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Archives de Tag: santé

Vigilence Halal. Un site dédié aux dangers du halal

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Je me bats pour que les personnes âgées et vulnérables, les enfants et les malades, ne soient pas les premières victimes des dérives inacceptables de l’industrie alimentaire.
Docteur Alain de Peretti

http://vigilancehallal.com/

Vous mangez encore de la viande ? Si oui, vous trouverez sur le site « vigilence halal » tout ce que vous devez savoir sur l’abattage sans étourdissement, la maltraitance des animaux sur la route des abattoirs et dans les abattoirs eux-mêmes, le manque d’hygiène de la filière halal, le halal caché non étiqueté mélangé à la viande que vous achetez, l’intérêt financier des abattoirs à abattre halal systématiquement, etc.

Si après ça vous n’avez pas envie de devenir végétarien ou végétalien, chapeau !

Personnellement, je mange très peu de viande, par goût et aussi parce que ma fille enfant m’avait dit « Maman, tu te rends compte que quand tu rentres dans une boucherie tu es entourée de cadavres ? » Je me souviens aussi de ce vétéran de la guerre du Vietnam qui travaillait comme boucher et me racontait qu’il tirait sur les bêtes comme il faisait sur les « Viets » et je me suis toujours demandé comment les hommes pouvaient être bons quand ils passaient des heures à côtoyer la violence, la mort, le sang, l’urine et la merde.

Jeune fille j’ai tué de la volaille et des lapins parce que nous achetions des bêtes vivantes et qu’il fallait bien les tuer, les plumer et les dépouiller pour les consommer. Cela ne me dégoûtait pas et je pourrais le refaire si c’était nécessaire parce que cela s’opérait avec adresse, rapidement et sans douleur apparente pour l’animal. C’était d’ailleurs si « gentil » que je me souviens d’un coq saigné la veille qui courait le lendemain matin dans la cuisine. Les lapins, on les assommait avant de les saigner. Aujourd’hui, je ne mange plus de lapin depuis que nous avons eu d’adorables lapins de compagnie.

Vous trouverez donc sur le site Vigilence Hallal toute l’information utile sur l’abattage des animaux de consommation, leur découpage, leur transformation et leur commercialisation. Le consommateur a le droit et le devoir de savoir ce qu’il ingère car, comme Hippocrate l’a dit « nous sommes ce que nous mangeons » ou, plus exactement « des aliments tu feras medecine »..

La Connectrice

Pourquoi deux vrais jumeaux ne sont-ils pas sujets aux mêmes maladies ? Selon les chercheurs, de nombreux facteurs influent sur notre organisme, et en premier lieu, l’alimentation : celle-ci aurait une influence directe sur nos gènes et ceux de nos descendants.

Epigénétique : Nous sommes ce que nous mangeons
http://www.dailymotion.com/video/xmjswt … geons_news

La première mention de l’épigénétique dans la littérature est apparue au milieu du XIXème siècle, mais on peut faire remonter l’origine du concept à Aristote (384-322 av. J.-C.). Il croyait en une épigénèse, c’est-à-dire le développement d’une forme organique individuelle dérivée de l’informe. Ce point de vue contesté était le principal argument contre une forme de développement à partir de minuscules corps déjà formés. Encore aujourd’hui, la question de savoir dans quelle mesure nous sommes préprogrammés ou façonnés par l’environnement continue à susciter des controverses. Le domaine de l’épigénétique est apparu pour combler la brèche entre l’inné et l’acquis. Au XXIème siècle, la définition la plus courante de l’épigénétique est « l’étude des changements héréditaires dans la fonction des gènes, ayant lieu sans altération de la séquence ADN ».

En d’autres termes, si la génétique cherche à établir la relation entre les gènes et l’hérédité, l’épigénétique étudie comment l’environnement interagit avec les gènes pour modifier la façon dont ils s’expriment.

http://www.the-savoisien.com/wawa-conspi/viewtopic.php?id=1480

https://i0.wp.com/www.the-savoisien.com/blog/public/img19/on_est_ce_qu_on_mange_medecine.png

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Source tableau

Les Musulmans doivent boycotter aussi les médicaments inventés par des juifs …

 

Partout dans le monde, les islamistes exhortent les musulmans à boycotter tout ce qui provient des Juifs.    

