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Archives de Tag: travail au noir

Non au démarchage téléphonique. S’inscrire à BLOCTEL à partir du 01/06/2016

Publié le

Inscriptions ici. https://conso.bloctel.fr/index.php/inscription.php

Nouveau au 07/06/2016

J’ai enfin reçu mon numéro d’inscription qui avait été promis 24 h après l’inscription ! Cela faisait près d’une semaine que je m’étais inscrite.

J’adore le premier mot « félicitations », comme si j’avais gagné le gros lot alors qu’il s’agit de mon adhésion à un service public.

Maintenant, je dois attendre 30 jours avant que mon opposition soit effective, soit début juillet… A suivre…

LC

 

MME …..
N° inscription: 10…….

Félicitations, vous vous êtes inscrit au service Bloctel, la liste d’opposition au démarchage téléphonique.

Le ou les numéros que vous avez inscrits seront protégés pour une durée de 3 ans. Au moins trois mois avant l’échéance de votre inscription vous recevrez un courriel vous informant des modalités vous permettant de la renouveler.

Le service Bloctel vous protège contre le démarchage téléphonique. Lorsque vous inscrivez un numéro dans votre espace consommateur, vous vous opposez à ce que les entreprises vous contactent sur ce numéro de téléphone dans l’objectif de vous vendre des produits ou services.
Tous les appels de prospection téléphonique vers les consommateurs sont concernés, SAUF ceux émanant de professionnels :
– avec lesquels vous avez un contrat en cours,
– auxquels vous avez communiqué de manière non équivoque votre numéro afin d’être rappelé,
– en vue de la fourniture de journaux, de périodiques ou de magazines,
– instituts de sondage ou associations à but non lucratif dès lors que l’appel n’a pas une finalité de prospection commerciale.
Selon les délais de mise à jour des fichiers de prospection par les entreprises, vous pouvez continuer à recevoir des appels téléphoniques à des fins de prospection commerciale pendant maximum trente jours à compter de la date effective d’inscription de vos numéros de téléphone.

Une attestation est téléchargeable dans votre espace personnel. Nous vous recommandons de la conserver, celle-ci pourra vous être demandée en cas de réclamation.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur Bloctel, ou au 01 76 31 11 11 (du lundi au vendredi de 9h à 12h15 et de 14h à 17h15).

Ne répondez pas directement à ce message, celui-ci vous est envoyé automatiquement, aucun traitement ne pourra être effectué sur un éventuel retour.

Cordialement,
Le service Bloctel.

logo

Nouveau au 02/06/2016

Je viens de recevoir la confirmation de mon inscription avec le message suivant :

Confirmation d’inscription à la liste d’opposition BLOCTEL

Succès:Merci, votre compte va être activé et vos numéros inscrits sur la liste Bloctel.

Vous recevrez sous 24h un courriel vous informant de l’inscription de vos numéros sur la liste Bloctel et de la date exacte à partir de laquelle ils ont été inscrits.

Le lancement de Bloctel rencontre actuellement un grand succès. Afin de réserver la capacité de traitement de nos serveurs à la prise en compte des demandes d’inscription, nous vous remercions par avance d’attendre quelques jours avant de vous connecter à nouveau sur le site bloctel.gouv.fr.

Tout de passe comme je le craignais : le serveur est sous-dimensionné comme si nous n’étions qu’une centaine à être importunés par des appels commerciaux et comme s’il n’était pas prévisible que nous nous jetterions sur cette opportunité de blocage.

LC

Nouveau au 01/06/2016

Je me suis inscrite, c’était un peu fastidieux mais ça a fonctionné ! Contrairement à mes pessimistes prévisions, je n’ai pas eu à m’énerver 😉

J’ai inscrit trois numéros de téléphone : mon mobile, ma ligne fixe et son numéro Free qui commence par 09. J’ignore si c’était nécessaire mais je l’ai fait pour être entièrement couverte.

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Vous en avez assez d’être dérangé au téléphone par des gens qui veulent vous vendre des fenêtres, des produits financiers, des assurances ou de la poudre de perlimpinpin ? Si le gouvernement tient ses promesses, vous pourrez vous inscrire sur le site de BLOCTEL à partir du 1er juin 2016.

Espérons que le système est au point, que son serveur ne sera pas débordé par l’avalanche de demandes de tranquillité, qu’il sera efficace et qu’il n’en profitera pas pour constituer des listes de …démarchage dans les mails ou, pourquoi pas par courrier papier.

