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Archives de Tag: victimes

L’institut pour la Justice interroge les candidats sur sécurité, prisons, victimes et Justice

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Je trouve dommage que personne ne propose d’alternative à la prison comme le bannissement/exil, le bagne/travaux forcés, une forme sérieuse des travaux d’intérêt général, une amélioration du bracelet électronique, etc.

On le sait, la prison est souvent l’école du crime. Par exemple de nombreux terroristes se sont radicalisés en prison, de petits délinquants sont devenus braqueurs, des prisonniers agressent ou violent des codétenus, les prisonniers sortent enragés et la prison n’empêche pas la récidive.

L’institut pour la Justice a interrogé les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet de la sécurité. Pour l’instant, seul Nicolas Dupont-Aignan a répondu. A suivre.

LC

Les candidats à l’élection présidentielle le sont désormais officiellement.

Leurs programmes sont achevés, publiés, diffusés. Avec mon équipe nous les avons décortiqués pour y trouver les réponses à toutes nos demandes en matière de justice et de sécurité.

Certains expliquent :

Que l’on doit lutter contre la délinquance en légalisant le cannabis, cette drogue qui fait des ravages chez nos jeunes les plus vulnérables.

D’autres veulent construire 15 000, 16 000, 40 000 places de prison. La majorité des candidats ne veulent en construire aucune, je dois vous l’écrire, cela m’inquiète.

Certains s’intéressent au sort des victimes et d’autres un peu moins… Je ne peux m’empêcher de penser aux parents d’un petit garçon sauvagement assassiné qui nous écrivent régulièrement.

Mais qui parle vraiment du terrorisme et de l’atroce menace qu’il fait planer ?

Ne comptez pas sur les médias, qui ont vraisemblablement mieux à faire, pour vous expliquer sans parti pris les propositions de chacun.

Mais, nous l’avons fait.

Et nous avons même contacté tous les candidats pour leur proposer de nous détailler leur programme justice et sécurité.

Le premier à avoir répondu est Nicolas Dupont-Aignan, qui a enregistré un entretien vidéo avec nous.

 

Agnès Marin, ses parents choqués par le show des parents de son assassin

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http://hommageagnesmarin.e-monsite.com/pages/pensees-en-images.html

J‘avais été indignée par le documentaire « Parents à perpétuité » sur la peine des parents de Matthieu Moulinas, le monstre qui avait piégé, violé, assassiné, brûlé la jeune Agnès Marin au collège cévenol en 2011.

Je suis d’autant plus indignée que ces parents sont en partie responsables de la mort d’Agnès dans la mesure où ils ont tout fait pour dissimuler le fait que leur fils avait déjà violé sous la menace d’un couteau et obtenir l’indulgence du juge qui l’avait laissé en liberté.

Aujourd’hui, les parents d’Agnès expriment leur indignation vis-à-vis de l’indécence des parents du criminel qui outre leurs propos dans le documentaire viennent dans la foulée de sortir un livre.

« Nous trouvons ce livre indécent et sa sortie nous a ébahis. » Paola et Frédéric Marin ont confié leur indignation, lundi 25 avril, dans Le Figaro (article payant). Ils réagissent à la diffusion d’un documentaire, début février, suivie de la publication du livre Parents à perpétuité (éd. Flammarion), le 6 avril. Un ouvrage dans lequel, Sophie et Dominique Moulinas témoignent. Or, il s’agit des parents de Matthieu, condamné à perpétuité pour le viol et le meurtre d’Agnès Marin, au collège-lycée Cévenol international, situé au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire).

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/meurtres/les-parents-d-agnes-marin-l-adolescente-tuee-au-chambon-sur-lignon-indignes-par-le-livre-des-parents-du-meurtrier_1421629.html#xtor=SEC-69

Une fois de plus certains éléments de notre société privilégient les monstres et méprisent les victimes.

Les parents Moulinas feraient mieux de s’interroger et de se faire soigner pour comprendre comment ils ont pu engendrer et protéger leur monstre de fils. Sans leur irresponsabilité, Agnès serait encore vivante.

