Flux RSS

Archives de Tag: viol

Droit A l’enfant SUR l’enfant. Le film « U-N-A » fait l’éloge de la pédophilie

Une amie  fidèle lectrice de ce blog me communique ses réflexions sur la pédophilie et sa propagande. J’approuve.
LC
Suite à la sortie sur les écrans du film U-N-A de l’Australien Benedict Andrews, basé sur un scénario de David Harrower, tiré de la pièce de théâtre dont il est l’auteur et cette critique dans La Libre Belgique
Voici un point de vue sous forme d’affirmations documentées
le lobby pédophile s’apprête à ressortir du bois ​: U​-​N​-​A ne sera que le premier d’une longue liste de films de propagande

Son arme de destruction massive des mentalités : l’excitation malsaine et les raisonnements faux pour tout public

le lobby homo qui va porter cette invasion ​plus ou moins consciemment et activement ​
est rodé à la médiatisation tout azimut.
Pas un film aujourd’hui où il n’y ait un gentil homo quand ce n’est pas exclusivement une histoire homo, trans, bi etc.
 
 
je n’irai pas voir le film : rien à apprendre et aucune curiosité ​sordide 

tout du vocabulaire de cet article démontre à suffisance les collusions mentales avec les agresseurs :

– pédophile vs pédomane : ces gens n’aiment pas les enfants, ils en sont obsédés et les utilisent pour leur plaisir ;  
– « relation pédophile«  = ce n’est pas une relation équitable, mais une agression caractérisée ;
– « histoire commune » = qu’y a t-il de « commun » entre un agresseur et sa victime ?! un crime ou un délit perpétré ou subi
– après ça continue dans ce registre minable : (ne pas pouvoir…) « tourner la page » etc.
– et ça explose dans une apothéose de propagande morbide :
 » « Una » joue très habilement avec la sensualité, et même l’érotisme, pour proposer une expérience troublante au spectateur. Lequel a beaucoup de mal à se situer par rapport à ce que les deux personnages ont vécu, à l’époque, comme une histoire d’amour… »
 – le dernier plan sera « glaçant et ambigu », on n’en avait pas douté un instant !
 
Après l’apologie du sado-masochisme (et ses produits dérivés de films, vidéos, menottes, fouets etc.) dans « 50 nuances de gris », on excite le spectateur ​des ​grande​s​
 salle​s​  avec des histoires d’agressions sexuelles à enfant  
le marketing fait feu de tous les marchés potentiels c’est « no future, no limits »
 
« Dans le rôle très difficile du pédophile, Ben Mendelsohn est épatant de justesse, conservant à son personnage toute sa part d’humanité.​ » SIC 
ou arriver à dire que jouer avec justesse un criminel est épatant !  
 

 

U-N-A « a été follement amoureuse alors qu’elle n’avait que 13 ans »

et donc l' »amour » d’une victime pour son agresseur est assimilable à un syndrome de Stockholm
l’interdit de l’inceste et l’interdit de l’usage de la sexualité enfantine ​sont des choix de société à promouvoir, soutenir et contrôler
il y va de la responsabilité des adultes de refuser cet « amour » et toute relation sexuelle avec des enfants qui le plus souvent n’exercent pas leur « liberté » mais remettent en situation pour le questionner un trauma personnel ou transgénérationnel
les adultes doivent être éduqués à ces refus et à se protéger eux-mêmes en protégeant les enfants et le projet de société qui défend leurs droits  
​EVRAS pour tous ! ​Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle
 
C’est une invasion médiatique et du monde des arts, elle est délibérée, planifiée de longue date, financée par mécènes et magnats
Quant aux liens entre homo et pédo, un rappel historique de ce qu’est l' »apologie de la pédophilie » le démontre clairement
 

Le 22 juin 1979, la NVSH et d’autres organisations néerlandaises envoient au parlement du pays et au ministre de la justice une lettre et une pétition demandant la légalisation des rapports sexuels consentis entre enfants et adultes[11]. La pétition est signée notamment par l’Association hollandaise pour l’intégration des homosexuels (COC), ainsi que par des organisations politiques comme le Parti socialiste pacifiste et par diverses personnalités. Les pédopsychiatres de la Société psychiatrique néerlandaise s’opposent à la décriminalisation des rapports sexuels enfants-adultes en arguant que cela risquerait d’affaiblir l’autorité parentale[12].
L’année suivante, la COC déclare que la cause des pédophiles est liée à celle des 
homosexuels et que la libération des homosexuels ne sera jamais complète sans la « libération des enfants et des pédophiles »[13].

