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Archives de Tag: UMPS

Elections régionales. Le FN est l’unique parti d’opposition

Après l’appel à la constitution d’un front anti FN, nous nous retrouvons avec un front uni UMPS ou LRPS selon la nouvelle appellation de la droite politiquement correcte.

Le front LRPS s’est équitablement, ou presque réparti les régions, un grand succès pour l’immobilisme politique.

Cette collusion ne date pas de dimanche dernier. Elle est régulièrement dénoncée depuis des années par des observateurs libres de l’idéologie dominante. Mais depuis ce dimanche, elle sort renforcée et signe la mort du débat entre la gauche et la droite.

Il découle de cette collusion que la défaite du FN est en réalité une victoire dans la mesure où il est le seul parti d’opposition en France.Même avec peu de représentants dans les institutions nationales régionales et locales, il peut s’appuyer sur les millions de Françaises et de Français qui lui ont accordé leurs votes.

A vrai dire, il est une chance pour les Françaises et les Français que le FN n’ait pas remporté de régions et qu’il soit cantonné à l’opposition.Il y a fort à parier que si le FN s’était « embourgeoisé » il pratiquerait la langue de bois, serait moins offensif et, principe de réalité aidant, il ne tiendrait pas ses promesses électorales.

Le FN étant l’unique voix des insatisfaits, il est vraisemblablement utile qu’il reste dans l’opposition.

La Connectrice

Financement illégal des partis. Trêve rompue entre Sarkozy et Hollande

Publié le

Les campagnes électorales coûtent cher et de plus en plus cher du fait d’offres et de techniques de plus en plus sophistiquées. Il n’y a jamais assez dans les caisses des partis pour assurer des dépenses exponentielles en respectant la loi sur le financement des partis. Il est donc nécessaire de la contourner pour constituer des magots conséquents.

Les trésoriers des partis, quels qu’ils soient ont une grande expérience de la collecte de fonds qui va de la fausse facture à la surfacturation en passant par les dessous de table et les pots de vin. Le système est bien rodé car il a toujours existé et tout le monde le sait, de gauche à droite, on se tient la barbichette.

Le parti au pouvoir ferme les yeux sur celui de l’opposition. La question est de savoir pourquoi la gauche rompt la trêve en mettant le système Sarkozy sur la sellette.

Sarkozy traîne des casseroles depuis avant son élection : rétrocommissions de Karachi, affaire Bettencourt, affaire Tapie nous n’avons jamais connu la fin judiciaire de ces affaires étouffées par la droite comme par la gauche.

Dans la perspective des prochaines élections présidentielles, éliminer la candidature Sarkozy ne répond que partiellement à la question car les risques sont grands de bousculer un consensus bien établi. Les retours de bâton risquent d’être sauvages si la droite revient au pouvoir.

Le système Sarkozy et, avant lui le système Chirac ou le système Mitterrand ont maintes fois été épinglés sans que des suites sérieuses n’aient été données par la Justice qui, quoiqu’on en dise, n’est pas indépendante dans la réalité.

Pourquoi touiller aujourd’hui la mare des financements illégaux des campagnes électorales, l’avenir nous le dira … peut-être car il y a fort à parier que la mise en examen de Sarkozy ne soit qu’un coup d’esbroufe pour enfoncer l’UMP afin de dérouler un tapis rouge pour Marine Le Pen qui est l’épouvantail préféré du PS, que Mitterrand a déjà utilisé avec succés pour se faire élire et réélire. On renforce le FN pour mieux le diaboliser par la suite. Il n’est pourtant pas certain que ça marche encore avec Hollande.

On ne peut pas non plus exclure des accords secrets entre Hollande, Fillon ou Juppé. Nos politiques sont tellement malins que nous pouvons tout imaginer.

 

La Connectrice

Delanoë fait son show

Ce jeudi 3 novembre, Bertrand Delanoë, le maire PS de Paris, faisait semblant de rendre des comptes au peuple chez son copain Daniel Vaillant, sous les lustres de la mairie du XIIIème. La tribune n’était pas assez large pour contenir l’aéropage qui l’entourait, soigneusement gardé par une ribambelle d’agents de sécurité identifiés par une inscription sur leur T-shirt et d’autres non identifiés. La salle était remplie de sympathisans PS et de citoyens venus demander des comptes à leur maire. l’assemblée était très et même plus que blanche pour un arrondissement qui compte en son sein une majorité de populations africaines et asiatiques. Tous ces immigrés que le PS se fait fort de flatter et de défendre étaient visiblement absents. Un motif pour se demander quel est l’intérêt du PS à défendre des gens qui ne participent pas à la vie citoyenne, qui ne s’insèrent pas et qui refusent ouvertement les lois et les usages de la République. J’ai la réponse : un fond de commerce est passif par définition.