En réponse, M. Meyer Treinkman, un pharmacien renommé en Israël, a offert de les aider dans leur boycott d’Israël, comme suit :   

 

Tout musulman qui a la syphilis ne doit pas être guéri par le Salvarsan, découvert par un Juif le Dr Ehrlich. 

Il ne devrait même pas essayer de savoir s’il a la syphilis, parce que le test Wasserman est la découverte d’un Juif.  

 

Si un musulman a la gonorrhée, il ne doit pas obtenir un diagnostic, car il utiliserait ainsi la méthode 

d’un Juif nommé Neissner.

> Un musulman qui a une maladie cardiaque ne doit pas utiliser Digitalis,  une découverte par un Juif Traube Ludwig.

 

S’il souffre d’un mal de dents, il ne doit pas utiliser Novocaine, une découverte des Juifs, Widal et Weil. 

 

Si un musulman a du diabète, il ne doit pas utiliser l’insuline, résultat de la recherche faite par Minkowsky, un Juif. 

 

S’il a un mal de tête, il doit fuir le Pyramidon Antypyrin, en raison de la découverte des Juifs Spiro et Ellege. 

 

Les musulmans qui ont des convulsions ne doivent pas utiliser de l’hydrate de chloral car c’est un Juif, Oscar Leibreich,

qui a trouvé les bienfaits de ce produit. 

 

Les Arabes doivent faire de même avec leurs troubles psychiques parce que Freud, père de la psychanalyse, était un Juif.    

 

Si un enfant musulman a la diphtérie, il doit s’abstenir de « Schick » médicament qui a été inventé par le Juif, Bella Schick.  

 

Les musulmans doivent être prêts à mourir en grand nombre car ils ne doivent pas permettre un traitement de l’oreille 

et des lésions cérébrales, à cause du travail du Juif , Robert Baram, qui a eu le prix Nobel.

   

Ils devraient continuer à mourir ou rester paralysés par la paralysie infantile, car le découvreur du vaccin anti-polio est un Juif, Jonas Salk.   

 

Les musulmans doivent refuser d’utiliser la streptomycine et de continuer de mourir de la tuberculose, car un Juif, Zalman Waxman, a inventé ce médicament miracle contre cette maladie meurtrière.  

 

Les médecins musulmans doivent rejeter toutes les découvertes et améliorations du dermatologue Judas Benoît Sehn, 

ou du spécialiste du poumon Frawnkel, ainsi que de nombreux autres scientifiques et experts médicaux de renommée mondiale, eux aussi juifs.     

 

Donc les bons et loyaux musulmans adeptes de l’Islam devraient rester affligés de la syphilis, de la gonorrhée, 

des maladies cardiaques, des maux de tête, du typhus, du diabète, de troubles mentaux, de la poliomyélite et de la tuberculose, de convulsions … 

et surtout d’être fiers d’obéir au « boycottage islamique. »

     

Oh, j’oubliais, ils ne doivent pas appeler le médecin sur leur téléphone portable, parce que le téléphone cellulaire a été inventé en Israël par un ingénieur juif.

 

J’ajoute que le téléphone tout court est aussi inaccessible car invention de Graham Bell de confession juive .

 

Reste bien sur le téléphone arabe mais ceci est une autre histoire…

 

 

>  
> NB: les musulmans ne doivent pas non plus se plaindre de testiculopathie ( vulgairement « couilles cassées ») invention la encore d’un varois dont on taira le nom car il s’agit d’un contemporain ….. 

 

Peut-on consommer en toute sécurité ? Non !

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http://www.midilibre.fr/2013/01/05/pollution-dans-les-eaux-de-la-mosson,622090.php

La découverte récente de viande de cheval clandestine dans des plats cuisinés de Findus et Picard soulève une fois de plus le risque que nous prenons chaque jour à consommer des produits dont il nous est impossible de vérifier la composition annoncée sur les étiquettes.

