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Archives de Tag: viol arme de guerre

Ouganda. Viols, grossesses forcées, assassinats pour soumettre les populations

Le procès de l’Armée de résistance du Seigneur devant la CPI

Dominic Ongwen, l’un des principaux chefs de la rébébellion ougandaise de la LRA, lors de sa première comparution devant la Cour pénale intenationale (CPI), ce lundi 26 janvier 2015.
© REUTERS/Peter Dejong

Onze ans après l’émission d’un mandat d’arrêt contre lui, Dominic Ongwen sera jugé devant la Cour pénale internationale à partir de ce mardi 6 décembre. Enlevé à l’âge de 14 ans par les hommes de Joseph Kony, dans le nord de l’Ouganda, l’enfant soldat était devenu l’un des commandants redoutés de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), mais doit désormais répondre de crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

De notre correspondante à La Haye,

Après lecture des 70 chefs d’accusation portés contre lui, Dominic Ongwen aurait perdu la joie qu’il manifestait lors de ses premières semaines en cellule. Poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, il doit répondre des attaques au nord de l’Ouganda de quatre camps de déplacés, émaillées de massacres, de pillage et d’enlèvements ; de la conscription forcée d’enfants de moins de 15 ans ; et de viols et grossesses forcées.

 

Lorsqu’il avait franchi les portes de la prison de Scheveningen en janvier 2015, Dominic Ongwen s’enchantait, pourtant, de son nouveau monde. Enlevé par l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) lorsqu’il avait 14 ans, il venait de passer 17 années dans le bush. Les échos de la prison laissaient entendre qu’il se « goinfrait de miel au petit-déjeuner » et contemplait ravi ses nouveaux costumes, autrement plus saillants que ses treillis élimés par des années de combat à la tête de la brigade Sinia. Excellent combattant, le jeune Ongwen s’était vite révélé pour ses talents de commandement et avait donc rapidement franchit les échelons hiérarchiques de l’Armée de résistance du Seigneur.

Les déplacés ciblés

Formée par Joseph Kony à la fin des années 1980, la LRA voulait renverser le régime de Yoweri Museveni. La milice s’inspire des 10 commandements de la Bible et exige le partage des richesses avec le nord du pays, délaissé. En 30 ans de combat, d’abord dans le nord de l’Ouganda, puis, suite à l’échec de négociations de paix, en Centrafrique, au sud du Soudan, et en République démocratique du Congo (RDC), la LRA aurait tué plus de 100 000 personnes et capturé au moins 30 000 enfants.

En 2003 et 2004, date des crimes reprochés à Dominic Ongwen, l’armée régulière ougandaise avance alors en godillots usés, malgré son budget exponentiel alimenté par Washington, fidèle parrain du régime. Les camps de déplacés, nés des massacres de la LRA, deviennent des cibles faciles pour les rebelles, qui tuent, enlèvent, et pillent. Pour les seules années 2002, 2003 et 2004, l’armée ougandaise a recensé 712 attaques de la LRA.

Un dossier à charge très étoffé

Au cours du procès qui s’ouvre ce mardi, le procureur reviendra en détail sur quatre de ces attaques, celles des camps de Pajule, Lukodi, Odek et Abok. Dans son mémoire, le procureur décrit les scènes terrifiantes que les témoins devraient évoquer à la barre dans les prochains mois. Des civils de 2 à 80 ans battus à mort, étranglés, brûlés vifs. Des femmes enlevées, obligées d’abandonner leur bébé sur la route. Le pillage des échoppes, et même d’un stock du World Food Programme. Des scènes d’enfants enrôlés, obligés à tuer et pour l’un, à regarder les corps, dont celui de son père, se décomposer pendant trois jours. Partout, M. Ongwen aurait ordonné de « tuer tous ceux qui ne sont pas les nôtres ».

Pour prouver les faits, le procureur dispose d’un solide dossier. Les communications de la LRA, à travers des radios hautes fréquences pillées dans les missions catholiques ou dans les véhicules des ONG, ont été écoutées pendant dix ans, et 24 heures sur 24, par les renseignements ougandais. Dix-huit auteurs de ces interceptions ont témoigné pour le procureur, qui en 2006, avait même dû leur fournir carnets, stylos, piles et enregistreurs. Le procureur fera aussi venir des victimes, des officiers de l’armée régulière et des insiders, dont deux anciens bras droits de Dominic Ongwen. Parmi ses témoins comptent aussi sept « ex-femmes » de l’accusé. Enlevées lors des combats, elles étaient « des butins de guerre », décrit le procureur dans son mémoire.

Viols et grossesses forcées

Car les règles de la LRA sont strictes : elles interdisent le sexe hors mariage. Ongwen choisit les épouses des officiers de sa brigade et gratifie aussi ses plus vaillants soldats, ce qui le rend « populaire » auprès de ses recrues. L’une des « épouses » du commandant Ongwen, enlevée à 7 ans, avait été forcée de porter des sacs de sel pendant plus d’un mois dans le bush, puis violé lorsqu’elle n’avait que dix ans. « Dégoutée et terrorisée », elle avait fini par céder au chef rebelle après avoir été battue avec des tiges de bambou pendant une semaine. Le procureur a identifié 12 enfants nés de ces viols, grâce à des tests de paternité. Selon l’une de ses « femmes », le commandant Ongwen donnait ses ordres aux gamins de 10 ans, conscrits de force, puis « quelquefois, allait jouer avec eux ».


