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Archives de Tag: retraités

Le président Macron n’aime pas les vieux et vide leur porte-monnaie

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Trop-vieux-trop-jeune

Le jeunisme révèle une société de plus en plus individualiste, traduisant un narcissisme surdéveloppé et surexploité, la dictature de l’instantanéité. C’est de fait renoncer à tout projet à long terme : c’est aller au plus court. Le risque à la longue est de ne plus vivre que dans l’urgence et le stress, l’inconstance et la superficialité. http://dominiquegambier.fr/2014/04/oui-au-renouvellement-mais-non-au-mal-insidieux-du-jeunisme/

Au fur et à mesure que s’impose le jeunisme incarné par notre nouveau président trentenaire et sa charmante épouse sexagénaire  jeune pour l’éternité, les vieux ont du souci à se faire. Les mesures envisagées par le président Macron sont catastrophiques, surtout pour ces vieux qui ne sont ni pauvres ni riches mais appartiennent aux classes moyennes, celles qui ont juste de quoi vivre au quotidien décemment mais se privent de soins médicaux (dents et lunettes en particulier), de vacances et de sorties afin de pouvoir réaliser cette fameuse solidarité intergénérationnelle en aidant un peu leurs enfants et petits enfants.

  • Augmentation de la CSG pour les retraités

Selon Macron, un retraité aisé, susceptible donc de subir de nouvelles ponctions, est celui qui touche une retraite d’environ 1 200 €, soit le plafond de la retraite de la sécurité sociale. Notre jeune président a-t-il déjà vécu avec un budget mensuel de 1 200 euros ?

Sachant que depuis cinq ans les retraites n’ont pas augmenté alors que le coût de la vie a cru ( par exemple, le fond du pot remonte et le litre est réduit à 75cl ), que les remboursements de la sécurité sociale on diminué tandis que, pour compenser, les cotisations des mutuelles augmentaient et que les besoins de santé (lunettes et prothèses dentaires ne sont pratiquement pas remboursées) et de confort/sécurité augmentent chez les vieux, on se demande ce qui restera dans leur poche avec une augmentation de 1.7 de la CSG.

  • Plafonnement des indemnités de licenciement, ce qui affectera en priorité les vieux dont l’ancienneté coûte actuellement cher aux patrons et constitue un frein à leur licenciement. Si à partir de 50 ans on peut licencier un vieux sans trop de frais nous risquons d’assister à une épidémie de licenciements dont les victimes, on ne le sait que trop, ont du mal à retrouver du travail et de surcroît un emploi à la hauteur de leurs compétence et expérience.

La publicité faite à l’auto-entrepreneuriat ne suffira pas à convaincre ces malheureux de créer leur propre entreprise car tout le monde n’a pas le privilège de disposer de fonds d’investissement et une santé propice à nourrir enthousiasme, initiative, sacrifice de la vie personnelle et créativité.

Actuellement, les cotisations des petits entrepreneurs pompent leurs bénéfices et les projets d’Emmanuel Macron n’ont pas de quoi les rassurer . La suppression du RSI et la création d’une grande caisse unique de sécurité sociale à adhésion obligatoire avec des cotisations rédhibitoires laissera les quinquagénaires entrepreneurs sur le carreau

  • Dotation des maisons de retraite publiques diminuée de 200 millions d’euros

Une réforme de la tarification des maisons de retraite, adoptée par le précédent gouvernement, va entraîner à terme une baisse de 200 millions d’euros des dotations annuelles allouées aux maisons de retraite publiques, estime la Fédération hospitalière de France (FHF).http://www.lerevenu.com/breves/dotations-aux-maisons-de-retraite-200-millions-en-moins-pour-le-public

Actuellement, un séjour en maison de retraite coûte au minimu 2000 euros/moi pour les retraités dont la pension dépasse 1 200 euros mensuels. Un séjour en maison de retraite médicalisée coûte plutôt autour de 3 000 euros fixes plus les prestations médicales et paramédicales, lingerie, coiffeur et pédicure venant en sus. De nombreux scandales nous ont appris que le coût de la pension en EHPAD ne garantissait pas des soins de qualité pour la bonne raison qu’elles cherchent à faire des bénéfices en rognant sur la formation et l’importance du personnel, la qualité de la nourriture, les prestations complémentaires. En général il est demandé aux services publics d’être autosuffisants ce qui incite à la dérive de la qualité des soins au profit des frais de gestion et de personnel gestionnaire.