Difficile pour des victimes de prendre pleinement conscience de ce péril sans l’appui efficace de thérapeutes aguerris ou de techniques qui conviennent pour élaborer ou dissoudre les traumas passés

Penser que le danger perdure et ne pas pouvoir s’identifier à des sauveteurs dans une société qui explose sous le marketing de la permissivité ne fait qu’exacerber la peur
 
la partie ​pourrait être définitivement perdue
le pessimisme, l’activisme armé et la plus grande prudence sont plus que jamais de mise
Miaouou !
 

Matière à penser. L’antiracisme de pacotille

Publié le

Après avoir publié le texte immonde de pseudo-universitaires prétendant donner des leçons à Kamel Daoud, journaliste algérien ayant écrit une analyse pertinente des viols collectifs de Cologne, Le Monde publie un texte brillant et juste de l’écrivain, philosophe, journaliste Pascal Bruckner.

La Connectrice

Le Monde 2/03/16

 Défendons « les libres-penseurs venus du monde musulman » contre les fatwas de l’intelligentsia

Défendons les libres-penseurs contre les fatwas de l’intelligentsia Au nom d’un antiracisme de pacotille, on veut faire taire une voix d’Algérie qui s’en prend au machisme de musulmans qui ont agressé des femmes à Cologne, le 31 décembre 2015