La Connectrice, toujours sceptique , parce que ça fait près de 3 ans qu’il en est question et il faudra encore attendre 3 mois  + 30 jours après inscription avant de bénéficier de ce service, et peut-être plus s’il y a des râtés parce que la vente de listes de démarchages est un business juteux, qu’il crée des emplois chez nos amis marocains, par exemple, et qu’on peut compter avec ce lobby pour freiner des quatre fers et, éventuellement saboter le service …

Nouveau au 21/05/2016

Le décret officiel relatif  à la loi sur le démarchage téléphonique a été publié au JO le 21 mai 2015 mais le site Bloctel n’est toujours pas activé un an plus tard.

Ce site est inaccessible

Impossible de trouver l’adresse DNS du serveur bloctel.gouv.fr.

Comme toujours le gouvernement fait des annonces qui ne sont pas suivies de l’action correspondante.

En supposant que le site Bloctel soit opérationnel le 1er juin, il sera pris d’assaut et rapidement saturé car il y a fort à parier qu’il sera sous dimensionné pour faire plaisir aux entreprises opposées à cette limitation inacceptable pour elles au démarchage téléphonique. Elles font sûrement savoir que des emplois sont en jeu, ce qui est vraisemblable car tous les démarcheurs téléphoniques, surtout des démarcheuses qui font un travail ingrat et épuisant payé au lance-pierre devront trouver un autre gagne pain, ce qui ne devrait pas être trop difficile parmi les emplois pourris souvent rémunérés au noir  : restauration, distribution de prospectus, ménage et « services à la personne », récolte de concombres ou de fraises, bâtiment, sous traitance de cours pour les étudiants, hôtesses de bar, films pornos, call girls, etc.

Mon conseil, ne vous précipitez pas sur Bloctel le 1er juin, vous risqueriez de vous énerver 

 https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2015/5/19/EINC1430197D/jo/texte

Nouveau au 04/05/2016

Opposetel, c’est déjà fini. Maintenant on parle de Bloctel…et le site n’est pas plus actif que celui d’opposetel à un mois de son ouverture annoncée. Les autorités ne semblent pas pressées de tenir leur promesse. Soyons vigilants.

LC

Bloctel : la nouvelle liste d’opposition au démarchage téléphonique à partir du 1er juin 2016

Publié le 04 mai 2016 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Pour cela, il leur faudra communiquer leur numéro de téléphone par le biais du site web http://www.bloctel.gouv.fr (non encore actif). Ils recevront alors un récépissé précisant la date à laquelle leur inscription sera effective sachant que ce délai sera au maximum de 30 jours après la délivrance du récépissé. Le récépissé indiquera également la durée d’inscription sur cette liste d’opposition, la secrétaire d’État ayant précisé que cette inscription sera valable pour une durée de 3 ans.

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Démarchage téléphonique : Opposetel débarquera le 1er juin prochain

Pour faire mieux que Pacitel ?

Il y a peu, nous vous parlions de la loi Consommation, dite loi Hamon, et de la mise en place prochaine d’une liste d’opposition au démarchage téléphonique. Via un arrêté, le gouvernement a confié la gestion de ladite liste à la société Opposetel, qui travaillera main dans la main avec la DGCCRF à compter du 1er juin prochain.

sur le net

Retenez bien ce nom. Opposetel. C’est celui de la société qui a été nommée gestionnaire de la liste d’opposition au démarchage téléphonique prévue par la loi Hamon (délégation de service public). Pour une durée de 5 ans à compter du 1er juin prochain, elle jouera le rôle d’interlocuteur officiel pour enregistrer les numéros des Français refusant d’être contactés dans un but commercial. Elle proposera, à cette fin, un service en ligne ainsi que la possibilité de s’inscrire par courrier. Valable 3 ans (mais résiliable à tout moment), cette inscription sera confirmée via l’émission d’un récépissé. Notez que l’entrée effective sur la liste aura lieu au plus tard 30 jours après la création du document.

Afin de se montrer plus efficace que la liste Pacitel, qui a tiré sa révérence le 1er janvier dernier, le nouveau dispositif jouira d’un statut beaucoup plus contraignant. En effet, chaque entreprise s’adonnant au démarchage téléphonique aura pour obligation de consulter régulièrement la liste tenue à jour par Opposetel et de respecter le souhait émis par chacun des inscrits. Cela vaudra également pour les sociétés dont les call centers sont situés à l’étranger. Et comme nous l’évoquions le mois dernier, c’est la DGCCRF qui sera chargée de veiller au grain. Celle-ci pourra mener des contrôles et sanctionner les contrevenants. L’amende pourra monter jusqu’à 75 000 €.

