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Archives de Tag: sexisme

Refuser la connivence et la léthargie masculines

Messieurs, au lieu de critiquer les femmes du mouvement #balancetonporc qui dénoncent le harcèlement dont elles sont victimes parce que ça remet en cause vôtre comportement et surtout celui de vos camarades que vous n’avez pas le courage de remettre en place, inspirez-vous des auteurs de cette tribune qui refusent la non assistance à personne en danger dans les cas de harcèlement dont ils sont témoins.

Comprenez bien, messieurs, que femmes et hommes doivent s’unir pour mettre fin (peut-être dans 1 000 ans ?) à des relations morbides, injustes et destructrices.

LC

https://scenesdelavisquotidien.com/2017/11/21/refuser-la-connivence-et-la-lethargie-masculines/

Refuser la connivence et la léthargie masculines

Nous vivons dans un système qui banalise et protège les violences masculines. Les hommes, quelle que soit leur particularité, ont appris à les exercer, à s’en servir et à bénéficier du rapport qu’elles génèrent. Allons-nous continuer à agir ainsi ?

Nous savons que les « blagues » sexistes nous permettent de poser nos marques et d’évaluer la résistance présente. Nous savons nous dédouaner, nous trouver des allié-es, des circonstances atténuantes, etc. Et nous savons très bien reconnaître les dépassements des limites en nous ou chez les autres hommes : les regards que nous imposons, la répétition de « propositions sexuelles » (vraiment pas insistantes), la mauvaise foi sur les intentions réelles, cette facilité avec laquelle nous imposons notre toucher lubrique (la cuisse ou la main qui se rapproche d’autrui lentement si discrètement), le marchandage pour obtenir du sexe, de l’attention ou de l’intimité, etc. 

Qu’importe que certains hommes n’utilisent pas les poings ou le feu, nous savons aussi rabaisser, pister dans la rue, ou simplement ignorer les femmes. Et c’est en connaissance de cause que les hommes agissent ainsi : pour garder ou asseoir le pouvoir, glorifier son ego, lire son journal tranquille, ou s’accorder entre potes devant le foot, ou n’importe quel autre concert de virilité. 

Certains d’entre nous voudrions nous penser égalitaristes ou progressistes quand nos propres actes sont des menaces, voire des agressions. Il faut que cela cesse. Il est urgent de mettre notre quotidien en conformité avec nos aspirations d’égalité et de justice et d’utiliser notre pouvoir autrement que pour le consolider.

Certains hommes se plaignent aujourd’hui que leur seule présence est en soi perçue comme une menace par des femmes, et ils saisissent cette idée pour leur adresser un énième nouveau reproche. Mais la responsabilité est plutôt à chercher du côté des hommes : ceux qui agressent des femmes en raison de leur sexe, ou ceux qui restent statiques encore en raison du sexe.

Les questions sur le genre ne sont pas un exercice ludique sur l’identité individuelle. Ce sont des questions qui concernent littéralement la vie de l’ensemble des femmes, et la survie pour un grand nombre d’entre elles. Alors s’il y a une chose à retenir de la révolte en cours, c’est bien de prendre la mesure de nos actes pourris passés, d’en assumer les responsabilités sociales et de nous mettre au travail pour que les violences masculines cessent.

C’est pourquoi, à la suite d’indications féministes1, nous nous engageons sur les différents points suivants. Nous invitons vivement les hommes qui liront ces lignes à en faire de même.

- refuser de parler à la place des femmes

- refuser de participer à la non prise en compte du genre ou à l'exclusion des femmes (conférences, postes de travail, médias)

- refuser de suivre ou protéger les autres hommes dans toutes les manifestations du sexisme quotidien

- refuser explicitement de consommer de la pornographie ou d'avoir recours à la prostitution

- s'impliquer à égalité dans l’ensemble des tâches ménagères et dans la charge mentale qu’elles suscitent. (Il n’est pas question de gouts personnels)

- verser un don conséquent – en regard des inégalités de salaire entre les sexes – aux associations féministes qui luttent contre les violences des hommes et leur impunité : AVFTCollectif féministe contre les viol ,...

illustration tirée du blog « Genre! »

premiers signataires :

benjamin, bernardo, bruno, claude, didier, dominique, erwann, frankie, gilles, gilles, jessy, joackim, martin, patrick, pierre, pierre, richard, serge, sylvain, yeun, zéromacho

***

1 Feminist Current : 11 façons dont les hommes peuvent répondre de manière productive au mouvement #MoiAussi :https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2017/10/29/11-facons-dont-les-hommes-peuvent-repondre-de-maniere-productive-au-mouvement-moiaussi/

Ndella Paye : De la belle théorie à une pratique effective : http://lmsi.net/De-la-belle-theorie-a-une-pratique

Tribune reprise sur Politis :

https://www.politis.fr/articles/2017/11/tribune-refuser-la-connivence-et-la-lethargie-masculines-38035/

La FIFA autorise le voile dans les stades mais interdit le poppy du 11 novembre

Vendredi 11 novembre devait se tenir un match Angleterre-Ecosse.

En ce jour de l’armistice où tous les peuples des Nations britanniques arborent, cultivent et vendent des coquelicots (poppy, poppies), un symbole qui leur est tellement cher qu’ils parlent de « Poppy Day », la FIFA n’a rien trouvé de mieux que de leur interdire ce symbole sur le terrain, au nom de la neutralité politique !

La Fifa autorise depuis plusieurs années le port du voile dans les stades, ne s’agit-il pas là d’une marque politique, plus politique encore que le poppy ?