Comment faire taire une voix originale ? Par deux moyens : la menace physique, d’un côté, le discrédit moral, de l’autre. La première appuie le second. C’est ce qui se passe avec l’écrivain Kamel Daoud : en Algérie, un imam salafiste a prononcé une fatwa contre lui en  2015, qui réclame son exécution. A Paris, un collectif d’historiens et de sociologues, dans une pétition dans Le Monde du 12  février, l’accuse, à propos de sa lecture des événements de Cologne – les agressions sexuelles du 31  décembre 2015 –, de véhiculer des  » clichés islamophobes « .
Il évoquait en effet, dans une tribune parue dans Le Monde du 5  février, le rapport pathologique à la sexualité de nombreux pays d’islam et le choc culturel d’un certain nombre de jeunes gens issus du Maghreb, face à des femmes qui se promènent en liberté dans la rue. Il n’est pas le premier à proposer une telle lecture : de Tahar Ben Jelloun à Fethi Benslama, nombreux sont les écrivains ou psychanalystes originaires d’Afrique du Nord à avoir mis en lumière la misère sexuelle, la relégation des femmes, l’interdit de l’homosexualité dans le monde arabe.
Mais Kamel Daoud est le seul à avoir appliqué cette analyse aux événements de Cologne. Il ne s’agit pas ici, pour les pétitionnaires, d’exprimer leur désaccord ou de nuancer le point de vue de Daoud – lequel a décidé, à la suite de cette pétition, de se retirer du débat public. Il s’agit de lui fermer la bouche en l’accusant de racisme.
Avec cette pétition, on n’est pas dans le débat intellectuel, parfaitement légitime, mais dans la démonologie. Les faits qui se sont produits à Cologne seraient tellement graves qu’il ne faut pas en parler. D’ailleurs, les pétitionnaires n’ont rien à en dire : sinon qu’il ne faut rien en dire sous peine de tomber  » dans la banalisation des discours racistes « .
Une sorte d’interdit pèse sur l’interprétation, dès lors qu’il s’agit de personnes qui viennent du Proche-Orient ou d’Afrique du Nord. Incroyable retournement caractéristique de toute une gauche multiculturelle : l’antiracisme est plus important, désormais, que le viol ; le respect des cultures que le respect des personnes. Après tout, les Allemandes n’avaient qu’à se tenir à  » une certaine distance plus longue que le bras  » des hommes qui les côtoyaient, comme l’a recommandé la maire sans étiquette de Cologne, Henriette Reker, à la suite des agressions de la Saint-Sylvestre.
chantage
Voilà, donc, le terme  » d’islamophobie « , ce mot du vocabulaire colonial du XIXe  siècle, transformé en arme de guerre idéologique par les mollahs de Téhéran en  1979, à nouveau utilisé comme instrument de censure. Que signifie ce vocable ? Que toute critique de l’islam est raciste. Car la religion du Prophète, seule entre toutes, est intouchable : on a le droit de critiquer le christianisme, le judaïsme, le bouddhisme, l’hindouisme, on peut piétiner le pape, les rabbins, le dalaï-lama, mais pas l’islam, drapé dans le manteau du réprouvé.
Nous ne devons surtout pas l’évaluer avec nos critères occidentaux, mais lui réserver la clause de la religion la plus défavorisée et lui passer tous ses égarements. Avec l’affaire Daoud, nous assistons à la réédition de ce qui s’était déjà passé avec Salman Rushdie, en  1989 : la fabrication planétaire d’un nouveau délit d’opinion analogue à ce qui se faisait, jadis, en Union soviétique contre les ennemis du peuple.
Il s’agit d’imposer le silence à ceux des intellectuels ou religieux musulmans, hommes ou femmes, qui osent critiquer leur propre confession, dénoncer l’intégrisme, en appeler à une réforme théologique, à l’égalité entre les sexes.
Il faut donc – ces renégats, ces félons – les désigner à la vindicte de leurs coreligionnaires, les dire imprégnés d’idéologie coloniale ou impérialiste pour bloquer tout espoir d’une mutation en terre d’islam, avec l’onction de  » spécialistes  » dûment accrédités auprès des médias et des pouvoirs publics.
Et l’on voit que, derrière Kamel Daoud, c’est toute la nébuleuse critique de l’intelligentsia franco-maghrébine qui est visée par les pétitionnaires, notamment Rachid Boudjedra et Boualem Sansal, eux aussi dans le viseur de nos inquisiteurs. Cette rhétorique n’est pas nouvelle : c’était déjà le chantage auquel était soumise, par la vieille garde stalinienne, la gauche non communiste, quand il s’agissait d’évaluer le bilan de l’URSS. A l’époque, il ne fallait pas faire le jeu des impérialistes. Sous les oripeaux nouveaux, une vieille rengaine. Mais, une fois l’accusation d' » islamophobie  » tombée sur vous, elle prend le poids d’une excommunication.
Le crime de Kamel Daoud est d’être un apostat et un traître. Il est fautif d’avoir trahi son camp et d’avoir osé dire que la culture européenne est aussi celle de l’émancipation. Ce qui est autorisé à l’intellectuel occidental, se désolidariser de ses racines, ne l’est pas à l’intellectuel maghrébin, contraint de faire corps avec sa civilisation d’origine et de réserver ses flèches à l’Europe maudite.
Crime de lèse-majesté
Il y a quelques années, la députée néerlandaise d’origine somalienne du Parti populaire libéral et démocrate, Ayaan Hirsi Ali, avait été accusée par un certain nombre d’intellectuels anglo-saxons  » d’intégrisme laïque « , parce qu’elle se permettait de critiquer le machisme musulman, critique qui lui a valu une condamnation à mort et l’a contrainte à s’exiler aux Etats-Unis. Elle avait eu le tort indigne, aux yeux de nos bons esprits, de ne pas rester enracinée dans sa communauté, mais de vouloir quitter la religion, de se moquer du Coran, de ne plus croire en Dieu. Crime de lèse-majesté.
Avec l’accent attendri des riches qui expliquent aux pauvres que l’argent ne fait pas le bonheur, nos pétitionnaires instituent une sorte d’apartheid légal dans la division internationale du travail intellectuel : à nous, sociologues, écrivains européens, confortablement installés dans nos métropoles, les fardeaux de la liberté, le devoir d’humilier l’Europe, le droit à l’athéisme, à l’invention de soi, au respect entre hommes et femmes. A vous les joies de la coutume, des mariages forcés, de l’apostasie punie de mort, de la croyance obligatoire.
Derrière un antiracisme de pacotille, on voit affleurer un mépris néocolonial masqué sous la défense de l’islam. La dissidence y est interdite, les anciens damnés de la terre ne pourront jamais accéder à l’âge de la responsabilité. Bref, l’autocritique, le dénigrement de soi doivent rester notre privilège exclusif.
Ainsi se confirme une nouvelle trahison des clercs : au lieu d’aider les rebelles du monde arabo-musulman à étendre le règne de la raison, à combattre le fanatisme et le puritanisme, nombre d’intellectuels européens et nord-américains se contentent de soutenir les pouvoirs dominants de l’autre côté de la Méditerranée, et cautionnent, avec opiniâtreté, la bigoterie religieuse en cours, en rappelant à l’ordre ceux qui osent ruer dans les brancards.
Si quelques chiens de garde de la fatwa, déguisés en chercheurs, en sociologues, peuvent ainsi amener à résipiscence un grand écrivain comme Kamel Daoud, ils risquent de décourager tous les libres-penseurs venus du monde musulman. C’est pourquoi il n’est rien de plus urgent, si l’on veut construire un islam modéré à l’intérieur de nos frontières, que d’appuyer ces voix divergentes, que de les parrainer, de les protéger. Il n’est pas de cause plus sacrée et qui n’engage la concorde des générations futures.