Retraites : Sous la menace terroriste, Le gouvernement paye pour les maghrébins et augmente les prélèvements pour les français

Publié le

Le gouvernement socialiste est très apprécié par les maghrébins, en particulier les Algériens auquels il octroie , sous la menace, de plus en plus de faveurs et les encourage par ces mesures à venir de plus en plus nombreux en France, légalement ou illégalement, pour se faire payer la dette coloniale, une revendication idéologique et politique qui n’a rien à voir avec les réalités.

Alors que de nombreux retraités français vivent dans une grande misère, que l’âge de la retraite est reporté, que les prélèvements sociaux augmentent sur les pensions, le gouvernement Ayrault trouve le moyen de favoriser des retraités algériens qui, pour la plupart, ont peu travaillé mais on fait vivre l’économie de leur pays indigent avec l’argent français.

Je vous laisse apprécier l’article ci-dessous qui apporte des réponses aux raisons de la présentation récente d’une rapport sur les retraités maghrébins par Alexis Bachelay, député PS.

LC

Les retraités français spoliés par des escroqueries maghrébines, avec la complicité du PS

Publié le 5 juillet 2013 par Rose Martin – Article du nº 310http://ripostelaique.com/les-retraites-francais-spolies-par-des-escroqueries-maghrebines-avec-la-complicite-du-ps.html

Il y aurait en France 800 000 retraités maghrébins, dits chibanis pour l’oumma, qui réclament une retraite personnelle et la nationalité française, revendication soutenue par le gouvernement Ayrault et qui vient de faire l’objet d’un rapport présenté par Alexis Bachelay, député PS, après de nombreuses années de lobbying et de désinformation des états, en particulier de l’Algérie, qui ne pensent qu’à plumer la France et les Français au nom du paiement de la dette colonialehttp://www.leparisien.fr/espace-premium/paris-75/comment-ameliorer-le-sort-des-retraites-maghrebins-03-07-2013-2948565.php

Depuis de nombreuses années, les lobbies maghrébins de France, d’Algérie et du Maroc militent avec le PS et ses alliés pour que le complément de la retraite personnelle, souvent inexistante pour des gens qui ont peu ou pas cotisé, soit versé par la CAF indépendamment du lieu de résidence. Dans la presse et dans la bouche des retraités maghrébins , il se dit hypocritement (takkiyactiquement) et faussement qu’ils sont abusivement contrôlés et que les organismes payeurs leur réclament indûment les trop perçus, ce qui  les priverait d’une retraite bien méritée pour services rendus à la France. Yamina Benguigui, notre ministre de la francophonie,  s’est faite propagandiste de cette thèse dans des documentaires qui diffusent l’idéologie anti colonialiste chère au PS, à l’Algérie et à tous ceux qui ambitionnent de niquer la France  http://www.rfi.fr/emission/20120326-chibanis-retraites-maghrebins

La retraite revendiquée par ces Maghrébins est, en réalité, la somme de leur retraite personnelle et de l’ASPA (allocation de solidarité des personnes âgées), ce complément que la société française verse aux petits retraités afin qu’ils puissent vivre à peu près décemment en accord avec le coût de la vie en France. D’un point de vue administratif, il est donc logique que ce complément ne soit pas versé en Algérie, en Tunisie ou au Maroc, là où le coût de la vie est moindre. De même, il serait logique que l’administration des pays du Maghreb accorde une aide sociale aux personnes à faible revenu, comme nous le faisons en France. Mais ça, les Maghrébins n’en parlent pas car ça les mettrait en danger dans leur pays d’origine alors que la France, bonne fille, peut et doit payer et si elle ne paye pas, elle  les trahit selon les termes utilisés par les intéressés. Sous la menace de dangers terroristes, la France plie humblement ,coupable d’avoir pillé l’Algérie, même si elle n’existait pas avant son arrivée en 1830.