 ■ Ouganda: un procès très attendu par les populations du Nord

Dominic Ongwen est poursuivi pour 70 charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Dans les communautés locales du nord de l’Ouganda, son procès est très attendu.

Je veux que ce procès ait lieu parce que je ne me sentirais pas bien que quelqu’un comme Dominic Ongwen soit laissé libre. Nous avons perdu nos enfants, moi-même j’ai deux enfants encore dans le bush. Je ne sais même pas s’ils sont vivants ou morts. Qu’il soit jugé et s’il est reconnu coupable qu’il aille en prison. Je ne veux pas qu’il soit tué mais comment un homme qui a causé tant de peine pourrait se promener libre ?
Reportage dans le nord de l’Ouganda
06-12-2016 – Par Charlotte Cosset

 

Culture du viol en France. Enquête IPSOS

Publié le
  • Article de Muriel Salmona Pour en finir avec la culture du viol

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/Articles-Dr-MSalmona/2016article-deni-culture-du-viol.pdf

  • Les résultats de l’enquête

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/Resultats-Enquete-Ipsos-pour-Memoire-Traumatique-et-Victimologie-Les-Francais-et-les-representations-sur-le-viol.pdf

  • Le rapport sur l’enquête , analyse des résultats

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/RAPPORT-ENQUETE2016_IPSOS-AMTV.pdf

L’indulgence de la société pour les violeurs se traduit par la récidive , état des lieux en 2014

http://laconnectrice.net/2014/08/22/viol-de-faibles-peines-qui-encouragent-la-recidive/

…On lira ci-dessous la liste non exhaustive de violeurs récidivistes  comme Luc Tangorre, Jean-Luc Moindrot Alain Penin, Manuel Alves, Julien Pontani,  Patrick Trémeau, Miguel Cassagne, Julien Pontani, Jacques Legrand, Patrice Uguen, Francis Evrard, Hicham Bouzhour, Jacky Messager, Abdelkader Toutename, Bruce Allaire, Jorge Montes et ceux dont les noms sont dissimulés parce qu’ils étaient mineurs au moment des faits ou pour des raisons inconnues…

Taharruch, le jeu du viol, un apport de l’islam à l’Europe

Taharrush: The Rape Culture Being Imported Into The West

http://www.truthandaction.org/taharrush-rape-culture-imported-west/

Les viols collectifs sont une tradition de l’islam, en particulier dans les guerres de conquête, le jeu du viol, le Taharruch qui a fait sa première apparition mondiale pendant la révolution égyptienne sur la place Tahrir en juin 2013.

Il s’agit d’encercler une femme dans la foule. Le premier cercle la viole, le second regarde et prend des images, le troisième empêche d’éventuels sauveteurs de protéger la victime.

Le Taharruch gamea s’est également illustré à Tunis et a connu son apogée médiatique début janvier 2016 avec les viols collectifs sur la place de la gare de Cologne. L’information a tardé à se diffuser parce que pour les responsables irresponsables l’essentiel n’était pas de protéger et défendre les femmes mais de protéger et défendre les migrants.

La révélation des viols de Cologne a entraîné celle des viols collectifs commis l’été dernier en Suède et ceux de Hambourg, Stuttgart et d’autres villes européennes.

Mais, à ma connaissance personne n’a encore fait le rapprochement avec les « tournantes » des banlieues françaises qui sont une version évidente du Taharruch.

Taharruch gamea, un terme contesté

Selon un article du Huffingtonpost, le terme « taharruch » aurait été forgé par les occidentaux pour montrer un aspect de la culture arabe particulièrement odieux. Pourtant, on lira ci-dessous les commentaires de femmes arabes font le lien entre le harcèlement sexuel public et le taharoch.

Je n’ai pas trouvé d’article sérieux précisant les origines du terme qui connaît certaines variantes selon les auteurs : taharrush jama’i (also called taharrus gamea), taharosh, Attaharrouch al jinsi

attention تحرش taharrush veut dire provocation
signifie aussi : quand tu pousse quelqu’un à faire du mal

تحرش =Harcèlement.
Attaharrouch al jinsi : le harcèlement sexuel.

Gamai (c’est le jamai mais avec l’accent égyptien) = en groupe (ou en réunion en langage juridique) = جماعي

13 janvier 2016 14:00

Sinon, je me permet de rappeler certains fait historiques…

En Irak, Al Qaeda avait des unités spéciales chargées de kidnapper les gens.

Et ils avaient des unités spéciales chargées de violer les jeunes filles. Devant une caméra pour demander une rançon aux familles.

Le sexe, le viol, les armes chimiques, les voiture kamikazes etc etc… Ce sont des armes. Elles ont un effet indirect.

Faire exploser un kamikaze dans une foule. Ca tue des civils. Militairement… Ca ne sert à RIEN DU TOUT. Par contre, politiquement… Ca sert. Et comme le politique contrôle le militaire… Ca devient utile militairement.

