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Archives de Tag: Tunisie

Raouf El Ayoub, 29 ans, inactif, terroriste de Valence

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Le Français de papiers Raouf El Ayoub qui a foncé à plusieurs reprises avec sa voiture sur des militaires qui montaient la garde devant la mosquée de Valence, ce jeune homme dans la force de l’âge était inactif.

Pourquoi l’entreprise de Raouf souffrait-elle d' »insuffisance d’actif » ?

Selon nos œillères, plusieurs explications sont vraisemblables :

.Raouf était victime de racisme

.C’était la faute à la crise

.Raouf passait plus de temps à la mosquée qu’à recruter des clients

.L’entreprise n’était qu’une couverture pour des activités illicites

.Raouf était incompétent, ses clients mécontents lui faisaient une pub négative

.le marché était saturé

Son entreprise de peinture avait été liquidée judiciairement Le 18-07-2014, un jugement d’ouverture de liquidation judiciaire simplifiée de Personne physique à Bron (Rhône) a été prononcé. Le numéro de RCS de cette affaire est le 537993800. Ce jugement de clôture pour insuffisance d’actif est publié. Aucun rapport n’est (encore) disponible.

Jessi, chienne offerte à la Tunisie après la mort d’Akil au Bardo

 

Récemment deux chiens policiers sont morts en service dans la lutte anti-terroriste contre l’Etat islamique. Akil, le 18 mars 2015 et Diesel le 18 novembre 2015.

Akil, berger allemand de la police tunisienne a été tué après avoir débusque les terroristes responsables de l’attentat commis au musée du Bardo à Tunis le 18 mars 2015 ayant causé la mort de 24 personnes dont 21 touristes étrangers. Cet attentat avait été revendiqué par l’Etat islamique.

Akil, chien policier de la brigade “ »Al Anyab »” n’avait qu’un an et demi. Source photo 

Jessi est une bergère malinoise de 15 mois.Voir la vidéo de Jessi ici

Éduquer un chien policier est un investissement sérieux en patience, affection et confiance. Malheureusement, on ne peut pas remplacer un individu par un autre, fut-il un chien. La sensibilité d’un chien et l’attachement qu’il porte à ses maîtres comme l’attachement de maîtres à leur chien est irremplaçable parce que la relation est unique et que maître et chien forment une dyade, un couple, une association indestructible. Heureusement on peut se consoler en adoptant un autre chien , ce qui aide au processus de deuil. C’est ce à quoi contribue le geste de la France comme celui de la Russie qui a offert Dobrynya, une chienne à la France pour remplacer Diesel, chien policier abattu au cours du siège des terroristes islamiques de Saint-Denis responsables des attentats du 13 novembre à Paris.

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Diesel avait 7 ans. Source photo

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Dobrynya lors de la cérémonie de sa remise à l’ambassadeur de France http://www.holidogtimes.com/fr/dobrynya-le-chiot-policier-offert-par-la-russie-apres-la-mort-de-diesel-vient-detre-remis-a-lambassadeur-francais-a-moscou/#gs.sNYRbzs

Voir ici les images de Dobrynya

La Connectrice

EXCLUSIF. Jessi, le chien policier offert par la France à la Tunisie

Jeudi 10 Décembre 2015 | 02:26

Au lendemain de l’attentat du musée du Bardo, à Tunis, le président tunisien s’était ému de la mort du chien policier Akil. C’est grâce au flair de ce Berger Allemand que les forces spéciales tunisiennes étaient parvenues à débusquer les terroristes qui l’avaient abattu. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait proposé de remplacer cette perte. 9 mois plus tard, Jessi, berger malinois femelle de quinze mois, qui a suivi une formation intensive à la détection d’explosifs en compagnie de son futur maître Riad, policier tunisien, s’apprête à s’envoler pour Tunis prendre la succession d’Akil. Nous l’avons rencontrée quelques heures avant son départ.Source

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La Tunisie rend hommage à Akil, son chien policier abattu par les terroristes du Bardo

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««Akil», ce berger allemand d'un an et demi, tué par les terroristes lors de l'attaque du musée du Bardo, est considéré comme un héros par les Tunisiens.

««Akil», ce berger allemand d’un an et demi, tué par les terroristes lors de l’attaque du musée du Bardo, est considéré comme un héros par les Tunisiens.
DR http://www.leparisien.fr/international/tunisie-le-president-rend-hommage-au-chien-policier-tue-par-les-terroristes-20-03-2015-4622101.php

« C’est une victime dont on ne parle pas, mais c’est une lourde perte ». Par des mots très simples et emprunts de gravité, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a déploré hier la mort d’une victime inattendue de l’attentat du musée du Bardo, à Tunis.

 Celle d’« Akil », ce berger allemand d’un an et demi dont le destin funeste a ému de nombreux Tunisiens, qui le qualifient de « héros » à titre posthume.

Car c’est grâce à ce membre de la brigade canine doté d’un flair hors norme que, mardi, les forces spéciales tunisiennes sont parvenues à débusquer les assaillants dans l’immense enceinte de l’établissement où ils étaient retranchés, semant la mort sur leur passage. « Sans lui, il y aurait peut-être eu beaucoup plus de morts », souligne un haut-fonctionnaire du ministère de l’Intérieur tunisien qui rappelle qu’entre 150 à 200 visiteurs se trouvaient à l’intérieur du musée au moment de l’attaque.