Imaginez donc ce qui va se passer lorsque les subsides des maisons de retraite diminueront …Les vieux isolés seront mis sous tutelle pour engraisser les mandataires et les services qui gravitent autour des maisons de retraite sans qu’ils soient protégés pour autant comme ces résidents de Gisors dont des photos humiliantes ont été diffusées par des membres du personnel. Autant envoyer les vieux directement au cimetière au lieu de leur imposer une mort lente avec la souffrance d’être méprisé, mal soigné, négligé et, parfois maltraité physiquement et psychologiquement. La France s’oppose à l’euthanasie ou au suicide assisté mais elle tue ses vieux à petit feu, ça c’est légal.

  • Suppression des impôts locaux pour les retraités pauvres mais qui va payer les dépenses des collectivités locales ?

Diminuer les recettes des impôts locaux renverra les dépenses locales aux retraités qui touchent plus de 1 200€, une ponction supplémentaire insupportable pour les retraités des classes moyennes.

La Connectrice

Pour en savoir plus

http://www.boursorama.com/actualites/emmanuel-macron-demande-aux-seniors-de-faire-un-effort-selon-l-economiste-jean-pisani-ferry-a4adf45d8eb1bb06ea4b35b9ef4f992b

Jamais les Français n’ont autant vécu des aides sociales

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Cet article de BFM a le mérite de donner des chiffres mais a le grand tort de mettre toutes les aides sociales dans le même sac, en particulier les retraites qui apparaissent comme la première dépense sociale.

Faut-il rappeler que les retraites sont un salaire différé ? que les bénéficiaires ont cotisé toute leur vie pour en bénéficier ? Que les retraités ne sont pas dispensés d’impôts et de taxes prélevées directement sur leur revenu ou imposées par la TVA? Que malgré leur âge ils contribuent à la richesse nationale par leur pouvoir d’achat, leurs impôts directs et indirects et l’entraide intergénérationnelle.

Il eut été plus juste, pour décrire la réalité des dépenses sociales, de déduire de la somme de la dépense sociale Vieillesse-survie: 314,5 milliards d’euros (+2,3%) la contribution fiscale des retraités au regard, par exemple de l’augmentation inflationniste de Pauvreté-exclusion sociale: 17,7 milliards d’euros (+5,3%), un groupe qui par définition ne contribue pas à la richesse nationale, surtout quand ces personnes envoient leur allocations au village ou au bled pour faire vivre leur famille à l’étranger.

La Connectrice

01/03/2016 à 16h51
Jamais les Français n'ont autant vécu des aides sociales

 
La Semeuse d’Oscar Roty – Montage BFM Business
 En un demi-siècle la part des prestations sociales dans le revenu des Français est passée de 17,5% à près de 35%. À cause, notamment, du vieillissement de la population et de l’envolée du chômage. Mais « l’amortisseur social » des prestations est-il encore efficace?

Retraites : Sous la menace terroriste, Le gouvernement paye pour les maghrébins et augmente les prélèvements pour les français

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Le gouvernement socialiste est très apprécié par les maghrébins, en particulier les Algériens auquels il octroie , sous la menace, de plus en plus de faveurs et les encourage par ces mesures à venir de plus en plus nombreux en France, légalement ou illégalement, pour se faire payer la dette coloniale, une revendication idéologique et politique qui n’a rien à voir avec les réalités.

Alors que de nombreux retraités français vivent dans une grande misère, que l’âge de la retraite est reporté, que les prélèvements sociaux augmentent sur les pensions, le gouvernement Ayrault trouve le moyen de favoriser des retraités algériens qui, pour la plupart, ont peu travaillé mais on fait vivre l’économie de leur pays indigent avec l’argent français.

Je vous laisse apprécier l’article ci-dessous qui apporte des réponses aux raisons de la présentation récente d’une rapport sur les retraités maghrébins par Alexis Bachelay, député PS.

LC

Les retraités français spoliés par des escroqueries maghrébines, avec la complicité du PS

Publié le 5 juillet 2013 par Rose Martin – Article du nº 310http://ripostelaique.com/les-retraites-francais-spolies-par-des-escroqueries-maghrebines-avec-la-complicite-du-ps.html

Il y aurait en France 800 000 retraités maghrébins, dits chibanis pour l’oumma, qui réclament une retraite personnelle et la nationalité française, revendication soutenue par le gouvernement Ayrault et qui vient de faire l’objet d’un rapport présenté par Alexis Bachelay, député PS, après de nombreuses années de lobbying et de désinformation des états, en particulier de l’Algérie, qui ne pensent qu’à plumer la France et les Français au nom du paiement de la dette colonialehttp://www.leparisien.fr/espace-premium/paris-75/comment-ameliorer-le-sort-des-retraites-maghrebins-03-07-2013-2948565.php