Donc, une arme, a un effet direct. Et un effet indirect.

Si tu étais l’état Islamique. Tu peux envoyer des groupes d’hommes avec comme mission de faire dess scandales et de faire peur aux non musulmans.

Automatiquement, ils vont faire un lien direct entre Islam et viols, et entre Islam et musulmans. Et résultat… Ils vont se refermer contre les musulmans chez eux.

Résultat indirect supplémentaire, racisme, chômage, humiliations, désintégration des populations immigrées etc etc…

L’environnement idéal pour faire pousser une nouvelle génération de terroristes.

Et soyons clairs. La culture arabe, a une forte capacité à produire du violeur violent.

Ils sont éduqués par des sites et des programmes arabes et egyptiens. Où les femmes sont diabolisées par des penseurs arabes. Et ils ont dans l’autre fenetre sur leur ordinateur, la pornographie d’internet où on voit des femmes occidentales maltraitées et traitées comme des objets.

Ils ne vont PAS développer une image positive de la femme ou de la femme Occidentale.

Et ben ca va donner ce genre de comportements.

Et pour « rigoler »… Une petite vidéo où les « réfugiés » parlent de leurs frustrations sexuelles… Pathétique…

Nos ennemis ADORENT ce genre de choses. Des vérités en plus…

Modifié 1 fois. Dernière modification le 13/01/16 14:01 par LeMask.

Lire aussi

...Ce phénomène d’agressions sexuelles de masse n’était pas prévisible», lit-on dans le rapport, qui pointe du doigt la délinquance nord-africaine. La police souligne néanmoins la similitude avec un «modus operandi connu dans les pays arabes comme «taharrush gamea», le harcèlement sexuel des femmes dans les foules».

Sur les dix-neuf suspects dans le viseur de la police, une dizaine était connue pour des faits de délinquance, l’un d’eux pour agression sexuelle. Sept sont de nationalité marocaine, trois sont Algériens, un Libyen, un Tunisien et un «Nord-Africain» figurent dans la liste, avec un Iranien, un Syrien, un Somalien, un Turc, un Albanais et un de nationalité inconnue. Dix sont demandeurs d’asile. Le plus âgé à 32 ans et le plus jeune 16

…La journaliste américaine Lana Logan, qui couvrait les manifestations de la place Tahrir pour le réseau CBS en 2011, a été la première victime occidentale de cette forme de viol:
Video 1

Reportage complet : http://www.cbsnews.com/news/lara-logan-breaks-silence-on-cairo-assault/1/

***

Le «taharrush» peut aller du harcèlement sexuel jusqu’au viol. Robert Solé, égyptien, ancien rédacteur en chef du journal Le Monde, aborde ce sujet dans un article intitulé Le harcèlement, la onzième plaie d’Égypte paru dans Le Monde en 2013 :

Toutes les compatriotes de Ghada Abdel Aal ont été victimes du taharosh («harcèlement sexuel»). «C’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis provisoirement exilée, affirme Dailia Hassan, qui organise des festivals culturels en France. A Alexandrie, un trajet quotidien à pied de vingt minutes pour aller à mon travail était devenu un enfer.«Riche ou pauvre, aucune Egyptienne n’échappe aux agressions verbales ou aux gestes déplacés. Rien ne retient les harceleurs : ni l’âge, ni la bague au doigt, ni le voile. Un adolescent pris sur le fait à Alexandrie et questionné sur son attitude a répondu de façon significative : «Si je ne poursuivais pas les femmes, mes copains me prendraient pour un homosexuel.» Et Dieu sait si l’homosexualité reste infamante en Egypte… […]

Le taharosh a pris une autre dimension avec des agressions collectives différentes des «tournantes» en France : il ne s’agit pas de quelques violeurs qui, à tour de rôle, abusent de leur victime, mais de dizaines, voire de centaines d’hommes, qui se jettent sur une ou plusieurs femmes, souvent lors d’une manifestation, pour arracher leurs vêtements, les toucher, les pénétrer avec leurs doigts, les battre ou les blesser. Plusieurs agressions de ce genre avaient été signalées ces dernières années lors de fêtes religieuses. En 2006, des jeunes femmes avaient été attaquées par une meute d’inconnus, en plein centre du Caire, sans que la police n’intervienne. […]

Dans ses Chroniques de la révolution égyptienne (Actes Sud, 2011), l’écrivain Alaa El-Aswany explique : «Les wahhabites ne voient en la femme qu’un réceptacle sexuel, un instrument de tentation ou un moyen d’avoir des enfants. Ce qui les préoccupe le plus, c’est de recouvrir le corps de la femme et de l’isoler autant que possible de la fréquentation de la société, pour repousser le mal qui peut venir de sa séduction.» La femme qui est perçue uniquement comme un corps, source de tentation, devient ainsi un butin sexuel. […]

«Le harcèlement est un rapport de pouvoir, une manière de signifier que la rue appartient aux hommes», affirme Evine Naga, une militante féministe qui a créé en Egypte une société développant… les énergies nouvelles. (…) Elle dénonce «un pouvoir islamiste, obscurantiste, qui, sous prétexte de charia et de traditions, veut emmurer les femmes et anéantir la révolution.»