Lors des échanges de tirs très violents qui ont suivi la découverte des assaillants, cachés au deuxième étage du musée, l’animal a été abattu par les terroristes. Les images de son cadavre transporté sur un brancard ont bouleversé de très nombreux Tunisiens. Le président Essebsi s’est lui aussi ému du sort de l’animal auprès d’officiels français, d’autant qu’il ne reste que dix animaux doués de la sorte dans la brigade canine locale.

En déplacement à Tunis hier, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a proposé au chef de l’Etat tunisien de trouver une façon de compenser cette perte, et pourquoi pas du côté de la brigade canine tricolore. Réponse du président tunisien : « Merci beaucoup mais vos chiens ne sont pas dressés comme les nôtres. Et surtout, ils ne parlent pas arabe. » Malicieux, Cazeneuve a assuré à Essebsi que les chiens policiers français avaient tous passé le « concours d’Orient », un examen très sélectif pour les diplomates affectés à l’étranger.

Paris XIXème. Les squatters font la loi, le maire approuve, le petit propriétaire désespère

Mise à jour le 19/06/2014

Une fin heureuse après 8 mois de lutte

jun 18 à 10h30 PM
Chers amis,
Chers signataires de la pétition sur le site http://proprietaire-squatte.com/,
Bonjour,
Notre appartement squatté depuis septembre 2013 a enfin été libéré, restitué, voici 2 semaines.
Nous avons eu notre jugement écrit le 8 mai. Ce jugement nous a été favorable à 100% : jugement d’expulsion sans délai (48h seulement de délai), plus des indemnités mensuelles d’occupation depuis septembre, plus des indemnités pour frais de justice… et jusqu’à reprendre nos dires dénoncant les actes délinquants des squatteurs qui se déguisaient en victimes pour spolier notre appartement.
Ce jugement devait etre signifié par voie d’huissier, ce qui a pris un peu de temps.
Le 22 mai au matin, soit à la fin du délai des 48h, nos squatteurs ont emmené leurs affaires et restitué notre appartement, sans dommages, sans saccages.
Nous sommes immensément soulagés et heureux de ce dénouement, qui aura pris 8 mois, de nombreuses semaines vécues d’injustices en injustices, pour finalement obtenir gain de cause, un jugement juste, la reconnaissance de notre position de victimes, et la restitution de notre appartement.
Nous avons commencé des travaux, et une chape de plomb a disparu, au dessus de nos tetes…
Merci encore à celles et ceux qui nous ont aidés et qui nous aident encore… merci pour votre soutien, moral, affectif, logistique…
Bonne journée.
 
JC & JS
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Le XIXème arrondissement de Paris est une concession étrangère administrée par le maire socialiste qui protège son adjoint Yacine Chaouat, repris de justice, immigré et homosexuel, les critères privilégiés par le parti socialiste pour asseoir ses positions électorales. Si on ajoute que Monsieur Chaouat est d’origine tunisienne, la Tunisie étant sous protectorat Delanoë, il a gagné le jackpot.
De nombreux médias l’ont écrit, François Hollande a été élu grâce aux votes musulmans et islamophiles. Le site SaphirNews appelle les musulmans à se mobiliser pour les élections municipales de mars 2014.
Le XIXème arrondissement se caractérise par sa population immigrée-légale et illégale- supérieure à la moyenne parisienne et le nombre de ses cités qui représentent près de 60% de tous les logements sociaux de la capitale, tous organismes confondus. Ces ensembles de logement sociaux se caractérisent par des zones de non droit contrôlées par des dealers, des receleurs qui sont dans leur grande majorité illettrés et dénués de qualification professionnelle pour avoir privilégié l’apprentissage par cœur du coran aux enseignements de l’Education nationale.
La police est craintive, elle craint pour sa propre sécurité. Elle n’intervient dans les cités que rarement et avec le renfort de forces spéciales. Elle ne veut pas d’histoires parce qu’elle connaît parfaitement les risques qu’elle encourt à contrer non seulement les caïds mais la réaction de l’oumma Islamiya. En cas d’interpellation ou de simple contrôle d’identité d’un immigré, des dizaines de musulmans sortis de nulle part les encerclent pour prendre d’office (sans savoir de quoi il retourne) le parti de l’interpellé contre la police. Les risques d’émeutes sont permanents parce que les musulmans refusent toute autorité autre que celle d’Allah, autrement dit d’eux-mêmes. Ne nous crient-ils pas régulièrement que « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République » ou « la loi c’est quoi »?
Pas étonnant dans ce contexte que le pauvre Monsieur Simon, propriétaire d’un appartement dans le XIXème n’ait pu obtenir justice contre les squatteurs immigrés (voir la vidéo du Reportage de M6 sur http://proprietaire-squatte.com) qui occupent sans vergogne son appartement et ont eu de surcroît l’impudence de porter plainte contre le propriétaire ! Une totale inversion des valeurs qui témoigne de l’islamisation des mentalités. Le musulman est maître en takkiya, l’art de renverser par le mensonge toutes les situations,  à son seul profit.