N’ayant jamais assisté à une réunion de l’UMP, un manque que je devrais d’ailleurs combler pour juger par moi-même, je me cantonnerai à parler de ce que je connais, les réunions publiques faussement démocratiques du PS. Les citoyens sont invités à s’exprimer mais leurs revendications sont canalisées pour être étouffées. Le PS prétend consulter, prétend favoriser la consultation citoyenne, annonce des comités de quartier mais, dans la réalité, il n’entend pas, il n’écoute pas, il méprise les revendications citoyennes quitte à reprocher aux administrés de « prétendre » ou « d’exagérer » et poursuit ses discours idéologiques, ses entreprises libérales et électoralistes.

L’UDCC interroge le maire sur le financement de l’Institut des cultures de l’Islam (ICI)

Jeudi, l’Union de Défense des Citoyens et Contribuables -UDCC-http://www.youtube.com/user/UDCCfrance/, une nouvelle organisation qui se dit apolitique, a fait son entrée publique en demandant à Delanoê des comptes sur le financement et le contrôle de l’ICI qui coûtera aux contribuables 28 millions d’euros (et sans doute plus à la fin du chantier pharaonique) sans qu’il soit demandé un sou aux Musulmans auquel il sera consacré. Vous me direz qu’ils participeront par le biais de l’impôt direct et indirect. C’est oublier que nombre d’entre eux sont officiellement précaires et défavorisés, qu’ils sont exonérés d’impôts directs et que leur pouvoir d’achat est faible proportionnellement à leurs pauvres revenus. S’ils ne consomment pas, ils ne paient pas la TVA. Ce qui précède est l’argument utilisé par le PS, la gôche et les Musumans eux-mêmes. Ce serait donc par solidarité avec les plus démunis que la République laïque devrait leur offrir des mosquées …C’est normal puisque le discours PS et cie soutient et reprend celui des Musulmans qui affirment que les Français sont racistes, qu’ils les empêchent de bosser du fait de leurs préjugés  » raciaux », qu’ils les exploitent et qu’ils doivent payer la dette coloniale. Les Français seraient donc absolument et totalement responsables de la misère des Musulmans et c’est pourquoi ce n’est que justice de les faire payer.

Certains diront que les Musulmans financent l’ICI par le biais de l’imposition, comme tous les Français. Mais sachant que la population comprend des clandestins, des travailleurs non déclarés, des employeurs non déclarants, des travailleurs en majorité peu formés donc peu professionnels donc cantonnés dans des emplois peu rémunérés, que les Musulmans font beaucoup d’enfants et touchent des aides sociales de la CAF sous forme d’allocations familiales, d’Apl et autres, que nombre d’entre eux ne sont pas imposables, que les aides sont majorées du fait que les femmes ne travaillent pas pour procréer et servir leur maître, qu’ils émargent à toutes les aides sociales en espèces et en nature, que leurs jeunes sans éducation font beaucoup travailler la police et la justice, etc. On peut à vue de nez estimer que les Musulmans coûtent plus qu’ils ne rapportent à l’Etat -malgré les allégations contraires d’un rapport commandité par le PS-en termes de répartition des richesses car, pour ce qui est de leur rapport politique, il est tellement élevé pour l’UMPS, qu’on ne voit plus qu’eux, qu’on ne parle que d’eux, qu’on ne se soucie que d’eux malgré le fait que les Musulmans représentent seulement 10% de la population française. Les 90% ont tout faux, à l’exception des 1% les plus riches qui sont au-dessus des soucis et des souffrances de la populace. (je suis ironique)

Je vous laisse apprécier l’intervention de l’UDCC et la réaction de Delanoë qui envoie ses vigiles contre des citoyens qui demandent légitimement des comptes à leurs représentants tandis qu’il laisse des hordes de sauvages envahir les rues en criant « Egorgez les Juifs ».http://www.youtube.com/watch?v=6hmLictW-SA

Ouverture festive des parcs la nuit

Le thème de la réunion étant le bilan de Delanoë « Sécurité, prévention, tranquillité », l’association de riverains du quartier des Buttes-Chaumont, a demandé pourquoi, au mépris de la santé et de la sécurité des habitants, le maire tolérait et favorisait de plus en plus d’évènements festifs nocturnes. En effet, de mai en Septembre, les concerts de musique amplifiée se succèdent, la nuit jusque vers 1 h du matin et le jour parfois dès 8h. Le président de l’association a rappelé qu’aux états-généraux de la nuit, il avait été envisagé d’ouvrir en permanence les parcs la nuit au détriment du repos des riverains dans un environnement urbain particulièrement dense.

