a été violent, a tué, a fait lapider. D’autre part Anne Marie Delcambre faisait remarquer que dans le Coran on établit une différence entre les êtres humains, alors que dans l’Evangile tous sont sur un pied d’égalité.

Comment serait- ce donc possible qu’il puisse exister un islam « laïcisable » ? On voudrait nous faire croire qu’il est possible que L’Islam se plie à nos lois républicaines et qu’il se conforme aux principes de laïcité énoncés dans la loi de 1905, dont il convient de rappeler les deux articles premiers :

Article 1er : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes […] ». Le premier article crée un large consensus. Le texte ne laisse que peu de marge pour son application, par les mots « assure » et « garantit ».
Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte […] »

Par cette loi, l’État manifeste sa volonté de neutralité religieuse mais ne s’exonère pas de ses responsabilités.

Il veut « garantir » à chacun les moyens d’exercer librement sa religion, dans le respect d’autrui.

Pratiquer sa religion dans le respect d’autrui, cela semble pour certains islamistes radicaux, une conception dans laquelle ils ne reconnaissent pas.
Nous assistons depuis 20 ans à une offensive d’un islam conquérant qui s’est manifesté dans divers secteurs de notre société ( l’École de la république laïque, les hôpitaux et autres entreprises publiques, dans la rue avec l’apparition de plus en plus visible de femmes voilées et emburquanées , l’interdiction de servir du porc dans les cantines scolaires etc..)

Toutes ces tentatives d’intimidation et de pression exercées sur les élus de la République ont eu pour conséquence que ces mêmes élus , soit pour des raisons électoralistes ou pour éviter de se voir taxer d’islamophobe , ont cédé à des revendications communautaristes en totale contradiction avec notre République une et indivisible.

Ces dérives républicaines, nous les devons en partie à notre actuel Président de la république qui en 2004 à la veille de la célébration du centenaire de la loi fondant la laïcité républicaine, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie, et sortant de son poste de ministre de l’Intérieur et des Cultes, s’interroge, dans un livre intitulé La République, les religions, l’espérance, sur une possible modification de la loi, sans toutefois remettre en cause ses fondements.

Il propose de donner à l’État les moyens de pouvoir contrôler efficacement le financement des cultes, en particulier le culte musulman, financé actuellement en grande partie par des puissances islamistes proche et moyen-orientales. Ce contrôle permettrait, d’après lui, de libérer le culte musulman français de la tutelle extrémiste et ainsi de pouvoir limiter les dérives extrémistes et terroristes au sein des mosquées françaises. Ce contrôle impliquerait comme effet secondaire des facilités accordées par l’État en matière de formation des agents des cultes, en mettant par exemple à disposition des enseignants pour les matières non religieuses pour la formation des prêtres, pasteurs ou imams.

Les islamistes se sont engouffrés dans cette brèche ouverte par les politiques qui ont joué avec le feu, en voulant instrumentaliser la religion à des fins politiques. Ces mêmes politiques oublient trop souvent que l’islam avant d’être une religion est une idéologie politique, qui en tant que telle a des visées expansionnistes et avance à petit pas pour islamiser nos sociétés occidentales.
Céder un pouce de terrain sur nos valeurs, c’est nous renier et c’est porter atteinte à la liberté de conscience et à la liberté d’opinion.

Nous ne pouvons pas dans pays laïque permettre à une religion de nous imposer des règles de conduite qui seraient opposées à nos principes de séparation des Églises et de l’État et surtout auraient pour incidence d’intenter à la supériorité des lois humaines sur les lois religieuses.

Alors à quoi bon de lancer un débat en 2011 sur la laïcité et la place de l’Islam en France, comme vient de le faire l’UMP en organisant le 5 avril prochain une convention sur ce thème.

Nous ne pouvons pas transiger et abdiquer sur nos valeurs fondamentales que sont la République et la Démocratie, qui ne sont en rien compatibles avec une religion très controversée qui s’appelle l’Islam et qui vit avec des préceptes qui datent du 7éme siècle et qui imposent à ses fidèles des pratiques archaïques et barbares.