C’est donc en toute logique que la CAF et la CNAV, dans le cadre de la lutte contre la fraude aux prestations sociales, envoient des inspecteurs vérifier les droits des étrangers à toucher leur retraite personnelle et le complément retraite, l’ASPA. Récemment, la cour des comptes dénonçait un nombre surprenant de centenaires domiciliés en Algérie qui continuaient à toucher la retraite de la CNAV. Ces contrôles sont très mal perçus par les intéressés et leurs amis au nom de la revendication du paiement de la dette coloniale et de la dette de la construction de la France. C’est clair, pour eux, nous existons grâce à l’exploitation des Maghrébins, nous leur devons notre croissance et notre richesse, tel est le discours qu’ils propagent et qui trouve un écho au PS et chez les bobos de gôche. Curieusement, on n’entend pas de telles revendications en provenance des Polonais, Espagnols, Italiens, Portugais, Chinois et Vietnamiens qui eux aussi ont travaillé toute leur vie en France et pour la France devenue la leur par le bénéfice de leur désir d’insertion et leur volonté de prendre l’ascenseur social.

En réalité, la retraite personnelle est inamovible, quel que soit le lieu de résidence. Une confusion est savamment entretenue entre les droits à la retraite personnelle qui reflètent les années de cotisation d’un travailleur  (cotisations sociales payées en partie par l’employeur et en partie par le salarié) et l’aide sociale due aux ressortissants ou résidents français, pour des motifs politiques qui reposent sur les ambitions françaises de maintenir son pouvoir en Méditerranée. Les Maghrébins qui ont travaillé régulièrement dans les entreprises françaises ont autant de droits que les Français qui ont fait de même et leur retraite est calculée sur le nombre de trimestres effectués. Malheureusement pour eux, beaucoup de Maghrébins ont travaillé au noir, n’ont pas cotisé et, en conséquence n’ont pas accumulé suffisamment de points de retraite pour toucher une pension décente. Tout le monde sait cela puisqu’on en n’ a jamais autant parlé qu’en ce moment.  Que vont penser les Français auxquels on demande de plus en plus de trimestres de cotisations, et dont les retraites diminuent en montant, si on débloque des budgets pour payer les retraites de personnes qui n’ont pas cotisé et les pensions de réversion des veuves de ces travailleurs ?

On ne peut également ignorer que les travailleurs payés au noir pouvaient marchander une augmentation de leur salaire au prétexte que le patron ne payait pas de charges sociales. Ces travailleurs empochaient ainsi un surplus qui profitait à leur famille restée au bled et négligée par des gouvernements totalitaires et corrompus. Selon le principe que ce que l’on donne à Pierre, on le prend à Paul, ces cotisations et charges sociales non payées aux caisses de retraites obéraient tout le système qui est fondé sur la répartition. Les actifs payent pour les retraités. Quand les actifs travaillent au noir, c’est autant d’argent qui échappe au budget des retraites servies par le régime général.

Pour être juste, je me dois de dire que, dans certaines circonstances, une personne en recherche d’emploi, sans revenu aucun, ne peut pas toujours résister aux sirènes d’un employeur qui lui propose un salaire non déclaré et on sait que, par exemple, la filière du bâtiment en a usé et abusé. Mais on peut difficilement croire qu’en 20 ans et plus de présence sur le territoire, un immigré n’a jamais eu l’opportunité de travailler légalement et de gagner des trimestres de cotisation à la retraite. Idem pour l’assurance maladie. Les défenseurs des retraités maghrébins mettent en avant leur mauvais état de santé. S’ils ont cotisé à la sécurité sociale, ils ont pu bénéficier de soins comme tout autre cotisant et profiter comme lui du service public de la santé français , bien mieux qu’ils ne l’auraient pu dans leur pays d’origine qui ne possède pas l’équivalent au point que même leurs dirigeants, comme Bouteflika récemment, viennent se faire soigner en France. Alors que de plus en plus de Français renoncent aux soins médicaux du fait de leur appauvrissement et que les hôpitaux publics adoptent une politique de plus en plus commerciale, nous devrions prendre davantage en charge -nous le faisons déjà avec la CMU et l’AME- des gens qui ont peu ou jamais cotisé à l’assurance maladie ? Ce serait terriblement injuste.

Le rapport Bachelay déplore par ailleurs l’illettrisme des retraités qui, selon leurs organisations, serait la conséquence de leur exploitation. Ils racontent que si ces travailleurs sont arrivés en France analphabètes, c’est à cause de la colonisation; s’ils n’ont pu se former, c’est la faute aux patrons français; s’ils n’ont pu apprendre le français, c’est à cause du racisme de la société française qui les a parqués dans des foyers où ils étaient contraints de rester entre eux et n’avaient aucune chance de s’assimiler. Dans les années 70, alors que, grâce au regroupement familial et aux mariages blancs ou gris avec des françaises, des familles maghrébines étaient parquées dans des HLM salubres et modernes, des familles françaises vivaient dans des taudis insalubres et, dans les campagnes, des gens vivaient encore sans eau courante , sans électricité ni tout-à-l’égout.