Heureusement, les footballeurs anglais et écossais ont tenu bon et ont arboré le coquelicot sur des brassards noirs. Finalement, l’Angleterre a gagné 3-0 contre l’Ecosse ( goals from Daniel Sturridge, Adam Lallana and Gary Cahill) et les sportifs ont célébré le 11 novembre sur le stade en une émouvante cérémonie que l’on peut voir su;

  Sont concernés les footballeurs de l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles,le 11/11/2016

Football - ANGLETERRE - Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Alors, coquelicot ou pas coquelicot ? L’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles, qui ont demandé la possibilité de porter des brassards noirs avec un coquelicot ce vendredi 11 novembre en souvenir de l’armistice de la guerre 1914-1918, ont déclaré que la Fifa leur avait interdit de le faire, au motif que les règlements interdisent toute manifestation politique sur les maillots . Si l’Irlande du Nord et le pays de Galles porteront donc un brassard simple ce vendredi, les U21 anglais ont, eux, porté le coquelicot jeudi soir lors de leur succès face à l’Italie

Quant à la Fifa, elle a tenu à préciser qu’elle n’avait en rien interdit le port du coquelicot, mais qu’elle avait juste rappelé aux fédérations concernées la règle en matière de signe distinctif politique ou religieux, et que le comité de discipline indépendant était le seul à pouvoir établir si cette règle avait été enfreinte. L’Angleterre et l’Ecosse, qui s’affrontent ce vendredi (20h45) à Wembley lors des qualifications pour la Coupe du monde 2018, choisiront leur camp.http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-angleterre-et-l-ecosse-privees-de-coquelicots-sur-leurs-brassards/748110
The Northern Ireland shirt which was temporarily withdrawn from sale on the JD Sports website.

Il me semble que la FIFA soit moins regardante quand il s’agit de manifestations islamistes…

Pourtant, il n’y a rien de plus politique que le voile et les tenues islamiques, une des formes du djihad civilisationnel, envahir le monde non musulman en lui imposant la charia.

Les pétro dollars font la loi et la FIFA a besoin de beaucoup d’argent étant donné le prix des joueurs.

«Aujourd'hui, c'est le foot. Demain, ce sera la natation», s'inquiète Asma Guenifi.
La FIFA a autorisé les footballeuses musulmanes à jouer avec le foulard islamique (hijab) grâce à la levée de l’interdiction par l’International Board qui définit les règles du football mondial. Si l’Iran et l’Arabie Saoudite s’en félicitent, d’autres organisations montent au créneau et dénoncent les pressions qui sont à l’origine de cette décision. Quelle est la position de la Ligue du Droit International des Femmes ?…
http://www.atlantico.fr/decryptage/footballeuses-voilees-pourquoi-fifa-accepte-jeu-islam-politique-annie-sugier-412349.html
L’escrime ce n’est pas du ressort de la FIFA mais les observateurs notent que le voile devient la règle pour les joueuses mulmanes dans le sport international, y compris aux jeux olympiques malgré les déclarations de neutralité dans les chartes de toutes les institutions sportives officielles.
Ibtihaj Muhammad, va devenir en 2016 la première musulmane américaine voilée à prendre part aux JO. (Charles Sykes/AP/SIPA)
Selon la Ligue Internationale du Droit des Femmes, « Ces pays bafouent les principes et les règles inscrits dans la charte olympique à laquelle ils ont pourtant souscrit. […] Quel crédit donner au CIO et aux fédérations internationales, qui plient face à des exigences n’ayant rien à voir avec le sport et qui briment les femmes ? Ce faisant, ils trahissent les athlètes musulmanes qui ont couru bras et jambes découverts. »

Burkini et féminisme

Publié le

DÉBATS Burkini : non, ce n’est pas un faux problème !

Certain-e-s y compris se revendiquant du féminisme, s’indignent que cet été la question du burkini ait occupé l’actualité et même mobilisé le premier ministre. La France avec ses arrêtés d’interdiction serait la risée de nos voisins européens tout autant que des Américains et des Canadiens, habitués aux accommodements déraisonnables.

Il y a quelque 3,5 millions de chômeurs et tout ce qu’on trouve à faire c’est de s’écharper à propos d’un morceau de tissu porté par quelques femmes sur les plages ?

Ceux qui tiennent ces propos se refusent à reconnaître que le port du burkini, comme le voile sous quelle que forme que ce soit, s’inscrit dans une stratégie consistant à banaliser l’injonction politico-religieuse faite aux femmes de se rendre « invisibles » dans l’espace public, tout en arborant un symbole qui marque leur différence avec la citoyenne lambda.

Il suffit de jeter un regard en arrière pour constater que les promoteurs de cette stratégie ont petit à petit avancé leurs pions, et que la classe politique, médiatique, et intellectuelle a le plus souvent réagi sur le ton de la tolérance compassionnelle, sans oser analyser ouvertement la signification d’un symbole de ségrégation sexuelle contraire aux valeurs de la République.

En 1989, éclatait l’affaire des voilées du Lycée de Creil. Il existait à l’époque un bulletin d’information « Paris Féministe » qui se saisira du sujet dans son numéro de novembre-décembre 1989 avec pour titre « Calamity Hidjeb ». Tout un programme ! En introduction des nombreux textes écrits par les féministes, mais non repris par les médias. Le slogan était clair et clairvoyant « Ne tchador pas, tu vas te réveiller bâillonnée ». Parmi ces textes le nôtre n’a pas pris une ride : « Le voile pose une condition à la liberté de circuler des femmes. L’accepter au nom de la liberté religieuse c’est comme amputer une autre liberté fondamentale, celle des femmes ». et nous ajoutions «  Il est clair que si le port du voile était toléré, cela constituerait un désaveu à l’égard des jeunes filles et des familles qui osent contester cet aspect de la tradition ».

Plus de dix ans de polémiques autour de la bataille sur le voile à l’école, avec finalement un remarquable discours de Chirac du 17 décembre 2003 :« La République s’opposera à tout ce qui sépare, tout ce qui retranche, tout ce qui exclut ! La règle, c’est la mixité parce qu’elle rassemble, parce qu’elle met tous les individus sur un pied d’égalité, parce qu’elle se refuse à distinguer selon le sexe, l’origine, la couleur, la religion »). Et enfin la loi de 2004.