Nous ne devrions pas oublier que l’on tue aujourd’hui au nom de l’Islam que l’on lapide des femmes adultères au nom de l’Islam, que l’on pend des homosexuels au nom de l’Islam, que l’apostasie est passible de la peine capitale toujours au nom de l’Islam, que les femmes sont soumises et inférieures aux hommes dans la religion musulmane.

Pour en être convaincu, il me parait important de citer quelques témoignages de femmes d’origine musulmane qui se sont émancipées de cette religion oppressive :

Ayaan Hirsi Ali :

«Il n’y a pas de cohabitation possible entre l’islam et l’Occident».

«Le multiculturalisme est une théorie inconsistante»

«Le Prophète a demandé la main d’une petite fille de 6 ans et le mariage a été consommé quand elle a eu 9 ans. C’est ce qu’on appelle un pédophile.»

«L’Occident a essayé différentes manières de convertir, assimiler et séduire les Musulmans vers la modernité. Aucune de ces approches n’a réussi. Pendant ce temps, notre vénération pour la raison fait de nous des proies faciles pour un prédateur sans pitié, malhonnête et extrêmement agressif.»

Taslima Nasreen :

« Il n’y a rien à garder du coran »

« L’islam est une torture contre les femmes »

« Les médias occidentaux et les intellectuels font preuve de lâcheté concernant l’islam et ses dogmes »

Wafa Sultan n’est aucunement liée à la rédaction de ce site

« Je ne crois pas que l’islam puisse être réformé »

« Les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité, avant d’exiger que l’humanité les respecte »

« Je n’ai aucun espoir en l’islam. Quand une idée est corrompue, on ne peut la réformer »

Ces témoignages bouleversants devraient être de nature à conforter nos politiques bien pensants, qu’il n’y a pas de compromis à faire avec l’Islam de quelque que nature que ce soit.

Cela n’est pas à la France de nous soumettre aux dictats de l’Islam , c’est à l’Islam de se soumettre à notre République indivisible, laïque ,démocratique et sociale.

Fabrice LETAILLEUR

Voir son blog

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

 

Sos racisme se lance dans les présidentielles

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L’une des branches jeunesse du PS, Sos racisme commence à distribuer des tracts « presque un an jour pour jour avant les prochaines présidentielles ».

Sos lave moins blanc s’élève contre les déclarations racistes, xénophobles, anti-islam du FN, de Sarkozy et d’Eric Zemmour.

Ils osent qualifier de « haineuse » la propagande de Marine le Pen quand ils restent étrangement silencieux face aux discours violents des Dieudonné, Houria Bouteldja, des rappeurs et des musulmans qui envahissent nos rues en insultant les riverains qui osent se plaindre de ne pouvoir circuler librement.

Ils osent dire que Marine le Pen « maquille la réalité nauséabonde des idées de son père » quand ils encouragent les idées nauséabondes des racistes anti blancs qui « niquent la France », insultent les « Céfrans », les « faces de craie » et des « sous chiens », ces mécréants non musulmans qui forment tout de même la grande majorité du peuple de France.

En pensant séduire la jeunesse avec un tel déni de la réalité, le PS se fourre le doigt dans son oeil déjà bien aveugle jusqu’à ses oreilles bien sourdes et son cerveau bien décomposé.

Si on doit contrer le FN, c’est sur le contenu de son programme et non pas sur de vagues allégations, de l’émotion et un profond mépris pour l’inquiétude de la majorité des Français dont les usages et les valeurs sont régulièrement bafoués par une minorité violente et bruyante.

Les élites et les partis politiques s’enfoncent dans le bourbier qu’ils ont créé et qui les sépare chaque jour un peu plus du peuple de France.

Avec un tel comportement, les chances de Marine le Pen d’être élue avec un taux d’abstention jamais égalé, s’affirment, ce qui, au final contraindra les partis d’opposition à jouer leur rôle. Et le peuple descendra dans les rues, non pour prier mais pour revendiquer des changements de mode de gouvernance de ses intérêts, rappeler les valeurs de la République et exiger une politique qui prenne en compte ses préoccupations quotidiennes et l’avenir du pays.

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