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Archives de Tag: viols de Cologne

Kamel Daoud. Le français est une langue fraternelle

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A l’occasion de la sortie de la compilation des chroniques de Kamel Daoud dans le « Quotidien d’Oran » Mes indépendances. Chroniques 2010-2016, Actes Sud, 2017 (ISBN 978-2-330-07282-7)

L’écrivain algérien de langue française, Kamel Daoud a été chroniqueur pendant des années au Quotidien d’Oran, une fonction qui a en partie façonné sa réflexion et son écriture :

Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

« la langue arabe est piégée par le sacré, par les idéologies dominantes. On a fétichisé, politisé, idéologisé cette langue4

Le français, ‘une langue fraternelle’

L’écrivain et journaliste algérien Kamel Daoud 

Kamel Daoud s’est particulièrement fait remarquer en France en écrivant un texte très senti sur les agressions sexuelles de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016.http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html Cette analyse a fait des vagues, soulevant l’enthousiasme des unes et des uns et l’indignation des autres.

La Connectrice

 

« L’islam n’est la propriété de personne » et surtout pas des islamistes, affirme le romancier et journaliste algérien Kamel Daoud, visé par une fatwa, mais qui revendique « le droit à une parole libre et insolente ».

« La bonne foi est meilleure que la foi« , assure malicieusement l’écrivain au cours d’un entretien avec l’AFP.

« La religion doit rester de l’ordre du choix, de l’intime. Le fait religieux n’appartient ni aux imams, ni aux clergés, ni aux confréries mais à tout le monde ».

« Personne n’a le droit de savoir si vous croyez ou pas. Personne n’a le droit de vous poser la question. Sinon c’est l’inquisition », ajoute l’écrivain.

« J’ai le droit de contester ceux qui veulent prendre en otage une religion, qui s’en font les propriétaires. J’ai le droit de leur contester les sujets sur lesquels ils pensent, la sexualité, la mort, le corps… ».

Goncourt du premier roman en 2015 pour son livre « Meursault, contre-enquête » (qui donnait parole et vie à « l’Arabe » de « L’Etranger » d’Albert Camus), Kamel Daoud revient en librairie avec un recueil de quelque 180 chroniques publiées dans le Quotidien d’Oran, « Mes Indépendances, Chroniques 2010-2016 » (Actes Sud).

Parmi ces chroniques, on trouve notamment le texte – violemment critiqué par les islamistes et une partie de la gauche occidentale – sur les événements de Cologne, en Allemagne, théâtre d’agressions de femmes la nuit du Nouvel An 2016.

« Ce que j’ai écrit sur nos liens malades avec le désir, le corps et la femme, je le maintiens et le défends », dit l’écrivain.

Kamel Daoud revendique son droit à l’insoumission. « Quand vous réclamez ce droit-là, vous provoquez des réactions qui sont violentes car vous vous retrouvez dans une sorte de dissidence », analyse-t-il.

Pas question de renoncer pourtant. « J’ai le droit de penser et de défendre mes idées. Chaque Algérien n’a pas besoin d’être sur la même longueur d’onde ».

« Les collectivismes aboutissent à l’immoralisme », affirme l’écrivain qui se revendique « libéral ».

– Le français, ‘une langue fraternelle’

Envisage-t-il de se lancer en politique? « Non », répond-il sèchement. « Je fais ce que je sais faire. Je garde les pieds sur terre ».

Affirmant « ne pas détenir la vérité », l’écrivain admet cependant « provoquer des réactions » par les sujets qu’il aborde.

« Si quelqu’un d’autre à partir d’un mot, d’une phrase, trouve en lui-même la vocation de faire de la politique à partir de ce que j’écris, je me sentirai quand même très utile », souligne-t-il.

Aujourd’hui, Kamel Daoud n’écrit plus dans le Quotidien d’Oran (la ville où il réside). « J’ai envie de me consacrer à la littérature, j’ai envie d’interroger le monde autour de moi mais d’un point de vue littéraire ».

Outre le fait que ses chroniques en disent long sur l’islamisme, le régime algérien, les relations avec la France, la cause des femmes ou les révolutions arabes, elles frappent également par leur style marqué par le vif du trait.

« Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

Écrivain algérien, Kamel Daoud a choisi d’écrire en français.

« Le français reste la maîtresse linguistique de l’Algérie », dit-il.

« C’est une langue du désir et de plaisir, de l’imaginaire. Pourquoi ne pas en jouir? », interroge l’écrivain.

Scolarisé en langue arabe classique, il se souvient avoir commencé à lire chez lui en français. « J’ai découvert les plus beaux textes en français. J’en suis venu à écrire et à désirer le monde en français ».

« La langue française n’est pas ma langue maternelle, elle n’est pas la langue paternelle mais elle peut être une langue fraternelle », dit joliment l’écrivain âgé de 46 ans.

« Un jour mon fils m’a demandé pourquoi il fallait apprendre beaucoup de langues. Je lui ai répondu qu’une maison avec beaucoup plus de fenêtres est mieux éclairée »

 
© 2017 Agence France-Presse

Pour en savoir plus

Réactions à l’analyse de Kamel Daoud sur les viols de Cologne http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html
  • Polémique avec Adam Shatz, journaliste « raisonnable » du NYT

Kamel Daoud est un écrivain algérien. Il est notamment l’auteur de Meursault, contre-enquête (Actes Sud, 2014), Prix Goncourt du premier roman. Il est également chroniqueur au Quotidien d’Oran. Cet article a d’abord été publié en Italie dans le quotidien La Repubblica.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html#gzA4C1XfafyQmFHz.99

Prix François-Mauriac 2014
Prix des cinq continents de la Francophonie 201430
Finaliste du prix Goncourt 201413
Prix Goncourt du premier roman 201515
Liste Goncourt31 : le choix de l’Orient 2014, le choix roumain 2014, le choix serbe 2015

Polémique langue arabe/langue française

  • Dans leur combat contre des milieux francophones, les partisans de l’arabe demandent une intervention du roi Mohamed VI en vue de mettre un terme «aux putschs qui menacent l’identité des Marocains» et la « stabilité de l’Etat».