Par Pascal Bruckner

© Le Monde article précédent article suivant Faire croire à un choc des cultures,… Les Occidentaux dans le piège infernal…

Arnaud Gonnet condamné pour avoir frappé un violeur. Encore 15 jours pour signer la pétition

Publié le

http://www.mesopinions.com/petition/justice/justice-demandons-relaxe-arnaud-gonnet-condamne/14528

Signez ici

  • #Justice Demandons la relaxe pour Arnaud Gonnet, condamné pour avoir mis fin à une agression sexuelle !

Déjà 101.470 signatures

 

Pétition : #Justice Demandons la relaxe pour Arnaud Gonnet, condamné pour avoir mis fin à une agression sexuelle !

Créé le 09/06/2015 – Fin le 01/04/2016

À l’attention : du Parquet de Paris

Bonjour à tous,

Je sollicite votre aide afin de m’aider à obtenir la relaxe. J’ai en effet été condamné à 2 mois de prison avec sursis et je risque plusieurs dizaines de milliers d’euros de dommages et intérêts. J’espère pouvoir faire bouger les choses avec votre soutien.

J’adresse mes pensées et mon affection aux personnes qui se sont trouvées dans ma situation et qui n’ont pas pu bénéficier d’exposition médiatique pour contrer l’injustice, aux victimes d’agressions sexuelles et à vous tous qui m’avez témoigné votre soutien. J’espère que la force du nombre fera bouger les lignes et le verdict en appel.

Le Parisien : « Il était poursuivi pour s’être battu dans le but de mettre fin à une agression sexuelle. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement hier dans le dossier qui opposait Arnaud Gonnet, un client de boîte de nuit, à l’agresseur qui s’en était pris à l’une de ses collègues lors d’une soirée en mars 2013. L’agresseur a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour des attouchements commis alors que la victime était endormie. Témoin de la scène, Arnaud s’était interposé sans violence avant de prendre un coup puis d’en asséner deux à son tour. Une réponse jugée disproportionnée par le tribunal qui l’a condamné à deux mois de prison avec sursis. « Le message des magistrats est donc de dire qu’il valait mieux laisser faire l’agression. A une époque où l’on reproche aux passants de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins de scènes de violence, c’est un jugement incompréhensible mais surtout dangereux », s’indigne M e Vincent de la Morandière,l’avocat d’Arnaud, qui annonce vouloir faire appel. »

Merci à ma famille, à mes employeurs, à la victime, à mes proches et à vous tous de me donner la force de me battre pour rétablir la justice dans cette affaire.

Amitiés

Arnaud GONNET

Contre le viol. Campagne radio et web

Publié le

« Le viol est le crime le plus toléré par la société », déplore Gilles lazimi

Ecoute anonyme : Viols Femmes Informations au 0800 05 95 95

Lancement de « Mémoires » : la nouvelle campagne du CFCV (Collectif Féministe Contre le Viol)

Une nouvelle campagne radio et web contre le viol à partir du 5 mars 2016

Une nouvelle campagne grand public de sensibilisation sur le viol sera lancée le 5 mars prochain à la radio et sur Internet. Cette campagne, conçue et réalisée bénévolement par l’agence CLM BBDO et le studio CHEZ JEAN, vise à faire connaître le dispositif d’aide aux victimes de viol, VIOLS-FEMMES-INFORMATIONS – 0 800 05 95 95, afin de venir en aide efficacement à de très nombreuses personnes trop souvent abandonnées à une extrême détresse et ce depuis trop longtemps.

« Le viol est un crime que subissent en France plus de 86 000 femmes adultes chaque année. Près de 80 % des agresseurs sont des proches. La souffrance des victimes est majorée par la honte, la culpabilité, l’absence d’écoute et de compréhension auxquelles elles se heurtent, d’autant plus que le violeur est souvent une personne de leur entourage » déclare Mme la Dre Emmanuelle Piet, Présidente du Collectif Féministe Contre le Viol (CFCV).

