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Archives de Tag: Yvette Roudy

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

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Le lobby européen des femmes a le mérite d’exister d’autant plus que, dès les années 70 des féministes connues comme Yvette Roudy (élue députée européenne en 1979) ou Geneviève Fraisse  (députée au parlement européen de 1999 à 2004) avaient déclaré : c’est maintenant au niveau de l’Europe que se joue l’amélioration de la condition des femmes.

La coordination du Lobby européen des Femmes (CLEF) agit au niveau des institutions nationales et européennes afin de contribuer à transformer ou créer des lois favorables à l’égalité femmes/hommes.

La Connectrice

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Ce que prévoit la loi

Un décret en Conseil d’État détermine, après avis des organisations d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national, la liste des emplois et des activités professionnelles pour l’exercice desquels l’appartenance à l’un ou l’autre sexe constitue la condition déterminante. Cette liste est révisée périodiquement.

Les dispositions de l’article L.1132-1 du Code du travail s’opposent à toute forme de discrimination en matière de rémunération des salariés et l’article R 3222-1 interdit l’établissement des éléments composant la rémunération selon des normes différentes pour les hommes et les femmes.

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Source image https://lagazettedu107.wordpress.com/2015/03/08/le-8-mars-la-difference-salariale-entre-hommes-et-femmes/

Source http://www.touteleurope.eu/evenements/2012-2016-eu-talk-les-chats-mensuels-de-toute-l-europe.html

2012-2016 – EU-Talk : les chats mensuels de Toute l’Europe

Chaque mois Toute l’Europe invite un expert pour dialoguer en direct sur un sujet d’actualité européenne !

Toute l’Europe propose à ses internautes des échanges nourris avec des personnalités de haut niveau sur des sujets brûlants : l’Europe pour quoi faire, faut-il sortir de l’euro, vers quelle Europe allons-nous, etc.

Posez vos questions, échangez, dialoguez !

EU-Talk n° 23 avec Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes

Après les agressions de Cologne, Touteleurope.eu revient sur les violences faites aux femmes. Comment définit-on la violence à l’égard des femmes ? Quelles actions mène le Lobby Européen des Femmes à l’échelle de l’UE pour lutter contre ces violences ? Constate-t-on des avancées ?

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

Après avoir effectué des études en journalisme et communications sociales (ULB), ainsi qu’en relations internationales (USA), Viviane Teitelbaum a été journaliste pendant 12 ans. Elle a publié plusieurs livres et a collaboré à divers ouvrages collectifs. Engagée pendant plus de 20 ans dans la vie associative, elle a milité sans relâche et avec passion pour les droits des femmes et la démocratie, et contre l’extrême-droite, l’intolérance, l’antisémitisme, le racisme et toute forme d’exclusion. Depuis février 2010, elle préside le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et devient deux ans plus tard présidente du Lobby Européen des Femmes, la plus grande organisation d’associations de femmes en Europe. Par ailleurs, elle est députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2004  et échevine – adjointe au maire –  à Ixelles (Bruxelles) depuis 2012.

Posez vos questions dès maintenant !

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Lire aussi

  • Stratégie du Conseil de l’Europe 2014-2017 pour l’égalité entre les femmes et les hommes

Toute demande de reproduction ou de traduction de tout ou d’une partie de ce document doit être adressée à la Direction de la communication (F 67075 Strasbourg ou publishing@coe.int). Toute autre correspondance relative à ce document doit être adressée à la Direction générale de la démocratie

www.coe.int

  • La convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes

https://www.coe.int/t/dghl/standardsetting/equality/02_GenderEqualityProgramme/Strat%C3%A9gie%20du%20Conseil%20de%20l’Europe%20pour%20l’%C3%A9galit%C3%A9%20entre%20les%20femmes%20et%20les%20hommes%202014-2017.pdf

CommonSearchServices/DisplayDCTMContent?documentId=0900001680462533

Préambule

Les Etats membres du Conseil de l’Europe et les autres signataires de la présente Convention, Rappelant la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (STE n° 5, 1950) et ses Protocoles, la Charte sociale européenne (STE n° 35, 1961, révisée en 1996, STE n° 163), la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (STCE n° 197, 2005) et la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels (STCE n° 201, 2007);