Chaque jour, nous apprenons que les étiquettes nous informent mal, qu’elles cachent à dessein des informations qui nous seraient utiles et que les industriels les conçoivent de manière à nous tromper sciemment pour que nous achetions toujours plus. Il est souvent difficile pour le consommateur de décrypter l’origine et la composition exacte des produits qu’il achète, ce qui concerne l’alimentaire mais aussi tous les produits de consommation courante. Les fabricants respectent la loi qui les oblige à indiquer l’origine et la composition des produits tout en s’arrangeant pour rendre ces données incompréhensibles à première vue. C’est le cas des additifs qui portent des codes ou des mentions sibyllines du genre « produit transformé en France » quand les ingrédients viennent d’ailleurs, « produit fabriqué en France » alors qu’il n’y est qu’assemblé avec des pièces d »‘origine étrangère, « jus d’orange » ou « 100% pur jus » ou boisson à l’orange » avec une étiquette qui fait ressortir jus et orange afin de détourner l’attention de l’acheteur sur la nature du produit, « Huile à la carotte » pour de l’huile végétale contenant 1% d’huile de carotte, etc.

Il faut avoir du temps et être patient pour lire les listes d’ingrédients ou de composants écrites en lettres minuscules. La législation n’est pas trop regardante sur sa mise en oeuvre afin de ménager la susceptibilité des industriels-qui-créent-de-l’emploi. De même pour les contrôles qui sont nettement insuffisants et qui coûteraient à l’Etat beaucoup moins que ce qu’il lui en coûte de santé publique. Mais la santé publique fait aussi vivre des emplois, y compris les emplois grassement rémunérés des professeurs amis de nos ministres et élus médecins et pharmaciens.

Nous avons eu Tchernobyl avec des pollutions radioactives qui se sont arrêtées à notre frontière, la vache folle, le sang contaminé, le distilbène, le Médiator, la pilule, les anxiolytiques, les statines (anti cholestérol), la dioxine, les fines particules du diesel, la pollution des nappes phréatiques par les nitrites, les phtalates, bisphénol, les hormones, le mercure , la viande halal pétrie de toxines anti souffrance et maintenant la viande de cheval à la phénylbutazone, le poulet et le veau aux hormones, le boeuf aux antibiotiques, la grippe aviaire  et puis aussi les sels d’aluminium et les parabens et bientôt, pour les poissons d’élevage,  le retour des farines animales enrichies des hormones et antibiotiques données au bétail …Songeons aussi aux émanations des ampoules économiques, les radiations émises par les téléphones mobiles et les antennes relais, les ions négatifs libérés par toutes nos machines électroniques …Ouf, je sais que j’en oublie encore et je me demande comment nous arrivons à survivre dans cette pollution d’enfer.

Pour contrôler ce qu’il ingère, respire et touche, chaque consommateur devrait être équipé d’un labo portatif destiné à mesurer les poisons, tous les poisons. Je me demande s’il est possible de miniaturiser un systèmes destiné à détecter des milliers de polluants et de substances toxiques et, tant qu’on y est, les virus, microbes et bactéries. On ajouterait aussi à la liste les ondes toxiques générées par la malveillance, le harcèlement, la bêtise et la manipulation.

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Sisyphe, Gravure de Gustave Doré. Plate XXII: Canto VII: The hoarders and wasters. « For all the gold that is beneath the moon, / Or ever has been, of these weary souls / Could never make a single one repose » 

Wikimedia Commons
Public Domain

Se protéger contre les poisons est un travail de Sisyphe car l’activité humaine en crée de nouveaux en permanence et nous trouvons tous les jours des sources nouvelles de pollution. Il est clair que le consommateur ne peut pas se protéger contre toutes les nuisances et qu’il ne peut que gérer son exposition aux dangers en se bricolant des défenses adaptées à ses fragilités. Une mesure à la portée de toutes et tous est de varier les poisons en évitant de consommer les mêmes produits en permanence, en changeant  régulièrement d’air et d’environnement.

 

Zoothérapie : les animaux apportent bien-être aux humains

J’ai déjà écrit sur ce blog de l’importance des animaux dans nos sociétés et de leur contribution à notre bien-être.