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

 

Institut pour la justice : Un manuel pour demander l’application de la loi

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Cher lecteur,

Je ne sais pas si vous parlez souvent, en public, de votre soutien à l’Institut pour la Justice. Pour ma part, j’avoue que je préfère parfois rester prudente, y compris en famille.

Car il faut bien reconnaître une chose, aujourd’hui, si vous vous investissez au côté des prisonniers, vous serez bien vu par tout le monde. On dira de vous que vous êtes une personne généreuse.

Mais si vous vous battez pour les victimes, c’est autre chose. On est facilement taxé d’alimenter la « soif de vengeance ». Même le simple fait de demander qu’un coupable soit sanctionné peut être assimilé à une attitude « répressive », voire « populiste ».

C’est pour vous éviter cette situation que nous avons préparé un manuel, avec tous les chiffres et arguments pour répondre aux personnes qui pensent que vous êtes animé par de mauvais sentiments lorsque vous vous mobilisez à nos côtés pour la défense de la Justice.

Car il faut bien comprendre ceci. C’est en général en toute bonne foi que les gens imaginent que notre arsenal « répressif » est suffisant.

Tous les jours, les gens entendent des experts leur expliquer que le crime a toujours existé, et que le risque zéro n’existe pas. Des documentaires passent à la télévision, où il est présenté comme une évidence que la prison est une école du crime, et qu’y envoyer les jeunes délinquants ne fait qu’augmenter la récidive. Des politiciens se succèdent dans les médias pour expliquer qu’il est « populiste » d’accuser les juges de laxisme et que la France mène une politique du « tout carcéral » et n’investit pas assez dans la « prévention ».

Ces discours sont omniprésents dans les grands journaux, dans les universités françaises et dans les syndicats de magistrats.

Et pourtant, une vraie connaissance de la réalité judiciaire, de la criminologie, et des statistiques de la délinquance en France, montre que ces idées ne correspondent en rien à la réalité.

Mais encore faut-il prendre un peu de temps pour s’informer. L’avantage est que, une fois que vous avez les vrais chiffres, vous n’avez plus rien à craindre. Ce sont au contraire vos interlocuteurs qui se sentent bien bêtes d’avoir été manipulés par les médias et les faux experts. Et c’est pourquoi nous avons publié ce manuel. Je vous recommande de vous le procurer au plus vite.

Savez-vous, par exemple, que le nombre de places de prison par habitant en France est inférieur de près de moitié à celui de l’Union européenne ? La ministre Christiane Taubira, qui justifie ses réformes laxistes par la nécessité de « sortir de la politique du tout carcéral », abuse donc tout simplement de l’ignorance de nos concitoyens à ce sujet.

Savez-vous qu’une toute petite minorité de criminels « suractifs » est responsable de 80 % des vols et des violences ? Les incarcérer permettrait de diviser par cinq ces délits et crimes sur notre territoire. Les « experts » qui affirment qu’il n’existe pas de solution à l’insécurité sont donc dans le déni de réalité.

Savez-vous que si les « suicides en prison » paraissent si nombreux, c’est parce que la presse passe presque systématiquement sous silence les cas, beaucoup plus courants, où ce sont les victimes qui mettent fin à leur jours : femmes violées, parents d’enfants assassinés, commerçants agressés, adolescents rackettés et harcelés ?

Savez-vous que la dissuasion – la fameuse peur du gendarme – est tout sauf une illusion ? Lorsque les policiers municipaux se sont mis en grève à Montréal en 1969, des délinquants se sont massivement rendus au centre-ville pour dévaliser les commerces, multipliant par quatre les vols habituellement commis. Avec la fin de la grève, la situation est redevenue normale. Il est donc faux de dire que remplacer les policiers par des assistantes sociales est plus efficace pour lutter contre la délinquance.