En réalité, s’ils l’avaient voulu, ces maghrébins n’auraient-ils eu aucune chance de s’insérer dans la société française en commençant par apprendre le français ? La France est-elle responsable de leur analphabétisme à leur arrivée sur le territoire ? Pourquoi n’ont-ils pas profité des nombreux centres d’alphabétisation associatifs et municipaux ouverts gratuitement à tous les étrangers ? Pendant leurs périodes d’inactivité dues au chômage, à l’absence d’offre de travail au noir, à la maladie, qu’ont-ils fait de leur temps libre ? Comment se fait-il que d’autres immigrés européens ou asiatiques, tout aussi exploités que les maghrébins aient trouvé le moyen  d’apprendre le français, de connaitre les lois françaises et les usages en vigueur dans la société française ? Seraient-ils plus intelligents que les maghrébins ?

Pour des raisons culturelles, et surtout religieuses -l’islam prône la domination et interdit l’insertion-, hier comme aujourd’hui, les Maghrébins, dans leur majorité, n’ont jamais souhaité s’insérer en France. Ils ont vécu comme ils vivent aujourd’hui, les pieds sur notre sol mais la tête au bled. La preuve en est leur contribution financière à la famille restée au pays, un argument qu’on entend toujours concernant le montant de la retraite.: Je ne touche pas assez pour envoyer de l’argent à ma famille. Dans un recueil d’articles consacrés aux entrepreneurs maghrébins publié aux éditions Karthala en 2010, on trouve des chiffres parlants. http://www.karthala.com/hommes-et-societes-sciences-economiques-et-politiques/2380-entrepreneurs-maghrebins-terrains-en-developpement.html Sur un échantillon de 111 émigrés, 85% des retraités envoient en Algérie 80% de leur pension qui est reversée dans l’économie locale. On comprend donc l’importance du montant des retraites indispensable à l’économie du pays d’origine.  Cet apport considérable  fait  l’objet de tractations  en vue de l’élargissement des accords bilatéraux entre la France et l’Algérie, en sus de ceux qui existent déjà dans le cadre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens et de leurs familles (JO du 22 mars 69).. http://www.cleiss.fr/docs/textes/conv_algerie.html Le rapport présenté ces jours-ci par Alexis Bachelay relève de cet élargissement qui est au cœur des préoccupations de tous les sites et médias maghrébins et algériens.

Non contents de bénéficier d’avantages dérogatoires au droit commun des étrangers, les Algériens en veulent toujours plus et utilisent tous les moyens de pression pour faire plier la France. Ainsi, on peut libre dans   la Liberté Algérie , Jeudi, 13 Décembre 2012 09:50 Accord bilatéral de 1968 entre l’Algérie et la France. L’autre geste de la gauche Par : K. Yacine

C’est assurément une victoire dans la négociation que se livrent la France et l’Algérie depuis plus de trois ans. Mais une victoire rendue possible par le retour de la gauche au pouvoir. Sans l’élection de François Hollande qui se prépare à se rendre à Alger, ce changement de cap n’aurait pas été effectué par la droite trop occupée à braconner sur les terres du Front national où elle chasse l’immigré. C’est le cadeau emporté dans sa hotte par le chef de l’État français et il vient d’être annoncé par le ministère de l’Intérieur : la France a renoncé à amender l’accord bilatéral de 1968 organisant l’entrée et le séjour des Algériens en France, après deux ans de négociations infructueuses.

…Sur certains points, les Algériens sont favorisés par rapport aux autres étrangers (notamment en matière de regroupement familial) sur d’autres, ils sont perdants (notamment pour les étudiants). En 2010, le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait entamé des négociations avec les autorités algériennes dans l’idée de maîtriser l’immigration en provenance d’Algérie, premier pays d’origine des immigrés français. Près de 600 000 Algériens vivent en France avec un titre de séjour et des centaines de milliers d’autres possèdent la double nationalité.

Le blocage a été tel, selon une source française citée par l’AFP, que l’Algérie a brandi un argument de masse : cesser la coopération antiterroriste avec la France. Difficile de savoir si la gauche a reculé à cause de cette menace.

Alors que l’Etat augmente le niveau des prélèvements obligatoires sur les retraites des Français qui ont cotisé, il serait utile de connaître le coût de l’ASPA versée aux émigrés maghrébins résidant  -officiellement- en France et à combien il se monterait si elle était versée à tous les retraités maghrébins et leurs veuves sans autre condition que d’avoir un peu ( 3 mois ? 6 mois ? dix ans ?) travaillé en France.