Une fois ce front apaisé, viendront les autres provocations : à l’hôpital, sur les terrains de sport, à l’université, dans les entreprises, les crèches, les mères accompagnatrices, le voile intégral…et aujourd’hui le burkini, pour tenter d’imposer dans l’espace partagé des signes de différenciation et de revendication ‘identitaire’.

Les textes féministes de 1989 étaient marqués par la révolte des Iraniennes qui dès 1979 avaient manifesté contre l’obligation qui leur avait été faite par le régime de Khomeiny de porter le tchador. Depuis, il y a eu la décennie noire en Algérie, les talibans en Afghanistan, le terrorisme islamiste d’Al Qaeda et de Daesh avec toujours les mêmes images de femmes voilées de la tête aux pieds, alors que ce n’était pas le cas cinquante ans plus tôt.

Secondaire ce combat ? Ce qui touche aux femmes doit-il demeurer en marge de la grande Histoire ? Nous sommes pourtant au cœur même de l’histoire, car ce que les fanatiques n’acceptent pas c’est l’émancipation des femmes.

Cessons d’être dans la victimisation et de nous apitoyer sur celles qui trahissent.

Le Conseil d’État a jugé que les arrêtés municipaux d’interdiction, qui emportent l’assentiment populaire, ne sont pas juridiquement fondés et qu’il faut démontrer le trouble à l’ordre public. C’est oublier que l’ordre public ne saurait se réduire à la question de la sécurité publique et qu’il implique le respect des valeurs communes de la République, parmi lesquelles l’égalité femmes hommes.

Le Conseil d’Etat est passé à côté de l’essentiel : la provocation symbolique à la violence sexiste et une remise en cause de l’esprit de la laïcité.

Françoise Morvan, présidente de la Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes

Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes

Linda Weil-Curiel, secrétaire générale de la Ligue du Droit International des Femmes

Islamisation. Après le voile a Sciences Po, le burkini aux Pennes-Mirabeau et bientôt la cage ?

Publié le
LIGUE DU DROIT INTERNATIONAL DES FEMMES
Association créée par Simone de Beauvoir
6 Place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris
Paris le 4 août 2016
COMMUNIQUE

Le burkini de trop !

Après la journée du hijab à Sciences Po, voilà la journée «burkini» dans un
centre aquatique de la commune des Pennes-Mirabeau, à Marseille.
Sous prétexte que l’évènement est prévu dans un lieu « privatisé » les
organisatrices, des femmes des quartiers nord de Marseille, s’arrogent le droit de
« conseiller » aux participantes « de ne pas venir en 2 pièces (parties doivent
être cachées de la poitrine aux genoux) »et d’en rajouter une couche en écrivant
explicitement sur l’affiche annonçant l’évènement « Le parc autorise
exceptionnellement Burkini/Jilbeb de bain ».
A l’évidence il s’agit d’une provocation. Une de plus. Mais cela ne doit pas nous
conduire à simplement hausser les épaules et laisser faire.
C’est encore une fois du corps des femmes qui est stigmatisé aux nom de
diktats religieux d’un autre âge et la mixité femmes-hommes qui est remise
en cause.
Le privé ne doit pas être un lieu où l’on ne respecte pas les lois de la
République. La ségrégation sexuelle est une violence symbolique à l’encontre de
toutes les femmes. En outre, du fait de la publicité faite à cet évènement, cette
violence est devenue publique.
Nous approuvons totalement la fermeté dont fait preuve le sénateur-maire de la
commune Michel Amiel qui a pris un arrêté d’interdiction.
Contact 06 38 39 42 92

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https://www.zamanfrance.fr/article/plantu-assimile-femmes-voilees-kamikazes-20781.html

Les femmes n’existeraient-elles qu’en fonction du regard de l’homme ?

Mesdames, n’êtes-vous pas lasse de devoir vous dénuder, vous maquiller, vous faire charcuter pour leur plaire ?

Mesdames, n’êtes-vous pas lasse de vous voiler, de vous en-chiffonner pour dissimuler votre corps qui pourrait les exciter ?

Pourquoi les femmes s’imaginent-elles qu’elles sont LE problème quand ce sont les hommes qui sont incapables de se contrôler, incapables d’apprécier un bel esprit s’il n’a pas comme support un corps avec de gros seins ou des fesses cambrées ou alors celui d’une top model ?

L’apport de l’islam aux femmes françaises c’est le rappel de la faute originelle, le rappel de leur dépendance au regard et au désir de l’homme, le rappel de leur soit-disante infériorité et ipureté au regard du mâle avec toute la paraphernalia qui va avec : voile, hijab, khimar, jilbab, abaya que quelques centaines de sites français ou francophones proposent   des prix relativement modestes comme celui-ci

Le nec plus ultra en cet été reste le burkini qui permet de prouver que la femme musulmane est libre de se baigner comme les autres.

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VIDEO: Austrian swimming pool BANS Muslim women from wearing burkini

Une femme en jilbeb de bain à Berlin en 2012. © STEPHANIE PILICK/EPA/MaxPPP

Encore une qui se refuse le divin plaisir de se baigner nue sans intermédiaire entre l’eau et la peau. Elle préfère sans doute le plaisir de sentir le tissu clapoter  a chaque mouvement avec un petit bruit de pet, histoire de se sentir musulmane authentique, et sortir dégoulinante de l’eau javellisée qui picote la peau et qui oblige a aller vite se changer sans pouvoir se détendre en bord de piscine ou sur la plage. source photo

Pour les plus « pudiques’, il y a mieux que le burkini, le djilbab de bain :

MAILLOT DE BAIN DJIBOUTI

http://www.taqwastyl.fr/ensemble-2-pieces/256-maillot-de-bain-djibouti-.html

Les petits garçons sont admis jusqu’a dix ans, les veinards, futurs voyeurs et machos

La relation des mères musulmanes avec leurs fils est particulièrement incestuelle voire incestueuses. Ces femmes traitent leurs garçons en princes, les masturbent pour les calmer, éventuellement avec la bouche, ne cessent de les tripoter, de leur donner la meilleure place et la meilleure nourriture au détriment des filles.