L’institut de zoothérapie s’est spécialisé sur l’apport des animaux à notre santé

L’Institut Français de Zoothérapie, 1er organisme de Formation Professionnelle sur les Thérapies par Médiation Animale en France depuis 2003. Nous développons au fil des années des formations professionnelles  complémentaires, théorie et pratique. Nos formations sont reconnues par la plupart  des établissements publics et privés de la santé et du social. Nous travaillons en partenariat avec des Pédopsychiatres, des neurologues et plusieurs Universités françaises et étrangères. IFZ a débuté au Canada et a plus de trente ans d’expériences.

 http://www.institutfrancaisdezootherapie.com/

Il n’est point besoin d’être malade déclaré pour profiter des bienfaits de la présence animale, celle, en particulier, des chiens et des chats, qui sont les animaux de compagnies choisis (j’exclue les acariens) les plus nombreux dans le monde. La compagnie de ces animaux ressort d’une véritable nécessité tant leur présence apporte toutes sortes de bienfaits et d’avantages à celles et ceux qui les acceptent, les observent, les connaissent et développent la communication avec eux.

J’estime qu’on ne doit pas valoriser les animaux de compagnie du seul point de vue de la santé ou médicaliser leur apport, ce qui me semble être la tendance du moment. Les animaux de compagnie font partie de la société humaine depuis qu’elle existe et il n’y a pas à le justifier.

A ce titre, tous les animaux doivent être respectés mais personne ne doit être contraint à les aimer …

Voir aussi les photos et la série de billets ici http://www.aufeminin.com/relations-aux-autres/zootherapie-d21669c282066.html

Colopathie ou syndrome de l’intestin irritable : une question de santé publique

Publié le

Nouveau au 04/09/2015

Rediffusion ce soir sur ARTE du documentaire « le ventre notre deuxième cerveau » :

Le cerveau et le cerveau entérique sont reliés par le nerf vagal. Chaque humain est un écosystème transportant de 1 à 2 kg de bactéries qui ont une intelligence et constituent le microbiote. Les scientifiques interrogés dans ce documentaire nous expliquent la forte interaction entre les neurones du cerveau et ceux de l’intestin, des observations convaincantes sur la nécessité de prendre en compte cette relation pour soigner et peut-être guérir des affections neurologiques comme le Parkinson, l’Alzheimer, la dépression ou l’autisme. Toutefois, les applications de cette découverte n’en sont qu’à leur balbutiement.

Pour les colopathes, il apparaît que pour soigner le ventre, il faut soigner la tête et réciproquement …

l y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre « tête ». Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l’on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l’inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions.

Espoirs thérapeutiques

En outre, certaines découvertes ouvrent aujourd’hui d’immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s’attaquer aux neurones de notre intestin, hypothèse qui, si elle est vérifiée, débouchera peut-être sur un dépistage plus précoce. Plus étonnant encore, notre deuxième cerveau abrite une colonie spectaculaire de cent mille milliards de bactéries dont l’activité influence notre personnalité et nos choix, nous rend timides ou, au contraire, téméraires. Des États-Unis à la Chine en passant par la France, ce documentaire, nourri d’interviews et d’infographies éclairantes, passe en revue les recherches les plus récentes menées sur notre deuxième et intrigant cerveau.

révisé le 11/04/2014

De nombreuses personnes de tous âges, enfants et adultes, surtout les femmes, souffrent de troubles intestinaux dérangeants et parfois extrêmement douloureux qui affectent leur vie quotidienne et, en conséquence, coûtent cher au système de santé parce qu’ils rapportent beaucoup d’argent aux spécialistes et aux laboratoires pharmaceutiques. Les perdants sont les patients handicapés par cette maladie chronique et la collectivité qui alimente les fonds de la sécurité sociale.

Qu’est-ce que la colopathie ?

Autrefois, on rangeait ces symptômes derrière le terme de colopathie. Sous l’influence anglo-saxonne qui les nomme IBS (Irritable Bowels Syndrom) on parle de plus en plus de SIR (Sydrome de l’Intestin Irritable).

Cette affection est à la source de nombreux arrêts maladie et chez les plus jeunes, d’absentéisme scolaire ou d’interruption des études. Sur les forums de Doctissimo, on peut lire des témoignages bouleversants d’étudiants obligés de vivre dans le plus grand isolement et d’abandonner leurs études.