On demande à tous les français de se serrer la ceinture malgré la diminution de leur pouvoir d’achat mais nous devrions, sous la menace terroriste,  faire des cadeaux aux émigrés maghrébins pour alimenter la politique de  leurs gouvernements incapables de leur assurer un niveau de vie décent malgré plus de 60 ans d’indépendance ?….

Rose Martin

L’immigration désorganisée, une tare pour la France

Publié le

Je reproduis intégralement cette interview de Malika Sorel parue dans le dernier numéro de Riposte laïque car il repose sur des réalités quantifiables et non sur des vérités idéologiques.

Il est important aujourd’hui de faire la distinction entre « réalité » et « vérité ». La réalité, ce sont les faits, les actes qui sont vérifiables, quantifiables, tangibles et observables. La vérité, ce sont des convictions, des opinions, des interprétations, des cuisines statistiques et des considérations variables en fonction de l’idéologie et de la subjectivité de l’émetteur.

Je rappelle que je suis favorable à une immigration régulée par un contrat d’immigration qui établit les droits et les devoirs des immigrants. Je suis favorable à la liberté de circulation des individus partout dans le monde. Mais je suis hostile à toutes celles et ceux qui portent atteinte à mes libertés en voulant m’imposer leurs convictions, leur mode de vie et en pillant l’économie de mon pays en manipulant la culpabilité post-coloniale et qui expriment en toute impunité leur racisme anti-blanc. « Nique la France » ne passera pas !

La Connectrice

http://ripostelaique.com/malika-sorel-des-quon-dit-des-verites-sur-limmigration-cela-declenche-une-hysterie-collective-des-medias.html

Malika Sorel : Dès qu’on dit des vérités sur l’immigration, cela déclenche une hystérie collective des médias…

Publié le 8 juillet 2011 par Jérôme Cortier – Article du nº 206

Malika Sorel n’a pas fini de bouleverser le ronron médiatique du politiquement correct. Après avoir publié en 2007, le Puzzle de l’intégration, elle publie aujourd’hui Immigration/Intégration: le langage de vérité. Membre du haut Conseil à l’Intégration, elle est aux premières loges pour constater les dégâts causés par les politiques d’immigration et d’intégration menées depuis plus de 30 ans.
Un Livre utile. Un livre d’alerte. Un livre de résistance… une mine d’or.

Pourquoi ce nouveau livre sur l’immigration et l’intégration ?

Malika Sorel – C’est parce que j’estime que la situation est grave, et ce livre est un avertissement. Une alerte que je lance à ceux qui ont la charge de la gestion politique de notre pays, et qui ont une grande responsabilité dans la situation actuelle.
C’est également un livre dans lequel je donne beaucoup d’éléments de compréhension. Notamment en portant à la connaissance des français les conclusions d’un certain nombre de rapports qui ne leur ont jamais été communiqués.
Il faut que les français sachent qu’ils ne sont pas fous. Il y a des études qui corroborent le malaise et la dégradation qu’ils ressentent.

Vous êtes membre du Haut Conseil à l’intégration. Vous avez le privilège de voir le système de l’intérieur …

M.S. – Absolument, je peux observer le comportement des uns et des autres, et le fonctionnement de nos institutions. Il y a ceux qui travaillent, et ceux qui sont indifférents. Je croise aussi une grande incompétence. Cette réalité ne fait que confirmer ce que je disais déjà à l’époque dans le puzzle de l’intégration : au sein même des institutions, il y a une ligne de démarcation entre « les résistants », ceux qui ne sont pas prêts à considérer la France comme une variable d’ajustement, et les autres, ceux qui marchent dans le sens du vent, et retournent leur veste au gré des situations.
Je constate quand même une prise de conscience. Des personnalités qui sont en mesure de prendre des décisions ont compris que nous sommes dans une phase historique et que l’heure n’est plus aux petits calculs politiciens.


Dans votre livre vous abordez de front la question de l’immigration. Comment expliquez-vous qu’il est encore difficile de sortir de la pensée-slogan et du discours lénifiant qui pourrait se résumer par l’affirmation péremptoire suivante: l’immigration c’est une richesse pour la France.