Une fois de plus le maire et son adjoint chargé de la question ont prétendu que les habitants étaient concertés-sans préciser comment, où et quand- et que les ouvertures de parcs la nuit se passaient bien comme au Champs de Mars ou à la Villette. Ils n’ont pas précisé que l’expérience d’ouverture du square Léon dans le XVIIIème avait tourné court pour insécurité ni que le champs de Mars et le parc de la Villette n’étaient pas enchassés comme les Buttes-chaumont dans un espace résidentiel dense, ni que leur topographie était totalement différente. D’autre part, les concerts de musique amplifiée sont exceptionnels au Champs de Mars et, à la Villette, ils se tiennent dans un espace clos, le Zénith. Le Zénith, même s’il laisse filtrer du bruit est éloigné des habitations.

L’adjoint Péninou a osé dire que l’ouverture du parc jusqu’à minuit avait pour objet de faciliter le commerce de la guinguette Rosa Bonheur qui, comme chacun le sait, est soutenue par le lobby homo cher à Delanoë. Pourtant, les expériences d’ouverture de squares la nuit se soldent par des échecs au regard de la sécurité. Un square du 18ème a du cesser l’expérience et dimanche soir dernier, des bandes se sont affrontées au skatepark du XIIIème laissant 2 blessés sur le pavé.

Je n’ai rien contre les homosexuels mais leur mode de vie n’est pas vraiment compatible avec les besoins de tranquillité et de repos des autres citoyens : rassemblements importants sur les trottoirs un verre à la main, fête à tous crins, drogues chics, pouvoir d’achat supérieur à la moyenne, beaucoup d’hommes célibatires qui n’ont pas d’obligations familiales et consomment la chandelle par les deux bouts. C’est leur droit, à condition de ne pas impacter la liberté de repos des gens qui ne vivent pas comme eux. Il est inacceptable pour les édiles de vouloir calquer le mode de vie des administrés sur celui des homosexuels. Au contraire, le rôle des maires devrait être de permettre à tout le monde de vivre en bonne intelligence en commençant par respecter les lois qui régissent l’espace public.

Chaque fois que j’ai tenté de discuter avec les organisateurs de manifestations bruyantes avec musique amplifiée, je me suis entendu réponde : on a bien le droit de faire la fête. Un argument qui semble plus important que « on a le droit au repos ». Et dans le contexte actuel, il semble qu’il n’y ait rien que de plus important que ce « droit à faire la fête » au détriment de l’ordre public et de la santé des victimes. Dernièrement j’entendais un médecin expliquer que le stress faisait baisser les défenses immunitaires. Le bruit est cause de stress. C’est même un des facteurs majeurs en milieu urbain. On nous bassine avec des principes écolos sur les respect des plantes et de la planète mais le respect de la santé des gens semble être passé aux oubliettes sauf lorsqu’il s’agit de la politique énergétique de la France, un sujet qui touche à l’économie politique.

Sous le mandat de Delanoë ma liberté de circulation de piétonne a rétréci

-circulation et stationnement des vélos et scooters et motos sur les trottoirs, les places piétonnes

-non respect des feux de signalisation par les deux roues au détriment des piétons

-confiscation de certains trottoirs au profit de pistes cyclables

-obligation de traverser une piste cyclable à ses risques et périls pour aller de l’arrêt de bus au trottoir

-agressivité des cyclistes et des deux roues vis-à-vis des piétons

-agressivité des coureurs, des rollers, des skaters vis à vis des piétons qui flânent dans les parcs ou sur les trottoirs. C’est toujours celui qui va plus vite qui exige et ordonne la priorité.