    …Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/36178/langue-arabe-francais-partisans-l-arabe.html

  • Avec quatre millions de locuteurs, l’arabe est la deuxième langue la plus parlée sur le territoire français, et le succès de comiques dont l’humour repose en partie sur l’utilisation de l’arabe dialectal, comme Jamel Debbouze, témoigne d’un enracinement réel dans la culture populaire. Mais, si l’arabe a été reconnu « langue de France » en 1999, après la signature de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (non ratifiée à ce jour), choisir de l’étudier dans le secteur public relève encore du parcours du combattant.http://www.monde-diplomatique.fr/2012/10/TALON/48275
  • Annie Genevard, déléguée générale du parti Les Républicains en charge de l’Education, ce serait « un cheval de Troie pour développer l’apprentissage de la langue arabe », allant jusqu’à parler de « catéchisme islamique ».

    « Dans le même temps, vous introduisez officiellement l’étude de la langue arabe dans le programme national, et vous réduisez par votre réforme du collège la place du français, celle des langues anciennes qui sont nos racines, ou des langues européennes comme l’allemand qui prospérait dans les classes bilangues. Cela à coup sûr divisera les Français », a dénoncé la députée LR.

Belkacem « Moi, j’estime que dans notre pays, s’il y a bien une chose à faire, c’est diversifier les langues que les élèves apprennent à l’école, car toutes ces langues ont leur légitimité et leur intérêt. C’est la raison pour laquelle, dans la stratégie pour les langues vivantes que je développe à l’école, je fais en sorte qu’au-delà de l’anglais, nos élèves puissent avoir accès véritablement à de l’allemand, à de l’espagnol, à de l’italien, mais aussi à de l’arabe et à du chinois, et j’en suis fière », a lancé Najat Vallaud-Belkacem.

http://www.bfmtv.com/politique/najat-vallaud-belkacem-repond-vertement-a-une-deputee-contre-l-arabe-a-l-ecole-977586.html

 

 

Matière à penser. L’antiracisme de pacotille

Publié le

Après avoir publié le texte immonde de pseudo-universitaires prétendant donner des leçons à Kamel Daoud, journaliste algérien ayant écrit une analyse pertinente des viols collectifs de Cologne, Le Monde publie un texte brillant et juste de l’écrivain, philosophe, journaliste Pascal Bruckner.

La Connectrice

Le Monde 2/03/16

 Défendons « les libres-penseurs venus du monde musulman » contre les fatwas de l’intelligentsia

Défendons les libres-penseurs contre les fatwas de l’intelligentsia Au nom d’un antiracisme de pacotille, on veut faire taire une voix d’Algérie qui s’en prend au machisme de musulmans qui ont agressé des femmes à Cologne, le 31 décembre 2015