Depuis de nombreuses années, les lobbies maghrébins de France, d’Algérie et du Maroc militent avec le PS et ses alliés pour que le complément de la retraite personnelle, souvent inexistante pour des gens qui ont peu ou pas cotisé, soit versé par la CAF indépendamment du lieu de résidence. Dans la presse et dans la bouche des retraités maghrébins , il se dit hypocritement (takkiyactiquement) et faussement qu’ils sont abusivement contrôlés et que les organismes payeurs leur réclament indûment les trop perçus, ce qui  les priverait d’une retraite bien méritée pour services rendus à la France. Yamina Benguigui, notre ministre de la francophonie,  s’est faite propagandiste de cette thèse dans des documentaires qui diffusent l’idéologie anti colonialiste chère au PS, à l’Algérie et à tous ceux qui ambitionnent de niquer la France  http://www.rfi.fr/emission/20120326-chibanis-retraites-maghrebins

La retraite revendiquée par ces Maghrébins est, en réalité, la somme de leur retraite personnelle et de l’ASPA (allocation de solidarité des personnes âgées), ce complément que la société française verse aux petits retraités afin qu’ils puissent vivre à peu près décemment en accord avec le coût de la vie en France. D’un point de vue administratif, il est donc logique que ce complément ne soit pas versé en Algérie, en Tunisie ou au Maroc, là où le coût de la vie est moindre. De même, il serait logique que l’administration des pays du Maghreb accorde une aide sociale aux personnes à faible revenu, comme nous le faisons en France. Mais ça, les Maghrébins n’en parlent pas car ça les mettrait en danger dans leur pays d’origine alors que la France, bonne fille, peut et doit payer et si elle ne paye pas, elle  les trahit selon les termes utilisés par les intéressés. Sous la menace de dangers terroristes, la France plie humblement ,coupable d’avoir pillé l’Algérie, même si elle n’existait pas avant son arrivée en 1830.

C’est donc en toute logique que la CAF et la CNAV, dans le cadre de la lutte contre la fraude aux prestations sociales, envoient des inspecteurs vérifier les droits des étrangers à toucher leur retraite personnelle et le complément retraite, l’ASPA. Récemment, la cour des comptes dénonçait un nombre surprenant de centenaires domiciliés en Algérie qui continuaient à toucher la retraite de la CNAV. Ces contrôles sont très mal perçus par les intéressés et leurs amis au nom de la revendication du paiement de la dette coloniale et de la dette de la construction de la France. C’est clair, pour eux, nous existons grâce à l’exploitation des Maghrébins, nous leur devons notre croissance et notre richesse, tel est le discours qu’ils propagent et qui trouve un écho au PS et chez les bobos de gôche. Curieusement, on n’entend pas de telles revendications en provenance des Polonais, Espagnols, Italiens, Portugais, Chinois et Vietnamiens qui eux aussi ont travaillé toute leur vie en France et pour la France devenue la leur par le bénéfice de leur désir d’insertion et leur volonté de prendre l’ascenseur social.

En réalité, la retraite personnelle est inamovible, quel que soit le lieu de résidence. Une confusion est savamment entretenue entre les droits à la retraite personnelle qui reflètent les années de cotisation d’un travailleur  (cotisations sociales payées en partie par l’employeur et en partie par le salarié) et l’aide sociale due aux ressortissants ou résidents français, pour des motifs politiques qui reposent sur les ambitions françaises de maintenir son pouvoir en Méditerranée. Les Maghrébins qui ont travaillé régulièrement dans les entreprises françaises ont autant de droits que les Français qui ont fait de même et leur retraite est calculée sur le nombre de trimestres effectués. Malheureusement pour eux, beaucoup de Maghrébins ont travaillé au noir, n’ont pas cotisé et, en conséquence n’ont pas accumulé suffisamment de points de retraite pour toucher une pension décente. Tout le monde sait cela puisqu’on en n’ a jamais autant parlé qu’en ce moment.  Que vont penser les Français auxquels on demande de plus en plus de trimestres de cotisations, et dont les retraites diminuent en montant, si on débloque des budgets pour payer les retraites de personnes qui n’ont pas cotisé et les pensions de réversion des veuves de ces travailleurs ?