***

Les imams français Nader Abou Anas, Rachid Houdeyfa et Mehdi Kabir, invités à s’adresser aux musulmans du Québec par le Collectif 1ndépendance en 2012 et 2013, véhiculent cette même image dégradante de la femme, qui doit rester emmurée sous peine d’être agressée et de porter atteinte à l’honneur des hommes de sa famille :

Video 2

En Égypte, des femmes et des hommes ont décidé de ne pas se laisser intimider par les agressions sur la Place Tahrir. Ils ont lancé la campagne OpAntiSH contre les agressions et le harcèlement sexuels. Cette vidéo  montre comment ils interviennent pour secourir les femmes encerclées par des bandes de harceleurs/agresseurs (activez les sous-titrée en français) :https://youtu.be/KZyo74ESr2s

 

Viols de Cologne. Analyse de Kamel Daoud, écrivain algérien

Viols de Cologne. Regard d’une Algérienne

 Marieme Helie Lucas, sociologue algérienne spécialiste des droits des femmes lutte depuis des décennies contre l’intégrisme islamique . Elle a fondé « Femmes sous loi musulmane » Faites circuler.

 

 
 
Les faits avérés :

Au réveillon de fin d’année 2015 ont eu lieu des attaques concertées contre les femmes dans l’espace public, à caractère sexuel, simultanément dans une dizaine de villes, principalement en Allemagne, mais aussi en Autriche, en Suisse, en Suède, en Finlande… Plusieurs centaines de femmes, à ce jour, ont porté plainte pour agression sexuelle, vol, et viol. Ces attaques ont été perpétrées par des hommes jeunes issus de l’émigration (qu’ils soient immigrés, demandeurs d’asile, réfugiés récents, ou autre…) originaires du Maghreb et du Moyen Orient.

Les réactions ont été sans surprise : Occultation des faits, de leur coordination internationale et de leur magnitude aussi longtemps que possible par les gouvernements, leurs polices, et les media, sacrifiant comme à leur habitude les droits des femmes à la paix sociale. Levée préventive de boucliers à gauche et parmi un nombre important de féministes pour défendre les étrangers présumés ‘musulmans’ en tant que victimes potentielles de racisme (notons le glissement sémantique de ‘arabes’ ou ‘maghrébins’, une localisation d’origine géographique, comme les ont décrit les femmes agressées et la police, à ‘musulmans’.) Clameurs sécuritaires à l’extrême droite et premier passage à l’acte en Allemagne où s’est produit un pogrom anti bronzés, sans discrimination d’origine. Déni et racisme : Un schéma classique qui accompagne la montée de l’extrême droite intégriste musulmane en Europe depuis les années 80.

 

Réminiscences :

Centre de Tunis, rassemblement laïque et féministe anti Ben Ali : des groupes de jeunes intégristes (cela a été prouvé) entourent les manifestantes, majoritaires dans la manifestation, les isolent, les agressent sexuellement, touchant leurs sexes et leurs seins et les frappent violemment, malgré les efforts pour les protéger d’hommes de gauche qui sont venus en solidarité. La police regarde.

Place Tahrir au Caire, lieu de rassemblement de la contestation anti gouvernementale : pour la première fois, les femmes saisissent cette occasion de prendre leur place de citoyennes ; elles sont nombreuses dans les manifestations ; des groupes de jeunes gens ( à quel degré inféodés aux Frères Musulmans ou manipulés par eux ?) agressent sexuellement des centaines de manifestantes (et des journalistes de la presse étrangère), des photos de presse les montrent partiellement dénudées, il y a des plaintes pour viols. La police fait chorus et s’en prend également aux manifestantes qu’elle bastonne très violemment, soumet à des ‘tests’ de virginité, etc… Cette politique de la terreur sexuelle se poursuivra au Caire pendant des mois, les organisations féministes mettent alors sur pied une carte électronique du Caire où sont signalées les agressions en temps réel pour que des équipes de sauveteurs ( hommes) parviennent sur les lieux à temps.

Réminiscence plus ancienne encore : Alger, été 1969, 1er Festival Culturel Pan-Africain : place de la Grande Poste, des centaines de femmes sont assises par terre, occupant tout le large carrefour qui a été pour la circonstance interdit à la circulation automobile ; elles assistent à l’un des nombreux concerts gratuits offerts à la population de 5h de l’après midi à 4h du matin chaque jour pendant des semaines, manifestations culturelles auxquels les femmes sont très assidues ; la plupart portent le haïk blanc traditionnel de l’Algérois et ont emmené plusieurs enfants chacune. La nuit tombe peu après 8h30 et un cri s’élève : ‘en- nsa, l-ed-dar’, ‘les femmes à la maison’, repris par les centaines d’hommes qui assistent aussi au concert. Petit à petit et à regret, les femmes et les enfants quittent la place. Les hommes rient, triomphants, méprisants. Comme disaient les Nazis : ‘à l’église, à la cuisine, auprès du berceau’…La place dans l’espace public des célèbres femmes algériennes révolutionnaires de notre glorieuse guerre de libération est déjà, 7 ans après l’indépendance, clairement définie. Patriarcat et intégrisme, culture et religion, voguent main dans la main.
Comme il est curieux que de tels liens ne soient pas faits avec l’affaire récente qui nous occupe ici, même par des féministes qui ont soutenu les femmes de la place Tahrir lorsqu’elles y furent agressées. 