Comment faire taire une voix originale ? Par deux moyens : la menace physique, d’un côté, le discrédit moral, de l’autre. La première appuie le second. C’est ce qui se passe avec l’écrivain Kamel Daoud : en Algérie, un imam salafiste a prononcé une fatwa contre lui en  2015, qui réclame son exécution. A Paris, un collectif d’historiens et de sociologues, dans une pétition dans Le Monde du 12  février, l’accuse, à propos de sa lecture des événements de Cologne – les agressions sexuelles du 31  décembre 2015 –, de véhiculer des  » clichés islamophobes « .
Il évoquait en effet, dans une tribune parue dans Le Monde du 5  février, le rapport pathologique à la sexualité de nombreux pays d’islam et le choc culturel d’un certain nombre de jeunes gens issus du Maghreb, face à des femmes qui se promènent en liberté dans la rue. Il n’est pas le premier à proposer une telle lecture : de Tahar Ben Jelloun à Fethi Benslama, nombreux sont les écrivains ou psychanalystes originaires d’Afrique du Nord à avoir mis en lumière la misère sexuelle, la relégation des femmes, l’interdit de l’homosexualité dans le monde arabe.
Mais Kamel Daoud est le seul à avoir appliqué cette analyse aux événements de Cologne. Il ne s’agit pas ici, pour les pétitionnaires, d’exprimer leur désaccord ou de nuancer le point de vue de Daoud – lequel a décidé, à la suite de cette pétition, de se retirer du débat public. Il s’agit de lui fermer la bouche en l’accusant de racisme.
Avec cette pétition, on n’est pas dans le débat intellectuel, parfaitement légitime, mais dans la démonologie. Les faits qui se sont produits à Cologne seraient tellement graves qu’il ne faut pas en parler. D’ailleurs, les pétitionnaires n’ont rien à en dire : sinon qu’il ne faut rien en dire sous peine de tomber  » dans la banalisation des discours racistes « .
Une sorte d’interdit pèse sur l’interprétation, dès lors qu’il s’agit de personnes qui viennent du Proche-Orient ou d’Afrique du Nord. Incroyable retournement caractéristique de toute une gauche multiculturelle : l’antiracisme est plus important, désormais, que le viol ; le respect des cultures que le respect des personnes. Après tout, les Allemandes n’avaient qu’à se tenir à  » une certaine distance plus longue que le bras  » des hommes qui les côtoyaient, comme l’a recommandé la maire sans étiquette de Cologne, Henriette Reker, à la suite des agressions de la Saint-Sylvestre.
chantage
Voilà, donc, le terme  » d’islamophobie « , ce mot du vocabulaire colonial du XIXe  siècle, transformé en arme de guerre idéologique par les mollahs de Téhéran en  1979, à nouveau utilisé comme instrument de censure. Que signifie ce vocable ? Que toute critique de l’islam est raciste. Car la religion du Prophète, seule entre toutes, est intouchable : on a le droit de critiquer le christianisme, le judaïsme, le bouddhisme, l’hindouisme, on peut piétiner le pape, les rabbins, le dalaï-lama, mais pas l’islam, drapé dans le manteau du réprouvé.
Nous ne devons surtout pas l’évaluer avec nos critères occidentaux, mais lui réserver la clause de la religion la plus défavorisée et lui passer tous ses égarements. Avec l’affaire Daoud, nous assistons à la réédition de ce qui s’était déjà passé avec Salman Rushdie, en  1989 : la fabrication planétaire d’un nouveau délit d’opinion analogue à ce qui se faisait, jadis, en Union soviétique contre les ennemis du peuple.
Il s’agit d’imposer le silence à ceux des intellectuels ou religieux musulmans, hommes ou femmes, qui osent critiquer leur propre confession, dénoncer l’intégrisme, en appeler à une réforme théologique, à l’égalité entre les sexes.
Il faut donc – ces renégats, ces félons – les désigner à la vindicte de leurs coreligionnaires, les dire imprégnés d’idéologie coloniale ou impérialiste pour bloquer tout espoir d’une mutation en terre d’islam, avec l’onction de  » spécialistes  » dûment accrédités auprès des médias et des pouvoirs publics.
Et l’on voit que, derrière Kamel Daoud, c’est toute la nébuleuse critique de l’intelligentsia franco-maghrébine qui est visée par les pétitionnaires, notamment Rachid Boudjedra et Boualem Sansal, eux aussi dans le viseur de nos inquisiteurs. Cette rhétorique n’est pas nouvelle : c’était déjà le chantage auquel était soumise, par la vieille garde stalinienne, la gauche non communiste, quand il s’agissait d’évaluer le bilan de l’URSS. A l’époque, il ne fallait pas faire le jeu des impérialistes. Sous les oripeaux nouveaux, une vieille rengaine. Mais, une fois l’accusation d' » islamophobie  » tombée sur vous, elle prend le poids d’une excommunication.
Le crime de Kamel Daoud est d’être un apostat et un traître. Il est fautif d’avoir trahi son camp et d’avoir osé dire que la culture européenne est aussi celle de l’émancipation. Ce qui est autorisé à l’intellectuel occidental, se désolidariser de ses racines, ne l’est pas à l’intellectuel maghrébin, contraint de faire corps avec sa civilisation d’origine et de réserver ses flèches à l’Europe maudite.
Crime de lèse-majesté
Il y a quelques années, la députée néerlandaise d’origine somalienne du Parti populaire libéral et démocrate, Ayaan Hirsi Ali, avait été accusée par un certain nombre d’intellectuels anglo-saxons  » d’intégrisme laïque « , parce qu’elle se permettait de critiquer le machisme musulman, critique qui lui a valu une condamnation à mort et l’a contrainte à s’exiler aux Etats-Unis. Elle avait eu le tort indigne, aux yeux de nos bons esprits, de ne pas rester enracinée dans sa communauté, mais de vouloir quitter la religion, de se moquer du Coran, de ne plus croire en Dieu. Crime de lèse-majesté.
Avec l’accent attendri des riches qui expliquent aux pauvres que l’argent ne fait pas le bonheur, nos pétitionnaires instituent une sorte d’apartheid légal dans la division internationale du travail intellectuel : à nous, sociologues, écrivains européens, confortablement installés dans nos métropoles, les fardeaux de la liberté, le devoir d’humilier l’Europe, le droit à l’athéisme, à l’invention de soi, au respect entre hommes et femmes. A vous les joies de la coutume, des mariages forcés, de l’apostasie punie de mort, de la croyance obligatoire.
Derrière un antiracisme de pacotille, on voit affleurer un mépris néocolonial masqué sous la défense de l’islam. La dissidence y est interdite, les anciens damnés de la terre ne pourront jamais accéder à l’âge de la responsabilité. Bref, l’autocritique, le dénigrement de soi doivent rester notre privilège exclusif.
Ainsi se confirme une nouvelle trahison des clercs : au lieu d’aider les rebelles du monde arabo-musulman à étendre le règne de la raison, à combattre le fanatisme et le puritanisme, nombre d’intellectuels européens et nord-américains se contentent de soutenir les pouvoirs dominants de l’autre côté de la Méditerranée, et cautionnent, avec opiniâtreté, la bigoterie religieuse en cours, en rappelant à l’ordre ceux qui osent ruer dans les brancards.
Si quelques chiens de garde de la fatwa, déguisés en chercheurs, en sociologues, peuvent ainsi amener à résipiscence un grand écrivain comme Kamel Daoud, ils risquent de décourager tous les libres-penseurs venus du monde musulman. C’est pourquoi il n’est rien de plus urgent, si l’on veut construire un islam modéré à l’intérieur de nos frontières, que d’appuyer ces voix divergentes, que de les parrainer, de les protéger. Il n’est pas de cause plus sacrée et qui n’engage la concorde des générations futures.

Par Pascal Bruckner

© Le Monde article précédent article suivant Faire croire à un choc des cultures,… Les Occidentaux dans le piège infernal…

Journée internationale des femmes 2016

Publié le

Cette journée internationale des femmes recèle en elle-même l’injustice millénaire qui est faite à la moitié de l’humanité. La preuve étant qu’il n’existe pas de journée internationale des hommes ou des droits des hommes. No comment.

