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Archives de Tag: viol

La menace de viol conditionne toutes les femmes de la planète

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A la veille de la journée internationale des femmes, mardi 8 mars 2016, le bilan de la condition des femmes dans un monde dirigé par les hommes, est catastrophique.

Rien ne dit qu’on monde dirigé par les femmes serait meilleur mais il semble que nous, femmes, ne le saurons jamais tant la dictature des hommes est implacable, exprimée en particulier dans les affaires de viol qui depuis un an ont défrayé la chronique malgré l’omerta voulue par la police mâle de dirigeants mâles. Mais il y a pire, le déni lorsque les violeurs sont idéologiquement des victimes privilégiées et choyées par la gauche. J’ai nommé les « migrants ».

Le journaliste algérien Kamel Daoud qui avait courageusement analysé les viols collectifs de Cologne et d’Europe du Nord fait l’objet de plusieurs diatribes « politiquement correctes » publiées par des journaux autrefois respectés comme « Le Mode » et Libération ». On pourra lire à ce propos l’article de Dominique Jamet  « Le fait colognial ». (sic) qui souligne que pour ces soit-disant universitaires « il ne s’est rien passé à Cologne ».

Le sondage IPSOS effectué à la demande du docteur Muriel Salmona présidente de l’association « Mémoire traumatique », révèle à quel point la culture du viol est enracinée et vivace. Il révèle que l’opinion qu' »une femme violée l’a cherché » est toujours populaire chez les femmes comme chez les hommes; que la conviction qu’on homme ne peut pas refréner ses pulsions sexuelles et qu’un homme a plus de besoins sexuels qu’une femme est toujours ancrée malgré des preuves scientifiques contradictoires; il enfonce le clou sur la banalisation du viol qui fait toujours l’objet de blagues salaces; il rappelle que nombre de femmes violées ne portent pas plainte de crainte d’être traitées avec désinvolture, méprisées, vues comme des coupables « des salopes qui l’ont bien cherché » ; que pour la majorité des gens, il n’y a pas viol s’il n’y a pas de violences physiques visibles et tangibles ; etc.

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Fresque dessinée sur un mur de l’hôpital de Clermont-Ferrand, dans la salle de garde en janvier 2015. On ne connait que trop l’ambiance obscène et sexiste des salles de garde qui héberge ces médecins auxquels nous confions notre santé et notre corps On notera que le personnage violé est Wonder Woman, image mythique de la femme invincible.

Muriel Salmona rappelle qu’un viol est tout acte sexuel imposé quel qu’il soit : pénétration vaginale, anale, orale avec le pénis, les doigts ou un objet, éjaculation sur toute partie du corps de la victime, fellation forcée, contrainte de visionner de la pornographie ou les actes sexuels d’autrui, etc. Les prédateurs sexuels ne manquent pas d’imagination et leur perversité est sans limite comme droguer ou saouler une femme pour abuser d’elle ou donner des bonbons ou menacer de petites filles pour pouvoir s’en servir à leur guise … »sans violence ». Les violeurs profitent sans vergogne de toute situation objective de faiblesse : état de sujétion par position hiérarchique, maladie ou handicap.

90% des victimes de viol sont des femmes et 99% des violeurs sont des hommes.

Ces violeurs se servent de leur pénis, de leurs mains ou d’un phallus (matraque, canon de révolver, bouteille, godmiché, manche à balai, etc.) pour violer aussi les enfants, les hommes et les grands mères sans limite d’âge.

La tolérance à la menace de viol qui plane sur toutes les femmes du monde, sans exception, joue une rôle fondamental dans la soumission des femmes à la dictature masculine et, parfois, à leur complicité.

La terreur du viol est ancrée au plus profond de la psychologie des femmes dès leur plus jeune âge, elle est tellement enfouie au plus profond d’elles-mêmes qu’elles n’en sont même pas conscientes mais adoptent des comportements automatiques et des règles discriminatoires et aliénantes pour s’en protéger, souvent en vain. « T’as pas à te faire remarquer, ma belle, ou sinon gare à tes fesses ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

J’ai écrit de nombreux articles sur le sujet du viol. Vous pouvez les retrouver en tapant « viol » dans la fenêtre de recherche de ce blog dans la colonne de droite.