Rappelant les recommandations suivantes du Comité des Ministres aux Etats membres du Conseil de l’Europe : la Recommandation Rec(2002)5 sur la protection des femmes contre la violence, la Recommandation CM/Rec(2007)17 sur les normes et mécanismes d’égalité entre les femmes et les hommes, la Recommandation CM/Rec(2010)10 sur le rôle des femmes et des hommes dans la prévention et la résolution des conflits et la consolidation de la paix, et les autres recommandations pertinentes;

Tenant compte du volume croissant de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme qui établit des normes importantes en matière de violence à l’égard des femmes; Ayant à l’esprit le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966), le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966), la Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (« CEDEF », 1979) et son Protocole facultatif (1999) ainsi que la Recommandation générale n° 19 du Comité de la CEDEF sur la violence à l’égard des femmes, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989) et ses Protocoles facultatifs (2000) et la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (2006); Ayant à l’esprit le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (2002);

Rappelant les principes de base du droit humanitaire international, et en particulier la Convention (IV) de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre (1949) et ses Protocoles additionnels I et II (1977);

Condamnant toutes les formes de violence à l’égard des femmes et de violence domestique;

Reconnaissant que la réalisation de jure et de facto de l’égalité entre les femmes et les hommes est un élément clé dans la prévention de la violence à l’égard des femmes;

Reconnaissant que la violence à l’égard des femmes est une manifestation des rapports de force historiquement inégaux entre les femmes et les hommes ayant conduit à la domination et à la discrimination des femmes par les hommes, privant ainsi les femmes de leur pleine émancipation; 6

Reconnaissant que la nature structurelle de la violence à l’égard des femmes est fondée sur le genre, et que la violence à l’égard des femmes est un des mécanismes sociaux cruciaux par lesquels les femmes sont maintenues dans une position de subordination par rapport aux hommes;

Reconnaissant avec une profonde préoccupation que les femmes et les filles sont souvent exposées à des formes graves de violence telles que la violence domestique, le harcèlement sexuel, le viol, le mariage forcé, les crimes commis au nom du prétendu « honneur » et les mutilations génitales, lesquelles constituent une violation grave des droits humains des femmes et des filles et un obstacle majeur à la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes;

Reconnaissant les violations constantes des droits de l’homme en situation de conflits armés affectant la population civile, et en particulier les femmes, sous la forme de viols et de violences sexuelles généralisés ou systématiques et la potentialité d’une augmentation de la violence fondée sur le genre aussi bien pendant qu’après les conflits;

Reconnaissant que les femmes et les filles sont exposées à un risque plus élevé de violence fondée sur le genre que ne le sont les hommes;

Reconnaissant que la violence domestique affecte les femmes de manière disproportionnée et que les hommes peuvent également être victimes de violence domestique;

Reconnaissant que les enfants sont des victimes de la violence domestique, y compris en tant que témoins de violence au sein de la famille; Aspirant à créer une Europe libre de violence à l’égard des femmes et de violence domestique, Sont convenus de ce qui suit :

Suite ici

  • Statuts de la coordination du Lobby européen des femmes

http://www.clef-femmes.fr/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=37&id=49&Itemid=61CLEF

Communiqués de presse 2015

Communiqués de presse 2014

 

Egalité professionnelle. Ecrivez à votre député ! Urgent.

Publié le

Illustration Deligne - tous droits reserves

Source dessin http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2013/12/05/en-limousin-l-egalite-homme-femme-au-travail-peut-encore-mieux-faire_1789306.html

Les hommes sont toujours largement majoritaires dans les instances de décision publiques et privées. Ils continuent à traiter les femmes comme des « citoyens » de seconde zone, ils décident pour elles une part congrue des richesses nationales au prétexte qu’elles « seraient faites pour faire des enfants », « que la place d’une femme est à la maison », »qu’elles ne seraient pas fiables quand elles ont des gosses », « qu’elles s’absentent pour bénéficier d’un congé maternité », « qu’elles sont caractérielles quand elles ont leurs règles », « qu’elles ne sont pas obligées de travailler quand elles sont mariées », « qu’elles obéissent plus à leur mari qu’à leur patron », « qu’elles sont susceptibles de quitter leur entreprise pour suivre leur mari », « qu’elles sont plus préoccupées de leurs tâches domestiques que de leur travail », « qu’une femme sème la zizanie quand elle travaille avec des hommes », etc.