Dire que les femmes se battent pour exister comme des hommes à part entière depuis des millénaires et que l’égalité et le partage ne sont toujours pas de mise fend le cœur des féministes dont je suis. Nous sommes humiliées de devoir encore réclamer, demander, exiger et quémander l’égalité des droits et, tout simplement le Respect. Notre imagination, notre créativité, notre contribution à la marche et l’existence de l’humanité ne nous a toujours pas sorties de notre statut de sous-hommes.

Aujourd’hui, nous subissons une terrible régression du fait de la couardise des hommes trop heureux de trouver en d’autres cultures rétrogrades un soutien de leur machisme. Tous ces mâles qui accusent les féministes de les avoir castrés se réjouissent secrètement du soutien de populations qui maintiennent la terreur sur leurs femmes.Rien d’étonnant alors qu’ils appellent, protègent et encouragent les musulmans à nous harceler, nous humilier, nous agresser, nous menacer et nous violer.

Malheureusement, des pseudos féministes étranglées par leur laisse gauchiste (dixit Anne Zélensky) hurlent au racisme quand nous osons décrire la qualité des violeurs comme ceux de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre. La doxa socialo-communiste-anticolonialiste continue d’obscurcir la vision des réalités et à renforcer la cécité du déni. Nous aurions pu croire que les idéologies, toutes les idéologies, avaient été démontées depuis la dissidence soviétique mais leurs germes sont si virulents qu’ils reviennent même quand on détruit leur sommet visible.

Il ne fait pas bon être femme par les temps qui courent et notre situation n’est pas près de s’améliorer.

La Connectrice

La menace de viol conditionne toutes les femmes de la planète

Publié le

A la veille de la journée internationale des femmes, mardi 8 mars 2016, le bilan de la condition des femmes dans un monde dirigé par les hommes, est catastrophique.

Rien ne dit qu’on monde dirigé par les femmes serait meilleur mais il semble que nous, femmes, ne le saurons jamais tant la dictature des hommes est implacable, exprimée en particulier dans les affaires de viol qui depuis un an ont défrayé la chronique malgré l’omerta voulue par la police mâle de dirigeants mâles. Mais il y a pire, le déni lorsque les violeurs sont idéologiquement des victimes privilégiées et choyées par la gauche. J’ai nommé les « migrants ».

Le journaliste algérien Kamel Daoud qui avait courageusement analysé les viols collectifs de Cologne et d’Europe du Nord fait l’objet de plusieurs diatribes « politiquement correctes » publiées par des journaux autrefois respectés comme « Le Mode » et Libération ». On pourra lire à ce propos l’article de Dominique Jamet  « Le fait colognial ». (sic) qui souligne que pour ces soit-disant universitaires « il ne s’est rien passé à Cologne ».

Le sondage IPSOS effectué à la demande du docteur Muriel Salmona présidente de l’association « Mémoire traumatique », révèle à quel point la culture du viol est enracinée et vivace. Il révèle que l’opinion qu' »une femme violée l’a cherché » est toujours populaire chez les femmes comme chez les hommes; que la conviction qu’on homme ne peut pas refréner ses pulsions sexuelles et qu’un homme a plus de besoins sexuels qu’une femme est toujours ancrée malgré des preuves scientifiques contradictoires; il enfonce le clou sur la banalisation du viol qui fait toujours l’objet de blagues salaces; il rappelle que nombre de femmes violées ne portent pas plainte de crainte d’être traitées avec désinvolture, méprisées, vues comme des coupables « des salopes qui l’ont bien cherché » ; que pour la majorité des gens, il n’y a pas viol s’il n’y a pas de violences physiques visibles et tangibles ; etc.

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Fresque dessinée sur un mur de l’hôpital de Clermont-Ferrand, dans la salle de garde en janvier 2015. On ne connait que trop l’ambiance obscène et sexiste des salles de garde qui héberge ces médecins auxquels nous confions notre santé et notre corps On notera que le personnage violé est Wonder Woman, image mythique de la femme invincible.

Muriel Salmona rappelle qu’un viol est tout acte sexuel imposé quel qu’il soit : pénétration vaginale, anale, orale avec le pénis, les doigts ou un objet, éjaculation sur toute partie du corps de la victime, fellation forcée, contrainte de visionner de la pornographie ou les actes sexuels d’autrui, etc. Les prédateurs sexuels ne manquent pas d’imagination et leur perversité est sans limite comme droguer ou saouler une femme pour abuser d’elle ou donner des bonbons ou menacer de petites filles pour pouvoir s’en servir à leur guise … »sans violence ». Les violeurs profitent sans vergogne de toute situation objective de faiblesse : état de sujétion par position hiérarchique, maladie ou handicap.

90% des victimes de viol sont des femmes et 99% des violeurs sont des hommes.

Ces violeurs se servent de leur pénis, de leurs mains ou d’un phallus (matraque, canon de révolver, bouteille, godmiché, manche à balai, etc.) pour violer aussi les enfants, les hommes et les grands mères sans limite d’âge.

La tolérance à la menace de viol qui plane sur toutes les femmes du monde, sans exception, joue une rôle fondamental dans la soumission des femmes à la dictature masculine et, parfois, à leur complicité.

La terreur du viol est ancrée au plus profond de la psychologie des femmes dès leur plus jeune âge, elle est tellement enfouie au plus profond d’elles-mêmes qu’elles n’en sont même pas conscientes mais adoptent des comportements automatiques et des règles discriminatoires et aliénantes pour s’en protéger, souvent en vain. « T’as pas à te faire remarquer, ma belle, ou sinon gare à tes fesses ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

J’ai écrit de nombreux articles sur le sujet du viol. Vous pouvez les retrouver en tapant « viol » dans la fenêtre de recherche de ce blog dans la colonne de droite.