M.S. – Je consacre une partie de mon livre aux média. Ce sont de véritables faiseurs de roi. Depuis de nombreuses décennies ce sont eux qui choisissent un chercheur plutôt qu’un autre. Ce sont eux qui décident ce qu’il convient de dire ou pas. Mais ils sont aujourd’hui pris au piège. Dans la mesure où ils ont intoxiqué les Français avec leur idéologie, il leur est impossible de tenir un langage de vérité sans reconnaître qu’ils ont largement menti. Tous ces gens qui tiennent le haut de l’affiche dans les médias et dans les partis politiques ne vivent pas au quotidien les conséquences de leur discours. C’est un problème !
Mais je pense que les Français sont de moins en moins sensibles à leur idéologie. Comme ils sont de moins en moins sensibles aux procès en sorcellerie. On assiste peut-être à la fin de la propagation de la propagande.

Le flou volontairement entretenu par la classe politique sur les chiffres de l’immigration ne favorise-t-il pas le discours immigrationiste et multiculturaliste des médias ?

M.S. – Bien sûr, les politiques sont dans la même situation que les médias. Il ne mettent en avant que les rapports qui les arrangent et qui ne remettent pas en cause les choix politiques qu’ils ont fait.
Je l’avais déjà souligné dans mon précédent livre : le cumul des mandats pousse les hommes politiques à minorer les difficultés et les mauvais résultats dont on pourrait les tenir pour responsables.
Prenons l’exemple de l’immigration : il leur est impossible d’avouer que le chiffre officiel de 200 000 entrées par an d’immigrés légaux (chiffre que je remets en cause dans mon livre) est faux, et qu’en réalité on est bien au-delà. Dire cela serait reconnaître que les gouvernements successifs se sont montrés incapables de maitriser les flux migratoires. Eux aussi sont pris au piège. Avec un renouvellement plus rapide des élites, nous n’aurions pas ces problèmes.

Mais il y a aussi une autre donnée à prendre en compte. Il s’agit de nos grands organismes de recherche. La plupart des chercheurs qui y travaillent, ne sont pas des chercheurs mais des militants. Ils n’hésitent pas à accommoder les chiffres à la conclusion qu’ils ont préétabli.
On a un monde de la recherche qui favorise les chercheurs militants dont la parole accrédite les thèses que l’on nous sert depuis plus de 30 ans.

Il y a quelques semaines, nous avons assisté à une polémique au sujet du niveau scolaire des enfants issus de l’immigration. La rectrice d’Orléans-Tours a déclaré au journal la Nouvelle République : « Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens », avant de rajouter « Nous avons beaucoup d’enfants de l’immigration et devons reconnaître notre difficulté à les intégrer ». Le Parti socialiste a aussitôt demandé  au ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel de « rappeler à l’ordre » la rectrice d’Orléans-Tours, et les médias se sont indignés que l’on puisse tenir de tels propos.
Qu’avez-vous pensé de cette polémique ?

M.S. – A chaque fois que vous touchez à ce genre de sujet, cela déclenche une hystérie collective de la part des médias, des syndicats, et du monde de la recherche. On a même entendu certains prétendre que les enfants d’immigrés avaient de meilleurs résultats que les autres. Mais qui peut croire cela ? Alors on peut dire que les enfants issus de l’immigration du Sud-Est asiatique réussissent mieux, et sur ce sujet il y a des chiffres qui le prouvent.

Mais prétendre que les enfants de l’immigration en général réussissent mieux, c’est totalement faux. Si on voulait prendre au piège tous ceux qui déclarent ce genre de mensonge, on leur proposerait de supprimer toutes les aides supplémentaires qui sont affectées comme par hasard dans les quartiers où il y a une majorité d’immigrés. Et vous les verriez tous s’indigner qu’on puisse enlever de l’argent aux enfants les plus fragiles, et à ceux qui réussissent moins bien.
Les chiffres PISA (1) démontrent que 40% des enfants issus de l’immigration ont un niveau inférieur à deux. En dessous de ce niveau, PISA estime que vous ne pouvez pas réussir dans un pays membre de l’OCDE.
On a des chiffres qui nous disent que 60% des garçons de l’immigration maghrébine quittent le système éducatif sans diplôme. On a des chiffres qui nous disent que les diplômes du supérieur sont faiblement représentés chez les descendants d’immigrés venus d’Algérie et de Turquie. Ils ne représentent même pas 20%. Et même quand vous prenez ces chiffres et que vous regardez dans le détail, vous vous rendez-compte que la réalité est pire que ce que les études nous montrent.