Tous ces préjugés sont savamment distillés par les hommes pour justifier la discrimination et l’infériorisation des femmes.

Source dessin http://www.altaide.com/blog/legalite-professionnelle-hommes-femmes-en-12-dessins/

Et pourtant les femmes sont souvent plus diplômées que les hommes, plus consciencieuses dans leur activité professionnelle, plus sincères, plus directes, plus honnêtes, plus humaines et moins manipulatrices.Malheureusement, elles doivent se conformer aux mentalités masculines et, éventuellement faire mieux dans la manipulation, le secret et le mensonge pour se faire une place au milieu de ces guerriers d’opérette sans scrupules. On dit alors que les cheffes sont pires que les chefs alors qu’elles ne sont que les bonnes élèves de ces messieurs.

La société des hommes enferme les femmes dans une position de quémandeuses et se permettent ensuite de le leur reprocher, une réponse perverse à ce rapport de force qu’ils ont créé et qu’ils maintiennent. Les mâles ne veulent pas partager le pouvoir et l’argent.

Le harcèlement sexuel, la prostitution, la marchandisation du corps des femmes dont la GPA  (gestation pour autrui, mères porteuses), les bonne blagues graveleuses que les hommes se racontent autour d’un bock de bière ou d’un godet de pinard font partie de la dévalorisation des femmes en général et de leur travail en particulier. Quelle que soit son statut professionnel, la femme est « bonne à baiser » ou « pas baisable ».

Dessinfemmeorse

Source dessin http://www.blog-emploi.com/journee-de-la-femme-au-dela-des-cliches/

Récemment les journalistes politiques nous donnaient un échantillon des obscénités qui occupent le cerveau des hommes politiques, échantillon valable pour tous les dirigeants de notre société.

Les jeunes femmes qui se moquent des féministes et qui commencent souvent une phrase par « je ne suis pas féministe mais … »ne se rendent pas compte du travail que les féministes ont du abattre pour disposer du droit de vote, de pouvoir voyager et travailler sans l’autorisation du père ou du mari, de pouvoir ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du mari, de pouvoir choisir leurs études et d’étudier dans la faculté de leur choix, de choisir leur profession, de disposer de la planification des naissances (contraception et avortement), de se marier et de divorcer selon leur choix, de pouvoir donner leur nom à leurs enfants, de faire valoir la loi du 6 Fructidor An II (1793) qui stipule que « nul ne devra changer de nom de naissance » (autrement dit s’appeler Mme Robert Dupont quand on est née Cécile Martin est un usage et non un droit), pouvoir porter le pantalon sans demander une autorisation préfectorale, avoir en théorie « à travail égal, salaire égal », etc.

Or c’est précisément « à travail égal salaire égal » que s’attaquent les machos qui veulent supprimer les outils de mesure et d’étude des discrimination qui accablent les femmes dans leur activité professionnelle.

Ne nous laissons pas faire, protestons en submergeant les députés de nos courriers indignés.http://foulepower.org/Y7ClCXGZI4

La Connectrice

egalite-homme-femme

 Source dessin https://unsanatixisamblog.wordpress.com/2013/04/30/humour-du-jour-egalite-hommefemme/

Ci-dessous, voici l’outil que le gouvernement veut supprimer :

Altaïr Conseil réalise le diagnostic de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et vous accompagne dans l’élaboration d’un accord ou d’un plan d’action http://www.egalite-hommes-femmes.fr/

Source http://www.sudcam-cmds.org/egalite-professionnelle

N’enterrons pas l’égalité professionnelle !