« A qui en parler ? Qui peut l’entendre ? Qui peut comprendre ? Victime d’un viol, une femme a besoin qu’on lui dise que le seul coupable et responsable est l’agresseur, qu’elle n’y est pour rien et qu’on peut l’aider. Victime d’un viol, elle a besoin d’écoute, de soutien, de justice, de soins.

Elle pourra alors surmonter les effets du viol, faire valoir ses droits, reprendre sa route. », rappelle le Dr Gilles Lazimi, Coordinateur de la campagne.

« Libérer la parole est la première étape de la reconstruction d’une victime de viol », rappelle Mme Marie-France Casalis, responsable des formations au CFCV.

Cette nouvelle campagne s’intitule « Mémoires »

Elle met l’accent sur la souffrance qu’ont eue les victimes à garder un viol pour elles, pendant de très longues années.Parce que c’est difficile d’en parler, parce qu’elles ne sont pas sûres d’être entendues, trop souvent elles se taisent.

Trouver le bon interlocuteur afin d’être aidée et accompagnée dans un processus de reconstruction est souvent très compliqué.

Viols-Femmes-Informations peut les aider, les inviter à nous parler. Les écouter et les accompagner, c’est notre métier.

La campagne met en scène, au travers de 3 spots radio, les histoires – tristement banales et vraies – de Anna, Mathilde et Lise, 3 femmes d’un certain âge qui replongent dans leur passé, et relatent le viol qu’elles ont subi, la stratégie mise en place par l’agresseur, mais aussi et surtout leur souffrance et l’impossibilité qu’elles ont ressentie alors de parler et d’être entendues.

Elles savent maintenant qu’elles se sont tues pendant de trop nombreuses années… 20 ans, 30 ans, 40 ans… de souffrance qui auraient pu être écourtés par l’aide et l’écoute d’un professionnel.

Elles invitent implicitement chaque femme violée à ne pas faire comme elles, à parler, à se reconstruire au mieux, à ne pas subir les peurs et les pressions sociales.

Vous pouvez télécharger le dossier de presse de cette campagne ici : public/files/CFCV DP Mémoires.pdf

Chaque spot se termine par une voix off :

« Après un viol, parler c’est commencer à se reconstruire.

Pour un soutien anonyme, contacter Viols Femmes Informations

au 0800 05 95 95 »

Pour cette campagne, 3 actrices ont prêté leur voix gracieusement pour retranscrire des témoignages inspirés de faits réels.

Cette campagne radio va bénéficier de diffusions gracieuses à partir du 5 mars 2016 notamment sur les antennes de RFI, radios locales du réseau les indes radios, radios du groupe Lagardère, radio libertaire (liste non définitive) …

Ils seront également disponibles à l’écoute en version longue sur le site Internet de l’association, ainsi que sur la plateforme Soundcloud https://soundcloud.com/cfcv/ (plateforme active à partir du 3 mars)

Sur cette même plateforme, l’internaute pourra découvrir d’autres témoignages récoltés par les écoutantes du CFCV au fil des années.

A travers cette campagne, l’objectif du CFCV est multiple :

– permettre aux victimes n’ayant pu encore révéler leur viol de pouvoir enfin le faire auprès de l’association, car parler est le premier temps de la reconstruction ;

– sensibiliser sur les conséquences du viol, d’autant plus importantes si la victime ne peut en parler, et être reconnue comme victime ;

– sensibiliser sur l’importance d’être à l’écoute des victimes de viol afin de faire changer la honte de camp ;

– être à l’écoute des victimes afin de mettre en oeuvre tous les moyens d’assurer leur protection notamment par le recours à la loi ;

– sensibiliser sur les conséquences de santé physiques et psychiques des viols ;

– et contribuer à diffuser auprès des victimes de viols le numéro de Viols Femmes Informations – le 0800 05 95 95 – numéro national d’écoute, de soutien et d’accompagnement des victimes.

« En l’absence de prise en charge des victimes, ces viols peuvent avoir un retentissement majeur en termes de santé »,rappelle le Dr Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne.

« Encore aujourd’hui, notre société n’a pas diminué suffisamment sa tolérance envers ce crime. On recense seulement 10 % de plaintes et moins de 2 % de condamnations. La victime est encore plus isolée et enfermée dans le doute et dans la culpabilité ! Double peine pour la victime, impunité garantie pour le violeur ! », déclare Mme la Dre Emmanuelle Piet, Présidente du CFCV.