LC

Viols de Cologne nuit de la Saint-sylvestre 2015/16

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressions_sexuelles_du_Nouvel_An_2016_en_Allemagne

Analyse de Kamel Daoud sur les viols de Cologne

http://laconnectrice.net/2016/02/01/viols-de-cologne-analyse-de-kamel-daoud-ecrivain-algerien/

Culture du viol en France. Enquête IPSOS

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  • Article de Muriel Salmona Pour en finir avec la culture du viol

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/Articles-Dr-MSalmona/2016article-deni-culture-du-viol.pdf

  • Les résultats de l’enquête

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/Resultats-Enquete-Ipsos-pour-Memoire-Traumatique-et-Victimologie-Les-Francais-et-les-representations-sur-le-viol.pdf

  • Le rapport sur l’enquête , analyse des résultats

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/RAPPORT-ENQUETE2016_IPSOS-AMTV.pdf

L’indulgence de la société pour les violeurs se traduit par la récidive , état des lieux en 2014

http://laconnectrice.net/2014/08/22/viol-de-faibles-peines-qui-encouragent-la-recidive/

Tabou universel : le viol des hommes par les hommes

http://laconnectrice.net/2014/06/02/tabou-universel-le-viol-des-hommes-par-les-hommes-comme-arme-de-guerre/

Il n’y a pas d’âge pour être violée

http://laconnectrice.net/2015/09/29/chasse-a-la-femme-il-ny-a-pas-dage-pour-etre-violee-ni-dage-pour-violer-viols-et-jugements-en-2015/

…Il n’y a pas d’âge pour être violée, des bébés de deux mois sont victimes et cette année une septuagénaire et une nonagénaire ont été violées.

De même il n’y a pas d’âge pour violer, ceux qui ont été pris étaient âgés de 17 à 77 ans….

 

Culture du viol en France. Enquête IPSOS

Publié le
  • Article de Muriel Salmona Pour en finir avec la culture du viol

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/Articles-Dr-MSalmona/2016article-deni-culture-du-viol.pdf

  • Les résultats de l’enquête

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/Resultats-Enquete-Ipsos-pour-Memoire-Traumatique-et-Victimologie-Les-Francais-et-les-representations-sur-le-viol.pdf

  • Le rapport sur l’enquête , analyse des résultats

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/RAPPORT-ENQUETE2016_IPSOS-AMTV.pdf

L’indulgence de la société pour les violeurs se traduit par la récidive , état des lieux en 2014

http://laconnectrice.net/2014/08/22/viol-de-faibles-peines-qui-encouragent-la-recidive/

…On lira ci-dessous la liste non exhaustive de violeurs récidivistes  comme Luc Tangorre, Jean-Luc Moindrot Alain Penin, Manuel Alves, Julien Pontani,  Patrick Trémeau, Miguel Cassagne, Julien Pontani, Jacques Legrand, Patrice Uguen, Francis Evrard, Hicham Bouzhour, Jacky Messager, Abdelkader Toutename, Bruce Allaire, Jorge Montes et ceux dont les noms sont dissimulés parce qu’ils étaient mineurs au moment des faits ou pour des raisons inconnues…

Massacre d’Agnès Marin. Un documentaire indécent sur son assassin

Public Sénat diffusait ce soir un documentaire « Parents à perpétuité » réalisé par  Anne Gintzburger d’après un article d’Isabelle Monnin. J’ai été très choquée par le texte et le documentaire parce que je les ai trouvés indécents dans la mesure où ils s’apitoient sur la famille de l’assassin et de ce meurtrier lui-même.

Dans notre société avide de trouver des excuses aux criminels, sous le couvert d’explication et de compréhension, ces œuvres étaient politiquement correctes au détriment du respect absolu que nous devons aux familles des victimes.