Le PSpectacle

Le PS n’existait plus il y a quelques mois. On ne parlait que de l’UMPS, une sorte de monstre ayant dévoré toutes les forces politiques pour les réduire à quelques borborygmes à l’origine difficilement identifiable. Gauche ? droite ? On ne faisait plus la différence. On savait qu’ils se rencontraient dans des salons comme Le Siècle, qu’ils buvaient ensemble, qu’ils se tutoyaient et se faisaient la bise, que loin des caméras ils étaient copains comme cochons et qu’en pleine lumière ils se lançaient des noms d’oiseau.

On savait qu’ils se serraient les coudes pour effacer des affaires touchant au financement illégal de leur parti parce qu’ils  pratiquaient les mêmes combines.

Or voilà qu’en très peu de temps, le PS renait de ses cendres, qu’il se sépare de l’UMPS sur scène et qu’il absorbe toute l’attention des Français. Phénoménal taux d’écoute pour ses débats télévisés, présence constante dans la presse en tant que PS mais aussi à travers ses associations satellites qui ne font parler d’elles que pour l’attribution de subventions et en période électorale. Sos racisme, NPNS, Osez le féminisme occupent le devant de la scène médiatique par des actions provocantes qui font à coup sûr parler d’elles…et donc du PS.

C’est ainsi qu’un parti qui était tout ce qu’il y a de plus virtuel en termes d’action et de militants prend soudainement le devant de la scène. On ne parle que de lui, de ses dirigeants, de ce qu’ils ont dit, de ce qu’ils n’ont pas dit, de ce qu’ils ont laissé entendre, de leurs luttes intestines, de leurs alliances, de leurs entente et mésentente. Ils vont même jusqu’à définir les mots de « droite » et les mots de « gauche ». Ils sont rigolos. Quid de leur projets concrets, de leurs actes passés, de leurs engagements réels ? Rien. On est au spectacle. Ils jouent, nous les regardons ou pas et parfois nous nous prenons au jeu puisque près de trois millions de Français sont allés voter aux Primaires socialistes.

Pour ma part, je regarde les actes, dans mon arrondissement, dans Paris. Je constate alors que ma qualité de vie s’est fortement dégradée et que je le dois à la gestion PS qui privilégie le spectacle (au sens propre et figuré) au travail de fond.

Pendant le PSpectacle, le monde peut s’écrouler, les inondations ravager la Thaïlande et ses voisins, une otage française tétraplégique croupir sur un grabat quelque part en Afrique, des Chrétiens se faire égorger en Egypte ou au Kosovo, l’Education nationale se désintégrer, les enfants de maternelle sélectionnés, Woerth, Chirac et Guérini se faire oublier, le chômage croître et embellir, la taxation des plus values boursières sombrer dans le silence, la laïcité trembler sur ses bases, l’insécurité quotidienne gonfler, le panier de la ménagère rétrécir …la fête continue. Le PSpectacle nous occumpe, prend toute notre attention pour nous délasser de contingences pénibles et inquiétantes. L’UMP respire, on ne le regarde plus à la loupe.

Personnellement, je boycotte les primaires socialistes et les débats télévisés. Bien entendu, j’en entends parler quand j’écoute les informations mais de là à accorder mon attention à ces simulacres il n’en est pas question car c’est trop ennuyeux. Je préfère le vrai faux des séries américaines de suspense au faux vrai des débats télévisés.

Ce n’est pas pour autant que je me désintéresse de la vie citoyenne. Bien au contraire et je le prouve en tenant ce blog…Je crois au pouvoir des citoyens en dehors des organisations politiques, quelles qu’elles soient.

Quand je me demande si je voterai blanc, nul ou si je m’abstiendrai, je demeure citoyenne engagée mais je ne donnerai jamais ma voix à des gens qui ne songent qu’à se faire élire et réélire sans souci du bien commun.

Islam en France : le chantage continue

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La revendication d’accommodements avec la charia fait l’objet d’un véritablement harcèlement de la part des imams et de leurs ouailles. Ils n’ont jamais assez de dérogations à la loi de 1905 sur la laïcité et refusent cette loi de la République comme les autres arguant du fait que « les lois d’Allah sont supérieures à celles de la République ».

Non seulement ces musulmans veulent imposer à 60 millions de Français non musulmans leur lois religieuses mais ils ne cessent de les harceler pour se faire payer des mosquées et les frais d’accomodements compatibles avec la charia.