Or ces petits chéris sont susceptibles de voir des films pornos dès 10-11 ans, ce qui constitue leur éducation sexuelle. Ils apprennent  réifier toutes les femmes sauf maman. C’est pour cela qu’ils ont imposé l’insulte gravissime pour celui qui la reçoit « nique ta mère ».

Donner  a ces petits mâles le privilège de voir le corps de leur maman et de leurs sœurs et cousines dans ce concours de burkini et djibab mouillé sera déterminant pour leur avenir de voyeur.

La Connectrice

 

Lire aussi

l’organisation d’un événement privé dans une piscine organisé pour des femmes en burkini avec leurs enfants, y compris les garçons juqu’à 10 ans…

 

  • Journée «Burkini» : femmes et enfants jetés dans le grand bain de la ségrégation salafiste

    Le flyer de la journée «Burkini» organisée dans un parc aquatique des Bouches-du-Rhône, privatisée pour l'occasion.

    FIGAROVOX/ENTRETIEN – Une association a privatisé un parc aquatique dans les Bouches-du-Rhône pour une journée réservée aux femmes et aux enfants avec burkini et jilbeb de rigueur. Pour Isabelle Kersimon, le communautarisme fait ainsi le lit de l’islamisme.


    Isabelle Kersimon, journaliste, est auteur de l’essai Islamophobie, la contre-enquête (éd. Plein Jour, octobre 2014) et rédactrice en chef du siteislamophobie.org.


    Un parc aquatique des Bouches-du-Rhône a prévu de réserver une journée de septembre, après sa fermeture officielle, aux membres d’une association – uniquement des femmes et des enfants – qui pourront venir en burkini et en jilbeb de bain, ces tenues de bain islamiques couvrant intégralement le corps. Les petits garçons pourront entrer jusqu’à 10 ans. Que cela vous inspire-t-il?

    Très clairement une ségrégation sexuelle intolérable. Sur sa page Facebook, l’organisatrice justifie l’exigence de tenues «pudiques» pour les femmes par le fait que des maîtres nageurs (hommes) seront présents. Ces manifestations sont absolument désolantes, d’autant plus lorsque l’on a en tête cette image bouleversante d’un petit garçon syrien ou irakien brûlant le djilbeb de sa mère car ils se sont libérés de l’emprise de Daech…

    «Lorsque les gens de l’enfer furent jetés dans le feu, je vis que la moitié d’entre eux étaient des femmes», prétend un «savant» salafi. Ce pourquoi et contrairement à, par exemple, l’interprétation de l’un des plus grands cheiks de l’université Al-Hazar au Caire, ainsi qu’à celle de tous les musulmans libéraux qui rejettent le voile, le port du hijab, du niqab, du jilbeb ou de l’abaya est considéré comme une obligation religieuse incontournable: il est non seulement un signe distinctif, mais l’un des éléments de survie de l’âme au paradis.

    Cette ségrégation entretient un rapport psychique de méconnaissance de l’Autre par excellence. Dans chaque aspect de l’existence, les femmes sont séparées des hommes, jusque dans le choix des contacts Facebook ou le fait de proposer deux numéros de téléphone de contact, selon le sexe. Elles en sont non seulement séparées, mais elles leur sont soumises car ontologiquement inférieures. C’est cela qui heurte la population majoritaire et les musulmans libéraux. C’est cet insupportable jugement porté sur les femmes, leur corps, leur dignité d’être humain à égalité avec les hommes, eux-mêmes emprisonnés dans un carcan mental absolu.

    Ce n’est pas uniquement en tant que féministe que je réprouve cela, mais en tant qu’humaniste. Quelle psyché développe-t-on lorsque le corps féminin est l’objet de tels interdits? Lorsque le corps humain, d’une manière plus générale, n’est que le vecteur codifié d’un tel rapport au divin, où sa description même relève de l’imprononçable («les parties qui doivent être cachées»)?

    Que deviendront ces petites filles que l’on voile dès l’enfance, et quels hommes seront ces petits garçons habitués à ne pas les re-connaître? Notre société doit-elle tolérer ce «salafisme quiétiste» au nom de la liberté de conscience? Je pense que nous n’avons pas résolu ces questions, et qu’elles se confrontent à notre État de droit et à notre tradition philosophique.

    La manifestation prévue a été interdite, bien qu’elle est été organisée dans un lieu privé. S’agit-il d’une remise en cause des libertés individuelles?

    Ce ne sont pas ces mères et leurs enfants qui présentent un danger pour autrui. Ce ne sont d’ailleurs pas ces femmes que j’ai envie d’accabler. Encore moins leurs bambins. Mais les prêcheurs qui délivrent, depuis Youtube, leurs minajs, leurs cassettes audios ou leurs livres, ces «savants» auxquels se réfèrent les salafis, leur loghorrée, leurs injonctions obscurantistes et leurs «leçons de bien vivre» tissées de certitudes oppressives et apocalyptiques.

    Ce parc aquatique a abrité des fêtes gays et un Salon de l’érotisme, m’a-t-on indiqué. La personne que j’ai eue au téléphone m’a aussi expliqué que ce rassemblement non mixte était prévu pour avoir lieu en dehors des jours saisonniers d’ouverture.

    Les gays et les libertins ne se définissent pas comme un groupe homogène revendiquant une identité totale et unique autour d’un dogme et de contraintes selon lesquelles tous les domaines de l’existence, médecine incluse, relèvent de la voie coranique littéraliste: ainsi, les graines de nigelle guériraient de toute maladie… Ce sont de telles croyances qui sont inquiétantes, dans la mesure où elles ne relèvent pas d’un doux folklore mais d’une certitude théologique inébranlable, empreinte d’une dimension eschatologique, et étant donné que les enfants sont souvent déscolarisés des établissements publics et envoyés dans des écoles Montessori, que les Frères musulmans investissent beaucoup, ou enseignés à domicile.