Agnès Marin avait été piégée, torturée, violée, assassinée et son corps brûlé par Matthieu Moulinas alors que tous deux étaient pensionnaires au collège cévenol du Chambon-sur-lignon. Agnès avait 13 ans et Matthieu violeur récidiviste était âgé de 17 ans. Matthieu avait prémédité et organisé son premier viol connu et avait fait de même avec Agnès.

Matthieu avait violé sous la menace d’un couteau Julie, une amie d’enfance et il avait été laissé en liberté soit-disant suivi par une psychiatre et une éducatrice. La première victime du violeur avait déclaré qu’elle était certaine qu’il recommencerait (ce qui n’est rappelé ni dans l’article ni le documentaire) mais le psychiatre expert ne l’avait pas trouvé dangereux.

Pourtant, tout le monde sait, surtout les femmes, que le viol est une véritable pandémie tolérée par la société qui en minimise les causes (le mépris et l’infériorisation des femmes) et les conséquences en leur accordant une indulgence coupable. Le violeur ne nait pas violeur, il le devient avec l’aide de la société qui l’environne et lui fait croire que le mâle a droit de vie et de mort sur les femmes, qu’elles sont à sa disposition. Il ne reste plus qu’à l’enfant innocent à regarder de la pornographie (à 11 ans, tous les enfants auraient vu des films pornos) pour apprendre comment traiter les femmes.

S’apitoyer sur le sort de l’assassin, ce pauvre petit malade, sur la douleur des parents de l’assassin (qui n’avaient rien vu venir !) avec autant d’insistance est d’autant plus ignoble qu’il est précisé que sa famille ne l’abandonne pas et qu’elle se donne la peine d’aller le voir régulièrement en prison même si c’est dur.

Les parents d’Agnès, eux, n’ont « que » leur peine à porter puisqu’ils ne pourront plus voir Agnès de toute éternité.

La Connectrice

Viols collectifs. Ostende aussi.

Les faits remontent à novembre 2015 et viennent seulement d’être révélés.
http://www.lalibre.be/actu/belgique/viol-collectif-a-ostende-les-femmes-doivent-obeir-declare-l-un-des-auteurs-des-faits-56b3279c3570b1fc10ec023a

Viol collectif à Ostende: « Les femmes doivent obéir », déclare l’un des auteurs des faits

rédaction en ligne Publié le jeudi 04 février 2016 à 11h25

Belgique

Après avoir commis un viol collectif, certains auteurs minimisent les faits. L’un d’eux déclare même que la victime ne devrait pas se plaindre, car « les femmes doivent obéir aux hommes ». Pour Johan Vande Lanotte, le bourgmestre socialiste de la ville d’Ostende, il s’agit de défendre nos valeurs: « Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »

L’affaire s’est déroulée en novembre dernier. Mais elle a été révélée par hasard la semaine passée. Un professeur de l’institut technique d’Ostende avait attiré l’attention de la police sur un élève qui s’était fait remarquer avec une photo de lui portant un uniforme militaire et une mitraillette. Lors de l’enquête, les autorités ont découvert une vidéo sordide sur son téléphone portable: accompagné de six autres garçons, on le voit abuser d’une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.

Plus tôt dans la soirée, la jeune fille de 17 ans était allée boire un verre avec ses copines, avant d’atterrir à une fête à Ostende où, d’après certains témoignages, elle aurait consommé de l’alcool au point de finir inconsciente. Où a-t-elle ensuite été emmenée? Ceci n’est pas encore clair. On sait cependant qu’elle est rentrée chez elle en taxi.

Des auditions qui choquent

Parmi les auteurs des faits, deux jeunes sont de nationalité belge. Cinq autres seraient Irakiens, et au moins deux d’entre eux connaîtraient une procédure de demande d’asile. Ils ont entre 14 et 25 ans. Seul le plus âgé nie le viol, tandis que les six autres reconnaissent qu’ils ont tous eu des rapports sexuels avec la jeune fille. Lors de leur interrogatoire, ils étaient très désagréables, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale par ailleurs dans le monde. L’un d’eux affirme aussi que « la jeune fille a demandé de l’emmener » – alors que les images montrent clairement qu’elle n’était plus maîtresse de sa volonté.

Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes ».

Le bourgmestre d’Ostende a, pour sa part, appelé à des sanctions très dures, « dans cette affaire douloureuse ».

Bernadette Dimet a tué son mari à la carabine

Bernadette Dimet, épouse battue et violée, vient d’être condamnée à cinq ans avec sursis pour avoir tué son mari d’un coup de carabine.

Une fois de plus, on apprend que l’entourage savait et personne n’est intervenu, semble-t-il. La responsabilité de ceux qui savaient pose question …Peur, sentiment d’impuissance, hostilité des gendarmes, négligence du maire, passivité des services sociaux, passivité de l’employeur de Bernadette et des enseignants de ses enfants, banalisation des faits, opinion générale que « elle l’a cherché », « Dieu pour tous et moi pour moi, demande de la victime de ne rien faire par crainte de se faire tuer, Refus de « chercher des embrouilles », etc. ?

Les faits

Comme Jacqueline Sauvage, Bernadette Dimet a été battue et violée pendant une quarantaine d’année. Tout le monde savait mais les autorités ne sont pas intervenues alors que l’homme était connue pour sa violence et les viols de ses proches. On apprend ainsi que l’homme avait violé deux de ses belles-sœurs et que l’une d’elles aurait eu un enfant né du viol.

La Connectrice

Ce jeudi matin s’est ouvert le procès de Bernadette Dimet, une Iséroise de 59 ans accusée d’avoir assassiné son mari, Bernard Bert, le 2 janvier 2012 à Parmilieu.

Le premier jour de ce procès a été l’occasion pour la cour d’assises de l’Isère de plonger au cœur de la vie de l’accusée et de son mari. Une vie marquée par un lourd secret de famille : le viol qu’aurait commis Bernard Bert sur l’une de ses belle-sœur et l’agression sexuelle dont il se serait rendu coupable sur une autre des sœurs de l’accusée en 1976. Un secret qui a volé en éclat avec la mort de l’ancien carreleur que Bernadette Dimet présente comme violent. Quelques semaines avant les faits, l’ouvrière iséroise voulait quitter son mari qui l’aurait contrainte à revenir au domicile familial.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler le cas de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix années de réclusion criminelle pour le meurtre de son époux.

Le Jugement

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/02/05/huit-annees-d-emprisonnement-requises-a-l-encontre-de-bernadette-dimet

18h38 : Bernadette Dimet, accusée d’avoir assassiné son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu, a été reconnue coupable, par la cour d’assises de l’Isère, de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La cour d’assises n’ a donc pas retenu l’intention homicide et, de fait, la préméditation.
Bernadette Dimet, qui encourrait la réclusion criminelle à perpétuité, a été condamnée à cinq années d’emprisonnement avec sursis.

15h13 : Huit années d’emprisonnement ont été requises ce vendredi à l’encontre de Bernadette Dimet, 59 ans, jugée devant la cour d’assises de l’Isère pour la mort de son mari Bernard Bert le 2 janvier 2012 à Parmilieu. Ce jour-là, l’iséroise reconnait avoir tiré sur son époux avec le fusil de chasse de ce dernier. L’homme de 62 ans avait été atteint d’une balle de chasse dans le thorax.

Selon l’avocate générale, Bernadette Dimet, qui affirme que son mari était physiquement et moralement violent à son égard, « aurait pu s’échapper autrement qu’en l’éliminant ». Le verdict est attendu en fin de journée.

Viols collectifs à Toulouse 23/01/2016

http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/04/2270149-toulouse-violees-dizaine-hommes-parking-discotheque.html

Une dizaine d’hommes, des-gens-du-voyage, ont violé deux jeunes filles de 19 et 20 ans sur un parking à Toulouse dans la nuit du 23 au 24 janvier 2016.