C’est que l’Europe n’a rien à apprendre de nous, et que rien de ce qui se passe chez nous ne peut ressembler de près ou de loin à ce qui se passe en Europe. Par définition. On ne va quand même pas mélanger les torchons et les serviettes. Un racisme sous-jacent, non explicité dans la gauche radicale, admet implicitement la différence infranchissable entre les civilisés et les sous développés, leurs comportements, leurs cultures, leurs situations politiques. Et sous cette altérité essentialisée, gît une inavouable hiérarchie : la gauche radicale, dans son aveugle défense des réactionnaires ‘musulmans’, accepte implicitement qu’il est normal qu’une situation d’oppression engendre une réponse d’extrême droite chez les non-Européens… nous ne sommes clairement pas dignes, ou capables, d’y apporter des réponses révolutionnaires. (je ne développerai pas ici l’exportation de cette pensée aux élites de gauche en Asie et en Afrique)
 
Cassandres inécoutées, nous nous égosillons pourtant depuis trois décennies à pointer du doigt des similitudes qui seraient éclairantes politiquement. Les algériennes surtout, qui ont fui la terreur intégriste des années 90, ne cessent de montrer les différentes étapes de la montée intégriste en Algérie, des années 70 aux années 90, et leur similitude avec ce qui se met en place en France et ailleurs en Europe : d’abord des attaques contre les droits légaux des femmes (pour demander un droit spécifique ‘musulman’ en matière familiale, une ségrégation sexuelle dans les hôpitaux, les piscines, etc..), conjointement avec des demandes particularistes en matière d’enseignement (cursus adapté, non laïque ) puis des attaques ciblées contre les contrevenantes indisciplinées (filles lapidées, brulées) et contre tout laïque rebaptisé ‘kofr’ (journalistes, comédiennes, Charlie), enfin des attaques indiscriminées contre tout comportement qui ne correspond pas à l’idéal intégriste (Bataclan, terrasses de café, match de foot, etc..). Tout ceci s’est développé suivant le même schéma, des années 70 aux années 90 en Algérie, en commençant de la même façon par mettre en cause les droits des femmes, et leur existence dans l’espace public, sachant trop bien que les gouvernements n’hésitent pas à monnayer les droits des femmes en échange du maintien d’une certaine paix sociale avec l’intégrisme.
Mais l’Europe de gauche semble incapable de s’extraire de sa situation spécifique où les personnes d’origine émigrée et, parmi elles, les présumés ‘musulmans’, font effectivement face à des discriminations. Elle extrapole et exporte son analyse à la montée de l’intégrisme dans nos pays même, où pourtant les ’musulmans’ ne sont ni minoritaires ni discriminés sinon par leurs propres frères. 

Plus grave encore est que la gauche laisse aux seules forces politiques de l’extrême droite européenne xénophobe traditionnelle le monopole du discours sur l’autre extrême droite, celle de l’intégrisme musulman, lui laissant aussi le monopole de la légitime dénonciation des forces d’extrême droite dite religieuse issues de nos pays. Je crains, beaucoup d’entre nous craignons, de plus en plus, que ce déni ne mène à des actions punitives populaires indiscriminées, ce qui satisferait à la fois le désir de vengeance de l’extrême droite traditionnelle xénophobe, et la tentative de l’extrême droite intégriste de recruter plus largement en Europe. On a déjà assisté à des tentatives de maires d’extrême droite de légitimer la création de milices populaires armées pour ‘protéger’ les citoyens français. Certes la gauche (tout comme la social démocratie) s’en indigne régulièrement, mais dans la mesure où elle se refuse à aborder le problème de l’intégrisme musulman et se cantonne au déni, elle laisse le terrain idéologique à l’extrême droite raciste.

Comment ne pas voir les avancées intégristes en Europe, dont la récente brutale remise en cause de la place des femmes dans l’espace public européen, ce 31 décembre, n’est qu’un signe de plus… La lunette déformante de l’approche européocentriste empêche de voir les similitudes avec ce qui s’est passé, par exemple, au Maghreb et au Moyen Orient. En Europe, les ‘musulmans’ ne peuvent être vus que comme des victimes, des minorités opprimées – ce qui justifie apparemment tout comportement agressif et réactionnaire de leur part – , alors qu’il suffit de franchir quelques frontières pour voir quel est, lorsqu’ils sont en majorité, ou au pouvoir, leur programme politique envers la démocratie, les laïques, les tenants d’autres religions et les femmes. C’est cette absence d’analyse politique qui permet leurs avancées en Europe. Sous prétexte d’oppression capitaliste et xénophobe en Europe, l’extrême droite intégriste se voit dédouanée de ses politiques ultra réactionnaires, non seulement en Europe mais aussi dans nos pays d’origine. Quel européocentrisme…
Que la gauche et bien trop de féministes s’en tiennent à la théorie des priorités (exclusive défense des émigrés – rebaptisés ‘musulmans’- contre la droite occidentale capitaliste) est une erreur fatale dont elles répondront devant l’histoire, et un abandon des forces progressistes de nos pays dont l’absurde inhumanité fera tâche indélébile sur le drapeau de l’internationalisme. 