  • Les femmes touchent des salaires inférieurs à ceux des hommes de 27%;
  • Deux tiers des smicards sont des femmes;
  • Elles représentent 82% des travailleurs à temps partiel;
  • Elles touchent des pensions de retraite inférieures de 40%;
  • Aucune femme ne dirige une entreprise du CAC 40;
  • La quasi-totalité ont déjà été confrontées au sexisme dans leur entreprise;
  • ….

la liste est longue – les inégalités hommes-femmes en entreprises sont criantes!

Mais au lieu de s’attacher à réduire ces inégalités, le gouvernement s’apprête au contraire à nous faire revenir 30 ans en arrière.

Le projet de loi sur le dialogue social du ministre du travail Mr Rebsamen supprime en effet des outils indispensables de lutte contre les inégalités. De l’établissement d’indicateurs, au diagnostique des inégalités, jusqu’à la négociation annuelle sur l’égalité professsionnelle en entreprise, et aux pénalités pour les entreprises ne respectant pas leurs engagements… toutes ces mesures qui commencent à porter leur fruit vont être vidées, voir supprimées.

Notre seul espoir : des amendements qui viennent d’être déposés et qui permettraient de garder et renforcer nos outils de lutte contre l’inégalité. Mais il ne nous reste que quelques jours pour convaincre les député-esréunis en séance dés mardi, de les voter.

Votre témoignage peut avoir un impact!

Envoyez un message à votre député-e en lui disant pourquoi il-elle doit soutenir ces amendements et la lutte contre l’inégalité hommes-femmes! Puis demandez à vos amis d’en faire autant !

Merci

URGENT – Prenez 2 minutes, demandez à votre député-e de voter pour l’égalité professionnelle

Yvette ROUDY

France

26 mai 2015 — Chère signataire, cher signataire,

C’est cette semaine que les député-es vont décider de rétablir ou non les outils de l’égalité professionnelle dans la loi. Nous avons besoin de vous pour leur faire passer le message ! Envoyez un message au député-e de votre circonscription ici : https://www.powerfoule.org/sosegalitepro

Vous avez été plus de 40 000 à signer la pétition pour demander au gouvernement de rétablir dans la loi les outils de l’égalité professionnelle. Ce dernier n’a pas donné suite à notre demande. Il a simplement étoffé la base de données unique des entreprises sans rétablir ni le Rapport de Situation Comparée (diagnostic égalité) ni la négociation dédiée. Ces deux outils sont indispensables pour mesurer les inégalités, les rendre visibles et agir.

Le texte arrive cette semaine à l’Assemblée Nationale. Les député-es vont donc devoir choisir entre supprimer les outils de l’égalité professionnelle ou les maintenir.

A nous de jouer ! Si nous sommes 40 000 à écrire à notre député-e, nous pouvons faire bouger les choses !

Partagez la lettre sur les réseaux sociaux pour qu’un maximum de personnes envoient un message à leur député-e :
Pour partager sur Twitter, cliquez ici : http://ow.ly/Npsvv
Pour partager sur Facebook, cliquez ici : http://ow.ly/NpsAs

A bientôt,

L’équipe de campagne #SOSEgalitepro

http://foulepower.org/Y7ClCXGZI4

Pour écrire à votre député, c’est simple

Pour écrire à votre député, c’est très simple, vous cliquez sur ce lien http://foulepower.org/Y7ClCXGZI4 qui vous donnera le nom de votre député en fonction de votre code postal. Vous indiquerez votre adresse mail, votre nom et il suffira de cliquer au bas de la lettre type pour envoyer ce message à votre député.

#SOS égalité professionnelle. Signez la pétition !