C’était leur faute, elles étaient bourrées et aucun homme ne les accompagnait …

Les violeurs ont subi une poussée naturelle de testostérone qu’ils ne pouvaient pas maîtriser, les pauvres …Selon le terme consacré ils ont obéit à une pulsion collective et incontrôlable.

Ils ont du s’y mettre à 10 parce que les jeunettes résistaient et surtout pour renforcer la cohésion de leur groupe et jouir de leur homosexualité larvée inconcevable dans un milieu viril. C’est la partouze des pauvres et des lâches.

Surtout padamalgam ni stigmatisation, ces pauvres gens sont les victimes de notre société raciste, capitaliste et intolérante …

La Connectrice

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

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Le lobby européen des femmes a le mérite d’exister d’autant plus que, dès les années 70 des féministes connues comme Yvette Roudy (élue députée européenne en 1979) ou Geneviève Fraisse  (députée au parlement européen de 1999 à 2004) avaient déclaré : c’est maintenant au niveau de l’Europe que se joue l’amélioration de la condition des femmes.

La coordination du Lobby européen des Femmes (CLEF) agit au niveau des institutions nationales et européennes afin de contribuer à transformer ou créer des lois favorables à l’égalité femmes/hommes.

La Connectrice

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Ce que prévoit la loi

Un décret en Conseil d’État détermine, après avis des organisations d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national, la liste des emplois et des activités professionnelles pour l’exercice desquels l’appartenance à l’un ou l’autre sexe constitue la condition déterminante. Cette liste est révisée périodiquement.

Les dispositions de l’article L.1132-1 du Code du travail s’opposent à toute forme de discrimination en matière de rémunération des salariés et l’article R 3222-1 interdit l’établissement des éléments composant la rémunération selon des normes différentes pour les hommes et les femmes.

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Source image https://lagazettedu107.wordpress.com/2015/03/08/le-8-mars-la-difference-salariale-entre-hommes-et-femmes/

Source http://www.touteleurope.eu/evenements/2012-2016-eu-talk-les-chats-mensuels-de-toute-l-europe.html

2012-2016 – EU-Talk : les chats mensuels de Toute l’Europe

Chaque mois Toute l’Europe invite un expert pour dialoguer en direct sur un sujet d’actualité européenne !

Toute l’Europe propose à ses internautes des échanges nourris avec des personnalités de haut niveau sur des sujets brûlants : l’Europe pour quoi faire, faut-il sortir de l’euro, vers quelle Europe allons-nous, etc.

Posez vos questions, échangez, dialoguez !

EU-Talk n° 23 avec Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes

Après les agressions de Cologne, Touteleurope.eu revient sur les violences faites aux femmes. Comment définit-on la violence à l’égard des femmes ? Quelles actions mène le Lobby Européen des Femmes à l’échelle de l’UE pour lutter contre ces violences ? Constate-t-on des avancées ?

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

Après avoir effectué des études en journalisme et communications sociales (ULB), ainsi qu’en relations internationales (USA), Viviane Teitelbaum a été journaliste pendant 12 ans. Elle a publié plusieurs livres et a collaboré à divers ouvrages collectifs. Engagée pendant plus de 20 ans dans la vie associative, elle a milité sans relâche et avec passion pour les droits des femmes et la démocratie, et contre l’extrême-droite, l’intolérance, l’antisémitisme, le racisme et toute forme d’exclusion. Depuis février 2010, elle préside le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et devient deux ans plus tard présidente du Lobby Européen des Femmes, la plus grande organisation d’associations de femmes en Europe. Par ailleurs, elle est députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2004  et échevine – adjointe au maire –  à Ixelles (Bruxelles) depuis 2012.

Posez vos questions dès maintenant !