    Ce qui est profondément inquiétant, c’est l’ampleur de l’obscurantisme qui anime ces croyances. Extinction complète des lumières de la raison, du sens critique et de la liberté de conscience, celle-ci étant soumise à l’impératif religieux: «La perfection du Tawhid se trouve quand il ne reste rien dans le coeur sauf Allah», «Les coeurs ne sont que des récipients, remplissez-les du Coran et de rien d’autre».

    La question qui se pose dès lors à nos sociétés libérales et démocratiques relève donc de l’éducation.

    Du côté des organisateurs, on évoque paradoxalement le respect de la laïcité: «la notion de vivre ensemble, c’est aussi de respecter les convictions de tout le monde», «dans un pays laïque, chacun doit pratiquer son culte comme il l’entend». Les islamistes semblent désormais se servir de laïcité pour imposer leur vision du monde. Celle-ci est-elle toujours un bouclier suffisant?

    La laïcité n’est pas un bouclier. C’est un principe fondateur de notre République.

    Évoquer la laïcité pour expliquer que celle-ci ne s’intéresse pas aux espaces privés est pertinent. Ce ne sont pas les «islamistes» qui le disent, ce sont nos lois.

    En revanche, invoquer une pratique cultuelle à l’occasion ne l’est pas. Se baigner est une pratique cultuelle dans des lieux qui relèvent de la pratique cultuelle, comme les mikvés, par exemple, ces bains rituels utilisés pour l’ablution dans le judaïsme, ou les ghusl en islam.

    Je rappelle également, encore une fois, que le voilement des femmes n’est pas une obligation religieuse, sauf pour les littéralistes, les intégristes et ceux dont le fond de commerce est de prétendre défendre les femmes musulmanes pour faire condamner la France par l’ONU et abroger les lois de 2004 et 2010.

    Derrière cette journée organisée dans le parc aquatique privatisé, on trouve l’association Smile 13 qui se décrit comme une «association socio-culturelle, sportive et d’entraide pour femmes et enfants». Sur son site, l’asso organise des cours d’arabe, des «ateliers cuisine Ramadan» ou encore des «journées piscine/détente» entre femmes avec un petit «nota bene» où l’on peut lire que «les soeurs qui participeront» devront avoir «un bon comportement», une «tenue adéquate» et devront «se préserver autant des femmes que des hommes». Derrière cette affaire se pose aussi la question des association et de leur financement …

    Smile 13 se finance manifestement avec les cotisation de ses adhérentes, et se présente comme une association à but non lucratif, ce que l’on ne saurait mettre en doute étant donné le type d’activités qu’elle organise. Ce que pointe cet événement n’est pas tant la question du financement de ces petites associations communautaristes que celle des réseaux très fermés dans lesquels elles évoluent. Très sincèrement, le goût pour la cuisine délicieuse que l’on voit sur sa page, les conseils déco et autres clins d’oeil ne constituent en eux-mêmes absolument aucun problème!

    Les coquettes salafies partagent leurs bonnes adresses pour toutes sortes de jilbebs et de gants. Les photos de mode n’y comportent évidemment aucun visage. Soit les mannequins cachent leur face entre leurs mains, soit les visages sont floutés, soit ils sont effacés par un coup de gomme de logiciel de traitement de l’image. Femmes sans corps, donc, mais aussi femmes sans visage. Une horreur.

    Elles conseillent de se parfumer au musc, censé «purifier des souillures». La pudeur n’est pas uniquement une exigence vestimentaire, mais le fait de se comporter selon des règles précises hors desquelles le voile intégral seul ne fait pas sens. Cette obsession à l’égard de la pureté, de la purification, de la pudeur, cette obsession à soustraire les femmes du monde commun est intolérable.

    Les associations humanitaires en lien sont islamo-islamiques et principalement préoccupées par la Palestine et la Syrie, mais aussi par le sort des réfugiés en France. Elles délivrent nourriture, vêtements, matériel médical, couvertures et… Corans. L’obsession palestinienne constitue aussi un problème réel.

    Cet islam très communautariste et très identitaire se reconnaît aussi dans les associations de «défense» telle que le CCIF dont j’ai eu maintes fois l’occasion d’expliquer de quoi il relève. Voir islamophobie.org.

Le monstre de Nice aurait été pisté si nous prenions les violences conjugales au sérieux

D’après de nombreuses études, la Tunisie serait le pays du Maghreb où les violences conjugales sont les plus nombreuses. Or le Tunisien de Nice battait sa femme, sa belle-mère et ses enfants sans que plainte ne soit déposée, vraisemblablement par crainte de représailles, alors que les services sociaux auraient été au courant et auraient pu déposer plainte au nom de l’Etat.

On sait aussi qu’il déféquait dans le salon familial pour tourmenter épouse, belle-mère et enfants selon cet article et le témoignage de la famille martyrisée. Il aurait aussi exercé des violences contre ses parents qui l’auraient envoyé consulter un psychiatre.

Radicalisé rapidement (Cazeneuve insiste sur cette rapidité, histoire de nous persuader que ses services n’y pouvaient rien mais rien du tout) ou lentement, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été interpellé pour différents actes de violence ce qui aurait du attirer l’attention de la Police et de la Justice puisqu’il est clairement et définitivement établi qu’il y a un lien entre la délinquance et la radicalisation.

Par ailleurs, Bouhlel était lié a un réseau albanais de trafic de drogues et traite des femmes. Quel était son degré d’implication ? La police n’en avait-elle vraiment pas la moindre idée ? le Tunisien était un gros consommateur de cannabis, ce n’est pas illégal ?

Nous savons maintenant que Bouhlel avait un amant homosexuel de 73 ans, il serait intéressant de savoir si le papy appartenait au lobby gay et s’il a pu protéger son bel éphèbe de la Police et de la Justice comme le fut l’élu Chaouat (voir plus bas) qui lui n’est pas bel éphèbe mais possède peut-être de belles formes postérieures.