Publié le
Le rapport de situation comparée est un outils qui permet de mesurer les différences de salaires et de carrière entre hommes et femmes. Il est obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés.
Les négociations collectives réalisées tous les ans doivent s’appuyer sur ce rapport. Le projet de loi sur le dialogue social et l’emploi prévoit de supprimer purement et simplement tous les outils de l’égalité professionnelle du Code du travail! Pourtant, l’égalité entre hommes et femmes sur les salaires et les carrières est loin d’être atteinte. Les femmes gagnent en moyenne 24% de moins que les hommes, ce qui se répercute sur leur retraite et tout le monde peut constater que, dans les entreprises, très peu de femmes atteignent le plus haut niveau.
Tout le monde peut également constater que, dans les médias, la présence de femmes responsables ou expertes a spectaculairement reculé. Pourtant les filles sont meilleures que les garçons dans les études
Plafond de verre, discrimination, inégalités de tous ordres, dévalorisation, mépris, harcèlement, exclusion sont malheureusement le lot de la plupart des femmes dans les entreprises publiques et privées.
Ne permettons pas que le recul de la condition des femmes s’aggravent avec la suppression de l’obligation de rapport de situation comparée.
La Connectrice
valere_chances_a_l_embauche
 

Je signe la pétition !

 

Yvette Roudy et plus de 100 personnalités engagées sur l’égalité (voir la liste complète ici) lancent lundi 11 mai une pétition pour demander à François Rebsamen de préserver les outils de l’égalité professionnelle.

Signez la pétition sur Change.org

Capture d’écran 2015-05-10 à 20.44.11

Le texte de la pétition

 

En France, en 2015, les femmes touchent 27% de salaire en moins que les hommes, 1 sur 3 travaille à temps partiel, elles sont majoritaires dans les métiers les moins bien rémunérés, aucune femme n’est à la tête d’une entreprise du CAC 40, elles touchent 40% de retraite en moins et 1 sur 5 est victime de harcèlement sexuel en entreprise

#SOS Egalité professionnelle

François Rebsamen, ministre du Travail, prépare en ce moment un projet de loi sur le dialogue social et l’emploi. Ce texte sera présenté fin mai  aux députées et députés. Dans les multiples articles du projet de loi, on découvre des propositions… étonnantes :  le texte prévoit de supprimer purement et simplement tous les outils de l’égalité professionnelle du Code du travail.

Le projet de loi supprime en effet l’obligation d’établir un diagnostic de l’égalité dans l’entreprise (Rapport de Situation Comparée*), de négocier sur cette question et pire, rend les sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas l’égalité professionnelle… impossibles à appliquer !

De nombreuses entreprises rechignent encore à produire ces chiffres et à prendre des mesures contre le sexisme au travail et les inégalités professionnelles. Avec ce projet de loi, le gouvernement envoie un message limpide : l’égalité ? C’est réglé. Circulez, il n’y a rien à voir.

Le gouvernement se moque manifestement de nous. Et sans doute aussi de l’égalité femmes – hommes.

Exigeons qu’il rétablisse dans son projet de loi les obligations légales en matière d’égalité professionnelle.

 

Avec Yvette Roudy et plus de 100 personnalités**, je signe la pétition !

Interpellez François Rebsamen sur Twitter

Interpellez Marisol Touraine sur sa page Facebook

Retrouvez la campagne sur http://sosegalitepro.fr

Suivez la mobilisation sur Twitter avec #SOSEgalitépro

* * * * *

* Ce rapport de situation comparée et la négociation, fruits de nombreuses batailles syndicales, féministes et politiques, sont des outils indispensables pour mesurer les inégalités et faire avancer l’égalité. Ils permettent d’aborder les multiples facettes des inégalités professionnelles : salaires, accès à la formation, déroulement de carrière, temps partiel, conditions de travail, mixité des emplois, accès aux postes à responsabilité, harcèlement sexuel, etc…  

** Retrouvez la liste des premières et premiers signataires ici 

 

 

Signez la pétition sur Change.org

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Pour en savoir plus

  • Rapport de situation comparée

26 août 2008

http://travail-emploi.gouv.fr/espaces,770/dialogue-social,2173/dossiers,2178/egalite-professionnelle,506/le-rapport-de-situation-comparee,1138/rapport-de-situation-comparee,8061.html

Objectifs et contenu

Objectifs

L’égalité professionnelle constitue un thème de la négociation collective. Pour enrichircette négociation et permettre ainsi aux partenaires sociaux de fixer des objectifs en la matière, les employeurs doivent repérer et analyser la situation des hommes et des femmes au sein de leur entreprise, et définir les actions à mener visant à supprimer les inégalités.