A ce boulet conceptuel de la gauche (l’ennemi principal vs l’ennemi secondaire) s’ajoute une autre théorie des priorités, celle ci issue des organisations de droits humains : une implicite hiérarchie des droits fondamentaux selon laquelle les droits des femmes viennent loin après les droits des minorités, les droits religieux, les droits culturels, pour ne nommer que quelques uns de ceux qui sont régulièrement opposés aux droits des femmes, – et ce jusqu’à l’ONU.

Depuis les attaques du 9-11 aux Etats Unis et des mesures sécuritaires qui s’en sont suivies, on assiste de la part des organisations de droits humains et de la gauche radicale à un véritable tour de passe-passe : l’escamotage de la cause au profit de la conséquence. Ainsi, le thème principal des analyses et des débats est-il ‘la guerre contre la terreur’, les abus notoires qu’elle entraine, la limitation des libertés civiques, la crainte pour la démocratie. (Je ne débattrai pas ici du bien fondé de ces accusations, mais uniquement de la technique discursive employée). Tous ces thèmes sont repris actuellement en France, avec l’Etat d’urgence qui fut instauré après les attentats de novembre à Paris, et la crainte d’un Patriot Act en Europe. 


Mais en même temps, la ‘terreur’ elle même disparaît des discours, elle perd de sa réalité, elle devient le simple prétexte – illusion ? – à des actions gouvernementales liberticides : il y a bien une ‘guerre contre la terreur’ mais la ‘terreur’ est devenue une fantaisie de l’extrême droite xénophobe, il y a bien des bombes humaines qui explosent dans Paris, mais il n’y a pas de guerre en France… On élabore sans fin sur ce que le (ou les) gouvernement ne devrait pas faire, on dénonce ses intentions perverses, manipulatoires, attentatoires aux libertés. On dit que rien de tout cela n’est nécessaire à la sécurité des biens et des personnes. On dit que cela provoque ‘les musulmans’.
Ici reparaissent bien une cause et une conséquence, mais inversées. Après l’escamotage, le prestidigitateur illusionniste classique ressort le lapin du chapeau ; ici nous ressortons le chapeau du lapin…

Un phénomène mondial – la montée d’une nouvelle sorte d’extrême droite, celle de l’intégrisme musulman – est non seulement justifié, mais littéralement escamoté derrière la critique des réactions qu’il suscite. Quelles que soient nos prises de position par rapport à la nature et aux dérives de ces réactions, nous ne devrions pas permettre que le phénomène lui même soit escamoté : le déni ne le fera pas disparaître dans la réalité, comme il le fait disparaître des discours de la gauche radicale et des organisations de droits humains. 
S’imaginer un instant qu’un phénomène politique mondial puisse être déterminé par la politique intérieure et extérieure de l’occident capitaliste et de lui seul (et ce quels que soient les régimes et les formes de gouvernement sous lesquels il apparaît, le niveau de développement économique et culturel de ces pays, les classes et les forces politiques en présence, etc.. ) , cela relève de la mégalomanie..
Au cours de ces trente dernières années, mettre la tête dans le sable n’a pas permis d’endiguer les demandes croissantes de l’extrême droite intégriste, ni en Europe ni ailleurs – bien au contraire, elle a surfé sur l’occultation de sa nature politique et sur son exploitation cynique des libertés démocratiques et des droits humains.

Ce qui est en jeu va bien plus loin que les simples droits des femmes ; c’est un projet de société théocratique, dans lequel, entre autres, – entre autres seulement -, les droits des femmes seront limités. L’action, concertée au niveau européen, du 31 décembre et sa remise en cause de la place des femmes dans l’espace public joue exactement le même rôle que l’apparition soudaine du prétendu ‘voile islamique’ : il s’agit d’une démonstration de force et de visibilité.
Il se peut qu’elle soit couronnée de succès, comme l’est en partie l’imposition du dit ‘voile islamique’ ; les conseils prodigués aux femmes agressées à Cologne par certaines autorités de l’état allemand en font foi. : adaptez vous, tenez vous éloignées des hommes, ne sortez pas seules, etc…Bref, soumettez vous ou supportez en les conséquences. S’il vous arrive quelque chose, ce sera bien de votre faute, on vous aura prévenues…

Un conseil qui remet en mémoire ce qu’on disait, en plein tribunal, il n’y a pas si longtemps, aux femmes violées : mais qu’alliez vous faire là ? et à cette heure ? et dans cette tenue ? 
Un conseil que ne sauraient désavouer les prêcheurs intégristes musulmans…
Que le premier souci ait été de préserver les coupables et non de défendre les victimes est une variante intéressante de l’habituelle défense des hommes coupables de violence envers les femmes. Quel pourcentage de défense du patriarcat et quel de défense des émigrés, minorités ethniques et religieuses ? Quand les intérêts du patriarcat (que la gauche n’ose plus guère défendre officiellement en tant que tel) peuvent se confondre avec la noble défense de l’opprimé (dont l’aura, même à gauche, a quand même pris un sale coup avec les récents attentats de novembre à Paris), cela arrange bien des gens.