Le dernier coup de force en date est le refus de quitter les rues pour prier dans une ancienne caserne de pompiers http://ripostelaique.com/rue-myrha-apres-le-refus-de-la-caserne-quattendent-sarkozy-gueant-pour-passer-le-karcher.html Non seulement Delanoë et ses acolytes comptaient faire payer au contribuables l’aménagement, l’occupation et l’entretien des lieux mais les Musulmans qui, à l’appel de leurs imams viennent occuper les rues du XIIIème arrondissement pour prier en public trouvent que mettre des locaux à leur disposition n’est pas suffisant.

Qui douterait encore de l’offensive concertée des Musulmans contre la laïcité et les lois de la République ne serait pas honnête.

Rappelons que les prières dans les rues sont organisées, que les croyants n’habitent pas dans le 18ème mais viennent des autres arrondissements de Paris, de toute la banlieue et même de la grande couronne, de province s’il le faut. Plusieurs enquêtes l’ont prouvé et pour celles et ceux qui en doutent encore, il suffit de se rendre sur les lieux et de regarder les sorties du métro proche, les immatriculations des voitures qui stationnent dans les environs. Les prières des rues sont une offensive concertée contre la République et réalisée avec la bénédiction de Delanoë et ses amis du PS sous l’oeil bienveillant de l’UMP qui y trouve motif à faire chanter le PS. C’est donnant donnant.

Le peuple français trinque. C’est lui qui paie des impôts et qui supporte tous les inconvénients de l’offensive musulmane. Ces classes moyennes que le PS prétend choyer sont en première ligne et s’apprêtent à voter massivement pour le FN , à voter blanc ou s’abstenir.

Aujourd’hui, le peuple de France, ce ne sont plus les agriculteurs ou les ouvriers mais les cols blancs, les employés, la classe moyenne, laquelle est la plus pressurisée par les taxes directes et indirectes, ls incivilités urbaines, la criminalité contre les biens et les personnes, la dégradation du service public et, en particulier, celui de l’Education nationale.

5 millions de musulmans voudraient nous ramener vers la dictature, l’analphabétisme, le racisme, l’oppression des femmes, l’insécurité et l’abandon de nos valeurs républicaines de liberté, fraternité et solidarité. Les politiques trop préoccupés par le souci de se faire réélire semblent n’avoir aucune conscience de ce que subit le peuple de France. L’élite intellectuelle et économique n’est préoccupée que par la protection de ses prérogatives et se laisse aveugler par les cadeaux que lui fait Sarkozy. Le peuple de France ne peut plus se fier qu’à lui-même. En attendant, désespéré et blasé, il cocoone, roucoule, cherche des combines pour contrebalancer la chute drastique de son pouvoir d’achat et il nourrit sa haine contre ses dirigeants irresponsables.

Mitterrand : rien à cirer !

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J’ai horreur de l’idolâtrie et, de toutes façons, j’avais horreur de cet hypocrite confit en dévotion de lui-même, de ses manipulations, de sa manière vicieuse et s’exprimer en parlant lentement d’un air inspiré pour contraindre les gens à attendre la suite de son discours fumeux. J’ai détesté apprendre qu’il était bigame aux frais de la République, qu’il a rendu malheureux des gens qui s’étaient sacrifiés pour lui comme François de Grossouvre ou Pierre Bérégovoy, qu’il avait collaboré et reçu l’ordre de la Francisque des mains de Philippe Pétain, qu’il avait été un terrible ministre de l’intérieur sous Guy Mollet ordonnant à l’armée française de torturer et tuer les résistants algériens, qu’il avait caché et soutenu le criminel de guerre antisémite René Bousquet, etc.

Pour moi, Mitterrrand était un sale type et s’il était aux affaires aujourd’hui, il ferait comme Sarkozy. Beaucoup de baratin, de foutage de gueule, de l’argent pour les riches et du mépris pour les pauvres.

Je trouve regrettable qu’il ait viré Rocard et Edith Cresson qu’il avait envoyée au casse gueule pour prouver que les femmes n’étaient pas capables de gouverner.

Mais j’ai voté pour lui en 1981 et en 1988 parce qu’il représentait la gauche et que je n’avais pas le choix. A cette époque, la gauche avait encore des tripes et de l’allure, le dialogue social avait quelque réalité.

Oui, j’ai été contente en 1981 quand la gauche est venue, enfin, au pouvoir et je me souviens de la joie naïve et spontanée de Jospin à l’annonce des résultats. C’est la seule fois où  je l’ai trouvé sympathique.