Tel est l’objet du rapport annuel de situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes, obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés.

Ce rapport permet d’identifier les inégalités et de définir les actions à mener pour aller vers l’égalité des hommes et des femmes en entreprise. C’est sur la base de ce rapport rédigé tous les ans, dont les indicateurs sont adaptés à la réalité de l’entreprise, que doit s’engager la négociation collective. Il s’agit donc d’un élément de diagnostic, mais aussi d’une base pour agir en faveur de l’égalité hommes-femmes

Contenu

Le contenu de ce rapport a été renforcé par la loi sur l’égalité professionnelle du 9 mai 2001.

Il comporte une analyse chiffrée qui s’appuie sur des indicateurs pertinents, reposant sur des éléments chiffrés et définis par décret, qui retracent pour chacune des catégories professionnelles, la situation respective des femmes et des hommes en matière d’embauche, de formation, de promotion professionnelle, de qualification, de classification, de conditions de travail et de rémunération effective. Ces indicateurs offrent une grille de lecture, commune à toutes les entreprises, comportant des statistiques exprimées en pourcentages.

Éventuellement, ceux-ci peuvent être complétés par des indicateurs spécifiques à l’entreprise.

Le rapport doit ainsi répondre aux trois objectifs suivants :

  • Mesurer
  • Comprendre
  • Agir
Rapport de situation comparée - guide de réalisation Vous pouvez également consulter l’intégralité du rapport :

.

Comment remplir le rapport ? Une démarche simplifiée, un accompagnement des entreprises renforcé

Afin de faciliter le travail des entreprises et de les accompagner dans l’élaboration de ce rapport et des plans d’actions en faveur de l’égalité hommes-femmes qui peuvent en résulter, l’Etat et les partenaires sociaux ont décidé, au cours la conférence tripartite sur l’égalité professionnelle et salariale du 26 novembre 2007 de mettre à la disposition des entreprises les outils suivants :

  • une liste a minima des indicateurs devant figurer dans ce rapport, cette liste pouvant être complétée librement par l’entreprise si celle-ci souhaite fournir des informations complémentaires permettant de préciser sa situation au regard de l’égalité hommes-femmes ;
  • des outils d’accompagnement, et notamment deux modèles types de rapport, l’un destiné aux entreprises d’au moins 300 salariés, l’autre aux entreprises de moins de 300 salariés, ainsi qu’un guide pratique , que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien suivant :

Vous pouvez télécharger ci-dessous les propositions de modèle de rapport de situation comparée, en fonction de la taille de votre entreprise.

Entreprises de - de 300 salariés
Si les entreprises de 50 à 299 salariés ne sont pas soumises à l’obligation de réaliser le rapport de situation comparée tel que prévu à l’article L. 2323-57 du Code du travail, elles ne sont pas dispensées de recueillir des informations portant sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, de les analyser et de réaliser des plans d’actions.

Entreprises de 300 salariés et plus
Les entreprises de 300 salariés et plus sont quant à elles tenues, chaque année, de réaliser un rapport écrit sur la situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes dans l’entreprise.

Ce rapport comporte une analyse permettant d’apprécier la situation respective des femmes et des hommes en matière d’embauche, de formation, de promotion professionnelle, de qualification, de classification, de conditions de travail, de rémunération effective et d’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale. Il est établi à partir d’indicateurs, définis par décret et éventuellement complétés par des indicateurs tenant compte de la situation particulière de l’entreprise.

Il recense les mesures prises au cours de l’année écoulée en vue d’assurer l’égalité professionnelle, les objectifs prévus pour l’année à venir et la définition qualitative et quantitative des actions à mener à ce titre ainsi que l’évaluation de leur coût.

Le vote féministe

Publié le

Je publie in extenso l’article de mon amie Anne Zelensky dont je partage l’expérience, les constats et les idées.