Que l’on puisse encore se poser des questions sur le caractère concerté d’attaques simultanées, dans au moins 5 pays différents et une dizaine de villes en Europe, laisse pantois devant tant de mauvaise foi, et d’aveuglement – ou de perversité – politique.

Par : Marieme Helie Lucas, sociologue algérienne spécialiste des droits des femmes

Silence, des musulmans violent des femmes

Qui a dit que « lesféministes » ne défendaient pas les femmes violées, instrumentalisées et persécutées par les musulmans ? Lisez cet article écrit par Ana Pak, exilée iranienne en France , féministe laïque http://sisyphe.org/spip.php?auteur1034

La Connectrice

Silence des musulmans violent les femmes.

En 2011 sur la place Tahrir au Caire, les intégristes d’allah violaient les femmes qui avaient osé sortir et manifester. Cela sous le regard du monde qui était rivé sur la « révolution » égyptienne.

En 2012 en Iran, les soldats d’allah arrêtaient et violaient collectivement les femmes qui participaient aux fêtes dans les maisons (puisqu’à l’extérieur il n’y a aucun lieu de fête1).

Le 19 mars 2015, en plein centre de Kaboul des adulateurs d’allah ont lynché et brûlé Farkhondeh Malek Zadeh, une jeune femme de 27 ans, parce qu’elle avait refusé de répondre à un mollah.

Le 22 février 2015 au Nigeria une fillette de 7 ans était rembourrée d’explosif par des militants d’allah et envoyée sur le marché dans le but de tuer des centaines de personnes.

Aucun de ces faits ne sont des actes isolés et rares. C’est parce que ce sont des pratiques extrêmement courantes qu’elles finissent par nous parvenir malgré le voile de silence avec lequel la plupart des médias et politiciens tentent de masquer les actes barbares commis par millions d’hommes musulmans.

Depuis des mois, les frontières de l’Union Européenne sont grandes ouvertes.

Depuis des mois, aidés par des passeurs organisés et soutenus internationalement, des centaines de milliers mâles musulmans en rêve de conquête font l’assaut de l’occident2.

Depuis plusieurs mois des sites internet en plusieurs langues encouragent et facilitent l’acheminement des mâles venant du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Bras ouverts, les bus et les trains affrétés gratuitement par les États de l’U.E. les transportent avec grand confort où ils le souhaitent. A un assaut généralisé répond un accueil généreux. Il semble que les autorités et les décideurs de l’Union Européenne n’ont qu’un but : accroître la population musulmane. A défaut de pouvoir faire rentrer la Turquie musulmane dans l’U.E., ils le font en ouvrant les frontières aux masses musulmanes. On dirait qu’en Europe on est en manque de mâles et qu’il faut absolument en importer et en priorité des musulmans !

Ni de la part de ces hommes qui viennent en masse, ni de la part de leur accueillants qui se soumettre à leurs invités, il n’y a aucune volonté d’intégration. Comment peut-on parler d’intégration de milliers d’individus dans un pays comme la France déjà marqué par le fléau du chômage, traumatisée et meurtrie par les massacres commis au nom d’allah et dont les valeurs et la laïcité sont sans cesse grignotées par la propagande d’un islam vindicatif ?

Ces hommes qui arrivent ici comptent imposer leur point de vu sur les mœurs, la vie en société, les rapports femme-homme… Les travailleurs sociaux se soumettent à leurs exigences archaïques : on ne leur parle ni de la laïcité, ni du respect des droits des femmes. En revanche, on leur indique leurs droits devenus systématiques et immédiats depuis avril 2015 : allocation d’environ 330€ par mois, hébergement et repas gratuit, accompagnement dans les démarches administratives. Une association de femmes turques avait fait un film utilisé lors de la signature du contrat d’accueil et d’intégration des immigrés. Dans ce film on présentait les valeurs de la République Française. Or sous la présidence de Sarkozy les valeurs de laïcité et de droits des femmes ont été supprimés sous prétexte de ne pas choquer les musulmans3.

Hier, pour empêcher les femmes de se révolter, ils les violaient sur la place public en Égypte4. Pour empêcher les femmes d’aller aux fêtes en Iran ils les violaient collectivement. Ils lynchaient les femmes à Kaboul et transformaient les petites filles en bombe humaine au Nigeria, au Pakistan, en Afghanistan…