 « [Le verset 3.28] appelle le musulman à faire preuve de duplicité à l’égard du non-musulman s’il est dans une situation où il doit se protéger : «Sachez sourire à ces personnes (les non-musulmans) alors que votre cœur les maudit». »  (Ibn Kathir)
– « Si l’objectif à atteindre est permis, le mensonge est de ce fait permis, et si cet objectif est obligatoire, le mensonge devient alors obligatoire ». (an-Nawawi, Riyad es-Salihine, littéralement: « Jardin de la Vertu » (sic!!!), repris pas Hamid Ghazali).http://riposte.sefarade.over-blog.com/article-taquiya-takkiya-111158000.html

Quand on cite le coran ou des hadiths, on nous dit qu’on n’a rien compris, quand on cherche à rétablir la réalité, on est forcément « islamophobe ». Je vous invite à lire la page 32 de l’Observatoire de l’islamophobie sur le site de l’Organisation de la conférence islamique 

Imaginez un peu, si la police avait expulsé les squatters, le quartier aurait été mis à feu et à sang. Nous étions partis pour l’une de ces émeutes que les insurgés musulmans provoquent à chaque intervention policière. On comprend que le Préfet et le maire ne soient pas intervenus, il s’agissait d’un risque élevé pour la sécurité publique.
Monsieur Simon aurait été responsable d’un trouble à l’ordre public.
Ajoutons à ces considérations que, dans ce quartier, l’antisémitisme est beaucoup plus vivace que l’islamophobie. Normal, les juifs ne sont pas en état d’insurrection et ne mettent pas les quartiers à feu et à sang. La police et les ministres ne les craignent pas.
Mes hommages à la lâcheté du Préfet, du maire, du Ministre de l’intérieur et de notre Ministre de l’injustice.
La Connectrice
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Le dossier de Monsieur S.

Bonjour,
J’ai 43 ans, je suis chef d’entreprise, père de famille avec 4 enfants à charge.
J’ai acheté avec mon épouse un petit appartement (Paris 19ème) pour loger mes parents très agés (mon père a 84 ans et sortira dans quelques semaines de sa 5ème opération)
Cet appartement a été fracturé et occupé illégalement.
La Police a refusé d’expulser ces occupants, malgré le témoignade des voisins (contre les occupants qui brandissaient un faux contrat de location et se disaient victimes), et malgré que cela faisait moins de 48h d’occupation illégale.
Ayant démonté porte et fenêtres dans une opération non violente (filmée) avec des amis, j’ai immédiatement été mis en garde à vue, pour cambriolage, vol, violences…
Une garde à vue ignoble et injuste, immorale : la Police agit contre un honnête citoyen délaissé par les pouvoirs publics.
Le Procureur a finalement classé mon affaire, mais refuse d’enquêter sur mes occupants illégaux (j’ai plusieurs témoignages qui démontrent leur implication criminelle), ni sur le quartier, progressivement grignoté par des squatteurs apparemment mafieux.
Aidez-nous ! Signez cette pétition, « likez » notre site, partagez le site…
Merci.
Un père de famille à l’appartement squatté, mis en garde à vue.

Un cas en détail :
l’appartement de Mr S., Paris (19è) http://proprietaire-squatte.com/etude-de-cas/#.Up2VQ8TuLZE

Des gens ont fait effraction dans l’appartement que M. S. avait acheté récemment :
ils ont changé la serrure et meublé son appartement.

La loi donne le droit au propriétaire et à la Police
d’expulser des squatteurs en cas de présence maxi de 48h…

La Police a donné à ces occupants illégaux le statut de victimes (ayant un faux bail de location),
sans enquête, malgré leurs affirmations contradictoires, des témoignages de voisins
en leur défaveur et des débuts de preuves d’agissements criminels organisés.

 Une double injustice :

La Police a refusé de faire son travail pour assister Mr S. et protéger ses droits.

Trois jours plus tard, se sentant abandonné par la Police,
M. S.a démonté porte et fenêtres de manière non violente :
il s’est immédiatement
 retrouvé en garde à vue, pour vol, violences, cambriolage…

22/08/2013  Mr S. achète un appartement, à Paris (19ème), pour loger ses parents :
son père sort de sa 4ème opération, très diminué, à 84 ans.

Jeudi 19/09  Un homme recherche auprès des voisins le nom des occupants ou du nouveau propriétaire de l’appartement – cet homme sera revu le samedi 28/09 et serait lié à la famille des squatteurs.

Lundi 24/09 vers 20h  Un couple, aidé de plusieurs personnes, fait effraction,
change la serrure et meuble l’appartement de Mr Simon, en quelques heures.

Mercredi 25/09 vers 17h  Mr S. entre avec un serrurier dans son appartement occupé illégalement. Les occupants exhibent un faux contrat de location et multiplient les affirmations contradictoires.
Les voisins témoignent de leur effraction depuis moins de 48h.

Deux policiers, puis l’OPJ du commissariat du 18ème, refusent à Mr S. de pouvoir porter plainte, ni d’expulser les occupants – occupants que la police considère comme victimes, et raccompagne en voiture jusqu’au logement squatté, sans enquête, sans travail réel. …malgré la loi qui autorise un propriétaire squatté depuis moins de 48h à être aidé par la Police, immédiatement.

Jeudi 26/09 Les occupants portent plainte contre Mr S. (pour effraction !), et font une demande de relogement à la mairie. La « soeur » de la femme occupante menace Mr Simon, se faisant passer pour la «Commissaire du 19è».