Tout cela, vous pourrez l’expliquer à votre entourage avec des mots qui portent lorsque vous aurez en main notre manuel. Il s’intitule « Quand la justice crée l’insécurité », et il a été publié aux éditions Fayard. C’est également unexcellent cadeau à offrir à toutes les personnes qui vous entourent, et qui doutent de l’urgence absolue d’une justice plus ferme en France.

Vous y trouverez, de plus, de nombreuses histoires réelles, qui cloueront définitivement le bec à tous les prétentieux qui, d’un air narquois, vous expliquent que vous « manquez d’humanisme » lorsque vous vous scandalisez, avec nous, de l’indulgence dont bénéficient les criminels en France.

Vous aurez la preuve concrète que les idées que vous défendez avec l’Institut pour la Justice correspondent à l’intérêt général, au bien commun, et que c’est bien vous qui êtes du côté de l’humanisme et de la générosité bien comprise.

Enfin, vous l’aurez compris, acheter ce livre est un bon moyen de soutenir notre association et de contribuer à la diffusion de ses idées. Les droits d’auteur nous seront reversés. S’il ne vous plaît pas, il vous suffira de nous le renvoyer et nous vous rembourserons.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire.

Si vous le souhaitez, cliquez ici pour commander.

Avec tous mes remerciements,

PS : quelques témoignages sur le livre « Quand la justice crée l’insécurité ».

« Le grand livre qu’attendaient tous ceux que la justice passionne. Il pourfend, avec talent et pertinence, un certain nombre d’idées reçues touchant au « compassionnellement correct » et propose, pour demain, une vision et des pratiques novatrices. »

Philippe Bilger, ancien avocat général près la Cour d’appel de Paris

« Un réquisitoire clinique et implacable contre les dogmes qui ont dévoyé notre système judiciaire »

Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris

« M. Xavier Bébin démontre magistralement la perversion de notre système pénal, oublieux de son rôle de protection de la société et indifférent aux victimes. Ce livre salutaire prouve que l’humanisme n’est pas là où l’on voudrait nous le faire croire »

Jean-Claude Magendie, ancien président de la Cour d’appel de Paris

« En matière criminelle, on est trop souvent interpellé par les incantations, les imprécations ou les lamentations. Le débat mérite mieux. On peut partager ou critiquer les analyses de Xavier Bebin. Mais il faut lire ce livre pour construire enfin le dispositif équilibré entre prévention, dissuasion et sanction adaptée que méritent les citoyens. »

Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, New York et Beijing

« Un ouvrage courageux, qui défend de façon rigoureuse une politique pénale du bon sens, loin des idéologies abstraites et préconçues »

Jean Pradel, professeur émérite des Universités, ancien juge d’instruction

« A partir d’exemples concrets, dans un style vif et accessible, cet excellent livre décrit les dérives d’un système judiciaire à bout de souffle. »

Olivier Foll, ancien directeur de la police judiciaire de Paris

« Tout est vrai dans cet ouvrage remarquable qui nous ramène du fantasmagorique au pragmatique, de l’angélisme au trivial, du dogmatisme idéologique à la pratique du réel ».

Michel Bénézech, psychiatre, légiste, expert judiciaire honoraire et professeur associé des Universités

« Un plaidoyer étayé par des exemples frappants et une solide connaissance de la criminologie. »

Maurice Cusson, criminologue, professeur émérite à l’Ecole de criminologie de l’Université de Montréal

Institut pour la Justice – 140 bis, rue de Rennes – 75006 Paris
www.institutpourlajustice.org – www.publications-justice.fr

Ophélia Famotidina, Safiatou Diallo, Afissatou, victime et présumée victime de viol

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Dernières nouvelles au 30 juin 2011: La femmes de chambre serait impliquée dans le trafic de drogue  et les amis de DSK pensent que ça fait tomber l’accusation de viol. Lire mon dernier article :

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/07/01/dsk-nafissatou-diallo-aurait-menti/                                                                                            

Attention: vous trouverez les dernières nouvelles (20 mai 2011)de la victime, présumée violée -renseignées par son avocat,  ici :

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/05/20/afissatou-ophelia-et-son-avocat-jeffrey-shapiro/

L’article si dessous a été écrit avec les informations disponibles au 17 mai

Enfin, on a la présumée photo de la présumée victime, Ophélia Famotidina qui serait selon les sources : africaine, afro-américaine, ghanéenne, sénégalaise, portoricaine et d’autres origines que j’ai oubliées tellement elles sont variées….