Les gastro-entérologues, pour la plupart, s’avouent impuissants. Toutefois, lors de la première visite, ils prescrivent une coloscopie, un examen qui coûte cher à l’assurance maladie alors que, la plupart du temps, il n’apporte rien à l’établissement du diagnostic ni surtout, au traitement.

Le SIR rapporte beaucoup d’argent aux laboratoires pharmaceutiques qui offrent une large gamme de pansements gastriques ou d’antispasmodiques qui, dans la plupart des cas, n’apportent pas le moindre soulagement au patient.

Par ailleurs, des produits qui ont fait leur preuve ont été supprimés ou déremboursés sans que l’on y trouve d’autres raisons que favoriser les laboratoires pharmaceutiques qui vendent à tour de bras des médicaments inefficaces mais prescrits par les médecins et remboursés par la sécurité sociale.

Un gastro-entérologue avait fait des recherches sur le bismuth qui, selon lui, apportait un soulagement notables aux colopathes. Le bismuth n’est plus autorisé en France, selon son témoignage.

La spasmine, des comprimés à base de valériane et d’aubépine, des plantes connues pour leurs vertus apaisantes, a été déremboursée alors que son coût était modique et que son efficacité était avérée par ses utilisateurs.

Les gastro entérologues se moquent des colopathes car ils sont impuissants à les soigner et il ne semblent pas qu’ils soient intéressés par la recherche d’une solution parce qu’ils sont nombreux à gagner l’essentiel de leurs honoraires avec les coloscopies. La plupart des gastro gastro-entérologues sont équipés d’appareils à coloscopie et pratiquent ces examens sous anesthésie, ce qui suppose la présence d’un anesthésiste et d’une salle de réveil avec personnel infirmier. A cet intérêt s’ajoute bien sûr celui des labos pharmaceutiques qui paient leur formation continue et leur accordent toutes sortes d’avantages en nature en échange de leurs prescriptions.

Certaines thèses affirment que les femmes victimes d’agressions sexuelles dans leur enfance seraient particulièrement affectées par le SIR. Comme l’explique le Dr Zaffran dans le lien donné ci-dessous, l’intestin est une zone particulièrement innervée, sensible et réactive aux émotions. Ne dit-on pas couramment pour exprimer sa contrariété « ça me fait mal au bide » ?

Le SIR est un véritable problème de santé publique car il coûte cher en arrêts de travail, en examens coloscopiques, en prescriptions médicamenteuses inefficaces, en multiples consultations sans résultats et en traitements de troubles psychiatriques et psychologiques. En effet, les personnes qui souffrent de colopathie vivent parfois dans le plus grand isolement car leur souffrance et leur gêne intestinale les privent de relations sociales. Lorsqu’elles ont une famille, le SIR peut sérieusement handicaper leur participation à la vie familiale et les relations avec leurs proches sans qu’ils puissent comprendre ce mal rendu mystérieux par le peu d’intérêt que les autorités sanitaires lui portent.

La Connectrice

  • Fiche technique :

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=syndrome_intestin_irritable_pm

  • Question et réponses par le Docteur Zaffran :

http://blogue.passeportsante.net/martinwinckler/2011/05/intestin_irritable_colite_ulcereuse_maladie_de_crohn_des_reponses.html

Quelques remèdes de bonne femme pour soulager la colopathie, au choix :

Idéalement, il s’agit de combiner le traitement du symptôme et la tension (stress, anxiété, énervement) qui en est la cause. On choisira donc parmi les remèdes de bonne femme une solution pour se détendre et une solution pour soulager les maux de ventre

-pour réduire flatulences et ballonnements : un jus de citron dans un peu d’eau tiède, sans sucre. A boire au moment des crises.

gingembre frais cru à râper dans une boisson ou un yaourt à prendre le matin au petit déjeuner

-cure de spasmine (valériane + aubépine) : deux comprimés trois fois par jour pendant au moins un mois. Médicament vendu en pharmacie, non remboursé.

Tisane à l’indienne (tchaï) : cardamome, coriandre (graines), laurier, gingembre, un clou de girofle, anis. On peut les mélanger au thé. Boire à volonté.