L’analyse de son téléphone et de son ordinateur a révélé la consultation de sites exposant des scènes « de propagande, de violences et de décapitations ». La cyberpolice n’avait donc rien remarqué  ? Je croyais qu’elle suivait les consommations virtuelles illégales

L’homme avait été soigné en 2004 pour de graves troubles de comportement et pourtant, il avait obtenu un permis de séjour de 10 ans en 2009. Heureusement qu’il est décédé car la défense aurait sûrement plaidé l’irresponsabilité au moment des faits.

En Conclusion, la France a accueilli généreusement un Tunisien malade mental, violent, drogué, cogneur de femmes, misogyne, ami de trafiquants de drogues et proxénètes, client de sites de propagande islamiste, de violences et décapitations. Contrairement à certains immigrés respectables qui doivent traverser de longues épreuves avant d’obtenir une carte de séjour, Bouhlel a relativement vite obtenu sa carte de 10 ans, laquelle n’a pas été remise en question malgré ses interpellations pour violences.

La vérité est que les dirigeants de notre pays recherchent l’insécurité pour le peuple afin de diviser pour régner, de lui faire passer des vessies pour des lanternes et engraisser une caste de cyniques qui sont prêts à tout pour saisir plus que tout.

Et comme si les dirigeants français n’étaient pas assez nombreux à mépriser les femmes, ils importent des hommes musulmans en nombre, violeurs, cogneurs, harceleurs et méprisants pour leur porter main forte. L’Intelligence et la créativité des femmes représentent un énorme danger pour ses hommes qui prétendent pour mieux les éliminer qu’elles les châtrent et leur volent leur pain. Le Haro su les « néoféministes » bât son plein. Le Journal « Causeur » qui n’est pourtant pas le plus médiocre des magazines, en est un fâcheux exemple.

La Connectrice

Violences contre les femmes en Tunisie

une récente étude menée par le  Centre de Recherches, d’études, de Documentation et d’information sur la Femme (CREDIF) dans 18 villes différentes, sur un échantillon de 3873 femmes âgées entre 18 ans et 64 ans, révèle que 89.5% des femmes à Kebili disent avoir été victimes de violences sexuelles, contre 55.6% dans la ville de Mahdia. Les violences physiques sont plus répandues à Sousse à hauteur de 62.1% des femmes, contre 17.2% des femmes au Kef. A Tunis, 50% des femmes disent subir des violences physiques et 75% des violences sexuelles dans l’espace public. Gabès est concernée par les violences psychologiques, où 92.9% des femmes disent en souffrir. http://www.gnet.tn/temps-fort/tunisie-la-violences-contre-les-femmes-des-chiffres-effarants/id-menu-325.html

La loi contre les violences conjugales est-elle appliquée en france ?

La Loi n° 92.683 du 22 juillet 1992 portant réforme des dispositions du Code Pénal mentionne expressément que la qualité de conjoint de la victime constitue une circonstance aggravante de l’infraction commise, qualité élargie aux concubins, « pacsés » et anciens conjoints par laLoi du 4 avril 2006. Il en ressort que même s’ils n’ont entraîné aucune incapacité totale de travail (ITT), ces faits de violence sont constitutifs d’un délit, donc passibles du Tribunal orrectionnel.

http://www.sosfemmes.com/violences/violences_penal.htm

Malheureusement, en France on s’intéresse aux femmes battues quand elles sont mortes et, malgré les campagnes annuelles et leurs grandes déclarations théâtrales contre les violences conjugales, le fléau est loin d’être éradiqué parce que les femmes ne sont pas respectées chez nous. Dans l’esprit mâle, elles restent des « danseuses », « le repos du guerrier », des assistantes, des potiches, une force de travail d’appoint, des « bagatelles », des reproductrices, des ménagères, des harpies, des faire valoir comme les « WAG« , etc.

Le Tunisien Chaouat condamné pour violences conjugales protégé et nommé secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS !

Tenez, rappelez-vous le cas de Yacine Chaout, cet élu municipal du 19ème arrondissement de Paris. Sous la pression de son père qui ne supportait pas que son fils soit homosexuel, il fit venir une jeune femme de Tunisie à fin d’apousailles de façade et ne supportant pas l’arrangement (un arrangement connu des partenaires et accepté en Occident au temps de l’omerta sur l’homosexualité), le gentil Yacine chéri du lobby gay, en particulier ceux du PS, séquestra sa malheureuse épouse, la frappa à coups de ceinture et l’attacha à un radiateur afin qu’elle ne puisse demander secours.

Le tortionnaire fut jugé et condamné et que croyez-vous qu’il advint ? Il resta à la Mairie protégé par son copain Madec, son copain Dagnaud, son copain Delanoé et quand enfin il la quitta sous la pression des Verts, il fut nommé par Cambadélis patron du PS, secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS ! Vous ne rêvez pas, un sauvage qui par définition ne s’est pas intégré aux valeurs françaises, chargé de l’intégration. Heureusement, sous la pression de l’indignation d’autres membres du PS il dut démissionner 24 h après sa nomination.

Si Police, Justice et Renseignement s’intéressaient aux musulmans violents, ils en décèleraient les risques de passage à l’acte au nom d’Allah

Il est rare que les hommes au comportement violent ne passent pas un jour à l’acte criminel. Un homme qui ne respecte ni ses parents, ni son épouse ni ses enfants en leur imposant des violences physiques et psychologiques donne des indices de non respect de l’humanité. Si de surcroît l’homme est musulman, il y a de fortes chances qu’il justifie son inhumanité au nom d’Allah. Et si ce musulman est gavé depuis son enfance d’appels à la haine du non musulman il sera forcément séduit par les belles vidéos, les belles conférences et les beaux magazines de l’Etat islamique (Daech).