Cette photo, trouvée sur Facebook par le blogueur ci-dessous, est vraisemblablement un faux car l’identité de la victime est protégée depuis sa déclaration auprès de la police et ses collègues ont ordre de ne rien laisser filtrer. Et d’ailleurs, si j’étais certaine de son authenticité, je ne l’afficherais pas sur mon blog par respect pour elle.

http://rakotoarison.over-blog.com/article-photo-73991968.html

Ah, non. Aux dernières nouvelles, la présumée victimes s’appellerait Safiatou Diallo ou peut-être Affissatou et serait guinéenne…http://www.20minutes.fr/article/725454/affaire-dominique-strauss-kahn-ophelia-afissatou-femme-chambre-fantome

La presse et les internautes américains sont scandalisés du fait que la presse française prétende donner l’identité et la photo de la victime alors qu’elle s’offusque de voir DSK, présumée violeur, menotté.

Que ce soit sur son âge, sa situation de famille, le nombre de ses enfants, les sources divergent. Pourtant, il devrait être facile de vérifier sa nationalité puisque la presse a retrouvé son frère qui tient un restaurant et a déclaré que sa soeur, qui n’a pour toute famille que lui et sa fille de 15 ans, était profondément meurtrie et qu’elle se cachait dans un endroit tenu secret.

Non, je ne me moque pas de la présumée victime mais je me moque des informations qui la concernent et, surtout de ceux qui les diffusent comme étant la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.

En réalité, on ne sait rien sur la présumée victime sauf que d’après son patron elle travaillerait au Sofitel depuis trois ans, y donnant toute satisfaction.

On ne sait rien sur la présumée victime mais on sait tout sur sa déclaration telle que la police l’a rapportée. Après la demande de libération on a tous les détails en plus des chefs d’accusation : DSK surgit nu de la salle de bain, se jette sur elle, la poursuit, l’attrappe par les seins, la jette sur le lit, tente de lui ôter ses collants, l’entraîne dans la salle de bain et met son sexe dans sa bouche, tente une sodomie, etc. etc. Elle réussit à s’enfuir, se confie à des collègues qui alertent la police selon certaines sources, en réfèrent au directeur de l’hôtel qui alerte la police selon d’autres sources.

Le jeudi 19 mai, l’Express dément toutes les informations données jusqu’à ce jour sur la présumée victime :

http://fr.news.yahoo.com/affaire-dsk-famille-victime-pr%C3%A9sum%C3%A9e-sexprime-065724199.html

Sur un site qui semble sérieux, Brafman, l’un des avocats de DSK aurait suggéré qu’il y aurait bien eu un rapport mais consenti. http://www.propublica.org/blog/item/what-role-diplomatic-immunity-may-play-for-imf-chief

Ce 17 mai, les Américains qui s’expriment dans des articles ou sur des forums sont toujours perplexes. Certains ont déjà condamné le riche et puissant malade sexuel qui se croit tout permis avec les humbles quand d’autres trouvent que l’affaire est un peu trop grosse pour être crédible. Il y en a même pour s’indigner de l’excès de Zèle du procureur et de la juge ainsi que de la manière dont DSK a été publiquement traité. Ils estiment qu’il n’a pas été traité comme tout le monde, contrairement à ce que certains prétendent mais qu’on s’est acharné contre lui.

DSK pendant la demande de libération sous caution, dimanche 16 avril 2011

On rappelle que même Madoff n’a pas été traité de la sorte, qu’il n’a pas été filmé et qu’il a été autorisé à attendre le procès chez lui avec un bracelet électronique.