Thé noir ou vert additionné de menthe et d’anis vert

-Poser une bouillotte chaude sur son ventre au moment des crises

Charbon végétal

Argile fine verte diluée dans de l’eau le soir au coucher

antalgique, de préférence du paracétamol ou du dafalgan codéiné (paracétamol + codéine). Eviter les anti-inflammatoires comme l’ibuprofène sauf si vous savez que vous les supportez bien. Lyrica (voir plus bas)

Marie Brizzard (alcool, agrumes, anis, sucre) : une gorgée, éventuellement glacée (on the rocks), au moment de la crise. Le soulagement est immédiat si ce produit vous convient.

anxiolytiques naturels : tisane de tilleul ou de camomille, eau de fleur d’oranger dans un peu d’eau chaude avec ou sans miel, euphytose, sedatif PC, bain relaxant avec de l’essence naturelle de petit grain (écorce d’oranger)

L’anis vert est souverain contre les flatulences et ballonnements. Il suffit de quelques graines que l’on peut boire en tisane ou ajouter à l’eau de cuisson de certains légumes comme les artichauts, les asperges, les choux, etc.

NB Il faut essayer ces produits à tour de rôle pendant au moins une semaine pour savoir s’ils conviennent. A chaque patient ses propres réactions et besoins.

Si vous êtes sous traitement, demandez l’avis de votre médecin, surtout si vous utilisez le charbon végétal et l’argile qui peuvent absorber les molécules de vos médicaments habituels et les neutraliser.

Nouveau au 20 août 2013

Une colopathe me rapporte qu’elle est soulagée de ses maux et dérèglements intestinaux depuis qu’elle prend du lyrica. Elle dit ne pas avoir d’effets secondaires. Elle prend 200 mg/jour. Elle n’arrive pas à croire que sa colopathie ait pratiquement disparu. Elle se pince encore …

Au départ, son médecin lui avait prescrit du Lyrica pour soulager une douleur neuropathique résultant d’une névralgie d’Arnold. Le soulagement de sa colopathie est donc un effet secondaire très heureux du Lyrica.

Ce médicament est prescrit notamment contre les troubles anxieux généralisés et a l’avantage d’être commercialisé sous des dosages allant du plus faible au plus fort. On peut donc le prescrire très progressivement sans s’intoxiquer d’office.

Sur ce forum médical, on trouvera des avis intéressants sur le Lyrica, ses effets secondaires et son efficacité. On n’en parle pas pour soulager les colopathies car il ne semble pas que le lien ait été fait avec cette prescription.

Comme tout médicament, l’effet du lyrica dépend de la réceptivité, de la sensibilité et de la tolérance de chaque patient. Parlez-en à votre médecin traitant.

Egypte: 91% de femmes sont excisées

II – Les islamistes – adeptes de l’excision

L’excision est le mérite des filles

L’existence de fondements religieux légitimant, ou non, l’excision, est systématiquement au centre du débat. La plupart des adeptes de cette pratique appuient leurs arguments sur la base de deux traditions islamiques. L’une se fonde sur des paroles attribuées au prophète Mahomet selon lesquelles l’excision « est le mérite des filles » et l’autre sur les paroles que le Prophète aurait adressées au « circonciseur » Umm Atiyya : « Circoncisez les filles, mais faites-le sans exagération car [cette façon d’exciser] a la prédilection du mari et rend radieux le visage [de la femme]. » (13)

Des médecins aux opinions islamistes se déclarent également favorables à l’excision sur la base de ce commentaire religieux. Plusieurs de ces opinions ont été citées par le journaliste Abd El-Rahman Abou Auf dans un article de l’hebdomadaire égyptien islamiste Al-Haqiqa. (14)

A titre d’exemple, Dr Munir Mohammed Fawzy, spécialiste en gynécologie et en obstétrique à l’Ecole de médecine de l’université Ein Shams, cite des enseignements oraux pour défendre cette pratique : « Le prophète [Mahomet] a ordonné l’excision aux femmes, utilisant l’expression : ‘Circoncisez les filles’. » Il assure que cette injonction implique une claire acceptation de l’excision dans des circonstances précises, rappelant toutefois les problèmes qu’elle peut occasionner: « L’ablation intégrale de l’organe source du plaisir féminin entre en contradiction directe avec la pure Sunna [tradition du Prophète] parce qu’elle peut entraîner des maladies et des complications psychologiques chez les filles, les empêchant de réaliser leurs droits naturels. Cependant, l’absence d’excision est susceptible d’entraîner chez les filles des infections et parfois même des maladies. » (15)