LC

Viols de Cologne nuit de la Saint-sylvestre 2015/16

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressions_sexuelles_du_Nouvel_An_2016_en_Allemagne

Analyse de Kamel Daoud sur les viols de Cologne

http://laconnectrice.net/2016/02/01/viols-de-cologne-analyse-de-kamel-daoud-ecrivain-algerien/

Culture du viol en France. Enquête IPSOS

Publié le
  • Article de Muriel Salmona Pour en finir avec la culture du viol

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/Articles-Dr-MSalmona/2016article-deni-culture-du-viol.pdf

  • Les résultats de l’enquête

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/Resultats-Enquete-Ipsos-pour-Memoire-Traumatique-et-Victimologie-Les-Francais-et-les-representations-sur-le-viol.pdf

  • Le rapport sur l’enquête , analyse des résultats

http://www.memoiretraumatique.org/assets/files/campagne2016/RAPPORT-ENQUETE2016_IPSOS-AMTV.pdf

L’indulgence de la société pour les violeurs se traduit par la récidive , état des lieux en 2014

http://laconnectrice.net/2014/08/22/viol-de-faibles-peines-qui-encouragent-la-recidive/

Tabou universel : le viol des hommes par les hommes

http://laconnectrice.net/2014/06/02/tabou-universel-le-viol-des-hommes-par-les-hommes-comme-arme-de-guerre/

Il n’y a pas d’âge pour être violée

http://laconnectrice.net/2015/09/29/chasse-a-la-femme-il-ny-a-pas-dage-pour-etre-violee-ni-dage-pour-violer-viols-et-jugements-en-2015/

…Il n’y a pas d’âge pour être violée, des bébés de deux mois sont victimes et cette année une septuagénaire et une nonagénaire ont été violées.

De même il n’y a pas d’âge pour violer, ceux qui ont été pris étaient âgés de 17 à 77 ans….

 

Féministes, libérez-vous !

Toutes dans la rue avec le MLF

Source image

Je n’aurais pas écrit l’article qui suit d’Anne Zélensky, présidente de la Ligue du Droit des Femmes, militante féministe de la première que j’ai rencontrée dans les AG des Beaux-arts en 1970. Toutefois, je le trouve très juste et c’est pourquoi je vous invite à le lire.

Je n’aurais pas écrit cet article car je m’efforce de ne pas tomber dans l’acharnement systématique et très partagé contre « lesféministes ». Il est de bon ton aujourd’hui, chez les femmes comme chez les hommes, d’envoyer « lesféministes » en enfer, de se moquer d’elles, de désavouer leurs actions et d’oublier leur contribution à l’évolution de la société moderne et à la libération des femmes : droit de vote, droit d’étudier partout, droit de travailler et d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du père ou du mari, égalité salariale (théorique), parité en politique (théorique), droit à la contraception, criminalisation du viol désormais jugé en assises (théoriquement), droit au divorce et partage de l’autorité parentale, reconnaissance des mères célibataires (autrefois filles mères maudites) et droit à la recherche de paternité, droit de transmettre le nom de la mère à l’enfant, droit à l’avortement pour celles qui le souhaitent, droit de porter le pantalon et de s’habiller selon son bon vouloir, etc.

Les jeunes femmes qui profitent de tous ces droits gagnés de haute lutte grâce aux mouvements féministes des 19ème et 20ème siècle se reposent sur les lauriers de leurs aînées sans vouloir prendre la relève alors qu’ils reste encore tant à faire pour bénéficier d’une réelle égalité de droits entre femmes et hommes. Par exemple, les lois sur l’égalité salariale, l’égalité professionnelle et la parité ne sont pas appliquées.

Malheureusement, les néo féministes brouillent les pistes de l’égalité en se mettant au service de la loi patriarcale et font la belle part aux mâles au nom d’une idéologie crypto marxiste qui établit que le plus digne de leur compassion est l’immigré violeur, cogneur, trafiquant de drogue, manipulateur, proxénète, polygame et envahisseur…parce que nous serions responsable de sa misère matérielle et morale.

Anne Zélensky vous livre ci-dessous une analyse intelligente, humaine et lucide.

La Connectrice

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Source : Causeur N°32-février 2016 p.66

               Faut il désespérer des féministes?

            Le message que certaines féministes ont fait passer à l’occasion des agressions de Cologne est  choquant.  Lentes à la manoeuvre, pour dénoncer, elles se sont vite rattrapées .en entonnant le couplet: «comprendre, ne pas stigmatiser et tout faire pour contrer la montée du FN » On connaît la chanson.: Depuis des lustres,  les préposées à la parole  publique  sur le féminisme ont le souci principal de  chercher des excuses aux autres ;; Elles en ont oublié   d’exister par elles mêmes.  Mais cette attitude compassionnelle est loin  d’exprimer l’ensemble  de  la réflexion sur le féminisme. Malheureusement ces sons de cloche différents ne résonnent guère dans les medias. Et le public croit que le féminisme se résume à ce qu’en disent certaines, un peu toujours les mêmes, que d’aucuns nomment néoféministes.  Eh bien le public doit savoir qu’il  y a d’autres manières de concevoir le vaste et beau projet féministe, qui s’inscrit dans une longue histoire et dont le sens est quelque peu dénaturé aujourd’hui.  Etre féministe c’est d’abord se connaître et se comprendre. Ce n’est pas être à la traîne d’idéologies, qui sous leur apparente générosité, reconduisent la servitude du deuxième sexe, le bien nommé..

            Je suis donc féministe moi aussi et même « historique », label que m’a valu mon action depuis les glorieuses années 70. Mais on a du mal à me publier aujourd’hui, en vertu du besoin de « nouveauté » . Patience ! Après ma mort on me rendra sans doute l’hommage dû aux «historiques». Dommage car le recul donne une vision en surplomb  .  Je m’efforce toujours de penser,  en dehors des cadres balisés.  Et je me retrouve là où on ne m’attend pas, mais je ne perds jamais mon nord.