Pourquoi je ne vote plus… à gauche

Posted on 20 avril 2012 by Anne Zelensky – Article du nº 247http://ripostelaique.com/pourquoi-je-ne-vote-plus-a-gauche.html

Dans cette déclaration, je ne vote plus à gauche, il y a la réponse à deux questions : celle du vote et celle du vote pour la gauche.
La question du vote. J’appartiens à la génération 68, pas celle du devant de la scène, des gauchistes et autres interdits d’interdire. Sans entrer dans les détails, je fais partie des invisibles de 68, cette bande non identifiée d’idéalistes qui voulaient dur comme fer « changer la vie ».De ce creuset est sorti entre autres, le mouvement féministe, le seul qui ait réussi à la changer un peu, la vie. Or le vote n’avait pas la côte dans cette bande. Pour moi, « Elections, piège à côns », c’était une évidence. . J’ai toujours eu un grand recul par rapport à la politique telle qu’elle se pratique avec son inévitable rituel : le vote. Le vote est lié à une forme de démocratie, la représentative, qui ne correspond plus depuis longtemps à l’état des esprits. Forme dépassée et frelatée qui représente surtout les intérêts de la clique aux manettes. J’ai voté pour la première fois aux législatives de 68 et j’ai voté pour moi, puisque je me présentais in extremis comme suppléante du candidat FGDS à Nogent sur Marne. Après je ne me souviens plus, c’est vous dire. Je sais qu’en 81 j’ai voté pour Mitterrand, sous la pression de mes proches. J’étais embrigadée dans le « vote utile » Par routine. J’étais féministe donc à gauche. Réflexe de Pavlov : l’égalité et la liberté sont censées être de ce côté-là. Je connaissais cependant les relations turbulentes qu’avaient toujours entretenues dans le passé les groupes féministes et la gauche. Mais au moins, il y avait des relations. Tandis qu’avec la droite…Mais l’histoire a apporté un bémol à cette certitude. C’est sous Giscard que nous avons mené nos grandes actions féministes, dans les années 70, sans jamais encourir la moindre interpellation, c’est une femme de droite, Simone Veil, qui est montée au créneau pour défendre la loi sur l’avortement, c’est la même femme qui nous a débloqué les premiers deniers pour ouvrir notre refuge de femmes battues. Par contre, je l’ai déjà raconté, c’est dans mon camp, de gauche et féministe que je me heurtais aux pires empêchements de faire ce que j’avais à faire. Il m’a fallu attendre le Ministère des droits de la femme dans les années 80, avec Yvette Roudy, pour voir mes projets soutenus.
Durant toutes ces années de collaboration avec les femmes de gauche, surtout dans les associations , je me suis forgée mon opinion, à partir de l’expérience. Et elle a démenti sérieusement la théorie. Je me suis aperçue que beaucoup de gens de gauche n’étaient pas à la hauteur de leurs idées, mais qu’ils faisaient tout pour se le masquer. Deux constats : dans ce milieu là, ce n’était pas la pertinence ou l’efficacité d’une pensée ou d’une action, mais son alignement sur la bonne théorie. Celle-ci a deux volets : 1- on ne pactise pas avec le Système, forcément bourge et pourri. 2 –on ne fait pas ce qu’on dit. Autrement dit purisme et incohérence. Gare à ceux et celles qui se salissaient les mains, en les mettant à la pâte ! Etonnante quand même cette coïncidence entre les amateurs de pureté – pureté de la race, pureté des idées, ça peut mener au choix au camp de la mort ou au goulag. J’ai vite compris que cette exigence de « pureté » était le paravent commode à une certaine impuissance. Ce qu’on ne peut pas faire, on ne supporte pas que l’autre le fasse. Depuis des décennies, j’ai essuyé les anathèmes pour déviance par rapport à la ligne : hier c’était « réformiste » et « collabo », quand je fondais en 1974 avec Beauvoir la LIgue du droit des femmes, pensez donc, une association avec statuts , bureau et le toutime légal. Pas tolérable dans un mouvement hors la loi. Je me souviens encore d’un papier incendiaire de Christiane Rochefort, l’auteur de « Le repos du guerrier », contre moi, qu’elle taxait de stalinienne parce que j’avais ouvert un compte bancaire pour mon association féministe. Le soupçon régnait déjà. Dans cette gauche là vous êtes soupçonnée du pire dès que vous levez le sourcil. La même Rochefort ne digérait pas de s’être fait avoir par le vrai stalinisme au PC, dont elle avait été adhérente et dupe pendant des années.