Pour prendre connaissance des 3 spots radio 30 sec :

https://goo.gl/OXi7pc

Ecouter les versions longues :

https://goo.gl/FGi4l8

Video du lancement de la campagne : Dr Lazini, coordinateur de la campagne sur BFMTV

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/le-viol-est-le-crime-le-plus-tolr-par-la-socit-dplore-gilles-lazimi-769164.html

Mamans et mineures. Elles …les filles du Plessis

Publié le

1892793179_B978050714Z.1_20160307180917_000_G9M6BHB68.1-0.jpg

http://www.lavoixdunord.fr/region/tourne-a-saint-amand-le-telefilm-elles-les-filles-ia27b36946n3372735?xtor=RSS-2

En 1971, les mineures enceintes, pour la plupart victimes de viol, étaient exclues des établissements scolaires et, si elles étaient « chanceuses » confinées dans les deux maisons maternelles qui existaient pour toute la France. Si quelques unes avaient la chance d’être soutenues par leurs parents, la majorité était jetée à la rue, une honte pour la famille et le voisinage qu’il fallait cacher pour l’honneur.

Fille mineure dans enceinte

http://fr.dreamstime.com/photo-stock-fille-mineure-dans-enceinte-image45400751

Quant aux géniteurs, très rares étaient ceux, souvent ados, qui assumaient leur paternité, surtout si la grossesse était issue d’un viol. A cette époque très peu de victimes osaient avouer le viol et porter plainte contre le violeur parce qu’elles se sentaient coupables avec le soutien de la société qui les persuadait que, si elles avaient été violées, c’est parce qu’elles l’avaient bien cherché. Il a fallu attendre 1992 pour que le viol soit puni de 15 ans de réclusion criminelle.

Le Mouvement féministe peut s’enorgueillir d’avoir contribué à la disparition de maisons de correction pour mineures enceintes et surtout d’avoir transformé leur statut de « fille-mère » en statut de « mère célibataire » pour bénéficier des mêmes droits que les mères mariées, pacsées ou accompagnées.

Pour autant, il existe toujours en France des mineures enceintes (à partir de 13 ans !) abandonnées par le géniteur, qu’il les ait violées ou non. Par contre les familles sont plus compréhensives, surtout quand il y a des allocations à la clef.

© Twentieth Century Fox France via AlloCiné / Film Juno de Jason Reitman.

http://www.caminteresse.fr/economie-societe/pourquoi-autant-davortements-chez-les-ados-119245/

Il n’empêche qu’une jeune fille a 5 fois plus de chances de mourir en couches ou d’avoir des complications qu’une femme adulte.

Au cours du débat qui a suivi le film, les intervenantes ont insisté sur l’importance de la prévention et de l’information sexuelles, autant pour les filles que les garçons, soit d’appliquer au moins la loi qui prescrit un minimum de 3 séances d’éducation sexuelle/an dans les établissements scolaires.La loi Aubry-Guigou du 4 juillet 2001 imposait trois séances par an d’éducation sexuelle, dans chaque milieu scolaire, entre le CP et l’âge de 16 ans. Pour Danielle Gaudry, co-responsable du Planning familial, cette loi n’est pas appliquée : « En réalité, même en classe de 4e ou de 3e, on arrive à peine à deux séances par an ! » Une situation qui a conduit le Planning familial a saisir le Conseil d’État sur le sujet.

Malgré l’invasion de la pornographie, du porno chic dans les pubs, les allusions sexuelles constantes dans les médias, le fait que les enfants ont tous vu un film porno à 11 ans, le harcèlement sexuel des filles et des femmes, les adultes hypocrites continuent à rejeter une information sociale, médicale et biologique saine dans les établissements scolaires.

La Connectrice

Encore 6 jours pour revoir en replay ce documentaire et le débat qui suit.

http://pluzz.francetv.fr/videos/elles_les_filles_du_plessis_,136528328.html

http://www.france3.fr/emissions/elles-les-filles-du-plessis/videos/replay_-_elles._les_filles_du_plessis_08-03-2016_1081418

Le téléfilm de Bénédicte Delmas, diffusé le mardi 8 mars sur France 3, a réussi à tenir la dragée haute à la série de TF1, “Person of Interest”, en attirant plus de 4,9 millions de téléspectateurs. Vous pouvez voir, ou revoir, l’histoire de la rébellion, en 1971, du foyer pour adolescentes enceintes du Plessis-Robinson, en replay sur le site de France Télévisions.