Vendredi 27/09  Mr S. dépose plainte contre X (effraction, dégradation…)

Samedi 28/09 11h  Mr S. et une vingtaine d’amis organisent une opération non violente : proposition aux occupants de leur payer 10 nuits d’hôtel (ce qu’ils refusent), démontage de la porte et des fenêtres, début des travaux, mais sans les expulser, ni toucher à leurs affaires/leurs meubles, et en filmant la scène comme preuve d’acte moral et non violent.

Samedi 28/09 15h30  Mise en garde à vue de Mr S.,
sur plainte des occupants pour cambriolage, vol, destruction, violences…

Dimanche 29/09 15h30  Libération de Mr S., au vu du film tourné (montrant la non violence), des témoignages des voisins solidaires et en colère contre les squatteurs, et après une enquête qui disqualifie leurs témoignages. L’Officier de Police Judiciaire (PJ) promet à Mr S. d’expulser ces occupants illégaux.

Mardi 8/10  L’officier de PJ revient sur sa parole, et ne peut plus les expulser.

Vendredi 18/10  Le procureur classe l’affaire, aussi bien à l’encontre du propriétaire qu’à l’encontre des occupants illégaux : rien ne sera retenu ou fait contre eux : faux, usage de faux, effraction, dégradation, faux témoignage… rien.

Lundi 21/10  Encerclement de Mr S. par 5 personnes, dont les occupants : menaces de mort.

Mercredi 23/10, soir  Les occupants sillonnent le quartier en demandant aux passants s’ils connaissent un Mr Simon, pour le localiser…

Arrogance, impunité, menaces, escroquerie, bande organisée, faux, usage de faux, effraction, dégradation de bien… …CES OCCUPANTS SONT-ILS DES « VICTIMES » ?

La Non Morale de l’Affaire de Mr S.

Quadruple injustice pour Mr S. :
– squat de son appartement par des occupants illégaux se faisant passer pour des victimes
– la police n’aide pas M S., ne reconnait pas ses droits, ne travaille pas à l’aider (loi des moins de 48h)
– la police donne le statut de victimes aux occupants illégaux, sans enquête
– la police met Mr S. en garde à vue (et ainsi travaille pour les occupants illégaux)
– la justice classe l’affaire et donc aussi l’enquête pénale à l’encontre des squatteurs

Les occupants illégaux n’habitent pas l’appartement squatté, ils y passeraient une heure par jour, pour «sécuriser » l’appartement confisqué, et pouvoir prétendre qu’ils y sont en permanence, dans l’attente d’un logement social.
Ils affirment dans leur posture de victimes qu’ils ne peuvent pas en partir, alors qu’ils n’y logent pas. 

Situation des occupants illégaux : impunité dangereuse et couteuse, scandaleuse :
– si rien ne bouge, ils finiront par obtenir un logement social, aux frais des citoyens, puisque les pouvoirs publics ne travaillent pas.
– leurs amis et leur famille pourraient ensuite faire de même pour obtenir un logement ?

Un cas personnel, plus général et mafieux : 

– l’immeuble de Mr S.a également un local squatté depuis 10 ans, par une personne qui l’avait acheté en viager sans le payer, et qui le sous-louerait en touchant les APL

–  cette personne ferait de même dans le quartier : des squats dont il toucherait les APL

– un appartement (quelques numéros plus bas) serait squatté par la famille des squatteurs du RDC de l’immeuble de Mr S.

– les squatteurs de Mr S. occuperaient en réalité un autre appartement squatté (2 numéros plus haut)

– l’immeuble « 2 numéros plus haut » aurait 15 de ses 25 appartements squattés, dont une personne qui squatte une des caves de l’immeuble de Mr S.

– certaines de ces personnes seraient connues (des copropriétaires) pour s’entraider, travailler ensemble, et donc probablement monter des coups ensemble : probablement un circuit d’argent non déclaré, pour squatter, pour sous louer des squats, travail non déclaré, perception d’APL et d’allocations sociales,… organisation clandestine de nombreuses personnes liées par diifférents trafics potentiels…????

– la maison des Parents de l’Hopital Robert Debré (19è, très proche), est également squattée depuis peu de temps. Elle est censée accueillir des familles d’enfants hospitalisés… L’hôpital a porté plainte, sans effet apparent.

– et nous n’en sommes qu’aux débuts de cette gangrène si les pouvoirs publics laissent faire ces escrocs soit disant victimes : la police ne fait rien, la Justice n’ordonne pas d’enquête, les élus relogent et ne se battent pas pour les concitoyens qui payent leurs impôts…

Tunisie : Journée de la femme ce mardi 13 août

Publié le

Nouveau au 15 août

Compte rendu de la manifestation par Djamila Gérard

le rapport de force est sans appel.

Avenue Habib Bourguiba, Ennahdha (filiale tunisienne des Frères musulmans) n’a réuni que 1000 à 2000 personnes. Principalement des hommes, et quelques centaines de femmes voilées. Les drapeaux noirs du jihad salafiste se mêlaient à ceux d’Ennahdha. Slogans « union nationale pas de concession de la légitimité », « la femme tunisienne est avec l’union nationale », « femmes de Tunisie se sacrifient pour la Tunisie », défilé d’orateurs et d’oratrices, psalmodies coraniques et chants religieux. Et quand les haut-parleurs ont diffusé l’hymne national, personne ne chantait.