Aujourd’hui, ma « déviance » me coûte une exclusion de fait. J’en rappelle quelques épisodes : annulations en cascade d’événements où j’étais invitée : un séminaire d’études sur le féminisme ; un débat organisé à Toulouse par les femmes du PS en mars 2011. Tout ça au motif que je suis intervenue lors des assises sur l’islamisation de la France fin 2010. Comment avais je pu figurer aux côtés des Identitaires ? Seule comptait cette intolérable « compromission », peu importait pourquoi. Tout récemment encore, me voila sommée de donner ma démission de présidente d’honneur de Flora Tristan , le refuge de femmes battues fondé par Annie Sugier et que j’ai porté à bout de bras pendant des années. Pourquoi ? Parce que « mes positions extrêmes sur l’islam » sont incompatibles avec mes engagements. Mais quel tribunal décide de la cohérence de mes engagements ? Même présidente honoraire, je suis sanctionnée pour « mauvaise pensée ». A quand le procès post mortem ? Il faut préciser que l’actuelle présidente de SOS femmes est Francine Bavay , élue des Verts. Ces tenant/es intransigeants de la liberté d’expression, se feraient damner pour qu’on publie Sade ou Genêt, mais sont les pires censeurs que j’ai connus. La question taboue du moment c’est la critique de l’islam.
Alors j’ai fait les frais douloureux sur le terrain, de l’incohérence et de la malhonnêteté de bon nombre de gens de gauche . « Je ne fais pas ce que je dis, mais je te dis ce que tu dois faire », telle est leur devise . L’incohérence est leur pain quotidien. Vous me direz nous sommes tous coincés là dedans. Mais on peut faire un effort pour ajuster idée et pratique. Encore ne faut il pas se bercer d’illusions , sur l’homme et sur soi. A gauche on a tendance à rêver l’ homme tel qu’il: devrait être, mais l’ennui est que ces gens là se prennent pour cet homme là, sans bouger le petit doigt pour en approcher. Changer le monde, oui, se changer, non. Ils se croient du bon côté par grâce divine, comme les jansénistes croyaient qu’il y avait des élus de dieu. C’est là mon point de rupture principal avec la gauche telle qu’elle se pratique : son aveuglement sur elle et les hommes, et partant son incohérence fondamentale. La gauche ne peut pas briguer le pouvoir, c’est antinomique avec ses fondamentaux. Elle est alors dans un dilemme insoluble. Voila pourquoi elle a tant de mal avec les gens qui en exercent. Le pouvoir se nourrit de hiérarchie et de soumission – tout le contraire de l’égalité. Le pouvoir condamne à être esclave de son ambition et du jugement des autres- tout le contraire de la liberté- Le pouvoir est la négation de la fraternité, puisqu’il est fait du mépris et de l’asservissement des autres.
Je ne veux donc plus voter pour des gens qui ne pourront pas faire autrement que les autres, mais qui sont obligés de croire le contraire pour y aller. Il y a deux hommes de gauche qui ont essaye de résoudre le dilemme entre exercice du pouvoir et appartenance à une vraie gauche : Pierre Mendès France qui a exercé le pouvoir un an et Jacques Delors qui a refuse la présidence de la république, parce qu’il ne pouvait rien faire. Vous aurez compris pour quoi je ne vote plus …à gauche. Je ne crois plus à ce vote là et je ne crois pas à cette gauche là.

Anne Zelensky

Election de Mitterrand vue par deux femmes

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Fanny Truchelut déçue par Mitterrand

http://www.a-voix-haute.net/index.php?option=com_content&view=article&id=36:le-10-mai-1981-jai-vote-pour-francois-mitterrand&catid=3:dernier-article-publie&Itemid=12

Anne Zelensky raconte sa collaboration avec Yvette Roudy, Ministre des droits de la femme

http://ripostelaique.com/mai-1981-une-chance-pour-les-femmes.html

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