D’autres s’indigent encore de l’accusation de Tristane Banon qui est « ‘l’autre crime auquel le procureur a fait allusion » pour rendre son accusation plus plausible. Ils pensent que cette accusation, 9 ans après les faits, tombe à pic.

On rappelle par ailleurs qu’il a été clairement dit au tribunal qu’on ne voulait pas reproduire le précédent Polanski qui, suites au charges d’abus sexuel sur mineure qui pesaient contre lui s’est enfui en Europe pour ne pas avoir à rendre des comptes.

La perplexité des récepteurs d’information que nous sommes réside dans le fait que nous ne savons rien sur la présumée victime quand nous avons appris tellement de choses sur DSK depuis son arrestation mais aussi avant puisqu’il est un personnage public occupant de hautes responsabilités tant sur le plan national qu’international.

Avant même le début du procés, « Ophélia » est victime de viol et DSK est le violeur en série. J’estime que, étant donné les enjeux de l’affaire (on analyse sérieusement les répercussion d’un viol présumé sur les fluctuations boursières !), il faut attendre le jugement avant de se prononcer.

Quand mes amies féministes hurlent au manque de considération et de respect vis à vis de la victime -car pour la plupart elles ont déjà jugé, le viol est confirmé- elles ne tiennent pas compte des conditions exceptionnelles de cette affaire.

Personnellement, je ne m’y serais jamais intéressée si je ne l’avais trouvée suspecte pour des raisons que j’ai exprimées dans mes billets précédents. Il y en a une que j’avais oubliée, la rancune des américains vis à vis de français depuis leur refus de combattre avec eux en Irak. Il y a aussi le FMI que les USA voudraient contrôler en plaçant un américain à sa tête (ce qui est le cas dans la transition actuelle) tandis que, comme le rappelle Angela Merckel aujourd’hui, l’Europe souhaite le voir dirigé par un européen.

D’ailleurs dès ce jour, la lutte pour le remplacement de DSK à la tête du FMI est engagée et, selon son avocat, on fait pression sur lui afin qu’il démissionne, ce qu’il aurait eu l’intention de faire dans tous les cas, son mandat devant se terminer dans quelques mois.

http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=136316217

S’il est indiscutable que les victimes de viol sont souvent maltraitées, déconsidérées, humiliées et que leur parole est mise en doute, elles sont de plus en plus souvent prises au sérieux. Je ne pense pas que sur les 75 000 victimes de viol en France chaque année, la majorité ne soit pas défendue comme il se doit.

Malheureusement, l’accusation de viol est parfois utilisée pour décrédibiliser un homme, pour se venger ou éventuellement s’amuser. Les femmes qui se prêtent à ce jeu causent un tort immense aux réelles victimes de viol. Ces irresponsables méritent des sanctions sévères.

Je demande à mes amies féministes de prendre en compte tous les aspects de cette affaire exceptionnelle avant de prendre parti. Je souligne d’ailleurs que, moi-même je ne prends pas parti, je m’interroge, je me pose des questions avec la plus grande objectivité possible au fur et à mesure que je découvre des « informations ».

Je me définis comme une « féministe éclairée », ce qui signifie, entre autres, que je ne juge ni ne condamne aveuglément mais que j’essaie de réfléchir et d’envisager un problème sous toutes ses facettes avant d’asseoir mon opinion.

Et pour l’instant, je penche autant pour la culpabilité de DSK que la probabilité d’un coup monté vu l’enjeu que représente l’élimination de DSK pour beaucoup de monde en france et dans le  monde.

Lire aussi cet article d’un autre blog de WordPress, en particulier l’actualisation en date du 18 mai en fin d’article : intéressant et amusant ou amusant et intéressant 😉

http://cartomaton.wordpress.com/2011/05/16/remercions-ophelia-la-femme-de-menage-du-sofitel-de-new-york-qui-a-eu-le-courage-de-faire-tomber-dominique-strauss-kahn/

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