Je reconnais à Mitterrand d’avoir été un bon comédien pour interpréter le rôle de Président de notre monarchie républicaine qui a pris avec lui plus de la monarchie que de la République.

Grâce à Mitterrand j’ai découvert l’existence du RPR -PS, devenu aujourd’hui l’UMPS. grâce à lui, j’ai compris qu’on ne pouvait faire confiance à aucun politique, que c’était un sale job qui reposait sur le mensonge et la manipulation et exigeait de diviser pour régner. J’ai aussi appris que les gens de gauche n’étaient pas meilleurs que les gens de droite et qu’on pouvait trouver des bonnes et des mauvaises pratiques chez les uns comme chez les autres, que les divisions politiques visaient à tromper le peuple, à le gruger, pour favoriser toujours la même classe bourgeoise cynique et égoïste qui fraternisait derrière son dos et envoyait au casse-pipe les idéalistes.

Aujourd’hui, grâce à Internet, presque tout le monde peut s’exprimer et se rassembler par affinité, les révoltes  arabes l’ont prouvé même si elles n’ont pas débouché sur une révolution démocratique, à l’exception semble-t-il de la Tunisie.

Si les Français le voulaient, ils pourraient lâcher tous les partis qui les abusent et faire pression sur ces mendiants de voix qui ne pensent qu’à se faire élire et réélire dans leur propre et unique intérêt indifférents au bien commun..

En 2007 j’ai voté pour Ségolène Royal parce que, quoique politicienne professionnelle, c’est la plus proche des réalités politiques et qu’elle est la seule à se préoccuper sincèrement de l’éducation qui est le socle d’une société harmonieuse. Dommage qu’elle n’ait pas quitté le PS pour rassembler ces foules qui l’appréciaient.

En 2012, je ne voterai pas car j’ai la chance de vivre dans un pays encore démocratique mais où le système politique n’a aucun sens. L’abstention est devenue auourd’hui la plus haute expression du civisme.

Homo festivus et islamophilie analysés par Anne Zélensky

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J’apprécie l’article qui suit sur les relations troubles entre la gôche et l’islamisme.

L’auteure, Anne Zélensky est une féministe historique, amie de Simone de Beauvoir avec laquelle elle a fondé la « Ligue du droit des Femmes ». Anne a participé à la création des premiers foyers pour femmes battues, dont le foyer « Flora tristan » et a organisé les premiers groupes d’hommes batteurs. Elle relate son aventure féministe dans son autobiographie « Histoire de vivre », mémoires d’une féministe. Ayant côtoyé Anne dans le Mouvement de libération des femmes, je peux attester de la véracité et de l’authenticité de son témoignage. J’ai maintes fois eu l’occasion d’apprécier sa lucidité et son courage ainsi que son indépendance vis-à-vis du politiquement correct. En effet, dans un rassemblement, un groupe, une équipe, une assemblée, il y a toujours une ligne de pensée dominante qui exclue toutes les dissidences. Anne ne s’y est jamais soumise, pas plus que moi-même, d’ailleurs. Nous sommes amies.

Anne est également professeur agrégé d’espagnol. Enseignante dans le service public, elle incarne ces fonctionnaires qui ont fait la gloire de l’éducation et de la laïcité françaises.

Anne sait penser. Elle a l’esprit vif, la plume incisive et alerte. Elle fait preuve d’une remarquable indépendance d’esprit qui lui coûte de nombreuses inimitiés dans le milieu féministe parisien. Sa participation au comité de rédaction de Riposte laïque lui a valu des attaques en règle de la part, notamment, d’anciennes camarades de combat féministe, bobos de gôche et crypto-stalino-marxistes. Une honte pour le féminisme français. Un exemple de ces luttes intestines qui paralysent, en la polluant, la contestation politique.

Pourquoi l’islam fascine-t-il autant la gauche ?