Par contre la marche des anti-régimes depuis Bab Saadoun jusqu’au Bardo a eu un franc succès : 100.000 à 200.000 personnes. L’avenue du 20 mars était rouge de monde sur deux kilomètres, à cause des drapeaux nationaux. La fête patriotique a duré tard dans la nuit. Les slogans visaient principalement Ennahdha et la Troïka au pouvoir, même si certains faisaient référence à la femme : « la Tunisienne est libre, les frères [musulmans] dehors » ou encore « la Tunisienne est musulmane mais pas islamiste ». Et évidemment, l’incontournable « Dégage ! »

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Courageuses femmes tunisiennes qui malgré le chaos ambiant vont célébrer, non sans risques, le 57ème anniversaire de leur acquis, le CSP -code du statut personnel- offert par le président Bourguiba, dès son installation au pouvoir en 1957.

Bien entendu, des voilées cornaquées par les barbus vont contre-manifester pour réaffirmer la domination de la charia sur toutes les lois républicaines.

Pauvres femmes tunisiennes dont la journée officielle est récupérée au profit d’un affrontement entre Ennahda  au pouvoir et les partis d’opposition. Mais ont-elles seulement le choix ?

  • Deux manifestations, illustrant les deux camps adverses, vont se dérouler à Tunis en l’honneur de la Journée nationale de la Femme, qui commémore la promulgation du Code du statut personnel (CSP).

Le mouvement  Ennahdha lancera les festivités à 16h sur l’avenue Habib Bourguiba, avec pour slogan « les femmes de la Tunisie sont les garantes de la transition démocratique et de l’unité nationale ».

Le collectif « Hrayer Tounes » (femmes libres de Tunisie), quant à lui, se réunira à 18h à Bab Saadoun pour ensuite se mettre en marche vers le Bardo, où il rejoindra le sit-in Errahil.

Le collectif est constitué de plusieurs organisations féministes et d’organisations de la société civile, soutenu par les partis démocratiques et l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), notamment l’Association tunisienne des femmes démocrates, le Comité national de la femme travailleuse relevant de l’UGTT, le Parti des travailleurs et la Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme.

Les membres de Hrayer Tounes, qui déclarent être « conscients de l’obligation d’être ensemble […] contre toute tentative de régression des acquis de la femme tunisienne », lance un appel à « tous ceux qui croient à l’Etat civil, à l’Etat démocratique social dont la substance est la liberté, la dignité et la justice, à l’égalité totale et effective et au respect du droit à la différence ».

A l’occasion de la journée tunisienne de la femme, un véritable bras-de-fer va s’engager entre Ennahda qui a appelé ses partisans à manifester massivement mardi pour concurrencer les partis de l’opposition qui réclament la démission du gouvernement et dissolution de la Constituante, depuis la mort de l’opposant Mohamed Brahmi. De son côté, l’opposition a également appelé ses militants à se rassembler.

Publié le 13 août 2013 par Djamila Gérard – Article du nº 316

Ce mardi 13 août, c’est la journée officielle de la femme tunisienne. Comme chaque année, on fêtera au pays du jasmin l’anniversaire du Code du statut personnel (CSP) voulu par Habib Bourguiba en 1956.

Plus exactement, le CSP est un décret beylical du 13 août 1956 puisque Bourguiba n’était alors que Premier ministre. C’était 5 mois après l’indépendance et avant le renversement du Bey et la promulgation de la République tunisienne.

Bourguiba-femmes

Le CSP était une véritable révolution dans le monde musulman et arabe puisqu’il abrogeait quasiment toutes les discriminations chariatiques entre hommes et femmes : polygamie, répudiation, tutorat, autorité de l’homme, etc. Le CSP a ensuite été encore amélioré sous Bourguiba puis sous Ben Ali.

Evidemment, les barbus d’Ennahdha (filiale tunisienne des Frères musulmans) actuellement au pouvoir (avec leurs deux idiots utiles que sont les partis Ettakatol et CSP) veulent revenir sur ces acquis, et ont introduit beaucoup d’ambiguïtés dans leur projet de Constitution pour pouvoir installer peu à peu de la charia législative. Evidemment, cette troïka au pouvoir ne comptait pas fêter les femmes ce 13 août, et elle a même interdit des manifestations féministes sous des prétextes divers.

Les détracteurs du gouvernement appellent pour leur part à manifester mardi soir pour défendre les droits des femmes. Le rassemblement doit ensuite rejoindre la place faisant face à l’Assemblée nationale constituante (ANC), où l’opposition organise des manifestations quotidiennes depuis l’assassinat du député Mohamed Brahmi le 25 juillet, attribué à la mouvance jihadiste.

Lire sous cet article les commentaires des internautes tunisiens. Eclairant.

La manifestation à laquelle appelle le parti islamiste se déroulera à 16h et à l’avenue qui porte le nom du fondateur du code du statut personnel (CSP), Habib Bourguiba. 