On ne peut également ignorer que les travailleurs payés au noir pouvaient marchander une augmentation de leur salaire au prétexte que le patron ne payait pas de charges sociales. Ces travailleurs empochaient ainsi un surplus qui profitait à leur famille restée au bled et négligée par des gouvernements totalitaires et corrompus. Selon le principe que ce que l’on donne à Pierre, on le prend à Paul, ces cotisations et charges sociales non payées aux caisses de retraites obéraient tout le système qui est fondé sur la répartition. Les actifs payent pour les retraités. Quand les actifs travaillent au noir, c’est autant d’argent qui échappe au budget des retraites servies par le régime général.

Pour être juste, je me dois de dire que, dans certaines circonstances, une personne en recherche d’emploi, sans revenu aucun, ne peut pas toujours résister aux sirènes d’un employeur qui lui propose un salaire non déclaré et on sait que, par exemple, la filière du bâtiment en a usé et abusé. Mais on peut difficilement croire qu’en 20 ans et plus de présence sur le territoire, un immigré n’a jamais eu l’opportunité de travailler légalement et de gagner des trimestres de cotisation à la retraite. Idem pour l’assurance maladie. Les défenseurs des retraités maghrébins mettent en avant leur mauvais état de santé. S’ils ont cotisé à la sécurité sociale, ils ont pu bénéficier de soins comme tout autre cotisant et profiter comme lui du service public de la santé français , bien mieux qu’ils ne l’auraient pu dans leur pays d’origine qui ne possède pas l’équivalent au point que même leurs dirigeants, comme Bouteflika récemment, viennent se faire soigner en France. Alors que de plus en plus de Français renoncent aux soins médicaux du fait de leur appauvrissement et que les hôpitaux publics adoptent une politique de plus en plus commerciale, nous devrions prendre davantage en charge -nous le faisons déjà avec la CMU et l’AME- des gens qui ont peu ou jamais cotisé à l’assurance maladie ? Ce serait terriblement injuste.

Le rapport Bachelay déplore par ailleurs l’illettrisme des retraités qui, selon leurs organisations, serait la conséquence de leur exploitation. Ils racontent que si ces travailleurs sont arrivés en France analphabètes, c’est à cause de la colonisation; s’ils n’ont pu se former, c’est la faute aux patrons français; s’ils n’ont pu apprendre le français, c’est à cause du racisme de la société française qui les a parqués dans des foyers où ils étaient contraints de rester entre eux et n’avaient aucune chance de s’assimiler. Dans les années 70, alors que, grâce au regroupement familial et aux mariages blancs ou gris avec des françaises, des familles maghrébines étaient parquées dans des HLM salubres et modernes, des familles françaises vivaient dans des taudis insalubres et, dans les campagnes, des gens vivaient encore sans eau courante , sans électricité ni tout-à-l’égout.

En réalité, s’ils l’avaient voulu, ces maghrébins n’auraient-ils eu aucune chance de s’insérer dans la société française en commençant par apprendre le français ? La France est-elle responsable de leur analphabétisme à leur arrivée sur le territoire ? Pourquoi n’ont-ils pas profité des nombreux centres d’alphabétisation associatifs et municipaux ouverts gratuitement à tous les étrangers ? Pendant leurs périodes d’inactivité dues au chômage, à l’absence d’offre de travail au noir, à la maladie, qu’ont-ils fait de leur temps libre ? Comment se fait-il que d’autres immigrés européens ou asiatiques, tout aussi exploités que les maghrébins aient trouvé le moyen  d’apprendre le français, de connaitre les lois françaises et les usages en vigueur dans la société française ? Seraient-ils plus intelligents que les maghrébins ?

Pour des raisons culturelles, et surtout religieuses -l’islam prône la domination et interdit l’insertion-, hier comme aujourd’hui, les Maghrébins, dans leur majorité, n’ont jamais souhaité s’insérer en France. Ils ont vécu comme ils vivent aujourd’hui, les pieds sur notre sol mais la tête au bled. La preuve en est leur contribution financière à la famille restée au pays, un argument qu’on entend toujours concernant le montant de la retraite.: Je ne touche pas assez pour envoyer de l’argent à ma famille. Dans un recueil d’articles consacrés aux entrepreneurs maghrébins publié aux éditions Karthala en 2010, on trouve des chiffres parlants. http://www.karthala.com/hommes-et-societes-sciences-economiques-et-politiques/2380-entrepreneurs-maghrebins-terrains-en-developpement.html Sur un échantillon de 111 émigrés, 85% des retraités envoient en Algérie 80% de leur pension qui est reversée dans l’économie locale. On comprend donc l’importance du montant des retraites indispensable à l’économie du pays d’origine.  Cet apport considérable  fait  l’objet de tractations  en vue de l’élargissement des accords bilatéraux entre la France et l’Algérie, en sus de ceux qui existent déjà dans le cadre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens et de leurs familles (JO du 22 mars 69).. http://www.cleiss.fr/docs/textes/conv_algerie.html Le rapport présenté ces jours-ci par Alexis Bachelay relève de cet élargissement qui est au cœur des préoccupations de tous les sites et médias maghrébins et algériens.