             Je ne me reconnais vraiment pas dans  les bémols précautionneux qui ponctuent la tardive mise en cause   des débordements sexistes de la nuit de la St Sylvestre.  Je ne souscris pas au maternalisme  qui consiste à minimiser d’ inadmissibles violences machistes au prétexte qu’elles sont le fait de migrants. Je ne me reconnais pas dans ce «féminisme» frileux et aligné, qui se met de côté, reste l’ombre de l’autre, ne produit plus de pensée propre et vigoureuse. Où sont passées l’invention et l’audace des années 70?  Foin alors du dévouement millénaire à l’autre, basta la compassion, à nous une juste reconnaissance et la reprise en main de nos affaires. « Charité bien ordonnée commence par soi même ». Véritable révolution à une époque où sévissait le dogme des priorités, celle de la lutte des classes sur toutes les autres. La justice serait rétablie automatiquement pour tous les exploités quand le prolétariat aurait triomphé. Mais nous les féministes de ces années là (pas toutes), avons préféré suivre la voix de notre ventre plutôt que celle de notre maître. Notre ventre nous appartient et le reste avec, avons-nous clamé ! Et on nous a entendues. On finit toujours par entendre ceux qui haussent le ton. Or, les féministes d’aujourd’hui chuchotent et n’osent plus investiguer de nouvelles voies.  Elles ont tellement peur de déplaire qu’elles en ont perdu la voix. Il nous a fallu alors bien du courage  pour affronter l’opprobe suscitée par  nos agitations. Deux exemples parmi tant d’autres. Le viol : on  attendra 1980 pour qu’il soit renvoyé aux assises par nos soins. Ah le tollé ! Comment ? on allait envoyer en prison des gars qui ne savaient pas ce qu’ils faisaient les malheureux. Des sans coeur nous étions, je vous dis. Mais il y a toujours un moment où il faut choisir : Etre  violée en silence ou dire publiquement qu’on a été violée et que ça exige réparation. C’est ça le féminisme, ne plus écraser et avoir honte à la place de l’autre. Deuxième exemple . Quand à la Ligue du Droit des femmes nous avons dénoncé l’excision dans les années 80, les bonnes âmes de gauche nous ont vivement interpellé «   Vous allez mettre en prison le pauvre travailleur malien . Vous n’avez pas honte ? » Et nous de répondre «  Et la fillette mutilée ? »  Et j’en passe.

            On est loin aujourd’hui de cette saine  insolence  libératrice. Las ! Le système des priorités est toujours à l’œuvre. Exit la  lutte des classes, c’est ringard .  A l’ordre du jour c’est l’immigré le nouveau damné de la terre. Dans la hiérarchie de l’exploitation, il est en haut. Pas question de lui disputer sa place ! Et nos féministes d’emboîter ce pas , et de se mettre en sourdine . Toujours le même syndrome compassionnel que nos arrières grand’mères  qui elles ne pouvaient pas faire autrement.  En fait  nos «têtes de gondole» féministes ont  délaissé le projet de libération des femmes,  pour se vouer à l’humanitaire. Elles sont revenues à nos vieux moutons : une femme fait passer l’autre avant soi. Elles se sont détournées de ce « soi » cher à V. Woolf. Ce «soi» précieux qui est le gage de l’autonomie, de la pensée libre Il faut se mettre d’abord à son propre service pour mieux coexister. Elles ne traquent plus les nouvelles niches du sexisme, hydre toujours reconstituée, mais préfèrent se joindre à la cohorte installée de  l’antiracisme, l’œil fixé sur la montée du FN qui monte justement à cause de leur déni de la réalité. Or, l’antiracisme obsessionnel ne fait-il pas écran au sexisme ? On ne peut plus rien  dire sur le machisme de certaines cultures sans être taxées de raciste où colonialiste. Bien commode pour jeter un voile sur la douloureuse condition des femmes sous loi musulmane. Ces féministes-là pensent-elles au désespoir de celles qui se sont exilées de leurs pays pour retrouver ici ce qu’elles ont fui ? Pendant ce temps, courent par en dessous, toutes les autres formes d’exclusions qu’on ne voit plus et qu’on ne combat plus. C’est ainsi que le féminisme est en panne.

            Oui, où est passé le salutaire toupet d’antan ? Celui-ci a guidé hors des sentiers  de la servitude toutes celles qui ont relevé la tête depuis Christine de Pisan , en passant par les suffragettes, Simone de Beauvoir jusqu’aux   « salopes » du Manifeste des 343. Et maintenant ? 

            Les féministes en place auraient-elles perdu le nord ?

Anne Zelensky, présidente de la Ligue du droit des femmes.

Taharruch, le jeu du viol, un apport de l’islam à l’Europe

Taharrush: The Rape Culture Being Imported Into The West

http://www.truthandaction.org/taharrush-rape-culture-imported-west/

Les viols collectifs sont une tradition de l’islam, en particulier dans les guerres de conquête, le jeu du viol, le Taharruch qui a fait sa première apparition mondiale pendant la révolution égyptienne sur la place Tahrir en juin 2013.

Il s’agit d’encercler une femme dans la foule. Le premier cercle la viole, le second regarde et prend des images, le troisième empêche d’éventuels sauveteurs de protéger la victime.

Le Taharruch gamea s’est également illustré à Tunis et a connu son apogée médiatique début janvier 2016 avec les viols collectifs sur la place de la gare de Cologne. L’information a tardé à se diffuser parce que pour les responsables irresponsables l’essentiel n’était pas de protéger et défendre les femmes mais de protéger et défendre les migrants.