Un choix de lieu assez intéressant pour fêter la journée de la femme, dans la mesure où le leader Bourguiba a été maintes fois traité de « sioniste et d’athée » par ces mêmes organisateurs qui veulent « fêter » la femme Tunisienne et l’utiliser aujourd’hui comme « unificatrice des Tunisiens », le même jour que l’anniversaire de promulgation du code, garantissant  la modernisation de la Tunisie par l’institutionnalisation du droit des femmes et le même jour que l’autre manifestation des femmes, organisée par l’UGTT et les forces démocratiques à Bab Saâdoun

  • Le 8 mars dernier, le NouvelObs avait fait un résumé de la situation actuelle des femmes tunisiennes  

Journée des droits des femmes : en Tunisie, le combat est quotidien, pas occasionnel

Publié le 07-03-2013 à 23h45 – Modifié le 07-03-2013 à 23h45

Ce 8 mars, en cette journée internationale des droits des femmes, notre contributrice Inès Oueslati, tunisienne, fait le point sur la situation de son pays. Après des manifestations en août 2012 contre l’instauration de la « complémentarité » hommes-femmes dans la constitution, elle se demande si cette « journée de la femme » ne pointe pas la ségrégation dont restent victimes les Tunisiennes.

Nombreuses sont les personnes qui se disent opposées à une telle célébration. Dans l’institution d’une fête pour la femme, beaucoup voient une forme de ségrégation exercée à l’encontre de celles-mêmes qu’on semble glorifier. Raison est de se poser la question quant à la mise en place d’une célébration basée sur le sexe et non sur une qualité, un accomplissement ou un événement historique. Raison est de se demander pourquoi il n’existe point de fête en l’honneur des hommes.

 Il est des Tunisiennes dont c’est la fête tous les jours

 Toutes les femmes se valent-elles ? sont-elles toutes dignes d’une telle distinction à la fois élogieuse et ségrégative. En Tunisie, un des rares pays arabes où la femme jouit d’un statut de privilégiée relativement aux pays voisins, la journée de la femme se fête doublement puisque s’y fêtent la journée internationale des droits des femmes le 8 mars et la fête de la femme le 13 août.

 …

Cependant, il est des Tunisiennes dont c’est la fête tous les jours. En Tunisie, une grande importance est accordée à l’apparat. Et dans ce même contexte la femme tunisienne dispose d’un ministère à elle seule, le ministère des Affaires de la femme. Ceci est loin de nous rappeler l’aspect ségrégatif déjà abordé et la question du pourquoi un ministère pour la femme et pas pour l’homme, parce que le ministère de la femme est un ministère d’apparat. Ayant distribué les portefeuilles ministériels comme on distribuerait des valises remplies de billets, c’est-à-dire par complaisance et non selon les critères de compétences, le gouvernement tunisien post-révolutionnaire a nommé une personne dont les agissements à la tête du ministère de la Femme ont été dénigrés de tous.

Dans cette société ayant démocratisé le travail des femmes, l’émancipation de celles-ci a eu un visage autre que celui escompté. Nombreux sont les cas surtout parmi les classes sociales les plus défavorisées de femmes qui s’en vont travailler dans les champs, en tant qu’ouvrières d’usine ou aides ménagères, alors que leurs maris, frères ou fils passent la journée dans le café du village, attendant la paye de madame pour vivre et faire vivre leurs enfants.

 Au-delà de la liberté acquise, la femme s’est donc retrouvée aliénée, asservie à cause de son propre modèle salvateur au profit de l’homme. L’important est que la femme ne soit pas qu’une image emblème de telle tendance politique ou tel modèle culturel. Le combat est quotidien et non occasionnel. Il est collectif et individuel. Cette journée du 8 mars devrait donc nous rappeler à tous que les acquis se méritent, que la liberté ne s’octroie pas par un accord présidentiel, que les droits ne sont pas qu’une affaire de législation. Tout cela se mérite, se réclame et s’arrache même, mais ne se fête pas, car rien n’est gagné, du moins au-delà de la Méditerranée.

Ramadan à la tunisienne

Toutes les religions ont leur lot d’hypocrisie, tout au moins pour les esprits libres qui évitent de provoquer leurs voisins par respect ou par crainte. On a en effet eu vent de brigades de croyants qui surveillaient autrui jusqu’à en faire ses poubelles pour s’assurer qu’on respectait bien le ramadan.

Le récit ci-dessous décrit avec ironie les feintes des Musulmans qui profitent des avantages du ramadan en prenant soin d’en éviter les contraintes. Cet article révèle une liberté d’opinion qu’on aimerait savoir représentative de ce qu’on a appelé la « révolution de Jasmin ».

LC

Vices et caprices ramadanesques d’un Tunisien de base

16 juillet 2013 à 09:07
 
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J’aime le mois de Ramadan. Je ne jeûne pas, je ne prie pas mais j’aime le mois de Ramadan. Je suis un incurable bigot dont la dévotion pour les plaisirs interdits est incommensurable.

Par Karim Ben Slimane*

Les plaisirs du Ramadan commencent la veille ou l’avant-veille de son commencement quand le mufti de la république fait son apparition à la télé.

Moment de suspense intense avec à la clef la sempiternelle question: le lendemain sera-t-il le premier jour du jeûne ou aurons-nous encore un sursis pour pouvoir vider quelques Celtia. Quand nous nous attablons chez Bouraoui au bar Awoussou, nous écoutons le mufti dans un silence religieux. L’annonce nous ne laisse jamais indifférents. Si le lendemain est jour de ramadan nous réglons et nous nous allons séance tenante. Si sursis il y a, les cris de joie font décoller la peinture écaillée des vieux murs du bar Awoussou et Bouraoui paye la tournée du patron.