S’engager pour l’Etat islamique qui prône la violence et la prostitution des petites filles et jeunes femmes est un exutoire pour les hommes qui doivent trouver une raison à leur sauvagerie. C’est bien pour cela que tous les experts établissent un lien entre la délinquance et la radicalisation religieuse. La presque totalité des terroristes a un passé de gredin, de trafiquant, de voleur, de receleur, de profiteur et d’insurgé. Une bagarre entre mâles est un classique qui suppose un échange de violence d’égal à égal. Il en est autrement de la violence conjugale souvent accompagnée de violence contre toutes les femmes ,les enfants, les handicapés et les personnes âgées.

La violence conjugale devrait figurer comme indice incontournable dans la checklist  des officines de renseignement. La violence conjugale souligne clairement la lâcheté, le sentiment de puissance et d’impunité ainsi que l’immoralité de l’homme qui l’exerce comme le sauvage de Nice qui a roulé sciemment sur adultes et enfants avec la volonté d’en écraser indifféremment le plus grand nombre.

La violence conjugale devrait donner l’alerte aux officines de renseignement même si elle ne doit pas être le seul critère d’identification d’un homme dangereux pour l’humanité.

 

Femmes interdites de stade aux jeux olympiques de Rio

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Misogynie. Actes de guerre aux femmes (1)

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http://www.aidh-ong.org/?p=2006

Pakistan : « Battez légèrement » votre femme si elle refuse de coucher avec vous

Le Conseil de l’Idéologie islamique (CII) a rendu public cette semaine son projet de loi controversé en réponse à une législation progressiste adoptée en février au Pendjab, une province pakistanaise, accordant plus de droits et de protection aux femmes de cette province, la plus peuplée du Pakistan.

«Un homme devrait être autorisé à battre légèrement sa femme si elle refuse ses ordres et refuse de s’habiller tel qu’il le souhaite, décline des demandes de relations sexuelles sans justification religieuse, ou ne prend pas de bain après un rapport sexuel ou lorsqu’elle a ses règles», peut-on lire dans ce projet, dont des extraits ont été cités par les médias locaux.

Cette proposition a été accueillie vendredi par une vague de moqueries dans les médias et sur internet. Le premier journal en langue anglaise du pays, le Dawn, a publié un article satirique avec une liste de choses que les gens devraient battre à la place des femmes : notamment les oeufs, le dos des bouteilles de ketchup et le tube de Michael Jackson «Beat It»…

Le projet du Conseil de l’idéologie islamique, dont le mandat est de conseiller les parlementaires sur la religion musulmane, a également été critiqué par la Commission pakistanaise des droits de l’homme, un organisme indépendant, qui l’a qualifié de «ridicule» et appelé à la dissolution de ce conseil de «fanatiques».

«Il est difficile de comprendre comment une personne saine d’esprit pourrait croire qu’il faut plus d’encouragements et de justification aux violences faites aux femmes au Pakistan», a déclaré la Commission. «Ce conseil devrait être dissout, idéalement dans de l’acide», a écrit un utilisateur de Twitter, alors que d’autres internautes exprimaient leur choc et leur colère.

Le président du Conseil de l’idéologie islamique, le mollah Muhammad Khan Sherani, a expliqué que son projet de loi était encore en cours d’élaboration. «L’islam n’autorise pas la violence contre les femmes», a-t-il souligné, affirmant toutefois que les différends au sein d’un couple étaient «distincts» de la «torture envers les femmes»… 

Or la loi pour la protection des femmes adoptée au Pendjab et à laquelle s’oppose ce religieux redéfinit la «violence» comme «toute action à l’encontre d’une femme», y compris les abus domestiques. Des femmes militent depuis des décennies pour le respect de leurs droits au Pakistan, pays régulièrement endeuillé par des «crimes d’honneur» et des attaques à l’acide. 

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 Pour en savoir plus

Quand la misogynie paskitanaise s’exporte en France

Amer Moustaq Butt, un Pakistanais de 25 ans avait tenté de brûler vive Chahrazad Belayni., une jeune femme d’origine marocaine qui refusait ses avances. Elle est désormais mutilée et handicapée à vie malgré des dizaines d’opérations.

A la sortie du procés, le père du criminel avait osé déclarer qu’il était bien que la justice soit passée mais que la sanction était trop lourde !  Il a été condamné à 20 ans de prison pour « tentative d’assasinat ». http://lci.tf1.fr/france/justice/2009-02/la-douleur-de-chahrazad-au-proces-de-son-agresseur-4866975.html

Le criminel vivait depuis près de 15 ans en France et avait obtenu la nationalité française. Encore un bel exemple de l’intégration des musulmans en France !

Haine des femmes au Pakistan

Afghanistan : une militante des droits des femmes tuée par balle
Afghanistan : une femme violée contrainte d’épouser son agresseur
Afghanistan : la députée féministe Fawzia Koofi publie « Lettres à mes filles »
Malala Yousafzai transférée du Pakistan en Grande-Bretagne pour être soignée

Afghanistan : on y coupe encore le nez des femmes

Aisha Mohammadzai dévoile son nouveau nez après sa mutilation
Pour s’acquitter d’une « dette de sang », les parents d’Aisha Mohammdzai la marient de force à un homme plus âgé, proche du mouvement taliban : « J’étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c’est devenu insupportable, j’ai pris la fuite », explique-t-elle dans le documentaire, « Ils m’ont rattrapée et j’ai été emprisonnée pendant cinq mois ». Le tribunal décide alors de la renvoyer chez son mari qui lui promet qu’en guise dechâtiment, elle aurait le nez et les oreilles tranchés. Une punition dont il se charge lui-même tandis que son frère la tient solidement. En sang, elle est laissée sur le sol. Répudiée, elle parvient à obtenir de l’aide dans un hôpital américain alors que ses proches lui ont fermé leur porte. Elle y séjourne deux mois avant de trouver refuge dans un centre pour femmes battues dans un lieu secret de Kaboul. http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/23192-aisha-mohammadzai-devoile-son-nouveau-nez-apres-sa-mutilation.html

Reza Gul, 20 ans, se remettait à l’hôpital de Maïmana, le chef-lieu de la province rurale de Faryab, au nord-ouest de l’Afghanistan, après sa mésaventure survenue dimanche. Son mari Mohammad Khan lui a tranché le nez après une dispute dont on ignore les causes.