Non contents de bénéficier d’avantages dérogatoires au droit commun des étrangers, les Algériens en veulent toujours plus et utilisent tous les moyens de pression pour faire plier la France. Ainsi, on peut libre dans   la Liberté Algérie , Jeudi, 13 Décembre 2012 09:50 Accord bilatéral de 1968 entre l’Algérie et la France. L’autre geste de la gauche Par : K. Yacine

C’est assurément une victoire dans la négociation que se livrent la France et l’Algérie depuis plus de trois ans. Mais une victoire rendue possible par le retour de la gauche au pouvoir. Sans l’élection de François Hollande qui se prépare à se rendre à Alger, ce changement de cap n’aurait pas été effectué par la droite trop occupée à braconner sur les terres du Front national où elle chasse l’immigré. C’est le cadeau emporté dans sa hotte par le chef de l’État français et il vient d’être annoncé par le ministère de l’Intérieur : la France a renoncé à amender l’accord bilatéral de 1968 organisant l’entrée et le séjour des Algériens en France, après deux ans de négociations infructueuses.

…Sur certains points, les Algériens sont favorisés par rapport aux autres étrangers (notamment en matière de regroupement familial) sur d’autres, ils sont perdants (notamment pour les étudiants). En 2010, le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait entamé des négociations avec les autorités algériennes dans l’idée de maîtriser l’immigration en provenance d’Algérie, premier pays d’origine des immigrés français. Près de 600 000 Algériens vivent en France avec un titre de séjour et des centaines de milliers d’autres possèdent la double nationalité.

Le blocage a été tel, selon une source française citée par l’AFP, que l’Algérie a brandi un argument de masse : cesser la coopération antiterroriste avec la France. Difficile de savoir si la gauche a reculé à cause de cette menace.

Alors que l’Etat augmente le niveau des prélèvements obligatoires sur les retraites des Français qui ont cotisé, il serait utile de connaître le coût de l’ASPA versée aux émigrés maghrébins résidant  -officiellement- en France et à combien il se monterait si elle était versée à tous les retraités maghrébins et leurs veuves sans autre condition que d’avoir un peu ( 3 mois ? 6 mois ? dix ans ?) travaillé en France.

On demande à tous les français de se serrer la ceinture malgré la diminution de leur pouvoir d’achat mais nous devrions, sous la menace terroriste,  faire des cadeaux aux émigrés maghrébins pour alimenter la politique de  leurs gouvernements incapables de leur assurer un niveau de vie décent malgré plus de 60 ans d’indépendance ?….

Rose Martin

La grogne monte, de plus en plus de Français sont mécontents

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J’ai reçu cette liste de « questions gênantes » à propos de la justice sociale. Je les trouve tout à fait fondées dans leur ensemble mais je pense que notre générosité démesurée et forcée vis à vis des immigrés n’est ni l’unique cause de nos déséquilibres budgétaires ni le seul poste qui permettrait à l’Etat de faire des économies. L’illusion démocratique française recèle des trésors de dispositions et d’exceptions à ses propres lois qui précipitent dans le même cloaque de la tricherie aides sociales, avantages fiscaux, dégrèvements, abattements, niches fiscales, assiettes de calcul, subventions, aides à, etc.

La politique immigréphile  ou xénophile n’est pas la seule responsable du gaspillage des deniers publics au détriment de l’ensemble de la population qui travaille, qui a travaillé, qui aime son pays et qui souffre de sa gestion catastrophique. Mais ce qui révolte le plus les Français est que le gouvernement actuel ne trouve pas d’autre solution pour résoudre ses difficultés financières que s’attaquer aux plus fragiles parce que les moins aidés, les retraités et les classes moyennes.