 

Amenées par des parents pétris de honte, Brigitte, Marie-France et Jacqueline rejoignent, en 1971, la Maison du Plessis. Dirigé d’une main de fer, l’établissement accueille des mineures enceintes. Recluses loin des regards, les pensionnaires découvrent que, sous une apparente hospitalité, l’institution les dépossède de leurs choix, déterminant leur avenir et celui de leur bébé. Avec la complicité d’une surveillante, les revendications et la rébellion s’ébauchent.

Inspirée de faits réels, cette fiction restitue le contexte des luttes féministes pour le contrôle des naissances et le droit à l’avortement, notamment des mineures. Prenant pour cadre l’année charnière 1971, la réalisatrice embrasse avec allant la combativité des résidentes du foyer du Plessis-Robinson, dont le soulèvement reçut l’appui des militantes du MLF. Malgré des effets mélodramatiques trop appuyés — musique larmoyante, ralentis démonstratifs —, cette peinture d’une France patriarcale, qui a légalisé la contraception quatre ans plus tôt mais tarde à publier les décrets d’application, saisit. Impressionnante de rudesse, Sandrine Bonnaire campe une directrice tout acquise à sa mission civilisatrice. Face à elle, Noémie Merlant, en fille du peuple en proie aux mauvais traitements et en butte aux préjugés, étincelle. — Hélène Rochette

Pétitions en faveur des droits des femmes à travers le monde. Horreur !

Publié le

Des dizaines, voire des centaines de pétitions en faveur des droits des femmes circulent sur les sites de pétition en ligne.

Les sujets sont majoritairement contre le viol, les mariages forcés et les crimes d’honneur. Le sujet de ces pétitions et les textes qui les accompagnent donne une idée des horreurs que subissent les femmes pour la seule raison d’être femmes;

Afficher l'image d'origine
Celui qui m’a le plus étonnée c’est le gavage en Mauritanie des fillettes à partir de 5 ans afin de les rendre séduisantes pour le mariage. ex. une fillette obligée de boire 20 l de lait de chamelle/jour + deux kg de millet avec deux tasses de beurre. A ce gavage s’ajoute le gavage d’hormones et de stéroïdes pour accélérer leur puberté. A 8 ans, une fillette peut peser 140 kg. La pratique du gavage est en recrudescence et l’utilisation des hormones est relativement récente.
L’avantage d’un fillette obèse pour ces monstres est qu’elle ressemble à une femme mais que son âge réel laisse supposer qu’elle est vierge..
Toutes les pétitions relatives aux droits des femmes sur the petition site
http://www.thepetitionsite.com/fr-fr/human-rights/womens-rights/

La menace de viol conditionne toutes les femmes de la planète

Publié le

A la veille de la journée internationale des femmes, mardi 8 mars 2016, le bilan de la condition des femmes dans un monde dirigé par les hommes, est catastrophique.

Rien ne dit qu’on monde dirigé par les femmes serait meilleur mais il semble que nous, femmes, ne le saurons jamais tant la dictature des hommes est implacable, exprimée en particulier dans les affaires de viol qui depuis un an ont défrayé la chronique malgré l’omerta voulue par la police mâle de dirigeants mâles. Mais il y a pire, le déni lorsque les violeurs sont idéologiquement des victimes privilégiées et choyées par la gauche. J’ai nommé les « migrants ».

Le journaliste algérien Kamel Daoud qui avait courageusement analysé les viols collectifs de Cologne et d’Europe du Nord fait l’objet de plusieurs diatribes « politiquement correctes » publiées par des journaux autrefois respectés comme « Le Mode » et Libération ». On pourra lire à ce propos l’article de Dominique Jamet  « Le fait colognial ». (sic) qui souligne que pour ces soit-disant universitaires « il ne s’est rien passé à Cologne ».