Publié le 18 avril 2011 par Anne Zelensky – Article du nº 194

Pourquoi l’islam fascine tant les gens de gauche ? Quels échos provoque -t -il dans leur psyché profonde ? Bon nombre d’entre nous sont taraudés par cette question . Comment donc des gens « ennemis déclarés des religions », héritiers des combats ouvriers et laïques, hostiles à « l’opium du peuple » – si fort stigmatisé par Maître Marx – peuvent ils se retrouver aujourd’hui défenseurs de l’islam ? Les autres religions continuent à être frappées d’opprobre, surtout la catholique. Mais dès qu’on touche à l’ islam, on a droit in petto, non pas à une argumentation, mais à une attaque virulente contre le catholicisme, qui « en a fait de bien pires ». Stupéfiant paradoxe : ces gens là, de gauche , qui se réclament de la raison, semblent possédés par une sorte de foi. Cela avait commencé par « le pas touche à mon pote »…

La gauche entretient à l’évidence avec l’islam une relation passionnelle. Le coeur a ses raisons, il ne suffit donc pas de s’en tenir aux explications rationnelles habituellement avancées : culpabilité d’ex colonisateurs, peur et lâcheté, prurit compassionnel, directement hérité du judeo christianisme, calculs politiciens…ce ne sont là que des paravents. Pour tenter de comprendre ce qui lie si fort la gauche et l’islam, il faut passer par derrière, interroger les zones obscures de la psyché, pour le dire clairement interpeller nos inconscients. En amour, on le sait, ce qui nous attire souvent chez l’autre c’est à la fois sa différence et sa ressemblance avec nous. Ici paradoxalement, la ressemblance est de fond, la différence de pure forme.

Comme je l’ai écrit ailleurs, on ne naît pas de gauche, on le devient. Etre à gauche est un laborieux et permanent travail contre nos tendances naturelles à la toute puissance, à la haine de l’autre , à nier notre ambivalence fondatrice et à tenir en laisse notre pulsion de mort. En somme, être à gauche suppose un effort de civilisation pour surmonter un donné naturel. Et implique de sérieux refoulements. Le bon sauvage, est aussi un sauvage. Civiliser le sauvage est un travail à temps plein.

Or, l’islam, en tant que corpus idéologique théorique, je ne parle pas ici des différentes pratiques, n’a rien à faire de ces arguties, il nous offre le réconfort après l’effort : la prise en compte de nos archaïsmes et la prise en charge de nos existences. Il nous ramène au temps d’avant le totem et tabou. Il revendique tout ce qui désormais, au terme de longs siècles de civilisation, n’est plus dicible.

-l’affirmation d’une toute puissance conquérante et indiscutable, qui nous renvoie à l’enfance, assortie de l’obligation de la soumission.

-Le déni de l’ambivalence fondatrice du réel, il y a le Bien, de son côté et le mal, ou plutôt l’impur de l’autre côté

– la haine et le mépris de l’Autre, incarné dans la Femme, qu’il cloître et met ainsi hors d’état de nuire.

Ce sont là trois axes fondamentaux de cette idéologie . Or on les retrouve, camouflés dans les comportements de bon nombre de gens de gauche, tiraillés entre une théorie exigeante et une pratique déficiente. Ce colossal décalage entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font, est sans doute la conséquence de ce travail de refoulement nié des pulsions. Par contre, chez les muzz ( musulmans), il y a adéquation entre les deux. Voilà qui fascine nos gôches, je les appellerai ainsi par commodité, le cul entre deux chaises.

Mais au fond, ils partagent le même sentiment de toute puissance, les muzz par le biais de la religion, les gôches par celui du dogme. La toute puissance renvoie à l’enfance et à une forme de régression organisée. Le muzz est maintenu en enfance dès qu’il ouvre les yeux sur ce monde, il ne choisit rien, mais on lui offre à la fois la certitude d’être celui qui détient la vérité absolue et l’obligation en contrepartie de se soumettre aveuglément à une force le dépassant. Le voilà à la fois maître du monde et enfant obéissant à la loi du Grand Adulte. On lui assigne une tache simple : les muzz détiennent la vérité absolue et se doivent de l’imposer aux autres, Le totalitarisme est la forme collective, élaborée, de la tendance de l’enfant à se prendre pour le roi du monde, l’intolérance son fer de lance.

On retrouve cet infantilisme à l’envers chez beaucoup de gens de gauche, héritiers de mai 68, ex enfants rois, qui croient détenir la Vérité et ne tolèrent aucune contravention à cette évidence. « Il est interdit de LEUR interdire ». Nous en faisons les frais à RL, diabolisé et caricaturé par la gauche. Le refus d’écouter l’adversaire, l’intolérance, l’incohérence intellectuelle sont, dans toutes les composante de la gauche, portés à leur comble. A tout bout de champ, les gôches vous balancent la fameuse phrase de Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » , et en même temps, ils vous excommunient par la parole et l’acte. Ils ont la même certitude que les muzz d’incarner le camp du Bien.