Le mois de la paresse et du farniente

J’aime le ramadan par ce que c’est aussi le mois de la paresse. Je rentre plutôt du travail et je m’adonne insatiablement au plaisir de la sieste. Le bureau tourne au ralenti. Les teints sont blafards et les regards cadavériques. Il ne faut surtout rien demander à personne sinon c’est la crise de nerf. Le manque de sommeil, de nicotine, la soif et la faim transforment mes collègues en bombe à retardement qu’il ne faut surtout pas titiller.

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Au cœur de la médina au milieu des vendeurs de malsouka, de pain «mbasses».

Pour ma part, je retrouve mes bonnes habitudes ramadanesques. Vers 10 heures, je prends la direction du café de la gare que tient Sid Ahmed, un petit homme trapu, à la voix rauque et la face joufflue parée d’une large moustache poivre et sel aux extrémités effilées. Sid Ahmed aime tant le mois de ramadan, à vrai dire c’est le mois où il fait le plus gros de son chiffre d’affaire. Discrétion oblige, les vitres du café sont couvertes de papier journal et l’entrée est cachée par un vieux rideau à grosses rayures bleues et blanches. A peine la porte franchie qu’on se retrouve happé par épais nuage de fumée et plongé dans un brouhaha assourdissant. Pas de place pour s’assoir même pas une place au comptoir à peine de quoi tenir debout. J’arrache un sandwich des mains de Gambi, le serveur du café toujours désagréable et rosse, et je lui commande pour la 35e fois un capucin au Nestlé.

Rencontres au café de la gare

Pendant le mois de ramadan au café de la gare on fait souvent de drôles de rencontres. Des gens qu’on ne soupçonnerait jamais de fréquenter une telle latrine pendant le mois saint. Quand nos yeux se croisent, une phrase dont le ton hésitant trahit la sincérité revient toujours, «Tu sais, je suis diabétique, je ne peux pas jeûner, tu comprends»! Avis aux autorités sanitaires : ne faites jamais de sondage sur le diabète pendant le mois de Ramadan, il n’y a que des mythomanes.

Je ne traîne jamais trop longtemps au bureau car, en parfait bigot, je revendique les mêmes droits que tous les autres et plus fondamentalement celui de quitter le travail avant l’heure.

Vers le coup de midi, je suis déjà au cœur de la médina au milieu des vendeurs de malsouka, de pain«mbasses» et de persil. Ça crie de partout, ça pousse et ça se bagarre pour une broutille. La médina renait pendant le mois de ramadan et retrouve toutes ses couleurs. Sur la place de la Rahba, on peut acheter des dattes et des légumes confits, sous les voutes du Essbat du nougat, et plus loin vers l’esplanade de la grande mosquée, de la Zlébia.

Comme tous les Tunisiens, je me remplis les yeux avant de remplir ma panse et comme tous les Tunisiens, je rentre fièrement avec mon couffin plein à craquer.

Zleikha prépare à manger

Quand je rentre ma femme Zleikha est déjà là, elle aussi quitte le travail plutôt que d’habitude. Chaque jour, elle passe une heure au téléphone avec sa mère pour une consultation culinaire à la recherche d’idées car comme toutes les femmes tunisiennes ma douce Zleikha ne sait jamais ce qu’elle va pouvoir cuisiner et cela la stresse beaucoup. A peine je tourne la clef dans la porte que j’entends déjà tonner Zleikha qui piaffait déjà d’impatience pour commencer à préparer le festin de la rupture du jeune.

A chaque fois je me fais remonter les bretelles car j’ai oublié d’acheter quelque chose ou que Zleikha trouve que la qualité des feuilles de malsouka n’est pas bonne. Pourtant je jure par tous les saints que je les ai achetées chez la même vendeuse que d’habitude Oummouk Zineb qui tient son étal dans le vestibule des halles de Bab Jedid. Rien à faire, parlementer avec Zleikha pendant le mois du Ramadan est une entreprise fortement risquée.

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Les confiseries traditionnelles: zlébia, mkharek…

De toute façon après ma dure journée de flânerie, l’envie de sieste devient irrépressible. Je me réveille cinq minutes avant la rupture du jeûne. Comme à l’accoutumée Zleikha se surpasse et régale mes papilles avec des mets succulents et variés. Repu je m’avachis dans mon canapé l’esprit vide et imperturbable. Je pense déjà à la partie de rami et au jus de fraises aux amandes. En y réfléchissant un peu la Tunisie doit détenir le record des boissons auxquelles on rajoute des amendes: thé, citronnade, jus tout y passe.

Chicha pomme ou raisin pour ce soir? Je n’ai pas encore choisi, chaque chose en son temps je finis le bol de «bouza» d’abord. J’aime tant le mois de ramadan.

*Spectateur Rigolard de la vie politique tunisienne..

Source http://www.kapitalis.com/societe/17156-vices-et-caprices-ramadanesques-d-un-tunisien-de-base.html

Lire aussi sur le rite du Ramadan

Le jeûne (SIYAM, ou SAWM), finalement placé au mois de ramadan a pour but de renforcer la cohésion d’une communauté religieuse par la contrainte d’une commune obligation qui concerne forcément l’humanité toute entière, par l’alimentation: le croyant est physiologiquement un tube digestif, pourvu quelquefois d’autres organes.