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Lire aussi

  • Stratégie du Conseil de l’Europe 2014-2017 pour l’égalité entre les femmes et les hommes

Toute demande de reproduction ou de traduction de tout ou d’une partie de ce document doit être adressée à la Direction de la communication (F 67075 Strasbourg ou publishing@coe.int). Toute autre correspondance relative à ce document doit être adressée à la Direction générale de la démocratie

www.coe.int

  • La convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes

https://www.coe.int/t/dghl/standardsetting/equality/02_GenderEqualityProgramme/Strat%C3%A9gie%20du%20Conseil%20de%20l’Europe%20pour%20l’%C3%A9galit%C3%A9%20entre%20les%20femmes%20et%20les%20hommes%202014-2017.pdf

CommonSearchServices/DisplayDCTMContent?documentId=0900001680462533

Préambule

Les Etats membres du Conseil de l’Europe et les autres signataires de la présente Convention, Rappelant la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (STE n° 5, 1950) et ses Protocoles, la Charte sociale européenne (STE n° 35, 1961, révisée en 1996, STE n° 163), la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (STCE n° 197, 2005) et la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels (STCE n° 201, 2007);

Rappelant les recommandations suivantes du Comité des Ministres aux Etats membres du Conseil de l’Europe : la Recommandation Rec(2002)5 sur la protection des femmes contre la violence, la Recommandation CM/Rec(2007)17 sur les normes et mécanismes d’égalité entre les femmes et les hommes, la Recommandation CM/Rec(2010)10 sur le rôle des femmes et des hommes dans la prévention et la résolution des conflits et la consolidation de la paix, et les autres recommandations pertinentes;

Tenant compte du volume croissant de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme qui établit des normes importantes en matière de violence à l’égard des femmes; Ayant à l’esprit le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966), le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966), la Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (« CEDEF », 1979) et son Protocole facultatif (1999) ainsi que la Recommandation générale n° 19 du Comité de la CEDEF sur la violence à l’égard des femmes, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989) et ses Protocoles facultatifs (2000) et la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (2006); Ayant à l’esprit le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (2002);

Rappelant les principes de base du droit humanitaire international, et en particulier la Convention (IV) de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre (1949) et ses Protocoles additionnels I et II (1977);

Condamnant toutes les formes de violence à l’égard des femmes et de violence domestique;

Reconnaissant que la réalisation de jure et de facto de l’égalité entre les femmes et les hommes est un élément clé dans la prévention de la violence à l’égard des femmes;

Reconnaissant que la violence à l’égard des femmes est une manifestation des rapports de force historiquement inégaux entre les femmes et les hommes ayant conduit à la domination et à la discrimination des femmes par les hommes, privant ainsi les femmes de leur pleine émancipation; 6

Reconnaissant que la nature structurelle de la violence à l’égard des femmes est fondée sur le genre, et que la violence à l’égard des femmes est un des mécanismes sociaux cruciaux par lesquels les femmes sont maintenues dans une position de subordination par rapport aux hommes;

Reconnaissant avec une profonde préoccupation que les femmes et les filles sont souvent exposées à des formes graves de violence telles que la violence domestique, le harcèlement sexuel, le viol, le mariage forcé, les crimes commis au nom du prétendu « honneur » et les mutilations génitales, lesquelles constituent une violation grave des droits humains des femmes et des filles et un obstacle majeur à la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes;

Reconnaissant les violations constantes des droits de l’homme en situation de conflits armés affectant la population civile, et en particulier les femmes, sous la forme de viols et de violences sexuelles généralisés ou systématiques et la potentialité d’une augmentation de la violence fondée sur le genre aussi bien pendant qu’après les conflits;

Reconnaissant que les femmes et les filles sont exposées à un risque plus élevé de violence fondée sur le genre que ne le sont les hommes;

Reconnaissant que la violence domestique affecte les femmes de manière disproportionnée et que les hommes peuvent également être victimes de violence domestique;

Reconnaissant que les enfants sont des victimes de la violence domestique, y compris en tant que témoins de violence au sein de la famille; Aspirant à créer une Europe libre de violence à l’égard des femmes et de violence domestique, Sont convenus de ce qui suit :

Suite ici

  • Statuts de la coordination du Lobby européen des femmes

http://www.clef-femmes.fr/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=37&id=49&Itemid=61CLEF

Communiqués de presse 2015

Communiqués de presse 2014

 

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