Les associations qui luttent pour la régularisation des sans-papiers et une plus grande ouverture des frontières présentent l’Europe comme une forteresse. Vous démontrez dans vous livre qu’il n’en est rien et qu’il devient même de plus en plus difficile d’expulser les clandestins. Selon vous, il y a une volonté de l’Europe d’imposer une immigration de travail notamment au travers de la Carte bleue Européenne. Et vous soulignez que le gouvernement français a mis en place une immigration choisie en proposant une liste de métiers dont certains ne sont absolument pas des métiers sous tension.

M.S. – Parfaitement. Il y a des intérêts qui sont en jeux. Les intérêts du MEDEF, de la CGPME, etc…
Le but pour le patronat est d’avoir une main d’œuvre à bon marché qui pèse à la baisse sur les salaires.
On voit bien que sur certains métiers il suffirait de former des chômeurs pour leur permettre de travailler. Mais il s’agit encore une fois de courage politique. Il faut être capable de dissocier les intérêts des uns et des autres et ne pas répondre toujours favorablement au lobbying du patronat.
Mais on voit aujourd’hui le patronat reculer. Quelques uns de ces représentants viennent de déclarer qu’ils veulent bien qu’on réévalue la dernière liste des métiers. Je pense que c’est dû à l’évolution de l’opinion au sein de la population française. Le patronat sait qu’il y a une prise de conscience de la société et il sait que les choses ne vont pas pouvoir durer comme ça plus longtemps.
Ce qui tend à prouver que les citoyens ont un rôle déterminant.

On parle souvent de l’immigration de travail en oubliant de préciser que le taux d’immigration le plus important est dû au regroupement familial. Une mécanique folle et quasi systématique qui provoque ce que la démographe Michelle Tribalat appelle un auto-engendrement des flux migratoires. Ce système, facilité par les lois européennes, n’a-t-il pas pour conséquence de rendre l’intégration des immigrés plus difficile ?

M.S. – Vous avez raison de souligner ce phénomène. On parle souvent de l’immigration illégale, dont les chiffres sont terrifiants; surtout quand on sait qu’une majorité va être régularisée au fil de l’eau et qu’ils pourront faire venir leur famille par la suite. On parle aussi de l’immigration de travail mais on oublie que l’immigration la plus importante est celle que l’on doit au regroupement familial. Et c’est la raison principale de la dégradation de l’insertion. En ayant accepté une immigration de plus en plus importante, nous devons faire face aujourd’hui à de véritables diaspora. Ce sont aujourd’hui des peuples qui se reconstituent sur les terres d’accueil, avec leurs propres modes de fonctionnement, leur propres référents culturels et sociaux. C’est ce qui empêche un certain nombre d’enfants de se construire dans une otique d’insertion. Parce que si vous n’êtes pas capable d’intérioriser les normes collectives de la France, il n’y a aucune chance pour que vous soyez reconnus un jour comme français.
Sur l’immigration familiale, il est urgent d’établir des critères sérieux. Aujourd’hui quelqu’un qui n’a pas de travail, et qui ne bénéficie que de la solidarité nationale pour vivre, peut faire venir sa famille en France.
Les sociétés européennes marchent sur la tête et je le répète il faut que les citoyens s’engagent et disent qu’il ne se laisseront plus faire. Il faut que les citoyens aient le courage de se faire maltraiter. Beaucoup de gens ont peur d’être assimilés à des racistes. Le temps est venu de dépasser tout ça et d’oser braver le regard des autres. Il faut que les hommes politiques comprennent qu’on ne va pas les laisser détruire un héritage auquel on tient.

Est-ce que c’est un échec de la République, et ne touche-t-on pas ici à la limite des valeurs universalistes françaises ?

M.S. – Ceux qui disent que la République a échoué sont ceux qui ont tout fait pour affaiblir le modèle républicain. Si nous avions appliqué ce modèle, si nous n’avions pas cédé aux approches différentialistes nous ne serions pas dans les difficultés actuelles.

Propos recueillis par Jérôme Cortier

Voir la vidéo de l’entretien: http://www.prechi-precha.fr/2011/07/06/interview-de-malika-sorel-immigrationintegration/

(1) Le programme PISA (acronyme pour «Programme for International Student Assessment» en anglais, et pour «Programme international pour le suivi des acquis des élèves» en français) est un ensemble d’études menées par l’OCDE et visant à la mesure des performances des systèmes éducatifs des pays membres et non membres. Leur publication est triennale. La première étude fut menée en 2000, deux autres suivirent en 2003 et en 2006.

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