Le Dr Ahmed Suleiman, de l’université du Caire : « L’excision est source de pudeur, d’honneur et d’équilibre psychologique. »

Des opinions similaires sont émises par des spécialistes de la loi islamique, comme le Dr Mohammed Abou Leila, conférencier en recherche islamique à l’université Al-Azhar, et le Dr Ahmed Youssuf Suleiman, conférencier en droit islamique à l’université du Caire.

Abou Leila remarque que l’excision ne représente pas une innovation dérivée de la loi religieuse [Bidaa], mais une coutume transmise de génération en génération depuis l’époque d’Abraham : « Le prophète [Mahomet] a confirmé cette coutume, dont nous avons hérité en tant que musulmans des milliers d’années plus tard. [Le Prophète] a défini quelques conditions humaines et scientifiques à son application afin que nous ne heurtions pas l’humanité de la femme et que le mari ne soit pas épuisé après les rapports sexuels avec sa femme. » (16)

Selon Dr Suleiman, le fait que cette tradition soit respectée par les musulmans depuis des milliers d’années dément les affirmations qui veulent qu’elle nuise au bon déroulement de la vie sexuelle. Il se montre surpris d’entendre que l’excision peut provoquer la frigidité chez la femme, avançant que depuis de nombreuses générations, les musulmans pratiquent l’excision tout en ayant une vie conjugale épanouie. En outre, précise-t-il, « l’excision engendre pudeur, honneur et équilibre psychologique. » (17)

L’excision prévient le SIDA et la prostitution

Des intellectuels favorables à l’excision affirment que l’abandon de cette pratique contribuerait à la propagation de « phénomènes occidentaux » tels que le SIDA et la prostitution. Certains intellectuels accusent l’Occident de vouloir empêcher l’excision dans le but caché de répandre ses valeurs immorales dans le monde musulman.

L’écrivain islamique Ahmed Abd El-Rahman partage cette suspicion concernant les véritables motifs de l’appel au bannissement de cette tradition : « L’absence d’excision ouvre la porte à la dépravation et à la prostitution, comme en Occident, où l’on ignore cette nécessité humaine normale. Voulons-nous ressembler à l’Occident ?  Les publicités [contre l’excision] diffusées à la télévision ces jours-ci sont répugnantes parce que contraires à la Loi islamique (…) Leur objectif est de détruire la famille musulmane et de dégrader la société égyptienne. »

El-Rahman ajoute que la campagne contre cette coutume consiste à céder de façon répugnante aux pressions américaines, au nom du prétendu « nouveau discours religieux. » Il estime qu’il s’agit là de destruction et non de renouveau : « Manifestant une étrange soumission, nous obéissons aux contraintes imposés par les conférences de Beijing et du Caire [pour] la famille et le peuple. Il s’agit assurément d’une aveugle capitulation. » (18)

Les efforts déployés pour empêcher l’excision sont un complot occidental

Dr Mohammed Abou Leila s’est élevé aussi bien contre la campagne gouvernemental que contre l’Occident qui, en s’opposant à la circoncision et à l’excision, cherche selon lui à propager le SIDA : « La campagne médiatique dont nous sommes témoins aujourd’hui fait tout simplement partie intégrante d’un complot pour détruire le cadre de la société islamique. L’interdiction de l’excision prépare le terrain à l’interdiction de la circoncision.  L’Occident n’admet aucune forme de circoncision, ni celle des filles, ni celle des garçons ; l’assurance médicale des jeunes enfants en Amérique ne prend pas en charge [les frais de] la circoncision des garçons. Les dépenses en incombent à la famille ; [une telle situation] conduit à la propagation du SIDA. » (19)

Le cheikh Mustafa Al-Azhari, influent prédicateur islamique, se fait l’écho des accusations d’implication occidentale dans la campagne médiatique contre l’excision : « Il s’agit d’une campagne douteuse ayant pour unique objectif de répandre la promiscuité parmi les musulmans (…) Les médias [égyptiens] n’auraient pas dû collaborer à ce crime, planifié par les Etats-Unis et bénéficiant du soutien de l’Occident (…) » (20)