La religion musulmane use sans restriction de la méthode, efficace puisqu’elle implique le corps, l’asservit à une discipline insensée et affaiblit la capacité de raisonnement. Un de ses motifs plus ou moins avoués est aussi d’affaiblir sexuellement les jeunes hommes qui n’en peuvent plus de la frustration que leur impose la société (l’argument a servi au christianisme aussi). A l’intention des infidèles, l’on clamera plutôt des mots comme patience, spiritualité, fraternité, modestie, etc… Mais dans toute chose, il y a des apparences et des réalités, une théorie et une réalité.

Le jeûne procure aussi à celui qui s’y adonne le sentiment qu’il est proche de ceux qui souffrent avec lui, qu’il est distinct de ceux qui ne jeûnent pas et forcément supérieur, puisque lui-même surmonte une épreuve: le bienfait issu de la souffrance n’est pas, comme diraient des théologiens, des chrétiens et des naïfs, une attitude de proximité du divin. Franz Kafka avait écrit une nouvelle intitulée “Un champion de jeûne” qui décrivait à merveille le phénomène. Face aux adversaires, aux infidèles, le mois sera l’occasion d’exhiber son contrôle de soi-même, proclamé urbi et orbi, sans rappeler tous les à-côtés putrides de la pratique. http://www.disons.fr/?p=31118

Soutien à Amina, Femen tunisienne et ses amies françaises emprisonnées, mardi 11 juin 18h30 à Paris

Publié le

FREE AMINA NOW!

 

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Liberté pour Amina, Marguerite, Pauline et Josephine !  

RASSEMBLEMENT Mardi 11 juin 18 heures 30 Près de l’Ambassade de Tunisie au Métro St François Xavier Paris

 Solidaires d’Amina Sbouï et de Pauline, Marguerite et Joséphine, militantes Femen, les associations et organisations signataires condamnent leur maintien en prison, le report de leurs procès et l’aggravation des chefs d’accusation qui pèsent sur elles, porte ouverte à des peines beaucoup plus lourdes.

Manifester pacifiquement pour une cause, celle des droits des femmes tunisiennes en l’occurrence, ne doit en aucun cas conduire en prison.

Nous exigeons leur libération immédiate et leur exprimons notre solidarité dans ces moments très difficiles.

Nous demandons au gouvernement français, à Laurent Fabius et à Najat Vallaud Belkacem de tout mettre en œuvre pour qu’elles soient libérées et qu’Amina vienne poursuivre ces études en France, comme elle le souhaite.

Nous appelons à un rassemblement devant l’ambassade à Paris et les consulats de Tunisie partout en France le mardi 11 juin à 18h30.

( Envoyé par La Marche Mondial, signataire.)

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ELLE – Par Laurence Riatto – Le 29/05/2013 

Il s’agissait de leur première action dans le monde arabe. Les Femen se sont rendues en Tunisie pour protester contre l’arrestation et la détention de leur consœur tunisienne, Amina Tyler. Au cours de cette action, les trois féministes, deux Françaises et une Allemande, ont été interpellées mercredi devant le palais de justice de Tunis. Elles ont été traînées à l’intérieur du tribunal par les policiers, rapporte l’AFP.

« C’est la première action que nous menons dans le monde arabe (…), j’ai préparé cette équipe internationale à Paris et elles ont été envoyées hier [mardi] à Tunis », a expliqué Inna Chevchenko, dirigeante des Femen à Paris.

« Free Amina Now ! »

  Alors qu’elles risquaient une peine d’emprisonnement – en Tunisie, l’attentat à la pudeur est passible de six mois de prison ferme – les militantes n’ont pas hésité à faire entendre leur voix. Topless, elles ont réclamé la libération d’Amina devant le palais de justice en scandant « Free Amina Now ! ». La jeune femme, a en effet été arrêtée le 19 mai dernier et placé en détention pour avoir tagué le nom « Femen » sur un muret dans la ville sainte de Kairouan et transporté une bombe lacrymogène dans son sac. La jeune femme doit être jugée demain jeudi pour « profanation de tombeau » et « attentat à la pudeur ». Elle encourt jusqu’à deux ans de prison.

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22 mars 2013

…Aujourd’hui « Amina » a disparu, une vidéo été publiée sur internet. On la voit en train de se faire kidnapper par sa famille avec l’aide des services de sécurité de la police tunisienne
« Amina » est maintenant en danger et si vous ne faites rien, vous les activistes des droits de l’homme pour la sauver, vous n’avez qu’à changer le nom des sièges de vos organisations. Elles n’auront plus aucune relation avec les valeurs des droits de l’homme… Kareem Amer.

Tribunes pour la libération d’Amina :

http://freeamina.blogspot.fr/2013/03/tribunes-pour-la-liberation-damina.html?m=1

https://nadiaelfani.wordpress.com/2013/03/24/la-liberte-dexpression-passe-aussi-par-le-corps/

http://femen.org/en/news/id/301

http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2013/03/22/2391-lettre-a-amina-et-aux-faux-defenseurs-des-droits-de-lhomme-kareem-amer

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 Source de l’info, le blog  féministe Re-belles http://re-belles.over-blog.com/

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