On se retrouve au même degré de déni du réel et de décervelage, à partir de points de départ différents. Philippe Muray a magistralement analysé ce phénomène dans ses ouvrages, en particulier « Homo festivus, entretiens avec E. Levy » ( Champs Flammarion 2002 ). L’homo festivus, produit de l’esprit libertaire de gauche, évolue dans une immense nursery, gérée par les créateurs de festivités non stop, à grands coups de Paris Plage et Nuit Blanche. il faut à tout pris distraire et amuser tous ces bébés attardés et leur faire oublier les jours sombres.

Il y a cependant un point de divergence apparent entre muzz et gôches : la question des femmes. Les muzz osent afficher l’apartheid des femmes et les parquent sans états d’âme. Les gôches sont là encore pris entre deux feux : leur sexisme foncier et leur « idées » généreuses. Ils ont été contraints, par respect pour ces idées et sous la poussée des mouvements féministes, d’accepter en théorie l’égalité hommes/femmes. Mais ont freine des quatre fers depuis la Révolution – Olympe de Gouges a été guillotinée pour avoir simplement écrit « Déclaration des droits de la femme » – puis dans les mouvements ouvriers, hostiles au féminisme. Toutes les manœuvres ont été bonnes pour faire échec à l’émancipation des femmes. Ce sont souvent des députés de gauche qui se sont opposés au droit de vote des femmes. Plus récemment dans les années 70, la priorité de la lutte des classes a été avancée pour faire barrage à la lutte des femmes. Depuis les années 80, c’est la lutte antiraciste, la priorité, on ne voit guère monter au créneau de l’antisexisme, aucun des ténors de gauche. Ils se contentent d’ânonner sans conviction le droit à une égalité molle.

Par contre on les a entendus défendre la pratique de l’excision au nom du respect des coutumes. Les féministes sont régulièrement qualifiées de colonialistes et racistes, quand elles critiquent l’islam. En réalité, celui ci offre une magnifique soupape à la misogynie foncière des gens de gauche. Dans son inconscient profond, l’homme, de gauche surtout, rêve de harem. Il y a pourtant 40% de femmes au PS. La majorité est obéissante et file droit, une minorité essaye de la ramener, en vain.
Pour s’en convaincre, il n’est que de se reporter à l’imaginaire gaulois, littérature, arts, managé par gens de gauche. Il y trône des figures peu ouvertes au féminisme.

Telle celle de Sade, dont la délinquance sexuelle est érigée en parangon de l’érotisme tordu. La pornographie, qui dans sa forme brute, nous rejoue indéfiniment le scénario de la domination des femmes, a toujours été jalousement défendue par la gauche pour laquelle elle est liberté d’expression, face à « l’ordre moral ». Notre intelligentzia, qui fait la pluie et le beau temps en matière de bon goût artistique, célèbre le crade, le sinistre – une œuvre n’a accès au label « art » que si elle est apocalyptique, ou si elle ne veut rien dire ( art contemporain). On rejoint là, la fascination pour tout ce qui renvoie à la pulsion de mort. Les talibans détestent la musique et le rire, les « branchés » de chez nous trouvent le bonheur et la gentillesse, affreusement kitsch.

L’islam, pris au pied de la lettre, offre donc une échappée inespérée dans ce chemin de croix du civilisé, un baume sur les plaies de ce douloureux chemin vers la libération, laquelle est plutôt l’affaire des gens de gauche, attachés officiellement à l’idée de Progrès. A droite, on est plus pragmatique, on se fait moins d’illusions sur la nature humaine, quitte à en remettre sur sa capacité de nuisance. En tout cas on ne perd pas de vue que la civilisation est un vernis. Il se craquèle vite.
Alors, oui, il y a des affinités profondes entre une certaine pensée de gauche et l’idéologie islamique. Elles se nouent au plus profond des inconscients, là où la raison a du mal à les débusquer. Mais le résultat est là : l’islam et la gauche, c’est une affaire qui marche !

Anne Zelensky in http://ripostelaique.com/pourquoi-lislam-fascine-t-il-autant-la-gauche.html

Articles et ouvrages d’Anne Zélensky : http://mapage.noos.fr/anne.zelensky/art.htm#livre

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