La révélation des viols de Cologne a entraîné celle des viols collectifs commis l’été dernier en Suède et ceux de Hambourg, Stuttgart et d’autres villes européennes.

Mais, à ma connaissance personne n’a encore fait le rapprochement avec les « tournantes » des banlieues françaises qui sont une version évidente du Taharruch.

Taharruch gamea, un terme contesté

Selon un article du Huffingtonpost, le terme « taharruch » aurait été forgé par les occidentaux pour montrer un aspect de la culture arabe particulièrement odieux. Pourtant, on lira ci-dessous les commentaires de femmes arabes font le lien entre le harcèlement sexuel public et le taharoch.

Je n’ai pas trouvé d’article sérieux précisant les origines du terme qui connaît certaines variantes selon les auteurs : taharrush jama’i (also called taharrus gamea), taharosh, Attaharrouch al jinsi

attention تحرش taharrush veut dire provocation
signifie aussi : quand tu pousse quelqu’un à faire du mal

تحرش =Harcèlement.
Attaharrouch al jinsi : le harcèlement sexuel.

Gamai (c’est le jamai mais avec l’accent égyptien) = en groupe (ou en réunion en langage juridique) = جماعي

13 janvier 2016 14:00

Sinon, je me permet de rappeler certains fait historiques…

En Irak, Al Qaeda avait des unités spéciales chargées de kidnapper les gens.

Et ils avaient des unités spéciales chargées de violer les jeunes filles. Devant une caméra pour demander une rançon aux familles.

Le sexe, le viol, les armes chimiques, les voiture kamikazes etc etc… Ce sont des armes. Elles ont un effet indirect.

Faire exploser un kamikaze dans une foule. Ca tue des civils. Militairement… Ca ne sert à RIEN DU TOUT. Par contre, politiquement… Ca sert. Et comme le politique contrôle le militaire… Ca devient utile militairement.

Donc, une arme, a un effet direct. Et un effet indirect.

Si tu étais l’état Islamique. Tu peux envoyer des groupes d’hommes avec comme mission de faire dess scandales et de faire peur aux non musulmans.

Automatiquement, ils vont faire un lien direct entre Islam et viols, et entre Islam et musulmans. Et résultat… Ils vont se refermer contre les musulmans chez eux.

Résultat indirect supplémentaire, racisme, chômage, humiliations, désintégration des populations immigrées etc etc…

L’environnement idéal pour faire pousser une nouvelle génération de terroristes.

Et soyons clairs. La culture arabe, a une forte capacité à produire du violeur violent.

Ils sont éduqués par des sites et des programmes arabes et egyptiens. Où les femmes sont diabolisées par des penseurs arabes. Et ils ont dans l’autre fenetre sur leur ordinateur, la pornographie d’internet où on voit des femmes occidentales maltraitées et traitées comme des objets.

Ils ne vont PAS développer une image positive de la femme ou de la femme Occidentale.

Et ben ca va donner ce genre de comportements.

Et pour « rigoler »… Une petite vidéo où les « réfugiés » parlent de leurs frustrations sexuelles… Pathétique…

Nos ennemis ADORENT ce genre de choses. Des vérités en plus…

Modifié 1 fois. Dernière modification le 13/01/16 14:01 par LeMask.

Lire aussi

...Ce phénomène d’agressions sexuelles de masse n’était pas prévisible», lit-on dans le rapport, qui pointe du doigt la délinquance nord-africaine. La police souligne néanmoins la similitude avec un «modus operandi connu dans les pays arabes comme «taharrush gamea», le harcèlement sexuel des femmes dans les foules».

Sur les dix-neuf suspects dans le viseur de la police, une dizaine était connue pour des faits de délinquance, l’un d’eux pour agression sexuelle. Sept sont de nationalité marocaine, trois sont Algériens, un Libyen, un Tunisien et un «Nord-Africain» figurent dans la liste, avec un Iranien, un Syrien, un Somalien, un Turc, un Albanais et un de nationalité inconnue. Dix sont demandeurs d’asile. Le plus âgé à 32 ans et le plus jeune 16

…La journaliste américaine Lana Logan, qui couvrait les manifestations de la place Tahrir pour le réseau CBS en 2011, a été la première victime occidentale de cette forme de viol:
Video 1

Reportage complet : http://www.cbsnews.com/news/lara-logan-breaks-silence-on-cairo-assault/1/

***

Le «taharrush» peut aller du harcèlement sexuel jusqu’au viol. Robert Solé, égyptien, ancien rédacteur en chef du journal Le Monde, aborde ce sujet dans un article intitulé Le harcèlement, la onzième plaie d’Égypte paru dans Le Monde en 2013 :

Toutes les compatriotes de Ghada Abdel Aal ont été victimes du taharosh («harcèlement sexuel»). «C’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis provisoirement exilée, affirme Dailia Hassan, qui organise des festivals culturels en France. A Alexandrie, un trajet quotidien à pied de vingt minutes pour aller à mon travail était devenu un enfer.«Riche ou pauvre, aucune Egyptienne n’échappe aux agressions verbales ou aux gestes déplacés. Rien ne retient les harceleurs : ni l’âge, ni la bague au doigt, ni le voile. Un adolescent pris sur le fait à Alexandrie et questionné sur son attitude a répondu de façon significative : «Si je ne poursuivais pas les femmes, mes copains me prendraient pour un homosexuel.» Et Dieu sait si l’homosexualité reste infamante en Egypte… […]