Alors des idées pour trouver des sous sans toucher à nos retraites ni au délicat équilibre des classes moyennes, nous en avons toutes et tous, en voici quelques exemples :

-les marchés publics qui permettent de financer en dessous de table les campagnes électorales

-les centaines de niches fiscales

-les aides aux grosses entreprises qui délocalisent et multiplient les plans sociaux

-Les emplois aidés pour les grandes entreprises qui font d’énormes profits

-Les subventions de la PAC qui profitent surtout aux grosses entreprises agricoles (chaque Etat devrait répartir les budgets attribués au nom de la PAC par la CE)

-les aides aux entreprises étrangères qui ne respectent pas leurs engagements

-les exonérations fiscales, les avantages fiscaux accordés à certains nationaux comme le Qatar et le Koweit

-L’absence de contrôles sérieux et efficaces sur toutes les tricheries organisées dans le cadre du sport français le plus pratiqué : le système D

-Les retraites et avantages en espèces et en nature accordés aux anciens présidents, anciens ministres, anciens sénateurs et anciens hauts fonctionnaires

-Le recouvrement des dettes hospitalières de l’Algérie

-La gestion des logements sociaux en fonction de l’actualisation tous les dix ans des droits des bénéficiaires (revenus, patrimoine -y compris à l’étranger-, composition de la famille)

Fiscalisation des prestations sociales, pas seulement des allocations familiales. Tous les revenus doivent être pris en compte dans le calcul de l’impôt.

Où est la justice sociale : Q U E S T I O N S    G E N A N T E S

 

 De droite comme de gauche : les politiques ont fait des énormités : Tonton = la double nationalité, Chichi = suppression du service militaire. Quant au reste tous n’ont songé qu’à distribuer nos impôts à des gens qui nous crachent dessus, en attendant de nous faire notre fête…

 

 – Où est la justice sociale quand on repousse l’âge légal de la retraite alors que tout étranger de 65 ans n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France, a droit à une retraite de 780 euros par mois dès son arrivée ?

– Où est la justice sociale quand une femme de paysan ayant travaillé 50 ans à la  ferme, n’a pas droit à ces 780 euros au prétexte que son mari et elle dépassent le plafond de 1200 euros de minimum vieillesse pour un couple ?

– Où est la justice sociale quand la sécu en faillite continue de payer à l’étranger, sans le moindre contrôle, des retraites à d’innombrables centenaires disparus depuis des lustres ?

 – Où est la justice sociale quand l’Aide Médicale d’Etat soigne 220000 sans papiers chaque année, à raison de 3500 euros par malade, alors que la sécu ne dépense « que » 1600 euros par affilié qui travaille et cotise ?

– Où est la justice sociale quand des étrangers bénéficient de la CMU et d’une mutuelle gratuite, alors que 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle, trop riches pour bénéficier de la mutuelle CMU mais trop pauvres pour s’en payer une ? 30% des Français ont différé leurs soins en 2011 !

– Où est la justice sociale quand on sait que 10 millions de fausses cartes Vitale sont en circulation et permettent de soigner des milliers d’étrangers sous une fausse identité, au détriment des ayant droit ?

– Où est la justice sociale quand la France entretient des milliers de polygames, certains d’entre eux percevant plus de 10 000 euros par mois sans travailler, alors que la polygamie est interdite et que nos comptes sociaux sont dans le rouge ?

– Où est la justice sociale quand une famille nombreuse étrangère est prioritaire pour un logement social, alors qu’un jeune couple français doit attendre sept ou huit ans son premier logement pour avoir un enfant ?

– Où est la justice sociale quand on sait qu’un million de faux passeports, donnant droit à la manne sociale, sont en circulation sur les sept millions de passeports biométriques soi-disant « infalsifiables » ?

– Où est la justice sociale quand un Français né à l’étranger doit prouver sa nationalité à l’administration, ce qui se traduit souvent par un véritable parcours du combattant, alors qu’on brade chaque année la nationalité française avec des milliers de mariages blancs ?

– Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que  nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution européenne et que des millions d’électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas représentés au Parlement ?

 – Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200000 étrangers non qualifiés, dont notre économie n’a nul besoin, alors que la pauvreté augmente, que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà  40% chez la population immigrée ?

– Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti français est systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?

– Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne sont jamais inquiétés au nom de la liberté d’expression ?

– Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous passent avant ceux des victimes ?

Car si l’intégration a totalement échoué, c’est tout simplement parce que nos dirigeants ont confondu anti racisme et acceptation de l’autre, avec le renoncement à nos valeurs. Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des millions d’immigrés de devenir des citoyens français. Les règles d’intégration qui ont fait leur preuve avec des générations d’immigrés, étaient la force de la République. La faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.

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