Le sondage IPSOS effectué à la demande du docteur Muriel Salmona présidente de l’association « Mémoire traumatique », révèle à quel point la culture du viol est enracinée et vivace. Il révèle que l’opinion qu' »une femme violée l’a cherché » est toujours populaire chez les femmes comme chez les hommes; que la conviction qu’on homme ne peut pas refréner ses pulsions sexuelles et qu’un homme a plus de besoins sexuels qu’une femme est toujours ancrée malgré des preuves scientifiques contradictoires; il enfonce le clou sur la banalisation du viol qui fait toujours l’objet de blagues salaces; il rappelle que nombre de femmes violées ne portent pas plainte de crainte d’être traitées avec désinvolture, méprisées, vues comme des coupables « des salopes qui l’ont bien cherché » ; que pour la majorité des gens, il n’y a pas viol s’il n’y a pas de violences physiques visibles et tangibles ; etc.

moqq26yz

Fresque dessinée sur un mur de l’hôpital de Clermont-Ferrand, dans la salle de garde en janvier 2015. On ne connait que trop l’ambiance obscène et sexiste des salles de garde qui héberge ces médecins auxquels nous confions notre santé et notre corps On notera que le personnage violé est Wonder Woman, image mythique de la femme invincible.

Muriel Salmona rappelle qu’un viol est tout acte sexuel imposé quel qu’il soit : pénétration vaginale, anale, orale avec le pénis, les doigts ou un objet, éjaculation sur toute partie du corps de la victime, fellation forcée, contrainte de visionner de la pornographie ou les actes sexuels d’autrui, etc. Les prédateurs sexuels ne manquent pas d’imagination et leur perversité est sans limite comme droguer ou saouler une femme pour abuser d’elle ou donner des bonbons ou menacer de petites filles pour pouvoir s’en servir à leur guise … »sans violence ». Les violeurs profitent sans vergogne de toute situation objective de faiblesse : état de sujétion par position hiérarchique, maladie ou handicap.

90% des victimes de viol sont des femmes et 99% des violeurs sont des hommes.

Ces violeurs se servent de leur pénis, de leurs mains ou d’un phallus (matraque, canon de révolver, bouteille, godmiché, manche à balai, etc.) pour violer aussi les enfants, les hommes et les grands mères sans limite d’âge.

La tolérance à la menace de viol qui plane sur toutes les femmes du monde, sans exception, joue une rôle fondamental dans la soumission des femmes à la dictature masculine et, parfois, à leur complicité.

La terreur du viol est ancrée au plus profond de la psychologie des femmes dès leur plus jeune âge, elle est tellement enfouie au plus profond d’elles-mêmes qu’elles n’en sont même pas conscientes mais adoptent des comportements automatiques et des règles discriminatoires et aliénantes pour s’en protéger, souvent en vain. « T’as pas à te faire remarquer, ma belle, ou sinon gare à tes fesses ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

J’ai écrit de nombreux articles sur le sujet du viol. Vous pouvez les retrouver en tapant « viol » dans la fenêtre de recherche de ce blog dans la colonne de droite.

LC

Viols de Cologne nuit de la Saint-sylvestre 2015/16

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressions_sexuelles_du_Nouvel_An_2016_en_Allemagne

Analyse de Kamel Daoud sur les viols de Cologne

http://laconnectrice.net/2016/02/01/viols-de-cologne-analyse-de-kamel-daoud-ecrivain-algerien/

Culture du viol en France. Enquête IPSOS

Publié le
  • Article de Muriel Salmona Pour en finir avec la culture du viol

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/Articles-Dr-MSalmona/2016article-deni-culture-du-viol.pdf

  • Les résultats de l’enquête

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/Resultats-Enquete-Ipsos-pour-Memoire-Traumatique-et-Victimologie-Les-Francais-et-les-representations-sur-le-viol.pdf

  • Le rapport sur l’enquête , analyse des résultats

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/RAPPORT-ENQUETE2016_IPSOS-AMTV.pdf

L’indulgence de la société pour les violeurs se traduit par la récidive , état des lieux en 2014

http://laconnectrice.net/2014/08/22/viol-de-faibles-peines-qui-encouragent-la-recidive/

Tabou universel : le viol des hommes par les hommes

http://laconnectrice.net/2014/06/02/tabou-universel-le-viol-des-hommes-par-les-hommes-comme-arme-de-guerre/

Il n’y a pas d’âge pour être violée

http://laconnectrice.net/2015/09/29/chasse-a-la-femme-il-ny-a-pas-dage-pour-etre-violee-ni-dage-pour-violer-viols-et-jugements-en-2015/

…Il n’y a pas d’âge pour être violée, des bébés de deux mois sont victimes et cette année une septuagénaire et une nonagénaire ont été violées.

De même il n’y a pas d’âge pour violer, ceux qui ont été pris étaient âgés de 17 à 77 ans….

 

%d blogueurs aiment cette page :