Le taharosh a pris une autre dimension avec des agressions collectives différentes des «tournantes» en France : il ne s’agit pas de quelques violeurs qui, à tour de rôle, abusent de leur victime, mais de dizaines, voire de centaines d’hommes, qui se jettent sur une ou plusieurs femmes, souvent lors d’une manifestation, pour arracher leurs vêtements, les toucher, les pénétrer avec leurs doigts, les battre ou les blesser. Plusieurs agressions de ce genre avaient été signalées ces dernières années lors de fêtes religieuses. En 2006, des jeunes femmes avaient été attaquées par une meute d’inconnus, en plein centre du Caire, sans que la police n’intervienne. […]

Dans ses Chroniques de la révolution égyptienne (Actes Sud, 2011), l’écrivain Alaa El-Aswany explique : «Les wahhabites ne voient en la femme qu’un réceptacle sexuel, un instrument de tentation ou un moyen d’avoir des enfants. Ce qui les préoccupe le plus, c’est de recouvrir le corps de la femme et de l’isoler autant que possible de la fréquentation de la société, pour repousser le mal qui peut venir de sa séduction.» La femme qui est perçue uniquement comme un corps, source de tentation, devient ainsi un butin sexuel. […]

«Le harcèlement est un rapport de pouvoir, une manière de signifier que la rue appartient aux hommes», affirme Evine Naga, une militante féministe qui a créé en Egypte une société développant… les énergies nouvelles. (…) Elle dénonce «un pouvoir islamiste, obscurantiste, qui, sous prétexte de charia et de traditions, veut emmurer les femmes et anéantir la révolution.»

***

Les imams français Nader Abou Anas, Rachid Houdeyfa et Mehdi Kabir, invités à s’adresser aux musulmans du Québec par le Collectif 1ndépendance en 2012 et 2013, véhiculent cette même image dégradante de la femme, qui doit rester emmurée sous peine d’être agressée et de porter atteinte à l’honneur des hommes de sa famille :

Video 2

En Égypte, des femmes et des hommes ont décidé de ne pas se laisser intimider par les agressions sur la Place Tahrir. Ils ont lancé la campagne OpAntiSH contre les agressions et le harcèlement sexuels. Cette vidéo  montre comment ils interviennent pour secourir les femmes encerclées par des bandes de harceleurs/agresseurs (activez les sous-titrée en français) :https://youtu.be/KZyo74ESr2s

 

Viols de Cologne. Réaction du Parti Des Femmes du Québec

  • Lettre ouverte au premier ministre du Québec

Le 16 janvier 2016

M. Philippe Couillard, Premier ministre du Québec,

Madame Kathleen Weil, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion

Monsieur le Premier ministre, Madame la ministre,

Toute la planète ressent les contrecoups des événements survenus à Cologne le 31 décembre 2015. L’indignation est d’autant plus forte qu’on a découvert que ces agressions sexuelles de masse avaient d’abord été cachées puis que des événements similaires étaient également survenus, et cachés, en Suède, en Finlande et dans d’autres villes allemandes.

Comme on dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions et si on peut comprendre que les autorités veuillent éviter de susciter la xénophobie et le racisme, on doit bien constater que la vérité, même si elle est déplaisante, doit être dite. Et la vérité, c’est que des immigrants et des réfugiés ont attaqué des femmes, les ont intimidées.

Si les agressions sexuelles sont une plaie universelle, les agressions de Cologne sont différentes par leur caractère organisé qui vise à semer la peur et à renvoyer les femmes dans leurs chaumières. C’est un modus operandi privilégié des islamistes, – on pense par exemple à des événements semblables survenus au Caire et à Tunis – et donc clairement un geste politique et terroriste que nous dénonçons fortement.

Les femmes sont toujours les premières à subir les retombées des problèmes sociaux quels qu’ils soient – et en temps de guerre plus que jamais : viols, mauvais traitements, etc. Le silence complice de la police et des autorités est par conséquent une trahison de leur devoir de protection à l’endroit des femmes qui fait craindre à beaucoup d’entre nous que ces agressions, ces «taharrush gamea», le nom qu’on donne à ce harcèlement sexuel collectif dans les pays arabes, se reproduisent un peu partout, aidées par ce silence complice des bien-pensants. Au Canada et au Québec, pays des accommodements religieux et du multiculturalisme, les femmes risquent là encore de faire les frais de cette complaisance des autorités à l’endroit des immigrants qui commettent des agressions.

Parce que le silence autour des agressions quotidiennes, «ordinaires », pourrait être encore plus tonitruant si les agresseurs sont des immigrants, toujours au nom de la compassion. Au moment où le Québec revoit sa Loi sur l’immigration (PL77), nous demandons au gouvernement de s’engager à prendre toutes les mesures pour garantir la protection des femmes et pour cela, il doit notamment informer et former les nouveaux arrivants sur le droit à l’égalité des femmes au Québec et au Canada.

Ce n’est pas faire injure aux réfugiés et aux immigrants que de prendre acte de ces différences culturelles et de mettre en place les moyens de les informer adéquatement de ce que l’égalité entre les hommes et les femmes signifie dans le concret. Bien au contraire, un discours clair et cohérent sur le droit à l’égalité ne pourra que favoriser leur intégration à la société d’accueil et ce, pour le plus grand bien de tous et de toutes.

Merci de votre attention, Les membres du conseil d’administration de PDF Québec (Pour les droits des femmes du Québec Michèle Sirois, présidente Diane Guilbault, vice-présidente Lyne Jubinville, trésorière Ghislaine Gendron, secrétaire Fernanda Bonatti-Fidelis Leila Lesbet Salimata Sall Sophie Stanké Andrée Yanacopoulo

  • Protéger les femmes des agressions par Diane Guilbault

http://www.tvanouvelles.ca/videos/4721170073001

  • Réaction de Diane Guilbault PDF

http://quebec.radiox.com/emission/martineau/article/martineau_feministe_radical

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