Aujourd’hui ils violent, tabassent et volent les femmes sur les places publiques européennes  : Allemagne (Hambourg /Hamburg, Berlin, Bielefeld, Düsseldorf, Cologne /Köln, Francfort /Frankfurt-am-Main, Stuttgart…), Autriche (Vienne /Wien, Salzburg), Suisse (Zurich…), Suède (Stockholm…), Finlande (Helsinski…) parce qu’elles participent à la fête du Nouvel An 2016. Il s’agit d’une « action organisée et coordonnée »5 dans des dizaines de villes par des milliers d’ hommes migrants. Des criminels du groupe État islamique ont envoyé des emails en arabe, allemand, anglais et italien pour ordonner à leurs sympathisants présents en Europe de « Molestez et agressez la femme blanche, utilisez-la comme vous le voulez » !6 Les violeurs sont des musulmans de nationalités marocaine, algérienne, tunisienne, iranienne, irakienne, syrienne, de Serbie… En Allemagne en particulier il y a eu des viols sur des petites filles. Il faut savoir que ces viols ont commencé avant le Nouvel An7 et continuent. Ils sont devenus massifs le 31 décembre 2015. Le mode opératoire de ces violeurs consiste à « encercler, toucher, agresser sexuellement et dépouiller la victime »8, cela rappelle la manière dont procédaient les violeurs place Tahrir. Ces violences ont duré toute la nuit9 sans que la police n’ait une réelle volonté de stopper ces violeurs. Avaient-ils peur de les arrêter ou minimisaient-ils la gravité du crime de viol ? Si les boutiques avaient été massivement braquées, la police aurait tiré sur les voleurs. Comment se fait-il que les violeurs jouissent d’un traitement de faveur ? La police, les média et les partis politiques ont tendance à étouffer ces crimes, soi-disant pour lutter contre le racisme. En quoi protéger les violeurs lutteraient contre le racisme ? Sacrifient-ils les femmes pour acheter la paix sociale avec les violeurs islamistes ? Ils n’auront ni la paix ni l’honneur. Faire silence sur ces violeurs leur donne un passe-droit pour commettre d’autres crimes.

Demain au centre des grandes villes d’Europe, ils lyncheront les femmes qui refuseront de se voiler et de se soumettre à n’importe quel mollah ou mâle. Demain en Europe, ils exploseront des petites filles pour faire tuer les gens sur les marchés. Nous les femmes iraniennes nous avons fuit les violences des islamistes. Quelle ironie de retrouver les mêmes, impunies, en Europe !

Les autorités de l’U.E. ont ruiné la Grèce et désavoué les origines10 grecques de l’Europe. En cédant aux attaques contre la laïcité et les droits des femmes, les États de l’U.E. islamisent à grand pas les sociétés européennes. Des hommes politiques tel que Hollande et Sarkozy commercent encore et toujours avec les régimes les plus pourris, dangereux, misogynes et islamistes tels l’Arabie Saoudite et l’Iran. Encore aujourd’hui notre cher ex-président Sarkozy donne des conférences et adule le Qatar !

L’islamisation commence toujours par la violence et les viols contre les femmes, le reste suit. Faire silence ou nier ces viols de masse, en rejeter la responsabilité sur les femmes, cela revient à accepter le viol massif des femmes et l’islamisation de la société qui va de pair.

Certains en Europe pensent que le Front National et l’extrême-droite peuvent nous sauver de cette islamisation. Malheureusement la misogynie, l’antisémitisme, la haine de la laïcité et de la démocratie de ces partis en font des alliées sûrs des mâles musulmans. Les partis de gauche et de droite, au nom du misérabilisme, du relativisme culturel ou pour acheter des voix électorales ont œuvré à l’islamisation des sociétés libres et démocratiques en soutenant la plupart des revendications islamistes au mépris des luttes des femmes qui veulent s’en émanciper. Si ces « pauvres immigrés musulmans » avaient volé votre paquet de cigarettes, vous réfugieriez-vous encore dans le silence ?

Il est tard et peut-être trop tard mais il faut tout de même faire le minimum pour protéger l’Europe de ces assaillants :

_ Fermer les frontières de l’Union Européenne aux hommes.

_ Mettre dehors tous les mâles qui sont venus depuis un an sur le sol européen.

_ Offrir l’asile aux femmes cibles des violences des mâles musulmans et aux minorités persécutées (Yazidis en Syrie…)

_ N’offrir l’asile qu’aux hommes capables de démontrer qu’ils sont en danger parce que dans leur pays ils refusaient de se comporter en mâle musulman et luttaient contre les islamistes.

_ Fermeture de toutes les librairies islamistes dont les livres justifient et encouragent les violences et viols contre les femmes, la pédocriminalité11, le meurtre des non-musulmans, des homosexuel-lle-s, des juifs et des apostats.

_ Fermeture de toutes les mosquées n’ayant pas réformé l’islam pour le rendre compatible avec la démocratie laïque et l’égalité femme-homme.

Sinon :

L’Europe humaniste est morte, vive l’Europe musulmane !

10 janvier 2016 Ana PAK

2 Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident, livre de Djemila Benhabib

3Association ELELE des femmes d’origine turque (qui œuvrait pour la laïcité et droits des femmes) est disparue faute de subvention en 2010, lorsque Sarkozy a décidé de développer le communautarisme.

4Voir article

5d’après le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas

7En 2014 et 2015 une centaine de migrants ont agressé des femmes dans un festival de musique à Stockholm. La police ne l’a révélé qu’en janvier 2016.http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2581344/2016/01/11/La-police-suedoise-reconnait-avoir-cache-une-vague-d-agressions-sexuelles.dhtml

10Suppression des langues grecques et latines n’est qu’un début. Bientôt ils diront que dans une société majoritairement musulmane il faut apprendre l’arabe et le coran, comme cela a été fait en Iran.

11Pédocriminalité par le mariage des fillettes dès 9 ans

Humour. Les migrants ont une vision différente de la femme occidentale que les Européens

vision-differente-de-la-femme

Source 

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