L’excision empêche le plaisir sexuel non-naturel

Parmi les adeptes de l’excision se trouvent certains islamistes qui mettent en avant des arguments « médicaux » plutôt que religieux pour soutenir leur propos. L’excision, estiment-ils, est bénéfique à la santé des femmes, vu qu’elle facilite l’hygiène intime et permet la réalisation de relations sexuelles « normales. »

Un expert en chirurgie de l’université Al-Azhar, Dr Mohammed Rifat Al-Bawwab, fournit un exemple, précisant que les femmes peuvent procéder à leur hygiène intime plus facilement en l’absence d’une partie de leurs organes génitaux. En outre, souligne-t-il, le clitoris est plus saillant que les autres organes génitaux féminins, et « le fait qu’il soit saillant provoque des frottements contre les tissus notamment, ce qui détourne l’attention de l’adolescente vers des plaisirs non naturels qui pourraient développer chez elle une dépendance anormale et néfaste (…) Après le mariage, il devient difficile d’empêcher le phénomène de se produire chez une femme qui s’y est habituée. Il ne reste plus qu’à avoir des rapports sexuels anormaux, où le clitoris est volontairement sollicité, vu que la femme s’est habituée à cela [ce qui est cause de dégénérescence morale].

Ainsi, l’ablation du clitoris par excision réduit [l’éventualité d’]un tel phénomène. De cette façon, la femme préserve son inconscience et trouve le plaisir auprès de son mari de manière naturelle, au moyen de l’organe sexuel mâle [uniquement], par frottement contre [les parois du] vagin et le col de l’utérus, [et non du clitoris]. » (21)

III – l’Establishment religieux – pas de position clairement définie

Plutôt que de s’opposer ouvertement à la pratique de l’excision, les dignitaires de l’Establishment religieux en Egypte relèguent le pouvoir de décision aux médecins. Le cheikh d’Al-Azhar, Mohammed Sayyed Al-Tantawi se justifie par l’absence de texte religieux faisant autorité en la matière. (22)

Son attitude est aussi celle du mufti égyptien Nassar Farid Wassal, pour qui l’excision est une coutume sociale : « Le Sunna n’exige l’excision pas plus qu’il ne l’interdit. L’islam laisse décider les personnes compétentes en la matière – c’est-à-dire les médecins. » (23)

Le cheikh Youssef Al-Qaradhawi, l’un des dignitaires religieux les plus influents de l’islam sunnite, également guide spirituel des Frères musulmans, énonce une opinion un peu différente. Il se dit favorable à une excision partielle, ce qu’il considère comme une solution modérée, juste et raisonnable, bien adaptée à la réalité. Al-Qaradhawi juge préférable de laisser les parents de la jeune fille aviser. Dans une fatwa, Al-Qaradhawi conseille : « Tous ceux qui considèrent que l’excision est le meilleur moyen de protéger leurs filles devraient l’appliquer (…) J’y suis favorable, surtout à notre époque. [Toutefois,] ceux qui ne procèdent pas [à l’excision de leurs filles] ne sont pas considérés comme des pécheurs, car il ne s’agit que d’accorder un mérite [supplémentaire] à la jeune fille, ainsi que l’établissent les savants de la religion et l’un des hadiths (…) » (24)

Source: memri.org

pour en savoir plus: http://www.wluml.org/fr/node/1146 le site de Women under muslim law, femmes sous lois musulmanes.

En 15% ans de lutte contre les mutilations génitales féminines, la pratique de l’excision ne concernerait plus que 91% des femmes au lieu de 97%…

http://www.africaontv.com/Members/popoli/news/egypte-la-pratique-de-lexcision-recule-actualite-afrique/

Avec la coalition militaro-islamiste qui semble se dessiner, la condition des femmes d’Egypte ne pourra qu’empirer, notamment en ce qui concerne l’excision, une pratique arriérée et barbare qui démontre dans quelle estime une société tient les femmes.

La pratique de l’excision serait générale en Egypte, les autres religions, dont les coptes, s’y adonneraient également.


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