Cet incident illustre la toujours très difficile condition des femmes afghanes, 14 ans après la fin du régime des talibans, épinglés par la communauté internationale pour les discriminations qu’ils faisaient subir aux femmes. Selon la police locale, le suspect aurait trouvé refuge chez les talibans juste après son forfait. Mais mercredi Nour Mohammad, un cadre taliban local, a réfuté ce récit et fait part de son «indignation». «Nous essayons de le trouver, car ce qu’il a fait est contraire à l’islam», a-t-il poursuivi.

Reza Gul, mariée depuis cinq ans à Mohammad Khan, a une petite fille de deux mois. Les autorités assurent que l’homme battait sa femme régulièrement.

Un promesse non tenue… à la justice talibane 

«A cause des coups qu’elle recevait, elle s’est réfugiée chez son père pendant 20 jours, mais notre tribunal (taliban) a résolu le problème», a expliqué Nour Mohammad, le commandant taliban. Selon lui, Khan aurait promis à la justice parallèle talibane de ne plus battre sa femme, une promesse qu’il n’a manifestement pas tenue.

On ignore quel sort sera réservé au mari s’il est retrouvé par les talibans, qui ont une vision particulièrement rigoriste de la charia, la loi islamique. 

Dans le même temps, le gouvernorat de Faryab a contacté le consulat turc de Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan, pour faciliter le transfert de Reza Gul vers la Turquie où elle pourrait être soignée. «Les responsables turcs nous ont promis qu’ils feraient leur possible», a expliqué Mohammad Marouf Samar, directeur des services sanitaires de Faryab. 

L’histoire de Reza Gul rappelle celle de Bibi Aïsha, une Afghane qui avait fait la couverture du magazine Time en 2010 après avoir eu le nez coupé par son mari. Face à la vague d’indignation, Bibi Aïsha avait bénéficié d’une opération de chirurgie reconstructrice aux Etats-Unis.

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Japon : sculptrice condamnée pour obscénité parce qu’elle s’est inspirée de sa vulve pour sculpter

Elle est bien bonne celle-là. Alors que le Japon pratique le culte du pénis qui en tant que phallus est représenté partout et vénéré, la représentation du vagin ou plus exactement de la vulve serait obscène !
Pourtant à en juger par la photo ci-dessous, il est bien mignon le vagin fleur de Megumi Igarash
LC
Megumi Igarash, a été condamné par la justice japonaise pour avoir représenté artistiquement son vagin sous forme de kayak entre autres. 

Le tribunal du district de Tokyo a infligé à Megumi Igarashi, 44 ans, une amende de 400.000 yens (3.280 euros), une somme cependant moitié moindre que celle requise. Igarashi avait été arrêtée en juillet 2014 pour avoir essayé de lever des fonds en ligne afin de financer la construction d’un kayak de la forme de cette partie de ses organes génitaux, dont elle avait diffusé une image 3D codée afin que les utilisateurs puissent en faire des copies.

Au Japon, pays dont le marché florissant de la pornographie pèse des milliards d’euros, certaines représentations d’organes génitaux sont interdites.

Igarashi, qui se fait appeler Rokude Nashiko, «l’enfant bonne à rien», avait été libérée quelques jours plus tard après s’être pourvue en appel et à la suite d’une pétition de milliers de personnes demandant sa libération.

Mais, des mois plus tard, la police de Tokyo l’avait à nouveau arrêtée pour diffusion de matériaux «obscènes» : elle avait exposé des sculptures de plâtre, toujours inspirées du même organe, et avait envoyé et vendu des CD-ROM comportant les données informatiques nécessaires à la fabrication du moule. Elle a été reconnue coupable de ces faits lundi.

Megumi Igarashi et ses partisans ont tourné ce procès en dérision. «Je suis innocente, je me battrai jusqu’au bout», a déclaré la prévenue lundi, annonçant son intention de «faire appel» du jugement.

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«J’oeuvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité et je suis mortifiée que la juge n’ait pas compris cela», a déclaré Megumi Igarashi, qui a publié un livre dont la traduction anglaise est intitulée «What is obscenity ?»(Qu’est-ce que l’obscénité ?).

Kenya Sumi, un de ses avocats, a estimé «qu’il serait regrettable que la décision ait pour effet d’intimider d’autres artistes».

Au cours d’une conférence de presse organisée après l’audience,  Igarashi, a distribué à ses fans, hommes et femmes, des petites figurines roses représentant un sexe féminin avec des petits yeux écarquillés. Parmi les figurines posées sur une table devant elle trônait aussi la mascotte de la police japonaise: une sorte de petite souris avec un couvre-chef bleu.

Elle avait confectionné une carte de fidélité qu’elle couvrait elle-même de tampons rouges identiques à ses figurines pour ses adeptes qui avaient assisté à l’audience ou du moins tenté d’y obtenir une place. Elle s’est aussi rapidement attelée à la promotion de son livre à l’issue de la conférence de presse.

La prospère industrie du sexe au Japon répond à tous les goûts imaginables mais de strictes lois contre l’obscénité empêchent par exemple la représentation photographiée ou filmée d’organes sexuels, qui apparaissent généralement floutés ou masqués.

Mais des images d’organes génitaux masculins ou féminins sont néanmoins visibles à travers le pays. Le mois dernier, des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé comme tous les ans dans les rues de Kawasaki, près de Tokyo, pour rendre hommage à la fertilité. Des représentations de sexes féminins étaient aussi présentes, de manière plus discrète, à l’intérieur du sanctuaire de Kawasaki.

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Non, le pénis n’est pas obscène pour les Japonais mais la vulve, beurk !
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